oh la la c'te honte !!!!

Bonjour !
je vais en raconter une bien bonne...
une semaine de nav, sans aucun soucis, mouillage chaque soir un peu au gré du vent et des possibilités. Plage pour les enfants, balade, peche sous marine, ciel quasi bleu tout le temps... Bref, une première semaine de vacances excellente.

On a mis du temps à préparer le bateau, il répond presque parfaitement à nos exigences. Seul bug, le feu de mouillage en rade... C'est la première fois qu'on part avec plus de deux jours et plus loin, il n'est à l'eau que depuis fin mai.

Vient le temps de trouver un port pour ravitailler, et nous optons pour Le Crouesty. Nous partons le matin depuis le sud de Belle Ile. Vent le matin, un ris... on tire les bords, tout va bien, le soleil nous accompagne, et c'est à 8,5 knts qu'on arrive ce soir à l'entré du chenal du Crouesty.

La capitainerie nous accueille. Il ne reste une place que pour un bateau plus petit, mais ca doit aller. Ma femme est à la barre, elle est aussi douée que moi sans soucis.

Et là, le drame. Première tentative, il faut serrer d'un coté autant que possible pour engager la place, le vent vient de trois quart arrière, y'a un peu de courant. On essaie, ca ne passe pas. On recule et on recommence. Presque, l'avant s'engage, mais le vent prend l'arrière, et, pour éviter de riper le voisin, on recule.
Erreur ou non que cette reculade, mais le bateau se met de travers et le vent l'empeche de se redresser malgré nos efforts. Oui, on est du coté ou on tourne mal, une sombre histoire de pas d'hélice ... la largeur entre les pontons empêche de prendre de l'erre, et nous voilà à lutter pour éviter de défoncer les bateaux des propriétaires 1/stressés pour leur bateau 2/énervés qu'on gache leur apéro 3/ amusés de nous voir nous dépatouiller seul avec nos 16 tonnes ...

Très vite ca vient des autres pontons, on est au spectacle, il est gratos. Notre bateau effleure une ancre, un balcon, fait un trou dans une capote d'un bateau à moteur (quelques cm), dégomme une bouée fer à cheval ... et nous, on est un peu paumés, objectivement. un couple de jeune se sent concerné, la maman tient un bébé dans les bras et donne les conseils possible, son mari fait le tour pour prendre une amarre...

J'appelle la capitainerie enfin. Il faudra deux tentatives à fond les ballons avec leur zod' pour remettre le pépère dans l'axe, preuve que tout seul c'était infaisable.

Bref, je l'ai en travers, pour plein de raisons,la première de ne pas avoir refusé la place qui n'était pas particulièrement adaptée à notre bateau, la seconde pour avoir repoussé la mise en place d'un propulseur, la troisième parce que je m'étais promis de prendre une journée à ne faire que des manoeuvres de port et que j'ai repoussé avec de mauvaises raisons, la quatrième c'est l'attitude de la plupart des plaisanciers, et enfin, parce que je vais dès demain acheter une bouée fer à cheval et régler la réparation de la capote...

voilà, on en meurt pas parait il ...

L'équipage
27 août 2013
27 août 2013

Bonjour,
Bien analysée et narrée la cause d'une ''honte'' devient une expérience et là, Merci de nous faire partager ce moment.
Cordialement, Philippe.

27 août 2013

je pense que ta première et seule erreur c'était de confier la barre à ta femme tu aurais dû la garder pour pouvoir hurler quand elle se serait mis d'un côté pour déborder alors que c'était l'autre qui touchait ou pas descendre assez vite pour passer une amarre etc... etc.. bref être un vrai K pitaine. Là tu aurais pu descendre la tête haute plein de suffisance et ta femme la tête basse pleine de confusion. En plus imagine le récit que tu aurais pu nous en faire. :lavache:
Bref celui qui ne s'est pas fait prendre en travers par le vent ou le courant au cours d'une manœuvre me jette le premier parebatt :oups:

27 août 2013

j'ajouterai que 100% des spectateurs-plaisanciers qui se rinçaient l'oeil ont vécu ou vont vivre ce genre de déboire ou de mésaventure (Sauf les trop nombreux qui passent l'été dans le port parce que trop fainéants pour larguer les amarres et remettre les amarres).
Alors même que tu les voyais goguenards ce jour-là, dans un coin de leur cerveau soit sûr qu'ils ont revécu leurs propres embrouilles, leur propre honte. Ils te salueront demain comme un des leurs ;-)

27 août 2013

Hello,

Bah, aucune honte à avoir, les seuls qui n'ont pas d'anecdotes de ce genre à raconter sont ceux qui ont la mémoire sélective. Le tout est d’apprendre de ces erreurs et d'en faire un peu moins, ou des différentes, la prochaine fois. On appelle ça l'expérience il parait ... :heu:

27 août 2013

Bonjour,ne pas oublier cette maxime maritime:une manœuvre réussie n'est jamais qu'un désastre raté!Cela relativise nos cafouillages.
Bonne nav.

27 août 2013

moi tout ce qui me chagrine, c est l attitude des " autres "
on a tous foiré des manoeuvres....

