Pourquoi partir ?..

"Parce qu'on mène une vie dont on ne voit plus le sens..

Parce qu'on en a ras-le-bol d'un boulot qu'on connait par coeur et qui n'apporte plus rien que de l'argent de poche en fin de mois..

Parce qu'on en a marre des villes, marre des foules, du bruit, des voitures, de toujours se presser ; et qu'il est temps de reprendre sa vie en main..

Parce qu'on s'habitue à la télé couleur, aux nouvelles voitures et aux motos, aux robots domestiques, aux congélateurs, aux chaînes hi-fi et aux maisons de campagne, et qu'il ne reste que l'ennui..

Parce qu'on est ce qu'on fait.."

Ce n'est pas de moi, mais j'y souscris :-)

L'équipage
24 fév. 2013
24 fév. 2013

Pour voyager en voilier, ce me semble une raison suffisante... Je n'ai rien à fuir .

24 fév. 201324 fév. 2013

partir pour revenir n'est pas fuir , juste prendre l'air, un autre.Certain parte avec leurs valises et leurs problèmes, d'autre reste avec les problèmes des autres. C'est de moi, toute reproduction est interdite :mdr: :mdr: :mdr:

24 fév. 2013

je ne sais pas de qui c'est mais çà me convient !

24 fév. 2013

De moi je te dis jcl, pffffffff pour une fois que j'ai une idée

quand on part avec ses problemes on les emmene avec soi !vaut mieux les resoudre avant ! :-)

24 fév. 2013

On part pour decouvrir quelque chose , pour realiser un rêve ....
Si c'est une fuite , c'est mal barré des le depart amha :heu: :heu: :heu:

24 fév. 2013

:pouce: :pouce: :pouce: :pouce:

exact alain :on part pour decouvrir les autres pas pour fuir les notres (hey!capten ,c'est de moi aussi) :-D

24 fév. 2013
24 fév. 2013

Tant qu'à causer, je dirait qu'il ne faut pas partir si on se pose cette question.
En revanche, quand on est revenu, on peut se demander pourquoi on est parti et pourquoi on repartira.
:mdr:

24 fév. 2013

Allez ! Une petite dernière avant d´aller faire dodo :

Confucius (?) disait : "Quand il est chez lui, le sage pense au voyage. Quand il est en voyage, il pense à sa maison".

Tendez vos rouges tabliers ...
:mdr:

c'etait pas lao tseu ?

25 fév. 2013

pourquoi ne pas partir !?
donc pourquoi pas !

25 fév. 2013

Partir c'est simplement aller ailleurs.

25 fév. 2013

impressionnant:
parce que l on en a marre d un boulot dont on connait par cœur le train train et qui ne laisse que de l argent de poche en fin de mois et l ennui !
pas eu cette impression en 47 ans de missions divers, mais bon , il faut savoir prendre son sac a 20 ans pour parcourir le monde au gré des contrats (qui ne te laisses pas que de l argent de poche) en fin de mois!
et qui te donnes l occasion de vivre des expériences tant professionnelles qu humaines !
Partir pour pouvoir revenir, et ensuite repartir si l envie te reprends!

:heu:

25 fév. 2013

pour voir si tous les gars du monde veulent pas me lacher la grappe...

25 fév. 2013

parir c'est mourir un peu (Alain Colas )

25 fév. 2013

oui et mourir c'est partir beaucoup!!! :jelaferme:oki je sors!!

25 fév. 201325 fév. 2013

Non , pas Colas mais Edmond Haraucourt dans son poéme Rondel de l'adieu ... ;-) ;-) ;-)

26 fév. 2013

victor Hugo aussi ( il s' etait expatrié)

25 fév. 2013

J'ai l'impression que l'idée de fuite associée au grand départ répugne pas mal de gars.

Mais pourquoi celle-ci serait-elle systématiquement connotée péjorativement ?

Il peut y avoir des fuites très positives.

CLK donne un lien où il en était déjà question. J'en rajoute une pinçée :

"Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut prendre un voilier : la cape, et la fuite (......).

La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage.

Elle permet aussi des découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l'horizon des calmes retrouvés. Rivages inconnus qu'ignoreront toujours ceux qui ont la chance apparente de pouvoir suivre la route des cargos et des tankers, la route sans imprévu imposée par les compagnies de transport maritime.

Vous connaissez sans doute un voilier nommé "Désir" ? "

Pr. Henri LABORIT - avant-propos d'"Eloge de la fuite".

