Une mauvaise connaissance de son bateau engendre forcément une panne

"Une mauvaise connaissance de son bateau engendre forcément une panne" : les interventions des sauveteurs de la SNSM se multiplient cet été

Après deux étés marqué par le Covid, les sauvetages de bateaux de vacanciers pas toujours bien préparés se multiplient dans les Bouches-du-Rhône. Un phénomène accentué par la location de particulier à particulier.

Comme chaque jour ou presque, Christian a pris son bateau pour aller pêcher. Mais au retour au port de Carro près de Martigues (Bouches-du-Rhône), il a sa mine des mauvais jours. "La mer, belle hein mais pas trop de poissons", se désole le Marseillais. Pas grand chose sous l'eau, donc. En revanche, à la surface, "énormément de bateaux. Vu que c'est les vacances ici, justement moi j'évite ces gens", explique-t-il. Pour lui, la meilleure période pour naviguer, "ce serait plutôt septembre-octobre. Pour le poisson c'est mieux", lâche-t-il en souriant.

De nombreuses pannes et remorquages

Ciel bleu, grand soleil et fortes chaleurs : des conditions météo qui donnent envie de prendre le large. Sur le littoral méditerranéen, de nombreux plaisanciers sillonnent actuellement les côtes. Et la plupart des embarcations s'agglutinent proche des côtes pour ne pas trop consommer en carburant. "Le prix des carburants a des conséquences", affirme Jean-Michel Roque, vice-président de la station des sauveteurs SNSM. "Le public a tendance à rester près des côtes, donc c'est un mal pour un bien. Nous, on ne va pas aller chercher trop, trop loin", plaisante-t-il.

Sauf que cette année, après deux étés marqués par le Covid, les pannes et les avaries sont nombreuses et les opérations de remorquage aussi. "Je viens de faire la liste et là on a une dizaine d'interventions. Les dernières, c'est vraiment avarie moteur, panne d'essence, feux électriques". Pour le sauveteur, il s'agit d'un "effet Covid". "Les gens sont restés confinés pendant deux ans, puis se souviennent qu'ils ont soit un paddle, soit un cousin, un oncle qui a un petit bateau moteur semi-rigide". Et le manque d'entretien et une mauvaise connaissance de son bateau engendrent "forcément" une panne, selon Jean-Michel Roque.

Des risques amplifiés par la location de particulier à particulier

Ce risque est également important pour les locations de particulier à particulier, un marché en pleine expansion. "C'est vrai que quand on loue un bateau de particulier à particulier, on connaît forcément moins bien son embarcation. Donc c'est susceptible d'engendrer des soucis en mer et des pannes et des accidents."

Le sauveteur affirme voir parfois des "trapanelles" ou des "pitalugues", des expressions marseillaises pour parler des bateaux mal entretenus. Le conseil du profesionnel de la mer : "faire affaire avec des sociétés qui ont pignon sur rue, qui sont inscrites, dont c'est le cœur d'activité". Et qui limitent donc le risque d'une mauvaise surprise une fois en mer.

www.francetvinfo.fr[...]07.html

Les liens seuls ne sont pas autorisés. Merci de reprendre le contenu ou un extrait minimum en y ajoutant le lien.

L'équipage
05 août 2022
05 août 2022

Ce sont trés majoritairement les titulaires d'un permis de conduire bateau qui sont les consommateurs de service de "sauvetage"...

05 août 2022

Et toujours la même rengaine, voir autre post,c'est tjrs les bateaux moteur,les possesseurs de permis, excusez-moi, mais les mecs vous êtes vraiment monotones, limités,pas beaucoup d'imagination , oui je me lâche, mais marre de lire pratiquement toujours les mêmes réflexions.
Je viens de le dire sur un autre post, je crois que je fais arrêter hisse et haut.

05 août 2022

Pourtant dans l’extrait je lis :

"Les gens sont restés confinés pendant deux ans, puis se souviennent qu'ils ont soit un paddle, soit un cousin, un oncle qui a un petit bateau moteur semi-rigide".