27 août 201327 août 2013

salutatous

ça arrive à tout le monde effectivement, mais , surtout, ne pas en garder une image négative qui serait handicapante pour la suite mais surtout analyser le pourquoi ça marche d'habitude et pourquoi ça n'a pas marché cette fois
personne ne sait tenir un bateau sans erre travers au vent
souvent, il vaut mieux tenter de reprendre tout cela en marche arrière, c'est comme cela que tu tiens mieux ton bateau contre le vent

à propos de honte, je me souviens d'une péripétie à port-la-forêt, un jour de retour d'entrainement pour le gratin de la course au large, il ne manquait personne sur les pontons : desjoyaux, riou, le cam, Jourdain, Caudrelier, jeanne grégoire, dick, etc etc ... et encore plein d'autres, ils rentraient tous d'un entrainement sur figaro

avec mes stagiaires, on était au ponton gas-oil et tout ce beau monde nous passait devant quand, bien évidemment, on a complètement foiré le beau départ sur garde que l'on voulait faire aux petits oignons ...
riou nous a jeté un grand sourire complice
nous nous sommes alors surnommé "l'équipage de la honte"

cordialités maritimes
larent le hareng

27 août 2013

Quand on est à l'apéro et qu'on voit quelqu'un en difficulté on ne se déplace que quand il est vraiment mal, sinon on rigole d'abord, surtout si il a l'air d'un marin du dimanche.
Plus sérieusement, les gens qui regardent sans aider sont souvent des locataires qui n'ont aucun sens marin, ou des gros c...

Ta seule erreur est de n'avoir pas appelé le zod du port tout de suite.
Tu auras beau t'entrainer à faire des manoeuvres tu ne rencontreras jamais les mêmes conditions.

27 août 201327 août 2013

c'est sûr que c'est pas cool, mais que des dégâts matériels et quelques blessures d'amour propre : rien qui ne se soigne pas :langue2:

27 août 201327 août 2013

Il m'est arrivé la même chose au même endroit (Le Crouesty) : entre 2 pontons, vent de travers, impossible de faire demi-tour à cause de ce p.t..n de pas d'hélice. Après plusieurs essais, voyant se rapprocher dangereusement le bloc en béton du quai, j'ai posé tranquillement le voilier sur l'arrière de 2 autres voiliers amarrés et ai fait demi-tour avec des bouts amarrés sur ces 2 voiliers. Dans ce cas, étant concernés, certains "rigolards" sont bien obligés de venir aider... ;-)

27 août 2013

Que celui qui n'a jamais raté une manœuvre te jette la première manille.
Cela nous est arrivé à tous, de faire le spectacle pour les badauds du quai, prompts à la critique, mais incapables de donner un coup de main.
Vous avez terminé votre prise de place au forceps, mais les prochaines seront plus faciles, avec l'acquis de l'expérience.
Bonne continuation

27 août 2013

Quelle honte ! :mdr:

27 août 2013

Sans rire, en allant faire le plein de gazoline il y a peu, pas d'erre et vent de travers qui me poussait sur les pendilles et bateaux, la cata n'était pas loin. Seul un grand coup de gaz et de propulseur m'a sauvé, mais c'était en marche avant et avec un peu d'espace.
Et t'as pas pensé au frein à main ? :acheval:

27 août 2013

Aucune honte a avoir ! Qui n'a pas vécu ça?
Il y a souvent du spectacle de ce genre aux stes Maries de le Mer, et j'en ai été souvent l'acteur...car les pannes sont proches et le vent ( mistral) très présent..
Je ne connais pas le Crouesty mais en méditerranée j'arrive toujours en marche arrière, en ayant fait demi-tour et pris de l'élan dans une zone dégagée du port. En plus c'est plus facile de repartir en marche avant..

27 août 2013

Holà, aucune honte. Juste un peu douloureux pour l'amour propre, c'est tout. Entre le vent, le courant et l'espace pour manœuvrer qui ne sont jamais les mêmes, je doute qu'il y en ait un qui ose dire que ce genre de choses ne lui est jamais arrivé, même parmi les pros... ;-)

Il n'y a pas longtemps, mon équipier, totalement inexpérimenté a voulu à tout prix s'occuper d'affaler la voile d'artimon. Je le laisse faire et au bout d'un long moment il revient m'annoncer qu'il n'avait pas réussi. Evidemment alors que j'étais déjà engagé dans le port. Comme il n'y avait pas du tout de vent, j'ai commis l'erreur de me dire que ça allait le faire quand même. Bien sûr il y a eu au plus mauvais moment une toute petite brise. J'ai accéléré pour tenter de reprendre le contrôle, résultat, l'avant du bateau dans l'angle de la digue. Environ 1000 € de réparations... Ce jour là, personne n'a ri. Je n'ai ressenti de la part des pros présents que de la compassion. Certains m'ont même offert un verre pour me consoler en me racontant leurs propres galères. :-)

PS : Par contre, ne pas se priver du propulseur, ça sauve vraiment beaucoup de situations !

27 août 2013

Au Crouesty par fort Marnage, les places sont parfois difficiles a prendre...sourire, j'ai vu des chefs de bords d'école de voile eux même se planter parfois lamentablement ( non ce n'était pas les Glénans)...mieux vaut le savoir au départ, y a du bouillon comme a la Trinité
Après, pour les entrainements "manœuvres de port" il vaut mieux les faire hors saison et en semaine, pas de stress, personnes qui matte.....
Pas le premier et pas le dernier....
Rire quand a celui qui conseille que Madame se fasse enguirlander, a se demander pourquoi autant de Dames préfèrent rester a quai et incite Mr au bout de quelques années a vendre le voilier....a Méditer..... :star2: :aurevoirdame:

27 août 201327 août 2013

Je suis toujours un peu surpris de voir que les manœuvres au moteur sont finalement très peu le séjour d'une formation autodidacte.
Si l'on y consacrait autant de temps qu'à maitriser son logiciel de cartographie, il y a aurait sans doute moins de fautes… ;-)
Pour le reste, « que celui qui n'a jamais fauté lui jette la première pierre »

