le p'tit betisier de la plaisance

suite à l'article qui nous amuse tous concernant 2 ptits incidents, je me permets de créer ce fil dont le titre est plus explicatif. allez... mettez tous vos anecdotes, cela nous fait bien rire, nous apprend à tous quelque chose et nous fait patienter en attendant les beaux jours.

Moi, suite à une soirée très arrosée au DI BEN, j'ai un pote en voulant chercher un truc à bord sur les bato qui étaient sagement au mouillage a sauté dans le reflet de l'annexe (il faisait nuit noire et elle était éclairée par un lampadaire du quai)....faut dire qu'il était loin d'avoir consommé que de l'eau!!!! bref plongeon dans le port et degriserie immédiate!!!!heureusement c'était l'été et l'eau était pas trop froide!!!!

A vous maintenant!!!!

L'équipage
08 fév. 2010
08 fév. 2010

Base de location Sunsail à Marmaris, une dizaine d'années en arrière

Un 47' loué 3 jours auparavant revient à la base. Le skipper réclame une ligne de mouillage.

Le chef de base :
- Vous en avez 3 bord.

Le skipper :
- Je sais, mais on a jeté l'ancre 3 fois.

08 fév. 2010

Une dernière pour la route

Toujours en Turquie, toujours il y a longtemps.

Un propriétaire hiverne son bateau au sec et rentre en France. Il demande à un artisan du cru de lui installer son tout nouveau GPS pendant son absence. Lorsqu'il revient au printemps, le travail est fait : l'antenne du GPS est très proprement montée à l'avant du bateau, à une trentaine de cm... de la quille :-)

08 fév. 2010

apprentie skipper

aux antilles sur un cata 12m50, un skipper, une apprenti skipper, et 4 couple de copains a bord.

arrivée pour un mouillage a petite terre (si je me souvien bien), la passe est transversale au courant avec des rocher affleurant des deux cotés.
le skipper fait la sieste a l'intérieur, l'apprentie me reprend la barre pour faire les manoeuvres. A l'entrée de la passe, elle reduit le regime moteur. On se regarde, on regarde les rochers, on lui demande ce qu'elle fout et elle nous réponds: "je reflechit lentement alors je vais lentement". On a pas été très gentils, on a remis les gaz sans son consentement, et on n'a pas pris les cailloux.
Avec les copains, sa phrase est resté celebre.

28 avr. 2010

heu

un truc que je pourrais bien sortir ça...on dirait moi!

08 fév. 2010

Une autre, toujours en Turquie dans les années 80 :

Un baba cool de mes connaissances possédant un bateau en acier type "joshua" décide de repeindre son pont. Après moult discussions de ponton, il choisit la technique dite du "sucre en poudre". Pour ceux qui ne connaissent pas, je résume : appliquer une première couche de peinture. Pendant qu'elle est encore fraîche, saupoudrer généreusement de sucre en poudre. Attendre un séchage complet et rincer abondamment, ce qui a pour effet de dissoudre le sucre,laissant autant de petits cratères que de grains de sucre. Enfin, passer une 2ème couche pour obtenir un antidérapant tout à fait correct.

Le gars va donc se mettre dans un mouillage tranquille pour procéder selon la technique décrite plus haut. Ses ennuis sont venus des dizaines de ruches dissimulées sous les arbres autour du mouillage. Il n'avait pas plus tôt saupoudré le sucre que des centaines d'abeilles sont venues se poser sur la peinture fraîche. Voyant cela, il a décidé d'appliquer la phase III prématurément et a balancé de grands seaux d'eau sur le tout. Résultat : un horrible mélange de peinture dégoulinante, de sucre à moitié fondu et d'abeilles engluées.

Je vous assure qu'il est dur de ne pas rire à la vision du désastre :-)

08 fév. 2010

Coup de corne

C'était un beau jour d'été en Méditerranée, dans les années 80.
En famille sur l'Endurance 35 en férro du paternel.
Nous remontons lentement au près contre une petite brisette poussive.

En regardant vers l'arrière, nous voyons un voilier nous rattraper, légèrement à notre vent. Plus léger et mieux toilé, il se rapproche rapidement.
On surveille sa progression, essayant de voir le barreur, mais leur grand génois à plat pont masque toute visibilité.
Apparemment; ils ne nous ont pas vu.
Le bateau se rapproche toujours, gardant une route parallèle et va nous dépasser à une vingtaine de mètres sur notre tribord.
Mon père sort la corne de brume et attend que notre rattrapant se rapproche encore. On ne peut pas encore distinguer le cockpit à cause de leur génois.
Le bateau est presqu'à notre niveau quand on peut enfin voir une fille à la barre, visiblement très concentrée sur son compas et qui ne fait pas attention à nous.

Le coup de corne de brume déchire le silence et la barreuse frole certainement la crise cardiaque vu le bon qu'elle fait sur son banc de cokpit !

08 fév. 2010

mouillage à l'talienne

acte 1

au mouillage à Ponza, un voilier italien,( papa, mama et 2 ados sportifs) arrive rapidement au moteur, stoppe, ordre est donné par le barreur de mouiller alors que le bateau part déjà en arrière touuuute en filant de la chaine, il cule, il cule, il cule et cule;
au bout de 200 mètres l'ancre n'a toujours pas croché, il faut recommencer la manoeuvre.

Le bateau revient aussi rapidement qu'il avait culé mais le guindeau n'est pas aussi rapide et quand le bateau passe à notre hauteur le bout de la chaine apparait

mais où est donc passé l'ancre?

acte 2
le plus agé des ados plonge , cherche, cherche et trouve une ancre, oui mais c'est la mienne et il faut parler"à l'italienne" avec des gestes et des exclamations pour se faire persuasif

acte 3
L'équipage italien étant complètement déboussolé, le sens de l'observation de notre équipage et l'intérêt du spectacle de 16 heures" Mouillage à l'Italienne" nous a permis de lui indiquer la zone où il fallait chercher son ancre ,

et comme en italie, tout fini bien, après un bon quart d'heure de recherche, l'ancre est retrouvée et manillée à la chaine.

puis on reprend à l'acte 1,
avec en variante: le bateau qui fait brusquement tête après une belle marche arrière de 40 mètres.

La Morale de l'Histoire:
Vérifier souvent les jonctions ancre-chaine à émérillons supposés éviter la perte du manillon de la manille de jonction et qui dans ce système est remplacé par deux axes ou vis (type ridoir) qui multiplient par 2 les chances d'ouverture

09 fév. 2010

bon samaritain...

