Les erreurs voire les con..qu'on a fait

C'est en répondant au sujet sur l 'anticipation ,en racontant une erreur faites par bibi, que me vient la curiosité de savoir si comme moi vous avez fait des belles con .. en nav . Ou quelles erreurs ? perso j'en ai d'autres .

L'équipage
04 jan. 2016
04 jan. 2016

J'en ai une pelletée...
Les plus marquantes :
- m'être fait avoir par le syndrôme du "faut que je sois rentré demain" et avoir tenté d'affronter 40 kts et deux mètres de creux au près avec un Flirt;
- un jour de visi à ne pas se voir pisser en sortant du golfe du Morbihan, avoir failli passer à l'intérieur du Méaban après avoir confondu deux balises Sud... Merci à ma femme qui m'a demandé à un moment si c'était normal de voir les cailloux aussi près sous la surface de l'eau...

05 jan. 2016

j'ai à peu près la même que ta seconde mais en y rentrant. C'est impressionnant de voir les rochers défiler sous la coque.
La dernière, cet été : "c'est quoi se mouvement d'eau, y font quoi tous ces pêcheurs, y fait quoi ce rocher ? ah merde il y a un rocher sur la carte je pensais que c'était clair" :oups:

04 jan. 2016

j'en ai fait tellement au début que ça serait trop long; après, l'avantage, c'est qu'après les avoir faites une fois tu les refais plus......normalement..... :heu:

04 jan. 2016

une belle connerie, sur la Rance que je connaissais comme ma poche à l'époque:
coincé par une marée tardive à St Suliac, retour de nuit vers la Richardais où j'avais ma place, et la dernière balise à contourner par l'est, je la voyais depuis un moment, mais je me suis endormi, et vlan en plein dans le mille ! passé de 5 nds à 0 d'un coup ... une belle encoche dans une quille, un trou sous l'étrave à reboucher (3cm de strat), et un énorme cocard sur le visage de ma moitié :-( :jelaferme:

04 jan. 201604 jan. 2016

pour ceux qui naviguent beaucoup, oui
pour moi, la moitié des conneries que j'ai faite l'été dernier, je suis certain que j'en referais une partie l'été prochain…
mais bon, je suis encore coincé dans ma brousse pour au moins 2 ans, c'est pas demain que je vais déménager près du bateau pour pouvoir en faire un peu plus…

et d'ailleurs, pour une première saison, à part le chandelier plié et le wauquiez rayé (dans la même manœuvre) j'en ai pas fait tant que ça des conneries… pourvu que ça dure ^^

[edit] zut, m'as gourré, je devrais être en réponse à adav, d'où la tournure de la première phrase de mon post [/edit]

04 jan. 201604 jan. 2016

et voilà toualenver, une connerie de plus! :-D
et quand je disais normalement, c'est justement parcequ'il m'arrive de refaire les memes! et là je me dis: p.tain! mais ce que tu peux etre con des fois!

05 jan. 2016

si j'étais vraiment clairvoyant je me dirais plutôt: quand est-ce que tu vas arrêter d’être con...... ;-)

05 jan. 2016

"p.tain! mais ce que tu peux etre con des fois!"
Ce qui est à la fois une preuve de ta perspicacité et de ta clairvoyance!
Comme quoi tout n'est pas à jeter chez Adav

06 jan. 2016

si tu etais aussi clairvoyant hotelgolf tu te dirais la même chose....donc ton étoile tu peux la garder :heu:

04 jan. 2016

Cet été, au moteur, à toute petite vitesse dans une zone bien rocheuse à 30 mètres du bord, alors que j'avais posté un veilleur à l'avant pour me signaler les caillasses, j'ai plus fait confiance à mon jugement qu'aux yeux du veilleur (qui m'a pourtant clairement prévenu...). Résultat : on voit le tissus de verre normalement bien planqué sous le gel coat, sur - au moins - 1 cm2...

04 jan. 2016

La fois que...

Au printemps, à la mise à l'eau, j'ai amené mon bateau au mouillage mais j'ai oublié l'annexe.

J'ai dû regagner la rive à la nage, l'eau était à... 4 C. :lavache:

04 jan. 2016

Un bonheur ,,, :lavache:

04 jan. 2016

Une des belles. Ne pas croire à la position que me donnait le satnav. Comme par hasard j'ai eu tort. Fatigue quand tu nous tiens. Ne cherchez pas à savoir comment cela est possible, je n'en sais pas moi même.

04 jan. 2016

Ishmael celle la je pense que c'est une bonne classique . pour mon cas une des fois , avec un moussailon , lui préssé et pas conscient , moi on peut toujours sortir si ça chie on revient . Bateau couché , et recouché .Retour avec empannage dangereux f7 ds le golf de St trop . Bref . Une belle connerie .

04 jan. 2016

Première erreur : j'ai acheté un bateau.
Deuxième erreur : je l'ai vendu ... Et j'en ai acheté un plus gros ...
Paraît qu'il n'y a pas de vaccin.

04 jan. 201604 jan. 2016

Presqu'une magnifique con...erie évitée de peu grâce à ma mousse de l'époque...

Retour d'Espagne après s'être fait bien branlés et être bien dans le pâté. Nuit noire. On s'arrête à Port-Médoc (on connaissait pas...). Un coup d'oeil rapide au plan, retour à la barre pour pas rester trop longtemps en bas, oh super les feux du port. Moteur assez fort, DORMIR !!!!

Et là, ma douce qui me dit "mais ça devrait pas être dans l'autre sens les feux ???", ben oui, crétin de Touque ! Et pas sûr qu'avec la nuit noire, le 36,7 bien lancé aurait eu le temps de freiner avant de monter sur la digue...

Ah, oui, Port-Médoc, quand on arrive du large faut faire une grande épingle à cheveux pour rentrer de manière "normale"...

:cheri: :reflechi: :reflechi: :reflechi:

Mais après être rentrés, quel bonheur, c'était vaste, bien indiqué et un vigile est venu nous donner les codes des sanitaires :-)

04 jan. 201604 jan. 2016

emmener un couple d’équipiers que je ne connaissais ni des lèvres ni des dents

04 jan. 2016

Dans le même ordre...
Amener ma belle-mère que je connaissait très bien, surtout des lèvres et des dents.

05 jan. 2016

Celles du haut seulement. Elles bougent beaucoup, toujours pour dire des bêtises. :heu: :topla:

05 jan. 2016

Tu connais les lèvres de ta belle-mère? :jelaferme: :mdr:

04 jan. 2016

ma "meilleure" avoir fait le plein d eau dans le gasoil , j en ai mis une trentaine de litres quand même.......

être parti d un quai en laissant branchée la prise electrique ; mais qui ne l a pas fait

05 jan. 2016

Moi je suis bien parti en oubliant de larguer une amarre...

04 jan. 2016

:heu: On m'a mis 3 étoiles pour mes gaffes.
Est-ce que je dois le prendre comme un compliment?

05 jan. 2016

oui, un encouragement meme! continues à nous faire rire ;-)

05 jan. 2016

Lorsque les conditions sont réunies il m'arrive de quitter mon ponton à la voile et donc un matin , au petit jour je largue la dernière amarre , borde d'une main très légèrement la GV , le bateau s'écarte doucement du ponton puis de l'autre main je commence à border le génois tandis que du genoux je cherche à pousser sur la barre sauf que là j'ai oublié de remettre le safran en place !

05 jan. 2016

Idem pour moi, mais au départ sur bouée.

Juste le temps de prendre la gaffe pour chopper une autre bouée.

05 jan. 201616 juin 2020

14 juillet dans la nuit, de retour de Perroz, je coupe au plus court pour rentrer à Trébeurden et Paf arrêt net! Ar Veslkeg était juste en dessous...

