Que devient Philippe Jeantot?

On a aucune nouvelle...
On sait tous qu'il a été condamné pour toutes les histoires que l'on sait, bon....

Mais son passé de navigateur est remarquable et j'ai toujours beaucoup aimé son premier Credit Agricole 1 (d'ailleurs ou est ce bateau et que fait'il? j'aimerai bien avoir des nouvelles!)

Est ce qu'il navigue encore?

Malgré toutes les histoires financieres c'etait un marin remarcable et un trés bon communicateur...
Nouvelles récentes bien venues....

Philou

L'équipage
16 jan. 2011
16 jan. 2011

Credit Agricole
Hello,

Credit Agricole à été renommé Noé et à été aménagé (simplement) pour la croisière. Il faisait du charter en méditerranée. Son Skipper, Pierre-Yves, emmenait également des groupes d'enfants sur l'eau.

Il était basé à PPR.

J'ai passé deux semaines à bord, il y a quelques années. Même si il n'a rien à voir avec les bateaux de courses actuel (taille du mat, largeur, ...) , c'était vraiment bien, j'ai appris pas mal de choses à son bord.

Pierre-Yves l'a revendu il y a quelques temps pour financer son nouveau bateau pour faire les deux dernières routes du rhum (Jeunes dirigeants).

Je ne sais pas ce que fait le bateau avec son nouveau propriétaire.

A+,

28 juil. 2012

et lui , philippe jeantot ??

28 juil. 2012

Fin 2010 , il donnait une conférence:

www.barcelonaworldrace.org[...]0-11110

06 nov. 2016
06 nov. 2016
21 nov. 2020

J'ai toujours admiré ce marin et cet aventurier.
D'après un article paru dans "Ouest France", il vivrait en Thaïlande sur son cata.
Il a l'air en forme.