Tranquillement beaché avec mon maraudeur, je vois un 7M à quille s'approcher de la plage. le chef de bord m'interpelle. Il vient d'acheter le bateau et n'a pas d'ancre, me demande de lui prêter la mienne (j'aurais du me méfier). Ni une ni deux, je m'exécute en rentrant dans l'eau chaine, ancre et bout gentillement sur l'épaule. Je passe le tout à la fille fort mignonne du skipper assise à califourchon sur la delphinière. Le bateau fait une marche arrière. Je lui crie d'assurer le bout avant toute chose. Celle ci me répond "quooooooooiiiiii ?" tout en balancant l'ancre telle Thierry la fronde. L'ancre file, le bout lui brule les mains, rien n'était assuré (bien sur),le tout disparait dans les abîmes... Ils ont voulu alors que je leur prête mon grappin... J'ai réfusé car il était annoncé un gros coup de vent pour l'après midi (on a eu force 8)... Je me suis dit que j'en aurai peut être utilité... Et je leur ai conseillé de rentrer au port au plus vite. Ils l'ont très mal pris... Il n'ont pas suivi mon conseil et sont partis en même temps que moi... J'avoue ne pas les avoir attendu et m'être éclaté comme un petit fou... La semaine suivante le bateau était en vente... C'était sur le lac de Maubuisson. :-D

09 fév. 2010

MOI, j'ai fait le tour du monde

début des années 80.
Petite anse d'échouage des Blainvillais à Chausey.

Dériveur de 9 m de mes parents embossé, béquilles en place, jusant, reste environ 3 m d'eau, soit moins d'une heure avant que ça ne touche.

Un quillard de la même taille arrive et se met à couple par dessus les béquilles sans demander l'autorisation.

Mon père sort du bateau interloqué et dit que ce n'est pas possible, ça se fait pas, ça baisse, etc.

Réponse : y'a de la place pour tout le monde, on a le droit d'aller visiter l'ile comme tout le monde. etc.

s'ensuit un échange vif et surréaliste qui finit par : "y'a pas de marées ici, MOI, j'ai fait le tour du monde"

09 fév. 2010

Mourir dans son droit

Il y a prés de vingt ans, en croisière familiale sur un First 305, nous descendions le Chenal du Four au louvoyage par un gentil vent de sud de force 3. Mer plate, courant favorable, soleil, les conditions sont idéales.

Mon fils, 10 ans, est à la barre, bien calé au vent. Tribord amure, notre cap nous emmène vers la pointe Corsen à 1 ou 2 milles. Au loin, un voilier, génois tangonné bâbord amure remonte le chenal. Nos routes sont convergentes.

Il devient évident que nous nous croiserons de prés. J’identifie un Hood 38 avec son barreur assis derrière sa barre à roue.

L’occasion est idéale pour faire un peu de pédagogie.
- Cédric, quel est le voilier prioritaire ?
- Ben, nous.
- Pourquoi ?
- Etc…

Pour appuyer ma démonstration, je lui explique qu’il ne doit pas modifier son cap.

Manque de chance, il s’avère que notre route nous fait passer juste devant son étrave, comme en régate . Manifestement notre « adversaire » n’a pas l’intention de modifier sa route. Peut être ne connaît il pas les règles de priorité ?

Dans le doute, je choisis d’éviter d'imposer ma priorité et vire avant de le croiser, à quelques dizaines de mètres de lui.

Je lui fais savoir mon mécontentement et voit surgir le propriétaire dans la descente.

A la barre, un superbe dogue trône, impassible, sur le siège du barreur…

09 fév. 2010

UNE BOUILLABAISSE, CELA SE MERITE…

Connaissant peu la Méditerranée, en 1986, j’ai accepté de skipper un Sun Légende loué par deux couples de parfaits citadins, ignares des choses de la mer.

L’un d’eux, riche ferrailleur de Gennevilliers était plutôt sympathique ; l’autre, agent immobilier, d’origine pied noir, réunissait toutes les « qualités » qu’on leur prête au cinéma.

Leur objectif unique était d’être le soir dans un port avec un casino. Ils partaient chaque soir avec de la « fraiche », 8000 francs ( 1200 euros ) chacun.

Dans les calanques de Cassis, "Navarro" se mit en tête d’aller manger le soir, la meilleure bouillabaisse de Marseille, disait-il, dans le petit port des Goudes.

A l'approche de l'entrée étroite, j’objectais que la carte indiquait une profondeur de 2 m, soit le tirant d’eau du bateau.

Mon refus a rendu Navarro hystérique. Sous la menace, et à l’extrême ralenti, je consenti à avancer en touchant le fond de temps à autre. Ce restaurant était effectivement une excellente adresse, celle ou Mireille Darc et Alain Delon déjeunent dans le film « Le deuxième souffle », me semble t-il...

Pour l’anecdote, à la fin de la semaine, « Navarro » m’a offert un pourboire, ainsi qu’il était d’usage en Méditterranée. Un billet de 100 F ! Je l’ai évidemment refusé…

09 fév. 2010

encore!!!!

un vrai plaisir de lire nos mésaventures respectives!!!! surtout quand elles se terminent bien! j'ai hate de lire les suivantes!!!! :-)

09 fév. 2010

CAUSE DE DIVORCE?

Aux premières heures d’une magnifique journée de juin, alors que le soleil commence à se lever, bien réveillé, je vais prendre une douche aux sanitaires de la marina de St Hélier à Jersey. La journée s’annonce chaude.

Au retour, il est tôt mais je décide de mettre en route plus tôt que prévu. A peine de retour au bateau, un Sun Fizz, je prends garde de vérifier que mes deux copains, qui ont surement « fait la fermeture des pubs », sont bien dans leurs cabines respectives. Pour ma femme, pas de problèmes, elle dormait encore, il y a 20 minutes.

Je largue les amarres, et fait route tranquillement au moteur dans la pétôle, cap au sud après Dog Ness. Ne disposant pas de pilote, je prends mon temps pour déjeuner dans le cockpit. La Demie de Pas et Jersey s’éloignent, quelques voiliers font route au moteur. Je savoure le plaisir d’une navigation matinale.

Après un certain temps, 30 à 45 minutes, je m’étonne d’un voilier qui me suit. En effet, j’ai l’intention de me rendre à Minquiers et ce n’est pas une route habituelle.

En plus, il s’agit d’un équipage exubérant. Aux jumelles, j’aperçois trois équipiers qui s’agitent sur la plage avant. Dédaigneux, je continue ma route sans me retourner.

Arrivés à une centaine de mètres, derrière moi, j’entends maintenant leurs cris et me retourne. A l’œil nu, il me semble reconnaître la silhouette de ma femme. Je me précipite dans notre cabine. Elle ne s’y trouve pas !