05 jan. 2016

Oh, juste ne pas avoir remis la goupille après avoir tenté de débloquer mon speedo en partant en Corse. Je ne suis pas arrivé à le décoincer, je l'ai remis, je n'ai pas remis la goupille, sans doute en pensant que j'allais y revenir.

Au final, le speedo n'a jamais marché, et je m'en foutais.

Mais bon, j'ai déja raconté cela, trois semaines et 600 milles plus tard, en revenant de Sagone, le speedo est sorti. C'est mon gamin au matin, alors que j'agonisait avec un mal de mer de chien dans un clapot vraiment foireux, qui a trouvé la coque pleine d'eau. A 40 milles de Camarat. Sans pompe éléctrique. J'ai sorti une bonne tonne de flotte au seau...

Jacques

05 jan. 2016

Le classique: mouillage forain trop près de la côte, le vent qui tourne pendant la nuit de 180°, et hop, échouage direct sur la plage à 2H00 du matin. Coup de bol que ça n'était que du sable et sans clapot méchant....

05 jan. 2016

Souvenir de mes débuts, il y a plus de 30 ans : sur mon premier petit voilier en CP, entrée au moteur à Walsoorden sur l'Escaut aux pays-bas et à marée descendante. Sur la droite, de l'eau et au fond un chantier. Je me dis : je dois pouvoir passer avec ma quille de 1.20 m. 10 m plus loin, envasé (partie du port découvrant à marée basse). Impossible de faire bouger le bateau avec le HB. Ni une ni deux, je saute à l'eau et... le bateau délivré de mes 100 kg se remets à flotter et repars... et moi à la nage derrière. Les gens sur le quai se sont régalés... Souvenirs de plus de 30 ans.

05 jan. 2016

Hello,

Comme tout le monde j'en ai fait plein, j'en avais déjà raconté ici, je vais essayer de les retrouver pour faire un copy/past (oh, le fainéant!)

Je vous raconte quand même la dernière, malgré ma honte!

Cet été, dans la rade de Hyères, une vraie erreur de débutant, beau temps, mer belle, on tire des bords de près serré, sous pilote, et sur un bord, bâbord amure, le bateau file bien à plus de 6nds, je n'ai pas vu arriver le voilier, qui lui était tribord amure, sous mon génois ... je regardais bien sur de temps en temps sous le génois, mais par excès de décontraction, je ne me suis pas rendu compte que les bateaux allait tous assez vite dans la rade (conditions idéales de vent et de mer) et donc j'ai trop espacé mes coups d’œil ... il nous à rasé les moustaches ... :oups: :-(

ça aurait pu mal finir et totalement de ma faute, par excès de décontraction, heureusement que l'autre nous avais vu et qu'il maîtrisait son allure...

Je me suis confondu en excuses bien sur (inutiles mais bon) ... le gars l'a bien pris en me faisant un signe avec le sourire

05 jan. 2016

Sortir de la rade de Lorient par F6 rafale à 7, le vent dans le nez dans le chenal, à BM mais trop tard pour profiter d'un petit courant de sortie, avec un équipage totalement inexpérimenté, un manque à virer et le moteur qui refuse de démarrer pour me sortir de ce manque alors que j'étais déjà hors du chenal (réservoir Go peu rempli, circuit désarmorcé).

Ca s'est finit par empannage, affalage de la GV par vent arrière (!), entrée sous trinquette seule et ronds dans l'eau le temps de réamorcer le circuit Go pour rentrer au ponton.

De plates excuses aux équipiers et un après midi crêpes et cidre ont permis de tourner la page!

05 jan. 2016

Merci pour toutes vos c....es çà me rassure je ne suis pas tout seul.
J'ai fait une bonne partie de celles ci-dessus.
Avoir fait le plein d eau dans le gasoil jusqu’à déborder en 97.
départ avec encore une amarre et bien d'autres+++++
Le seul avantage on ne fait plus les mêmes et il faut innover à chaque fois.Bonne nav et nouveaux exploits pour 2016.

05 jan. 2016

moi c'est l'inverse !
mal réveillé, 7 heures du mat' en partant de gibraltar pour madère, j'ai voulu faire le plein de gazole ... dans un réservoir de flotte !
heureusement le réservoir était plein je n'ai pratiquement rien pu mettre (le pistolet de la pompe à gazole se mettait en sécurité tout de suite, il m'a fallu2 à 3 minutes pour comprendre pourquoi), j'en ai été quitte pour nettoyer complètement le réservoir en question (j'avais 2 réservoirs d'eau indépendants, ouf) à madère, au savon microbille, pendant 2 jours, avant que ce réservoir soit à nouveau utilisable !

05 jan. 2016

La même chose mais en mer, entre l'île de Pâques et les Gambiers, avec un bidon de gazole.
En plus on a fait une fausse manœuvre avec une vanne et mis les deux réservoirs en contact.
Trois jours de nettoyage et un déssal mis fortement à contribution.
Heureusement, le temps était très calme et de toutes façons, on avait des bouteilles d'eau.
Et de vin.

05 jan. 2016

ma première gaffe c'est d'avoir acheté un voilier et en plus j'ai récidivé
les autres ce n'était que des broutilles à coté de cele là qui est énorme

alain :-( :-( :-D :-D

05 jan. 2016

Moi, ma première gaffe était en bois.

05 jan. 2016

et moi ma première je l'ai perdue en la laissant sur le roof en nav.....Et la deuxième je l'ai plié en essayant de rattraper une manoeuvre au port que j'avais foiré;
après ça j'en ai acheté deux d'un coup au cas ou,et depuis j'en ai ni abîmé ni perdu une seule...j'aurais ptet du en acheter deux de suite.....

05 jan. 2016

Je pense que je ne dois pas être le seul à qui cela est arrivé , une fois devant le bateau s’apercevoir que les clés sont restées à la maison ...... à 50 km dans mon cas .

05 jan. 2016

Ca m'est arrivé avec le HB... 500 km ! Heureusement il s'agissait juste d'amener le bateau à la grue. Un HB électrique d'annexe a fait l'affaire.

05 jan. 2016

Yes, arrivé aussi, mais après une heure de route; soit deux heures perdues en tout...

05 jan. 2016

Il y a longtemps (40 ans), avec un petit bateau (6,3 m), je rentre à la tombée de la nuit dans une des calanques (Sorniou il me semble), entrée difficile à trouver ( pas de gps), juste une différence de ton sur la roche. On approche et apercevons de la lumière au fond. Toute voile dehors, vent arrière, on y va. Au niveau des lumières je vois des mâts. On affale le génois, et je commence à éviter un, puis deux, trois bateaux au mouillage. Barre a fond toute, bout au vent, on mouille, on affale. Ouf !!! Les mâts aperçus n'étaient qu'une décoration du bistrot du coin. J'ai failli arriver sur la terrasse !!!
Le lendemain matin, un nageur est venu me féliciter de ma manœuvre ? Je n'ai pas eu le courage de lui dire que j'avais fait une belle connerie, et échappé de peu à une catastrophe.
Yann :oups:

05 jan. 2016

Départ d'une plage au fond d'une crique étroite. Pour l'instant les 3 étraves sont sur le sable face au vent; je lâche au max les écoutes et entreprend une rotation à la main, lente et prudente, dans l'eau jusqu'aux genous.
Le palan de GV se coince dans le stick, la GV commence à porter et voilà le tri qui s'envole, moi accroché à la poutre, avec les poches de la veste de quart qui se remplissent à faire péter les coutures.
Les prières, que dis-je, les suppliques que je hurle à mon équipière la sorte temporairement de l'énorme fou rire qui l'agite et finalement elle amène le bateau bout', et me hisse à bord.
ps : Il me semble que mon ami Tangnard a immortalisé le moment où je montre mon Q à la 20taine d'équipages présents alors que je me change sur le trampo.