Pas de référence à des voiliers.😉

05 août 2022

C'est le marronnier de l'été... et pas que de l'été...

05 août 2022

il serait vraiment souhaitable que le control technique soit remis sur la table ... avec la vérification de l'ensemble du bateau, que ce soit pour la sécurité intrinsèque du bateau, le respect de norme minimum en terme de pollution bruit... ou tout simplement d'équipement.

05 août 2022

les professionnels seraient ravis en effet.

05 août 2022

Non peut exiger d'avoir du matériel à bord et de le faire contrôler, encore faut-il que l'équipage sache ouille se trouve, à quoi il sert et comment on s'en sert. La plupart ne savent même pas ce qu'est une gaffe et savent encore moins s'en servir !
Sans cela, ça ne sert qu'à lester le bateau et à délester le portefeuille du propriétaire.

05 août 202205 août 2022

Une ancre qui ripe et un bateau qui s'échoue, ce n'est pas un contrôle technique qui va changer grand chose.

Un kitesurfer, un kayakiste, un véliplanchiste à 23H00 qu'on ne voit pas revenir, au bout d'un moment, ça inquiète sa famille qui donne l'alerte. Rien à voir avec un contrôle technique matériel

Et je suis d'avis qu'on nous foute la paix avec les contrôles techniques, bientôt faudra un contrôle technique pour une brouette.

Exigez des pros qu'ils soient pros quand vous payez vos factures. Ce serait déjà pas mal.

Pour ce qui est des titulaires de permis bateaux qui sont les consommateurs de sauvetage, je serais beaucoup moins affirmatif.

Le problème est qu'on consomme la mer comme des mouchoirs jetables, à ceci près que pour louer un bateau à moteur, on exige un permis et une CB, et que pour louer un voilier, on exige uniquement une CB.

C'est strictement identique pour naviguer avec son propre bateau.

Peut-être qu'il faudrait + de 48H00 pour passer son permis mer, et + d'une semaine de formation pour son hauturier afin de bien assimiler le minimum.

La vulgarisation outrancière de la plaisance génère forcément plus d'interventions de sauvetage en mer.

05 août 2022

Finalement ce sont des bonnes opérations pour la SNSM, des pannes proches de la côte, des interventions sans grand danger pour les équipages, et de l argent qui rentre dans les caisses.
Ce qui est dommage, je trouve, c’est que ces interventions soient souvent prises en charge par les assurances, car c est finalement tous les assurés qui payent, négligents ou pas…
Si les assurances ne remboursaient plus les assistances pour les pannes mécaniques, les bateaux seraient certainement mieux entretenu, et leur propriétaire un peu moins négligents pour certains.
Pour le contrôle technique, il y en a déjà assez comme ça, et ça n’empêchera pas la panne d essence…

05 août 2022

Tout à fait d'accord avec vous Jbmonti.

Sauf que pour les assurances, ça fait juste leur bonheur.
Il faut voir 2 choses:

1) Ils préfèrent rembourser 750 € de remorquage qu'une personne accidentée ou pire décédée.
2) Ils remboursent les frais de remorquage, bien entendu, ils le répercutent sur les primes d'assurance, chez eux, ça s'appelle un bon business.

Quelle poncif; quand on ne connait pas on évite d'affirmer avec aplomb des contrevérités ou on s'informe!, c'est tout le contraire les mécanismes financiers prudentiels dans les assurances obligent de passer des provisions sur le contrat lorsqu'il y a une augmentation de la sinistralité, c'est impossible à récuperer sur les primes vu l'effet de levier et l'augmentation des primes entraine une fuite vers la concurrence des meilleurs clients. Le contrat devient un centre de pertes. Il arrive que le contrat ne soit plus commercialisé pour le faire disparaitre progressivement.

Vous m'expliquerez pourquoi après une année de catastrophes , les assurances augmentent.
L'art et la manière avec des mots savants de prendre les gens pour des idiots ? C'est ça ?
J'appelle un chat un chat, poils courts ou poils longs, blanc ou noir.

