voilier à la dérive dans le golfe de Gascogne

L’équipage d’un voilier désemparé évacué dans le golfe de Gascogne

Pris dans la tempête, l’équipage d’un voilier désemparé a été évacué lundi soir dans le golfe de Gascogne par un hélicoptère de la Marine nationale. Les quatre navigateurs, dont un victime d’une fracture, ont été hélitreuillés puis évacués vers l’hôpital de Brest tandis que le voilier, démâté, était provisoirement laissé à la dérive.

« C’est vers 18 h 53, lundi, que le CROSS d’Etel a reçu un premier appel de détresse déclenché par la balise d’un voilier de 10 mètres, le Hiva Oa. Le voilier se trouvait alors dans le golfe de Gascogne, à 105 milles au Sud de Brest » précise la Lieutenant de Vaisseau Anne Pitois, porte-parole de la Préfecture Maritime de Brest.

« Le voilier était pris dans une tempête avec des vents soufflant à près de 50 nœuds avec une houle de 6 mètres environ. Il était démâté à la suite d’un chavirage, ajoute la porte-parole. Par liaison radio, il s’est avéré que quatre personnes étaient à bord et que l’une d’elles était victime d’une fracture ».

Peu après 20 heures, le ferry Cap Finistère de la Brittany Ferries, qui croisait à moins de 15 milles du voilier en détresse, a été dérouté afin d’établir un contact radio avec l’équipage et de transmettre la position précise du voilier à l’hélicoptère Caïman de la Marine nationale qui avait décollé de la base de Lanvéoc-Poulmic.

Vers 21h10, l’hélitreuillage des quatre navigateurs a débuté et cet équipage a été pris en charge à 23h06 par les équipes de l’hôpital de Brest.

Un AVis URgent aux NAVigateurs (AVURNAV) a été diffusé dans la nuit de lundi à mardi afin de prévenir tous les bateaux croisant sur la zone de la présence de ce voilier démâté laissé à la dérive, en attendant une éventuelle récupération.

source et photo:
voilesetvoiliers.ouest-france.fr[...]2b8d286

L'équipage
30 juil. 2019
30 juil. 2019

Apparemment, c'est un voilier récent mais de quel type?
Le reconnaissez vous ?

30 juil. 201930 juil. 2019

Un RM 970?

Ca ressemble fort en tous cas.
www.rm-yachts.com[...]/rm-970

30 juil. 2019

J'ai beaucoup de mal à voir une ressemblance...

30 juil. 2019

J'aurais dit Dufour 360

30 juil. 2019

Là par contre je suis d'accord.

30 juil. 2019

Pour le partage d'expérience et avant toutes sortes de conjectures, j'espère que le skipper et/ou l'équipage pourront nous dire ce qui s'est passé...
Font-ils partie de la communauté H&O?
En attendant, bon rétablissement au/à la blessé(e)!

30 juil. 2019

Effectivement, sur la photo, le voilier ressemble fort à un Dufour 360. Un voilier inadapté pour naviguer au large.

30 juil. 201916 juin 2020

On le voit mieux en zoomant.
Bien un Dufour.

Le hublot de coque du RM est plus en avant de l'emplanture du mât.

30 juil. 201916 juin 2020

La prévision météo était franchement mauvaise et ça continue avec mer forte à très forte jusqu'à grosse...

D'où est-il parti et pourquoi, avec ce mauvais temps annoncé ?

"Première perturbation de l'été !
image satellite du jour
Image du satellite METEOSAT11, le 29/07/19 à 6h30 UTC : une dépression remonte l'océan Atlantique et s'approche des côtes bretonnes. Au matin, un net enroulement nuageux se dessine autour du centre dépressionnaire. Ce type de perturbation est habituel à nos latitudes. En revanche, son apparition en plein été est plutôt rare puisque la dernière remonte à 1980. Alors que sur le reste du pays, les conditions sont agréables et ensoleillées, la Bretagne connaît ainsi un temps plus agité. En effet, cette dépression de petite taille est bien active : houle forte, rafales et averses sont de la partie."

30 juil. 2019

Bonjour. Je ne suis pas fan de ce genre de voilier, mais je ne vois pas ce qui pourrait l'empêcher de traverser le golf de Gascogne avec une bonne couverture météo. Beaucoup de voiliers et d'équipages auraient été en difficulté , mais heureusement la plupart des gens prennent la météo et restent raisonnables. Cette depression était parfaitement prévue des jours à l'avance. Le pire moment de tout l'été pour se trouver là.

30 juil. 2019

ça c'est vraiment se jeter dans la gueule du loup,il me semble que ce soit passé au niveau du plateau continental

30 juil. 2019

Pourquoi les juger? Vous ignorez d'où ils étaient partis.

S'ils arrivaient des Açores 10 jours auparavant, ils peuvent avoir été surpris par cette dépression.

S'ils venaient de partir d'Europe, c'est incompréhensible d'avoir pris la mer alors que cette dépression approchait.

30 juil. 2019

Parti de Bretagne sud direction Espagne c'est pour cela que je me permet de juger

30 juil. 2019

La Trinité, celle de Bretagne.