27 août 201327 août 2013

Perso si j'avais voulu un "gros bateau" de 16 tonnes, je l'équiperais en mettant le paquet sur les ancres, et les amarres, et d'une bonne annexe pour les ravitaillements divers, et j'éviterais autant que possible les pontons, ports de plaisances, et autres marinas, souvent chères, dangereuses pour le heurt des bateaux et du sien (parfois plus qu'au large ) et pas toujours adaptés ni facile pour y prendre sa place, comme ça semble être le cas ici;
Je prefererais au maximum, et quelquesoient les conditions, les mouillages forains, ou l'échouage volontaire, ou un corps mort pas cher et plus tranquille s'il en reste;
A mon avis l'erreur ici n'a pas été les cafouillages des skippeur(se) dans les manœuvres, mais la précipitation de vouloir a tout prix une place de port, même mal adaptée à son bateau ou aux conditions
Comme dit le file au lofe : "Dans le doute, abstiens toi"
Et c'est vrai que les gens qui aiment "assister au spectable" sans lever un pied, ce sont surtout eux qui devraient avoir honte de matter et se rincer l'œil sans se servir des bit... d'amarrage ;)

27 août 2013

"Dans le doute, abstiens toi"
C'est sûre qu'on raterait moins de choses... en même temps, on ferait plus rien. Donc a choisir ...

27 août 2013

pas trop de dégâts, juste une éraflure à ton amour-propre, pas bien grave en somme ...
sur un 48", c'est sûr que le propulseur serait pas du luxe ...
à bientôt sur la rade !

27 août 201316 juin 2020

moi , j'ai merdé mardi dernier pour prendre mon catwai , mais j'avais une excuse :
mon ami plongeur a mis une demie heure pour dégager l'hélice et le safran .......

27 août 2013

Sans excuse pour moi, vent de travers, courant de troisième heure et solo, je m'y suis pris à trois fois pour une entrée.... avec une ressortie des pannes avec demi tour entre les pannes, car bien cela ne tournait pas dans le bon sens.
Je n'est pas regardé s'il y avait des badeaux, trop occupé à essayer de manoeuvrer, mais,perso aucun sentiment de honte sur ce coup. Ceux qui ont déjà barrer un bateau ne rigolent pas généralement, les autres c'est comme dans la vie, je passe à coté.

27 août 201327 août 2013

Un jour dans l'écluse d'Arzal je suis à la barre nous étions 4 à bord deux amis très très novices, mon épouse et moi
j'explique à mon copain que nous allons d’abord prendre la chaine arrière et tourner l'amare assez courte puis ensuite laisser un peut de marche avant avec la barre dans le bon sens pour amener l'avant vers le quai
tout le monde à l'air d'avoir compris, mon épouse se positionne à l'avant
l'équipier arrière prend la chaine tout va bien je met de la barre le nez tourne ma femme prend l'avant,
C'est alors que je demande à mon pote de prendre plutôt la chaine qui est plus en arrière car celle qu'il avait était trop avancée. j'ai à peine eu le temps de lui dire de ne pas lâcher celle qu'il avait prise que c'était fait.
L'arrière du bateau part au vent et nous voila en travers dans l'écluse avec d'autres bateau arrivés entre temps derrière nous il a fallu refaire sortir tout le monde et faire faire demi tour au mien pour recommencer la manœuvre avec évidement une foule en liesse en train de nous applaudir. Ça incite à l'humilité

Pierre

27 août 2013

Allons, allons, ne déprime pas... Sinon, tu finiras par passer au bateau à moteur 2*300 cv + propulseur d'étrave et de poupe, et jet-ski sur bossoirs sur la plage arrière... Avec ça, tu rentres dans le catway comme le papa dans la maman!
:mdr:
Bon, OK, je sors...

27 août 2013

C'est peu de chose par rapport à ce que j'ai vu dans le port d'Ajaccio en juillet.
Un moteureux sur sa vedette à peine sorti de sa panne vient un peu vite frotter un de ses pare-bat sur notre tableau arrière en projetant notre étrave contre le quai (heureusement sans dégât), puis son échèle de bain accroche la pendille du voisin, ce qui fait pivoter la vedette qui rebondi sur l'annexe (sur bossoirs) d'un troisième bateau.
Le pilote se mélange les manettes et, au lieu de s'arrêter, accélère en grand et vient percuter un ketch en bois qui approchait de la panne. Bilan lourd pour le ketch, liston et quelques bordées enfoncés, cadènes et haubans arrachés, tête de mât (en bois) cassée...
Le pilote, sans doute choqué de sa perte de contrôle, n'est même pas descendu de son bateau après l'avoir remis à sa place. C'est Madame qui est venue s'excuser et faire le constat pour les assurances...

27 août 2013

Aucune honte à avoir, on a tous commencé un jour . . .

27 août 2013

Oui GG on a tous commencé un jour, mais pour moi ça été avec un muscadet pour apprendre le b a ba sans me faire peur..........et éviter les dégâts aux autres.

27 août 2013

toi au moins, tu prends ta plume et tu expliques. Moi, apres 20 jours de nav familiale je rentre au port a Lorient (Kernevel) et le vent est également de travers arriere. Et en plus, j'ai 2 bandages sur les mains (mauvais empannage de spi 2H avant ou j'ai saucissonné mon fils avec le spi, et ou pour le désaucissonné, j'ai reempanné et laissé filer l'ecoute entre mes mains dans gants). Donc grosse brulure aux 2 mains.

Je rentre dans ma place et j'ai été dévié par le vent sur la vedette d'a coté. Arriere toute pour éviter la collision. Idem que toi, pb pour revenir droit pour repartir. Donc quelques Marche avant Marche arriere en frolant tout le monde mais sans toucher :-)

Je ressors et je reviens me présenter. IDEM. marche arriere toute pour éviter la meme vedette (toujours au port par ailleurs, je n'ai jamais vu le proprio). IDEM pour repartir, pb mais sans toucher personne.