J’ai travaillé 15 ans dans l’assurance en partie comme actuaire et je peux vous certifier que l’augmentation des primes est bien loin de compenser le coût des catastrophes. A tel point que dans l’avenir plus aucune assurance n’acceptera de couvrir ce genre de risques mais je suis persuadé de ne pas vous convaincre dans la remise en cause de vos certitudes idéologiques

05 août 2022

Et ce n'est pas parce qu'on connait bien son bateau qu'on est à l'abri d'une panne ... Qu'on est plus à même de réparer parce qu'on connait bien son bateau ? Si on y connait rien en mécanique, en électricité, en électronique et qu'on n'a pas la pièce qui va bien ???

05 août 202205 août 2022

@ jeff
certes,mais celui qui connait bien son bateau sera ou chercher la panne ,celui qui a l’outillage a bord saura se depanner…
et si on ne connait rien en mecanique,si on a pas un minimum de pieces d’avances ( impeller,vis inox,serflex,fil de fer ( c’est dingue comment ou peut se depanner avec) ,et bien on se fait accompagner de quelqu’un qui sait..sinon,a la moindre petite avarie ca tournera au drame.

le probleme de toutes ces activités en mer ,en montagne ou en l’air,c’est que le neophyte pense qu’il peut faire comme le l’habitué,le competent,le professionnel,sans passer par la case apprentissage...et des que le vent monte un peu,ou l’aerologie,ou les conditions de mer..c’est la panique..

@mitch
Oui, je partage, je ne parlais pas pour moi. J'ai plein d'outillage à bord, un impeller, une courroie d'alternateur, clés à pipe, plates, mixtes, tournevis, fil de fer (indispensable !), scotch, chiffons, huile, scie dégrippant, graisse, coulisseaux de GV, visseuse, pince à pop, bouts de longueur de diamètre différents, vis, serflex, etc ... et je crois savoir m'en servir. J'ai des notions de mécanique (mon père était diéséliste), d'électricité et d'électronique (bac F2). Et souvent sur ce qui tombe en rade, il te manque toujours la bonne pièce !!!

c’est pas faux 😂
le meilleur exemple a ete pour moi la preparation de ma transat..penser a tout,tout verifier,selection des pieces à amener,les impasses sur certaines ( on ne peut pas amener un 3 eme moteur en pièces),l’outillage en rapport avec le bateau..cordages,electronique ,redondence,bref on est jamais prêt dans sa tete,et pourtant il faut y aller..c’est l’heure.
et quand tu largues la derniere amarre tu te dis
- putain j’ai la sale impression d’oublier qlq chose 😬

ça c'est comme le saut à l'élastique au moment ou tu t'élances il y en toujours un qui crie :LE NOEUD""
il y a une trentaine d'année la macif avait organisé un colloque dans son chateau au bord de l'eau à carqueiranne avec des professionnels du nautisme .
concernant les sinistres dans la plaisance .
il en est ressorti que malgré que leur sorties soient moins nombreuses que la majorité des sinistres étaient imputés au batos de location .
les propriétaires s'enorgueillissaient de ne pas appeler la snsm ou lez cross
sauf dans des cas vraiment nécessaires ,on se remorquait entre nous ,il y avait une entraide .
maintenant c'est l'inverse ,on appelle pour n'importe quoi ,il suffit de se mettre sur le 16 en été et encore on n'entend pas le 196 qui est devenu une pratique courante .sur le 16 c'est au moins 5 pan pan pan par jour ou alors m'aider ,venez m'aider ,c'est la version française ,entre ceux qui vérifient constamment leur vhf
et les recettes de cuisine ,il ne reste pas beaucoup de place pour les choses importantes .
et on s'étonne que les primes augmentent
alain

05 août 2022

Bonjour, les pannes moteur étaient prévisibles après ces périodes d'inutilisation.