30 juil. 2019

Parti de la Trinité d'après la trace AIS:
www.vesselfinder.com[...]/

Je ne juge pas, mais le choix du départ pose question, clairement. Mais est-ce leur bateau, une loc, un équipage aguerri, se connaissant? Tant de point qui peuvent jouer dans la décision.

Quant au bateau, un 36 pieds moderne, haut de franc bord, carène large, 1.9m de tirant d'eau, ça inspire confiance normalement... Même si moins marin que des bateaux plus vieux (clairement), il doit rester solide. Pour le faire chavirer, il a fallu des conditions violentes...

31 juil. 2019

Un 36 pieds de 9,90m soit 32,5 mais difficile d’être sûr du modèle au vu de la photo, c’est un Dufour récent c’est sûr.

30 juil. 2019

Si cela est exact, cela dénoterait d' une incompétence crasse.

Sur un voilier ne disposant pas de mains courantes et ou il est compliqué de circuler à la gite... Bref, pas marin.

30 juil. 2019

Qu'est-ce qui te choque dans cette histoire ?

30 juil. 2019

copier/coller :

"Dans la houle et les rafales de vent, le voilier, qui avait quitté le port de La Trinité le 27 juillet en direction de l’Espagne,..."

© Le Télégramme www.letelegramme.fr[...]325.php

30 juil. 2019

Sans juger cet équipage, nous pouvons effectivement nous poser la question du pourquoi se jeter en plein dans des conditions aussi mauvaises. La réponse serait instructive.
Certains équipages de courses, depuis bien longtemps, vont s'y frotter en toute connaissance pour éprouver matériel et équipage. Quand on part pour une traversée de plusieurs jours à la date prévue par le programme de course, il faut être capable d'affronter ce qui se présente. L'âme humaine est souvent présomptueuse. Le Fastnet et la Sydney Hobart sont là pour en témoigner. La montagne et bien d'autres activités ne sont pas à l'écart des négligents ou des imprudents.
J'ai eu un monocoque capable d'affronter du très mauvais temps, chose que j'ai découverte petit à petit et après de nombreuses sorties. Je ne m'y suis pas risqué d'un coup. J'ai fini par savoir que ce bateau était réellement "tous temps", ce qu'il a prouvé au fil des voyages. Je ne dis pas ça pour me faire mousser, j'aimerais juste que ce soit un conseil utile pour ceux qui en sont au début de leurs aventures nautiques. Il faut impérativement connaître les limites du couple bateau-équipage et adapter ses sorties à cette expérience.
Aucune réglementation ou quelconque permis (horreur) ne remplacera l'impérative nécessité de l'expérience progressive. Ni les commentaires moralisateurs. Nous avons vu, exposé dans le musée de Falmouth, le plus petit bateau à voile ayant traversé l'Atlantique : 1,80 mètre de long !
Cordialement
Yves

30 juil. 2019

Il semblerait que ce voilier était un Sun Odyssey 37 ( nouveau modèle) parti de la Trinité alors que les prévisions ne semblaient pas favorables...

30 juil. 2019

Effectivement il y a pire: www.francebleu.fr[...]4498589

30 juil. 2019

Les prévisions étaient très mauvaises. Partir en le sachant était irresponsable. Tous les voiliers de même taille auraient été en grand danger et à moins d être très bien barrés ETD avoir bcp de chances auraient fait le tour de la même façon. Et auraient de mates.
Remarquez que le bateau flotte..... C est l équipage qui n est pas à la hauteur.

30 juil. 2019

Et même si votre voilier est en acier trempé il se serait retourné à conditions identiques.

30 juil. 2019

twitter.com[...]4686976

La vidéo du sauvetage

30 juil. 2019

Un bateau totalement inadapté au large, et une décision de traverser avec un sérieux manque de lucidité...

Le bateau semble bien enfoncé vers l’avant, devrait plus flotter bien longtemps... me demande ce que l’assurance va en dire!!!

Et après on va nous dire qu’un 10m est dangereux... un 10m lowcost oui sans aucun doute...

31 juil. 2019

On a un peu tendance en France à ne pas prendre une traversée du Golfe au sérieux.
Chez nos amis Grand-bretons, ils sont beaucoup plus prudents.

31 juil. 2019
31 juil. 2019

Sauf que sur un autre site, un témoin affirme qu'il connaissait le propriétaire de d'un SO 37 "Hiva Hoa" parti de La Trinité le 27 juillet avec une trace sur internet . Il donne des précisions sur son propriétaire qu'il prétend connaitre. Pour ma part, il me semblait aussi reconnaitre un Dufour.

31 juil. 2019

Franchement, le SO37 ne ressemble pas à ça du tout. Le SO 349 un peu plus, mais je penche plus pour le Dufour au vu des photos/videos...

31 juil. 201931 juil. 2019

Grand large mais pas trop.
C’est le dernier modèle marketing de Dufour, j’espère qu’ils ont ont pu se faire griller des saucisses en attendant les secours avec la plancha intégrée.

Désolé pour l’humour et mes vœux de rétablissement à l’équipage, mais si on vend n’importe quoi ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi avec.