25 fév. 2013

ah l'éloge de la fuite !
suis parti en mer il y a 27 ans, pour revenir très souvent et repartir tout aussi souvent, c'est mon métier,
aucun regrets !

et dès que je le pourrai / déciderai, je partirai à la voile en toute (relative) liberté

25 fév. 2013

stp2
parir c'est mourir un peu (Alain Colas )

pourquoi ???? partir ca peut aussi etre "pour vivre vraiment"

25 fév. 2013

j'ai eu la chance de pouvoir partir plusieurs fois, pas très loin, mais assez longtemps.

C'est à chaque fois que je suis rentré que je me suis senti mourir un peu (beaucoup même)

25 fév. 201325 fév. 2013

Avec un moyen de transport, difficile de l'utiliser sans partir... :heu:
Moi, je pars parce que j'aime être en mer.
Mais bonus ou problème, quand j'arrive quelque part (en solitaire), je fais des rencontres humaines, attachantes ou perturbantes, brèves ou plus longues, inattendues, improbables toujours, qui laissent des souvenirs indélébiles...

Autour d'une bouteille, un brésilien professeur de chirurgie cardiaque qui réfléchit toute la nuit au sens de la vie et un convoyeur pro depuis 1969 qui parle de ses voyages et de ses amours disparus, un vieux plaisancier écossais qui parle de chaque crique de son pays, une femme pêcheur de bouquets à Groix, un SDF homosexuel tabassé par une bande de loubards qui se réfugie sur mon bateau, une équipière qui lâche le bateau sur laquelle elle navigue pour finir sa croisière sur le mien...

Je ne pars pas pour cela, mais je sais que cela se produira, en plus du bonheur d'être en mer...

oui et puis des fois en partant juste a coté on decouvre un autre monde :-)

25 fév. 2013

nous , normands , on va en Bretagne , un autre monde : le paysage ( des rochers au lieu du sable ), le climat (du crachin au lieu de la bruine , du brouillard au lieu de la brume, du soleil au 15 août , nous le 20 juillet ) , les indigènes (bruns de poils au lieu de tignasses délavés) , les gros mots différents ( cré nom de dieu , au lieu de bondiou ) le manger (du boucaud au lieu de la grise , des rigadots au lieu des coques )
la seule chose identiques :les filles , elles sont aussi belles ...

26 fév. 2013

heu.... ça, ça ne fonctionne que pour les Normands de là-haut; pour ceux d'en bas, la Bretagne offre moins de dépaysement. Par contre, aller dire bonjour aux Jersiais et Guernesiais, oui, dépaysement garanti : les navigateurs qui se croisent se saluent, quand on arrive dans un mouillage, y a souvent un local qui vient vous conseiller aimablement, enfin bref, c'est un autre pays ;-)

25 fév. 2013

Pour ce qui me concerne, c'est très simple :
je n'envisage pas de quitter définitivement ce monde, sans avoir parcouru cette fantastique planète Terre qui regorge de merveilles, qu'elles soient le fruit de la nature ou de l'homme, et de cultures et donc de rencontres humaines possibles étonnantes.

25 fév. 2013

"La vie qui nous est donnée est une fenêtre pour découvrir le monde, pas une vitrine pour y exposer nos vanités."
Si les hommes avaient la sagesse d'écouter leurs poètes, le monde pourrait changer.

25 fév. 2013

Pour ma part, je l'ai deja dit je crois, il y a plusieurs manières de "partir", et pas qu'en bateau sur la mer...:
J'ai quitté le "système" études-boulot classique, il y a déjà un bail; J'ai préferé vivre à ma façon, même modestement, de choses ou savoir-faire simples, mais sans passer par la case "officielle";
Que ce soit légal ou pas est un autre problème, ce que j'ai fais est "honnête et sain" je crois, et la société est souvent bien plus malhonnete, et ne "déclare" pas toutes ses exactions, loin de là (ventes de cigarette, drogues, alcool, armes, produits polluants, toxiques, lois liberticides, injustes, nuisibles à la terre et j'en passe);
Même à terre, il est possible de "quitter" ou s'éloigner à la mesure ses moyens et envie "du système marchand ou social"; Parfois on est même "parti" en pleine ville, surpeuplée, quand notre esprit n'est déjà plus "de ce monde" là :-)
On peut partir sur un chemin de montagne, un chalet "perdu" ou trouvé près d'un torrent, ou sur les routes du vaste monde
Et pourquoi pas faire de même ensuite sur la mer !
Le prix à payer, entre autre, à cette liberté de gérer son temps, son espace, et sa vie, c'est souvent ou parfois, une certaine solitude (plus difficile parfois de trouver une compagne par exemple qui "accepte" de suivre une vie assez bohème et sauvage; et parfois certains choix ou renoncements : pour ma part, de ne pas faire d'enfants, ni mariage, est un choix personnel, je n'en ai jamais rêvé, au contraire; et bien qu'il faille "se nourrir" même en étant seul, ces détachements libèrent de certaines contraintes ou obligations, et donnent un espace pour envisager de "partir encore plus loin", quand et où on veut;

25 fév. 2013

Nous, les hommes sommes tous éduqués. Ce qui en d'autres termes veut dire formé à se plier à des règles établies. Ou encore, se comporter conformément à ce que les autres attendent de nous.
A la lecture de ce forum, on sent même que la majorité des Héossiens sont des gens trés bien éduqués.
Ca fait plaisir de savoir que certains refusent ce modèle.