05 août 202205 août 2022

@l'équipage: je note la remarque sur "Les liens seuls ne sont pas autorisés. Merci de reprendre le contenu ou un extrait minimum en y ajoutant le lien."

j'ai relu les C.G.U. , et je n'y trouve pas cette recommandation.

c'est d'autre part contraire à "_4.2 ENGAGEMENTS QUANT AUX CONTRIBUTIONS PUBLIÉS PAR L'UTILISATEUR

L’Utilisateur s’engage tant à l’égard de HISSE ET OH, que des autres Utilisateurs et de manière générale de tout tiers, à respecter de manière inconditionnelle l'ensemble de la législation applicable, et plus particulièrement :

Le droit de la propriété intellectuelle et de la propriété industrielle applicables aux créations multimédias, aux logiciels, aux textes, aux bases de données, aux articles, aux photos, aux vidéos, aux marques déposées, aux bases de données, aux images de toute nature_ "

un lien seul permet de respecter ce droit de propriété intellectuelle, puisqu'il n'y a pas copie d'un contenu, mais redirection vers le site d'origine

ce serait sympathique, pour tout le monde, de clarifier et d'ajouter dans les C.G.U.

05 août 2022

Bonjour,
pour rester objectif, il est vrai que quand on reste en veille sur le 16, la majorité des demandes d'assistance le sont par des "vedettes en avarie moteur". Et souvent par manque de carburant.
J'ai quand même entendu une demande d'assistance par un voilier, 10m, " en avarie moteur ", un après-midi de grand beau temps avec 10 noeuds de vent de S.O entre Carnon et la Grande Motte.
Je me suis fait jeter comme un poisson pourri par la Capitainerie parce que j'étais rentré à la voile un jour où le démarreur m'avait lâchement abandonné. Un appel VHF aux copains pour me réceptionner sur mon poste, s'arrêter sans freins, ce n'est pas évident. Il est vrai que ce jour là, le vent était modéré et dans la bonne direction, ça a été relativement facile.
Quand j'ai démonté le démarreur, je me suis demandé pourquoi il ne m'avait pas laché avant. Depuis, je fais comme en aviation: révisions régulières et entretien préventif.
Ceci dit, je pense qu'il faut être autonome et pouvoir se dépanner sur les problèmes courants sans avoir besoin d'aide extérieure.
Donc avoir à bord une caisse à outils, et le minimum de pièces de rechange susceptibles de foirer et qui peuvent être remlacées en mer.
Bien sûr, pas la peine de stocker les pistons ou les coussinets de bielle... Là, c'est le 16.
VdB

05 août 202205 août 2022

alors la je plussoie,une panne n’ est souvent pas previsible..puisque c’est une panne..
d’ou la phrase celebre a ce moment:
- je comprends pas pas ca marchait avant..!!
pil’poil ,c’est la definition de panne.

celui qui revise souvent evitera 90% des pannes a venir,c’est du bon sens.
trop souvent les gens attendent la panne pour changer la piece,une anticipation et revision reguliere evitent nombre de pannes.
un bon exemple,on change nos impeller alors qu’ils sont encore bons,nos anodes alors qu’il y a encore de la viande..etc

le maitre mot: anticiper..🤓

05 août 2022

j'ai une amie qui est équipière SNSM
elle poste sur Facebook les compte-rendus d'intervention.
incroyable le nombre d'avaries moteur sur des voiliers, effectivement :-)

05 août 2022

l'autre jour j'arrivais dans un port et un voilier en était déjà sorti d'un 1/2 NM quand il appelle le 9 pour cause d'avarie moteur afin qu'on vienne le remorquer jusqu'à sa place. Le gars du port lui dit : "vous avez des voiles ? on vous aidera à l'entrée du port"

05 août 2022

et la réponse et la manoeuvre ont été ?

05 août 2022

effectivement mon moteur principal n'était pas en avarie ,seulement l'auxiliaire .
ce genre d'appel de plus en plus courant devrait être payant et non couvert par les assurances ,malheureusement ce n'est pas le cas .