01 août 2019

Nemo l’enc.. de mouche consensuel ;-)

Peu importe le sens, les constructeurs vendent ce modèle on achète ou pas, mais on l’utilise à bon escient et on ne traverse pas le golfe de Gascogne par avis de tempête avec un bateau qui est fait pour pique niquer.
Ça répond à une demande, quoique, mais cette demande n’est pas de faire du hauturier extrême. Ou alors si ON leur a vendu ça il y a tromperie.
Mais vu les conditions, pas mal de bateaux mêmes hauturiers auraient pu avoir des soucis avec ou sans plancha intégrée.

Les constructeurs ne répondent pas à ma demande, construire des courses croisières efficaces, au contraire chez Dufour ils ont cassé le moule.

PS: je suis à côté d’un superbe Boréal 44, lui aussi a un barbecue intégré, mais je pense qu’il serait passé lui, mais il se serait bien fait secouer. De toute façon j’imagine que son skipper attendrait la fin du coup de vent.

01 août 2019

Tu me fais dire ce que je n’ai pas dit.
Tu n’es pas précis tu es hors sujet.

Je pense que tu confuse.

"On" ne vend pas n'importe quoi à des Clients qui achètent ce qu'il y a. :non:

"On" achète n'importe quoi et les constructeur vendent ce que les Clients on envie s'acheter. :litjournal:

01 août 201901 août 2019

Le libellé de ton intervention laisse à penser que c'est le Constructeur qui est responsable d'avoir trompé son Client en lui vendant un navire insuffisamment robuste.

Ta nouvelle intervention semble confirmer cette position.

Mon propos n'a pour but que de t'informer qu'il n'en est rien puisque un Constructeur ne construit pas "ce qu'il faudrait à tes yeux" mais "ce que la majorité des acquéreurs dans son périmètre de chalandise désire acheter".

Dans le cas précis, la seule responsabilité incombe à l'acquéreur d'avoir utilisé le navire qu'il a acheté au-delà de ses capacités et certainement pas au Constructeur d'avoir vendu le navire qu'il a vendu.

Je relève juste que tu ne sembles pas faire partie de la clientèle de ce Constructeur pour ce genre de navire, ce qui est ton droit le plus strict et, de surcroit, le signe d'un réalisme qui est tout à ton honneur.

Un enculeur de mouches (ce qui implique précision et adresse). :cheri:

Je ne te fais rien dire. Je me contente de dire que ton "laisse à penser".

Toi qui parait gourmand de précision est néanmoins passé au travers de celle-ci.

Je ne crois pas que te préciser la réalité des choses puisse passer pour une imprécision.

Pour ce qui est du sujet, je ne fais que rectifier un flou dans tes propos. Sont-ils hors sujet, ou pas, c'est une toute autre histoire. :mdr:

31 juil. 2019

si c'est bien le cas, il semblerait au vu des photos de la brochure Dufour que son gréement soit du type autoporté et sans pataras

Une triste histoire heureusement sans pertes autres que matérielles

31 juil. 2019

Après visionnage de la vidéo, mon questionnement et j'espère que les protagonistes de cette mauvaise aventure pourront y répondre ici un jour:
1) Pourquoi le radeau de survie a-t-il été percuté?
2) Pourquoi les brassières automatiques ont elle été déclenchées?
3) Qu'elle est la cause du démâtage?
Sinon, réflexion personnelle, le vent et la houle ne semblent pas être "dantesque" au moment de l'hélitreuillage...

31 juil. 2019

Normal de faire capeler les brassières en cas de dématage : récupération HLM impossible...
Et c'est la première recommandation que donne le CROSS en cas d'appel de detresse.
;-)

31 juil. 2019

il y a de fortes chances (malchances) que les gilets auto se soient gonflés tous seuls en raisons des vagues qui ont du les arroser

31 juil. 2019

Ces gadgets se déclanchent à la moindre vague...
:-D

01 août 2019

Bonjour. Et je dirais même que cela arrive dans leur housse d'achat et pourtant bien à l'abri de l'humidité mais pas d'avoir été malmené en mer.

01 août 2019

Les systèmes à pastille de cellulose peuvent en effet se déclencher en cas d'humidité excessive, ceux sensibles à la pression de l'eau nécessitent une bonne immersion.
Perso, je dois beaucoup à une pastille de cellulose!

01 août 2019

J'ai eu un Marinepool (acheté lors d'un achat groupé ici) qui s'est déclenché tout seul dans la pièce la plus sèche de la maison... mais je préfère un gilet qui se déclenche trop facilement à un gilet qui ne se déclenche pas.

01 août 2019

Marque West marine sospenders
Ns en avons trois, jamais eu de soucis meme inondes
Il y a clairement des bons produits et de la daube

Un seul s est déclenché qd mon fils est tombé à l eau dans la marina à Chicago en début de saison et c était pas chaud

Satisfaction 100 %

31 juil. 2019

Je ne connaissais pas ça. Ils demandent de les gonfler carrément?

31 juil. 2019

Capeler les brassières me semblent une évidence et j'espère qu'ils n'ont pas attendus les recommandations du CROSS pour le faire! J'espère même qu'ils étaient arrimés à une cadène par une longe...
Mais de la à gonfler les brassières...pourquoi?

31 juil. 2019

Oui, ou un petit passage à l'eau lors du chavirage... Gonflage automatique fort probable...

