Longueur minimale voilier pour hauturière tout temps et maximale pour manoeuvrabilité solo.

Bonjour
Je propose ce fil pour faire une synthèse sur 2 points importants :
- Il y a -t-il une longueur minimale pour qu'un voilier encaisse la grosse mer lors d'une traversée ?(sans parler de la tempête hors catégorie)
Nous savons que les mini 6.50 le font, mais dans les voiliers de croisière qu'en est-il ?
- Il y a t-il une longueur maximale pour une manœuvrabilité solo au port ?

L'équipage
27 jan. 2020
27 jan. 2020

Pour le premier point, certains marins anglo-saxons se sont prononcés avec des voiliers 25(!) à 32 pieds, mais ce sont des constructions robustes comme cet exemple :
sailboatdata.com[...]ft-25-1


Le confort n'est pas le top, mais la navigation est "safely and with dignity"
Mais quid du manque de performance, difficile à dire...

27 jan. 2020

Ma préférence va aux 30 - 32 pieds.

27 jan. 2020

ce fil pour faire une synthèse

Juste des impressions pour partager mon point de vue (j'ai un 41' avec lequel j'ai vecu en solo on va dire 99% de ce que personnellement je pourrais devoir vivre avec un bateau, météo, ports inconnus, manoeuvres en tout type), loin de moi essayer une synthèse quelconque.
Pour croisière long cours, je ne descendrais pas en dessous de 35-36 pieds, ni irais au délà de 44 pieds. Considérations techniques je dirais indépendentes du budget, surtout strictement personnelles: il y a notre ami Raphael/Yacaré qui s'éclate sur son petit First -et a toute mon admiration-, d'autres qui portent des 60' comme des chaussettes.

Pour le côtier sur place par contre, mille fois mieux un petit croiseur rapide qu'on peut sortir d'un coup de pied, s'amuser comme des fous puis rentrer, cinq minutes pour mettre deux amarres et deux parebattages et filer prendre une douche chaude. :)

27 jan. 2020

ps
les 35 pieds sont essentiellement pour du confort de mouvement, les 44' car au délà les équipements demandent beaucoup plus d'engagement physique et -choix personnel- je veux reduire au minimum tout ce qui est servo-electrique; je me vois très mal aussi courir sur le pont d'un 50' pour m'amarrer tout seul avant et arrière, déjà 40 c'est beaucoup.

27 jan. 2020

Salut

Mon grain de sel :

J'ai opté, pour l'instant avec bonheur, pour un 37 ft ( First 375 ) qui a pour moi les 3 qualités essentielles (mais il n'y a pas que ce modèle) : Tenue à la mer/ Manoeuvrabilité en solo/Confort de vie à bord.

je vis dessus et voyage avec avec grand bonheur :)

PS. Je n'ai jamais eu plus de 45 nds de vent jusqu'à présent...

Fañch

27 jan. 202027 jan. 2020

Perso, je pense que le minimum est aussi sur des 25 pieds solides du type de celui montré par chemistrebor. Bien que de beaux voyages soient fait sur des bateaux plus petits, comme Roger Taylor et ses ming ming.
Pour la taille maxi, je pense aussi à 44 pieds, au delà, c'est trop complexe/physique. Bien que j'ai déjà vu des solitaires sur plus grand.
Pour ma part, adepte du KISS, Je privilégie les bateaux de 28-30 pieds (maxi 32pieds), j'aime beaucoup les petits bateaux, je m'y sent bien, l'habitabilité est suffisante,tout est à portée. Je tiens debout (1m80), le couchage est assez grand, et, si le bateau est bien conçu, le confort en mer est excellent, y compris dans le gros temps. J'ajoute que cette taille me permet de me faufiler dans des ports interdits aux bateaux de plus de 10m(il y en a plus que l'on ne croit).
Et je finis avec le budget. Je préfère avoir un 28 pieds bien entretenu qu'un 35 pieds correct,
Cela me permet de plus de bien profiter des escales. On va au resto, on loue des voitures, on s'éclate pendant que des gens bien plus aisés que nous mangent des pâtes sur leur grand bateau...
Ah oui, et nous vivons à bord 8-10mois par an.

28 jan. 2020

Disons entre 30 et 45 pieds.
Dans les années 70, on avait tous des bateaux de 30 pieds type First 30 et on allait couramment en Irlande ou en Ecosse.
En Med, on privilégiait des bateaux un peu plus grands, type First 35 ou 38 à cause des mers courtes.
Mais on avait aussi des navigateurs sur des coques de noix comme les Golif.

L’inflation et la demande de confort aidant, aujourd’hui, on privilégie des bateaux autour de 40 pieds voire plus si on a guindeau et winch électrique.

Mais, quand on voit des Tabarly et des Colas, rien n’interdit d’aller dans des tailles extrêmes.

J’ai beaucoup apprécié les bateaux a dérive, ça permettait d’aller dans les Chambres, voire d’entrer le premier dans les marinas à seuil et de remonter la plupart des cours d’eau, type Marans.

Hervé

28 jan. 2020

salut
pour navigation hauturière en solo, on va dire au moins 8 jours non stop, et en fonction de l'age, on va dire à partir de 50 ans en forme physique normale, réponse précise : 39' et soyons fou comme Roberto : jusqu'à 41'.
pour les manoeuvres en solo au port ... on s'en fout, ceux qui flippent dans un port ne font pas de navigation hauturière !
tu sais faire un créneau avec un SUV ? oui, c'est tout bon !
tu es assuré au tiers monde ? pas grave, tu mets des pneus autour de ton boat, les autres sont assurés tous risques !
tu n'as pas une tune ? ne descend tout de même pas en dessous de 35', tu paieras en plusieurs fois.

28 jan. 202028 jan. 2020

Mais pour être clair, est-ce que cela veut dire qu'en dessous de 35' tu ne te sens pas en sécurité pour de la hauturière, ou que c'est rédhibitoire pour d'autre critères important type "vivabilité" etc...?
Pour la manœuvrabilité, si j'ai compris le sens de ta réponse, c'est qu'à partir du moment que tu fais de la hauturière solo, c'est que tu as la maîtrise de ton bateau donc --> no problemo..
Le challenge c'est la phase de transition, quand tu achète une belle unité (exemple typique : on te propose une très belle affaire sur un Sun Legende 41), mais tu n'a pas encore la maîtrise puisque tu n'a l'habitude que de sortir ton petit voilier à la journée...
Il semble qu'il y ait bien un décalage anglais - français avec d'un coté des minimalistes sur des unités bien conçues et des navigateurs plus orienté aussi fun et plaisir..
C'est curieux que sur HEO, on rencontre et discute facilement avec la deuxième catégorie, et assez peu avec la 1ère comme ceux là :

28 jan. 2020

En taille minimale, je dirais 25-26 pieds. Beaucoup de voiliers de cette taille ont effectué des traversées océaniques, notamment des Folkboat et tous ses dérivés (Contessa 26, etc.), des plans Harlé en CP, des First d'ancienne génération...

En taille maximale, je ne dépasserais pas les 32 pieds, à titre personnel. Pour les manœuvres de port, mais surtout pour la gestion "physique" du bateau en conditions musclées. Mais je ne suis pas un jeune colosse ;-)

28 jan. 2020

la réponse est simple, as tu l'impression que les anglais ont un bassin de navigation facile pour expliquer cela?
Qu'ils ne voyagent pas?
Qu'historiquement, leur culture maritime est pauvre?

Je pense effectivement qu'un 37/40' est bien plus confort mais qu'il faut pouvoir l'assumer surtout en solo.
De plus, seul, a t'on vraiment besoin de 3 cabines, d'un couchage de 180x200 et de 2 toilettes???
Je dirais avec ma très faible experience qu'un 28/32' bien équipé et entretenu sera toujours plus interessant qu'un 40' sur lequel on gallère financièrement.

j'ai connu des gens qui restaient au port car trop pénible et long de sortir...
rarement vu ça sur des petits bateaux avec lesquels on hésite pas a sortir pour 2h seulement après le boulot.

de toutes façons, mes moyens me dictent le reste...
nous avons un First 28, après un Etap 22 et un First 18 c'est le grand luxe!
Et en solo, je pense que je me poserais les mêmes limites que si j'avais un 37'.
Mon copain Pascal fait un tour du monde avec un Dufour 29, il est passé par les canaux de Patagonie un moment puis par le Cap Horm...
Son frère est monté avec un Armagnac jusque dans le cercle polaire...
ça suffit a me faire relativiser sur le besoin de taille car avec plus gros, ils ne l'auraient probablement pas fait car financièrement ce n'est pas le même budget.

Il nous trotte dans la tête l'achat un jour d'un 35/40' mais ce sera en vue d'un long voyage en famille, pour des périodes de quelques semaines ou mois, ce serait une bétise pour nous. et de toutes façons, iréaliste à ce jour!

28 jan. 202028 jan. 2020

"la réponse est simple, as tu l'impression que les anglais ont un bassin de navigation facile pour expliquer cela?
Qu'ils ne voyagent pas?
Qu'historiquement, leur culture maritime est pauvre?"
Ma réponse est catégorique, c'est exactement le contraire. J'ai l'impression que dans ce domaine les Anglais constituent une valeur de référence pour la navigation et surtout qu'ils nous ont bien dépassé au sujet de l'enseignement de la voile.
En même temps la France a ses compétences en nautisme, et des choix différents en voilier et pratique de navigation. Avec mon expérience, j'ai rencontré peu de navigateur Français sur petite unité, la majorité pratiquant sur des unités de crosière grande série.

28 jan. 2020

@chemistrebor.
C'est vrai qu'il y a peu de français voyageant sur des petites unités, mais il y en a.
Par contre, on est souvent confrontés au dédain de la part des autres français naviguant sur gros bateaux lors de nos voyages.
Va à la marina de la Corogne avec un 28 pieds et amuse toi à saluer les français présents. Compte le nombre de réponses, elles sont rares. Par contre, dès qu'ils te voient parler couramment espagnol et taper la discute avec les marineros, tu les interesse.
Les anglais, Allemands, suédois et autres nordiques n'ont pas ce comportement, quelque soit la taille de leur bateau.

28 jan. 2020

@ juliusse : la meilleure réponse au dédain, c'est le sourire (en tous, cas, c'est ce que je fais quand on me regarde de haut :-)

Je me souviens encore de mon arrivée à la très chic marina de Jersey en Jouet 22 il y a près de 20 ans (ma première "grande" traversée): chouette accueil des Anglais en grosses unités, pas un gramme de mépris ! C'est toute la différence entre la classe et la frime...

28 jan. 2020

@estran, tu sais, je n'y prête pas attention, on m'a appris que l'indifférence est la meilleure réponse à la bêtise.
Quand j'ai fait mon tour d'Espagne en solo ( avec retour par le canal du midi) le tohatsu 4cv de mon edel4 refusait de démarrer plus que régulièrement, ce qui fait que je rentrais dans les ports sous voiles les 2/3 du temps. Les nordiques applaudissaient et prenaient mes amarres, les latins relaient en disant que c'était interdit.(Et pourtant jamais un capitaine de port ne m'a dit quoi que ce soit) Hérédité ? génétique ? Culture ? Les trois à la fois a mon avis.

28 jan. 2020

@ juliusse : je dirais que c'est culturel, les Français râlent avant de réfléchir, les nordiques apprécient qu'on fasse de belles choses avec des petits moyens - et donnent plus volontiers un coup de main, c'est vrai

28 jan. 2020

Bonjour,
Je partage tout a fait ton sentiment. J'ai toujours été très bien acceilli par des skippers Anglais ou Hollandais très attentifs lorsqu'ils voient arriver un petit bateau en solo. Très fréquemment la main se tend pour un amarrage surtout quand le vent est levé. Je me souviens toujours des bières bues à leur bord. De la même façon il est facile de les aider.
JJ

Bonjour,
Malgré la taille conséquente de mon voilier aujourd’hui (47´), je dis toujours bonjour aux personnes que je rencontre et n’hésite pas à aider n’importe quel type de bateau à accoster. Éducation quand tu nous tiens....
Quand je croise un petit voilier qui galère dans une mer formée, j’ai toujours une pensée émue pour l’équipage qui se fait bien secouer.
Peut être que je n’oublie pas d’avoir commencé avec un modeste Chaumois de 5 mètres....
Certains clichés sont parfois bien flous.
Bonne journée,
Patrice

28 jan. 202028 jan. 2020

Les Anglais entre autre ont conservé une vision du bateau de voyage plus minimaliste il me semble, que pas mal de français entre autres. Cela dit le capitalisme, materialisme et la cupidité du toujours plus a fait des dégâts partout ;) Il y a un article intéressant récent, ci dessous, par Lin pardey qui a navigué en couple pendant des années, une bonne part de sa vie autour du monde , d'abord sur un bateau de 24 pieds en bois classique puis sur 29 pieds pendant encore beaucoup d'années . Ils sont l'auteur du bouquin "the self sufficient sailor" sur le sujet. Un des chapitres s'appelle d'ailleurs "30 feet is enough". C'est aussi mon avis, en solo ou duo en tous cas, pour des raisons économiques, de simplicité, de maniabilité exetera .Mais au final chacun est libre d'avoir une autre vision ou recherche.

"After more than 46 years and 200,000 miles of voyaging, including almost three circumnavigations, first on little Seraffyn, and then on her big sister, 29-foot 6-inch Taleisin, I still hear the refrain, “you’d be crazy to try cruising in a small boat.” Strange how some things never change. And today, the definition of small has grown to include any boat under 45 feet!

If you take a quick look around ports where offshore cruisers congregate, you will see the majority are sailing bigger boats, boats with lengths that average 42 feet on deck, maybe even longer. But in there among them are a fair smattering of young and not so young wanderers who got off cruising far sooner and often are having an easier and more enjoyable time on boats as small as 24 feet LOD.

The most obvious advantage of choosing a 28- to 32-foot yacht instead of a 45-footer is the initial cost. No matter how you finance it, if you spend only half of your available funds on the boat, the rest can act as a buffer or insurance plan. Half in the boat, half in liquid assets is a definite contribution to peace of mind as you cruise and explore.

When buying small, you can go for quality. Rather than looking for the largest boat for the least money, you can search for the best-built, best- designed, and best-outfitted 30-footer available. Your extra funds can let you outfit the boat to your exact needs before you depart."

28 jan. 2020

Il y a -t-il une longueur minimale pour qu'un voilier encaisse la grosse mer lors d'une traversée ?
En plus de Roger Taylord cité plus haut, toute mon admiration va à Pierre André Huglo et son contessa 32, qui a effectué un TDM par les 3 caps l'an dernier. Le bateau à été preparé par son skipper de façon exemplaire. Pour rester dans la limite de charge autorisée, et compte tenu du poids des vivres à embarquer PA à debarqué son moteur, fait boucher la cage d'helice et les passes coque. Donnant toute sa noblesse à la carenne du Contessa. Dans les haut rien ne dépasse, pas d'enrouleur pas de capote et encore moins de portique pour garder le centre de gravité le plus bas possible. alors pour répondre à ma façon a ta premiere question , je dirai qu'il n'y a pas de taille minimale de bateau défini, mais c'est plutôt le couple Skipper/bateau qui le détermine

28 jan. 2020

Hublot et son contessa ont aussi la meilleure sécurité d une carene plus rapide que les camions genre rustler qui ont presque tous chaviré et été abandonnés, trop lent

Hullo parle de la jouissance de la vitesse dans les mers du sud contre les camions freinés par leurs traînards coiffés par des déferlantes croisées

28 jan. 202028 jan. 2020

Merci pour la vidéo!

31 jan. 202016 juin 2020

Bonjour c'est une belle synthèse que de parler du couple homme navire. Par la petite contribution j'ai actuellement un first 31PTE alors avoir eu un fjord 28, cette derniere unité était vraiment parfaite pour affronter toutes sortes de météo. Très bon marin 2 marches pour descendre en cabine l'essentiel sous la main ces type de bateaux sont de solides marin. De 28 a 31 pieds il y a différences en finesse bien sûr, je pense qu'en mer très forte on se sent plus en sécurité sur des bateaux très manoeuvrables avec des bords haut le 36CC qui est un très bon navire n'en déplaise a ceux qui ne le connaisse pas ou très mal. Pour revenir a la pertinence du couple homme bateau, l'ergonomie des emplacements du piano Winchs,taquets et autres accessoires sont essentiels et font partis de la préparation du bateau.ces réflexions s'entendent pour une navigation Solitaire. A mon sens déjà un 37 pieds en solo quand on voit la hauteur du mat... On se dit que par 28 a 40 noeuds de vent faut pas se louper..joint pour le connaître photo de mon ex bateau le fjord 28 ..bon vent

07 nov. 2020

Bonjour tout le monde.
Je lis beaucoup de choses intéressantes sur les traversées... Et rien sur les destinations. J'ai mis 15ans pour faire mon tdm en solitaire. Autant dire que je ne cours pas après les exploits... Et que si j'ai beaucoup apprécié confort et sécurité en navigation j'ai aussi tout autant aimé musarder dans rivières et mangroves.

26 oct. 2020

@lilas;
merci pour cette vidéo !!!

26 oct. 2020

Super vidéo. Merci!
Et ça me rassure, suis pas seul à siffloter quand je suis en solo ;-)

28 jan. 2020

Quand on n'a pas navigué sur un Rustler on évite les jugements intempestifs et inadéquat !
Le Rustler est tout sauf un "camion" !
J'en possède un et meme si je n'ait pas fait le tour du monde ce n'est pas un camion et il donne du fil a retordre à pas mal de "modernes".
Les 3 premiers de la GGR sont des Rustler, pas si mal pour "les camions genre rustler qui ont presque tous chaviré et été abandonnés, trop lent"
Seulement 2 ont chavirés: VDH mais probablement grace à un mat plus court et ses compétences exceptionnelles il a réussi a terminé et effectivement Susie Godall a chavirée à cause peut etre de son trainard qui a rompu brutalement.

28 jan. 2020

Je n’aurai pas du évoquer seulement les Rustler mais les deux autres bateaux de la même famille, celui de l indien et celui de l irlandais

Comment expliquer qu avant cette course, un romanée et d’au tres bateaux plus modernes ont fait ce tour sans soucis ? En // à la Ggr il y a aussi l oceanis 43 et le contessa qui ont traversé l épreuve ?

Vdh est contre les traînards et vu qu’il est un des marins les plus expérimentés qui soient je lui fais confiance

Je n ai plus le numéro du Practical sailor américain, des incorruptibles magazine sans pub en noir et blanc, ils avaient testé les cônes de Jordan et avaient conclu qu ils étaient dangereux au dessus de 35 noeuds

01 fév. 2020

Bonjour nous sommes tous en amour, avec cet instrument de liberté. Alors nous pourrions nous respecter et plutôt que d'argumenter à en écrire des livres s'inviter à découvrir ensemble et partager un moment super. En amour comme dans les moments difficiles il n'y a que ce que l'on a vécu personnellement qu'il est possible de partager vraiment. A vous tous de pouvoir réaliser vos rêves les plus fous quelqu'un soit la taille. :-))

28 jan. 2020

Je défend pas les trainards je défend le Rustler parce que j'en ait un et que j'aime pas qu'on dise que mon bateau est un camion. Surtout quand on le connait pas.
Ils faut comparer les conditions de vent et de mer. Les chavirages de la GGR ont eut lieu dans des conditions particulièrement dure.
Je dit pas que ceux qui sont passés sans encombre ont eut des conditions faciles mais peut etre pas aussi dures. J'ai suivi jour après jour la GGR et les situations météos ils se sont pris pour certains des trucs particulièrement "méchants"

28 jan. 2020

C vrai et c était du à une erreur de timing de l organisation, un miracle qu’il n y ait pas eu de morts

28 jan. 2020

Le Rustler et ses 36 pieds est surement plus rapide que les 32 pieds du Contessa. Difficile de juger des voiliers qui naviguent avec des conditions météo totalement différentes.