Transbordement, explications, remerciements à l’équipage du First 28 à qui elle a fait du bateau stop…

L’explication est limpide. Réveillée quand j’ai quitté la cabine, elle a fait la même chose que moi, c'est-à-dire se rendre aux sanitaires de la marina. A son retour, notre Sun Fizz avait disparu…

17 fév. 2010

stupéfiant !! la meme aventure m'est arrivée

mai 1981, calvi, sun fizz de loc à 11 !, nous jeunes mariés, départ avec bon vent de travers, on repete la manoeuvre, tout le monde est la , ouf tout se passe bien vers la sortie du port on commence à voir des bras s'agiter et on entend des coups de trompe, la jeune épouse en pleurs m'attend au bout d'un ponton ... la honte

elle était repartie acheter des cartes postales au dernier moment ...

09 fév. 2010

OK, encore une autre

...arrivée à un de mes copains qui a pour habitude d'oringuer son ancre.

Il est donc tranquille au mouillage en train de bouquiner à l'ombre quand il voit entrer un voilier qui tournicote un brin, ancre pendante, puis qui s'approche de sa petite bouée d'orin, sort une gaffe, s'en saisit, remonte le bout de quelques mm de diamètre sur son pont et le tourne au taquet avant d'arrêter son moteur.

Mon pote estomaqué :

"Monsieur, vous êtes mouillé sur mon ancre !"

L'autre plaisancier :

"Monsieur, ce n'est pas possible, je viens de prendre un corps-mort."

09 fév. 2010

Ben voyons ...

Porto Vecchio juillet 2009.
9 h du matin au port, je sors la tête dans le cockpit, et je remarque de l'animation sur le ponton.
Capitaine du port, pontonniers, gendarmes (un capitaine s'il vous plait..).
Grandes discussions autour d'un bateau amarré à la va vite en bout de panne.
Après renseignement, le bateau à été retrouvé sans âme qui vive à l'entrée du port, ancre au fond et tenez-vous bien moteur tournant et marche avant enclanchée ????
Conciliabules, grandes décisions, hélico, plongeurs, identité criminelle et tout le saint frusquin.
Après renseignements pris par nos braves pandores, le bateau est loué à des Allemands.
Une sombre affaire sans aucun doute !
Le lendemain matin, ô miracle les matelots sont revenus à bord.
Explication : Ils avaient loué une voiture et étaient partis se ballader.
Ah j'oubliais et le moteur et la marche avant ?
C'était pour compenser le vent !!!

09 fév. 2010

Déja raconté mais.................

J1;
.............retour de péche de nuit, il est tard on est fatigué le bateau est sale du sang, des appats......grosse flegme chez tous on rentre au moteur.
Mon gamin a froid et part dormir dans la cabine.
Au bout d'une heure de route j'ai un peu d'eau dans les fonds............je verrais ça demain rien de grave ou inquiétant.
Le lendemain je constate un trou important dans le pot d'échappement d'ou sort de l'eau et des gaz..........j'ai faillit tuer mon fils.
J2;
Grosse scéance d'aspirateur pour enlever leau et le gras dans les fonds, aprés deux heures de boulot avant de ranger la rallonge electrique je lui mets un coup d'éponge............et je reste collé en short, les pieds mouillés, sur le ponton d'étrempé puisque l'isolant était abimé,.......... le différentiel a "sauté" heureusement.............j'ai faillit me tuer.

Sympa le we, non ?
:mdr:

09 fév. 2010

une autre (déjà racontée également)...

... Retour de croisière, au petit matin, on rentre dans la rade de Toulon. Après environ 40 heures de mer, je suis un peut crevé et tout le monde dors à bord, le temps est calme.

En approche du port, j'enclenche le pilote, et a demi endormis, je fais le tour sur le pont pour mettre les parres bat. Ca me prends un certain temps, et je suis la tête dans le bout emmellé d'un parre bat, quand je sens une forte odeur de gasoil. étonné, je lève la tête ... je suis sur le point d'aborder une frégate de la marine nationale (amarrée au port militaire) :lavache: réveille rapide garanti !

Je cours à l'arrière pour constater que le pilote n'était pas enclenché, j'avais appuyé sur le mauvais bouton ! un peu plus et j'avais les compliments des commandos de garde ;-p

comme quoi, faut être attentif jusqu'au bout...

A+,

09 fév. 2010

Je rentre entre midi et deux...

au bateau pour le changer de place à la demande de la capitainerie.
Je fais les vérifs d'usage, je démarre le moteur, je vérifie que les pare-bats sont bien positionnés pour la nouvelle place, etc, je donne du mou aux amarres à l'arrière, je largue la pendille je récupère mes amarres et je pars...et j'entends un grand bruit et un grand cri sur le quai : j'avais laissé la prise de quai branchée !!!

01 jan. 201201 jan. 2012

Même chose pour moi à Perros pour aller chercher du gazole avant l'ouverture de la porte, avec une jeune équipière dont c'était la première sortie... :pecheur:
PS L'année précédente j'avais piqué un sprint pour larguer la prise de quai d'un gros voilier espagnol à la marina (royale) de Denia, rattrapée au vol par une des superbes créatures qui peuplent ce genre de bateau (en me moquant du skippeur intérieurement)

09 fév. 2010

Bye bye!

Arrétés sur l'ile aux moines, ma belle mere et ma fille vont chercher des glaces à l'italienne que nous degustons assis sur le quai les pieds sur le bateau.
Au moment de partir, je hisse le genois et la grand voile, puis j'indique le cap à ma belle mere qi prend la barre, pendant que je defais les amarres.
Le bateau commence à partir, un coup de pied et je m'apercois que je suis resté sur le quai...
Je saute, me rattrape au balcon, ne touche pas l'eau!!!!J'avais mon gilet automatic tout neuf...
Ah j'avoue ca aurait été plus rigolo mais bon...je ferais mieux la prochaine fois.

09 fév. 2010

Au mouillage à Roccapina.

Superbe temps, genre 15nd du large, une plage absoluement magnifique et quasi déserte (elle fait bien 4 km de long, et on était peut être deux ou trois bateaux et quelques promeneurs sur le sable).

On décide de partir.

Facile, on est mouillé coté nord, dans 2 mètres d'eau, sur fond de sable dans une eau limpide.

On envoie donc la GV, et on relève le mouillage.

Ca part direct à fond, genre 6-7 nd vent de travers, je suis à la barre et l'idée c'est juste de descendre vers le sud, donc de passer la pointe du Lion.

Je regarde encore ce superbe paysage pendant que l'équipage range le bordel.

Au moment où je me dit, mince, je devrais quand même regarder où je vais, Olivier hurle. Et on tape direct. Violent.

On est arrêté net. Echoué. La coque tribord a nettement monté, d'au moins 10 cm. La coque babord a l'air de flotter. A travers l'eau, on distingue trés nettement les récifs, tout seuls, au milieu du sable. Il a fallu qu'on se les prennent...

On affale la GV.

Chaussures, masque, je me fous à l'eau.

Le choc.

Plus d'aileron tribord.

Je me dis "merde, comment réparer ça ? Je suis au fin fond de rien".