31 juil. 2019

Hello,
Effectivement, ça se déclenche même en cas d'humidité excessive... :tesur:

01 août 2019

Oui pour modèle de mauvaise qualité

Une fois on a pris un hors orage entre les acores et Lisbonne, le copain avait un plastimo bas de gamme en 2002, j avais un truc sérieux, le sien s est gonflé

01 août 2019

Non non le mien aussi était à pastille jamais eu de soucis !

31 juil. 2019

Effectivement je me suis posé ces questions également. Sur certains plans de la vidéo on dirait que la ligne de flottaison est sous l'eau. Un chavirage suivi d'un dématage, une ou deux vagues qui remplissent un peu le bateau, la nuit qui arrive, je gonflerais peut-être la survie en précaution. C'est peut-être même le CROSS qui leur a demandé, en prévision d'un hélitreuillage compliqué depuis la coque...

Concernant la houle et le vent, même questionnement. Mais je me dis que c'est toujours compliqué de le rendre en vidéo, surtout avec un objectif type "grand angle", filmé de haut. Et le vent produit par l'hélicoptère brouille les pistes. On voit quand même de sacré mouvements de la coque...

01 août 2019

Tu as raison, je suis d'accord avec toi. Pour moi quitter le bateau se fait en dernier recours seulement, et gonfler la survie ne se fait qu'à ce moment là, notamment pour les risques que tu indiques. C'est pour ça que je me suis posé la question et que ça m'a fait réagir aussi.

Ce que je voulais simplement dire, c'est que j'aurais peut être fait ça aussi dans le moment. Stress, peur, un blessé à bord, luminosité qui baisse... J'aurais peut-être fait la même chose, voulu fuir le bateau alors qu'en fait c'est le point le plus sûr. Assis au chaud je suis d'accord avec toi à 100%. Dans leurs conditions, j'aurais peut-être agi différemment.

D'autant que je ne connais pas l'état du bateau ou la situation au moment ou ils ont gonflé la survie.

C'est pour ça que je ne jugerai pas ;)

31 juil. 201931 juil. 2019

"Gonfler une survie par précaution" c'est typiquement l'inverse des consignes que je donne à mon bord : on percute la survie au moment (et pas avant) où il est décidé d'embarquer dedans ; un bib percuté en "remorque" c'est un bib qu'on va perdre à terme probablement court.

Percuter la survie sur instruction de l'hélico en préparation de l'évacuation pourquoi pas et oui bien sur mais c'est alors autre chose (Dans le cas présent, ce n'est probablement pas demandé, on a ici un navire dématé donc pas trop besoin de cet "espace de dégagement")

Au passage on voit que le bib est retourné, l'équipage aurait-il été apte et était il formé à la manoeuvre de retournement?
Tant qu'à avoir un bib (Daniel, on a pas demandé s'il faut vraiment s'en encombrer ;-) ) autant être équipé d'un (beaucoup plus cher) auto redressable
Cdlt
JM

31 juil. 2019

d'après l'article démâtage suite à chavirage.

sur la vidéo on voit aussi une partie du gréement à l'eau, peut être que celui-ci n'a pas été coupé et que le mat à l'eau est toujours solidaire du bateau? ce qui expliquerait le niveau d'enfoncement du bateau?

31 juil. 2019

En tout cas le voilier a résisté.
Ce qui ne serait pas le cas si cela avait été un bateau ancienne conception des années 80 ou 90 faits avec des matériaux pourris.

31 juil. 2019

@fleurdelys,
Moi, j'aurais plus confiance dans un bateau entretenu des années 80 ou 90. Le polyester y était bien plus épais et...il y a avait bien moins de trous!
Pour preuve, regarde le 360° du lien donné dans un autre post (www.dufour-yachts.com[...]rge-360 ) et visionnes la cabine arrière particulièrement surtout au plafond! C'est édifiant! Tu te rendras compte que ces nouveaux bateaux sont "percés" de partout et ça...ça me fait peur pour le grand large!!

31 juil. 2019

"En tout cas le voilier a résisté.
Ce qui ne serait pas le cas si cela avait été un bateau ancienne conception des années 80 ou 90 faits avec des matériaux pourris."

Là on tient un champion.

31 juil. 2019

Fl de Lys: Ta réflexion est trés étonnante et peu crédible si tu ne la développe pas. "Ce qui ne serait pas le cas si cela avait été un bateau ancienne conception des années 80 ou 90 faits avec des matériaux pourris."
Un dématage n'a rien de bien violent.

31 juil. 2019

je pense que sa réflexion est du même niveau que les vôtres concernant les voiliers récents...

31 juil. 2019

Bien entendu, vous connaissez parfaitement les coefficients de redressements de ces voiliers modernes... par rapport aux anciens.

31 juil. 2019

Les voiliers modernes sont diversifiés en fonction des demandes du marché. Pour aller de port en port et de mouillage en mouillage avec une bonne couverture météo et passer ses vacances de 1 ou 2 semaines par an dessus en moyenne par an, les Oceanis, Bavaria et autres sont parfaitement conçus pour cet usage. De ce point de vue leur rapport qualité/prix est excellent et même en occasion cela convient. Ça satisfait pleinement la plupart des usagers en particuliers les loueurs qui peuvent ainsi rentabiliser plus facilement leur flotte.