Heure de l'apéro, tout le monde regarde et se pose des questions. Mais j'ai mes bandes aux mains donc on pose des questions à ma femme car moi je reste concentré et je ne réponds pas :-)

3ieme essai, je ressors carrement du port pour souffler. Là pas droit a l'erreur. Je me présente et pique plus sur le cateway et ca passe. Du coup il y avait un gars qui gentillement etait venu aider en pensant que les enfants ne savaient pas amarrer. (ca énerve les enfants car ils aiment bien faire)

Voilà, tout ca pour dire que j'etais fier de mes 20 jours de croisiere sans soucis et le dernier jours, empannage loupé (le dernier en plus), mon grand garcon saucissonné sur l'étai avec le spi, mains brulées (1H30 les mains dans un saut d''eau) et 3 essais pour rentrer dans MA place de port.

Donc tu vois pas de honte a avoir (mais je n'etais pas très fier non plus :-)

Patrick

27 août 2013

16 tonnes ! C'est quoi comme bateau ? Dans le "profil" il est indiqué "Aucun bateau actuellement"...

27 août 2013

Rater une manoeuvre ca arrive (sauf sur les forum ou au bar du port .... :heu:)
Cela m'est arriver , m'arrive et j'espère m'arriverra encore (?) longtemps.
Il suffit des fois d'un rien une ou deux secondes d'inatention, de retards et LE bon moment pour donner le coup de barre ou le coup de gaz est passé ,aprés si on arrive à limiter les dégats c'est déja bien :mdr: :-D

Heureusement que tu as un bateau à voile ....car sinon je vois deja d'ici les types de commentaires qui auraient fleuris sur ce fil , ou des noms d'oiseaux dont tu aurais pu beneficier depuis les pontons :jelaferme:

Remarque tu devrais aller faire le tour des pontons avec une sebille , aprés tout tu as assurer le spectacle et permis aux (rares ?) qui t'ont aidés de se faire plaisir.
Si un jours tu as des pproblèmes de manoeuvre en vue de notre fier coursier vient vers nous : nous n'avons pas de peinture, la tole est epaisse et nos parre battages ne risquent rien : ce sont des pneus de quads :jelaferme: :acheval:

27 août 2013

un coup que j aime bien

lors d arrivée ou de départs un peu scabreux et que toutes les personnes sur les bateaux voisins se trouvent tres absorbées par la contemplation soudaine et assidues du fond du cockpit ou du fonctionnement de leur girouette.

j hurle à ma femme

BON ON VA ESSAYER DE PAS S EMPLAFONNER TOUT LES BATEAUX COMME HIER

réaction immédiate et nombreuse

d un coup tout le monde se sent très concerné

27 août 2013

Je me joins à tous ceux qui disent qu'il n'y a pas de honte à avoir. On est jamais loin de la connerie majeure, c'est pour ça qu'il y a autant de pages consacrées aux manoeuvres dans les magazines, bouquins... :-) Je retiens le coup de Tibitin :pouce:

27 août 2013

et puis une belle manoeuvre n'est-elle pas qu'une catastrophe évitée de justesse ?...

27 août 201327 août 2013

Cette sitataion a déjà été donnée ;-)
Si même toi tu ne lis pas les contributions des autres :-p

www.hisse-et-oh.com[...]e-honte

En tout cas, on est bien d'accord qu'il n'y a pas de honte a avoir.
En revanche, je ne sais pas s'il vaut mieux pas d'aide, ou quelqu'un qui veut bien faire en tirant sur votre amarre vous empêchant de manœuvrer...

27 août 2013

:pouce:

27 août 2013

dans ce cas on répond gentiment: "merci, je sais très bien me tromper tout seul"

27 août 2013

Déja donnée , mais d'une manière "interpretée" et d'ailleurs sans citer les sources
je l'ai lu pour la première fois sous la signature d'Alain Gréé dans un article de voiles et voiliers il y a une trentaine d'année.

27 août 2013

Grâce à son HB qui s'oriente en même temps que les safrans, mon cata vire sur place et manoeuvre au centimètre près, aussi bien en marche arrière qu'en marche avant... à condition d'avoir au moins une des deux dérives descendue, au moins à moitié. Seulement voilà, il m'arrive assez souvent d'oublier de les descendre avant une manoeuvre... Comme le bateau ne déplace pas 16 tonnes, les dégats ne sont que d'amour propre, mais c'est humiliant ! Bienvenue au club !

27 août 2013

On a tous une expérience de ce genre...
A l'inverse, quand on arrive dans un coin bien étroit, avec un vent bien mal orienté et au "moment de l'apéro", que plusieurs plaisanciers sautent déjà sur le ponton pour aider à déborder (on en trouve encore pas mal, heureusement) et que, par miracle, la manœuvre se passe au quart de poil et du premier coup, là, le roi n'est pas votre cousin...
:alavotre:
PS: je préfère nettement rentrer en avant que faire les marches arrières des ports à pendilles... On peut choisir son moment pour partir, pas celui de pour arriver...

27 août 2013

On peux aussi rentrer en marche avant dans les ports à pendilles.
C'est même recommandé dans certains ports (Cargèse en corse par exemple).

27 août 2013

Plus t'as les jetons, moins tu mets les gaz. Et moins tu mets de gaz, et plus t'es en vrac !

Pour moi, c'était à Bonifacio cet été !

Avec passagères italiennes hurlantes sur un charter à babord et bateau vide à tribord. 1h30 de marche avant, marche arrière, jetée d'ancre, remontée d'ancre, démêlage de pendilles (il fallait pas jeter l'ancre au milieu des pendilles...) et de parlé "viril mais correct" entre moi, mon épouse et mes gamins. Même pas une touchette au final, mais c'est vraiment pas passé loin. Merci au skipper italien pour le coup de main.

Une fois garé, on relativise en voyant les atterrissages des copains...

Il y a tellement de façons de se mettre en vrac, et si peu de jours pour naviguer.