Je regarde mieux. Mais non, l'aileron est simplement engagé dans une faille, qui le cachait ! Tout est bon.

Sauf que l'on est posé dessus. L'attaque de l'aileron est trés incliné, ça nous a sauvé. L'énergie s'est dissipée sans casse en montant sur le récif.

Mais il faut descendre, maintenant.

Un gars d'un autre bateau m'a rejoint à la nage.

Je met tous l'équipage sur la jupe de la coque babord qui flotte, et avec le gars on prend l'étrave tribord dans les mains, on lève, on pousse, on ahanne, mais comme on a pied on peut y aller fort.

Et ça reflotte.

L'aileron n'a strictement rien.

Un grand merci au gars, la GV remonte, et ça repart.

Le rigolo de l'histoire, c'est que 15 jours plus tard, on trouvera par hasard des copains à l'embarquadère des ferrys d'Ajaccio, et la première chose qu'ils nous diront c'est "purée, comment vous avez fait pour vous échouer comme ça, l'autre jours à Rocapina. C'est dingue que vous n'ayez rien cassé à la vitesse où vous avez tapé". Jamais compris comment ils avaient su cette histoire.

Jacques

09 fév. 2010

Je me demande si

je ne me suis pas payé la même plate.

C'était un Super Estuaire. Normal, à l'arrivée, on fait super gaffe, pas de pb.

Le lendemain, on lève l'ancre, la mer est turquoise, super beau temps, cap au sud, on (je) ne regarde pas la carte et d'un coup, blan, posés sur une plate.

Le super-estuaire, bateau en bois, a qd même eu quelques bordés qui prenaient l'eau, mais, en écopant de temps en temps, on a fini la croisière et ramené la bête à Antibes.

Sans doute un peu d'inconscience.

RV

09 fév. 2010

Achat-vente

Un voisin de ponton vient d’acquérir un motoboat 13m tout neuf.
Tôt le samedi il part avec sa femme « enfin tâter le confort » comme il explique un peu méprisant aux 4 pov proprio de petits voiliers que nous sommes.
Dimanche on sort, on s’amuse bien avec la petite brise et comme dab le soir on boit un coup en devisant de choses et d’autres sur le ponton.
Arrive le moteur, on lui passe les amarres, lui reste sur le bateau, et elle jaillit de dedans et saute d’un trait sur le ponton et crie bien fort en s’éloignant vers la mercédès : plus jamais, c’est le bateau où moi…
Là, le gars explique que le mouillage a été pas mal rouleur et le retour assez chahutant.
Evidement, 4 gugus ça fait 4 conseils dont celui-ci : laisse-la tomber, y en a d’autres qui aiment le bateau et tout, et tout.
Il devait bien l’aimer quand même puisque le lendemain il y avait un panneau A VENDRE.

09 fév. 2010

La pôvre

Il y a 7 ans, à Lisbonne, au port, pendant la canicule. Ma fille qui avait 5 ans et moi, on étaient scotchés à dormir dans le carré de mon cornu, devait être 14h, 40° ... Chloé a soif et décide d'aller remplir la bouteille, un grosse bouteille en plastique de 5 litres. Elle sort avec sa bouteille plus grosse qu'elle, je l'entend qui marche dans le cockpit pour enjamber les filières, pis j'entend plus rien et soudain bloug crash bing PLOUF ! Panique, je m'éjecte dehors, un coup d'oeil sur le quai, pas de Chloé ... un coup d'oeil dans l'eau, pas de Chloé ... Je deviens tout blanc et soudain des bulles dans l'eau, plein de bulles et hop, la voilà qui remonte. A ce moment là, je ne sais pas comment mais j'étais déjà en bout de ponton. Elle nage gentiment dans la bonne direction, me tend les bras et je la récupère. Là, elle se blottit contre moi et éclate en sanglot en disant : " Oh pardon papa, j'ai lâché la bouteille".

10 fév. 2010

La pauvre petite princesse,c'est mimi

tu a du avoir eu une sacrés trouille

10 fév. 2010

En y repensant ...

... j'ai encore le goût de la trouille dans la bouche. Par contre, ma fille éclate de rire à chaque fois que j'en parle et elle continue à naviguer sans souci ... comme quoi !

10 fév. 2010

La dernière fois que

j'ai loué un catamaran de plage, j'ai eu la surprise de me retrouver au bouillon sans que le bateau ait chaviré.
En effet, le trampoline venait d'être remplacé et le passepoil qui s'engage dans la gorge de la traverse arrière devait être trop mince (pas comme moi) et en est brutalement sorti.
Ce qui surprend le plus, c'est que c'est vraiment le dernier truc auquel on s'attend et j'étais au bouillon sans avoir compris ce qui se passait. Par chance, j'ai pu m'attraper à la traverse arrière et vogue la galère au vent de travers, votre serviteur faisant drapeau sous l'eau, car le cata galopait.
Le cata était lancé, moi pas très athlétique, impossible de remonter, et sur quoi ?
Je prends donc la barre et me dirige vers la plage.
Arrivée dans une gerbe d'eau paniquée du pneumatique du loueur qui se demandait où j'étais (il ne pouvait pas me voir entre les flotteurs) et comment son cata pouvait avoir décidé tout seul de revenir vers la terre.

10 fév. 2010

and the winner is...

il semblerai vu le nombre d'étoile que le meilleur ....pour le moment.....soit viking35 avec "son cas de divorce...."
il est plébiscité!!!! continuez avec vos ptites histoires!!!! y'a pas de honte et apparemment ça amuse tout le monde....nous attendons tous avec impatience les futures anecdotes!!!!! :-D :-D :-D

10 fév. 2010

LES BRETONS "LES CHATS" vous connaissez?

dans les années 1983 sur un voilier qu'un de mes bof m'avait prêté, nous revenions de Belle Ile moi Skipper+ 3 enfants dont mon fils de 12 ans et 2 adultes. Cap direction Port Manech en direct en laisant Groix sur tribord théoriquement à environ 3 à 5m, à l'époque pas de GPS , route en grosse partie de nuit, mauvais temps, pluie ce qui n'est pas pratique quand on porte des lunettes, jamais pu apercevoir le phare de Groix et pourtant il porte loin, à un moment donné, le et la mer forçant, GV se déchirant, je décide de virer direction Lorient pour me mettre à l'abri, à un moment donné j'aperçois d'un façon totalement aléatoire, un feu clignotant rouge, n'arrivant pas à le voir correctement, il pleuvait beaucoup, Merci Cotten, en même temps que je vire de bord, une petite boule dans le ventre se forme est me dit "tu fais une C......", je dis à mon fils de prendre la barre, et que si je lui Criait DEMI TOUR 180°, tu exécutes dans la seconde, je n'avais pas confiance dans les adultes, et je lui dis je vais à l'avant essayer de voir ce feu rouge....
A ce moment je vois sur babord et tribord un troupeau de DAUPHINS, encadrer le bateau et d'un seul coup tous venir de Babord et me couper la route. Heureusement j'avais lu le livre de "Sir Chichester", je n'ai pas hésité une seconde, j'ai Gueulé vire bord, les dauphins m'ont encore accompagné 5mn, quand ils ont vu que je gardai la même route, ils sont partis.
Quand j'ai regardé derrière moi, (pluie dans le dos) j'ai vu de l'écume blanche à environ 1/2M!!!