Si on veut des voiliers pour aller plus loin d'un abri sans avoir de couverture météo réactualisée à 48/72 heures, il faut être capable d'affronter du gros temps et il vaut mieux naviguer sur une unité ancienne réputée de qualité en bon état mais parfois inconfortable au mouillage ou encore mieux se payer si on a les moyens un bateau des chantiers nordiques HR, Najad etc ou par exemple un Amel.
Suffit de se balader dans l'arc antillais et de discuter avec ceux qui ont traversé (en particulier avec des professionnels) sur ces voiliers récents bon marché pour se convaincre qu'ils ne sont pas trop faits pour ça: faible coefficient de redressement, cockpit ouvert, hublot y compris dans la coque à profusion, gréement sans pataras, aménagement pas conçus pour la vie en mer, safran suspendu non protégé etc... C'est d'ailleurs souvent au retour que les choses se compliquent pour ces bateaux, les conditions étant généralement plus rudes.

De ce point de vue il n'y a pas vraiment de débat et le "Cma" n'a pas de sens, il se fabrique toujours d'excellents voiliers mais plus diversifiés et mieux adaptés qu'autrefois aux besoins de consommateurs. Faut juste pas se tromper et se raconter des histoires si on décide d'acheter.

31 juil. 2019

Pour moi le seul et unique problème d'un voilier moderne est qu'il donne envie, du moins la pub autour, a n'importe quel bourriquot de prendre la mer avec sans expérience !!

"Regarde chérie tout est renvoyé au cockpit, y a plus comme avant des ficelles de partout, y'a des enrouleurs, tout est electronique, bla bla bla..."

ça se sent pousser des ailes, ça regarde plus la météo et ça se retrouve dans la panade !!!

Les vieux voiliers ne sont pas meilleurs pour moi, et je préfère de loin le confort et l'espace des nouveaux,

par contre les vieux marins dessus, eux sont nettement meilleurs !!!

31 juil. 2019

:heu: @ à : "Suffit de se balader dans l'arc antillais et de discuter avec ceux qui ont traversé "

J'ai pris plus de coups de vent avec une mer "pas belle" en Méditerranée qu'en allant aux Antilles via Brésil et en revenant.
Et même avec un Dufour 36 Classic qui n'a que 20 ans, donc récent.

Mais il est certain que je ne serai pas parti de la Trinité avec la météo annoncée.

01 août 2019

Un voilier moderne... C'est quoi ?

Si on regarde deux unités de croisière (polyester) de 36",

je ne dois pas être le seul à faire la différence en un oceanis 37 PTE et un pogo 36 ? :-)

01 août 2019

Le plus intéressant de cette histoire, serait d’avoir Le rapport de mer, pour comprendre et apprendre de ce fait de mer.

01 août 2019

Bonjour,

A l'heure où j'écris (jeudi 1er aout à 12h), nous sommes encore en mer (Centurion 36) , en arrivée à Douarnenez, en provenance de Viveiro en Galice, et je prends connaissance de ce fil.

Il est effectivement tout à fait surprenant que ce bateau ce soit retrouvé dans cette baston très prévisible et prévue par les fichiers gribs depuis +/- une semqi e (mais que curieusement MTO France a tardé à annoncer dans ses BMS).

Nous remontions des Rias Baixas et il était évident pour tous les équipages en escale à La Corogne avant le retour vers la France que ça allait envoyer du lourd lundi et dans la nuit de lundi à mardi sur le Golfe de Gascogne et la pointe Bretagne. Donc bien sûr hors de question de partir en mer même si pour cette remontée Sud-Nord, le problème était de négocier un départ avec encore suffisamment de vent en queue de dépression, avant de se taper la pétole qui se profile pour les jours à venir. Pour notre part, nous avons appareillé de Viveiro mardi 30 juillet à 3h du matin. Sorti de la Ria nous avons trouvé une houle très creuse, toujours difficile à évaluer, je dirais de 4 à 6 mètres, mais naturellement un vent tout à fait manaibal d'W-NW de 15 à 20 nds. Un autre bateau français avait fait le choix de partir dès lundi soir (22h) ce qui m'est apparu un peu prématuré, mais bien sûr la dépression était bien au Nord et je ne pense pas qu'ils aient été exposés à une situation dangereuse.

Dans ce que j'ai lu rapidement (Télégramme ?), une chose surprenante est la date d'appareillage de ce bateau, à savoir le 27 juillet, samedi, alors que la dépression est passée lundi 29 juillet. Où était-il entre temps ?