27 août 2013

A Treguier, mon port d'attache je me loupe très souvent pour rentrer à ma place quand il y a du courant. Il parait que ça viendra avec l'age, je persévère.

Sinon pour relativiser, il y a cette vidéo :

Bonnes navs'

27 août 2013

Moins tu mets les gaz, moins c'est manoeuvrant
Plus tu mets les gaz , moins c'est manoeuvrant, et oui une fois que ça bouillonne de partout c'est pas évident non plus !
Il m'est malheureusement impossible de bien réfléchir PENDANT (le stress ?). Aprés ce qu'il fallait faire est évident, mais c'est top tard !

27 août 2013

Je me suis mal exprimé, désolé.

Si tu me permets de reformuler : il faut de l'erre pour rester manœuvrant. Donc des gaz pour engager la manœuvre. Une fois le bateau lancé, tu peux revenir au point mort et tu as un bateau qui manœuvre en arrière des 2 cotés.

Sinon, bateau à l'arrêt, juste un coup de gaz en avant gouvernail braqué, je trouve que les coques récentes tournent pratiquement sur place.

Ceci dit, on connait tous la théorie, ce qui n'empêche pas de se mettre en vrac trop régulièrement, moi le premier.

Bonnes nav

27 août 2013

Les bateaux récents sont finalement plus faciles que ma Lady de plus de 15 tonnes qui n'en fait qu'a sa tête et jamais de la même façon......
L'appontage(?) loupé fait parti de la vie de matelot !

Aquaitage ?
Catwaytage ?

27 août 2013

Je m'étonne que le zod du crouesty t'ai pas accompagné jusqu'au bout sachant que la place était un peu juste. Ça fait partie du job et ça se fait dans beaucoup de ports pas chez nous bien sûr.

27 août 201327 août 2013

Oui au Crouesty en général ils sont sérieux, je les entend dans leur VHF, "fait attention, le bateau est grand, vas l'aider...."

Mais sinon c'est pas inhabituel que les mecs des ports te fourgent des places à la cxx... Le pire pour moi c'est "Le Palais", la le nombre de fois ou j'ai vu des plans foireux....

28 août 2013

c'était l'heure de pointe, et pas loin de la fin de service, à quelques minutes près, il quittait son poste. On l'a attendu pour qu'il revienne nous voir et nous trouver quelque chose.
l'erreur c'est qu'il a donné une place habituellement prise par un bateau un peu plus p'tit, en demandant s'il pouvait par radio. Dans l'absolu, il était possible d'entrer dans la place, ca aurait débordé un poil derrière, mais en largeur c'était bien. Il est vrai aussi que Mais il ne fallait surtout pas se rater à cause du courant, du vent et du manque de place entre les pontons. Il devait y avoir un mètre, maxi deux de chaque coté du bateau entre le B et le C : impossible de reprendre de l'erre et donc de se remettre dans l'axe pour dégager.
On a essayé d'envoyer de l'avant/arrière pour faire accrocher le safran, mais si l'avant bougeait, l'arrière allait titiller plus que dangereusement les pauvres qui n'avaient rien demandé, et l'avant sinon restait scotché et on reculait jusqu'au béton (et à la limite de toucher au fond d'ailleurs, ca s'est joué à quelques mètres).

27 août 2013

La grande question est celle des gaz, en mettre ou pas.

On a ici un ponton et un seul face au large. Comme 4 fois par jour, le bateau de la plongée vient accoster ou en repartir. C'est déjà une belle vedette.

Une jeune embauchée aux commandes arrive au ponton en marche arrière et face au large comme d'hab à vitesse relativement lente. Et puis, elle se remet au point mort.

Elle n'y comprend rien, le bateau continue à culer et le bateau finit sur la plage à une trentaine de mètres de là. Ca n'arrive jamais, l'inverseur s'est coincé au moment fatidique. Bilan, sortie de l'eau et 12.000 Euros de travaux, pas content du tout mon copain.

Lui aurait compris instantanément ce qui arrivait, je pense, mais pas sa nouvelle embauchée. Rassurez-vous, il l'a gardée.

Donc ça arrive même aux pros.

CaptainRV

27 août 2013

Euh ? Qu'aurait-elle du faire ?

28 août 2013

Certes, mais ça ne permet pas de casser l'erre...

28 août 2013

Arrêter le moteur ?

28 août 2013

Pas évident en effet. La manette des gaz est bien revenue au point mort, c'est la liaison avec l'inverseur qui s'était désaccouplée. Un incident rarissime.

Le patron aurait instantanément compris, aurait coupé le moteur et sauté sur le quai avec une amarre. Il y a des bollards et les amarres sont en général passées au lasso depuis le bateau. Ce sont en général les clients qui le font, mais ils attendent normalement que le bateau soit arrêté.

CaptainRV

27 août 2013

Bravo pour le récit, honnête et bien détaillé !
Je connais bien le Crouesty, vicieux lorsque courant et vent s'y mettent, et franchement, un propulseur n'aurait pas forcément apporté toute la sérénité et efficacité supposée.
Pour ce qui est de la place de madame, elle était très bien à la barre, chose que beaucoup ne font pas, car peut-être un peu de machisme?
J'ai vu un emp*fé de première agonir sa femme, avant et après l'abordage du ponton à La Rochelle, il était à la barre, manoeuvrait avec précipitation et sans discernement, gueulait sur la matelote en permanence et a tapé le ponton de face à au moins 3 noeuds...
Il s'est fait siffler par les spectateurs.

27 août 2013

juste pour comprendre, il y a t-il vraiment beaucoup de courant au Crouesty ? ( une fois a l'interieur des jetees, hein, pas a l'exterieur ! ).
Une raison ?