C'était "LE PLATEAU des CHATS"

Conclusion: Si des Dauphins vous coupent la route en insistant, n'hésitez pas DEMI TOUR.

11 fév. 2010

Moitessier...

avait eu la même expérience.

Décidément, les dauphins sont vraiment de bons copains!

10 fév. 2010

histoire vraie ! ! ! ! !

dans les annees 90 j'étais au port de Porquerolles quand un magnifique cabine Cruiser se presente pour prendre une place en marche arrière . l'ancre est jetée par le marin à l'avant le capitaine recule ..recule.. et bang!!!! dans le quai .tout le monde se précipite à l'avant pour voir l'ancre celle ci était tombée dans L'ANNEXE !!qui avait culée pendant la maneuvre.....
rire de tous les plaisanciers!!...le lendemain matin le Cruiser est parti à 6h.....

10 fév. 2010

retour de vacances, au port......

on plie bagage. l'attention se relache. Les enfants jouent sur le terreplein pendant que ma femme nettoye le frigo et que j'emballe les dernières affaires dans l'autre coque (oui, y en a deux).
Soudain, la plus grande des filles crie: "y a A..."(quatre ans) qui est tombé a l'eau.
On sort, on demande ou, entre le quai et le bateau repond elle.
on voit juste une touffe de cheveux qui flotte a la surface, on l'attrappe, ouf c'est elle. on lui sort la tete de l'eau en la tenant part les cheveux.
On la ramene vers la jupe et on la sort de l'eau.
Elle pleure un peu et nous lance:"j'ai perdu mes bottes".
Elle n'en garde aucun sequelle, mais nous oui. On est devenu très stricte avec le port du gilet, meme au port.
En fait, elle était revenue et jouait a monter et descendre du bateau. Nous dedans, on n'a meme pas entendu le plouf.

Pas fier les parents.
didier

10 fév. 2010

large ...........

on sort de Vannes avec des potes assez tard. c'est en novembre. Il fait nuit.

on décide de mouiller à l'ile aux moines.

y a pas bien long entre Vannes et l'ile aux moines mais c'était l'heure de l'apéro.

on arrive. c'est marée haute.
Tous les coffres sont pris sauf un.
on le pernd.
lecture du sondeur, calcul de marée .. et j'en conclue à haute voix : Large, ça va le faire large.

on termine l'apéro, on bouffe, on termine le dijo. on se couche.

je suis réveillé par le bruit d'un objet qui tombe.
puis un autre. encore un autre bruit.
j'ouvre les yeux ...
je suis complètement bloqué sur le coté de ma couchette .. je me lève, un pote qui dormait dans le carré se retrouve à plat dans la toile anti rouli : le bateau est complètement couché. je sort dehors, j'y retrouve un autre ^pote qui était la depuis quelques minutes en train de fumer sa clope tranquille.
Je lui dit, bouff . il reste plus guère d'eau ... a la vérité il restait 20 cm sous la quille ...

il me dit non non ça le fait large !! eclats de rires enormes !! on était le seul bateau échoué !!!

10 fév. 2010

Dans le même genre....

l'année dernière j'organise avec les copains une sortie "club" à 6 bateaux.
Nous passons la première nuit à St Vaast la Hougue et le lendemain avant d'aller sur Grancamp nous décidons de déjeuner au mouillage devant l'ile de Tatihou.
Nous mouillons très près de la côte, je fait mon calcul d'eau réglementaire, contrôle au sondeur que la hauteur d'eau est bonne et pour faire bonne mesure je contrôle à la sonde à main l'exactitude de mon sondeur.
Nous déjeunons tranquillement dans le cockpit pendant que la marée descend, bizarrement un copain m'appelle à la V.H.F et me dit qu'il s'éloigne car il n'a plus suffisamment d'eau.
Je jette un coup d'œil au sondeur et lit 2,20 m, donc pas de soucis il ne reste plus qu'une heure avant la marée basse cela sera suffisant.
Nous prenons le café tranquillement et nous nous levons pour ranger la table.
Soudain le bateau gite brutalement de 15 degrés, trop tard nous sommes échoués, je regarde le sondeur : toujours 2,20 m.
Je vous laisse imaginer le grand rire des copains à la V.H.F et le soir au moment de l'apéro sur le ponton.

11 fév. 2010

une balise de plein fouet , ou presque...!

Eh bien moi...., je l' avoue ! Je l' ai fait, ou presque , au printemps 2009 avec mon Sun-Fast 20....
Cela m' ennuie un peu de raconter ça, parce que je n ' étais pas à la barre à ce moment là .
C' était mon équipière préférée qui était aux commandes et en plus ce n' était vraiment pas de sa faute . Moi, j' étais dans la cabine en train d' enfiler une polaire.
Et tout d' un coup j' ai entendu un cri : "Manu".....!!!! Et puis un gros bruit : " Boum !!! Makila, notre Sun-Fast 20 venait de se prendre une balise en " azobé " ( Bois exotique très dur...) ,de 40cm par 40 cm...! Je sors précipitament , et je vois la balise frotter tout le liston de l' avant à l' arriere . Ouf....!!!!
Afin d' éviter un bateau à moteur un peu inconscient , mon équipière a été obligée de serrer à droite dans le chenal hyper étroit ou nous nous trouvions . Et manque de chance, le foc à ce moment là masquait toute la vue.... !
Avec un reflexe extraordinaire, Marie, au dernier moment a pu donner un violent coup de barre à babord, et du coup à un ou deux dixièmes de secondes près, on s' est pris seulement la balise de côté à 40 ou 50 cm de l' avant sur le liston tribord, au lieu de se la prendre de face ....! A ce moment là , nous marchions à cinq noeuds.... !
Et je n' ose pas imaginer le résultat si on s' était pris la balise de plein fouet en plein milieu de l' avant de bateau...! Résultat , un bon coup de polish sur le liston, et c'est tout ! Conclusion , cela peut arriver à tout le monde , et cela me serait aussi bien arrivé à moi, si j' avais été à la barre à ce moment là ! De toutes façons, Marie, je te dis Bravo et Chapeau !
"Tu as super bien assuré pour éviter la casse" !

Manu,et... Marie: ( son équipière préférée...!) : (

)
Makila

11 fév. 2010

a lire!!!!