05 jan. 201616 juin 2020

Tiens, j'ai retrouvé une photo de l'endroit et du jour; et mon canot en haut à droite a sa GV haute, prêt à repartir dès que la mer sera de retour

05 jan. 2016

Y a d'autres moyen si tu veux faire du ski nautique Tribal.....

05 jan. 201616 juin 2020

Pour le ski, arrête la voile et commence le cheval !

05 jan. 2016

ton pouce, c'est pour le ski ou pour la nana de dos?

05 jan. 2016

T'as pas compris mon message.
Je ne te propose pas de monter mais te faire tirer.

05 jan. 2016

ben ça marche avec un tri, à condition de tomber la veste de quart, le futal, les bottes, le mobile, les clopes ....

05 jan. 2016

:pouce:

05 jan. 2016

J aime les croupes

05 jan. 2016

Avec vue imprenable sur la croupe donc

05 jan. 201605 jan. 2016

J'ai retrouvé l'histoire que j'avais raconté sur un autre fil :

... Retour de croisière, au petit matin, on rentre dans la rade de Toulon. Après environ 40 heures de mer, je suis un peu crevé et tout le monde dors à bord, le temps est calme.

En approche du port, j'enclenche le pilote, et a demi endormis, je fais le tour sur le pont pour mettre les pares bat. Ca me prends un certain temps, et je suis la tête dans le bout emmellé d'un pare bat, quand je sens une forte odeur de gasoil. étonné, je lève la tête ... je suis sur le point d'aborder une frégate de la marine nationale (amarrée au port militaire) :lavache: réveille rapide garanti !

Je cours à l'arrière pour constater que le pilote n'était pas enclenché, j'avais appuyé sur le mauvais bouton ! un peu plus et j'avais les compliments des commandos de garde ;-p

comme quoi, faut être attentif jusqu'au bout... :heu: :oups:

05 jan. 2016

Je sors de l'avant port, hisse la GV et déroule le génois.
Zut, le chien !
Chien qui attendait sagement sur le ponton.
Suis donc revenu et pour écourter le chemin j'ai pris au plus court en me positionnant au bout du ponton.
Je siffle le chien. Rien ne bouge.
Il a fallu que je vienne le chercher et le tire 50 m jusqu'au bateau.
Genre c'est ici qu'on monte et pas là-bas.

05 jan. 201605 jan. 2016

Ma plus grosse connerie ! Avoir accepté il y a 20 ans de faire un convoyage de trois jours avec des potes ! 
Alors que je ne naviguais pas (je ne connaissais même pas) !  
 

Aujourd’hui j’aurais : 

Une voiture de sport
Une maison de campagne
Une moto de course
Une épouse aimante
Des vacances avec mes enfants
Un chien de luxe
Une cave avec des Pétrus
 

Mais j’ai : 

Une voiture de campagne
Des vacances de course
Des enfants de ma chienne
Une maison de sport
Une épouse avec des amants
Une cave du Perthus
 

Vive la voile

05 jan. 2016

a_guy: chapeau bas! :pouce:

05 jan. 2016

Enfermé dans les WC...

Sur mon ancien Karaté, en solo, sous régulateur d'allure, poulet basquaise qui mijote en bas, 5 noeuds au bon plein tribord amure, petite musique, cool... j'aperçois un cargo en route de collision...
Une envie pressante me fait néanmoins différer la manoeuvre d'évitement, le TCPA me laissant au moins 15mn pour libérer la pression de ma vessie.

Je descends donc dans les toilettes situées à l'avant babord (donc sous le vent), et là... clac !!
Sur un coup de gîte, la porte s'est refermée. Normal...
Ayant fini mon affaire, je sors... euh... J'essaye de sortir : J'arrive pô à ouvrir la porte... M....!!
Le cargo arrive !!
Je force, secoue, réfléchis... et fini par défoncer la porte à grands coup d'épaule et de pieds pour me ruer dans le cockpit et manoeuvrer.

Ce qui s'est passé : en face de la porte, il y a un placard.
Dans le placard, il y avait une petite gaffe en bois.
Sur le coup de gîte, la porte s'est refermée, la gaffe a basculé et est venue s'arc-bouter entre le bordé tribord et la porte des chiottes.

j'en rigole maintenant, mais sur le coup, je suis passé du sourire bête à une certaine angoisse grandissante... :-D

Belle et originale ! La vengeance de la gaffe !

05 jan. 2016

pisser (et non passer)

06 jan. 2016

Quand tu est en solo, tu verrouille la porte des toilettes, tu a peur de qui ? :-p

05 jan. 2016

Appelles moi Gaston ! Et passer par dessus les filières aurait dans ce cas été plus sur
:-p :-p

05 jan. 2016

Comme Swanee, mais c'est la serrure de la cabine arrière d'un First 305 qui me bloquait alors que j'étais en solo sous pilote au large des Sept Iles. Rien pour la défoncer; Heureusement, après 2/3 mn, la serrure a été raisonnable. :-)

05 jan. 2016

bonjour a tous et bonne année

tiens une rubrique ou je vais pouvoir etaler mes talents

il y a peine 2 ans 1er nav en solo et 1er nav tout court ,mer bien agité toute la journee et le ras le bol me gagne ,pressé d arriver au port pour reposer le gars
j entre ,epres moulte manœuvre pour essayer d apponter contre le vent et de plus malade et pas en forme
pressé d en finir et de retrouver la terre ferme je saute sur le ponton ,content de moi d avoir reussi la manœuvre
seul bemol si j avais pris une ,voir 2 amarres avec moi la c etait parfait
petit moment de solitude quand on s appercois de la connerie et que le bateau s eloigne du ponton avec personne a bord
aujourdhui jean riz ,mais sur le moment ,,,

05 jan. 2016

cantonais on en riz au laid
alain

05 jan. 2016

Impossible de reprendre l'écoute sous le vent , le bord là ou ya la digue en roches cauchemardesques , aprés avoir hissé la voile de brise dans et n'avoir pas assez préréglé les écoutes avant d'envoyer . Je hisse ,falpfalapfap , j 'étarque bien bien dond ça faseye bien bien je fais pas gaffe je fonce a l'arièrre et au moment de border ! ben fume un sac de noeud !!! qui passe pas dans la poulie gros stress gros naze . never again

05 jan. 2016

Ho Alain t en forme ol ????

05 jan. 2016

Bonsoir , et bonne année à tous , à mon tour de briller par mes erreurs , lors de la mise à l’eau, nous étions placés derrière un magnifique vieux gréement en bois . Je ne pouvais m’éloigner du quai qu’en marche arrière et donc m’approcher du vieux bateau , là je me suis dit « si tu abîme cette merveille , ton assureur va te faire la gueule !!! » et nous voilà parti sans récupérer l’amarre arrière , et une fois en marche avant , tien , le moteur a caller ??? .
Ben j’ai eu la joie et le privilège d’aller me baigner dans les eaux pures et cristallines face au quai de navi service à port-saint-louis du Rhône pour aller découper l’amarre qui s’était enroulée sur l’arbre d’hélice . Roy
:scie:

05 jan. 2016

roh comme je t'envie… elle est si attirante l'eau dans la darse de Navy…
j'ai pas encore osé m'y baigner, me suis trouvé encore un peu trop indigne de profiter d'une eau si belle :langue2:

05 jan. 2016

Moi qui n'osais raconter mes conneries qu'à ma douce et à mes meilleurs potes qu' une fois fois le capot de la descente bien fèrmé , les rideaux tirés, l' étrave trés éloignée du quai , et seulement a voix basse , me sent tout a coup rassuré . Je revis . :litjournal:

05 jan. 2016

Quel bonheur ce fil...dans la famille ça n arrive qu à moi...fin de saison sur le lac, et donc démâtage en règle pour hivernage de mon joli first 25 ( le premier avec mon nouveau joujou. ) donc direction la potence prévue à cet effet...je prépare tout et pour descendre et soutenir le mat je mets un bout au niveau des barres de flèche pour le soutenir lors de la manoeuvre perilleuse. Deux potes viennent m aider juste pour le guider et tourner le treuil de la potence..trois c est parfait pour manoeuvrer..tout se passe nickel, les amis repartent aussi vite. Waouh je suis fier comme une crotte (oui ça peut) je trouve que j ai assuré comme un dieu lol. Sur ce j apercois le tracteur qui se met à l eau pour me sortir. Mince il est deja la on avait dit dans une demi heure bref, comme je dois sortir du port pour aller à la cale, je m empresse, je demarre le hb, lâche les amares et go...instinctivement je trouve que le bateau a du mal à quitter sa place...gaz en grand pour lui donner de l élan et là je vois le mat qui commence à glisser du roof et se barrer, kesako??? Le bateau partait bien mais le mât lui voulait resté ....ben oui j avais oublié d enlever le bout le reliant à la potence...j ai frolé la catastrophe du mat qui plonge, j aurais pas aimé. .

05 jan. 201605 jan. 2016

Cool ce sujet je ne suis pas le seul à ne faire que des c..

Souvenir assez ancien, à l'époque je ne montais pas le mât sur mon petit 5m que j'utilisais uniquement pour pêcher.

Donc sortie pêche, seul bien sûr, une belle dérive sur une tête de roche ou j'avais déjà pris quelques bars, me rapprochant de celle-ci je ne relance pas, j'essaie de démarrer le moteur 6cv 2T hors bord, mais celui-ci refuse obstinément... la tête se rapproche à vitesse grand V (dans ces moments le courant s'intensifie toujours ;-) ), je file dans la cabine chercher un aviron, je l'utilise pour dévier ma trajectoire en prenant appui sur la tête de roche que j'arrive à contourner.

Tout va bien il me reste maintenant cent mètres avant de me fracasser sur la côte! j'essaie à nouveau de démarrer, toujours rien... le temps passant, je finis par sortir un feu à main, je me brûle la main en l'allumant, et personne ne vient pour me remorquer... le bateau se rapproche de la côte quand enfin le moteur décide de repartir... ouf!!

Ce n'est que le soir au moment de m'endormir que je me suis souvenu que j'avais une ancre et tout ce qu'il fallait pour mouiller dans la cabine... :-D

06 jan. 201606 jan. 2016

Je me sent moins seul grâce à vos conn....s
Lors d'une de mes premières sorties au mouillage, je passe le week end au mouillage et j'en profite pour découvrir mon bateau. Je décide de faire un peu de rangement dans les coffres arrière.
Le dimanche après midi je décide de rentrer à la marina distante de 1 mille.
Je démarre mon moteur, remonte l'ancre, et je part vers la marina.
En plein milieu du chenal le moteur s'arrête. .. impossible de le redémarrer il y a 35m de fond, je fais alors une autre "boulette" je déroule en grand le génois... et je part a fond vers les hauts fonds poussé par le vent.
Un bateau à moteur me prend en remorque. Et m'emmène mouiller en bordure de chenal. Il y a un bon clapot mais je peux jeter un oeil sur le moteur, le circuit de gazole et bouché quelques part. Et me voilà en train de remonter le long de la ligne d'alimentation en carburant. Avec les vagues et les odeurs de gazole. Je doit sortir dans le cockpit pour ne pas rendre mon déjeuner. Jusqu'à découvrir que sous le réservoir, dans le coffre arrière tribord j'ai accroché la vanne en rangeant des bouts.
encore une heure pour découvrir in situ comment réamorcer le circuit de gazole et je suis rentré tout penaud a la marina.

06 jan. 2016

vu que j'en ai fait ma part (et que je compte bien continuer pendant le 1/2 siècle à venir)...qu'est ce qu'on se sent bien entouré!!!!
j'en avais raconté quelques unes sur d'autres fils. Vu qu'en plus d'être con et malchanceux, je suis flemmard, je recopie pas: vous mets les liens
www.hisse-et-oh.com[...]eboires
www.hisse-et-oh.com[...]idicule
www.hisse-et-oh.com[...]idicule

06 jan. 2016

excellent! :-D :-D :-D

06 jan. 2016

Arrêtes, t'es démasqué Raymond D.
Excellent, un sens de la narration, et de l'auto dérision qui t'ouvrent les voies du music hall.
:pouce: :bravo: :bravo: :bravo:

06 jan. 2016

Y'a que dans la vallée des singes qu'on peut avoir ce genre d'histoire.
Excellent. Très belle narration.
Marc.

08 jan. 2016

Avel douar, de loin, sur la premiere marche.......de la meilleure plume.
Du bonheur.
Dis, putaing, tu vas pas écrire un bouquin?

06 jan. 2016

@avel douar
tes récits sont un régal....again

06 jan. 201606 jan. 2016

Aller, comme je vois que ça vous plait, voila un lien vers un vieux fil sur le même thème.

Il y a quelques perles, notamment de Alain (Fritz le chat qui était 60Nora à l'époque) mais pas que.

www.hisse-et-oh.com[...]aisance

C'était il y a 6 ans ... déjà ! :-(

Enjoy ...

06 jan. 2016

Quand on vide un seau d'eau à la mer, on fait un geste circulaire pour envoyer l'eau un peu plus loin.
Cela vous est arrivé de basculer et partir avec le seau ?
Moi oui.

06 jan. 2016

je crois la number one pour moi , avoir branché le tuyau d'eau directement sur la pompe du yanmar ,en sachant que ça se faisait pas sans déviation . Je pensais que pour moi éxeptionellement ça fonctionnerait .. En faisant vite ... j'ai couru ,escaladé l'échelle et constaté que l'eau arrivait bien ,super , elle sortait même par le filtre a air dans un glou glouement inconnu jusque là . Horreur . J 'ai réalisé ce jour la que je n'étais pas grand chose sur terre ..

06 jan. 2016

À propos de seau. En voulant puiser de l'eau dans la mer pour donner un dernier coup de nettoyage avant de rentrer à la maison, j'ai lancé le seau d'un geste assuré. L'extrémité du bout' dudit seau, aprés une élégante trajectoire aérienne, a accroché mes lunettes et les a pernicieusement jetées à l'eau.
J'ai réalisé pleinement les conséquences de ma c....ie aprés un instant de stupeur incrédule
Je ne raconte pas le retour en voiture, 500 km de nuit sans lunettes.
.
Moralité : où que j'aille, j'emporte désormais des lunettes de rechange.

06 jan. 2016

Et aussi, quand on jette l'annexe à l'eau, elle est en principe assurée!.... bain forcé au petit matin pour la récupérer le temps que je réalise qu'elle s'éloignait rapidement...

06 jan. 201616 juin 2020

J'avais prévu d'échouer mon bateau le long du quai pour régler mon hélice.
Je fais mon calcul de hauteur d'eau qui me permet d'aller manger un morceau à la maison avant que le bateau ne pose.
Détail qui tue, j'ai oublié que la zone d'échouage avait été légèrement remblayée quelque mois plus tôt.
Je reviens et retrouve mon bateau déja posé et gitant du mauvais côté.
Heureusement un zodiac d'un club était présent et nous avons sorti le bateau de cette facheuse posture en le tirant par une drisse.
Ci-jointe une photo prise par une personne présente sur le quai accompagné des moniteurs des clubs locaux qui en rient encore !!!

06 jan. 2016

et là tu aimerais te cacher dans un trou de souris.... :-D :-D
maintenant tout le monde te connais là-bas :heu:

06 jan. 2016

J'ai adoré les écrits d'Avel Douar, bravo et merci !