28 août 2013

y a l'entrée du golfe juste à côté, ça doit faire un effet succion, ou un truc dans le genre.

je trouve qu'il y en a moins qu'à la Trinité quand même, mais moins de méfiance aussi.

28 août 2013

yes, mais je doute qu'ils l'aient envoyé au fond avec ses 16 tonnes, et dans l'entrée, je suppose que quand le port se vide et se remplit, dans les premières travées, ça fait un petit courant.

enfin, je pense, sinon, comment il se viderait ? :reflechi:

28 août 2013

A la Trinite, il y a une riviere plus haut que le port. Normal que ca dechale un peu. Par contre, au Crouesty, le port est un cul de sac. Avant que le port n'investisse dans un " bateau-crotte " pour ramasser ce qui flotte, j'ai le souvenir de tas flottant dans le fond, qui restait la un bon bout de temps.
D'ou ma question, j'avais l'impression qu'au contraire, c'etait plutot calme en courant. Mais je peux me tromper !

27 août 201327 août 2013

Mais vous n'êtes qu'au Crouesty, en Med ils font 10 fois mieux un jour au Frioul j'ai vu une vedette d'environ 14m ,voulant rentrer une place se taper 7 bateaux, quand j'ai poser la question au commandant du port si cela arrivait souvent, réponse "mon brave Monsieur nous ne sommes qu'au mois de Mai , en Août c'est de l'auto tamponneuse "!!
Il est pourtant vrai que le vent de travers est le plus difficile à métriser surtout par exemple à la grande Motte un jour de tramontan ou en plus pour passer les poteaux d'amarrage d'avant, il faut enlever les barres battages parce que la largeur du passage n'est pas assez importante!! A tout les coups on est perdant,
bien sur je n'ai pas de propulseurs d´etrave

28 août 201328 août 2013

je vois que ce problème arrive, je suis presque rassuré :tesur: :alavotre:

Nous avons fini à couple avec un super maramu.

la capitainerie n'est pas en cause, la faute n'est que personnelle. La place peut accueillir notre bateau, l'arrière dépasserait mais c'est pas bien grave. Ceci étant, dans les ports, et meme au crouesty plus loin, les bateaux les plus grands (15,05m dans mon cas) sont placés en bout de catway et à cette place l'espacement entre les pontons est un peu plus important. Le cumul des conditions a fait que là ca merdouille.

J'essaie de comprendre, bien que ce soit simple. J'aurai du dès le départ refuser la place, ou demander automatiquement l'aide du zod pour assurer le coup.

Le propulseur aurait permis forcément de se placer sans déraper au départ, bien qu'il aurait fallu appuyer au moteur. Mais quand je vois comme il a été difficile pour le zod' de mettre l'avant dans l'axe, je me demande comment un propulseur aurait pu à lui seul régler le soucis une fois dans la panade.

A peine amarré à couple, je suis parti m'excuser auprès de celles et ceux que nous avions dérangé, remercier la maman et son mari d'avoir tenté d'agir au mieux, et faire le point des "dégâts" occasionnés, voir si je n'avais pas bigorné un bateau sans m'en rendre compte surtout. Il y a la honte, mais sincèrement le sentiment que c'est insupportable d'abimer le bateau d'un autre, et je voulais vite réparer le mal éventuel. Je passerai l'accueil déplorable d'une dame (celle qui n'a pas daigné bouger un orteil pour aider....), celui amusé d'un plus ancien qui suivait d'un oeil rieur la scène sans avoir agit non plus, celui indifférent d'un autre qui était concentré pour filmer l'épisode avec son portable (ca s'invente pas !), etc... la vie quoi !

Ce qui me rassure ? Je suis rentré aujourd'hui depuis le Crouesty, je voulais consulter en détail mon contrat d'assurance et voir si je pouvais régler la réparation de la capote et la bouée et me faire rembourser par l'assurance ensuite (histoire de ne pas pénaliser les pauvres victimes de notre maladresse). 5 h à tirer des bords vent dans le pif, une excellente moyenne, en doublant une dizaine de voiliers sous moteur (fatiguant de remonter le vent faut dire...). Mon fils qui tire des bords comme un chef maintenant, une équipe rodée et plutot performante en mer.
Prise de place à locmiquelic, impec. Un couple d'anglais nous attendait pour chopper les amarres, avec le sourire, leur "annabelle" tout juste arrivée elle aussi.

J'vais vous dire les amis, je suis marqué par cet échec cuisant, et pour longtemps. Pour autant, j'aime infiniment la voile, et je sais pouvoir compter sur beaucoup en général, sans chichi, un peu comme cet anglais ce soir, ou JC bien souvent dans un domaine plus général, et tant d'autres encore... On peut compter sur moi en retour.

Je repars demain matin, on est mieux au mouillage. Merci pour vos retours, je me sens moins seul

:pouce:

28 août 2013
28 août 2013

La vie sur les pontons est faite ainsi. Tu as des endroits où tout est bien et d'autres remplis de "gens de mer" qui n'ont rien à y faire.
Il ne faut pas te mettre martel en tête pour si peu. Tu as eu affaire à des britanniques qui, pour ce que je vois, ont un sens de l'éthique navale un peu plus développé.
Pour ma part, je ne compte plus ni les moments où j'ai aidé certains à s'amarrer ni les coups de main spontanés reçus de mes voisins et encore moins les apéros qui s'ensuivaient! :heu:
Ceux qui restent "cutés" à te regarder faire ne connaîtront ainsi pas grand'chose des plaisirs de l'escale!
Bonne nav'!