05 août 2022

dans 80% des cas c'est dù au carburant soit en manque ou pourri ,soit le rotor de pompe ,que la plupart ne savent pas changer .c'est malheureux mais c'est comme ça .
alain

05 août 2022

Il faut aussi relever que la plupart de ces touristes des flots sont en Méditerranée...
Le soleil (+ p'tit jaune ou rosé) tape parfois aussi sur le cerveau.

les 2/3 des bateaux de plaisances (et places de port!) français sont en med ... ceci explique peut-être cela?

Je me demande toujours bien quel est l'intérêt d'aller tous s'entasser dans un coin hors de prix, où il faut espérer la fin de la sieste pour qu'un professionnel réponde qu'il viendra voir le mois prochain, où l'accueil est repoussant (au propre comme au figuré) et où le bon sens marin (sans parler de l'étiquette) est resté à quai.

05 août 2022

le mot trapanelle vient des petits pointus construits à cassis par le chantier Trapani ,cela n'a rien de péjoratif ,mais plutôt amical
parlons de neguechin ,c'est mieux .
alain

Voilà une belle invention!!!!! L'origine du mot vient des avions de petite puissance.

05 août 2022

Merci pour l'origine de trapanelle.
Peux-tu expliquer les "neguechins" pour les nordistes.

05 août 2022

En fait "nègue-chien". C'est du parler marseillais.
Néguer = se noyer. Pour chien, je ne fais pas l'insulte d'expliquer.

05 août 2022

Nego chin en provençal. Dans le Languedoc, c'est Néga fol...
Dans les deux cas, des barques légères utilisées pour la chasse ou la pêche à l'étang, très instables, d'où le nom.
VdB

05 août 2022

en provençal c'est le noyeur de chiens

05 août 2022

Trapanelle était utilisé à l'aéroclub de Toulouse : www.lalanguefrancaise.com[...]panelle

05 août 2022

oui,pour moi une trapannelle :un petit avion qui se traine..

Dans mon cas ce n'est qu'à la troisième année de propriété de mon bateau que j'ai pris le temps de clairement identifier tous les passe-coque de mon bateau, en faire un petit schéma pour l'accéssibilité via l'intérieur et vérifier que j'avais bien les pinoches pour les bouchers au cas ou. Pour info, lors de la location d'un voilier dans les baléares mes parents ont failli couler à cause d'un passe coque défaillant (ou était-ce le sondeur, je ne me souviens plus).
Simplement le fait d'être encore dans la vie active, avoir son temps pris par une vie bien remplie et habiter loin de son bateau fait courir le risque de mal connaître son bateau. C'est un vrais risque qu'il faut confronter avec lucidité.

mince alors..je n’avais pas réalisé que les actifs entretenaient moins ,ou pas ,leurs bateaux que les retraites,qui eux ne tombent jamais en panne,tellement ils connaissent leurs bateaux sur le bout du doigt..
interessant🧐,ceci explique cela..🤣🤣

En fait aucun des deux. Actif : on a l'argent mais pas le temps. Retraité : on a le temps mais plus l'argent.

et surtout le retraité, si il peut avoir l'expérience, il est bien souvent bien plus diminué par rapport a un "jeune" plein de motivation et d'énergie pour faire ce qu'il faut ...

sans compter le nombre de fois ou j'ai entendu des clients retraités dire "je ne vais plus en faire que 2/3 ans avant de le revendre alors ca tiendra bien" , ou "je vais pas investir maintenant, je ne le récupèrerait jamais à la revente" concernant des passes coque, joint de saildrve, des gréements etc

vient me voir hisser la gv a la main et on en reparlera 🫣
t’as quel age cedric?

mais..savais tu qu’il y avait des actifs argentés et noyés sous les:
tondre la pelouze
sortir le chien,
aller chercher les gosses a l’ecole ,au club de voile ..
reparer le velo de kevin
faire les courses
faire a manger
bosser le soir pour ton entreprise..ok j’arrete

des actifs peu argenté qui sortent a peine la tete de l’eau ( c’est une image,il n’ont pas de bateaux) et qui ont plein de temps a ne rien faire faute de moyens..