Tant qu'on y est, une autre histoire d'annexe.
Début mars 2015, petit tour au bateau pour aller bricoler je ne sais plus quoi. Je ne devais pas être bien réveillé, mais je me suis pris pour Superman. J'ai "sauté" dans l'annexe le HB dans les bras, sans l'avoir assuré bien sûr. Ce qui devait arriver arriva, plouf.

J'ai découvert à cette occasion qu'on ne nage pas très bien avec un HB dans les bras.

Je remonte sur le ponton, me met en caleçon, et replonge pour repêcher le moulin (pas beaucoup de fond, à peine 2m, Dieu merci). Transi de froid et souffrant de tremblements irrépressibles, je balance moteur et fringues trempées dans la voiture, allume le moteur et mets le chauffage à fond, direction la maison, où (trois quart d'heures plus tard) j'ai passé vingt minutes sous une douche brûlante avant de retrouver une certaine sensation de bien-être (et des attributs virils externes).
C'est en passant devant le meuble de l'entrée après m'être rhabillé que j'ai constaté que je n'aurais de toute façon pas pu faire grand chose, j'avais oublié les clefs du bateau.
Il y a des jours comme ça...

06 jan. 2016

... où l'on devrait rester couché :langue2:

06 jan. 2016

Annexe encore, mais à l'aller et au retour.
Départ à 7h du mat en cette fin d'Octobre; c'est la pleine mer qui décide de l'horaire et il fait nuit noire quand nous embarquons dans l'annexe à destination du corps-mort. Arrivés à proximité du bateau, mon fiston me signale que nous faisons de l'eau; et pour cause, j'ai totalement oublié le bouchon de l'annexe. (De jour, je l'aurai vu pendre au bout de sa garcette...).
Démarrer une journée qui s'annonce frisquette avec les pieds mouillés, c'est jamais top. De retour 12 h après (Ben oui, c'est la pleine mer qui décide mais je crois que je l'ai déjà dit), nous approchons du corps-mort qui ne fait plus qu'un avec l'annexe. Les aussières se sont coincées dans une rame de l'annexe et l'ensemble est sous tension because le courant. J'ai beau multiplier les approches sous des angles variés, impossible de se saisir des aussières; en mono, ça l'aurait sans doute fait mais sur un tri, on ne peut pas saisir le corps-mort sur le côté puis passer du flotteur à la coque centrale avec 4nds de courant.
La seule solution qui je vois sur l'instant, c'est envoyer le moussaillon dans l'annexe pour démêler le merdier. Ce qu'il fait; sauf qu'il a bien entendu totalement oublié qu'il y 10cm d'eau dans ses fonds. Dommage pour ses pompes et ses chaussettes qui avaient séché toute la journée...
Et tout ça pour rien finalement puisque à cause du courant, il n'a pu rien faire. Je l'ai juste récupéré et l'on est parti tirer des bords dans la baie en attendant l'étale de pm et l'absence de courant....

06 jan. 2016

:pouce:

Mention spécial pour "Avel Douar vieux-loup-de-mer-solitaire-qu’est-pas-un-perdreau-de-l’année’’ et ces copains Francis, Jean Jacques et leurs Pastisseû.

L’écriture me fait penser à Jerome K. Jérôme (mais il ne navigue plus)

(j'ai imprimer pour gardé a bord)

Si vous faites une sortie à trois possible d’être prévenu pour évites votre route de collision ?
Merci de me donner ton N° AIS en mp discrétion assuré !

:mdr:

06 jan. 2016

ben regarde en dessous... le jour où je change de bôme, promis, je te fais signe! :topla:

06 jan. 2016

tiens.. puisque vous en redemandez.. y avait aussi celle là..
www.hisse-et-oh.com[...]idicule

06 jan. 2016

Experience Fin de transat et oubli des fondamentaux . j'essaie de faire au plus bref .
Après 16 jrs d'alizé dont 10 passé sous gènois enroul tangonné sur bab et genois medium à mousqueton a crocs envoyé en libre sur trib ,nous arrivons de nuit en approche proche du canal de Dominique . Faut affaler , dètangonner et empanner. Surtout affaler ,et le vent fraichit bien . Le capitaine ,ordonne aprés discussions....... on détangonne,on enroule,et pour affaler le genois en libre ,on lofe léger pour pas le voir tomber a l'eau ..,,, évidemment erreur.
On choque la drisse et la clack,clack clack et,re clack clack ,les mousquetons a crocs du dit genoa , s'endraillent comme papa dans maman sur les haubans en tête de mat et entre les barres de flêches . Bateau de 50 p et genois assez grand ,bref le bordel avec le feu de Roseau qui scintille de plus en plus. Se méfier de mousquetons a crocs si on envoie en libre ... Les conséquences de cette décision faillir couter un bain forcé provoqué a son propriétaire .

06 jan. 2016

1983 en Grèce, on a retrouvé des amis, on fait une bonne bouffe,toute la vaisselle dispos y passe.
Un seau de lavage un seau de rinçage, je termine par les couverts, que je lave un par un et laisse tremper dans le seau de rinçage.Le café est servi, je le bois en discutant, puis je vide machinalement les 2 seaux par dessus bord.
Une demi heure en bouteille par 12 m de fond pour récupérer les couverts dans les posidonies....

07 jan. 2016

pour ma part, de nombreuses conneries au début. Alors une parmie d'autre , avec le first 260 que je venais d acheter, n rentre dans un port remplis avec peu de place entre pontons. Arrivé dans un cul de sac je tente un demi tour .... rapidement en panique avec le peu de manibilité du bi-safran. grands coup de moteur etc.... heureusement mes equipier on géré nickel avec la gaffe.
C'est de retour à la maison qe j'ai refait le point complet sur les maneuvres de ports pour comprendre ce qui n'avais pas marché. ..... il suffisait de repartir en marche arriere

07 jan. 2016

Vouloir absolument passé derrière une bouée de chenal en Zeelande pour ne pas tirer un dernier bord avant l'écluse afin d'arriver avant la fermeture de la dite écluse.
Résultat: Un Westerly 6m biquille de 0.9m de TE échoué à 50m de l'écluse.

Avoir oublié qu'en Zeelande les bouées ne sont pas forcément du même côté qu'en mer dans les chenaux secondaires.
Résultat: Touchette en plein milieu d'un banc de sable et gros stress pour savoir par où sortir du banc

Se mettre en avant dans un place de port avec un beaupré de 3m qui touche le cul du bateau de l'autre côté du ponton. Avantage, quand on est rentré bourré on a tout de suite su qu'on était arrivé

Hurler tribord depuis la proue d'un 15m à un barreur qui panique
Résultat: Un magnifique empannage et une bouteille à la mer

Ranger les manivelles de winchs en acier à côté du compas de nuit dans le brouillard
Résultat: 3 heures de retard sur le dernier de la régatte Breskens / Oostende

Vu sur le banc à la sortie de la marina du marin: Un super gros cata de loc échoué sur le banc car le skipper avait oublié qu'en zone B les bouées sont inversées.
Résultat: 1 semaine de vacances échoue sur le banc

07 jan. 2016

L'été dernier , fier comme un pou je suis posé sur le sable à l'Ile de Batz et je vois un jeune homme qui s'approche , assez précautionneux , un peu hésitant et qui finalement se décide à m'aborder : " heu , ne le prenez pas mal....mais , votre génois est enroulé à l'envers , la bande anti UV à l'intérieur et il est en train de cuire..."
J'en ai encore le rouge au front !