C'est pas la plus rigolote mais elle est tellement belle que je mets une etoile à Hugo pour son anecdote avec les dauphins :-) :-) :-)
P.S: vivement ce midi ou ce soir que nous ayons encore notre content de p'tites bétises!!! A vos claviers!!!!.....en attendant la marée.....

11 fév. 2010

Perros Guirrec

C'était il y a une trentaine d'année. Nous étions tranquillement avec d'autre bateaux à attendre l'ouverture du sas pour rentrer dans le bassin de Perros.

Un verre à la main, dans le cockpit d'un autre plaisancier déjà rencontré à Brest, nous entendons tout d'un coup le maître du port s'époumoner dans son mégaphone :

"Le grand ketch blanc stoppez immédiatement et faites demi tour !"

Un coup d'œil sur le plan d'eau et nous voyons effectivement un ketch blanc faisant route directe sur le ponton visiteur, le skipper n'entends pas le maître du port car à ce moment lui même vocifère ses ordres à ces matelots à l'aide d'un mégaphone tout aussi costaud que celui de la capitainerie : "Mets une pare battage de plus à tribord ! Prépare toi à sauter sur le ponton avec l'amarre !"

Le maître de port, lui ne cesse de répéter son message jusqu'à que tout à coup tout le monde éclate de rire, seul le matelot se préparant à sauter sur le ponton avec son amarre est entré dans le port !

Le ketch, lui s'est brutalement arrêté contre le mur submersible :-)

11 fév. 2010

deja posté mais je trouve ça tres bon ( rire rire )

du vrai , du vécu - 11-02-2010 09:20 -


En escale dans un port de vendée commencent par H, je ne faisait,comme a mon habitude, rien. Entendant le bruit d un petit moteur vraisemblablement bien entretenu , je sort de ma sieste pour regarder . La devant moi passe un Atalia d'un banal effrayant . A son bord, moins banal, trois hommes et un .... enfant.Enfant dont la frimousse me faisait lui donner environ 10/12 ans . A l'avant de se fier navire un homme assis en tailleur un bouteille de wisky a la main . A l'arriere, toujours assis, un autre une bouteille du meme breuvage a la main . A la barre un capitaine d'une rare fierté avec a la mains ...oui la meme. Tout ce petit monde fait des ronds dans le port en frolant tout ce qui depasse ...A ce moment , et c'est la que tout se gate, un jeune homme dans une barque a moteur parle a cet equipage en ces termes " Bonjour , pouvez vous vous mettre a cet emplacement " .Ah l inconscient....Et voila qu'une pluie d insultes lui tombe dessus . Attention pas des petites insultes, non, des vraies. Le pauvre bougre, etudiant de nature faisant tranquillement son job d'été, prefere ne plus rien dire . la, notre capitaine a la bonne idée de vouloir se mettre a couple d un bateau flamba nt neuf . La propriétaire lui fait remarquer que dans l'etat d'ébriété dans lequel ils sont il n en est pas question .Ah la pauvre .....de......a .....(censure) la pauvre femme ne savait plus quoi dire . pendant ce temps la notre bateau tourne toujours en insultant tout le monde . Bien evidemment arrive mon tour . Voila que l idée saugrenue lui vient de vouloir se mettre a couple de mon splendide navire . Je lui fait remarquer qu 'en guise de pare battage il y a une echelle de bain en inox mais rien ne le dissuade de sa manoeuvre . Je lui promet donc moulte bourre pif s'il approche . A ce moment la, l'homme qui est a l 'arriere me menace de tout et moi, de mes 1.82m et de mes 90 kgs je lui répond aimablement, comme moi seul sait le faire, que je l'attend . Et la, afin de venir me frictionner les oreilles ........il plonge.....!!!! A ce moment la on entend le garçonet " Mais papa tu ne sais pas nager " ...!!!! Oui car il faut savoir que quand on plonge il faut savoir nager . C'est souvent mieux . Voila notre homme dans le bouillon, barbotant comme un petit chien . Sauf que les chiens, eux , ils savent nager . Avant qu 'un drame n'arrive, je sauve notre homme de la noyade . je le remonte sur le ponton péniblement.
J'ecris peniblement car l'attendait des plaisanciers mecontent du verbe de ce monsieur afin de lui faire entendre le bruit d une gaffe sur son crane . Apres avoir calmé tout ce petit monde, je me voit etreint comme un amoureux par le bougre que je venais de sortir de l'eau . " tu m'as sauvé la vie " disait il en tremblotant de froid .La peur me vint qu'il ne tomba amoureux tellement il etait chaleureux ....!
Il faut savoir que pendant ce temps la les deux autres et l'enfant du nageur tournent toujours dans le port . par on ne sait quel miracle il arrive a remonter sur le bateau .La, jugeant que le film avait assez duré, intervient le maitre de port . Homme fort élégant, debout dans son zodiac, bras croisé tel Jules Cesar venant de battre les gaulois a la bataille de Petibonum.
De sa voix de maitre de port il signale a nos heros que il va prevenir qui de droit et que maintenant ça suffit . Et la, tranquillement, notre Atalia fait un demi tour sans broncher et ressort comme il etait rentré.
Elle est pas belle la vie ?
Ayant quand meme fait d'enormes rayures sur ma coque, je me permet de telephonner a notre capitaine, trois jours apres, et bien la.....Il est vraisemblablement toujours aussi ivre, ne se souvient de rien et finit par me lancer un lot d insultes avant de raccrocher .

11 fév. 2010

En général quand on touche....

c'est avec la quille, une fois n'est pas coutume, je l'ai fait autrement.
Dans les année 1988, 1989, 1990 , j'avais loué 3 années de suite des voiliers, la première année uniquement avec ma préférée et mes 4 enfants sur un Gibsea 92sc au départ de Zadar , c'est d'ailleurs cette année la que je me suis payé un coup de YUGO à 55nd, les Anglais étaient restés au ports nous étions 2 Bretons allant direction Primosten. L'année suivante des copains venant avec nous nous étions 11 à bord j'avais loué un Gibsea 442, départ Zadar direction Split la rivière Kra , Dubrovnic, voulant couper au plus court, je prend un route qui me fait passer par un chenal surmonté d'un PONT. Ce chenal étant emprunté par des Gros arrivant plein badin (comme à Groix), le mat faissant un peu plus de 15m, j'arrive à la hauteur du pont, Passerat, passerat pas????,
d'un seul coup la Monture se cabre, l'eau envahi le cokpit, le mat avait TOUCHé, heureusement peu de casse mais retour sur Zadar pour changer 2 bout de l'enrouleur et l'antenne VHF.
Le loueur Allemand de me dire, ne vous plaignez pas, contrairement aux autres vous n'avez pas fait tomber le mat.
Je lui ai répondu mettez une étiquette sur ce bateau indiquant: "NE PAS PASSEZ SOUS LE PONT DE....) je ne sais plus son nom et je crois qu'il a été démoli par un bombardement pendant la guerre

12 fév. 2010

So british

1er phare (donc de nuit!!!) après 29 jours de mer: les Acores
Un ballet de dauphins inoubliable (les pêcheurs locaux découpent sur le quai ceux qui se sont oubliés dans leurs filets pour servir d'appât.)