25 fév. 2013

Il me semble qu'il ne faut pas avoir peur d'avoir envie de fuir, envie de voyager, envie de rencontrer, envie de vivre. L'essentiel n'est il pas d'avoir des envies et de les vivre ? Peut être que vivre nos envies nous évitera nos frustrations et fera de nous des gens plus à l'écoute. À l'écoute de soi et des autres parce que notre esprit sera prêt à autre chose qu'à essayer d'assumer ses incohérences et ses contradictions. Je réfute l'idée qu'il faille accepter par avance nos limites. Ça revient à dire que tout est établi d'avance. Je crois au contraire qu'il faut nous croire, donc nous vivre, libre et sans barrières. Chaque limite se posera d'elle même, sans pression, sans regrets.

25 fév. 201325 fév. 2013

Pourquoi partir ?

Dans la décision de « larguer les amarres » pour longtemps, il y a deux sortes de forces : celles qui tirent et celles qui poussent.

  • Celles qui tirent ?
    Ce sont les plus fortes au moment de la décision et les plus décevantes au moment du constat des réalités. Ce sont les lectures (Slocum, Moitessier par exemple) ou des films. Elles créent puis alimentent et renforcent un rêve à partir d’images et de récits. Or rares sont ceux qui étant partis disent la vérité parce qu’ils n’osent pas se la raconter à eux-mêmes.
    Le départ est magnifié, presque héroïsé. Le sentiment de liberté y est exalté. L’individu se gouverne et se détache des contraintes. A l’épreuve, on voit bien que les plages sont moins blanches que dans le rêve, que l’on s’ennuie à mourir dans les marinas dépeuplées, que les mouillages sont rouleurs et que 15 jours de calme blanc mine le moral des plus endurcis.

  • Celles qui poussent ?
    Ce sont les plus masquées. C’est le sentiment de l’échec et de l’usure morale là où on est aujourd’hui. C’est la volonté, le sursaut pour tenter de sortir de l’impasse. C’est ce que Laborit appelle la fuite dans son admirable bouquin « Eloge de la fuite »

Mon sentiment personnel est que ce sont ces dernières qui expliquent la majorité des départs. Elles ne sont pas que négatives puisque dans certains cas, rares il est vrai, elles apportent une solution. Mais il faut être conscient que pour réussir un départ de ce genre, il faut avoir dans la tête construit aussi l’idée de son retour.

25 fév. 2013

ça doit dépendre des personnes. Les voyages, je les ai comme beaucoup rêvés et idéalisés avant de les entreprendre.

Mais contrairement à ce que tu dis, la réalité a toujours correspondu au rêve, et même au delà.

Ce qui est très dur, c'est de rentrer.

25 fév. 2013

pourquoi partir???
pour avoir le plaisir, la possibilité de revenir....
tsss

25 fév. 2013

Bonjour à tous
Partir c'est avant tout une nouvelle aventure si petite quelle soit, voir ce qui se trouve après le virage, le col, ou l'horizon. C'est aussi un merveilleux "terrain" de liberté comme en montagne. Comme beaucoup on bosse encore et on a l'impression de tourner en rond, on apprend plus grand chose, on a le sentiment d'avoir tout vu, on commence à s'ennuyer...alors on regarde les cartes, on prépare un nouveau voyage, on a l'impression de le vivre déjà, et on se dit vivement le départ. (en juin pour nous)
Bons vents

25 fév. 2013

Et pourquoi rester ? :tesur:

25 fév. 2013

Il fut un temps où l'on partait par gout de l'aventure…

25 fév. 201325 fév. 2013

partir ,pour pouvoir revenir et peut être! repartir !

Pendant 40 ans mon frère m a demandé a chaque départ: tu arrêteras quand tes conneries !
je lui est toujours répondu : quand je serais mort !