07 jan. 2016

Juin 2014, baie de Fiskardo en Grèce
Nous avions reçu à prêté un joli petit Bavaria 34 bien équipé

On se pointe vers 1700 pour trouver une petite place dans le port, bien entendu tout est envahi de gros cata de loc et de gros machins au nom d'une grosse boite bien connue

Reste la solution de nous mettre à l’ancre à gauche en entrant face à une belle terrasse bien encombrée entre un cata de 60' et d'autres bateau de loc de 12m minimum

J'explique à ma moitié que c'est comme d'habitude; on jette l'ancre, marche arrière et on s'amarre

Pas de stress, on a déjà fait ça

Bon, ici ça sera un rien différent, il faudra que j'aille porter l'amarre à la côte

Je prépare l'annexe à l'arrière, ma moitié jette l'ancre, je recule, elle vient me rejoindre à la barre.

Elle va devoir garder le bateau là où il est et pendant ce temps je prends l'annexe et l'amarre et je fais le 10m jusqu'au bord et hop, apéro

Nous sommes à 5m du gros cata sur notre TB et 10m des autres voiliers à BB. C'est bon

Tout le monde est sur les ponts, à la terrasse et les voisins font des ronds dans l’eau au moteur avec leur annexe

Je prends l'amarre, je descends dans l'annexe et ....

meeeeeeeeeeeeeeeeeeerde

Pas de bol, je n’ai pas vérifié l’annexe car nous n’en n’avons pas eu besoin ; elle est dégonflée

Me voilà donc debout au milieu de l’annexe comme une tranche de jambon dans un sandwich.
J’essaye de ramer, je perds la rame
J’essaye de ramer avec les mains, mais j’ai l’impression de diriger un fer à repasser.
Pas de bol, une jolie petite risée nous dévie vers le gros cata, ma moitié perd ses moyens et repart en marche avant
Je suis dans mon annexe, mon bateau se barre, mes voisins se marrent et me regardent patauger. Sauf le cata qui se demande quel est encore ce t d c qui se prend pour Tabarly

Je nage vers la bateau, remonte à bord, tranquillise Madame et elle repart en arrière comme une grande

Mon annexe est barrée et ma rame flotte à 10m du bateau et coule

Enfin, les voisins se disent : tien, on dirait qu’il pourrait avoir besoin d’aide

Ils attrapent mon amarre et vont la crocher sur n’importe quoi ; ouf, je m’en fout je suis accroché au bord. Merci beaucoup

Aie meeeeeeeeeeerde, l'amarre n'est pas tendue et je dérive vers le gros cata tout neuf
Le skipper essaye de maintenir mon petit bateau loin de son joue tout neuf pendant que ma moitié râle en bas

Une seule solution, je plonge, fais les 10m en 10 secondes, je monte sur les rochers pieds nus, aie ça fait mal, je tends l’amarre et ouf c’est fini

Par la suite, le skipper du gros cata ira chercher mon annexe et plongera le lendemain matin chercher ma rame. Merci Merci

Conclusion
Il existe des skipper pro sympa et compréhensifs
Il existe des marins qui se marrent du malheur des autres
Ne pas attendre d’aide des voisins
Vérifier que son annexe est gonflée avant de monter dedans
Ne pas prendre l’annexe quand on peut faire qqch à la nage 10X plus vite

07 jan. 2016

Cela faisait deux mois que j'avais acheté mon bateau, j'etais depuis plusieurs jours sur la refection de mon circuit electrique et ce jour là je testait le bon fonctionnement du pilote automatique en place. Je multiplie donc les allers retours entre le moteur du pilote situé dans la cale et l'arriere du bateau pour controler la bonne rotation du safran. Cela faisait 3 fois que je saluait le meme bonhomme qui faisait des ronds dans le mouillage en tractant une annexe, au quatrieme bonjour ma femme me dit que l'annexe qu'il traine ressemble vachement à la nôtre, je regarde derriere moi et plus d'annexe, je hurle "Mais C'EST la nôtre" mais voila le mec est deja loin et c'est à force de sifflements, hurlements et gesticulages ridicules que j'attire finalement son attention et qu'il me ramene mon annexe fraichement acquise.
Cela faisait 30 minutes que j'etais à l'arriere du bateau sans voir qu'il manquait qq chose et pire je saluais le mec qui cherchait son proprietaire.
Le pire du pire, je suis celui qui a fait le noeud qui a laché, et la honte de ce jour elle ne me lachera jamais.

07 jan. 2016

Retour d'une sortie musclée au vieux port à Marseille. Voiles affalées, moteur, et mon équipier veut vraiment prendre la barre. Le fort de saint Jean est derrière nous, le traffic dans le chenal est plutôt dense, j'apprécie le paysage, quand il m'annonce que le barre est bloquée et qu'on a dû prendre quelque chose dans le safran. Faut fair vite, ralentir le bateau, viser une place à couple en bord du chenal, faire signe aux navettes qui vous foncent dessus ! Ca va vite. Manœuvre presque fini, plus de danger, l'esprit se repose, on réfléchit 2 secondes, mais bon sang il a enclenché le pilote ! Depuis à chaque entrée au port je coupe le pilote au tableau de bord !!

07 jan. 2016

Oubli de mon vélo sur le ponton , deux fois , une bonne heure pour le retour.
Et ça c'est le plus soft...
Léger aussi, contrôle des feux de nav avant une nuit en solo en mer adriatique.
Feu de nav LED tête de mat hs, Deux ans , content!!!, pas grave , j'ai le feu de proue, ne fonctionne pas, oxydation probable, en effet , je nettoie les contacts, au moment de remonter, faux mouvement, l'ampoule m'échappe, va t elle tomber entre les mailles du trampoline ? NON , super content , je la remonte, teste, rien, le filament s'était cassé, je n'avais pas de rechange...
J'ai navigué avec mon feu de mouillage, bravo , pas fier...

07 jan. 2016

Celle là c'est pas moi qui l'ai faite
Balade en kayak en baie de Morlaix, en revenant sur le Kelenn par la pointe du Cosmeur, j'aperçois, de dos, accrochés à un mouillage au large du Penker quelqu'un dans une petite annexe, entrain de s'essouffler avec son sifflet de gilet (vous savez, celui qui a un petit son aigu) et de faire des grand geste vers les bateaux qui, insouciants, s'amusent entre le Kelenn et Callot sans se rendre compte du drame qui se joue sous leurs yeux.

..."bonjour Monsieur...tout va bien ?"
-Non, je n'ai plus d'essence, j'ai ramé depuis l'île Louet,mais je n'en peux plus".

Dans la petite annexe, pas plus grande qu'une ax2, sa femme, et son bébé de quelques mois.

Fier de faire le héros, je je réflechis même pas, je dégaine ma vhf qui va enfin me servir à sauver quelqu'un! Je m'imagine déjà appelant le centre nautique les bateaux alentours, mais le monsieur me ramène à la réalité: "Vous ne pourriez pas plutôt nous tracter jusqu'à la plage ?"
Bon, ok, je sors le bout de remorquage, jj'accroche, je le supplie de ramer pendant que je pagaie, et je me tape une suée de 10mn.

Arivée à la cale, nous sommes accueillis par 2 retraités qui rigolent "hahaha, ben alors, vous etiez où, hahaha!" J'ai compris qu'ils sont sortis à 2 bateaux. Celui des retraités est déjà rangé, au sec.

Merci et au revoir. Aussitot dis aussitôt fait. (je pense que le père de famille etait un peu choqué, et sa femme aussi)

Je ne sais pas qui a fait la plus grosse bêtise: Le père de famille à emmener son bébé dans une annexe instable sans combi et sans vérifier le jus, ou les retraités qui ont débarqués sans se soucier du retard et du sort de leurs compagnons (ou faisaient-il partie de la même famille ?).

