les plastiques font naviguer

14 oct. 2018
14 oct. 2018

Création de carburant par pyrolyse!
Quelle énergie primaire pour chauffer?

Pas trop de technique sur le site:-(

14 oct. 2018

D'après eux le système ce suffit à lui même... je demande à voir.. tout comme le tri des plastiques que personne jarrive réellement à faire et qui eux promettent de le faire et en mer...

14 oct. 2018

C’est le genre d’initiative bobo qui me laisse totalement indifférent.

14 oct. 2018

Bonjour. Des tas de vieux rafiots en train de pourrir au fond des ports feraient bien l'affaire. Monter des grues ou autres engins et remplir leurs cales avec tous ces plastiques et les rapatrier vers des centres de revalorisation mais personne ne le fait. On préfère fabriquer des soi-disant bateaux pour çà qui ne feront rien au final.

14 oct. 2018

Tellement d'accord avec toi... encore une lubi mais bon ça leve des fonds...

15 oct. 2018

Cette voie techno n'est pas nouvelle, le principe de thermolyse/pyrolyse est déjà bien appliqué depuis longtemps, c'est ainsi que l'on fabrique le charbon de bois des barbecues.. L'idée est de porter à une température suffisante pour casser les chaîne polymère en éléments de alcanes liquides à forte chaleur de combustion.

Le principe est simple, mais l'ingénierie se doit d'être chiadée et astucieuse pour "grapiller" le maximum de rendement , en voici un autre exemple (parmi d'autres):
www.alphakat.de[...]/
Les difficultés économiques sont bien connus: pour les plastiques c'est le coût de la collecte qui peut être de 500 à 1000 fois le coût de la matière 1ère pétrochimique , d'ou l'idée pas stupide d'exploiter les effets de trash vortex ..
Si on passe réellement le légendaire point de déplétion du pétrole, d'un seul coup toutes ces techno seront rentables..
Une remarque aussi à ce propos, c'est l'intelligence de penser au réemploi des conditionnement, c'est à dire à un système de consigne modernisé.
C'est actuellement le meilleur compromis économique, et pour ça un coup de pouce des politiciens serait décisif, pour arrêter ces putxxxx d'emballages en plastiques..

15 oct. 201815 oct. 2018

Que d'infos interresssants et bon points soulevés, merci ! ah tiens nos politiques .. parlons en, c'est pas que la haut pour les enarcs... c'est chacun à son niveau, je viens d'apprendre par exemple que le crous (restaurant universitaire) de tout le département à viré assiettes et couverts, plastiques à tout les niveaux ! On avance pas on régresse

14 oct. 2018

quils fassent leurs preuves en med avant de nous enfumer

14 oct. 201814 oct. 2018

@Nossi:
C'est déjà en route, Maersk à placé 2 Millions d'Euros: Un OSV Avec une senne originale, bien fait son premier Job, retourné à San Francisco avec des tonnes de plastiques.
Vrai qu'en utilisant des chalutiers ou senneurs usines pour le triage et le compactage semblait être une solution.
gcaptain.com[...]system/

15 oct. 2018

l'être humain est génial, il souille la planète puis la nettoie, extermine les animaux puis les protège, répand des maladies puis en trouve les remèdes, pollue l'air et l'eau puis les décontamine, affame les populations puis des airs leur balance des caisses de vivres, développe l'élevage industriel puis devient vegan, ...
même l'animal le plus con ou le végétal le plus débile n'a jamais réussi à faire mieux :langue2:

le seul projet humain utile à la planète, sa faune et sa flore, et sur lequel on pourrait s'extasier serait qu'il réussisse enfin sa propre auto-destruction ... vu son immense bêtise ça ne devrait pas trop tarder ... ouf
parole d'un vieux matou qui en a marre de bouffer des croquettes de merde :-D

15 oct. 2018

Quizas, je crois que tu es mûr pour l'église de l'Euthanasie.
fr.wikipedia.org[...]hanasie
www.churchofeuthanasia.org[...]/

16 oct. 2018

C'est le secret de la nouvelle croissance, ça augmente le PIB, ça crée des emplois du moins en théorie.

15 oct. 2018

effectivement ça à l'air sympa mais ce n'est pas assez radical :-D

16 oct. 201816 juin 2020

Paopao ce lundi "race for water" en escale pour 1 semaine ....