28 jan. 2020

Rappel : VDH a mis une dizaine de jours de moins que PAH, comme je l'ai déjà mentionné dans les fils dédiés, il faut tenir compte aussi que PAH l'a fait non stop de Bretagne Nord A/R, alors que VDH a fait 2 stops obligatoires à Lanzarote et en Tasmanie et qu'il est parti et rentré aux Sables.

Mais Jean a une dent contre la GGR depuis le début, ce qui le fait singulièrement manquer d'objectivité.

;-)

28 jan. 2020

Petit à petit j ai été déçu par la GGR et plusieurs des règles dont on a vu les conséquences. Si hublo avait eu le budget de Vdh il aurait probablement été plus vite avec un bateau préparé luxueusement, il s est auto financé, un professeur.

J’ai été écœuré par les fortunes de mer en série et tous ces abandons

28 jan. 2020

Bon on est pas obligé d’etre d accord sur tout !

28 jan. 202028 jan. 2020

au début de la GGR j'étais aussi très réticent et prévoyais des catastrophes, je me suis d'ailleurs bien fait tapé sur la tête à ce sujet ! c'est vrai qu'il y a eu pas mal de casse mais pas mort d'homme, enfin ... de justesse, et ensuite on s'est pris au jeu, on a appris pas mal de choses, ça s'est bien fini et on attend la prochaine mais il faut tout de même être réaliste, la GGR c'est un concept qui comporte pas mal de risques et si il y avait eu disparition d'un skipper il n'y aurait certainement pas de seconde édition.
mais si on recherche des normes de bateaux répondant aux critères énumérés en sujet de ce fil, c'est sur que les normes des voiliers de la GGR les rendent éligibles,
sauf le Rustler36 qui fait un peu "tortue" ... mais de La Fontaine !

29 jan. 202029 jan. 2020

En effet, pas obligés d'être d'accord ! ;-)

Permets-moi de te dire que tu as mal examiné le "cas" Pierre-André Huglo.
Il n'aurait pas fait grand chose de différent s'il avait eu un plus gros budget... peut-être un ravito un peu plus "haut de gamme", et encore, c'est pas sûr.
Il n'aurait pas changé de bateau, ça c'est sûr et comme il a débarqué le moteur... pour caser le ravito pour 350 jours.

Il s'est "branché" sur la LR, mais il avait ce projet de TDM en solo tel qu'il l'a fait depuis bien longtemps, bien avant la naissance de l'idée de la LR.

Il faut relire et revisionner ce qui le concerne, tu verras.

A propos de la comparaison avec le TDM de VDH, j'ai oublié de mentionner que PAH est passé beaucoup plus au sud que ne le permettaient les règles de la GGR : PAH a jugé qu'il pouvait le faire et ça s'est bien passé pour lui. Il a donc aussi raccourci le trajet par ce biais-là. C'était osé mais il l'a fait.

29 jan. 2020

en effet les conditions n'ont pas été les mêmes.
le contessa a connu trois semaines de petit temps dans les cinquantièmes (le skipper s'étonne d'avoir eu à utiliser ces voiles de petit temps dans ces latitudes)
à réécouter ici

il signale aussi que par deux fois il a eu le bateau à 90°, et qu'il était dans les deux cas attaché dans le cockpit.

29 jan. 2020

le lien a l'air de planter
j'essaie avec ceci

29 jan. 2020

Et s est relevé sans dégâts, il parle de mers énormes aussi, bientôt il a fait le tour des caps en T shirt ou quoi ?

29 jan. 202029 jan. 2020

Vanina trés beau film.
Je l'ai re regardé hier soir en mode relax, posé, détendu++😊, et pu obsérvé les différents systémes rencontrés au fur et à mesure. C'est excellent, un grand film de mer, sans paroles. Limite hypnotique par moment, assez philosophique au final.

28 jan. 2020

Ventura ton bateau a certainement plein de qualités (solide,marin,...) mais on ne me fera pas croire que ce n'est pas un bateau lent.J'ai navigué contre (avec des skippers de talent à leurs bords pourtant) et j'ai vu.

28 jan. 2020

Pour le truc de la taille, ça dépends aussi du mode de vie, si on est pas à la retraite ou en parenthèse boulot le bateau est généralement basé à son port d'attache. Je veux dire par la qu'on est pas en mode "itinérant" car tout simplement il est difficile de trouver le temps de faire face à la gestion et aux problèmes de transport etc. lié au fait de laisser son bateau une longue période dans un nouveau port qu'on connait mal.
A partir de cette constatation un bateau plus rapide évite de trop tourner en rond dans le bassin de navigation autour du port d'attache. Pour avoir de la vitesse dans un confort acceptable en général cela veut dire une longueur à la flottaison plus longue. Il y a aussi le facteur compagne/épouse, ma compagne n'a jamais voulu faire plus qu'une après-midi sur mon 28 pieds mais maintenant m'accompagnera une semaine sur le 38 pieds (il y a une douche à bord...:-)). Je suis basé à Carentan et cette année on a pour objectif d'atteindre les îles Scilly en sauts de puce successifs. Avec le 28 pieds il aurait fallu pétroler et sauter des étapes, le 38 pieds avec 1/1.5 noeuds en plus de vitesse le fera plus sereinement. Aussi le pont du 38 pieds est beaucoup plus sécurisant dans un coup de vent que le pont du 28 pieds mais ça c'est en partie la conception du 38 qui est meilleure. Pour conclure, aussi les mouvements du 38 sont plus doux que les mouvements du 28, sur une journée de navigation cela fait une différence de fatigue.

28 jan. 2020

tout dépend des carènes, des allures, voiles, réglages...
il y a des 38' moins rapides que certains 28'.

28 jan. 2020

Effectivement Arno, dans mon cas mon 38' ne fera souvent pas 50% de la vitesse d'un 6.5m de mini transat mais par contre il ne tappera jamais dans la vague et au près on n'a pas besoin de lest mobile (51% de rapport de lest). Aller loin veut dire aussi un bateau qui prend bien soin de son équipage et pour cela certains type de carène (les vieilles, avec un bon V à l'avant) font cela trés bien, c'est notament pour cela que les anglo saxons continue à naviguer avec ce type de bateaux.

07 nov. 2020

J'ai largué un mouillage en pleine nuit a Morea et suis venu le récupérer le lendemain... Un tendon de biceps s'est dételé au bras droit.

28 jan. 2020

On est bien d'accord, il faut vraiment faire son cahier des charges et c'est ce qui va dicter les choix de chacun (ainsi en premier lieu que le porte monnaie).
et généralement, plus c'est gros plus c'est confort et convivial mais également fatiguant à la manoeuvre.

28 jan. 2020

En prenant le postulat de départ de la navigation en solo, on a effet pas besoin d'un très gros bateau, un septuagénaire comme Webb Chiles qui n'en est pas à son premier tout du monde, est sur un Moore 24; c'est ma limite basse pour des considérations de confort et vitesse.

En solo, je préfère les petits bateaux aux gros, surtout quand le vent monte, parce qu'ils sont plus gérables (changement de voiles, ris, etc...), et qu'on voit immédiatement le changement de météo. Sur les gros on est beaucoup moins exposé, ça amène bien souvent à se poser la question de la reduction de voilure trop tard.

Idem pour les prises de coffre, mouillage, amarrage, etc... dans des conditions limites, tout est plus simple et moins dangereux.

Idem pour les sorties à la journée, avec un temps de préparation faible, voire nul.

Pour ce qui est d'encaisser la mer, l'architecture compte autant que la longueur, les bateau anciens composent avec la mer au lieu de lutter contre en puissance. A titre d'exemple, l'Aphrodite à été plébiscité pour son confort (un comble) face à l'A35 sur les transmanches vent contre courant avec une mer assez dantesque...

Idem pour la vitesse, un 32 pieds bien né et bien mené ira -presque- toujours plus vite qu'un 37-42 de croisière, c'était flagrant sur la dernière Normandie Solo.

Enfin, le solo c'est également pas mal de matos spécifique pour le bateau (AIS, EPIRB, pilote, focs à ris ou trinquettes...) et le bonhomme (PLB, VHF portable étanche, et de très bons vêtements) ou quelques modifications (foc autovireur, plan de pont, un paquet de bloqueurs supplémentaires...), donc un budget hors achat assez significatif si le bateau n'a pas été préparé spécifiquement pour le solo.

Pour ma part, j'estime la préparation de l'Aphrodite pour le RORC à 60% du coût de l'A35, alors même que les coûts de sécu, AIS et survie sont les identiques

En achetant un vieux 30 pieds plutôt qu'un plus moderne ou plus grand, j'ai de quoi financer les 3 prochaines saisons sur mon budget total sans aller tirer dans mes revenus futurs. C'est aussi l'assurance d'aller jusqu'au bout de mon programme en cas de baisse de revenus, chômage, coup dur, etc...

La cerise sur le gateau: les faibles coût annuels du 101 me permettent de dîner au resto souvent ou d'aller à l'hotel tous les 3-4 jours, ce qui me permets -à l'inverse de l'A35- de partir en croisière avec maman (les enfants s'en tapent).

Comme cité par Creek:

"Half in the boat, half in liquid assets is a definite contribution to peace of mind.

When buying small, you can search for the best-built, best- designed, and best-outfitted 30-footer available.

Your extra funds can let you outfit the boat to your exact needs before you depart".

07 nov. 2020

L'AIS une sécurité ?

07 nov. 2020

Quel intérêt de remettre une pièce dans ce débat vain... Ce n'est pas le sujet du fil...

07 nov. 2020

...??? Si vous estimez qu'adjoindre l'AIS à un petit bateau améliore sa sécurité alors oui... Je suis hors sujet.
De mon peu d'expérience je peux avancer qu'a travers le monde, surtout à l'approche des côtes, 9 bateaux sur 10 n'ont pas l'AIS.
Pour moi c'est très clair. Grand ou petit bateau l'AIS est un gadget.

07 nov. 202007 nov. 2020

C'est bien d'extraire trois lettres d'une réponse par ailleurs plus générale et argumentée pour créer la polémique.
Tu es un cador, grand bien t'en fasse.

Ben oui, j'estime qu'un transpondeur AIS améliore sensiblement la sécurité dés lors qu'il y a du traffic. Je fais une vingtaine de transmanches par an et à l'heure de traverser le traffic à visibilité réduite je suis content de pouvoir calculer ma trajectoire en sachant qu'eux aussi me voient.
Ca ne remplace pas la veille, mais en équipage réduit ça contribue à réduire le stress comme la carto sur écran.

Chacun voit midi à sa porte, mais si les instances de course au large l'ont rendu obligatoire alors même que ça réduit l'intérêt de la course, c'est qu'ils y voient plus qu'un gadget.
Ce qui leur va me va, et tu peux continuer à naviguer sans gadget.

07 nov. 2020

Même si je ne veux pas m' équiper d' un transpondeur(pour les raisons que j' ai mainte-fois expliqué sur Héo), je suis tout-à-fait d' accord avec Dr Feelgood sur le plus que çà apporte aux solitaires ou équipages réduits.
Gorlann

07 nov. 2020

... Dans les eaux européennes peut être bien qu'il me semble que le radar soit plus efficace... Mais dans le reste du monde... Good luck

28 jan. 2020

Avec tout ça, je n'ai pas répondu à la question mais je dirais mini 28 pieds, maxi 37

Pour traverser sereinement, il faut un bateau en Catégorie A de conception. Bien que la législation ne fasse pas nécessairement référence à une taille minimale, je pense que les architectes s'accordent à dire qu'elle est aux alentours de 8 - 8,5 m. Les Minis ne sont pas en catégorie A. Après, tout dépend également de la manière dont tu veux traverser: en course à donf' ou cool sous génois tangonné.. La de nouveau la taille joue un rôle.. Avec P2! on a traversé en double avec un Spi de 140 M2 sur un 40 Pieds, jour et nuit, c'est quand même un peu chaud.. La manière dont le bateau est chargé est aussi un facteur important, il y avait il y a quelques temps un récit d'une traversée sur un 8m qui n'avait pas été de tout repos, mais il était chargé comme un mulet avec des superstructures de folie (pour un bateau de cette taille, s'entend..) ..

28 jan. 2020

La catégorie (A,B,C ...) est fonction du STIX.
Et la longueur est un paramètre avec un fort coefficient pour le calcul du STIX.
La catégorie ne concerne que les voiliers modernes ...

Par gout et par culture je prefere les petits bateaux ,meme si je devenais subitement riche je ne depasserai pas les dix metres ,je trouve qu un petit bateau tres solide est plus maniable et plus agreable en solitaire ,mon ideal actuellement :le dehler 29 ,bon compromis performance confort et solidité,il y en en beaucoup d'autres je le trouve juste bon comme exemple

Un anglais pas con disait :je ne prendrai jamais un bateau dont je ne puisse relever le mouillage a la main ,il avait pensé aux pannes de guindeau ,pensez y !

29 jan. 2020

Pierre, tu n’as pas de winch manuel sur ton bateau ?

Hervé

Oui mais j'aimerai voir remonter un mouillage au whinch sur un 12 m par un mec seul sûrtout quand ça souffle ,mais bon je suis pas impartial puisque moi je rame dans mon annexe et que je suis pour la simplicité

29 jan. 2020

C'est aussi un point important d'avoir un guindeau electrique et manuel avec la manivelle qui va bien. Mais sur une grosse unité, ca devient très physique; voir l'exemple joint à 3:00

29 jan. 2020

Présent.

Hervé

Si,et donc je remonte a la main ,sur mon super arlequin et mon first 29 je remontais toujours a la main sans guindeau et je ne regardais pas l'anemometre ,d'ailleurs je n,en ai jamais eu c'est mieux pour le moral !

31 jan. 2020

Sur un bateau de 7.60 la traction sur la ligne de mouillage par 42 n de vent est de 440 kg. Tableau établi par l‘American boat Council. Pas de problème à la main pour un costaud!

31 jan. 2020

TRES COSTAUD !

29 jan. 2020

Naviguer en solo c’est anticiper.D’abord même sur un 28 pieds si ça se met à souffler à 40 noeuds avec du clapot j’aimerai bien voir l’athlète olympique qui remontera le mouillage à la main ensuite un guindeau bien entretenu qui tombe en panne juste au mauvais moment ça n’a pas dû arriver souvent. Admettons que ça arrive malgré tout dans ce cas on remonte à la main avec la manivelle prévue à cet effet, ou mieux on peut remonter le mouillage sur un winch de génois et deux mains de fer une pour tirer long l’autre pour bloquer court tout en s’aidant du moteur ce qui n’est pas possible avec un guindeau seul, je l’ai déjà fait sur un 38 pieds sans difficulté . Et si c’est trop dur et qu’il faut dégager d’urgence on largue le mouillage et on se taille en espérant le récupérer plus tard.

30 jan. 202030 jan. 2020

@domde, sur un 28 pieds, sans guindeau, il faut prendre une ancre de qualité (delta, cobra, rock...), Ça permet de ne pas la surdimensionner, du coup, ancre de 8kg, ligne de mouillage mixte, ça se manie mieux à la main et ça évite d'avoir du poids mal placé en nav. Si ça souffle et qu'il faut relever, il y a des techniques, comme celle que tu décris, ou on peut aussi s'aider du mouillage secondaire le temps de relever le premier par exemple. Si ça souffle et que tu veux pas bouger, il y a aussi des techniques (glisser du poids sur la ligne, empeneller, affourcher...) en fonction de la situation.
Et en cas de chiasse, pour avoir testé les 2, je trouve que c'est plus facile de rattraper un 28 pieds qui dérape qu'un 40 pieds.
Après, tout ça n'est que mon avis et je crois que chacun en fonction de ses expériences peut avoir une vision différente.

07 nov. 2020

J'ai largué un mouillage en pleine nuit a Morea et suis venu le récupérer le lendemain... Un tendon de biceps s'est dételé au bras droit.

28 jan. 202028 jan. 2020

N'étant pas expert mais quand ça bouge la moyenne des creux plutôt 3.5m un 41 pieds marin pas trop lourd est un compromis qui devient très confortable sans taper et manoeuvrable solo

28 jan. 2020

en mer la taille d'un voilier évidement raisonnable n'est pas un problème ,avec un bon pilote ou régulateur ou les deux ,l'accastillage moderne permet de contrôler aisement des surfaces de voiles conséquentes ,c'est ce qui a fait disparaitre les ketchs .
les problèmes commencent dans les ports et aussi financièrement une garde robe d'un 40 pieds c'est mini 100€ du m2 un 30 on tombe à 70
tous les coûts sont multipliés par trois et les manœuvres pour se mettre à quai même avec un propulseur
sont souvent acrobatiques ,les ports en France ont été conçus pour des tailles maxi de 10 a 12 m et on en met de plus en plus gros souvent on n'a même pas la longueur du bateau pour sortir et rentrer .
et ce n'est pas la mode de venir aider à la manœuvre par les employés municipaux ,dans les ports privés c'est différent mais ce ne sont pas les mêmes tarifs .
j'arrête là parce que je pourrais en faire un livre
little is biautifull
alain

28 jan. 202028 jan. 2020

Juste une petite précision si certains se demandent pourquoi le solo, car au fond c'est une minorité de cas... ?
En fait je part du postulat, que même si l'on prévoit de naviguer accompagné, il y a toujours une probabilité que l'on se retrouve seul à manœuvrer car l’équipage est malade et complètement HS, ou empêché au dernier moment par un imprévu, pire un HLM....
Et dans cette configuration, il faut impérativement savoir se débrouiller seul, donc même si on prévoit de naviguer en couple, il est très préférable d'être capable de faire du solo pour tout..

Êtes vous d'accord avec ce prérequis ?

08 nov. 2020

Ouiiiii Pour ce qui me concerne... On a même vu des équipiers tomber à l'eau pendant la manoeuvre= double peine....

28 jan. 2020

Trebor,
partiellement d'accord 🙂 dans le sens qu'être seul à bord avec d'autres en mauvaises conditions, j'ai constaté être (beaucoup) plus difficile qu'être en solo.

28 jan. 202016 juin 2020

@roberto, tu penses à ça ?

28 jan. 2020

excellent juliusse ! donc chemistrebor a bien oublié un paramètre dans le titre de son fil : nbre maximal équipier pour hauturière ?
réponse : 1 (un chat)

28 jan. 2020

oui Chemistrebor, ok à 100% sur le concept "solo en équipage" mais seulement quand tu as déjà pas mal d'expérience, que tu as déjà fait de grandes nav. en vrai solo, et que tu n'as pas VDH comme équipier, d'accord aussi avec Roberto sauf que perso si "les autres" me prennent le chou dans de mauvaises conditions je les enferme dans la cabine avant ou je les mets sur le BIP et je coupe le cordon !

29 jan. 2020

D'accord également, le solo c'est aussi ne jamais être dépendant d'une tierce personne pour aller naviguer, et une fois sur l'eau que l'équipage ne soit un frein ni au programme, ni aux manoeuvres.

17 fév. 2020

@dr Feelgood
Bien vu amigo, cela m'est arrivé souvent !

Je rajouterai aussi qu 'un bateau performant est un bateau sur ,je suis etonné que personne n'en ai parlé ,il vaut vieux mieux un 30 pieds affuté qu'une caravane de 12 m

29 jan. 202016 juin 2020

Bon, ben on est en phase sur ce point et ça me rassure un peu..
Pour la manœuvrabilité en port, j'ai compris qu'il faut aussi prendre en considération le type de carène, les quilles longues type Monsun 31 sont plus récalcitrantes à pivoter et surtout que elles pivotent que dans un sens. Par contre pour le solo elles deviennent un avantage car le bateau tire droit et nécessite peu de travail de pilote auto.
Perso, j'ai le First 25 bi safran, donc pas le top en marche arrière, mais le bateau étant petit , on rattrape facilement le coup dans les ports en parant ou en se débordant à la main. Sur un 30 pieds, ça doit être encore vrais, mais plus grand ça doit quand même devenir plus compliqué de se rattraper si on a "foiré" sa trajectoire.. ?..

29 jan. 2020

Une bonne magouille pour manœuvrer un quille longue pas trop grand est de s'aider d'un bon aviron de godille. J'ai un pote qui rentre son évasion 32 dans des endroits pas possibles comme ça.