L année dernière, je suis resté a coté de lui pendant 8 mois, pour l accompagner dans la phase finale d une tumeur au cerveau
peut de temps avant sa mort
il m a dit: je n ai rien fait de ma vie !
j ai eu du mal a lui rappeler de bons souvenirs partagés,hormis des bringues
il y a encore un an , je lui proposai d aller dans le grand nord canadien qu il a toujours eu envie de connaitre
il n aimait pas la mer et avait peur de l eau !
il est mort avec un beau passeport vierge!
Adieu Frangin!

25 fév. 2013

@ile de fustel : la vie prend encore un autre tournant quand un évènement dramatique nous touche de trop prés ........

25 fév. 2013

bonjour a tous ,ce post tombe bien car je part dans quelques jours pour plusieurs mois de nav ,pourquoi partir dans mon cas :j ai 30ans je bosse depuis l'age de 15ans toujours dans des boulots précaire!! la retraite je préfère pas y compter !!! alors naviguant depuis ma plus tendre enfance ,je saute le pas ,en pleine force de l'age ,au moins ça ça sera fait .......

25 fév. 2013

tu est peut être dans le vrais , bonne nave et régale toi André

25 fév. 2013

Beaucoup disent que certains partent pour "fuir" et d' autres parce qu'ils sont "attiré" vers ailleurs.

Je crois que c'est fondamentalement la même chose, sauf qu'on se la raconte différement.

Bref, c'est selon qu'on a envie de voir le verre à moitié plein ou à moitié vide. C'est de la masturbation encephallique !

25 fév. 2013

"Q'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse"

25 fév. 2013

Simplement parce que "deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche."
Audiard, un taxi pour Tobrouk

Je crois, docteur, que que l'homme de Néanderthal est en train de nous le mettre dans l'os.

25 fév. 2013

Partir... pourquoi?

Par ce qu'on en a envie.

Parce qu'on mène une vie dont on ne voit plus le sens.

Parce qu'on en a ras-le-bol d'un boulot qu'on connait par coeur et qui n'apporte plus rien que de l'argent de poche en fin de mois.

Parce qu'on préfère p^cher soi-même son poisson au lieu de travailler dans un bureau pour payer le poissonier (Et ce poisson là est tellement meilleur !)

Parce qu'on en a marre des villes, marre des foules, du bruit, des voitures, de toujours se presser ; et qu'il est temps de reprendre sa vie en main..

Parce qu'on s'habitue à la télé couleur, aux nouvelles voitures et aux motos, aux robots domestiques, aux congélateurs, aux chaînes hi-fi et aux maisons de campagne, et qu'il ne reste que l'ennui.

Parce qu'on est ce qu'on fait.."

Par ce qu'il faut profiter de la nature tant qu'il y a des oiseaux pour chanter.

Par ce qu'un mois de congé annuel, si frénétique soit-il, ne suffit plus quand on a découvert un nouvel art de vivre et quand ce que les autres appelent vacances devient la vie.

Michka
"Le grand départ et la vie sur l'eau"
1977

25 fév. 2013

gagné ! :bravo:

Qu'est-ce qui vous pousse a poster sur ce forum ? ...

25 fév. 2013

qu'est-ce qui te pousse à poster ce commentaire ? :mdr:

25 fév. 2013

Finalement chercher à comprendre pourquoi l’on part est sans doute un peu vain. Tenons nous en à la devise de nos ancêtres :
"Navigare necesse est, vivere non" (Naviguer est nécessaire, vivre ne l'est pas!).

25 fév. 2013

Moi je ne veux pas "partir".
Par contre je serais heureux de voyager sous d'autres cieux.
Pour connaître de nouveaux climats par exemple. Je passe régulièrement l'hiver aux Antilles et quand je vois l’hexagone sous la neige je suis très heureux de mon choix.
Pour voir de nouveaux paysages
Pour voir d'autres animaux
Pour voir d'autres personnes, mais ça c'est le plus dur car quoique nous fassions nous sommes toujours des touristes
Pour connaître de petite émotions
Pour découvrir un tout petit peu le reste du monde.

Il y d'autres moyens pour faire ces choses mais quand on aime la mer et la bateaux pourquoi pas à bord d'un voilier ?

25 fév. 2013

Cloclo à dit:

Ça s'en va et ça revient
C'est fait de tout petits riens
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire
L'amour c'est comme un refrain
Ça vous glisse entre les mains
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire
Ça vous fait un cœur tout neuf
Ça vous accroche des ailes blanches dans le dos
Ça vous fait marcher sur des nuages
Et ça vous poursuit en un mot
Ça s'en va et ça revient
C'est fait de tout petits riens
Ça se chante et ça se danse
Et ça revient, ça se retient
Comme une chanson populaire

Je vous laisse méditer la dessus :acheval:

26 fév. 2013

Clo Clo est parti bien vite ! snif !