16 oct. 2018

copiées sur le site de "race for water", les conclusions de leur expédition concernant les déchets plastique en mer et leur hypothétique récupération.
"Suite à l’odyssée 2015, le constat est clair, les « îles de plastiques » n’existent pas, aller collecter les déchets plastiques en mer s’avère être une utopie. Au cœur des océans s’étend une soupe de microplastiques qui vogue au gré des gyres océaniques. Et ce qu’il y a en surface représente moins d’1% des plastiques qu’il y a dans l’océan. « Nous avons très rapidement pris conscience que la solution est à terre. Une action conjointe est indispensable pour empêcher les déchets plastiques sauvages d’atteindre les cours d’eau et les océans en développant des modèles sociaux et économiques durables qui incitent à leur collecte. Il est urgent d’agir ! », explique Marco Simeoni, Président de la Fondation Race for Water."

16 oct. 2018

Du coup ça va leur prendre un bout de temps leur tour du monde... peut être vont il embarquer directement du plastique avec eux :mdr:

16 oct. 2018

Si tu parles de race for water, on peut tout de même s'étonner qu'ils n'ont en fait rien inventer. Ni le constat sur les déchets, ni la pyrolyse ils ont donc en charge la promotion, très bien.
Était il nécessaire de financer des courses en mode 70 avec Steve ravussin, un tour du monde avec ce même mod70 qui finira à l'envers. Secours, remorquage du bateau après l'avoir délesté de son greement, en mer. Tu remarqueras que cet episode a disparu de l'histoire sur leur site. Pas grave on en reconstruit un autre, bref beaucoup de sous, beaucoup d'énergie dépensé pour de la promotion.c'est une niche, on n'est pas obligé de cautionner. J'ai vu la transformation d'enza en énergie observer, d'un point de vue environnemental ça ne faisait pas rêver.. .

16 oct. 2018

Ah pardon la tortue, gouré me suis.

16 oct. 201816 oct. 2018

Vous n'avez pas bien compris l'objectif de cette association que j'avais déjà présentée il y a quelques mois dans un autre fil (j'avais alors transporté un membre de l'association en covoiturage).

leur objectif est de faire la promotion, la mise au point et la démonstration d'une technique de recyclage simple à mettre en oeuvre et peu coûteuse des plastiques (sous forme d'autres plastiques ou de carburant), afin que les populations locales puissent s'en servir au lieu de le jeter. Si le plastique (actuellement jeté n'importe où) acquiert ainsi une certaine valeur, il ne sera plus jeté. CQFD.

16 oct. 2018

non je parle du projet Plastic Odyssey, celui du fil de discussion

16 oct. 2018

pas grave je n'ai peut être pas posté au bon endroit non plus ;-)

16 oct. 201816 oct. 2018

Un excellente synthèse de la question (en anglais):
ourworldindata.org[...]llution

Plein de graphiques intéressant. Celui-ci par exemple sur les principales rivières et fleuves qui charrient des déchets de plastique vers l'océan - pas une seule dans l’UE ...
ourworldindata.org[...]-rivers

16 oct. 2018

Oui, intéressant mais il fallait s'en douter les plastiques qui finissent en mer viennent de la terre!
Les conclusions de "race for thé water" sur la soupe de plastique sont celles des scientifiques depuis un bon bout de temps.
Et pendant ce temps là, on décrète que l'association "thé sea cleaner" est d'intérêt général pour la préservation des océans!
Nous allons le financer, avec nos impôts, à hauteur de 60% et permettrent ainsi de financer les opérations de com des plus gros pollueurs de la planète.
C'est fait par des gens cynique pour des gens cynique avec la benediction de tout plein de gens, de politiciens, de journalistes qui trouvent ça "sympa".

16 oct. 2018

Ily a 30 années, sur les plages du Cotentin, on ne pouvait marcher 10 mètres sans trouver un bidon, une bouteille, un flacon, des gants... C'était un jeu pour les enfants de deviner d'où ils provenaient.

Sur le mêmes plages depuis 20 ans, il est rare de trouver un déchet.

A l'époque, les décharges de Serck et, je crois, une de Jersey qui étaient déversées directement en mer. Sans oublier les cargos et pêcheurs qui jetaient leurs ordures.

Je crois que c'était la même chose dans les Landes avec les décharges municipales espagnoles.

16 oct. 2018

Par contre si tu vas te promener sur l'estran, près des parcs à huitres... tu trouveras bien des choses n'y étaient pas il y a 30 ans...

16 oct. 2018

Exact, souvenir de ma première traversée du Gascogne, debut des années 80, les sacs poubelles accrochés à la falaise et la decharge au dessus!