Nuit magique.

le lendemain toujours en route très lente (Putain d'anticyclone des acores depuis 17 jours)rencontre d'un bateau anglais, 3 personnes à bord, je passe les civilités.. bonjourre aurriez vous un peu d'eau for the tea ?
en fait, ils étaient partis des antilles 1 mois plus tôt sans moteur (comme moi) et n'avaient plus rien ni à boire ni à manger.(presque comme moi) depuis 3 jours (faut dire qu'il n'y avait plus de vent depuis un bon moment)

Nous, pas bien fiers ( en 1986) on leur a donné un peu d'eau et de farine et on les a retrouvé au port 2 jours après nous.

Autre époque, is'n't it ?

12 fév. 2010

sonder comme un pied

a 18ans, j ai quitté le léman, bien décidé a conquérir la mer...
bref, avec d'autres potes du même age et aussi inexpérimentés que moi(sauf 1 qui avait fait au moins 7j aux glénans, sic!), on loue un Sun Dance36 au mois d'avril et vogue entre Crouesty, Quiberon, belle ile, etc.

on décide de remonter le Blavet à Toulon. on reprend les calculs de marée (hésitants) et surtout on surveille le sondeur. oulà, des bans de sable partout, ca semble pas profond.
l'oeil rivé sur le sondeur: 12m - 10m - 8m - 7m -6m. oups, ca remonte, mais ca semble ok.
plouf, ancre à l'eau.
a peine 2secs et elle touche le fond. au grands mots, y a pas plus de 2m de chaine ?!???

énervé, inscription dans le livre de bord que ce p$*$ de sondeur est déréglé (6m au lieu de 2!!!)

le matin, en appuyant sur un bouton, me rend compte que le sondeur en fait très bien réglé ... en feet!
blabla dans le livre de bord pour tenter de masquer notre maladresse.

12 fév. 2010

évidemment,

si tu remontes le Blavet à Toulon, tu t'exposes à des problèmes ;-)

12 fév. 2010

Les calanques du Finistère sont traîtes

surtout jusqu'à Morlait.
Ca va de mal en pis :-D

16 fév. 2010

on avait bien compris,

c'était juste pour rire un peu ;-)

12 fév. 2010

C'est sûr que les calanques du Finistère

sont traîtes...

16 fév. 2010

blavet, toulon et mauvaise lecture de carte

oui, c est sur, si j etais remonté le Blavet à Toulon, j aurais pas eu de problèmes de marée.

il fallait lire Lorient.
Toulon, c est pour mon autre bourde que j avais dans la tête, mais pas encore partagé...

12 fév. 2010

Papy et hi vous devriez avoir honte de vous moquez

de ce matelot . déja qu'il est sans nom le pauvre . ( hi han ) Et en plus si ça se trouve en bretagne il y a des calanques . moi je ne suis pas loin de le croire . ( en compatissant de la sorte peut etre vais je remonter dans l'estime de certains ( rire ) )

12 fév. 2010

c'est vrai,

sans doute croyait-il remonter le Blavet alors qu'il était dans le Scorff ;-)

12 fév. 2010

Y a les abers, rien à envier

aux calanques.

RV

12 fév. 2010

peut etre

qu'il a fait escale a pont-scorff.

12 fév. 2010

et bien

avant de rentrer dans la danse , je me suis renseigner et....
toulon.onvasortir.com[...]31.html

12 fév. 2010

le calcul

de la marée doit être compliqué à la vue des photos!

12 fév. 2010

ben ça alors!

mais je ne vois pas les bancs de sable?

12 fév. 2010

ce qu'on appelle

en faire des gorges chaudes

www.ciao.fr[...]__18408

12 fév. 201016 juin 2020

Wexford,

sur la côte est de l'Irlande : bancs de sable, balisage local très aléatoire, temps gris, pas de carte précise.
Heureusement, j'avais un Ovni!
Je n'ai pas trouvé l'entrée au sud, juste une petite ouverture dans la digue.
Je suis rentré par là!
Surprise le lendemain, au lever du jour, le passage était à sec...
J'aurais pu rester planté là-dessus quelques heures!
Maintenat, 100non, tu peux te moquer de moi ;-)

12 fév. 201016 juin 2020

Weford

vue générale de la baie

12 fév. 2010

T'as fait le mur ?

ce que c'est que de jouer les ados.... :-D

12 fév. 2010

même avec un "vieux marin qui connait tout"

on peut découvrir des mouillages inopinés... vers Fenit ;-p

12 fév. 2010

Il ya 10 ans!

j'étais jeune, selon le principe:
quelqu'un qui a 10 ans de moins que toi est jeune
celui qui a 10 ans de plus est vieux ;-)

12 fév. 2010

une grosse... trouille

j'arrive au brise clapot de Locmiquélic et m'approche en douceur, tout va bien.... étant seul, je saute sur le ponton et j'attrape l'aussière arrière pour la capeler sur une bite. je cours à l'avant... et... l'avant est déjà à 3 mètres du ponton... s'écarte et le bateau fait demi tour, emporté par le courant que je n'avais pas vu !
finalement, je me retrouve avec la bête de 9 tonnes dans l'entrée, prêt à partir tout seul dans la rade, seulement retenu par le taquet arrière, à 6 ou 7 mètres du bout du ponton ! quelle galère pour le ramener seul, cm par cm ! et pour sauter dedans, dure dure ! le moteur étant toujours en route, j'ai réussi à me dégager (je ne sais plus trop comment d'ailleurs....) j'étais épuisé avec en plus une grosse trouille... pour mon bateau ! depuis, j'ai appris, grâce à vous, à amarrer en premier une traverse au maitre bau, c'est tellement plus facile ! merci ! ;-)
bernard

14 fév. 2010

Retour de regate arrosé

Régate d'hivers en habitable par un équipage très peu expérimenté.
Aprés trois heures de courses où l'on termine dans les derniers, on fait route vers le port d'attache en arrosant trop copieusement la défaite. Arrivé dans le port, on rentre un peu vite dans la place entre les poteaux métalliques traditionnels à certains ports méditéranéens.
Le skipper, trés soucieux de préserver l'avant de son bateau, attrappe le poteau pour freiner l'ensemble. Il ne lache rien et se retrouve seul accroché au poteau en serrant tout ce qu'il pouvait. L'image de mon copain dégoulinant tranquilement le long du poteau jusqu'à flotter derrière le bateau me fait encore rigoler. Boire ou naviguer...