28 août 2013

Deux remarques :
- a son port d'attache mon bateau est en marina donc des dizaines, de spectateurs à chaque manœuvres d'autant plus que j'ai le plus gros dans ce secteur (il y'a beaucoup plus gros à quelques dizaines de mètres mais pas visibles à cause d'un angle de bâtiment ) jamais aucun ne donne la main, ils regardent et surveillent leurs bateaux non loin
- dans certains ports de gens se proposent d'aider, mais j'en ai vu plusieurs faire des choses malvenues avec les amarres ou autres et du coup ça m'a donné plus de soucis qu'autre chose. Je m'assure que le spectateur descend au moins d'un bateau mais ça ne suffit pas !

Quant à rater sa manœuvre : quand je suis seul ayant systématiquement le vent de travers et duc d'Albe très éloignés (donc lasso au passage !) je m'y reprend souvent à deux ou trois fois. Et pourtant je l'ai fait des centaines de fois cette manœuvre... Entraînement fait mais résultat guère meilleur... Dans les autres ports si je ne le sens pas, soit j'appelle la capitainerie soit je me barre.

28 août 2013

C'est bien connu que dans les marinas y'a pas de marins surtout à PC (je le sais j'en ai eu une :langue2:)

28 août 2013

J'ai toujours un réel plaisir à aider quelqu'un qui vient prendre une place lorsque je suis ailleurs qu'à mon ponton, rien que pour la relation humaine, et partager avec quelqu'un qui a la même passion.
Bien évidement à mon ponton aussi, sauf que je connais déjà les marins.
On ressent tellement de bonheur lorsqu'on arrive dans un autre port, qu'il est bon de le partager.
Aussi j'ai été très déçu et étonné, lorsque par 2 fois je suis arrivé au ponton visiteur cette année à Carry le Rouet, de voir qu'aucun n'a bougé.
Résultat, aucune relation avec qui que ce soit, bien triste. Les seuls avec lesquels nous avons sympathisé (amarrés loin de nous), c'est parce qu'ils avaient aussi un chien.
J'en viens à me demander si le chien n'ait en fait pas un meilleur moyen d'établir un relationnel qu'un bateau ?!

28 août 201328 août 2013

houla, @ Ool : l'échec cuisant ce serait de ne pas retenter. Là, c'est une bête manoeuvre foirée, c'est tout, avec 16 tonnes, ça impacte plus qu'avec 4 c'est sûr, mais sur le principe, c'est quand même très courant (suffit de passer 2 jours bloqué au ponton des loueurs du Crouesty justement pour s'en apercevoir)

Faut remettre ça (la manoeuvre, pas le crash :-D pour effacer les mauvais souvenirs.

28 août 2013

Bonjour à tous,
Je me suis une fois retrouvé la pendille du voisin entre la quille et le safran avec le vent en travers ... Impossible d'avancer ni de reculer doucement appuyé contre son balcon. Le gars du port est venu me tirer de ce mauvais pas puis quand j'ai été à quai il s'est adressé à mon Amirautée. Je cite : "Madame c'est quand l'anniversaire de votre mari ? " Madame : "la semaine prochaine, le 23" le gars du port "offrez lui un propulseur d'étrave ... ". Depuis c'est entré dans la légende et chaque fois que je me loupe un tant soit peu un accostage tout le monde à bord reprend ça hilare mais j'ai résisté, je ne veux pas de propulseur !
Depuis j'ai fait des progrès mais je suis toujours un peu stressé quand il faut prendre une pendille et qu'il n'y a pas trop de place.
Bon vent à tous.

29 août 201329 août 2013

Version Frioul (il semble donc que ce soit une blague très prisée des employés de capitainerie) :
Le gars "Madame c'est quand l'anniversaire de votre mari ? "
La dame "blablabla"
Le gars "Super ! Pensez à lui offrir du bout d'amarrage !"

Ben quoi ? C'est une bonne idée de cadeau ! Ils en avaient juste 1 seul, d'une longueur vraiment ridicule ! Stupeur chez les voisins de ponton venus aider à l'amarrage ! :lavache: :lavache: :lavache:
C'est vrai qu'au Frioul il y a toujours un voisin pour venir aider, très bonne ambiance de ce point de vue à chaque fois.

Quant à nous, on en est toujours au stade où on se félicite chaudement l'un l'autre à chaque atterrissage réussi ! C'est vous dire !! :topla: :-D :-D

28 août 2013

Naturellement il m'est arrivé de mettre mes 10 tonnes en travers dans les écluses, de finir des manœuvres en débordant à la main des balcons et des moteur hors bord. Il m'est arrivé aussi de réussir des manœuvres auxquelles personne ne croyait.
Le truc qui m'aide dans les manœuvres serrés c'est l'aviron de godille. Il n'y a rien de tel (sauf un propulseur) pour faire tourner le bateau sur place contre le vent ou pour reculer droit quand il veut partir sur un bord.
Et en plus, il me sert à tangonner le génois.

28 août 2013

Même sentiment éprouvé cet été dans la marina de St Peter à Guernesey après avoir heurté un magnifique Océanis skippé par un couple de sujets de sa gracieuse majesté et leur avoir arraché deux cm2 de gelcoat... Arrivant en solo, il fallait faire une sorte de créneau pour me mettre à couple et j'ai quitté ma barre une seconde trop tard pour aller déborder : je me serais bien donné des baffes !!! Le plus marrant c'est qu'ils ont fini par me consoler, me disant qu'après tout, je ne les avais quand même pas envoyés par le fond ! Nous nous sommes revus quelques jours plus tard à Aurigny et avons échangé quelques mots : très sympa. (maintenant j'attends la facture après avoir averti mon assurance...)

29 août 2013

En mai, à port grimaud avec un merry fisher 805, 200cv en ligne d arbre (Indirigeable en mmarche arrière).

Pontons d acceuil réquisitionnés pour une régate. Je négocie une place dans la ville le temps de manger au calme pour madame. Souhait accordé, dernière place du quai avec pendille devant une terrasse de restaurant et a côté d une rampe de mise à l'eau. Pas de vent je manoeuvre avec un peu d erre pour avoir un semblant de contrôle et couper tôt mon moteur pour ne pas enfumer le resto.