30 jan. 2020

@ Juliusse : je suis prête à payer (un coup) pour la vidéo !

30 jan. 202030 jan. 2020

Je me souviens avoir vu lors d'un stage un "puriste", un type qui sortait son voilier à la godille de Port Tudy, de mémoire ca devait être un bateau de 7 m environ. il s'est placé dans le chenal de sortie la GV déjà prête, et dès la sortie ou il y a un peu plus de place et plus d'air, il a hissé en 2 mn , la GV a accroché et il a pris la barre. Franchement c'est sympa à voir et ca m'a impressionné.
Aujourd'hui avec la mode des stand up paddle, je me suis demandé s'il était possible de déhaler un voilier type surprise avec ces longues pagaies.. ou utiliser une godille electrique :
www.bateaux.com[...]invente

30 jan. 2020

J'ai eu la même idée et j'ai investi dans une pagaie de SUP pour tester.
Quant à la godille électrique, je m'y suis intéressée pour le même usage, mais le site dit qu'il faut un angle maxi. de 30 degrés, donc ça me semble compromis

30 jan. 2020

Ou alors de mettre un angle dans le manche car le moteur est en extrémité ?
Il y a peut-être un concept avec un marché pour Tempo, une godille pour voilier....
Pour la pagaie tiens nous au courant, je suppose que tu risque de le tester avec les beaux jours..

30 jan. 2020

Sinon il y a aussi la godille chinoise.

30 jan. 202030 jan. 2020

Connais pas, qu'est ce que c'est ? Cela renvoie plusieurs systèmes différents en moteur de recherche....

31 jan. 2020

Il y a en effet plusieurs types de godilles asiatiques, mais elles fonctionnent plus ou moins selon le même principe, celui de pouvoir être actionnées facilement, sans avoir besoin d'apprendre le mouvement si spécifique de la godille de chez nous.
Quand à l'efficacité, je pense quelle doit être identique à une godille classique bien taillée, de longueur suffisante et actionnée correctement.

26 oct. 2020

La "godille chinoise" est efficace et simple d'usage, mais par sa forme est encombrante dans un petit bateau !

L'"apprentissage" de la godille est vraiment simplissime.
J'ai appris en lisans le paragraphe dans le "cours des Glénans" et après 3 essais sur l'eau, c'était appris.
J'imagine qu'avec un "prof" compétent ce serait encore plus rapide et facile.

30 jan. 2020

Oui, je vais faire des essais dès la mise à l'eau, je vous ferai un petit retour.

Le Temo n'est pas livrable avant octobre, et je pense qu'il est amené à évoluer. Effectivement, il y aurait un marché comme aide à la manoeuvre pour les voiliers, en adaptant un peu le système.

30 jan. 2020

First 28 QR, je confirme, quille basse, il pivote sur lui même, quille contre la coque dans le sens de la longueur, on sent la différence, j'imagine donc l'effet avec une quille longue!

29 jan. 2020

Souvent la limite ce n'est pas le bateau, mais l'équipage...
Pour les manœuvres de port, c'est parfois plus facile avec un 40 pieds sans vent qu'avec un 9 m avec du vent...!

30 jan. 2020

A la voile dans le port, c'est l'inverse ! 😁

30 jan. 2020

Le plus difficile dans un port, ce n’est pas le vent, c’est le courant, exemple des Sables.

Hervé

22 oct. 2020

Pauillac, sur la Gironde, c'est pas mal non plus...

26 oct. 2020

ça, c'est sur!!

26 oct. 2020

J'ai essayé Pauillac, c'est surprenant lorsqu'on découvre le port et ne pense plus au courant !

30 jan. 2020

Suis d'accord sur l'anticipation.
Pour le reste trop de cas de figure pour en citer un seul...

30 jan. 2020

le plus difficile c'est d'anticiper les manœuvres ,généralement les femmes le font bien mieux que nous quand elle le veulent bien .et un homme a plus de force pour retenir le bato quand il rentre à quai par vent de travers .
alain

30 jan. 2020

faut arrêter de terroriser les gens avec les manoeuvres de port, j'ai vu une jeune femme sur un ponton vouloir m'aider à accoster, elle a pris mon amarre de proue et l'a trop freiné au taquet du ponton, j'ai un peu touché et éraflé l'avant du boat, elle a tout lâché et s'est mise à pleurer comme une madeleine ! j'ai du tout lâcher pour la prendre dans mes bras et la consoler !
depuis c'est le grand ... non j'déconne ! mais histoire vraie

30 jan. 2020

@quizas méfie toi que dans dix ans elle ne t'accuse pas de tentative de viol si tu deviens celébre .
alain

30 jan. 202030 jan. 2020

C'est certain que "toucher" n'est pas "taper" qui lui même n'est pas "défonçer"...
Si on foire son coup à 0.5 nd (pour moi c'est la limite basse de manoeuvrabilité sans vent et courant) il n'y aura pas de dégats critiques.. Le défaut des approches en vitesse, on est certes plus précis sur les trajectoires mais faut pas avoir un problème d'inverseur, ou un paquet d'algues dans l'helice .. Un peu comme à Port Sainte Marine ou Benodet à mi-marée ..
Du reste, les loups de mer HEO, vous manoeuvrez à quelle vitesse en approche dans les pannes ?

30 jan. 2020

Le pire courant rencontré fut dans le port de Vila Real de Santo Antonio à la frontière portugo-espagnole. En plus c'est un estuaire donc vitesse du courant dépendant intiment de l'heure de la marée.
Heureusement que les lamaneurs du port sont réactifs et efficaces.

30 jan. 202030 jan. 2020

Si,et donc je remonte a la main ,sur mon super arlequin et mon first 29 je remontais toujours a la main sans guindeau et je ne regardais pas l'anemometre ,d'ailleurs je n,en ai jamais eu c'est mieux pour le moral !
Reponse pour plus haut

31 jan. 2020

Bonjour à tous
Je pense qu'un bateau au plus il est grand au plus il est confortable en mer et au mouillage. Je pense donc qu'il est plus facile de naviguer sur un gros bateau que sur un petit même en solo. Quand aux entrées de port, à partir de 30 pieds on ne met plus le pied pour arrêter un bateau, il faut juste faire des manœuvres sans aller taper sur les autres, que le bateau pèse 10 tonnes ou 30 tonnes c'est pareil, il faut juste pas faire d'erreur.
Donc la bonne taille de bateau c'est la taille d'un bateau que l'on peu acheter et entretenir.
Bon vent à tous.

31 jan. 202031 jan. 2020

Globalement, je suis d'accord avec MMW33 et jackx308

  • Il y a -t-il une longueur minimale pour qu'un voilier encaisse la grosse mer lors d'une traversée ?

Il n'y a pas à proprement parler de longueur minimale, mais aujourd'hui, il y a une catégorie de conception. Pour encaisser du gros temps sur une traversée, le minimum, c'est catégorie A.

MAIS MAIS MAIS:

La catégorie A a fluctué dans le temps. Grosso modo, version 1993, 2003 et 2013.

Et au fil du temps, la qualité des contrôlés s'est améliorée, les exigences techniques se sont renforcées, et la "garantie" apportée par cette catégorisation a baissé. La catégorie A d'aujourd'hui s’arrête à force 9 et ne parle plus de haute mer.

D'autre part, la catégorie (version post 2013 actuelle) ne regarde qu'un nombre relativement limités de points. En gros, que la coque ne va pas casser avec les vagues, que la quille ou le safran vont pas trop partir tout seuls, que la coque ne risque pas trop de chavirer, qu'elle ne vas pas embarquer trop d'eau, que le circuit électrique ou carburant ou gaz ne risque pas trop de mettre le feu. Et c'est à peu près tout.

Que le voilier soit confortable (permette à l'équipage de se reposer), que le voilier ait l'équipement suffisant ou ergonomique pour la manœuvre courante, que le voilier ne passe pas sur sa barre sont hors catégorie CE.

Et à ce jour, certifiés _post 2013 _en moins de 10m, il n'y a guère que le Sun odissey 319 (5t2, dont 1t65 de lest) et le Pogo 30 avec volumes de flottabilité (on ne dit plus insubmersible). Les First 30JK, Oceanis 30.1, Hanse 315 et autres Dufour 310 sont en catégorie B seulement.
Après, il y a les 10m transquadra : SunFast 3300, J99, JPK1030 qui sont en catégorie A. Mais a mon avis, ça flirte avec la limite basse.

Il y a aussi ce que j’appelle les anomalies.

L'Elan E3 avec 1050kg de lest en catégorie A. Mais j'ai bien peur que l'Elan E3 ne soit un rebadging de l'Elan 320. Qui lui même est un rebadging de l'Elan 310 version infusion. Et que le certificat CE octroyant la catégorie A soit celui de E 310, obtenu AVANT le durcissement des normes en 2013.
Le Django 8s, pareil , qui ne doit être sur son certificat CE cat A qu'un Django 770, avec une jupe, un mat carbonne et tirant d'eau option 2m. Le tout obtenu avant 2013.

  • Il y a t-il une longueur maximale pour une manœuvrabilité solo au port ?

Non. Ça dépend du port et de la place dans le port. A la limite, c'est l'inverse. C'est plus facile de manœuvrer le gros machin de 17m en travers au bout du ponton, coté large, ou il peut arriver de n'importe quel coté, ou il n'y a pas de problème de tirant d'eau et il a toute la place qu'il veut pour faire un demi tour dans le chenal que le 8m qui est coincé entre les pontons, coté quai, qui doit slalomer entre les ancres et annexes en faisant gaffe ou il passe s'il ne veut pas labourer la vase à marée basse.

31 jan. 2020

@essai, Comme tu dis en parlant des catégories, mais mais mais.
Pour ma part, je n'accorde que peu d'intérêt à cette classification que je trouve trop "administrative". Les arguments que tu exposes le prouvent.
Sache aussi qu'en cat.A de moins de 10m, tu as aussi le "nouveau monde", de chez Olbia.

31 jan. 2020

Ça serait intéressant de savoir comment il a été certifié. Pour la stabilité entre autres. Parce qu'en caractéristiques générales longueur, bau, déplacement, lest, tirant d'eau, il est franchement pas très loin d'un océanis 30.1 version quille courte.

31 jan. 202031 jan. 2020

Niveau lest, ce n'est pas comparable, le Olbia étant un biquille. Niveau construction, on est sur de l'aluminium, donc difficilement comparable aussi.
Mais tu as raison, il serait intéressant de connaître le processus de certification.

26 oct. 2020

Il y a aussi le "révolution 29"
Pour obtenir la catégorie A, ils ont du revoir tout l'aménagement intérieur, et en changer les matériaux pour alléger au dessus de la ligne de flottaison.

Mais après, les propriétaires de tous ces bateaux rajoutent cagnards, biminis, portiques, panneaux solaires en hauteur, radar au milieu de mât , marche de mât etc...
;-)

01 fév. 2020

le faucon maltais doit être confortable en mer et au mouillage ,pour les ports ,ça pose un problème ,c'est un peu limité ,mais à part ça ,
alain

03 fév. 2020

le faucon maltais en refit complet en grece est de nouveau operationel il y a de la plaçe à bord......

31 jan. 2020

La question de départ est sans doute trop réductrice vu qu'elle est axée uniquement sur la longueur.
Il y a tellement de paramètres qui doivent être pris en compte pour savoir si un bateau convient ou non aux : programme, capacités du skipper, choix de vie, appréciation de la notion de sécurité, etc... ET... l'âge du capitaine (au sens propre pour une fois)
Il me semble que la stabilité de route sous voile est un critère déterminant en solo (ou même à 2). Elle doit pouvoir permettre de naviguer sous régulateur d'allure (de préférence) par n'importe quel temps, à n'importe quelle allure, dans n'importe quelle mer. Un bateau volage, même de petite taille, rend la vie à bord quasi impossible et dangereuse dans bien des situations (pas celles où tout va bien)
A part faire un tour du monde sans escale, on passe beaucoup plus de temps au mouillage qu'en pleine mer. Le coup de relever le mouillage à la main me ferait presque rire... Avec un 8/9 m, s'il faut dégager absolument car le vent est monté trop vite à 45 kts (pas prévu) et que ça devient risqué pour des tas de raisons (nombreuses et variées), j'aimerais voir.
Un bon vieux guindeau Goiot manuel à deux vitesses m'a toujours permis de très nombreuses escales sauvages (30 000 miles et quasi absent des marinas), sans lequel je me serais privé d'un tas de mouillages super extra où je n'aurais pas osé aller. (voilier deriveur lesté, 34 pieds ancienne mode, quille longue, mi lourd) Sans parler du stress découlant d'une ligne de mouillage trop légère (qui va avec cette option) Un mouillage surdimensionné est "pour moi" un critère de sécurité indispensable pour quand ça va mal et un critère de confort pour le reste du temps. Partir en balade à pieds en laissant un bateau avec un mouillage trop limite, j'imagine même pas.
Mr Eole a des humeurs, croire le contraire est un pari dangereux.
Dans un port, l'incovénient d'une maboeuvrabilité pas top se résoud vite avec un peu d'habitude. Si ça devient un critère important... il doit y avoir erreur sur l'objet de la discussion !
Ceci dit, le matos a fait bcp de progrès, l'architectre navale aussi. Il y a un piège de facilité apparente, amha.
Il faut garder à l'esprit qu'en solo (ou à 2) la fatigue peut tout changer jusqu'à se retrouver en situation trè dangereuse.
C'est le critère MAJEUR : avoir le bateau qui permet de toujours être en forme pour assurer en toutes circonstances.
Plutôt petit si on a un budget limité et philosophie simplicité/minimaliste (regul d'allure, peu gourmand en énergie, etc...)
Avec des moyens importants, la taille peut augmenter. Si je devais être dans cette option je serais totalement parano pour avoir "tout ce qui est vital" en double et switchable d'une façon instantanée. Changer le pilote dans un coqueron quasi innaccessible au milieu d'une tempête n'est pas concevable pour moi. Celui de secours devrait pouvoir prendre le relais quasi instantanément.
Beaucoup d'otions dans ce genre de reflexion.
C'est bien de pouvoir en discuter avant l'achat DU bateau
Cdt
Yves

31 jan. 2020

Yves, cette question m'est venue durant le dernier Nautic, quand l'expliquais que je souhaitais acheter un pogo 8.50 ou un X332 à des pros de la location. Leurs principale remarque fut que c'est trop short en stabilité dans le mauvais temps pour traverser Gascogne .... Pour eux il faut du 35 ou mieux du 40 pieds... Si c'était une discussion de comptoir, je n'aurais pas plus cogité au sujet, venant de professionnels j'ai eu comme un doute et j'ai proposé le sujet sur HEO en y intégrant les conditions ou la taille pourrait devenir pénalisante. Voilà l'histoire, mais peut-être que c'est une mauvaise question, à la lecture des réponses (il faudrait que je synthétise les retours), certains ont une vision pour la longueur, mais pour d'autre ce n'est pas un critère déterminant, c'était justement le but du fil.
Le seul point ou tous le monde semble à peu près ok, c'est l'importance d'être capable de se débrouiller tout seul, même si on navigue à plusieurs.

En réalité, un petit voilier solide et stable, donc souvent plus lourd, sera safe, mais plus long à prendre de la vitesse. Est-ce réellement un point faible ? Pas simple comme réponse, même avec un bon moteur qui ne lâchera jamais au mauvais moment?...

01 fév. 2020

Allez donc regarder ces petites vidéos sur la " Jester challenge" ..... Voilà. Tout est là.

03 fév. 2020

Bonjour je ne vois pas le/les liens que vous indiquez cordialement jyves

03 fév. 202003 fév. 2020

jesterchallenge.wordpress.com[...]allery/
Je met le lien, ca a l'air bien sympa et en plus c'est du solo, je vais dévorer...
Merci Guntfluk

03 fév. 2020

Ils ont beau jeu les pros de la locations, mais on voit beaucoup plus de 32 pieds sur la Transquadra que de 35 ou 50 pieds...

03 fév. 2020

En fait, inconsciemment, ils doivent raisonner avec le niveau de bon confort courant dans la location, c'est plus pour ça que pour des motifs de sécurité qui les amènent à orienter sur du 40 pieds pour de la hauturière. Mais tu as raison, en regardant les bateaux des courses "open" au large acceptant les amateurs, on a une vision plus pertinente.

04 fév. 2020

Les loueurs, sont-ils des navigateurs ? Pas sûr.

03 fév. 2020

En effet, les loueurs voient toujours un peu grand, ils passent leur temps à louer du 40 pied pour caboter 20NM/jour alors quand on leur parle de Large...

Pour la Transquadra, la limite haute de 1.050 de rating en IRC et la course se déroulant au portant poussent certes à des bateaux petits et planants, mais les Elan 350, Oceanis 411 et Dufour 40 présents il y a quelques années ont disparu.

Aujourd'hui un Sunfast 3300 va aussi ou plus vite qu'un Sunfast 3600 (qui ne traîne pas particulièrement la savate) à quasiment toutes les allures, c'est dire si les progrès de l'architecture navale a permis de sortir des bateaux petits, stables et rapides.

La dernière transat du RORC à été gagnée toute classes confondues au compensé par un JPK1010 en double, comme le Fastnet 2013 (par le Loison, certes...)

Regarde les bateaux en double du RORC (DH), le JOG, le SORC, la TSQ, l'AZAB et autres confréries d'équipage réduit, tu y verras une vaste majorité de bateaux de 32 à 35 pieds et pléthore de Sunfast 3200, ça n'est pas par hasard.

Si on navigue avec 2 voiles blanches (GV/Génois) sur enrouleur en mode pépère, un 40 pieds reste gérable, mais dés lors qu'on commence à spier dés qu'on le peut ou doit changer de voiles d'avant c'est pas mal d'avoir moins de toile à torcher sur un bateau stable de route.

04 fév. 202004 fév. 2020

Pour la Transquadra, les bateaux sont obligatoirement catégorie A, + longueur coque mini 8,50m, donc pas de Django 8s, + conformité OSR 1 :

Malgré tout ça, il n'y a pas beaucoup de femmes, il n'y a pas beaucoup d'équipages âgés, et surtout, la majorité des RETOURS se font par cargo.

Donc peut on appeler de "haute mer" un voilier pour lequel c'est TANGENT de faire un retour Atlantique, et encore plus s'il s'agit d'un équipage familial ou plutôt âgé ???

Aujourd'hui un Sunfast 3300 va aussi ou plus vite qu'un Sunfast 3600 (qui ne traîne pas particulièrement la savate) à quasiment toutes les allures, c'est dire si les progrès de l'architecture navale a permis de sortir des bateaux petits, stables et rapides.

Non. Ce ne sont pas les progrès de l'architecture navale. C'est plutôt le progrès dans la construction, et surtout l'acceptation de couts plus élevés.
Le 3600 a coque + varangues infusé monobloc. Le contre-moule aménagement et le pont ne sont pas infusés.
Le 3300 a la coque infusée, + un contre moule structurel infusé, avec collage structurel, + le pont infusé.

Et pas sur que le 3300 soit aussi stable que le 3600 :
Un JPX1010 est donné pour un STIX de 36, 37 pour un A35,33 pour un sunfast 3200 mais 44 pour un sunfast 3600... (et 48 pour un xp38)

04 fév. 2020

le retour par cargo se fait principalement pour des raisons de temps des coureur et d'usure du matériel, pas par peur de ne pas avoir un bateau à la hauteur.

Mon propos est que les petits bateaux actuels sont plus rapides et aussi sûrs que certains plus grands et vieux, et plus faciles à faire marcher vite (au plus grand %age de la polaire).

Après il y a autant de cas de figure que de rafiots et d'avis que de marins, je constate simplement que la taille des bateaux pour traverser en course ou courir au large se réduit de plus en plus, notamment avec l'émergence de la classe double/solo.