26 fév. 2013

Les sirènes du port d'alexandrie
N'ont pas le même voltage de batterie...!

26 fév. 2013

Outre le fait de découvrir le monde et d'aller à la rencontre de civilisations que je ne connais pas et de découvrir cette magnifique planète , peut être est-ce un peu aussi pour garder son âme d'enfant, l'aventure.....

26 fév. 2013

"partir" ne veut pas systématiquement dire aller voyager au bout du monde.

Ce peut être simplement adopter un mode de vie nautique en rupture avec le monde terrestre.. ;-)

surtout qu'au bout du monde il y a la meme chose qu'içi :des douaniers ,des palmiers et des marinas ! :-p

26 fév. 2013

Amusez-vous à lire ce vieil article de 1970 sur le sujet :

clinkemaillie.free.fr[...]dex.htm

Il y aurait à dire avec le recul...

26 fév. 2013

Quand la terre était plate, ça devait craindre au bout du monde ? :mdr:

26 fév. 2013

C'est là qu'on voit l'âge moyen des héossiens, par les multiples références, plus ou moins directs, de ce qui prévalait au départ dans les années 70…

c'est pas une tare d'avoir une histoire !!!

26 fév. 2013

pour jouir du plaisir du retour il faut d abord partir
le chat qui se mord la queue

26 fév. 2013

à Lorenzo, je n'étais pas encore arrivé sur terre dans les années "hippies", ni jusqu'en 75, ça ne m'empêche pas de préferer certaines valeurs et " choix de vie" de certains de cette époque 68tarde; plutot que celles d'aujourd'hui : dirigées essentiemment par le fric, le carriérisme , les "pechnologies" , le monde binaire travail- consommation (donc la dépendance au système) et l'égoisme à outrance;

Pour répondre à la question du pourquoi, on pourrait répondre peut-être,par une citation d'henry Thoreau, le " naturaliste libertaire" américain, qui a vécu 2 ans en autarcie dans une cabane construite de ses mains à "Walden", un étang perdu dans une forêt solitaire, comme un marin en pleine mer;En tous cas, on peut y voir des correspondances, pour certains ;)

« Vers la fin de mars 1845, j'empruntai une hache et m'en allai dans les bois, près de l'étang de Walden, près de l'endroit où j'avais l'intention de bâtir ma maison, et commençai à abattre quelques sapins blancs à la cime élevée en forme de flèche. » « Je m'en allais dans les bois parce que je voulais vivre sans hâte, faire face seulement aux faits essentiels de la vie, découvrir ce qu'elle avait à m'enseigner, afin de ne pas m'apercevoir, à l'heure de ma mort, que je n'avais pas vécu. »

26 fév. 2013

:pouce:

henry david thoreau qui demontre que les americains sont capable aussi du meilleur ! :-)

26 fév. 2013

Pour ma part, j'ai trouvé mon equilibre; Je bosse 8 mois de l'année, l'hiver je le passe au chaud ,ou ailleurs. Je suis libre de faire ce que je veux, et je reviens avec enormement de bonheur. L'été a bloc pour lezs roros. Mine de rien enormement de gens de mon age, la 50aine, envient cette vie mais n'ose pas.
C'est ballot je trouve.

07 mar. 2013

Et c'est quoi cette activité qui te permet de bosser 8 mois pas an?
Simple curiosité de ma part.

07 mar. 2013

pour repondre a ta question; j'ai bcp travaillé dans la restauration, donc horaires de fous, fini maintenant.
J'ai crée il y a 6 ans une pizza a emporter uniquement. Sur un axe tres passant, en faisant bcp attention a la qualité, feu de bois, coulis tomate provenant de mon potager( quand c'est possible.), etc...je fais tout moi meme , dans 14 m2, pas de credit.
Là c'est ma derniere semaine cool, je prepare mes semis et la terre, j'ai fait 20 steres de bois . Semaine prochaine c'est parti jusqu'en novembre.
Voili voilou.

26 fév. 201326 fév. 2013

Ne vous vexez pas.
je voulais justement ramener le débat à un point de vue historique.
je ne porte aucuns jugements sur l'age de vos artères,
j'ai simplement voulu signifier que la symbolique, l'état d'esprit qui se rattache au voyage encore actuellement est né, je pense, dès les années 60 avec des figures marquantes comme Kerouac.
Wildlife, par son discours précédant, démontre à quel point cet état d'esprit est toujours présent

Avant cela on partait principalement par gout de l'aventure et curiosité, vu que l'ailleurs comportait une part d'inconnu autrement plus importante qu'aujourd'hui.