08 jan. 2016

Je vais faire vieux con, mais j'assume.
Partir avec madame et bb sur une micro annexe, de surcroît, tomber en panne d'essence !!!
Lamentable. Il est vrai qu'en juillet août, la VHF regorge de pan pan de ce type !
Que les retraités rigolent et ne s'inquiètent pas du retard de leur copain, lamentable, pour ne pas dire non assistance à personnes en danger.
Que des "marins" passent et repassent sans jamais s'alarmer des demandes d'aide ? Lamentable bien sûr, mais cela dénote aussi la perte du sens marin, le je m'amuse sur l'eau, le reste ... Cela me rappelle il y a qq années, nous quittons le Crouesty, pour aller sur Vannes, suite à un coup de vent annoncé. Du fait de la marée, la renverse, ns sommes plusieurs bateaux à quitter LC au même moment. Au niveau du Grand Mouton, de la mer, du vent et un gars dans l'eau accroché à son kayak ?? Je passe en me disant qu'il attend que les 5 ou 6 bateaux passent pour remonter à bord. On fait 2 ou 300 mètre, et rebelote, un autre cramponné à son kayak. Là, question ? Je ralentis le bateau, laisse passer la flotte, et me retourne. Le gars tjrs accroché à son kayak, sans réactions ! Demi tour et je m'approche de la personne pour savoir s'il avait besoin d'aide. Bingo, il avait besoin. Un kayak plein d'eau, on ne peut pas remonter dedans. On récupère le bateau et le monsieur et voyons qu'une vedette s'occupe de l'autre "naufragé". Qd je lui demande pourquoi il n'a pas demandé assistance qd ns sommes passés à proximité, il me répond qu'il ne pouvait pas lâcher son embarcation !!! Ça, c'est un problème, il faudrait que les kayakistes puissent avoir une marque visuelle, qd ils ont besoin d'aide !!!
Mais ce qui m'interpelle le plus, c'est qu'aucun autre bateau ne se soit dérouté (hormis la vedette, mais c'était déjà plus de 15 minutes après), alors que ns sommes tous passés qu'à qq mètres ??? Je dirai qu'en plus, il était temps, car mon passager commençait à être sérieusement réfrigéré (en juillet pourtant).
Ce sont les raisons qui me font m'interroger sur le "sens marin" de certains nouveaux plaisanciers.
Un vieux con.
Je ne signe pas de mon prénom, car attention à Big Brother !!!
:alavotre:

08 jan. 2016

Une arrivée en solitaire sur un catway avec rien sous le vent. Je descends et fixe très rapidement l'amarre arrière (juste qlqs tours autour du taquet sans bloquer). Le temps que j'aille m'occuper de l'avant, l'arrière était détaché et le bateau loin du quai avec personne à bord.

08 jan. 2016

Ce fil est un bonheur, une bénédiction....
Mais alors...ça n'arrive pas qu'à moi?
Merci à vous tous.

08 jan. 2016

J'ai complètement pourri une laverie automatique (faits totalement prescris, je le précise, inutile de me chercher des noises).

En ce temps là, nous n'étions pas encore des vieux cons. Nous n'étions pas bien fins pour autant. Nous louions des bateaux hors saisons dans lesquels nous nous entassions le plus nombreux possible pour des croisières de bouffeurs de miles et de ravageurs de bars.

Cette année là, c'était pour les vacances de février. Après 14 heures de route en 2cv depuis Paris, nous arrivons enfin dans une marina du Crouesty aux allures de station de ski. Il est 10h passé. Il fait froid et il neige à gros flocons. Le temps est si pourri que nous nous sommes arrêtés plusieurs fois pour gratter la neige et s'assurer d'être toujours sur la route. Entre ca et les voitures en vrac qu'il a fallu pousser sur le bas-côté pour passer Redon, je ne vous dis pas. Les Bretons et la neige... Pour rester gentil, disons que ce n'est pas leur point fort.

Je m'égare, mais je pense que vous commencer à saisir l'ambiance.

Bref, nous voila arrivé. Nous trouvons le bateau, un F345 qui a bonne allure. Inventaire et départ en mer direction l'ile Tudy, sous l'œil incrédule du loueur qui semble avoir quelques doutes sur notre santé mentale. Pas au point de renoncer à une semaine de loc, tout de même.

La première partie de la semaine se passe plutôt bien. Il faut dire qu'une fois la neige retirée des bancs et les écoutes dégelées en les trempant dans l'eau de mer, les navs sont plutôt plaisantes. Et comme les bars sont très chaleureux et accueillants, l'humidité accumulée dans les duvets passe pratiquement inaperçue. Le moral, sinon le temps, est au beau fixe.

La seconde moitié, le retour vers le Crouesty, est plus difficile. L'enchainement des soirée endiablées a curieusement décalé notre équipage de plusieurs fuseaux horaires vers l'ouest. Nous ne quittons l'Ile Tudy que vers 14h. Evidemment, Bien trop tard pour rejoindre Lorient avant la nuit, surtout en plein hiver.

Nous avançons au près. Ca caille sérieux. Bientôt, il fait nuit, la pluie est verglaçante et le vent se renforce encore. Il faut agir. Je pars réduire à l'avant, faiblement éclairé par la lampe torche d'un collègue. J'affale. Une main pour moi, une autre pour le foc, je m'efforce de ranger dans son sac cette foutue toile qui est déjà à moitié passée par dessus bord. C'est à ce moment qu'une joli déferlante décide de venir à notre rencontre et percute l'étrave. A genoux sur la plage avant, cramponné à la filière, l'eau glacée me passe carrément par dessus les épaules. Mon Cotten n'y suffit pas. Je sens l'eau dégouliner le long de mon torse et glacer chaque cm2 de ma peau. Mes bottes, elles aussi sont remplies. Je suis totalement trempé. L'horreur !

En équipier consciencieux, je termine néanmoins ma manœuvre. J'hisse tant bien que mal le petit foc puis retourne à quatre patte au cockpit où je me fais copieusement engueuler par mon pote skipper. J'ai mis beaucoup trop de temps pour manœuvrer selon lui. Transis, je ne perds même pas de temps à lui imprimer mon point de vu sur la tronche. Je descends dans le carré me changer.

Deux minutes plus tard, me voilà en caleçon, en bas de la descente, fouillant dans mon sac en grelotant, à la recherche d'un change. C'est à ce moment précis que l'expression, "il y a des jours comme ca" a pris pour moi tout son sens. Une nouvelle vague s'abat sur le bateau et roule sur le pont. Le panneau en plexi de la descente de notre vaillant F345 ne faillit pas à sa réputation. Il fuit copieusement. 5 litres d'eau glacé tombent sur ma tête, sur mon sac, et sur mes dernières affaires sèches.

A ce moment là, je dois admettre avoir eu une légère baisse de motivation. Je remets vaille que vaille mon caleçon mouillé, mon t-shirt mouillé, mais je renonce à renfiler mon pantalon. Je m'assois sur une des banquettes du carré et me déclare en grève totale tant que mes conditions de travail n'auront pas été améliorées. Plus question d'aller dehors. Je ne bouge plus que pour attraper le sceau vide que mes coéquipiers me tendent depuis le cockpit, et leur rendre, rempli des restes de repas que je ne me souviens pas avoir mangé. Ma maxime du moment : mieux vaut être malade que congelé !

L'arrivée de nuit sans moteur à Lorient mériterait à elle seule une histoire complète. Passons. Le bateau accroché au catway, nous nous endormons comme nous pouvons dans un carré trempé et totalement en vrac.

Le lendemain matin (vers midi), le constat est sans appel. Tous autant que nous sommes, nous n'avons plus grand chose de sec. Nous prenons nos affaires, trempés, et nous partons en ville. Laver c'est long, et surtout, c'est cher. Nous entassons donc nos fringues directement dans les sèche-linges et les mettons en marche. Rapidement, une odeur de marée bretonne pas très fraiche mêlée à des senteurs de pourriture tropicale se repend dans la laverie. Nous laissons néanmoins les machines faire leur travail, tout en priant pour que personne n'ait l'idée de venir faire sa lessive avant notre départ.