04 fév. 202004 fév. 2020

Amha je condidérerai l'espect best performance comme un sujet différent, j'ai pris la remarque de Feelgood comme une démo que les voiliers de taille raisonables (30-32) sont très présents sur le circuit des courses au large et que cela confirme qu'ils sont parfaitement capable de tenir la haute mer. Sans la performance des constructions modernes, il est quand même bluffant de voir qu'un Contessa 32 à terminé le tdm en sécurité (voir le lien de Vanina à 5:00 )..

Nous savons déjà par l'expérience anglo-saxonne que les voiliers plus petits, de 27 à 30 pieds, s'ils sont bien construits peuvent tenir la grosse mer, "safely and with dignity", mais n'auront pas le performance des voiliers de régate.
La question de l'evolution des performances par la forme, l'architecture, la construction, les gréements, les masses, les trainées, les équilibres, est un sujet passionant et à part entière qui mériterait un fil dédié, surtout s'il y a parmis HEO des spécialistes et pros dans ce domaine.
Mais peut-être aussi qu'il y a des sujets confidentiels, je pense que les architectes et designers n'ont pas trop envie de mettre sur place publique le fruit d'années de travail et d'expérimentations.

P2! est revenu du Marin à la voile.. Si on fait le calcul du coût d'acheminer l'équipage (ils étaient 4), le supplément d'assurance et l'usure du matériel, on est très proche d'un rapatriement par cargo. Outre le fait que le bateau est parti seulement quelques jours après son arrivée avec le risque des prendre quand même une sacré tripotée durant la traversée (mois de mars en atlantique nord).. Ce fût aussi assez courageux de la part de l'équipage de reprendre la mer après une courte escale aux Acores, il ne faisait pas chaud chaud et le bateau a fini à être assez humide avec ce qu'ils se sont pris sur le nez.. Lors de la première étape, par contre à la sortie du Golf de Gascogne, on s'est pris un petit coup de vent, genre mer du nord.. les bateaux planants n'étaient pas à la fête, nous on était plutôt contents.

C'est une des raisons pour lesquelles j'ai choisi un bateau assez polyvalent et pas conçu seulement pour une seule course ! Le JPK1010 est resté (et reste sans doute encore) la bateau le plus polyvalent de sa catégorie.

Détail amusant, personne ne semble se souvenir que le premier bateau en double de la Transquadra sur la deuxième étape était un Figaro 2, certes disqualifié pour des causes justifiables mais il était devant tout ce beau monde..

18 fév. 2020

un JPK 1010 rend presque 1,5 t à un F2, au portant ça compte!

04 fév. 202004 fév. 2020

En 1876, Alfred Johnson, pêcheur des Grands Bancs de Terre-Neuve d’origine danoise effectua la traversée à la voile d’Est en Ouest de l’Atlantique en solitaire, à bord de son doris.
le titanic est jamais arrivé ...
www.atlantic-yachtclub.com[...]taire-1

13 fév. 202016 juin 2020

comme chacun parle de sa propre expérience ,je vais vous conter la mienne .
je navigue depuis l'âge de 13ans ,j'ai pratiquement toujours eu des voilers
ou quand je n'en possedais pas je me débrouillais toujours pour naviguer ou je me trouvais
le plus petit "habitable "faisait 5.5m et le plus gros 14.
j'ai toujours réussi à les mener en solo .
en 2006 j'ai eu le coup de foudre à english harbour ou nous étions en escale avec le hood 38 pour le nonsuch 30
qui était skippé par un amèricain et son épouse ,je me suis dit c'est ce qu'il me faut pour ma retraite
j'ai mis 5 ans à en trouver un aux baléares à porto christo ,j'ai été le voir et je suis revenu avec .
d'ailleurs némo à fait la même chose en gb .
le mien est venu du lac ontario en descendant le saint laurent et en passant par terre neuve .
donc comme hauturier il a fait ses preuves ,certains sont montés en artique .
le nouveau le 324 est une merveille ,je le conseillerais à un couple qui veut voyager rapidement en grand confort dans un voilier solide bon marcheur et surtout bien construit .
le mien n'est pas à vendre ,mais aujourd'hui peut être ou alors demain ...
alain

15 fév. 2020

Bonjour à tous
Plein d'exemples montre que c'est pas forcément la taille qui fait le bonheur.
Ici aux Marqusies on trouve nombre de voileux qui partent petit et sont heureux à bord.
Je pense qu'il faut voyager un peu avant de faire son choix, certain se suffisent de petit et d'autres de plus grand, ce qui veut tout simplement dire qu'i n'y a pas de régle, juste de l'expérience personnel à mon avis.
Le tout est simplement de réaliser ses rêves sans que ça devienne un cauchemard....

15 fév. 2020

Non mais dites donc ils ont la côte les 32 pieds cette semaine sur Hisse et Oh :)
5 sujets en 24 heures.
Autrement je ne m'imposerai pas ici, trop novice. Content de vous lire.

Je regrette pourtant, sur les 3 mois de préparation de TDM à sec sur mon B32 (cat A), de n'avoir pas passé plus d'une demi heure sur le pont.

Résultat aujourd'hui je regrette. La prochaine fois je change tous les haubans, je mets du 12 pour ne jamais me poser de question et kiffer à fond un bateau qui va vite. Bon mon problème d'étai détoronné de l'été dernier a laissé des séquelles, que voulez vous.

15 fév. 2020

Alourdir les hauts , hum ou alors avec du textile

15 fév. 2020

aucun interêt de surdimentionner le gréement dormant ,s'il y a un détoronnage d'un sertissage ,c'est un problème d'installation de de qualité .
au contraire si j'avais le mien a refaire ,mais je n'en ai pas donc le problème ne se pose pas ,je diminuerais le diamètre en passant au dyform qui est à résistance égale au monotoron .
si on augmente le poids dans les hauts ,non seulement on modifie la courbe de stabilité le voilier devient rouleur et tangue davantage ,mais les ancrages sont aussi à renforcer ,le moment inertiel calculé par l'archi ,n'est plus valable ...
mais si ça peut rassurer pourquoi pas en acceptant tous les inconvéniants cités plus haut .
alain

16 fév. 2020

Rajouter des bas taques textiles ou fausses bas taques j avais mis ça sur LW et apprécie dans la traversée, je les ai viré ensuite

16 fév. 2020

Bon si j'essaie de récapituler toutes les réponses de façon objective, ça pourrait donner :
- Papy Zoom --> 30-32 pieds

- Roberto (skipper pro Yachtmaster)--> 35-36 pieds, maxi 44 car beaucoup trop physique
En croisière côtière, petit voilier génial.
- Dahut --> 37 "
- Juliusse --> 25" oui si solides, sinon 28-30 maxi 32"
- Horus --> 30-45 " (et présent pour la jolie matelote australienne)
- Quizas --> 39"
- Estran --> 25-26" mini maxi 32"
- Arno33 --> 28-32" bien équipé, 37-40" pour le confort
- Creek --> 28-32" bien construit
- Lilas blanc --> 32" bien construit et design type Contessa 32 (Important couple skipper/bateau)
- Littlewind --> First 30 et Contessa 32
- Majyc --> 28-31"
- Pierre 3 --> selon mode de vie 28 à 38" (pour rapidité)
- Feelgood --> 28-37" mais de préférence 30-32" bien construit pour le solo
- First Class12 --> catégorie A de conception
- Pierre 2 --> Dehler29
- Fritz --> taille raisonnable en dessous de 40"
- Jack308 --> c'est le budget qui décide
- Essai --> catégorie de conception
- Matelot 4x4 --> selon budget , petit mais solide, pas de petit "léger et volage"
Dans les échanges voici les principales remarques :
Le coté solo est globalement pris en considération
Le coté manœuvre de port ne ressort pas vraiment et ne semble pas critique
La catégorie de conception et la solidité de construction sont citées
L'aspect physique aussi (exemple du remontage d'ancre)
Le budget compte aussi
Si vous souhaitez corriger ou nuancer, libre à vous par le copier/coller.
En gros, on pourrait conclure qu'avec un 30-32 pieds ayant fait ses preuves, on ne sera pas loin du bon produit en solo/duo... Plus grand si le budget suit, mais 35-37" max.

16 fév. 2020

Littlewing pas littlewing ! Merci

16 fév. 2020
  • Papy Zoom --> 30-32 pieds
  • Roberto (skipper pro Yachtmaster)--> 35-36 pieds, maxi 44 car beaucoup trop physique En croisière côtière, petit voilier génial.
  • Dahut --> 37 "
  • Juliusse --> 25" oui si solides, sinon 28-30 maxi 32"
  • Horus --> 30-45 " (et présent pour la jolie matelote australienne)
  • Quizas --> 39"
  • Estran --> 25-26" mini maxi 32"
  • Arno33 --> 28-32" bien équipé, 37-40" pour le confort
  • Creek --> 28-32" bien construit
  • Lilas blanc --> 32" bien construit et design type Contessa 32 (Important couple skipper/bateau)
  • Littlewing --> First 30 et Contessa 32
  • Majyc --> 28-31"
  • Pierre 3 --> selon mode de vie 28 à 38" (pour rapidité)
  • Feelgood --> 28-37" mais de préférence 30-32" bien construit pour le solo
  • First Class12 --> catégorie A de conception
  • Pierre 2 --> Dehler29
  • Fritz --> taille raisonnable en dessous de 40"
  • Jack308 --> c'est le budget qui décide
  • Essai --> catégorie de conception
  • Matelot 4x4 --> selon budget , petit mais solide, pas de petit "léger et volage"
16 fév. 2020

Je mets mon grain de sel : j'ai un 36 pieds (11,55 m HT) très costaud avec lequel je navigue souvent en solo. Je ne l'ai jamais trouvé trop gros, bien qu'il soit assez bien toilé (mât de 15 m, 80 m² au près).
Mon plus long solo a été de 28 jours, et cette fois-là j'aurais volontiers supporté un bateau plus grand au vu des conditions. Mais globalement c'est la bonne taille pour moi, le bon compromis.
Ma réponse : de 34 à 38 pieds.

16 fév. 202016 fév. 2020

Sur les 50 pieds récents il y a des winchs et enrouleurs électriques y compris la trinquette à poste pour les manœuvres de port; un propulseur d’étrave et souvent de poupe, télécommande de pilote... passé un peu de stress au début ça se manoeuvre plus facilement qu’un 32 pieds à la voile et au moteur même et surtout en solo.

20 oct. 2020

jusqu'à la panne... et là, c'est la catha, on est pas habitué, c'est le jour ou ça souffle fort dans le mauvais sens au port etc...
Quand je parle de mon "idéal" de 28/32 en solo, c'est justement pour pouvoir arriver encore a géré en cas de soucis (même si on a toujours des choses compliquées a gérer), un winch qui nous lache en éléc, guindo, etc... sur un gros bateau, même à 44ans, très en forme, avec la présence de ma compagne, je sais que ça peut être compliqué là ou avec un 28/32 ça passe bien plus facilement.

mais je n'ai que très peu d'expérience de gros bateaux, c'est donc un propos a modérer.

16 fév. 2020

Chemistrebor : bonne question.
Pour ma part, j'ai répondu 38' et je vais faire la chasse aux frottements. (surtout pour hisser la voile).
Ceci dit, il existe la ewincher pour quand on est fatigué...
Je vous dirai si c'est un bon choix.

16 fév. 2020

Papy Zoom --> 30-32 pieds
Roberto (skipper pro Yachtmaster)--> 35-36 pieds, maxi 44 car beaucoup trop physique En croisière côtière, petit voilier génial.
Dahut --> 37 "
Juliusse --> 25" oui si solides, sinon 28-30 maxi 32"
Horus --> 30-45 " (et présent pour la jolie matelote australienne)
Quizas --> 39"
Estran --> 25-26" mini maxi 32"
Arno33 --> 28-32" bien équipé, 37-40" pour le confort
Creek --> 28-32" bien construit
Lilas blanc --> 32" bien construit et design type Contessa 32 (Important couple skipper/bateau)
Littlewing --> First 30 et Contessa 32
Majyc --> 28-31"
Pierre 3 --> selon mode de vie 28 à 38" (pour rapidité)
Feelgood --> 28-37" mais de préférence 30-32" bien construit pour le solo
First Class12 --> catégorie A de conception
Pierre 2 --> Dehler29
Fritz --> taille raisonnable en dessous de 40"
Jack308 --> c'est le budget qui décide
Essai --> catégorie de conception
Matelot 4x4 --> selon budget , petit mais solide, pas de petit "léger et volage"
Matelot@19 -->34-38"
Patxaran --> 38" bien huilé sans frottement pour le physique
Le haut de fourchette remonte au sondage, mais ça reste quand même bien en dessous des 40"..

16 fév. 2020

Merci !!!

16 fév. 2020

Je me suis parfois demandé si les systèmes de hissage à 2 poulies auraient un intérêt en terme d'effort.. C'est à dire , une poulie en tête de mat et une 2ème sur le point de drisse et l'extrémité de la drisse fixée en tête. Donc pour affaler il faut un bout supplémentaire, une sorte de hale-bas de voile (et non de bôme). Je ne sais pas si ça existe..

16 fév. 2020

un mouflage divise par 2 les efforts à faire sur la drisse, mais multiplie par 2 la longueur de drisse !
la contredrisse est facile à installer, j'en ai une sur mon 30", un mini taquet de blocage et plus jamais la voile ne remonte en se gonflant

16 fév. 2020

A condition qu'il y ait une poulie à roulement à billes au point de drisse, et pas un anneau à faible friction. (c'est une partie de ma chasse aux frottements)

17 fév. 2020

Un autre élément de réponse : longueur minimale demandée pour participer aux rallyes.
Je m'étais renseigné avant de faire mon choix.

ARC:
What is the minimum size of boat and crew?
ARC - ARC Europe - ARC Portugal : Minimum boat LOA is 27ft (8.23m)
ARC Caribbean 1500 & ARC Bahamas : Minimum boat LOA is 35ft, but smaller boats will be considered.
World ARC: Minimum boat LOA is 40ft (12.19m) but smaller boats will be considered.

RIDS : (Rallye des Iles du soleil)
Minimum 35'

17 fév. 2020

Je connais des personnes qui ont fait la Route du Jasmin avec un Poker…
;-)

17 fév. 202017 fév. 2020

Le plus petit que j'ai eu la joie de tester un jour de baston est le First Class 8. Très sympa, très marin mais très mouillant pour l'équipage. Donc pour la journée ça va même si ça secoue fort, mais je me pose la question du moral des troupes après deux jours de brassage.

Le plus gros que j'ai eu à amener seul est un First 42 S7. Un force 7 bien établi pour l'état de la mer et un 8 pour le vent. Il faut partir avec la toile adaptée au temps et anticiper le forcissement. A l'arrivée, il faut affaler suffisamment tôt et ne pas hésiter à se servir du moteur.
Une fois au port, malgré un fort vent, je l'ai enquillé, jupe au quai, entre deux bateaux sans aucune difficulté après 25m en culant. Il est vrai que ce n'est pas le bateau le plus sensible au vent latéral. Lors de ces manœuvres en marche arrière un peu longues, je me positionne à l'envers derrière la barre à roue, en appui contre la table de cockpit pour mieux voir où je vais et apprécier la direction prise.

Je pense qu'un 44 ou 45, équipé pour naviguer en solo n'est pas un problème à la condition d'être très prudent.
Un moins de 26 pieds peut sans doute passer dans plein de zones fort agitées, mais le confort y est tellement rudimentaire qu'il ne faut pas que le mauvais temps dure trop longtemps, en tous cas pour mon goût perso.

18 fév. 2020

Donc en reformulant ta position, un petit est possible en faisant abstraction du confort, un assez grand (> 42 pieds) est possible à condition d'être très prudent. Et pas deduction le compromis devrait être au milieu de la fourchette donc vers 33-36" ?


Celle là on l'a déjà posté mais je ne m'en lasse pas, le plaisir du très grand bateau confortable (je crois que c'est un 49") quand on en a pas les compétences. (Rick Moore est Yachtmaster et skipper pro)
Mais celà rappelle un point que vous avez souligné, l'importance de la compétence du Skipper et de l'équipage, et ce qui me fait encore une fois souligner l'importance d'avoir une bonne filière de formation pour les plaisanciers, ce qui constitue encore un manque en Françe.
Papy Zoom --> 30-32 pieds
Roberto (skipper pro Yachtmaster)--> 35-36 pieds, maxi 44 car beaucoup trop physique En croisière côtière, petit voilier génial.
Dahut --> 37 "
Juliusse --> 25" oui si solides, sinon 28-30 maxi 32"
Horus --> 30-45 " (et présent pour la jolie matelote australienne)
Quizas --> 39"
Estran --> 25-26" mini maxi 32"
Arno33 --> 28-32" bien équipé, 37-40" pour le confort
Creek --> 28-32" bien construit
Lilas blanc --> 32" bien construit et design type Contessa 32 (Important couple skipper/bateau)
Littlewing --> First 30 et Contessa 32
Majyc --> 28-31"
Pierre 3 --> selon mode de vie 28 à 38" (pour rapidité)
Feelgood --> 28-37" mais de préférence 30-32" bien construit pour le solo
First Class12 --> catégorie A de conception
Pierre 2 --> Dehler29
Fritz --> taille raisonnable en dessous de 40"
Jack308 --> c'est le budget qui décide
Essai --> catégorie de conception
Matelot 4x4 --> selon budget , petit mais solide, pas de petit "léger et volage"
Matelot@19 -->34-38"
Patxaran --> 38" bien huilé sans frottement pour l'effort physique + reglement ARC de 28 à 40"
Pirate972 --> 26" sans confort et moral d'acier, 42" si ultra prudent.

18 fév. 202018 fév. 2020

PS,pour éviter toute confusions, Rick est le Skipper qui dénonce le manque de compétences, pas celui qui cartonne tous les bateaux au mouillage et qui a gardé toutes ses voiles non affalées..

18 fév. 2020

C'est celui qui s'occupe de la jolie équipière en maillot de bain bleu?

18 fév. 202018 fév. 2020

Oui, il faut dire que le mythe "sea sex and sun" est bien entretenu dans le monde du charter à la voile...
Hélas aussi un peu trop le coté cher de la voile, alors pour rééquilibrer aussi avec des jolies équipières mais dans un monde moins sélectif au compte bancaire, il y a d'autres chaines, type "untie the line"....

20 oct. 2020

J'ai recement discuté de ce topic avec des skippers confirmés, et ils m'ont apporté un nouvel éclairage.
Perso pour le solo, j'en était arrivé à des voiliers très différents comme le Contessa 32 d'ancienne génération mais qui a fait ses preuves ou le Pogo 8.50 qui est aussi réputé marin et plutot véloce. Donc c'est une conclusion pas normale selon certains car le choix devrait âtre beaucoup plus homogène.. De plus on objecte que le Pogo est peu confortable, sensible à la condensation, peu de rangement, cockpit très exposé, peu manoeovrant en marche arrière et que pour les skipper de 60 ans cela peut devenir lassant ou usant. Et l'autre sera lourd, ancien et peu habitable et certainement à lancer un "refit"... Conclusion je trouverais plus mon bonheur dans des unités plus mordernes et tout aussi rapides qu'un Pogo.
Et là ben perso à part les X yachts ou les J boat je vois pas de quoi on parle, je cherche des voiliers compatibles solo et hauturière, manoeuvrants au port, plutot bons marcheur voire rapides mais avec un comportement sain et rassurant, et de fabrication sérieuse en GRP, barre franche. (Budget 50-70 k€)
Vous ca vous ferait penser à quoi ?

20 oct. 2020

Immédiatement, Sun Fast 3200 ! 👍

20 oct. 2020

Oui ok, je l'avais zappé celui-ci, au niveau compétences de skipper il n'est pas un peu exigent ?
Je sais qu'il y a un SF3600 dans l'agence de loc qui gère mon First et ils sont vigilant sur ce point. Faut dire aussi que le niveau en voile des locataires...

