Photos de Tabarly sous voiles

Je recherche une photo (je ne sais pas sur quel bateau...), où Tabarly avait hissé une voile à l'avant du mat d'artimon.

J'ai un ketch qui possède - me dit-on - un système similaire et j'aimerais bien voir de quoi on me parle ... :-)

L'équipage
02 déc. 2008
02 déc. 2008

Voile d'étai

Il s'agit d'une voile d'étai. Il existait aussi parfois des spis d'artimon

02 déc. 200816 juin 2020

plutot

utilisée sur les goélettes en complément de la misaine

mais prisée chez certains (quand l'artimon est assez haut)

03 déc. 2008

Photo

Si c'est bien elle, elle se trouve dans "Du tour du monde à la transat" (mais je n'ai pas de scanner.) Le bateau était le Pen Duick VI. Ca ressemble tout à fait à la photo de Batelier, en un peu plus grand. Au fait, c'est quoi le nom de cette voile sur la photo, je n'arrive pas à déchiffrer ?
Dans le même bouquin, on voit aussi Pen Duick partir de St Malo sous spi, big boy, et spi d'artimon. Impressionnant.

03 déc. 2008

chercher aussi...

chercher aussi les différents gréements utilisés sur Pen-Duick 3.
Dont une GV à wishbone/corne...

Inventif, le monsieur !

03 déc. 200816 juin 2020

celle ci ?

============&gt

03 déc. 200816 juin 2020

une autre

=========&gt

03 déc. 2008

oui, c'est sur

Pen duick 3 où profitant d'un trou dans la jauge de l'époque, il avait installé une voile genre solent la pointe en bas me semble-t-il

03 déc. 200816 juin 2020

trouvé sur gogol images

une tof du 3 avec cette grande voile à wishbone.

(celles de jorginho, c'est pen duick 6)

03 déc. 200816 juin 2020

une autre...

:-)

03 déc. 2008

Derme...

Tu as convoyé Pen Duick VI ??

Veinard ;-)

03 déc. 2008

J'imagine bien ;-))

Même si ce n'est pas le Pen-Duick que je préfère, ça doit faire quelque chose d'être a leur bord...

J'ai vu le premier il y a quelques années chez moi, magnifique...
( j'avais des tofs' ) mais perdues suite a un plantage du disque dur... )

Pas trop dur a manoeuvrer en équipage réduit ?
Il a été conçu pour 14 équipiers...

04 déc. 2008

MONSIEUR Hervé

Chapeau bas....

04 déc. 2008

Ouahouhhhh!

Quelle chance! 9a ma manque ce genre de chose!

:pouce:

05 déc. 2008

Mais

lui avait une barre franche, non?

06 déc. 2008

moitessier

n'a jamais dit qu'il marchait doucement dans les hautes lattitudes . Au contraire , il a coupé des amarres trainard pour avancer + vite .
D'un autre coté un joshua n'est pas un sabot si on sait s'en servir ... voir les commentaires de Calypso à ce sujet .

03 déc. 200816 juin 2020

P D VI

En tt petit, votre serviteur lors d'un convoyage..

RV

03 déc. 200816 juin 2020

Un grand moment

Quand tu as les mains sur cette barre, tu ne peux t'empêcher de penser aux mains de celui qui les a eues là avant toi...

03 déc. 2008

Oui, c'est dur, dur

On était 3 (dont 2 costauds). mais lui, il le menait seul...

Les changements de foc en particulier plus le guindeau en panne, la chaîne et l'ancre à remonter à la main...

A l'époque, Tabarly avait refusé qu'on installe un moteur. Finalement, un moteur central (trop central) a été installé, impossible de dépasser 3 noeuds au moteur et bonjour pour les maneuvres de port (et pas de propulseur bien sûr).

Très très physique.

RV

05 déc. 2008

En effet...

Pen Duick VI a effectué la Whitbread 1973 sans barre à roue.

A partir de Capetown pour naviguer dans l'Indien, sous l'influence des récits de Moitessier, un "bouclier" en aluminium, une sorte d'abri, a été posé derrière le barreur afin de le protéger de déferlantes éventuelles.

Ils se sont vite rendus compte que la vitesse était la meilleure sécurité.

En effet, naviguer sur un "sabot" lourd tel que JOSHUA ou sur un voilier rapide n'a rien a voir.

Mais à l'époque nous partions dans l'inconnu et la seule personne à détenir le savoir semblait être B.Moitessier...

03 déc. 200816 juin 2020

Finalement

j'ai pu scanner les photos dont je parlais plus haut. 1ère photo, Pen Duick VI avec sa voile d'étai. Ca devrait faire plaisir à Hervé.

04 déc. 2008

C'est ça !

Je dois vérifier, mais je pense que c'est ça que j'ai !

Merci beaucoup

Gio

27 déc. 2008

Une question m'assaille...