26 fév. 2013

à Lorenzo, aucun pb sur ma réponse;
Je pense faire parti de la "génération de transition", entre celle des années hippies, et les nouvelles générations;
Je crois donc avoir eu les deux "influences", celle des plus anciens qui recherchaient surtout un "retour à la nature", à une liberté assez autarcique, et celle d'aujourd'hui, qui est plutot l'inverse : consommation, médias, virtuel and co !
Je ne connais pas completement la tendance generale pour les generations suivantes, disons années 90-débuts 2000, mais j'ai l'impression, qu'abreuvés presque uniquement de technologies virtuelles, de telerealité, d'urbanisation, de "tourisme consumériste" au lieu de voyage au sens "propre" du mot, les valeurs plus naturelles, finissent par être de plus en plus rares ! Sauf pour les derniers irréductibles "apaches" bien sûr, comme il y en a toujours eu ;-)

26 fév. 2013

sans doute, mais là, on parle de bateaux et de navigation ! ;-)

26 fév. 201326 fév. 2013

je rencontre plein de jeunes qui voyagent beaucoup, dans un état d'esprit non consumériste, humaniste.
Avec le prix, devenu de plus en plus accessible, des billets d'avion, la cour s'est agrandie.
On va maintenant à Barcelone comme on allait à Paris au Début du vingtième siècle.

pourquoi partir ???

parce que depuis mes 20 ans j en rêve et que pour diverses raison futile ou pas je ne suis pas parti hormis les vacances

parce que j ai 50 ans et que je me dit c est maintenant ou jamais

parce que j aime rencontrer des personnes différente d autres cultures et aussi parce que j ai toujours été fasciné par la mer et les bateaux qui pour moi est le dernier espace de liberté

parce que ci je continue a faire du fric je vais en crevé

et aussi parce que c est un beau projet et que j aime me mettre en danger

ce seras la quatrièmes fois que je change radicalement de vie

dom

26 fév. 201326 fév. 2013

vu ce que tu dis, c'est de rester qui te met en danger ! :-(

26 fév. 2013

Allez...une chtite chanson du bon Pierrot pour conforter ceux qu'ont envie (mettre le son bien sur) :

clinkemaillie.free.fr[...]sse.htm

26 fév. 2013

:pouce:

26 fév. 2013

L’envie de partir, de s’affranchir des contraintes, de découvrir le monde est une constante chez tous les humains. Certains en restent au rêve, d’autres passent à l’action. La proportion des uns rapportée aux autres doit être aussi assez proche d’une constante. Ce qui change je crois est le monde lui-même. Il tend vers une plus grande homogénéité. Je me souviens d’un film de Jacques Tati où le héros partout où il allait dans le monde retrouvait le même décor (même aéroport, même hôtel, même mode de vie).
Poussé au bout de sa logique ce constat pourrait signifier qu’aujourd’hui l’on part pour ne rien découvrir. Les marinas se ressemblent toutes, les mouillages de rêve sont devenus peuplés et payants. Le Ty Punch se boit au ponton de Perros Guirrec et le Gwin ruz sur les bords de la Swan river.
Bref, le moteur traditionnel du départ a tendance à hoqueter.
Il y a une chose qui ne bouge pas c’est le plaisir d’une belle navigation au grand large. Il devait être le même pour Slocum, Moitessier ou pour moi.
Je crois qu’en grattant bien il ne reste plus que ça.

26 fév. 2013

Ce pourrait être le constat d'une triste réalité. Mais il ne faut quand même pas oublier l'instinct grégaire qui fait prendre les autoroutes maritimes à beaucoup de touristes flottants.

Il y a encore certainement des départementales, voire des chemins vicinaux nautiques à prendre, pour qui veut s'échapper un peu du "main stream"..

j'ai la meme vie au fond de la foret (quand je navigue pas )sauf qu'en plus des potes a quatres pattes j'en ai aussi avec deux ailes ,ça aussi c'est un voyage ! ;-)

27 fév. 2013

Pat45, très juste rappel à l'ordre de la réalité de beaucoup ... merci

26 fév. 2013

Hello,
Et ben,je trouve certains commentaires bien blasés...!
En 2011,on a pris,avec ma femme,notre 3ème semaine de vacances en 10 ans...direction Rhodes...en Août.
On en a profité pour se balader sur quelques îles aux alentours...en ferry...
Et ben rien que ça...ça nous a sacrément changé la vie!
Ceci dit,je tiens le même discours un peu désabusé à ceux qui envient notre mode de vie,au fond de la forêt,au milieu de nos différents potes à 4 pattes...sans horaires de bureau,sans transports en commun,etc...
Comme quoi,le bonheur,pour certains,est dans le pré...pour d'autres,c'est ailleurs...