20 oct. 2020

Un 3200 n'est pas un 3600... Non, j'ai été très agréablement surpris par le côté "safe" de ce bateau ! Il encaisse les claques, les manoeuvres ne sont JAMAIS dures car l'accastillage est bien dimensionné. Et tu n'es pas obligé de jouer du chariot, du pataras, etc. Le bateau avance ! Après cela devient un plaisir de se pencher sur ce genre de détail...

20 oct. 2020

50-70K pour un 3200 c'est pas gagné..

20 oct. 2020

69 pour le mien, avec 5 spis, 4 voiles d'avant fatiguées certes... Electronique ok, pilote ok... Un R1 mais ça me va !

y en a un à 72 actuellement... J'ai fait descendre le mien de 10 000 €, donc ça peut passer...

20 oct. 2020

Un figaro ?

20 oct. 2020

La taille n'est pas la sécurité, mais le confort. Les mouvements ne sont pas les mêmes sur un petit bateau ou un plus gros, la capacité de charge non plus. On peut aimer comme nous avoir nos centaines de bouquins, notre cave à vin et nos vélos, ou acheter une grande statue Papoue en passant en Nouvelle Guinée. Ce n'est que du confort et au niveau sécurité, un petit bateau, comme un plus gros, passe partout.
De même, la manœuvre d'un gros bateau (50/60') n'est pas si dure. Les mouvements sont plus doux, les winches plus puissants, les équipements adaptés. Mes parents ont manœuvré leur 48' lourd jusqu'à leurs 80 ans et renté des Antilles avec. Tout comme le coût, (parlons de ce que nous connaissons), la manœuvre d'un 50' n'est pas beaucoup plus élevée que celle d'un 30'. Le coût d'utilisation d'un 50' n'est pas beaucoup plus élevé non plus. (Tout ça en hauturier, hein, pas en côtier/marina tous les soirs). Le choix du bateau est personnel, mais ne tombons pas dans des idées préconçues qui ne sont pas la réalité.

20 oct. 2020

ED850, je n'ai pas l'impression que le programme de Chemistrebor soit le même que le tien.

20 oct. 2020

Ce n'est pas une question de programme, mais un avis lié à la question posée : la sécurité, ce n'est pas la taille qui la fait. La taille n'est que du confort. Et au niveau manœuvre, ce n'est pas non plus la taille : un gros voilier est équipé pour et on s'habitue à manœuvrer son bateau. Le choix est lié à ses besoins. Pour naviguer loin, on est mieux sur un gros; Pour naviguer le long des côtes de France en été, je prendrais un class8.

20 oct. 2020

Avevc mon niveau actuel de compétence, que je pourrai difficilement faire évoluer car il me faudrait naviguer pendant des longues durées et faire des traversées, ce qui est impossible quand on est un simple salarié standard.
Je dirai toutefois que les grandes tailles ne me rassurent pas en manoeuvre de port surtout , et même en manoeuvre de voile solo. Si un 32" peut tenir la haute merc cela me va très bien, l'aspect de confort me semblait superflu mais il ne faut pas être trop extremiste et penser aussi à la famille qui pourrait venir par période sur le bateau..
Il est fort probable qu'après 2-3 ans de nav intensives en 32", j'ai une vision nettement plus définie du support qui me va bien. C'est là ou on constate la limite de l'enseignement par stage qui apporte peu en matière d'expérience solo sur les supports..

20 oct. 202020 oct. 2020

Si on veut que la famille vienne, et revienne, voire reste, il est impératif de penser aussi -surtout ?- au confort.
Si on décide de naviguer sur un voilier de 4 mètres, il ne faut pas s'étonner d'avoir des difficultés à trouver une équipière, même temporaire à l'escale...

Je rajoute que, contrairement à ce que l'on peut croire (et parfois affirmer) tant qu'on n'a pas vraiment essayé, il n'est pas plus compliqué de manoeuvrer un 41 pieds bien équipé qu'un 26 pieds. Certes, là où le pied suffit il faut un bon couple moteur/hélice, et le propulseur qui va bien; ce qui est quand même assez courant. Bon, cela reste quand même plus stressant...

20 oct. 202020 oct. 2020

@Chemistrebor
"Avevc mon niveau actuel de compétence, que je pourrai difficilement faire évoluer car il me faudrait naviguer pendant des longues durées et faire des traversées, ce qui est impossible quand on est un simple salarié standard."

Je ne partage du tout cette vision des choses. On peut très bien faire évoluer son niveau de compétence quelque soit l'âge, au moins dans ce domaine (la voile), et nul besoin pour ça de naviguer pendant de longues durées, ni de faire des traversées, mais simplement de naviguer le plus intensivement possible et de multiplier les situations.

j'ajoute aussi que la pratique de la voile n'est pas un domaine extrêmement compliqué, et il est tout à fait possible d'acquérir un très bon niveau en très peu de temps et à tout âge (sous réserve d'un minimum d'aptitude physique), avec de la motivation bien sûr.

26 oct. 2020

Entièrement d'accord avec BWV 988; une fois la théorie acquise, il faut pratiquer, explorer différentes situations etc...
Pas la peine de faire deux tours du monde. De plus la navigation côtière est plus exigeante (marées, navigation, dangers, ports, autres bateaux etc...)

@Chemistrebor; De plus tu as une longue expérience de stages divers et variés et validé un enseignement complet de haut vol.
Tu devrais naviguer et te poser moins de questions !

Pour le solo la/les premières fois est peut être d'engager un bon skipper juste pour surveiller, tu navigues en solo et le skipper est là "au cas où" (en cas de coup de vent subit ou de tornade) pour noter les points à corriger pour une prochaine navigation "parfaite"
;-)

20 oct. 2020

Ma petite goutte d'eau douce à défaut de grain de sel.... Qu'est-ce que tu pense des bateaux nordiques comme le Halberg-Rassy 34 ? J'ai la sensation que c'est un bateau super costaud et super sécurisant. Sinon, il y a aussi le Contessa 35, je le connais qu'en video sur la chaine d'Erik Aanderaa mais il a l'air bien manoeuvrable en solo et le gaillard ne l'emmene pas que sans la pétole. Pour l'anecdote, il est sauveteur en mer.

23 oct. 2020

Les HR roulent au portant.
Tirent des bord au mouillage.
Juste une constatation.
Les navigateurs nordiques aiment bien les productions francaises .
Le marketing cachent les réalités

24 oct. 2020

Oui c'est le propre du marketing, mais les réalités se cachent aussi.. "Les HR roulent au portant" comment savoir si c'est une réalité de conception ou une expérience isolée ?

24 oct. 2020

Juste des constatations visuelles.
Mais je ne connais pas trop les voiliers de serie.
Autre constatation = les voilier serie français 12 -14 m ont tendance à tirer de sacrés bords au mouillage quand ça devient chaud . Ce doit être dû au volume en avant du mat ???

20 oct. 2020

Jeanlain, oui les bateaux nordiques ont une solide réputation, y compris les hollandais type Winner.
Il y en a pas beaucoup des HR sur le marché Français et certainement beaucoup en Suède, l'idéal serait de faire une sortie dessus si c'était possible (voir avec une association de propriétaire ?)
BWV, je comprend ton propos, j'ajouterai que c'est souvent une question très subjective que celle de la sensation de maîtrise de son support. Certains caractères seront à l'aise assez facilement, d'autres sensibles au stress (comme moi), nous sommes plus long à nous sentir en confiance. Même avec un Coastal Skipper du RYA, je sais que je peux faire des sorties journées sur mon voilier (First 25) ou sur un First 31.7 que j'ai loué plusieurs fois, mais pour prendre un X332 (par exemple) il me faudra du temps pour l'adopter... Mais je sais que j'y arriverai avec la pratique.. Du coup c'est pas simple de se projeter sur un nouveau support, jamais testé, et basé sur les retours d'autres marins d'expérience..

26 oct. 2020

@Chemistrebor;
je ne suis pas quelqu'un de particulièrement stressé, mais parfois, lorsqu'il y a du vent et qu'il faut prendre une bouée à la voile trop près de la côte... Bref. Tout comme arriver dans un port inconnu avec un bateau de location que je ne connais pas bien.

Par contre avec notre bateau habituel...
Les bouées et pontons sont pris à la voile (dans les lieux où c'est autorisé) sans soucis et sans stress.

Bien sur, si j'avais à sortir du port avec un bateau que je ne connais pas du tout, et de plus qui ne m'appartiens pas, ce serait stressant !

mais après avoir fait connaissance du bateau et de son équipement, étudié ses réactions et les manoeuvres, tout irait bien mieux.
Il faut tester, tenter, et "re-mettre le couvert" !
;-)
Et la confiance vient.
Il faut juste se "jeter à l'eau" et y prendre du plaisir !

20 oct. 2020

Tu me fais penser à ces étudiants qu'il faut pousser pour partir en Erasmus tellement ils sont persuadés de ne pas parler anglais après leurs 7 ans de collège/lycée et qui se rendent compte au bout d'une semaine qu'ils comprennent tout. Ton problème n'est pas une question de connaissance, mais de confiance. Bien sur que tu sais manier tout type de bateau. Bien sûr que tu prendrais les bonnes décisions. Tu sais tout ce qu'il faut savoir. La base : réfléchir et prendre son temps, et tout se gère.
+1 sur les HR 31. Les bateaux lourds à quille longue, c'est du confort et de la sécurité.

22 oct. 2020

A mon avis, c'est le manque de pratique qui est l'explication et c'est un problème bien connu en France concernant l'enseignement des langues étrangères, bien que ce soit un autre débat c'est quand même une bonne comparaison. Ceux qui postule pour un échange Erasmus, sont déjà plus avancé dans leur reflexion, et avec un peu de pratique, ca décoince ou désihnibe les capacités déjà présentes mais inconnues des étudiants eux-mêmes. Tu as très certainement raison, placé sur un 32 pieds, après 2 mois et un AR Scilly et Fastnet, je serais guéri de ses mauvaises apréhensions sur les gros bateaux.

24 oct. 2020

Une fois qu'on a compris qu'il y a l'anglais des anglo-saxons et l'anglais des autres.
Que les autres sont beaucoup plus nombreux que les anglo-saxons.
Et que les autres se comprennent très bien en anglais entre eux.
Que nous faisons partie des autres;
où est le problème?
A part peut-être avec des interlocuteurs chinois ;-)

La règle de base: des phrases simples: sujet - verbe - complément - point!

Nota:
J'ai constaté que parfois les américains ne se comprennent même pas toujours entre eux; l'accent texan, c'est quelque chose!

24 oct. 2020

Oui, enfin, ce n'était qu'un exemple pour dire qu'il fallait avoir confiance en soi. Beaucoup ne savent pas qu'ils savent.😀

03 nov. 2020

Il y a aussi ceux qui croient savoir. C'est pire ! 😄

08 nov. 2020

La comparaison avec les langues est excellente.
Ne pas se lancer à parler faire que l'on reste à un niveau un peu faible.

Un peu comme ces vieux plaisanciers qui considèrent la taille de leur navire idéale car il peut s'arrêter avec la main : ils n'ont jamais eu le besoin ni l'occasion d'apprendre à manoeuvrer correctement, c'est à dire avec de simples pare-battage.

.. et un 32 pieds n'est pas un "gros" : il s'arrête sans souci avec le pied ou la main, ceux qui ne savent pas manoeuvrer peuvent aisément s'en sortir sans dégâts. C'est au delà de 36 que ça commence à être technique.

08 nov. 2020

J'ai aussi l'impression qu'il y a une sorte de "bande frontière" dans la zone des 34-36 pieds, mais elle est assez diffuse à cause de la multitude de paramètres et caractéristiques. Au delà de cette limite, on ne peut plus considérer que le bateau peut s'arrêter par la force du skipper.
C'est en principe une action qui ne devrait pas être nécessaire surtout en équipage, mais pour le cas du solo cela reste une possibilité.

08 nov. 2020

Mon voilier s'arrête sans d'avoir besoin de bras pour l'y aider. Cela devrait donc être faisable pour un plus petit, non ? Et jusqu'à présent, je n'ai jamais défoncé ni un quai, ni un navire voisin : j'ai toujours eu beaucoup de chance, mais aussi un bon moteur avec une hélice efficace, et un propulseur pour compenser l'inefficacité de mes doubles safrans.

Si un solo (ou pas) a besoin de savoir qu'il peut stopper son voilier au pied pour se rassurer, un stage de manoeuvres lui ferait le plus grand bien...
Toi qui cherches à savoir si tu es limité par la taille par peur des manoeuvres, tu devrais y songer. Après tout, ça ne vaut que quelques centaines d'euros, et ça rapporte beaucoup d'assurance.

20 oct. 2020

31 ou 32 pieds, c'est le pied!

20 oct. 2020

Papy tu as eu un HR 31, comment c'était pour les manœuvres de port ?

21 oct. 2020

Pas de problème, ça s'arrête à la main, comme le 32 que j'ai maintenant, sans se casser le dos.
Et n'oubliez pas que, sur la mer, tous les bateaux sont petits...

08 nov. 2020

tu n'as plus ton dragonfly 800?

20 oct. 2020

En ce qui me concerne je pense que, quel que soit le programme, il faut d’abord choisir un bateau qui correspond à sa philosophie et ce, quelle que soit sa taille, certains comme ED50 aiment bien les bateaux lourds à quille longue, d’autres préfèreront des bateaux plus ludiques, plus rapides, même si moins confortables, et il y a des bateaux très marins dans les deux catégories, donc c’est d’abord une affaire de goût.

Concernant la taille du bateau , et quelque soit le programme, elle est avant tout dictée par les moyens financiers ; s’ils sont là, je ne vois pas l’intérêt de naviguer avec un mouille cul, mais si les moyens font défauts et ben…on fait avec, et on s’efforce de faire la même chose que ceux qui disposent de moyens plus conséquents.
Perso je me verrais bien naviguer avec un bateau d'une douzaine de mètres genre Pogo par exemple

Concernant la compétence, je serais quand même tenté de considérer qu’il en faut un peu plus avec un grand bateau, mais ça ne devrait pas, de mon point de vue constituer un obstacle, parce qu’une compétence ça s’acquière épicetou.

21 oct. 2020

plutôt d'accord, c'est souvent une question de moyens mais aussi de programme.
mais pour du hauturier et du voyage, c'est clairement une question de moyens.
Après, pour du longe côte, petit tirant d'eau, manoeuvrabilité etc donne quand même l'avantage à des bateaux de taille modeste.
Jouer dans les courants du Golfe du Morbihan, aller échouer dans les recoins du bassin d'Arcachon, louvoyer dans les rias etc... et le tout en solo ou équipage réduit.

21 oct. 202021 oct. 2020

Tu as raison, effectivement les "grands" bateaux sont souvent peu adaptés à certaines formes de balades côtières.

Pour revenir à cette notion de compétence qui selon moi, est d'avantage nécessaire pour mener un grand bateau, je précise que j'évoquai surtout une compétence technique. Un petit bateau est la plupart du temps simple techniquement, petit moteur, installation électrique basique, pas d'équipements sophistiqués, peu ou pas de plomberie, etc. A contrario, sur un grand bateau il est nécessaire d'avoir un minimum d'expertise technique permettant d'intervenir en cas de problèmes.

Pour le reste, même si c'est vrai que certaines choses sont plus faciles sur un grand bateau, il ne faut pas en revanche se laisser dépasser...juste un petit exemple pour illustrer mon propos, un spi de 70m2 qui chalute tu le ramasse, et y a plus qu'à le faire sécher...la même chose avec un spi de 200m2, c'est une autre paire de manche. Donc je pense que l'erreur arrive plus vite sur d'un petit bateau, mais elle est facile à rattraper, c'est tout le contraire sur un gros.

26 oct. 2020

Il suffit de lire le poids des voiles des Imocas qui partent bientôt !
Il faut de l'énergie pour les déplacer !
(et quelques petits muscles)

20 oct. 2020

Le jour ou j'ai commencé à louer des grosses unités (45 à 50 pieds) comme skipper avec souvent un équipage de débutants, j'ai pris la peine pendant deux 1/2 journées de suivre une formation individuelle avec un formateur compétent et pédagogue pour maîtriser toutes les manœuvres au port si possible avec du vent, y compris mouiller et culer jusqu'à la place exercice parfois difficile avec du vent de travers surtout en solo, pratique répandue en méditerranée orientale. Cela a été très utile, à l'époque le loueur qui souhaitait me coller un skipper m'a demandé de faire une sortie/rentrée dans la marina en solo, je m'en suis bien sorti. A l'époque ces grosses unité n'avaient en plus pas toutes un propulseur d'étrave et 15 tonnes ça a de l'inertie mais quand on sait l'utiliser c'est facile.
N'importe qui doit pouvoir faire la même chose. Le plus difficile c'est d'évacuer l'anxiété bien naturelle au début et de pas s'en faire une montagne pour maitriser ce qui semble être un gros autobus. Il faut juste pratiquer, c'est un peu comme le vélo.

20 oct. 2020

Je ne suis pas sûr que le degré de compétence nécessaire soit fonction de la taille du bateau.
Je pense que je démâterai assez vite sur un mini 6.5 alors que sur un acier de 15 tonnes et 40 pieds pas de problème.
J’ai navigué sur un acier pendant 10 ans avec des milliers de milles en solo. Peu toilé, bouchains vifs, gros confort, pardonne les erreurs, laisse du temps avant les manœuvres. Je pense sincèrement que je pourrais faire du solo sur un gros petit prince sans souci. Pas la même chose sur un petit surtoilé et sur-réactif.

20 oct. 2020

Non j’ai juste pensé que manœuvrer une grosse unité ça pouvait s’apprendre facilement plutôt que de risquer de se rater bêtement.

20 oct. 2020

Est-ce que le raisonnement bateau lourd = moins réactif = moins rapide = moins exigent en compétence est juste ?

20 oct. 2020

La compétence est une idée, pas une réalité. Tu t'habitue très rapidement à un bateau, mais c'est une question d'habitude. Tu évalue son erre, son comportement, comment il faut le toiler, ses points forts et defauts... et comme une voiture, tu peux conduire une Porsche à 80 et une twingo à 150.
Rouler un genois quand le vent forcit, c'est la même manœuvre sur un 30' que sur un 50'. La différence sera qu'en général, tu le fais plus tard sur un 50'. Prendre un ris idem.

20 oct. 2020

Je ne comprends pas le raisonnement. Un bateau laisse plus de marge par rapport au vent et à la mer, mais il faut savoir anticiper. Car quand on s'y prend trop tard c'est bien plus difficile de rattraper le coup. Manœuvrer une voile de 50m2 ce n'est pas la m^me chose qu'une de 18m2, les efforts sont très importants si on s'y prend mal ou trop tard. Sur un bateau qui fait 1,5t, une fausse manœuvre au port se rattrape à la main, quand on a 15 ou 20t m^me à un nd, on n'y met pas un membre. Il faut faire au moteur et savoir faire.

Fondamentalement, je ne pense pas pas qu'il faille moins de compétences sur un gros bateau. Le champs de celle-ci est légèrement différent c'est tout.

20 oct. 202020 oct. 2020

bateau lourd = moins réactif = moins rapide = moins exigent en compétence est juste = comment répondre à une telle question?le manque de compétences pourrait avoir l'avantage mais surtout à compétences égales c'est la hauteur de la déferlante par rapport à la taille du bateau qui compte en haute mer.
C'est un peu comme dire dériveur intégral ou quillard pour affronter le gros temps?le dériveur pourrait avoir l'avantage mais ça ne veut rien dire.

20 oct. 2020

A aucun moment on ne parle du programme de navigation.

Si c'est pour un tour du monde ou une année sabbatique on on a tout sur enrouleur un grand bateau est clairement plus comfortable mais beaucoup de 30 pieds ont fait de belles boucles Atlantique en solo ou double dans un confort acceptable.

Chacun juge à l'aune de son expérience, venant de la course, je ne placerais pas le déplacement lourd comme exigeant moins de compétences, ou naviguer sous toilé en subissant comme un gage de sécurité. La réactivité et vitesse permet d'être proactif et moins subir les grosses vagues qu'une barge qui se traîne, en plus de permettre d'enchainer plus de milles pour un temps donné.