Les machines s'arrêtent. Nous ouvrons les tambours. Immédiatement, des volutes toxiques de fumée s'échappent. L'odeur dans la laverie passe en quelques instants, de très prégnante, à totalement insupportable. Nous enfilons nos habits. Trop bon. Nous puons pire que des zigounettes pas lavées depuis 6 mois, mais nous avons chaud. Le bonheur tient à peu de chose. Il ne nous en faut pas plus. 1 heure après, nous repartions.

Je ne suis jamais retourné dans cette laverie.

Bonne journée à tous.

08 jan. 2016

c'était il y a 3 ans environ dans le port d'une ile de la mediterranée française dont je tairais le nom en raison de représailles possibles . On arrive en fin d'après midi , on accoste , on va pour brancher la ligne quai : nib , rien queue dalle , pas de jus. Explication : le côté droit du port subi une panne totale . Un équipier, toujours plus fûté que nous remarque que les lampadaires sont éclairés . Il dit , c'est pas normal , soit y a du jus soit y en a pas . Et en bout de panne il voit un transfo de bonne taille. Je vais voir ça dit-il . En sicotant la porte de l engin , il l'ouvre. Je laisse faire parce que l 'année d'avant , un autre équipier avait réparé la pompe à gas oil du port de sidi Bou Daïd , ce qui nous avait permis de faire le plein. Bref , d'un air qui s'y connait , il déclare , " je vois c'que c'est : il trifouille quelques disjoncteur et là !!!! un shproumf ENORME avec un gros éclair bleu qui envahit le transfo et toutes les lumières du port , toutes les bornes électriques du port côté gauche et côté droit sautent en même temps . C'est alors que surgissent des gars sortant comme des diables de leur bateau ( côté gauche du port ) furieux , la bave aux lèvres avec visiblement des intentions homicides envers mon équipier bricolo . Et ça gueulait ; " putaing ! et mon frigo qu'est plein, fan de chichourle , c'est toi qui va me le payer ? " et comme ça des tonnes , car dans ces régions on a le sang chaud . Heureusement c'était un samedi soir et le maitre de port et ses acolytes étaient allés savourer un ou plusieurs jaunes avant d'aller bouffer . Aussi , le matin , on s'est tirer suffisamment tôt pour éviter à avoir à répondre à des questions oiseuses.

08 jan. 2016

Le bateau est vraiment un bon terrain terrain d'experimentation pour CTGTH Conneries en tout genre à toutes heures , un fabuleux terrain. Beaucoup de ces expériences sont trés instructives et surtout très drôles . On s'imagine facilement dans l'une ou l'autre des situations, sans même l'avoir jamais vecu . Barres de rire . Quant a la fiértè ou plutot la honte à se raconter en vrac RAF Rien a foutre :blabla:

08 jan. 201608 jan. 2016

Euh ! Toutes les conneries ne sont pas drôles ou ne prêtent pas à rire.
Certaines se terminent bien, enrichissent notre expériences et se racontent sous forme de gag.
Mais d'autres ne sont pas drôles du tout et sont parfois même tragiques. Celles-là, on ne les raconte pas tellement.

08 jan. 201608 jan. 2016

Bon, c'est pas la mienne, mais le post d'oceanix plus haut m'en rappelle une belle.
il y a une bonne trentaine d'années, un dimanche matin, mon pere fait, avec mon oncle, une sortie bien ventée en ponant.
matage, mise à l'eau, et depart de la cale (il me semble du pouldu). Ils s'éclatent bien pendant deux heures, et une heure avant l'apéro, on rentre. Et rapidement svp. Il s'agirait pas de louper le bon épisode.
Bien crevés, ils mettent le ponant sur la remorque, elle meme attelée à la voiture, et hop....on monte.
L'oncle sur le coté dit au conducteur un truc du style "c'est bon? t'es sur que ça passe?". Mon pere regarde à droite, à gauche, et la réponse tombe "ouais ouais, largement". Premiere enclenchée, bonne accélération (je vous rappelle l'heure), et....un grand choc immediatement suivi d'un bel éclair et d'un grand "clac".
Remonter une cale avec derriere un dériveur encore maté n'est pas génant. On peut meme dire que c'est normal. Sauf, quand il y a un fil électrique en travers, entre 4 et 5 metres de haut.
ils ont vu l'éclair se propager de poteau en poteau.
La panne de courant n'a pas touché que le pouldu, mais jusqu'à moelan. Et elle a duré plusieures heures.
Heureusement, le grand pere, une des vedettes du village, était tres copain avec le gars de l'edf du coin. ça c'est terminé avec une bouteille de chouchen....
Il me faut ajouter que les deux comperes, d'un courage à toute épreuve, en voyant les dégats, ont pris la seule bonne décision: retourner sur l'eau, ni vu ni connu. Et de revenir une heure après, mine que rien : "qu'est ce qui se passe?" "une panne de courant?!!!! ah zut. " "et on sait d'où ça vient?" "non?!! un dimanche...c'est ballot"
Il y a quand meme une justice: ils avaient loupé l'apéro.

09 jan. 2016

Lulu Jusqu'à la non . C'est du coup beaucoup plus serieux . Et ça arrive aussi. ça fait pas rire. Mais la ça vient comme ça vient. Et tant mieux . Toutefois dans erreurs en mer il y a aussi danger voire plus . Ca peut aussi se raconter mais c'est moins évident au feeling .

09 jan. 2016

mais c'est moins évident . ..au feeling .

09 jan. 2016

Partir en voyage de noce sur un KELT 620, mouillé derrière l' ILE AUX MOINES, sauté à l'eau et se retrouver dans la vase à mi-cuisses, odeur garantie.
Prendre en main un HARMONY 38 dont le sondeur était en pied.
Ne pas mettre son harnais de sécurité par force 8.

10 jan. 2016

Je suis nouveau sur le blog, inscris hier, cet été à bord de mon fier navire, j'en ai fait une bonne.
Par une belle journée, je flânais au moteur en contournant la presqu'île de giens et traversais un mouillage a 200m de la côte vers la madrague,je cale 1,35 en charge,ma femme me demande si c'est normal de voir si bien le fond et soudain le bateau se pose sur une mate, mon nauticat pèse 8t malgré son puissant diesel, impossible de se dégager, personne ds le coin pour m'aider, au bout de 2 h d'attente, j'appelle le 16 qui me met en contact avec remorqueur prive , bilan un chèque de 1000 e rembourse par l'assurance mais quand même vraiment l'air con.
Un petit tirant d'eau n'empêche pas de renforcer la vigilance près de la côté même en med

10 jan. 2016

Vive la godille !

J'avais appris le maniement de la godille dans ma jeunesse, mais depuis, quelques journées ont dû passer car ma jeunesse est loin...

Qu'a ne cela tienne !
Le bouquin "cours des glénans" explique ça très bien, je m'y plonge vite un soir.
Donc le lendemain, pas de vent, on lâche les amarres j'empoigne fièrement l'aviron et je me mets à godiller ;-)

Ma compagne me dit: "mais on va vers les roseaux !"
Je me dis que je ne godille pas assez vite, et je mets la gomme au max !

On s'est retrouvé DANS les roseaux, et ce n'était ni la faute du vent, ni du courant (absents tous les deux :-)
...Et je me suis fait gronder :-(

Cette première sortie à la godille m'a appris qu'il y avait aussi une marche arrière à la godille !

:mdr: :mdr: :mdr:

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Bandol en vue, août 2008 sur Colo

Souvenir d'été

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Bandol en vue, août 2008 sur Colo

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