et des retraites qui s’en sortent bien voir tres bien ,bateau payé ,experience d’une vie pour se demerder dans a peu pres toutes les situations..

et ,c’est la ou ca fait mal,peu d’entre vous ,les actifs ,atteindront ,car bientot’la retraite sera a 75 ans,et un peu plus tard y’aura plus de retraite ( ni d’eau)

alors laissez tomber la pelouze,et allez naviguer tant que vous le pouvez.

signé:
un gros en..lé de retraité

Salut,

Il ne faut quand même pas exagérer. Lorsque nous partions naviguer en famille à l'automne avec des voiliers de location, dans les années 1999 à 2015, sur des "petits" canotes, certes (First 31.7, Sun Fast 35,...) il m'est arrivé de passer en revue la checklist de départ en moins d'une heure, pendant que ma dame rangeait l'avitaillement.
À coups de deux ou trois semaines par année, on a dû passer une bonne vingtaine de semaines en mer - dont trois allers-retours continent-Corse, avec en tout et pour tout 3 "avaries" mineures, dont une entièrement de ma faute.

Les bateaux "en plastique", même inconnus, sont simples, fiables tant qu'on reste dans leur plage d'utilisation, il n'y a pas besoin de faire six mois d'études pour tout connaître et être autonome à bord. Le fameux "chaque jour, une bricole", ça commence à être dépassé. Je laisse aux stakhanovistes des bateaux mal construits, trop complexes, etc.
À noter quand même que les deux "avaries" étaient sur des voiliers neufs, de l'année, et concernaient plus des malfaçons du chantier ou des erreurs de jeunesse que des manquements graves : un domino oxydé sur le circuit du guindeau qui m'aurait obligé à remonter le mouillage à la main sur un Etap 32S à Porto-Ercole, et l'écoulement sous l'évier monté avec une seule bride qui s'était desserrée en fin de croisière sur un First 31.7 à Bandol. Voie d'eau sale et savonneuse, on finit par trouver !

Quant à la panne de carburant, entièrement de ma faute suite à une mauvaise estimation, on a attendu quelques heures que le vent se lève et nous sommes rentrés tout simplement à la voile jusqu'au quai carburant au Lavandou.
Comme j'avais demandé sur le 9 l'autorisation de naviguer à la voile dans l'avant-port, un bateau de plongeurs a proposé de nous remorquer, mais vu les conditions (fort sud-est dans l'axe du ponton d'accueil), j'ai préféré manœuvrer peinard sous GV à deux ris. Pas de quoi déranger la SNSM.

Amitiés,

J.

super cool

Bon le quai de carburant au Lavandou c'est en face de l'entrée du port, te refuser de rentrer à la voile aurait été vraiment méchant.

Les dominos de connexion, c'est bien 🤔?

C'est génial pour ajouter un peu de piment à la sortie en mer

Et quand ils sont verts, c'est de l'oxyde de cuivre, ça ne vaut pas dire qu'ils ne sont pas mûrs.... :-)

quand ils sont au vert ,c’est que le courant peu passer
quand ils sont au rouge,c’est qu’il sont bien cuit..

tiens j'ai eu une panne intêressente .
mon feu de navigation mantagua en tête de mat restait allumé même inter coupé
en mesurant la tension coté sortie il restait 5V .par contre débranché rien .
j'ai vérifié l'interrupteur il coupe bien ,les voyants sont des led's avec variateur
je vous laisse réfléchir ...

Salut,

C'est le genre de panne que l'on adore... ou pas ! ;-)

Les mats alu sont souvent farceurs, même si ça n'expliquerait qu'une partie du problème.
Il doit y avoir encore autre chose...

Amitiés,
J.

pas de ddp entre le mat et les fils allumé ou éteint ..
j'ai mis un moment ,la solution est dans la question .