Voir plutôt du coté de la stabilité (STIX supérieur à 32 qui est le mini pour les RSO de cat 2,1,0) comme celle de route, l'architecture qui définit le mouvement à la mer (pas forcément la longueur, notre 101 avec 8m à la flottaison étant plus comfortable à la mer que l'A35 ), le pilote auto (indispensable) et l'optimisation du plan de pont pour le solo (ou tout est sous la main sans se déplacer).

20 oct. 2020

Oui, le programme va être aussi la résultante du comment je vais me sentir sur le bateau, mais en gros, je pars sur le principe d'un bateau de Hauturier , c'est à dire Bretagne vers la Med ou vers les Canaries, ou les Shetland. Si finalement je me contente de croisière côtière, ce bateau conviendra.
L'inverse avec un bateau de croisière côtière pour de la hauturière est plus hasardeux il me semble ..

21 oct. 2020

Ma réponse correspond au message de Dr Feelgood...

21 oct. 2020

Tout à fait d'accord avec toi. Je viens de revenir d'un tour de l'Atlantique avec mon fils sur mon Bongo 960. Le confort rustique nous a bien suffi. Cela a été largement compensé par la facilité de manœuvre et la stabilité sous pilote auto, nous n'avons jamais barré même avec 40 nœuds.
Mais quel plaisir d'aligner des journées à plus de 180 milles. Nous avons traversé l'Atlantique, Cap Vert Guyane en mois de 11 jours. Alors pour repartir, je choisirai le même type de voilier, rapide et facile à mener.

21 oct. 2020

france3-regions.francetvinfo.fr[...]28.html

73 ans 8.20 parcours par la Patagonie

21 oct. 2020

Je me demandes vraiment ce qu il veut demontrer ??
J'étais curieux de son défi NZ patagonie à la rame . Completement marteau ! Et échec. La nature n'est pas vraiment sympa .Rien de nouveau...
Il y a des tas de petits voiliers qui se sont farci la Patagonie et certains sans moteur .
Bientôt, on en sera au plus vieux qui navigue autour du monde .
Comme au plus jeune , plus petit voilier etc...

21 oct. 202021 oct. 2020

Je pense qu'il n'a rien à démontrer, il veut faire sa boucle tant qu'il le peut (il a l'âge de VDH) avec le bateau qu'il a. Un peu comme nous tous sauf que sa boucle à lui est plus ambitieuse que les notres.

Les concours du plus jeune skipper, plus petit voiliers, etc, ont commencé depuis longtemps même si on a mis un frein à l'âge, mais Le Guen n'a pas l'air dans cette mouvance.

Il n'empêche que son projet illustre assez bien sa réponse à la question posée en titre.

21 oct. 2020

Peut être simplement une envie de se faire plaisir? et cela tant qu'il le peux encore physiquement, non?
Si je comprends bien il n'a pas forcément non plus les moyens pour faire tout ça sur un beau gros bateau flambant neuf.

Perso, si un jour j'arrive à la retraite et encore en forme et si j'ai toujours mon First 28 et pas spécialement les moyens pour un autre et que je suis solo, je ne vois pas vraiment pourquoi j'irais me prendre la tête avec plus gros et nottamment afin de garder ma thune pour mes escales.

21 oct. 2020

Coté bateaux, je reprends vos suggestions sur un cahier des charge de
solo + hauturier + bon marcheur et confort correct pour equipier occasionnel
- Sun fast 3200
- Figaro
- HR 31 et 34
- Contessa 35
- Aphrodite 101
- Bongo 960
Vous ne citez paz le pogo 8.50, ok, est-ce que vous êtes d'accord avec un X332 ?

21 oct. 2020

Surtout pas l'Aphrodite et ses 1.45 de HSB!
Nous on fait de la course au large donc dedans on dort, maiscen croisière sous la pluie c'est rapidement l'enfer.

Pogo 8.50, x-302 et 332 (Pyxies tourne bien en solo) sont nickels

Un bon bateau de solo performant et confortable c'est le Dufour 34 avec ses winches a portée du barreur.

21 oct. 2020

Prends en compte le Te.
Au dessus de 2 m , cest un peu.galère en croisière.

21 oct. 2020

OK donc cela donne , avec un TE max de 2.0 m :
- Sun fast 3200
- Figaro
- HR 31 et 34
- Contessa 35
- X 302 et 332
- Bongo 960
- Dufour 34 (à préciser mais je pense que c'est le E depuis 2003)
Je suis preneur de bateau comme le Dufour qui serait disponible sur le marché de l'occasion en France).

21 oct. 2020

Bonjour
Je me demande comment on fait pour accoster seul avec un 38 ou 40 pieds.
Je dit bien seul donc sans aide.
Sauter sur le quai et tenir le bateau d'une main ????
Amarré d'embelle ??

21 oct. 2020

amarre d embelle en espérant que le taquet soit bien placé sur le catway et rapidement les gardes sur 40 pieds

24 oct. 2020

Ou bien tu fréquentes les port où des lamaneurs t'attendront pour attraper tes amarres.
Fréquent en Croatie; mais la nuitée peut piquer!

22 oct. 202022 oct. 2020

Toujours avoir un bout à poste amarré au centre du bateau. Que ce soit contre un quai, à une échelle, sur un catway ou à couple, on amarre très sérré au centre. les pointes se font alors tranquillement.
voilesetvoiliers.ouest-france.fr[...]3722b23

21 oct. 2020

J ai pratiqué en solo pour les manœuvres un Oceanis 411, j ai trouvé que c était plus facile que mon 30

Il faut juste bien réfléchir et manœuvrer lentement

Et surtout , comme tout bateau à mon avis, rentrer en marche arrière entre deux pannes quand on découvre un port

22 oct. 2020

Ça dépend ce qu'on appelle hauturier. Il est possible et raisonnable d'aller en Irlande ou en Espagne, ou même de traverser l'Atlantique par les Alizés avec sur un bateau de 28 pieds (ou même moins, voir la mini transat, mais c'est de la course, et bonjour le confort!). Mais pour faire face a du très gros temps, il ne me semble pas raisonnable de descendre en dessous de 32 pieds. Le plus petit bateau qui a fini le Fastnet 79 était un Contessa 32, justement le modèle choisi par Pierre André pour son tour du monde par les mers du Sud. Très peu de bateaux de moins de 32 pieds ont passé le Horn. Alors, oui, pour répondre a Chemistrebor, je ne me sentirais pas en sécurité par très gros temps sur un bateau plus petit que 32 pieds.
En outre, un 32 pied offre un confort raisonnable, avec une hauteur sous barrot correcte et suffisamment de place pour stocker des vivres et du carburant pour un long voyage. En dessous, c'est vraiment juste.
Quand a la taille maximum, ça dépend bien sur de l'age (et du budget) du capitaine, mais je bien d'accord avec roberto qu'au delà de 40 pied, ça devient franchement physique. J'ai beaucoup réfléchit a ça avant d'acheter le bateau sur lequel je navigue en hauturier, surtout en solo. Mon budget m'aurait permis d'acheter un 42 pied mais finalement, j'ai pris un 35 pied et j'en suis très content. Avec l’économie ainsi réalisée, j'ai pu très bien l’équiper (voiles et gréement neuf, etc.) alors que le budget aurait été un peu juste pour un plus gros bateau.
Et franchement, quand il faut le déhaler a la main (et en générale dans les manœuvres des port), je suis content qu'il ne soit pas plus gros.
Taille idéale donc, entre 32 et 40 pieds.

22 oct. 2020

Je ne suis d'accord ni sur plus petit, ni sur plus grand. On peut tout à fait naviguer en sécurité sur un petit bateau dans l'alizée. C'est pas très confortable, mais s'il est robuste et étanche, pourquoi pas. Pour plus gros, rien de physique. Les winches sont plus gros, les mouvements plus doux, les poulies plus démultipliées... Je n'ai jamais l'impression de forcer en quoi que ce soit en croisière sur mon 48' de 18t, et j'aime bien porter de la toile.

22 oct. 2020

Je ne le dirai pas d'un plus de 45 pieds, n'ayant pas testé.
Mais je ne vois pas ce qui interviendrait négativement, sauf la méconnaissance.
Un ami totalement néophyte en voile a aménagé son 50 pieds alu sur coqe Méta, et l'a emmené seul en Grèce, et il en est revenu sans dommage.

Pour le propulseur, il se trouve que mon dériveur en possède un, mais a aussi un fort pas d'hélice (absolument impossible de tourner vers tbd en MA), et possède 2 safrans ce qui est fortement pénalisant dans les manoeuvres.

Je sais diriger sans utiliser le propulseur en jouant sur l'erre, mais... il faut de l'erre. Or dans une manoeuvre d'approche d'un lieu inconnu, le propulseur est une aide sérieuse qui vaut tous les équipiers! et puis, au delà d'une certaine taille, il est courant de le voir déjà installé sur un navire destiné à ne pas rester au port, comme d'avoir l'ouverture filière au maitre beau, un taquet d'embelle, la trinquette, etc.

En fait, on constate que plus la longueur augmente -sur les navires sérieux- , plus les aides sont nombreuses pour toujours réduire les efforts et améliorer le confort et la sécurité, même sur des navires de 20 ans, et c'est tant mieux ! (je n'accepte de discuter de cet aspect avec les minimalistes seulement s'ils ont supprimé leur démarreur et tout circuit électrique, comme avant quand on savait vraiment faire de la voile et que c'était achement mieux).

22 oct. 2020

Bonjour ED,

je suis d' accord sur le fait que les manoeuvres sur un "gros", ne demandent pas plus de force que sur un "petit", et ce grâce à la démultiplication.

Par contre, ce qui est dommage, c' est que ceux qui naviguent sur des gros ne disent pas que pour une manoeuvre identique, ils ont x fois plus de longueur de bout à reprendre, donc l' effort est bien le même, MAIS dure beaucoup plus longtemps.

Par exemple, hisser une GV ou une voile d' avant sur un 30 pieds prend moins d' une minute, mais avec un mât deux fois plus haut et une GV 3 ou 4 fois plus lourde, çà va être au moins 4 à 5 fois plus long, et ce sera pareil pour TOUTES les manœuvres de voiles.

Temps chronométrés sur mon Brise de Mer 31 au gréement adapté à mon programme:
-Prise de ris (même du 3ème quand çà bouge) entre le moment où, sous pilote ou régul je me dis "tiens il faudrait que je réduise" et le moment où le bateau est reréglé sur son cap manœuvre terminée, moins d' une minute.
-Dérouler/régler ma trinquette sur emmagasineur/stockeur ou la rouler, moins de 5 secondes.

Ce qui fait qu' au bout du compte, sur un "petit" bien accastillé, les manœuvres sont tellement rapides que d' une part on ne se fatigue pas à les faire (donc on hésite pas et on est toujours bien toilé) et d' autre part, le matériel, et surtout les voiles s' usent beaucoup moins car ne fasseillent que très peu de temps durant les manœuvres.

Gorlann

22 oct. 2020

Tu as surement raison, mais ce n'est pas ressenti comme un effort supplémentaire. Les deux seules choses qui parfois me peinent, c'est de manoeuvrer le tangon de spi quand ça bouge un peu. 5m de long, gros diamètre, c'est lourd et ça a du ballant, et quand je passe mes 10 litres d'antifouling, c'est long. Autrement, bien qu'ayant un petit moteur (par rapport au poids) et pas de propulseur d'étrave, je n'ai jamais l'impression de forcer.

22 oct. 2020

Bah. Encore une fois, si je voulais "gagner du temps" et ne pas user mes voiles sur les manoeuvres, j'aurais choisi un bateau moteur.

Je n'ai pas de spi, mais un génaker sur emmagasineur que j'installe parfaitement tout seul : question de méthode. C'est sur que c'est plus long su un mat de 14 mètres que sur celui de 8 mètres. Ne pas en avoir (de mat) solutionnerait définitivement le problème.

Il m'arrive de tangonner le génoa, en ciseaux avec la GV et vent arrière. L'aide d'un équipier ne me serait pas d'une grande aide : ça reste une manoeuvre pénible si on s'y prend mal.

26 oct. 2020

et surtout, quand ça merde, il est bien plus facile de gérer 30m2 de toile que 70m2 de toile sans assistance!

26 oct. 202026 oct. 2020

"il est bien plus facile de gérer 30m2 de toile que 70m2 de toile sans assistance!"

Contrairement à toi, je n'ai pas du tout cette expérience là.

Mon génaker fait 65 m2. Quand tout va bien, il se gère sans aucune difficulté : la matériel est dimensionné pour, le bateau permet de se déplacer et aller à l'avant sans se mettre en danger (passavant larges, mains courantes partout), etc. Quand je pose le sac à voile sur le pont, ben je peux tranquillement en faire le tour sans avoir à chercher à caser mes pieds. Donc déjà il y a nettement moins de risques que ça merde à l'envoi.

J'ai eu parfois des merdes au niveau des drisses. Ben là encore, y a de la place pour évoluer, un balcon au pied du mat, etc. S'il faut grimper au mat, y'a des échelons en haut pour poser les pieds et travailler tranquille.
Le genaker m'a déjà joué de drôles de tours, surtout à mes débuts quand je n'anticipais pas assez, coquetier, obligé de l'affaler en urgence, mais je n'ai pas trouvé ça plus compliqué qu'un spi mal géré sur un 30 pieds.
Certes la voile est plus grande, mais on a plus d'espace pour l'affaler et évoluer en sécurité ; je me suis même senti beaucoup moins en danger à affaler en urgence le genak sur le pont de mon 41 que lorsque la même chose m'est arrivée avec un spi sur un 30 pieds.

C'est un peu comme la pseudo difficulté à hisser la GV. Elle est plus grande, plus haute, plus lourde, mais l'équipement est de meilleure qualité et au final ce sont toujours les 2 derniers mètres les plus pénibles, avant c'est tranquille.
Ce n'est que mon expérience...

26 oct. 2020

non, biensur, le matériel est là pour ça, je parle bien dans des cas de défaillance matériel et conditions à la con, la fameuse loi de Murphy, une écoute qui lache par gros temps, un enrouleur qui bloque quand ça envoie etc... le genre de moments ou (mais effectivement c'est plus une crainte qu'une expérience), ça comme a craindre.

26 oct. 202026 oct. 2020

Donc tu ne parles des autres que pour exprimer tes propres craintes...

26 oct. 2020

j'essaie surtout de parler de mon cas perso.
mais ayant pris 3m de plus entre mon bateau actuel et celui d'avant, j'ai quelques repaires de la différence quand il faut manipuler à la main quand quelque chose de mécanique ou électrique tombe en panne.
Et comme on parle de naviguer, il y a forcément des pannes à un moment ou a un autre.
il n'y a qu'a voir les sujets fréquents sur les enrouleurs de genoie et les enrouleurs de mâts par exemple.
Mais pas que, le forum est rempli de sujets techniques qui font suites à des problemes rencontrés.
Et pour moi, naviguer, c'est prévoir autant que possible surtout que je navigue avec ma chérie et ma jeune fille alors quand bien même il est impossible de tout prévoire, j'essaie de simplifier au max le bateau pour pouvoir me debrouiller au maximum seul. Et un très gros avec beaucoup d'assistances est hors de me capacités et je ne pense pourtant pas être le plus manche qui soit.

26 oct. 2020

"j'essaie surtout de parler de mon cas perso. "

ben qu'est ce que ce serait si tu te mettais à parler des autres et de leur bateau toutes options, hein !
Donc tu nous causes de ta voile de 70 m2 sur ton 28 pieds ? il t'est arrivé quoi, exactement ?

26 oct. 2020

ah ok, en fait, tu ne lis pas et tu invective, c'est ça??
bah fin de discussion alors, je ne suis pas là pour me prendre la tête ou savoir si j'ai le plus gros zizi, je me contente de me faire plaisir avec le mien en m'en servant le plus possible...

26 oct. 202026 oct. 2020

Ca tu as bien raison, Arno. Mais la simplicité n'est pas liée à la taille. L'équipement des bateaux fait peur et en dehors de ce forum ou plus d'un fil sur 2 est lié à des pannes quelconques, on pourrait comparer la croisière de certains à une recherche du réparateur. La palme revient aux pilotes électriques, mais les déssalinisateurs ne sont pas loins, suivis par les enrouleurs de GV et toute l'électronique. Les ships shandlers et fabricants ont tellement poussé que naviguer sans la dernière centrale NKE est considéré comme de la folie. Faisons simple, et pour n'importe quelle taille.

26 oct. 2020

"Faisons simple, et pour n'importe quelle taille."
Voila un écrit raisonnable !
;-)

26 oct. 2020

Exactement et ma réponse était bien axée dans ce sens, par rapport aux arguments qui sont (oui mais tout est assisté) et auquel je réponds qu'il y a donc plus de risques de pannes et que par éxemple, pour un gros enrouleur, dans la piaule, quand ça bloque et qu'on est seul, ça peut devenir merdique comme situation.

Et la simplicité est souvent la garantie de pouvoir naviguer loin et gérer les différents problèmes avec le materiel local et par sois même.

26 oct. 2020

Les défaillances sont nombreuses, cela peut arriver n'importe quand, il suffit de voir un Vendée Globe, oui certes ils sont en course mais tout le matériel est neuf et au top de la techno, contrairement au matériel de Faby qui n'a jamais aucune panne ni souci de casse matérielle.
;-)

26 oct. 202026 oct. 2020

" contrairement au matériel de Faby qui n'a jamais aucune panne ni souci de casse matérielle."

toujours à parler à la place des autres...
tu n'as donc que si peu à dire qui vienne de toi ?

22 oct. 202022 oct. 2020

Je me répète, mais ayant loué pendant de nombreuses années des voiliers allant du 21 au 45 pieds, je n'éprouve aucune difficulté à manoeuvrer aujourd'hui un navire de plus de 12 mètres, que ce soit sous voiles ou dans le port.
Nous sommes 2 à bord, mais que je prends soin de n'avoir aucun besoin de l'aide de mon équipière, qui ne sert désormais que de "sécurité" (donc ne sert "à rien", sauf à me rassurer... et à poser les pare battages.)
C'est grâce à l'équipement conséquent (Génoa mais aussi trinquette à enrouleur, taille des winchs manuels, propulseur, bon moteur et hélice puissante ) et l'anticipation des manoeuvres : je précise que je ne fais pas de la régate, mais de la navigation de plaisir donc pas pressé d'arriver; si je cherchais à gagner un jour de navigation, j'aurais choisi un navire à moteur, pas un voilier.

Sous voiles, l'impression de "gros temps" est considérablement repoussé quand on est sur un bateau plus grand. Nous avons traversé Sicile-Grèce avec du F7 établi touchant le 8 parfois, vent debout (le créneau le plus défavorable, donc), on a mis près de 3 jours... traversée vécue sans aucune fatigue ni appréhension, GV à 2 ris et trinquette, si ce n'est l'arrivée dans une baie inconnue au moment où la nuit tombait : à 1 heure près, on passait une 3 ème nuit en mer. On avait vécu sensiblement la même chose sur un 30 pieds (un First) en retour de Corse, et franchement le souvenir n'est pas le même ! pas pour le comportement face au vent, mais bien le confort face aux mouvements du navire face à la mer...

Au port, il me semble plus facile d'amarrer seul un gros 41 pieds plutôt qu'un petit 30.
- plus lourd, il est moins volage et moins sensible au vent : quand je descends au maître beau, il ne s'écarte pas d'un mètre du quai sous l'impulsion comme je le vois souvent faire des petits voiliers;
- il dispose classiquement d'une ouverture dans la filière au maître-beau, avec un superbe taquet permettant une très efficace embelle toujours prête à cet endroit : la manoeuvre de l'amarrage est donc très aisée comparée aux petits voiliers généralement sous-équipés à ce niveau (le temps d'amarrer l'avant, le navire fait drapeau !).
- une fois l'embelle établie, je peux en étant seul déplacer et positionner au bon endroit le navire à la main, ou même aller prendre un verre avant de terminer l'amarrage !