... je vais essayer cette voile (après les coups de tabac en cours....) mais j'ai l'impression qu'il ne faudra pas un débutant à la barre car, en cas d'empannage, bonjour les dégats avec la bome !

03 déc. 200816 juin 2020

2ème photo

PD VI au départ de St Malo pour le Triangle de l'Atlantique, sous spi, big boy et spi d'artimon (25 octobre 1975.) Ca ne nous rajeunit pas.

03 déc. 200816 juin 2020

Merci, superbes photos

Autre photo glanée sur le net.

RV

03 déc. 2008

eh ben

en lisant ont se rend compte qu'il y a des grands ici
chapeau bas messieurs

03 déc. 2008

Ben ça alors !

Tu étais que quel bateau ?

03 déc. 2008

Cela ne me rajeunit pas ...

C'était le départ du Triangle Atlantique 1975 que j'ai couru.

Cela a été la deuxième grande course a avoir été crée après la Whitbread 1973.Les "spécialistes" promettaient que compte tenu de le petite taille des petits bateaux ( 12 à 14 m pur certains) une partie de la flotte serait décimée... Seul GUIA a été coulé par un orqueau large du Brésil.

St Malo Capetown
Capetown Rio
Rio Portsmouth

3 étapes d'environ 60 jours pour nous, sans routage ni radio ni bien sur de téléphone.
30 jours environ pour Pen Duick VI

04 déc. 2008

..

encore un breton
Mais attention certaines rumeurs affirment que viking serait le fruit d un accouplement entre un pere terre nueva et d 'une sirene .

enfin peu importe ,le prochain jus sera pour ta pomme.
bonne balade à panam city , et excuse pour l interruption d hier :low battery .

03 déc. 2008

Pardon

Je voulais dire : sur quel bateau ?

03 déc. 2008

Sur un Cornu de 14 m

Skipper Franck Escoffier 17 ans moyenne d'age environ 21 ans.

04 déc. 2008

C'était donc Bob IV

9ème en temps compensé. Bravo !

04 déc. 2008

Un atterissage champêtre...aprés 60 jours de mer

&ltmon ami, André Gentil, dans son excellent livre de mer, « Par les trois caps, t’es pas cap » a écrit sur notre retour en Europe:
« Cette fois, nous remontions de Rio de Janeiro vers Portsmouth, dernière étape du Triangle atlantique. L’anticyclone nous avait joué des mauvais tours et fait prendre du retard au point de nous rationner en eau et nourriture. Nous entrâmes en Manche par une épaisse brume. Le petit temps s’installa durablement. La brume durait depuis trois jours et notre point astro vieillissait mal. La gonio reprit du service, les instructions nautiques furent épluchées jusque dans les moindres détails. C’est de l’ouïe que vint la délivrance. Deux sons de corne toutes les trente secondes. C’était bien elle. Nous étions à quelques milles de la pointe Ste Catherine au sud de l’île de Wight. Le son de la corne était désormais sur notre arrière bâbord. Nous nous tenions tous les sept sur le pont, silencieux, recueillis. Des remous inquiétant firent monter la tension d’un cran.
-On est dans la roche…Très près de la côte.
-Chut. Taisez vous ! J’entends une voiture.
Debout au pied du mat, Térénia murmura, incrédule :
-Regardez, des vaches.
-Où ça ?
-Là haut.
-Regardez là haut sur la colline, entre les bouchons de brume.
-Elles volent ?
-Non, elles broutent.
Oh, nom de Dieu, des vaches !
Imaginez la scène, sept navigateurs hirsutes, à faire peur, apercevant des vaches sur les flancs verdoyants de l’île de Wight après cinquante-sept jours de mer ! »

A l’époque, le rôle du navigateur était primordial. La navigation se faisait exclusivement à l’estime et c’était agir en bon marin que, dans la boucaille, et même en course, on abatte pour reconnaître une bouée ou une cote afin de conforter l’estime.

C’était un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître…
Ils ne jouiront jamais de la satisfaction qu’apportait la découverte du point d’atterrissage espéré qui succédait à des heures de doute. Le navigateur pouvait enfin se la jouer modeste alors qu’il distillait à l’équipage depuis de heures, voire des jours, des positions dont il doutait…

On le constate, en dehors de la radio-gonio, aide toute relative, aucun progrès n’avait été effectué depuis des centaines d’années. On comprend mieux les centaines d’échouages de grands voiliers sur les cotes de Bretagne et de Cornouailles.

05 déc. 2008

Avant tout, une aventure humaine

Le résultat était totalement secondaire. L'aventure humaine a été beaucoup plus enrichissante.

Mener à bien ce projet était la priorité. Sans casse, ni aucun mouvement d'humeur!

L'exploit est plutôt là.

05 déc. 2008

savon à barbe

Je n'ai pas de photo: mais cela fait environ 35 ans que je me rase à sec le matin à cause d'Eric!

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