21 nov. 2020

L'article (depuis 2016, il est "public" maintenant) :
Portrait. Jeantot revit en archipel de Koh Samui, loin du Vendée Globe
Sans lui, le Vendée Globe n'existerait pas. Philippe Jeantot vit désormais retiré du monde, en Thaïlande. Il est monté au sommet du sport, de la gloire et de entrepreneuriat, avant de retomber, condamné détournements de fonds. Il a exceptionnellement accepté de nous recevoir en exclusivité. Sur son bateau.
Le soleil est ardent et la faible brise peine à en modérer la vigueur. L'eau, en revanche, est fraîche. Elle dévale des hauteurs de Koh Phan Ngang en un lit torturé. Plongé jusqu'à la taille, le corps mince mais athlétique, Philippe Jeantot en remonte le courant avant de se relaxer, immergé jusqu'au cou dans un méandre.Au bout de la rivière, une plage idyllique, sable blanc, jungle verte, mer azur. La délicate baie de Than Sadet où un impeccable catamaran de 15 mètres, vieux de 17 ans, se dandine au bout de son ancre. « Ça me rappelle l'Indonésie, s'amuse son propriétaire.En famille, nous avions remonté une rivière en pirogue à la découverte des orangs-outans. Et alors qu'un matin on faisait notre toilette avec mon fils, l'un d'eux nous piqua le savon ! » L'ancien skipper sourit.Ancien skipper certes, mais aussi ancien plongeur, ancienne gloire sportive, ancien chef d'entreprise, ancien tourdumondiste ou encore grand blessé, fraudeur, repris de justice. À 64 ans, Philippe Jeantot semble avoir eu mille destinées, une vie de roman dont les pages tardent à jaunir. Dans trois semaines, lorsque s'élancera des Sables d'Olonne le 8e Vendée Globe, quelques Sablais se souviendront que sans lui, jamais cette course n'aurait vu le jour, ni la Vendée pris place au panthéon de la course au large. Le Vendée Globe fut sa grande oeuvre. Il fut aussi sa faiblesse, au terme d'un parcours jusque-là impeccable.Vivant en Bretagne et passionné de chasse sous-marine, il choisit, à 23 ans, un métier pour gagner vite beaucoup d'argent. Ce sera scaphandrier au sein de la Comex, prestigieuse société de travaux sous-marins extrêmes, qui paie ses plongeurs au prorata des risques insensés pris. « À 29 ans, j'aurais pu ne plus jamais travailler ! »Il investit dans l'immobilier, en Andorre, et part voyager autour du monde en voilier. Il apprend incidemment la naissance du BOC Challenge 1982-83, rentre précipitamment. Bien qu'inconnu, il convainc le Crédit Agricole de sponsoriser le bateau avec lequel il gagne la première édition. Un héros est né. Le 10 mai 1983, il fait la Une du New York Times ! Tout s'enchaîne. Devenu coureur, Jeantot gagne. Beaucoup : tour de l'Europe, grand prix de multicoque, encore le BOC Challenge en 1987.Au cours d'une discussion enfiévrée entre marins en bordée, germe l'idée de faire renaître la course ultime : une « circumnavigation », inspirée du Golden Globe de 1969, un tour du monde en solo mais sans arrêt. Il affirme : « C'est le meilleur moyen de voir la qualité des marins. » Bien implanté aux Sables, avec son chantier naval et ses coursiers, Jeantot se démène comme un diable, dégote des partenaires, à commencer par la Ville et le Département de la Vendée.Le 26 novembre 1989, treize solitaires, dont lui, prennent le départ. Cent neuf jours plus tard, Titouan Lamazou l'emporte. Jeantot est 4e peut-être, mais cette course est un tel triomphe qu'il organise les trois suivantes avec le soutien de Philippe de Villiers, alors président du conseil général de la Vendée. Entre chaque édition, il poursuit un tour du monde infini avec femme et enfants.Mais des failles apparaissent : ses absences, sa rigidité, ses non-réponses au fisc, son rapport trouble à l'argent... En 2003, il est à peine de retour qu'il se retrouve en garde à vue, poursuivi pour détournements et impayés. La chute est aussi rapide que spectaculaire. Procès à répétition, saisie de ses biens, rachat en février 2004 du Vendée Globe par une émanation du conseil général, condamnations, interdiction des droits civiques pendant cinq ans, distinctions retirées...
Ivresse des sommets
Jeantot est ruiné, brisé, au figuré comme au propre, victime le 25 juillet 2004 d'un terrible accident de parapente dont il porte toujours les stigmates. Il a fauté, le reconnaît pour partie et se retire. En Andorre puis en Thaïlande depuis cinq ans où il convoie son cata au terme d'un sixième tour du monde... pour éviter les pirates de la mer Rouge qu'il avait déjà croisés par le passé armes au poing !Sur les hauteurs de Koh Samui, il s'est fait construire une petite maison qu'il loue parfois aux touristes, a lié de solides amitiés au sein de la communauté française. Il reçoit ses enfants installés en France, s'adonne au taekwondo, à la plongée comme aux vagabondages nautiques.Il sourit : « Une nouvelle vie a commencé ici. C'est le Vendée Globe qui m'a mis dans la panade. Le bébé était devenu trop beau ; il a attisé des envies. J'essaie d'adapter une philosophie bouddhiste : le passé c'est le passé, il ne faut pas se pourrir avec des haines, des envies de vengeance. Je vis de belles journées. C'est bien tout ce qui compte désormais. »

21 nov. 2020

c est ce qui ce dit , il vivrait en Thailande sur son cata , il doit regarder son bb le vendée globe .

21 nov. 2020

Bon marin c'est sûr, mais mauvais comptable (pour être gentil), il confondait chiffre d'affaire et bénéfice !

22 nov. 2020

Mais peut être qu on l'a bien aidé à glisser sur la pente savonneuse....
Et il y avait un gros enjeu à récupérer : la propriété du Vendée globe.

22 nov. 2020

J'ai pu assister à son 2ème procès. Et croyez-moi, il a bien glissë tout seul.

22 nov. 2020

Il y avait un interview de lui dans une revue de voile il y a quelques années, il n'y a pas trop longtemps mais je ne me souviens plus si c'était V&V ou Voilemag.

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