27 fév. 2013

très juste Emma, et il y a heureusement bien plus de chemins vivinaux que de main streams, ça donne de l'espoir !

26 fév. 2013

heureusement que ce que tu dis est faut ...

26 fév. 2013

désolé , le message ne c est pas mis au bonne endroit , c était pour matelot18669

tdm ??????

07 mar. 2013

"heureusement que ce que tu dis est faut ..."
Je crois que ce que je dis est partiellement vrai mais je noircis sans doute le tableau. Il y a une tendance à l'homogénéisation du monde. Cela diminue l'intérêt d'un départ sur le mode découverte. Mais on peut très bien sortir des sentiers battus, il y a encore beaucoup de coins restés vierges.
Ceci dit nos comportements évoluent ce qui nous rend quelquefois grégaires. Qui imagine aujourd'hui aller s'échouer contre un quai en lâchant peu à peu ses bouts jusqu'à la posée alors qu'il y a une belle marina à dix miles de là ?

26 fév. 2013

@matelot18669

heureusement que ce que tu dis est faut ...

27 fév. 2013

mat 18669,

autant j'apprécie de retrouver la Leffe blonde aux confins de l'Asie (car super exportée) ...
autant tu as tort en ce, que les confins de l'Asie, de l'Inde, ou du Pacifique (entre autres exemples) ne ressemblent à rien de ce que l'on voit en Europe et aux USA, ou dans quelques autres grandes villes modernes du monde,

heureusement !! (comme dit TDM !)

Il y a donc encore de qui découvrir sur cette terre pour quelques centaines d'années, avant que l'"homogénéité" mondiale ne soit atteinte,

depuis le fin fond de l'Indonésie
Bruno

PS : Quand on aura tous et partout à boire et à manger, on aura déjà atteint une homogénéité de base ... et ce n'est malheureusement pas pour demain

par contre si je devais partir un peu plus loin que l'europe je ne me verrai pas suivre l'autoroute des "grands"navigateurs ,j'essayerai les chemins detournés de l'ecole buissoniere :-p

26 fév. 2013

Une belle navigation ... et le mouillage du soir. Les voiles sont roulées et ferlées, tout est clair à bord. Le soleil s'est couché dans un embrasement rouge, derrière la colline. Il reste le silence à peine troublé par les petits clapotis sur la coque, la fraîcheur du soir qui fait apprécier la petit laine et la boisson revigorante.
Rien ne presse, on sait que l'on dinera tout à l'heure d'une belle omelette, sa préparation prendra peu de temps.
En sourdine, Ana Vidovic joue la grande sonate de Paganini, la guitare égrène doucement ses perles sonores.

Demain, il sera temps de prendre l'annexe, d'aller explorer ce petit village, aperçu là-bas, à quelques encablures.
Ce soir, calme et plénitude.

Je n'ai trouvé tout cela qu'en bateau.

Alain
voyage-enide.blogspot.fr/

26 fév. 2013

parceque ne connaissant ni la haute montagne, ni le désert, c'est le seul endroit( le large) ou je peux aller en sachant que je ne devrais compter que sur moi même. prendre soin de moi , de mon bateau, appréhender les élements et la nature avec le respect que ça impose. on n'est pas sur la forme mais bien sur le fond!!!ne rien laisser au hasard, puis l'ayant bien mérité se laisser à rêver.

comme les chants gregoriens le soir dans le petit port des moines aux lerins ,pourtant je suis agnostique :-)

26 fév. 201326 fév. 2013

Bonjour, partir pour moi ne veut rien dire, quand on voyage il y a des lieux que l'on trouve beau des gens que l'on trouve sympas, si on devait rester longtemps et côtoyer longtemps , nous retrouverions peut être la même vie, combien de fois nous sommes nous dis c'est beau, mais je vivrais pas ici.voyager en bateau sous prétexte de découvrir des nouveaux horizons,c'est bien ce faire suer pour rien ,la navigation n'est pas de tout repos, si c'est pour allier la passion de la nav et la découverte pourquoi pas, et si on parle de coût, le bateau n'est pas le moins cher vue l'investissement.Perso je ne suis jamais allé en corse avec le bateau, les raisons, le travail, l'été m'a toujours était déconseillé, par contre j'y suis allé en moto j'ai fait l'Iles en large et en travers et je me suis régalé,la vision de l’intérieur n'est certes pas celle vue de la côte mais je ne sais pas si ce n'est pas mieux.Quand j'ai fait le bateau personne ne comprenait que je ne partais pas pour un grand voyage, et pourtant combien de milles effectues, chacun a une bonne raison de partir ou de rester , mais personne ne peut dire qui a raison.combien de couple se sont séparé dans ces voyages,croyant découvrir des terres lointaines, et ont découvert l’insupportable dans des moments difficiles. bon moi je suis là en temps que navigateur de clavier à la neige . André

27 fév. 2013

Pourquoi partir ?
Parce que le vent se lève et que dans quelques heures ce mouillage pénard ou je me prélasse va se révéler très inconfortable et dangereux !