Dans tous les cas, vu la précision et l'anticipation des prévisions et à moins de venir du large je ne comprends absolument pas comment un chef de bord a pu prendre la décision de s'exposer ainsi. Le golfe de Gascogne a une réputation qui n'est pas qu'hivernale. Prendre la décision de le traverser doit se faire en connaissance de cause, avec des outils MTO qui, aujourd'hui le permettent avec la plus grande sécurité ; et c'était bien le cas pour ce coup de vent estival

Hervé

01 août 201901 août 2019

RV Très intéressant et constructif d'avoir des retours cohérents comme celui ci pour des personnes comme moi qui ne connaissent pas ce coin de navigation. Cela confirme l'approche normale que l'on peut envisager et à propos de laquelle on pense parfois en s'imaginant en ce lieu. Finalement cela serait comme partir dans notre petite mer avec le chaos prévu. La même logique, faite de prudence, d'anticipation, ou de préparation + lorsque l'ensemble équipage bateau laisse envisager un départ malgré tout .
Dans ce cas Hélas on ne sait pas comment s'est mis en place ce projet, ce qu'on sait c'est que cela ne pardonne pas le moment venu. Le bateau n'est pas non plus un 420.
Cela aurait pu, mais n'est pas passé.
En réflexion personnelle il est facile d'imaginer mille scénari ce que j'ai fait, à juste titre; en tout les cas quand on voit ça, on doit être inciter à toujours bien faire attention ou on met les pieds.

01 août 2019

Je pense que il y en a beaucoup ici qui aimeraient quitter les côtes mais qui n osent pas. Pour se rassurer ils ont acheter des bateaux anciens les croyant capables de tout étaler.... Mais les anciens voiliers en plus d être très inconfortables sont bien
Bouffés par l osmose et cela ne se voit pas du tout. Mais le phénomène physique est sans appel. Les anciens composites sont hydrosolubles.
Certains voilier modernes ne sont pas mieux mais étant plus récents ils n ont pas encore trop perdus de leur solidité.
D autre part la mer est dangereuse. Et rappelons que il est prouvé scientifiquement que pour retourner un monocoque il faut une déferlante d une certaine taille et que le seul critère pour y résister est la longueur du canot.
Après il n y a aucun doute que beaucoup de gréement anciens étaient plus solides... Mais on ne coule pas car on déchire une voile.
Big is the best En mer.
Ensuite c est l équipage qui fait la différence entre un abandon de navire ou pas.
Oli

01 août 2019

Mais qu’est ce qui faut pas entendre. J’ai un bateau de 1977 et il est en meilleur état et plus fonctionnel que quand il est sorti du chantier. J’ai traité l’osmose il y a 5 ans. Tout ce qui était vétuste a été modifié et amélioré. Bout dehors gréement dormant gennaker sur emmagasineur électronique électricité pilote sur secteur de barre sellerie bimini radar AIS winchs ST peinture de pont et de coque tout est refait. Quand à la solidité ça va merci 4 cm d’épaisseur de stratifié dans les fonds mesuré au pieds à coulisse varangues tous les 30 cm. Il y en a encore un paquet qui tourne autour de la planète. Quand au chavirage il suffit d’une déferlante d’une hauteur égale à la moitié de la longueur à l’a flottaison pour se retourner. La différence c’est que sur ce type d’unité Il y a des chances de pas démâter le mât est en ag5 c’est ultra costaud manchonné aux niveaux des barres de flèches pour le renforcer. Comme c’est arrivé à un collègue sur un retour des baléares pris dans un fort coup de vent juste les voiles déchirées. Quand au confort en mer les matelas des deux cabines sont en latex eau chaude disponible et électricité à profusion. Couchettes de mer quand ça bouge fort. Ça n’existe plus sur les bateaux récents. Avec j’ai sillonné toute la Méditerranée et essuyé des coups de vent avec 50 n établi. Maintenant c’est vrai que c’est un peu moins confortable au port. Je m’en fous j’y vais le moins possible. Je voudrais le vendre, je lorgne sur un HR ou un Najad d’occasion.

01 août 2019

Encore un mot pour les chagrins.
Les so 43 ont une coque en vynilesther non soluble dans l eau.
Son couple est de 128 degrés ce qui est pas mal. Mais comme beaucoup de voiliers modernes il a un haut roof ce qui est un immense avantage en cas de retournement car cela le rend très instable à l envers.

02 août 2019

Avec un cockpit ultra large ça reste à démontrer. Il se pourrait très bien que ce soit le contraire.
Mon bateau a commencé à s'osmoser 30 ans après sa mise à l'eau. On verra dans quelques dizaines d'années comment se comporte ces coques avec du vinylester. Au dire des spécialistes c'est un progrès pour retarder mais pas éliminer le risque d'osmose. L'eau finira par franchir la barrière vinylester mais un peu plus tard et l'osmose se déclarera.
Il n'y a que les coques traitées époxy qui peuvent résister à l'osmose. Personne n'en achète même si certains constructeurs ont parfois proposé cette option parce que c'est trop cher et que les acheteurs arbitrent sur d'autres équipements. Faut être critique avec les discours commerciaux.

01 août 2019

Oups j oublie une info importante.
Le voiler dont question ici était juste au sud de Lorient le 28 à 21h00. J ai vu sa trace aïs.
Le même a heurté un pêcheur il y a un an et de mater lors de cette collision.

01 août 2019

@ fleur de ... "notre nouveau départ fixé au 11 Juillet 2017."

Déjà revenu ? :reflechi:

01 août 2019

Oui en effet. Mais le rapport avec ce qui se trouve ci dessus m échappé.

01 août 2019

Fl de lys : Tu écris "il est prouvé scientifiquement que pour retourner un monocoque il faut une déferlante d une certaine taille et que le seul critère pour y résister est la longueur du canot." Tu oublie le coefficient de redressement, fâcheusement limite sur nombre de voiliers de ces dernières années.