La seule chose qui me gêne sur "plus gros" , c'est la vision forcément réduite que l'on a de l'avant, l'appréhension des distances au quai, mais c'est une question de "gabarit" qui s'acquiert en faisant des essais sur un ponton dégagé.

Ayant un double safran, je ne peux pas compter sur l'effet du "coup de fouet", mais je compte sur celui du propulseur pour corriger les 50 cm qui me manquent régulièrement...
Je songe cependant régulièrement à installer une caméra à l'avant, chaque fois que j'ai une montée de stress (même si mon équipière m'est à ce moment très utile).

Mais c'est ce qui apporte un peu de stress ! non pas parce que ce serait "plus facile" de stopper un 26 pieds (si on en est à avoir besoin de stopper son voilier au pied, il semble nécessaire de faire un stage de manoeuvres...), mais parce que si je "touche" avec mon 13 tonnes, je laisserai des traces sur le voisin concerné. Cela ne m'est jamais arrivé jusqu'à présent, car j'ai toujours beaucoup de chance dans mes manoeuvres (et aussi un bon moteur, une bonne hélice, et un bon propulseur).

22 oct. 2020

Et tu peux dire la même chose pour plus de 45'. Entièrement d'accord avec toi faby9 (même sans propulseur)

22 oct. 2020

@gorlann, la plupart des gros ont au moins un winch électrique

Sur un mois sur un 411, j ai constaté que c était bcp plus facile et moins d efforts que sur Little Wing, quelque part c pas juste !

22 oct. 2020

Un winch électrique!!! Blaspheme😣

22 oct. 2020

bah... tu as bien un démarreur électrique, non ?

Perso, si j'avais un winch électrique, je ne le démonterais pas.

22 oct. 202022 oct. 2020

Sur mon 13 mètres, je navigue à 9 fois sur dix seul, sur mon ponton à catway j'ai placé un taquet à bonne hauteur pour l'embelle quand je met le bateau nez sur le ponton,il faut quand même courir 5 mètres, sauter sur le catway sans se prendre la poulie de rail de génois.. mais en général c'est en marche ar que c'est le plus facile aidé du propulseur pour redresser le bateau et d'un cockpit qui permet facilement de sauter sur le quai avec ses amarres ar en main..une fois ficelé un ptit coup de marche av pour le bloquer et hop amarres av tranquille.. ça se corse à certains endroit comme au Frioul ou il faut choper la bouée loin devant avant de culer vers le quai, par fort vent de travers presque impossible sans aide extérieure, et puis il y a les poteaux, difficile en étant seul..

22 oct. 2020

Un site à consulter en matière de voiliers hauturiers minimalistes: www.yrvind.com[...]/ certains doivent le connaître, c'est un navigateur / architecte Suédois.
Il y a pas mal d'enseignements à en tirer même si là on est dans des concepts un peu extrêmes.

23 oct. 2020

Pour info, une liste Exel des ratings HN des voiliers, cela donne une indication du potentiel de vitesse.


23 oct. 202023 oct. 2020

Les Anglais reprennent les slogans "small is beautiful , less is more, keep it simple . Je suis souvent d'accord avec ça et dans mes propres expériences en ayant de naviguer sur des bateaux entre 20 et 35 pieds environ ,et suivant mes exigences de confort "minimaliste", en solo ou duo, je pense que la taille idéale (financierement, habitable et a gerer physiquement sans trop d'effort ni d'ennuis techniques), ni trop grand ni trop petit ,pour ma part en tout cas se situe entre 26 et 31 pieds environ . Idéalement autour de 28 et 30 pieds . Pour l'instant comme je suis posé au Japon j'ai commencé à visiter quelques bateaux sur place dans les quelques choix qu'il y a ,et je vise plutôt autour de 30 pieds, ce qui me paraît un bon compromis quand on veut d'abord faire du cotier , en se laissant la possibilité d'aller plus loin avec le même bateau plus tard . Je pense aussi que ça dépend du type de bateau bien sur. Certains sont plus adaptés pour du day sailing et d'autres peuvent aller beaucoup plus loin, plus costauds et plus lourds, taillés pour affronter le large , même avec une taille inférieure , et parfois plus confortable dans les mouvements en mer .
Pour l'instant j'ai visité deux bateaux sur la côte sud du Japon et le proprio d'un hunter 29,5 m'a proposé une petite virée au large du Fuji-Yama après avoir fait la visite à quai . La taille et l'espace de ce bateau est pas mal confortable, par contre d'après plusieurs proprios il n'est pas forcément adapté pour aller loin au large, et plutôt un bateau construit leger pour de la navigation côtière / loisirs. Il y a d'autres bateaux plus "classiques ou anciens, plus adaptés
Photos de ma virée il y a quelques jours

24 oct. 2020

Le franc bord augmentant avec la taille du voilier,
La souplesse déclinant avec l'âge,
Parfois le grand voilier peut se révéler délicat à amarrer, notamment pour passer du bord au quai ou catway.

24 oct. 202024 oct. 2020

Ouverture dans la filière au maître beau
Je pense qu'il est bien plus compliqué de descendre d'un 30 pieds en enjambant les filières que de desendre de mon 41 pieds avec sa marche d'escalier en fender step (cher, mais ô combien hyper efficace) :
www.h2r-equipements.com[...]eu.html

24 oct. 2020

Fais un tas de tout ce que tu veux emporter. Vises le volume...
+ pieces et outils + ça peut tjs servir...
Pour moi , en longue croisiere en solo 10 m c'est ok si le budget suit.
À 2 = 37 " ou 11.50 m car il faut loger l'annexe, la trinquette ,le spi , mouillage de rechange etc...
À 3 = 44 "
Apres...tout est possible $$$

24 oct. 202024 oct. 2020

Oui. On remarque aisément que la limite se trouve en réalité dans les $$$ (ce qui explique sans doute cette sorte d'aversion souvent exprimée envers ceux qui ont choisi un bateau autre que "minimal" : en France on n'aime pas ceux qui ont de l'argent et qui le dépensent selon leurs envie...), et qu'ensuite on trouve des excuses pour se limiter.

Je me suis arrêté à 12,50 m, prévu pour 2 à bord + invités occasionnels,
mais si j'avais eu les $$$ -et si j'avais trouvé le bon navire- je serais sans souci monté à 45 pieds voire plus qui aurait pu supporter une vraie cabine pour les invités, une annexe plus conséquente, un groupe électrogène intégré, le dessalinisateur, etc.,
ou même, comme un ami, un 50 pieds alu dériveur de chez Méta, avec tout cela plus congélo lave-linge et climatisation (on a eu cet été plusieurs jours de suite 33 degrés la nuit = impossible de dormir !), de quoi rester des mois au mouillage.

26 oct. 2020

"On remarque aisément que la limite se trouve en réalité dans les $$$ (ce qui explique sans doute cette sorte d'aversion souvent exprimée envers ceux qui ont choisi un bateau autre que "minimal" : en France on n'aime pas ceux qui ont de l'argent et qui le dépensent selon leurs envie...), et qu'ensuite on trouve des excuses pour se limiter."

Tu te trompes entièrement.

A un moment il faut se poser la vraie question de l'usage de l'objet, de son intérêt. Au lieu de vouloir toujours "plus" pour épater son voisin (de lotissement, de ponton, de palier) ou son beauf.
Que ce soir pour un vélo, une voiture, une maison, un bateau...

26 oct. 2020

"Au lieu de vouloir toujours "plus" pour épater son voisin (de lotissement, de ponton, de palier) ou son beauf."

ah bien sûr si c'est la ta motivation, il est en effet temps que tu te poses des questions.
Ou bien alors que tu cesses de complexer ?

26 oct. 2020

@Faby9;
Je me couches sur le divan et éclaires moi :
"Ou bien alors que tu cesses de complexer ?"
???

26 oct. 2020

Quand on en est à affirmer les motivations supposées des autres que l'on ne connait pas, en que ces motivations sont bien évidemment dévalorisantes, par exemple se réduisent à "épater" les autres, c'est à mon humble avis sur soi-même qu'il convient de se poser quelques questions...

Ce qui épate mes voisins, mes amis et mes enfants (je n'ai pas de "ponton"...), c'est que l'on passe 6 mois sur notre bateau. Qu'il soit plus grand ou plus petit ne rentre pas en ligne de compte.

26 oct. 2020

oui, toujours vouloir mesurer son zizi nécessite peut être de revoir sa confiance en soi.

26 oct. 2020

mais... euh... c'est toi qui cherches à comparer avec les autres, qui plus est en parlant de choses que tu ne connais pas.
Moi, je témoigne simplement de ce que je connais : du 26 au 45 pieds. Je n'ai pas besoin d'aller inventer des choses sur les autres.

26 oct. 2020

non, en france, on aime pas les gens qui donnent des leçons, qui voient les minimas sociaux comme des profiteurs alors que tous les chiffres sont claires sur une part de population qui défiscalise à outrance en oubliant que les impôts, c'est l'argent de l'état donc c'est notre argent, qu'il est utile pour le bien vivre dans notre pays etc...
Bref, en france, on aime pas les riches avec un tout petit esprit qui contournent toujours le système pas amasser outrancièrement sans participer à l'effort.
Un riche qui dépense son argent, au contraire, il fait vivre un peu (oui un peu car il épargne et place beaucoup et ça, ça ne fait pas vivre le pays) un "pauvre", lui dépense tout, il participe donc bien plus a l'économie du pays et comme ils sont extrêmement nombreux et n'ont pas d'autres choix...

on pourrait dire aussi "les riches en france ne savent pas se faire aimer à cause de leur vision contrairement aux US ou les comportements sont bien différents"...

mais on s'éloigne des discussions sur les bateaux.

Niveau bateaux, je me rend juste compte pour avoir navigué sur un First 18 en faisant beaucoup de coins en croisières "inconfortable" que beaucoup de gens venaient vers nous en sortant de leurs gros bateaux pour nous dire qu'eux aussi ont eu un petit bateau et que ça restent leurs meilleurs souvenirs.
Et je dois confesser que je les comprends quand je vois toutes ces grosses unités modernes ou les gens sont collés devant la télé et ne communiquent même plus avec les voisins de pontons tant ils sont à l'abrit dans leurs appartements flottants.

26 oct. 2020

Ha, ça me rappelle que lorsqu'on était dans un grand port de plaisance dans le sud, les (très) gros bateau à moteur avaient tous de (très) gros écrans... Face aux quais du port !

Etais-ce pour l'"épate" ? (mais qui voudrait d'un écran géant qui ne donne qu'un erzatz de qualité d'image puisque la source n'est pas à la hauteur.
Etais-ce que parce que les lieux de vie de ces bateaux sont "vers l'arrière" avec des baies vitrées ?
Je n'en sais rien et je m'en fous mais ça nous avais frappé.

D'autant que j'avais visité, en invité un bateau hollandais moteur mixte canaux/mer et la disposition était totalement différente.
L'intérieur n'était pas complètement ouvert vers la port.

24 oct. 202024 oct. 2020

@lolapo
je connais quand même quelques exemples de couples qui ont voyagé pendant de nombreuses années à bord de petits bateaux (j'entends par "petit" des voiliers de 8m maximum), et ceci avec des bateaux ordonnés, rangés, dotés d'un équipement minimum certes, mais sans sacrifier l'indispensable, et je te le donne en mille, ces couples sont toujours ensemble. Je me souviens d'ailleurs de certains qui, en visitant notre bord étaient surpris de l'organisation de celui-ci. Eh oui, un petit bateau qui voyage au long cours avec deux personnes à bord n'est pas forcément un bateau en bordel où règne un inconfort total, et nul besoin d'un bateau de 11.50m pour ce faire, même si, je te l'accorde, c'est mieux, mais on fait d'abord avec ses moyens, c'est juste une question d'état d'esprit, et ce, quel que soit l'âge.

26 oct. 2020

Le souci dans un petit bateau, ce sont les capacités de stockage, que ce soit en avitaillement, livres, objets ou outils divers (et voiles ;-)

Sur un petit bateau, il faut absolument être très organisés et ordonnés, sinon c'est vite la cata. et l'ambiance à bord peut vite déraper (du vécu) et une amitié peut être définitivement rompue.

Heureusement avec ma compagne on est en total accord, sur le bateau TOUT doit être à sa place et nulle part ailleurs !

26 oct. 2020

Tu as tout à fait raison en ce qui concerne l'ordre et l'organisation., et d'ailleurs lors de mes diverses pérégrinations j'ai souvent constaté que mes voisins naviguant à bord de "grands" bateaux ne naviguaient que très peu entre deux traversées, et ceci pour cause de bordel à bord, genre vélos sur le pont, plantes diverses, etc, bref pleins de trucs à déménager et à ranger pour pouvoir naviguer, contrairement à notre petit canote, qui était toujours prêt à partir dans la demi-heure.

Concernant la capacité de stockage, c'est vrai que la limite est plus vite atteinte, et qu'il faut faire des choix plus contraints, mais objectivement, en 15 ans de balades rien ne nous a manqué au point de nous rendre la vie pénible., mais bon je ne veux pas pour autant me faire le chantre du petit bateau, et le choix que nous avons fait, ma compagne et moi, a été dicté par nos moyens financiers, qui, s'ils avaient été plus important nous auraient conduits à naviguer avec un bateau plus grand.

26 oct. 202026 oct. 2020

Tout le mond en'a pas la même façon de naviguer.
Quand je suis en mer, contrairement à la plupart de ceux qui discutent ici, je ne suis jamais pressé d'arriver. Je ne comprends pas cette lubie qui consiste à affirmer qu'on aime naviguer tout en cherchant à avoir le bateau le plus rapide possible, ce qui implique donc de rester en mer le moins longtemps...
et quand je suis au mouillage, c'est pareil : je ne suis pas pressé d'en partir.

Il nous arrive fréquemment de rester plusieurs jours, une semaine ou plus, dans un port qui nous plait. On loue alors vélo motos ou voiture selon les cas. Avoir des vélos à bord serait une raison valable pour envisager un bateau plus grand.

"le choix que nous avons fait, ma compagne et moi, a été dicté par nos moyens financiers, qui, s'ils avaient été plus important nous auraient conduits à naviguer avec un bateau plus grand."

et on est bien plus heureux quand on l'a admis :-)))

26 oct. 2020

@"Je ne comprends pas cette lubie qui consiste à affirmer qu'on aime naviguer tout en cherchant à avoir le bateau le plus rapide possible"
Ben, et moi je ne comprends pas qu'on ne puisse pas comprendre que l'envie d'avoir un bateau rapide puisse être dictée par le plaisir, le côté ludique, et non parce qu'on on est pressé d'arriver.🤔😊

26 oct. 2020

OK j'ai provoqué un peu :-)
Ce que je veux dire, c'est que la notion de rapidité, quand on est en voilier et que l'on navigue (donc hors le cas de régates), la notion de rapidité est très relative. Mon voilier est plus rapide que nombreux autres, et bien plus lent que de nombreux autres encore.
Ta traversée vers la Corse va durer 19 heures, la mienne 22 ? Ma conclusion c'est que tu passeras 3 heures de plus au port, ou à la bouée, peut-être au mouillage; tandis que je passerai 3 heures de plus à chercher les dauphins les poissons-lune, ou simplement à rêver... chacun son plaisir.
Mais si on cherche un navire rapide, le voilier n'est pas le bon choix : on bon gros zodiac donne bien plus de sensations ludiques et de vitesse.

26 oct. 2020

100% d'accord, surtout que l'on est souvent très consumméristes et que l'on se déplace generalement avec beaucoup plus de chose que ce dont on a réellement besoin!

24 oct. 2020

Et apres un long voyage dans un 8 m ,ils s'offrent un appart ou une maison où entasser leur souvenirs...
Un 7 m seul , c'est tout aussi possible.
Regardes les navs d enfer de " Curlew "
Mais il y a un moment où l'on desire une douche qui ne soit pas ds le cockpit , un lit tout fait sans demonter la table du carré etc...

24 oct. 2020

Je pense que 4 mètres est suffisant pour faire un tdm en solitaire.

Au dessus de cette taille, c'est du luxe.
On se paie celui qu'on peut.

24 oct. 2020

c'est d'ailleurs la raison pour laquelle on ne voit quasiment aucun voilier de moins de 10/11m quand on se promène au milieu de l'atlantique.

24 oct. 2020

Ça m'a souvent étonné que les embarcations type traversée d'un océan à la rame n'aient pas été récupérées pour une base voilier.
Si on est seul = pas de divorce !

25 oct. 2020

Donc finalement, en prenant l'expérience de tous et en faisant un mix, il n'y a pas réellement de réponse commune simple et évidente.(on s'en doutait)
Il y a une chose que je retiens concernant le choix d'un voilier, c'est que finalement le programme de navigation compte mais aussi le choix et la façon de vivre :
Est-on à l'aise ou à sa place sur une grosse unité ou sur une petite ?
As-t-on confiance dans l'ancien bien utilisé et entretenu ou dans le récent peu éprouvé ?
Est-on stressé quand on tient la barre de 100 k€ en manœuvre ou est-ce qu'on respire mieux si cela vaut 10 k€ ?

Dors-t-on mieux dans des draps douillets secs et jolis, ou est-ce qu'un bon sac de couchage fait l'affaire ?
etc ...

Amha, il faudrait peut-être établir une sorte de liste de ces questions relatives à son "standing" personnel pour éclairer ou s'aider. Il ne faut pas suivre la vision d'un tiers qui à un style de vie ou une conception différente de notre propre style.. Bon on va faire bientôt appel à un sociologue skipper pour nous aider..

25 oct. 2020

C'était un peu prévisible, non ?
Pour la longueur minimale, Yann Quenet te donne une réponse que tu aurais pu considérer dès le départ.
Pour la longueur maximale, il suffit de sortir un peu de son port et d'observer.
J'ai vu cet été un voilier quille longue, Spountz de 20 mètres (?) manoeuvrer de façon impeccable sans propulseur dans un petit port grec : le capitaine à la barre et son équipière au frein de chaine; il s'est posé juste à coté de moi, sans toucher quoi que ce soit. Avec une commande guideau au poste de pilotage, il manoeuvre en solo.

=> Entre 4 mètres et 20 mètres, c'est donc possible.

Reste la façon de vivre, du capitaine mais aussi de ses compagnons/compagnes, et donc de la place qu'on laisse à l'autre (dans 4 mètres, c'est plus compliqué que dans un 12 mètres)
On ne peut pas se plaindre de se retrouver seul si on fait certains choix drastiques, au nom parfois d'une idéologie mal comprise.

Pour ma compagne, il était important de pouvoir entrer debout dans la cabine (pas de couchette cercueil), qui devait donc ressembler à une chambre, ainsi que d'avoir les toilettes privatives quand on recevait des invités. Ben voilà, on a donc un voilier avec une suite parentale, et j'ai conservé mon équipière qui adore autant la navigation que de rester un mois au mouillage. On vit sur le navire la moitié de l'année, sauf covid.
Sinon, on peut se répéter que "les femmes" préfèrent l'appartement au voilier...

Reste que le véritable nerf de la guerre, c'est l'argent que tu peux mettre dans le trou que tu fais dans l'eau.
Le reste n'est que baratin pour s'auto convaincre qu'on a fait le meilleur choix en n'ayant surtout pas pris "trop" grand, "trop" équipé, ni "trop" etc.

25 oct. 2020

Non justement je ne pense pas qu'il faille considérer la démo de Little Bigorneau pour la transposer à un voilier de hauturière avec compagne et équipage même occasionnel. Le sujet implicite était dans le parc de voilier disponibles neufs et occasion, il y -t il une taille mini et maxi en solo pour aller naviguer assez loin en risquant de rencontrer du mauvais temps ? Il y a bien des limites dans l'esprit de plaisanciers confirmés mais elles sont plus des résultantes d'un style de vie que de raisons techniques, c'est ça la vraie démonstration de Little Bigorneau. J'aurais la réponse si je me base sur le retour des marins qui ont des choix de vie comparables, mais techniquement il n'y a pas de réponses. Après on peut prendre le problème autrement, est-ce que tel ou tel voilier convient à du hauturier et en solo, mais là encore la réponse sera en fonction de l'art de vivre de chacun. Le budget évidement limite le scope, surtout que la sagesse conseille de ne mettre que la moitiée dans l'achat du bateau et de garder le reste pour des travaux et une caisse de bord de sécurité..