16 oct. 2018

A titre de rappel, bien que les pays de l’UE ne soit pas les plus ‘coupables’ de la pollution des océans par le plastique, l’UE a ou est en train d’adopter plusieurs mesures pour combattre cette forme de pollution.
europa.eu[...]_fr.htm

16 oct. 2018

Croisons les doigts pour que cette nouvelle réglementation soit sans faille.
Était présenté comme une solution lumineuse une bouteille constituée d'algues pour remplacer la bouteille en plastique. En effet elle s'autodetruisait, une petite revolution! Je dois etre tres vieux et tres con mais la bouteille en verre consignee et réutilisée, pas recyclée c'est à dire refondu etc...on l'a oubliée? Deux ou trois modèles sur le marché, un circuit de nettoyage et retour à l'expéditeur, idem pour les pots de yaourts, de conserves de legumes etc... Je sais que ça ne plait pas forcément aux industriels, à la commission européenne etc mais est ce que vous vous trouveriez ça con? On est dans le même esprit qu'avant de construire des usines à gaz pour aller récupérer qu'une petite partie de nos déchets plastiques en mer on va tout faire pour éviter de les y mettre. Pourquoi aujourd'hui toujours faire compliqué quand on savait faire simple?

16 oct. 2018

" quand on savait faire simple?"
oui mais ça c'était avant du temps des loups et de l'ancien monde.

16 oct. 2018

Avec du bon sens, efficace.

19 fév. 2019

Après le lancement de son prototype à Concarneau en juin, Plastic Odyssey cherche à présent le navire qui deviendra le bateau-laboratoire de recyclage dont ses fondateurs rêvent.

Le prototype du Plastic Odyssey avait été lancé le 15 juin à Concarneau, en présence de la Secrétaire d’État du Ministère de la Transition écologique et solidaire Brune Poirson. Fondé par Simon Bernard, Alexandre Dechelotte, Bob Vrignaud et Benjamin de Molliens, le projet propose la mise à l’eau d’un navire qui récupère les déchets plastiques pour les recycler, voir les utiliser comme carburant. L’équipe a enchaîné les démonstrations jusqu’à décembre, histoire de montrer la viabilité du concept à d’éventuels sponsors. Sur les 10 millions d’euros recherchés pour mener à bien l’opération, la moitié a été promise par diverses entreprises. Aujourd’hui, les quatre jeunes cherchent le navire qui permettra de concrétiser le projet.

Embarquer 60 à 70 m² d’atelier de recyclage

« Je vais la semaine prochaine à Glasgow, voir un bateau qui ressemble à la Calypso de Cousteau », se réjouit Simon Bernard. « Mais rien ne garantit que ce soit le bon ». C’est que le projet est quelque peu contraignant : pour rester en phase avec leurs valeurs, l’équipe souhaite recycler jusqu’au navire. Il faut donc navire d’une trentaine de mètres de long, pas trop vieux, abordable et qui puisse embarquer 60 à 70 m² d’atelier de recyclage. « On chercherait plutôt un monocoque, un bateau de recherche », commente le cofondateur. Ses camarades et lui sont aussi en quête du chantier qui accueillera les travaux de réaménagement du navire. « Ce serait potentiellement en Bretagne, on aimerait bien Piriou », évoque Simon Bernard, mais rien n’est concrétisé. Il a fixé à l’été 2019 la date limite pour trouver le navire.

Le problème du financement

Chose étonnante : le projet n’a pas exactement de modèle économique viable et se désigne en tant que « projet d’intérêt général » mais n’a presque aucun soutien public. La faute, entre autres, au temps qu’il faut pour mettre en place un dossier auprès de l’administration alors que le navire doit être mis à l’eau en 2020. Simon Bernard et les autres fondateurs courent donc après les sponsors. « Nous avons de la chance, c’est un sujet qui parle », explique-t-il. « Nous pouvons même nous permettre de faire le tri, pour rester fidèle à nos valeurs. Nous refusons les entreprises dont le cœur de métier est de produire du plastique ».

Car Plastic Odyssey n’entend pas devenir le nettoyeur des océans. « Le cœur de notre projet, c’est de développer des solutions que les entreprises pourront utiliser à terre », précise Simon Bernard. « Nous allons plutôt faire un bateau-laboratoire qui va aller de pays en pays pour faire naître du recyclage. Un catalyseur ».

Pratique
Pour soutenir le projet : plasticodyssey.org[...]/

source: www.letelegramme.fr[...]220.php

20 fév. 2019

La raison du remplacement de la vaisselle en verre et porcelaine par le plastique dans de nombreuses cantines est d'ordre sanitaire.
Le personnel en charge de la manutention se plaignait de la lourdeur des piles d'assiettes avec apparition de problèmes musculo-squelettiques.
En ajoutant le risque de blessure des personnels et des utilisateurs en cas de casse (principe de précaution), la bonne solution était le plastique. C'est évident, non?

On oublie au passage le risque de pollution bactérienne et microbienne pouvant se cacher dans les rayures du plastique maintes fois réutilisé.
:-(

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