Quand à ta phrase :
"les anciens voiliers en plus d être très inconfortablessont bouffés par l'osmose " , ne crois tu pas que tu es un peu primaire ?

Tu confonds confort au port et confort en mer me semble t-il. Je préfère ( de beaucoup) naviguer au large sur un voilier des années 70 que sur un Dufour 36 (ou ses équvalents récents), sans mains courantes, sans possibilité de descendre dans le carré à la gite et qui disposent d'un réchaud inutilisable avec de la mer.

02 août 2019

La caractéristique des bateaux modernes est qu'ils sont très larges de l'arrière et souvent dotés d'un bouchain, de ce fait une vague plus forte qu'une autre s'enfourne sous la voute et fait giter fortement le voilier. Surtout vent de travers ou grand largue. Sur mon simple O323 je l'ai vécu 2 fois après les Birvideaux avec des conséquences moins dramatiques.
De la à dire que les voiliers modernes sont moins aptes à prendre la mer que les anciens ou inversement faut pas exagérer!
Seule compte la préparation, l'équipement du bateau et de l'équipage. Bien sur que le skipper doit tenir compte des conditions météo ! Mais la défaillance matérielle ou humaine existe...à part chez certains ici ou tout est parfait !

02 août 2019

Hello viking.
Sans polémique.
Au grand étonnement des chercheurs, seule la longueur fait une différence entre chavirer ou pas. Je parle de résistance à une déferlante qui seule peut retourner un mono.
Je ne connais pas les Dufour, mais mon premier bateau était un vandestad de 35 pied et il était bien moins marin que mon bête sun odyssey.
Exemple. Le roof fermé par des portes non étanches et peu solides.
Le cockpit fermé qui fait très dangereusement baignoire en cas de grosse vague.
Peu d eau et très peu de gazoil.
Les hublots en verre.......
La chaîne d ancre qui rentre dans le bâteau donc entrée d eau potentielle
Les maneuvres en pied de mat
Etc etc
Par contre il était bien beau.

02 août 2019

Sans polémique, non plus, histoire de causer ...

Tu écris : "Au grand étonnement des chercheurs, seule la longueur fait une différence entre chavirer ou pas"

C'est parfaitement exact et des articles sur H&O traitent de ce sujet. Mais c'est loin d'être nouveau.

Il n'empêche que mieux vaut essuyer une tempête sur un First 30, un She 36 ou un Swan 38 qu'un voilier de 2015 de nos grands chantiers.

Par contre, TOUS les voiliers des années 60 à 80 n'étaient pas bons. Je n'ai pas navigué sur un Van de Stadt 35 et je te crois. Mais, du même architecte sur un 43 pieds, je t'assure qu' il pouvait passer partout.

Je pense que c'est plus le chantier que l'architecte qui faisait la différence.

02 août 2019

Il y a vrai bateau hauturier et bateau attrape gogo. Personne n'oblige à acheter un bateau très mal conçu pour la haute mer. Encore faut-il vouloir acquérir ou accepter les avis de gens fiables, avant achat une certaine expérience pour repérer les points clés de ces navires.
Normalement un cockpit fermé, très sécurisant, qui suit les règles de construction définies (Division 245) est muni des évacuations ad hoc pour une vidange très rapide. Un cockpit très ouvert sur l'arrière comme c'est la mode actuelle, peut faciliter l'éjection arrière d'un sujet si les deux ne sont pas correctement sécurisés.
Manoeuvres en pied de mat ou toutes ramenées au cockpit est uniquement fonction de la façon de naviguer en solitaire ou en équipage, les deux solutions ayant avantages et inconvénients.
Les mouillages déportés en arrière de la baille avant ont l'énorme avantage de recentrer les masses et d'abaisser le CG. Naturellement on fait en sorte d'assurer qu'il n'y a pas d'entrée d'eau gênante. Etc ...

02 août 2019

Comment peut on parler ainsi de bateaux "plus ou moins bien" pour naviguer au large ? J'avoue avoir beaucoup de mal à suivre ces pérégrinations mentales qui ne débouchent sur rien.

Les mini transat de 6,5 m qui se prennent des tempêtes ne sont ils pas modernes, inconfortables, surchargés de voilure ?
A l'inverse de vieux gréements passent aussi à travers des conditions très dures lors de convoyages.
Ce qui est certain, c'est que la plaisance d'aujourd'hui bénéficie du modernisme des matériaux, des équipements, des moteurs, des marinas, de la conception marketing et alléchante des intérieurs. Le tout donne l'impression trompeuse que c'est facile, à la portée de n'importe qui sans grande expérience.
Les prévisions météo sont assez étonnamment fiables malgré que ce ne soit pas une science exacte. Nous nous servons de nos smart phone qui nous prédisent les conditions quasiment heure par heure. A titre perso, je suis admiratif car dans 90% des cas c'est OK. La consultation des cartes isobariques permet de mieux comprendre et de confirmer s'il y a des choses dangereuses qui se profilent plus ou moins loin. Nous avons accès à des visus qui couvrent le monde entier !
Finalement, de tels événements nous donnent l'occasion de rappeler que la mer est un des endroits les plus inhospitalier qui soit, un des plus dangereux qui soit mais qui peut aussi être un merveilleux dépaysement sous réserve d'en connaitre toutes les facettes.