25 oct. 2020

La conclusion de faby9 est que le choix est essentiellement financier et qu'on se rassure derrière en se disant que notre choix est le bon alors qu'en vérité (et peut être inconsciemment), c'est le compte en banque qui a dicté ce choix.
Je pense que c'est assez véridique. Si on prends des courbes de Gauss, les plaisanciers lointains ont entre 50 et 150 k€ à mettre dans leur bateau, ont entre 1.5 et 5k€ par mois de revenus et une moyenne d'âge de près de 65 ans. Si t'agglomères ces 3 fonctions, tu tombes sur des bateaux en bon état entre 11 et 14m. (35 à 48'). Après, chacun fait ses choix : plus gros moins équipé, lourd/léger, + rapide, + solide etc...

26 oct. 2020

"Le reste n'est que baratin pour s'auto convaincre qu'on a fait le meilleur choix en n'ayant surtout pas pris "trop" grand, "trop" équipé, ni "trop" etc."

Tu dois être l'unique personne au monde qui a plusieurs voitures toutes option, un bateau toutes options, un(des?) maisons ultra équipées et qui n'a jamais de matériel qui tombe en panne !
;-)
;-)
;-)
Bref un vrai matamore, comme le personnage célèbre !

dans la vie réelle:
1 appareil = 1 panne probable à long terme
1 appareil électronique = 1 panne future à court terme

L'équation est valable dans tous les domaines, mais sur un bateau en navigation, ce peut devenir problématique, non pas tes multiples douches et gadgets, mais concernant les éléments vitaux.
Alors se focaliser sur des gadgets... A chacun ses choix.

26 oct. 2020

Mais enfin quand cesseras tu de toujours parler des autres, de ce qu'ils ont, des ennuis qu'ils ont eus, alors que tu n'en sais rien du tout ?
Tu n'as donc rien à raconter de toi ???

parles nous donc un peu de tes ennuis avec la voile de 70 m2, par exemple.
Ou de ton pépin d'enrouleur sur un gros voilier .
Comment as tu réussi à t'en sortir ?

26 oct. 2020

Est-on stressé quand on tient la barre de 100 k€ en manœuvre ou est-ce qu'on respire mieux si cela vaut 10 k€ ?
Bof.

La personne modeste qui aura vendu sa maison, sa femme et ses enfants pour se payer un voilier de 100k stressera forcément au début, et par la suite s'habituera, à moins qu'il ne pense qu'à la revente de son bateau.

Je pense que personne n'a envie de casser le jouet qu'il affectionne, qu'il coute 150 euros ou 150.000...
Après il y en a en régates qui sont plus "joueurs" et qui frôlent les cailloux pour gagner 20 secondes sur les autres...

A chacun ses choix.
J'ai aussi fait "joujou" parfois, et je me suis échoué plusieurs fois.
Ca fait du boulot de peinture et autres...
Depuis, j'évite !
(je n'aurais jamais fait ça avec le bateau d'un copain ou une location)

25 oct. 2020

Bah oui, t'as tout compris; certains font le TdM sur un 25', d'autres se demandent si aller en corse en été sur leur 38' est bien prudent. certain aiment les marinas, d'autres les mouillages déserts. Certains voyagent léger, d'autres ont leur bateau rempli comme un garage. Il y a autant de vérités que de personnes. Mais tout est possible. Aller en antarctique sur un vieux bristol pilot d'un siècle sans moteur, gérer un 70' en couple en croisière, aller au Groenland sur un armagnac....

25 oct. 2020

Il y a quand même un paramètre que les possesseurs de gros voiliers n'ont pas l'air de comprendre ou de prendre en compte, c'est que certains , quelques soient leurs moyens financiers , aisés ou non, préfèrent un bateau modeste en taille, voire plutôt petit (26 /30 pieds par exemple), par gout simplement , par choix minimaliste , et en effet pour éviter de dépendre de trop de matériel, guindeau électrique ou autre , pour que le bateau reste à taille humaine, y compris physiquement pour le gérer

25 oct. 202025 oct. 2020

30 pieds? Mais c'est très loin d'être modeste !!! Plus de 2,5 fois plus gros que le minimum constaté.
Le vrai minimaliste, pour moi, c'est le premier bateau que j'avais loué : un 21 pieds, sans moteur, sans électricité. De la vraie voile, vraie de vraie, donc.
Rien à voir avec ce que l'on peut voir de certains pseudo "minimalistes" d'aujourd'hui qui croient être sur des petits voiliers...

après... je ne vivrais pas 6 mois dedans !

25 oct. 2020

C'est beau de défendre le minimalisme, mais suivant ton argumentation tu aurais loué un 21 pieds parce que tu es fauché et ta recherche d'un minimalisme dépouillé un pretexte.

Un bateau c'est un programme, l'argument financier n'est valable qu'à l'intérieur de celui-ci.

Un Sun 2000 sera toujours plus adapté qu'un Wally pour caboter dans le golfe du Morbihan, c'était d'ailleurs le bateau de Bernard Decré.

26 oct. 2020

Comme je le dis souvent, j'ai un bateau de notaire... des années 80.
même si c'est aujourd'hui un "petit" au regard des autres quand on croise et pourtant, en 1981, un First 28, c'était déjà plutôt un gros bateau (en tous cas à mes yeux c'était un rêve inaxécible)!

25 oct. 2020

Mais ça, c'est une idée. On a des winches sur un 28' comme un guindeau, tout comme sur un 35', un 40' ou 55'. Je peux aussi te montrer un bateau de 55' sans winches (ni moteur). J'aimais bien mon petit 28' qui m'a emmené partout sans moteur et qui tapait au près. Je suis bien sur mon 48' sur lequel les cirés servent pour aller se promener à terre. La manœuvre ne m'a jamais parue plus dure sur l'un ou sur l'autre.

25 oct. 2020

un fil très intéressant et dans lequel on trouve plein d'éléments de reflexion, merci déjà à tous ceux qui ont participé.
Ces questions m'intéressent au plus haut point actuellement.

L'énoncé de la question laisse entendre que les caractéristiques propres du voilier (minima de taille pour le hauturier et maxima pour les manoeuvres) suffisent, hors on voit bien avec tous les exemples et témoignages fournis que l'humain à la barre va beaucoup compter.

Même si j'ai pris ma part de braffougnes dans la gueule et de traversées vers la Corse je ne suis pas encore certain de me qualifier de marin "hauturier" même si vous me fournissez le bateau le plus "ad hoc" qui soit de la liste... alors que certains pourraient aller partout avec mon biloup de (presque)8 m

Et à bateau égal, divers aménagements sont donc bien à prévoir pour le rendre plus hauturier. J'y travaille et en premier aménagement, une modification de la répartition des poids, a déjà porté leurs fruits dans les vents soutenus à fort. Reste à continuer et pratiquer...

25 oct. 2020

Mais il faudrait aussi définir la navigation "hauturière"... 60 milles des côtes ? Alors TOUT bateau peut suffire dans des conditions alors bien choisies.
Ou traversée d'un océan comme le précisait Chemistrebor au départ, et alors, on n'est pas certain du temps sur la durée et il faut alors un bateau qui tienne le coup ! Je ne suis pas sûr que VdH soit ok pour partir pour une traversée avec un Biloup... Ou alors bien re-fitté !

25 oct. 2020

C'est robuste, bien construit, stable, les biloups. On en voit d'ailleurs un peu partout dans le monde. Bon, plutôt des 36 ou 10,20m.

25 oct. 2020

VDH a fait la Mini-Transat en Muscadet, et du temps où les minis n' avaient pas toute l' assistance qu' ils ont aujourd'hui!

Gorlann

25 oct. 2020

c'est vrai, mais c'était pour l'idée. je ne plaide pas pour une GGR en biloup de 26 pieds. Par contre rester physiquement en capacité de contrôler mon voilier dans du mauvais temps (où que ce soit) même en conditions dégradées (type panne électronique de bord, aides mécaniques déficientes etc etc) est la question sur laquelle je tente de m'appliquer.
Du coup ma taille maxi ne sera pas la même que pour d'autres

25 oct. 202025 oct. 2020

On voit tellement de tout. Un couple de retraités âgés sur un ferro de 19m au Fidji ; un autre couple qui parcourait le monde dans tous les sens sur leur Swan 65, un solitaire en Asie qui arrivait d'Europe sur un Gibli Gouteron de 6.60m, une famille sur un Wharram de 11m sans moteur à Pago Pago, un retraité avec sa jeune "nièce" malgache en Catalac 8m, et ces très âgés de 88 ans chacun arrivant de France en Polynésie sur leur évasion 32... Chacun fait fait fait...

25 oct. 2020

Un paramètre à ne pas négliger est que la résistance au chavirage dépend de la longueur de flottaison du bateau, il y a un fil qque part qui donne tous le détails, les calculs, etc. notamment ce qui a été fait suite au Fastnet 1979. De mémoire (à vérifier je ne suis plus sûr) il me semble que la hauteur de vague pouvant occasionner un chavirage est égale au 2/3 de la longueur de flottaison, donc si on fait de l'océanique et qu'on s'attend à rencontrer des vagues de 6m, il faudrait au moins 9m de longueur de flottaison ce qui nous amène à >33 pieds en longueur de coque.

25 oct. 2020

Cette étude est très théorique car elle a calculé avec un angle de 90 degrés, heureusement car sinon peu de bateaux arriveraient de l autre côté, et quand même je doute de son interet

25 oct. 202025 oct. 2020

Pour la diversité des choix, c'est illustré dans les reportages de Loick :



Il y a 2 exemples complètement différents qui ont tout deux fonctionné..
Il en a d'autres dans la série..

26 oct. 2020

J'aime beaucoup le systeme "auto" barre-trinquette ;-) sur le voilier ancien Britannique.
Cela marche t-oil vraiment, ou seulement avec ces voiliers type "de travail" très lourds ?

25 oct. 2020

Faut pas trop focaliser sur le bateau, le considérer comme un outil , confort à la mer, qualités marines, robustesse, comportement, charge utile, facilité de manœuvre et habitabilité nécessaire en fonction de l’équipage et du climat.
Mettre son budget en face et ses aptitudes/motivation de bricoleur.
En général la liste est pas énorme à l’arrivée. Si elle l’est tant mieux, prendre le coup de cœur, ou celui le mieux entretenu/équipé.
Amha

25 oct. 2020

Je n'ai encore jamais fait de hauturier, ni jamais eu l'occasion de naviguer sur un bateau plus gros que le mien, soit 10m50. Mais ma remarque peut, peut-être, en éclairer certains.
Mon premier bateau faisait 6m60 (First 22), puis un jour j'ai acheté un 10m50 (Gib'sea 105). Changement brutal, et aillant fait peu de BDA, le plus gros bateau sur lequel j'avais navigué était un Half Toner (Kalik 30). Resultat, la première manoeuvre de port était un stress (interieur) total. L'étrave me paraissait si loin que j'ai hésité à demander les jumelles à mon équipière pour la voir, le port me paraissait étriqué, le bateau aller trop vite sur le ralenti, la marche AR impossible. Bref, un enfer.
La première sortie sous voile, j'avais l'impression qu'il me fallait une force de golgoth et 1h45 pour hisser la GV. Idem pour border le genois.
Les fois suivante etaient dans le même thème, si bien que j'ai eu un doute sur l'ampleur de la connerie que j'avais faite.
Mais maintenant, avec trois ans d'expérience et beeaauucoup de sortie, pas toujours très longue mais nombreuses et fréquentes, je trouve mon bateau d'un grande facilité. Je vais mes manoeuvres de port avec pas plus d'arrières pensées que quand je me gare en voiture, alors que je suis souvent en solitaire j'ai viré l'enrouleur. Et même quand une couille survient, il n'y a plus jamais de débordement de stress inapproprié. Et aujourd'hui mon bateau n'est plus du tout grand.

Tout ça pour dire que, à mon avis, la taille c'est dans la tête. Un bateau demande d'être connu, et que pour ça il faut de l'entraînement. Naviguez, votre bateau sera plus facile et vous saurez comment l'adapter pour le rendre plus facile.

25 oct. 2020

Comme quoi, c'est pas la taille qui compte, mais ce qu'on en fait avec.

Ok, je sors...🐎

25 oct. 2020

Vili oumo tu es prêt pour plus grand! Il n’y a qu’en forgeant que l’on devient forgeron! Avec les bons outils j’entends! :-)

25 oct. 2020

Bon, après, est-ce que mon budget est près pour plus grand?... on ma déjà fini la remise en état de celui là, et enfin partir un peu plus loin.

26 oct. 2020

@Vili Oumo;
nouveau bateau, nouveau fonctionnement, nouvelle taille, effectivement ça change un peu ;-)

"Tout ça pour dire que, à mon avis, la taille c'est dans la tête. Un bateau demande d'être connu, et que pour ça il faut de l'entraînement. Naviguez, votre bateau sera plus facile et vous saurez comment l'adapter pour le rendre plus facile."
Je suis entièrement en accord avec ton constat !

25 oct. 2020

Et as-tu réellement besoin de plus grand ?
Il me semble que 10.5 m, c'est déjà pas mal du tout pour 2, si on est plus ok, il faut peut-être viser les 11 m.

25 oct. 2020

Non, évidemment que plus gros n'est pas nécessaire! Pas sûr non plus d'avoir envie de plus gros pour l'instant.

26 oct. 2020

Pour resumer, de 3 m à 50 metres ou plus, la bonne taille c'est surtout celle des capacités du marin et de ses gouts!

26 oct. 2020

Et de ses finances ainsi que de son programme.

Il faut dire qu'entre un tour d'atlantique sur 1 année, une saison en mediterrannée, un tour du monde par les alizées ou par les 3 caps et selon que c'est marina, mouillages abrittés ou mouillages sauvages dans le grand sud, les références de chacuns seront bien différentes!

Je me vois faire un tour d'atlantique en couple sur mon First 28 car ce n'est qu'une année et que l'on suit le soleil mais principalement parce que mes finances me le dictent, si le budget était 3 voir 4 fois plus important, un Océanis 430 me plairait bien pour le même programme.

26 oct. 2020

Oui, peut-être que c'est plus sur la qualité de construction, le type de gréement qu'il y aurait matière à discuter... Quand j'évoque la bonne qualité de construction, je pense à du Wauqiez, HR, X yacht.... mais c'est peut-être trop simpliste. D'abord est-ce qu'il y a des voiliers de série qui se délabrent à l'uage dans de la haute mer ? Est-ce que les marques réputées de haute qualité de resistances (genre Garcia exploration) sont des garanties vu la mesaventure du Garcia 43 TAO ?

03 nov. 2020

Tao était un alliage 44 et pas un Garcia.

voilesetvoiliers.ouest-france.fr[...]0aef6e1 .

Après c’était quand même des bateaux bien construits...

26 oct. 2020

Bien sûr que chaque bateau a son intérêt. Pour naviguer en Europe, au près, en équipage, je préfère le First 42 de mon club de voile. Pour sortir un WE à l'ile d'Yeu et se poser à La Meule, je prends le westerly biquille de ce même club, mais pour vivre a bord loin, je suis bien sur mon 48'. Pouvoir charger est quand même drôlement bien. Avoir une belle annexe à voile, des bouteilles de gaz de 13kg pour une année d'autonomie, notre bibliothèque avec des centaines de bouquins, la cave avec du bon vin, les vélos, et se dire (comme on est en pleine installation en ce moment) qu'on peut y rajouter un poêle à bois et stocker un stère de bois sans problème, c'est pas mal. Et je répète, la manoeuvre du 48, n'est pas plus délicate que celle du first 42 ni de celle du petit westerly.

26 oct. 2020

"pour vivre a bord loin, je suis bien sur mon 48'"

je crois que tout est dit...
Pour rester sur "sa place" à "son ponton" dans "son port", pas besoin de bien grand.
Pour "traverser", même le Pacifique, pas besoin de bien grand.

Mais pour "vivre à bord loin"... commence le besoin de confort, si on tient à ce que cela demeure pas trop galère et même très agréable, au point qu'invités et compagnes s'y plaisent et restent. Mais faut connaitre l'intérêt d'une bouteille de gaz de 13kg...

"Et je répète, la manoeuvre du 48, n'est pas plus délicate que celle du first 42 ni de celle du petit westerly."

Je ne sais pas pour le 48, mais pour le 41 vs le 30, je constate d'expérience exactement la même chose.

08 nov. 2020

Pour moi voyager c'est découvrir le monde... Ce n'est pas regarder le paysage ou collectionner les visas sur son passeport... Mais c'est surtout "vivre"avec les autochtones... Donc comme les autochtones...
Il faut savoir ce que l'on veut...
Les dessal, bonbonnes de gaz et autres frigos pour ne parler que de ça vous éloignent complètement de l'univers du voyage autant que les agences qui vous font visiter New York en 4 jours.
Il faut savoir ce que l'on veut... Un bon voilier agréable à manoeuvrer bien sur.
Il faut naviguer en sécurité hors du confort douillet du CROS et aussi rentrer dans les rivières et les mangroves avec les locaux pour, entre autres, étaler le gros temps en région cyclonique.
Prendre force 8 à 10 pendant 48h00 dans le Mozambique entre Tuléar et Richards bay après avoir passé 5 ans dans les endroits les plus reculés de l'Australie au Kénya en passant par l'Indonésie, Bornéo, le Cambodge, les philippines, la Malaisie, la Thailande +++ n'est accessible ni aux quillards ni aux catas...
Je suis amusé de lire que se poser la question : "un voilier pour quoi faire" serait un argument de vendeur.

26 oct. 2020

Il y a la conception pour un programme.

Mais les bateaux de série "basique" (je ne citerais pas de noms) ont quand même des lacunes, (même pour la croisière côtière je trouve, mais chacun ses gouts) et surtout un rapport de lest inférieur et de l'accastillage minimaliste, sans parler des crash-box, des renforts pour trinquette ou tourmentin etc...

26 oct. 2020

Pour faire Hyeres Porquerolles,éventuellement retour, par beau temps, ils sont super équipés !
Je suis médisant :-)))
Quoique....

26 oct. 2020

Ça dépend par ou tu passes pour faire Hyeres-Porquerolles. Panama, Torres, Suez ou Bonne Espérance, Leeuwin, Horn?

26 oct. 2020

Effectivement ;-))))

26 oct. 2020

Ensuite, il faut quand même être réalistes;
il y a plus de gens qui meurent dans leur lit que dans un voilier en navigation !

08 nov. 2020

Huh. Peut-être dû au fait qu'il y'a plus de gens qui dorment dans des lits, que dans des bateaux en haute mer. Juste une intuition, comme ca.

03 nov. 2020

c'est encore un post à dormir debout ,au moins ça évite d'aller dans son lit ..
alain ;-)

04 nov. 202004 nov. 2020

Oui Alain, en fait c'est un sujet intéressant pour les voileux (je pense...) mais la réponse universelle n'existe pas. La semaine dernière j'étais au Crousty pour le 1000 sabord (annulé en dernière minute glup), et je discutais du sujet avec la nouvelle équipe de mon agence de loc. Eux pensent qu'il ne faut pas appliquer systématiquement le principe du "plus qui peut le moins", c'est à dire que un voilier conçu pour de la semi-hauturière est suffisant pour quelqu'un qui n'a pas une grosse expérience, et que dans ce cas effectivement les 32 pieds sont suffisants. Les bonnes valeurs serait les Dehlers 32 et Elans 31 qui sont fréquents en location. (En fait les X yacht sont rares en location sur la Françe)
Si je veux rester raisonnable c'est certainement des bons choix, quand je regarde le X332 et même le X362 sport (car barre franche) en fait je regarde avec de la raison mais aussi avec du désir de rêve car je les trouvent beaux. Et à ce moment ce n'est plus selon un critère "technique" si je choisi ces voiliers..

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