27 fév. 2013

jehenne :pouce: :pouce: :pouce: :pouce: :bravo:

27 fév. 2013

Excellent cet article de Hughes

"Plus on voyage, plus mes goûts se précisent. Disons-le autrement, je commence à comprendre où se situe mon plaisir de voyageur : j’aime aller là où je ne suis pas attendu…"

06 mar. 2013
07 mar. 2013

Quand les temps sont amers chez les terriens cupides
Vient le temps de la mer où tout devient limpide
Troquer ces villes grises, leurs lois liberticides
Contre de belles brises, la paix sans les avides

Se goinffrer de soleils, d'espaces bleus et purs
Tous les sens en éveil, horizon sans un mur
Bercé par cette union de neptune et éole
Y chercher cupidon, sans foules ni bagnoles

Caresser dans l'écume, l'aileron des dauphins
Plutot que le bitume où croisent d'autres requins
D'alizés en tempêtes, louvoyant comme les mouettes
Tracer le blanc sillage d'une liberté sans âge

08 mar. 2013

partir pour etre en paix....avec soi
le monde est comme il est , la vi eest comme elle est, on prends tous des claques, et il faut pouvoir vivrent avec....
il faut se laisser porter par son instainct, son coprs, ses emotions...

moi je sais, que pour moi, quand mes pensees sont plus noires que grises, il me suffit de quitter mon monde super confortable et aisé, de mettre un short, me mettre pieds nus, et etre sur un boat...meme pas besoin d etre grand....et la ..... quel bonheur

08 mar. 2013

Regarder ce soir THALASSA :-))

09 mar. 2013

j'ai trouvé l'émission assez équilibrée, avec les portraits du jeune sur son petit boat, de la famille classique tourdumondiste sur le départ, et du couple de retraités aisés.

08 mar. 2013

Je réalise que la question initiale de "c'est emma" ne présentait qu'une facette du pourquoi partir . Or il y en a deux.
Il y a "d'où je pars et pourquoi je le quitte " et "vers quoi je vais et pourquoi j'y vais".
On peut partir pour l'attractivité de ce vers quoi on va, on peut partir à cause de la répulsivité de ce dont on s'éloigne, ou un peu des deux.
Et encore, on peut partir malgré le plaisir qu'on à à être là où on est ou malgré les inconvénients de ce vers quoi l'on va, et pourquoi pas un peu des deux.
:lavache:

09 mar. 2013

en fait le sujet que j'ai lançé était juste tiré du "Grand départ et la vie sur l'eau", de Michka. C'est elle qui donnaient ces réponses dans ce livre, et j'ai pensé qu'elles pouvaient être toujours d'actualité.

09 mar. 2013

depuis le voyage de Michka , le monde a changé , beaucoup d administrations pour voyager , droit de séjour pour le bateau et les gens souvent bien pénible .Insécurité et vol en plus

09 mar. 2013

En ce qui concerne les tracasseries administratives, les différents rackets (taxes, pardon :oups:), aggressivité dans les rapports sociaux, insécurité, et vols, il me semble que le "à terre" a connu le même évolution.
:-D

09 mar. 2013

oh oui , tu as raison

09 mar. 2013

Oui une belle émission :-))

09 mar. 2013

Pour ceux qui patientent en attendant de partir, la musique adoucit les morses :D (chanson improbable)

09 mar. 2013

pour moi la question serait pourquoi rester ?

09 mar. 201309 mar. 2013

Rester pour donner de la "chair à paté" au système (toujours injuste), aux entreprises, et l'alimenter de sa vie,son temps, de son énergie, et en "reproduisant" ce même système en filiation ou descendance, agravant la crise écologique, démographique et la souffrance des êtres ? Non merci ;-)
Je ne le fais déjà pas à terre, où "j'erre" ou vagabonde au grès de mes envies, sans patron ni aucune obligation "societales" (ou faux devoirs), alors aucune chance que je le fasse en mer !

10 mar. 2013

oui,c'est peut-être la vraie question,en fait...
Que laissera-t-on à terre...?
Qu'espère-t-on trouver ailleurs...?
:heu:

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