J explique à notre ami qui nous accompagne qu il faudrait qu il aille a l avant pour maintenir notre bateau côte a côte avec le voisin le temps que je passe une ammare à la poupe puis je viens amarrer la pendille.

Sauf qu en allant ammarer la poupe je nous vois tourner sur place de 40º partant dangereusement vers la descente en béton. Là dessus je demande a mon ami de ne pas tirer mais simplement de maintenir. Pas le temps de finir ma phrase je le vois les deux mains en l air, me disant "je tire pas!!!". Et là la honte: en travers, notre nez se rapprochant de la pendille du voisin, le gouvernail et l hélice à moins de 30 cms du béton.

Redemarage en catastrophe (ne jamais jamais jamais couper son moteur et compter sur l erre pour finir sa manoeuvre) fine manoeuvre pour me replacer tout rentre dans l ordre.

Mais a quelques secondes près c etait la cata. Je me voyais deja appeler mon grand père qui me prete gracieusement son bateau pour lui demander les coordonnées de l assurance!

Du coup remanoeuvre et cette fois j ai attendu d etre bien amarrer pr couper le moteur tant pis pour les touristes en terrasse.

J ai eu chaud, j ai eu honte. Sa arrive sa n empeche pas de naviguer ;-)

29 août 2013

Yep, c'est vrai que si on arrêtait de naviguer après une chouette manoeuvre évolutive en figure libre, y aurait pas grand monde dehors.

et beaucoup --moi le premier-- n'auraient jamais dépassé arzal :-D

29 août 2013

D'avoir eu un vieux gréement à quille longue sous motorisé comme il se doit, j'ai depuis longtemps abandonné ce sentiment de honte quand je rate mes manoeuvres (à l'époque au moins une manoeuvre sur 2...), mais j'adopte une tactique imparable : j'essaie de viser un emplacement où se trouve un beau voilier le plus neuf possible avec du monde à son bord. A mon approche catastrophique, je remarque le plus souvent que les renforts arrivent d'eux-même...

29 août 201329 août 2013

Je fais assez fréquemment mon amarrage au ponton seul, arrière au quai, cata de 13 m.

Tout est préparé soigneusement avant l'arrivée, très gros parebat et boules en place, 2 amarres à l'avant et 2 à l'arrière. J'arrive à vitesse minimum, il n'y a que quelques cm entre les bateaux et il vaut mieux y aller très prudemment.

Au bout des amarres de quai, je fais toujours une boucle. Si jamais un quidam bien intentionné veut m'aider, ce qui arrive plus souvent qu'à son tour, il n'a pas de tours morts et de noeuds à faire, simplement passer la boucle sur un bollard ou une bitte du quai. Et je reprends du bateau.

Me voyant arriver seul avec mon gros camion, il est presque systématique qu'un badaud ou un voisin se précipite pour me donner un coup de main.

Il va sans dire que, quand je suis à bricoler ou préparer le bateau, je fais de même avec mes petits camarades.

CaptainRV

29 août 2013

une fois, j'ai joué le spectateur amusé sans bouger le petit doigt pour aider un voilier de 14m a se mettre a quai alors qu'il loupais sa manœuvre. il a bien frotté comme il faut avec les quelques dégâts qui vont avec...

quelques mois auparavant, je suis allé chez son propriétaire (à son cabinet) médecin pour me faire soigner de très grosses douleurs au dos. On m'avait recommandé cette personne.

quand je lui ai dis ce qui me faisais venir le consulter, il m'a dit d'un ton très hautain et méprisant de commencer par perdre 10kg et m'a prié de sortir de son bureau. Ce jour là je ne lui ai pas claqué la tête car j'avais trop mal.

Mais tout le temps de sa manœuvre ratée, je l'ai regardé du quai bien fixement et avec le sourire

Je suis sur qu'il m'a reconnu.

30 août 2013

La revanche est un plat qui se mange froid. Sont dur ces finistérien :-) manquerait plus qu'il soit bigouden.

30 août 2013

Au debut je stressais lorsque la manœuvre avait des véléités d'indépendance.........maintenant je stress plus, je fatalise.........en revanche je prépare tous tb quand je suis en solo. Comme je suis super "sympa" j'ai réussi à négocier avec un proprio (loueur de zodiac) et le maitre du port pour avoir un zodiac a coté de mon first 25.7. Je m'en sers comme super pare battage...........(avec bcp de respect) hier vent de travers et pas de zodiac a tribord, malgré une arrivée impeccable a ma place, mon navire a décidé d'aller a la place du zodiac, je l'ai laissé faire sa crise d'autonomie et il c'est callé a la place du bateau absent......(jai juste veillé a ne pas toucher le quai l'etrave) j'ai ensuite pris deux longues aussières que j'ai frappé sur "mon " catway et du catway je l'ai ramener a sa place en tirant sur les deux aussiere doucement doucement........les grincheux observateurs collé le cul avec un velcro sur leur fesse m'ont finalement dit "tu t'es bien debrouillé pas mal ton coup", je garde une attitude dégagé et pas concerné. vu les caprices du 25.7 a manoeuvrer au port, j'en ai pris mon parti, le truc c'est pas cassé pas touché bien parre baté apres le reste je m'en fous, mais si une fois j'ai fait deux 360 dans un espace mini a cause d'un fort vent (15nds) de travers et en passant a moins d'un mètre des voisins (sur ce coup la j'avoue avoir eu deux tres belles suées) mais j'ai reussi ma belle manoeuvre de cirque, je suis sur que j'ai du faire bcp rire..........

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Une photo prise à Majorque dans les Baléares. Le mouillage se trouve juste sous le cap Formentor au nord de Majorque

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