@fritz : Réflexion du soleil dans la vitre du feu qui te faisait croire qu'il était allumé ?

c'est la led's qui sert de voyant qui est en court-jus et comme il y a un variateur sur le - il y a une ddp de 5V qui suffit à alimenter le feu de tête de mât à leds lui aussi ,
je l'ai remplacée et tout est rentré dans l'ordre ,
évidemment elle était éteinte inter coupé mais conductrice
alain

Ta panne m'intéresse; je crois que j'ai la même.
Déjà, première surprise, il me semble que le feu de mat et celui de pont sont montés en série (j'ai trois fils a la base du mat: marron, bleu, et jaune-vert, que je retrouve pour alimenter le feu de pont led. Le feu de mat placé 20cm plus haut semble alimenté par deux fils, un noir et un marron, le noir semblant relié au feu de pont). Ils sont pourtant commandés par deux interrupteurs différents (feu de pont pour l'un, feux de nav pour l'autre) ?!??.
Or j'ai constaté que le fonctionnement du feu de mat est intermittent (pas bon), et que le feu de pont reste toujours en veilleuse, pompant gentiment la batterie au passage.
J'ai voulu remplacer mes câbles cet été, mais j'ai finalement renoncé, pour éviter une nouvelle boulette.
Reste que j'en suis toujours au même point. La bonne nouvelle, c'est que le mat est a terre, la mauvaise c'est que l'électricité n'est pas mon truc.

Bonjour,
C'est souvent monté comme ça avec 3 fils; un négatif commun et 2 alims avec 2 inter différents.

Je ne suis pas fan des généralités, je connais des gens qui louent et sont des vrais pros, et d'autres qui sont des proprios et des vrais brelles (et inversement)
De mon avis, le hasard et le professionnalisme de tous fait le sauvetage.. ou pas.

Si on loue mais que le bateau est entretenu au petits oignons... ça va le faire, sauf si on tombe sur un sauvage (et la pour le coup c'est pas la faute du bateau)
Si on est proprio que l'on connait bien son bateau mais que l'entretien c'est le 29 février seulement... Je pense que la VHF a intérêt a avoir un canal 16 qui émet bien ! :D

Exemple personnel, ou sur 20 ans de nav, j'ai appelé 1 fois les secours pour une voie d'eau dans le voilier :
First 30 hors de l'eau pour l'entretien de la coque, le mec me propose de changer qq joints et spécialement ceux du presse étoupe. Ok, le voilier est au sec, c'est pas con...
Première sortie plus tard : bah belle voie d'eau au presse étoupe, au point ou j'ai cru perdre le bateau. (Je précise que 5 jours à l'eau sans le sortir, pas de souci).
Bref débarqué et puis remorqué car je n'avançais plus sans moteur et avec 30/50 cm dans la cabine.

Malheureusement un mec qui m'avait fait un travail de cochon, et qui n'a rien à voir avec la connaissance de mon bateau de l'époque. Si on fait appel a des pros (des vrais je veux dire) et que de notre coté on ne se voile pas la face sur l'entretien que l'on fait de son bateau, devrait pas y avoir de souci que ce soit moi ou un loueur qui l'utilise.
De même que l'on peut aussi refuser de louer un bateau qui vous parait... un peu a l'abandon, genre trapanelle :)
"Partir à tout prix", ne me semble pas la bonne solution

Votre réponse

Merci de contribuer aux réponses sur HISSE ET OH !

Merci de vérifier de bien répondre au sujet. Fournisser des détails sur votre réponse et partager votre expérience et vos recherches !

Mais éviter de …

  • Demander de l'aide ou de répondre à une autre question (utiliser les commentaires dans ce cas).
  • Porter un jugement et manquer de respect dans votre réponse.
  • Pour plus d'information, consulter la FAQ et la Charte de HISSE ET OH !

Déposer un fichier ici ou Cliquer pour envoyer

Peinards dans les Hébrides

Souvenir d'été

  • 4.5 (79)

Peinards dans les Hébrides

novembre 2021