L'histoire de la navigation à voile est d'une richesse infinie sur la variété des bateaux ayant accomplis des parcours incroyables. Le seule chose qu'il faut dire et re-dire c'est que c'est l'équipage qui détermine les capacités du navire.

Cordialement
Yves

02 août 2019

4x4 "Les prévisions météo sont assez étonnamment fiables ..." heureusement que tu précise "malgré que ce ne soit pas une science exacte. "

Cela dit j'approuve totalement en cotier pour Windguru. Pour le large, j'ai donné en juin et les prévisions qu'on nous annoçait et ce que nous vivions ont été majoritairement différentes...

Quand à ta phrase : " la mer est un des endroits les plus ... dangereux qui soit" . C'est faux, il y a trés peu d'accidents sur des voiliers chaque année.

Compare donc le nombre d'accidents en mer avec celui des randonnées dans seulement le massif du Mont Blanc ou avec les accidents de moto...

02 août 2019

Matelot 4x4 nous ramène un peu au sujet initial et celui qui d'ailleurs m'intéresse puisque j'étais en mer dans la période de passage de ce coup de vent du lundi 29 juillet et de la nuit du 29 au 30. Comme je l'ai indiqué et que Matelot rappelle, on dispose d'outils de prévision MTO qui sont tels, en tout cas pour des navigations semi-hauturière de 5 à 10 jrs, qu'il est incompréhensible que des voiliers de croisière (je ne parle pas des embarcations de plage, c'est une autre question) se retrouvent en mer pour se prendre une telle claque et s'exposent au chavirage, démâtage et pour finir hélitreuillage... Il y a peut être des paramètres qui m'échappent (notamment pourquoi la presse parle d'un appareillage le samedi 27 juillet de la trinité, pour une fortune de mer qui a eu lieu dans le golfe de Gascogne le 29 ; quelle était la trajectoire entre ces deux dates ?), mais franchement je ne vois pas le début d'explication pour s'amuser à se prendre sur la tronche des vents de 45 nds (55 à 60 dans les rafales) ? On blablate pas mal sur ce site sur ce qu'est le "sens marin" mais là j'en vois une parfaite illustration pour placer la ligne rouge (sauf paramètre que j'ignore, je me répète).
Pour compléter mon propre vécu dans ces parages dans la période, j'ai pu échanger avec un navigateur français (à la Corogne, en arrivée des Açores) qui, sur son Ecume de mer, a pris la mer le lundi soir à la Corogne, et j'ai cru comprendre a pas mal serré les fesses dans la nuit de lundi à mardi, dans une houle de 6 mètres en serrant le vent de W-NW en remontant la côte du nord Galice et pour passer le Cap Ortegal et la punta Estace de Barres. A ce moment, ça bastonnait à plus de 40 nds dans le nord du Golfe de Gascogne, là ou le voilier sinistré a été secouru, 20 à 25 nds sur la Galice. Je pense que la décision de ce navigateur était un peu limite, mais malgré tout jouable et le concernant et pour avoir pas mal discuté avec lui, je ne mettrais certainement pas en cause son sens marin, alors que dans le 1er cas d'espèce je suis beaucoup plus circonspect.

Voilà ; quant à revenir sur l'éternel débat sur les anciens et les modernes, les tuperware, chars d'assaut ou luges diaboliques... là je ne m'y risquerai pas en n'ayant qu'une seule certitude : partir sur mon centurion 36 avec ses 8 t de déplacement, ses 2,10 m de tirant d'eau bien lestés, sa construction labellisée Wauquiez, sa carène faite pour tailler dans la plume contre le vent, ses équipements calibrés pour soutenir la navigation dans la durée et musclée (régulateur alludre hydrovane, étai largable avec solent à ris, GV évidemment à 3 ris, et tout le reste à l'avenant) ; , partir avec ce canot disais je donc, est la meilleure assurance vie dont je puisse me doter... avec j'espère aussi un peu de clairvoyance dans le choix de prendre la mer ou non

Bonnes navs

Hervé

02 août 2019

Sur les images et vidéo publiées on peut constater que l'équipage devait être vraiment dépassé, car une partie restante de la mâture et de la voilure restait toujours solidaire de la coque et trainait dans l'eau. ce qui pouvait sensiblement compliquer la survie du bateau et le travail du sauveteur.
Laisser à eux mèmes ces navigateurs auraient sans doute bien été obligés, pour assurer leur survie de faire le ménage et d'essayer de maitriser un peu leur trajectoire.

03 août 2019

Au risque d'être "lourd", cet article ne nous dit toujours rien sur le chronogramme de cette fortune de mer. Nous disposons d'une information presse qui mentionne un appareillage le 27 juillet de la Trinité "en direction de l'Espagne" pour aboutir à une opération d’hélitreuillage le 29 juillet en fin de journée à +/- 100mn au SW de la pointe Bretagne ds le Golfe de Gascogne. Je n'arrive toujours pas à me faire le film de cette trajectoire et donc à me faire une opinion sur le choix ou le non-choix du skipper de se trouver dans cette baston...

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