14 fév. 2010

ce fil est extra

l'été dernier au mouillage je vais verifier si le fond en sable ne remonte pas trop vite avec un plomb de sonde,ne le trouvant pas je prend un gros aimant que j'attache a un bout et part faire le tour en annexe,je revient et pose negligeament l'aimant dans le cokpit prés de la bousole,et ben je vous jure que le lendemain matin j'ai crus devenir fou en regardant le paysage et la bousole,j'ai méme allumé le gps pour voir ou j'étais!!! et comme on était ou on devait étre,cherchant ailleurs j'ai vu l'aimant.

14 fév. 2010

IL Y A VOL ET VOL

Il y a quelques années, le doyen des voileux du port de Granville, un solide octogénaire, vient faire sa visite quotidienne à son brave Estuaire sport.

Surprise, il n’est pas à sa place. Furieux que les employés du port se soit permis de le déplacer sans le prévenir, il se rend à la capitainerie qui lui indique que son voilier n’a pas été « bougé ».

Sans plus de recherches dans le port, notre octogénaire en conclu immédiatement que son voilier a été « emprunté » et se rend sur le champ à l’aérodrome local pour effectuer un vol de reconnaissance dans la région. Il faut dire que notre homme était pilote de la RAF en 1944 !

Du fait des marées, son voilier ne pouvait être sorti du port que depuis quelques heures. Très vite, il a retrouvé son Estuaire faisant route au moteur en approche de St Malo. Il ne restait plus qu’à prévenir les autorités et à le surveiller.

Les gendarmes ont « cueillis » le voleur dans l’écluse du barrage de la Rance. C’était un ancien détenu, récemment libéré …

14 fév. 2010

Juillet 1976 ; Belle-Île, Le Palais

En provenance de Groix, nous avons choisi la facilité de débarquement pour la chienne boxer et n'avons donc pas mouillé cul à quai dans l'avant port.

Nous sommes donc dans le bassin à flot, à une encablure de l'entrée, avant la courbe. Devant nus, il y a encore une belle place que convoite le fifty qui entre maintenant. Le captain est à la barre à roue, des matelots à l'étrave et à la poupe avec les aussières. Les pare-bat' sont à poste.
A l'arrière du cockpit, 2 minettes en bikini ont été priée de s'assoir et de ne pas gêner la manœuvre.
Ça sent la belle manœuvre. Bon, la vitesse est un peu rapide mais le pacha semble à son affaire, se dirige fièrement vers le quai avec un angle de 45° environ puis au bon moment veut donner un coup de barre pour mettre son canot parallèle au quai. Mais la barre ne veut rien savoir, pas moyen de la faire tourner sur la gauche ! Notre homme y va de toute sa force, à gauche à droite mais rien n'y fait. Les filles, elles se mettent à se plaindre des coups qu'elles reçoivent ! Elles se sont assises de chaque côté de la barre franche restée à poste ! Ça se termine par un balcon avant tordu, le quai n'ayant pas voulu reculer !

15 fév. 2010

pour une fois : vive le lundi!!!

hé oui!!!! ce week end pas de pc, j'suis allé à paimpol faire une p'tite visite à mon bato: donc joie et bonheur, ceci étant j'suis bien content ce matin d'ouvrir héo et de voir que ce fil plait à beaucoup vu le nombre d'anectodes nouvelles ce W.E.... continuons donc dans le truculent!!! n'ayons pas peur du ridicule: en l'espèce celui ci ne tue pas mais nous apprend plutot beaucoup sur nos p'tites conneries respectives à ne pas refaire: j'ai bien aimé l'anectode sur l'aimant près du compas!!!!! a bientot!!!!!

15 fév. 2010

Sauzon

Il y a quelques années, quelques mâles en goguette sur un Kelt.
Une arrivée tranquille à Sauzon
Accostage sur le quai, virée à terre, quelques apéros et dodo pour repartir le lendemain.
Retour dans la nuit d'un pêcheur, le skipper du Kelt discute un peu mais la préséance veut que nous donnions la place au pêcheur (après tout nous sommes là pour le plaisir et lui pour le boulot). Le skipper prend la godille pour ne pas réveiller l'équipage et se dirige vers un corps mort.
Déroulement : l'un des équipiers se réveille vers trois heures du matin pour se vider la vessie et.... saute sur le quai

Epilogue : p.... de B... de merde, quel est le c.. qui a bougé le bateau et réveil general

15 fév. 2010

J'ai vu une fois cette même scène....

annexe 4 personnes à bord à la rame, mais la avec appareil photo tout le monde super chic...
ON ENTEND POoooooOOWWWWannn, le temps qu'ils réalisent,
la navette était sur eux, conclusion, tout le monde à l'eau, coup de chance tout le monde savait nager.
SAL..... de navette , il est vrai qu'ils n'arrivent jamais à 3nd!!!

15 fév. 2010

au palais

après de nombreuse heure de navigation nous arrivons dans l'avant port du palais.

2 des équipiers sont pressés de gagner les sanitaires pour aller se soulager. l'annexe est promptement gonflé et mise à l'eau.
il monte à bord et commence à ramer en direction des sanitaires.
Quand ils arrivent à peu prés au milieux du port on entend un POoooooOOWWWWANNNnn. La navette de belle ile qui comme a son habitude rentre pleinne balle dans le port pour effectuer son virage au fond du port.

La nos 2 compère lève la tête vers l'étrave de la navette, se regarde puis se mettent a ramer comme jamais ils ont du ramer. c'est passé mais ça devait être juste ^^

ça faisait comme des images d'un cartoon :D

moralité avant de traverser l'avant port du Palais regarder si la navette n'est pas en approche ;)

15 fév. 2010

au Palais

régate le Pouliguen-le Palais il y a...trop longtemps.
j'attends 2 équipiers qui arrivent de Paris par le train moins d'une heure avant le départ.
un seul arrive, pas le temps de chercher, en piste à deux avec le vieux Dragon en bois et ses voiles en drap!
en une demi-heure je me retrouve seul à louvoyer au près, l'équipier malade est semi comateux à fond de cale même pas apte à jouer de la pompe JAPY qu'il faut actionner tous les quart d'heure pour ne pas couler.
bref...bon dernier au Palais à la nuit tombée, transi de froid et de fatigue; plus une place libre, je mouille en plein milieu et m'enroule dans le spi en coton pour dormir, on partira avant la navette...loupé! coup de corne rageur,engeulade...ancre crochée dans une chaine, plongée dans l'eau déguelasse..abandon et retour piteux!

17 fév. 2010

plus d'histoires????? allez, une p'tite pour la route....

ben ça baisse, plus rien depuis 2 jours??? les héoliens n'ont plus de gaffes à raconter?
Tiens, moi ma derniere c'était cet été: de retoour de Guernesey bon vent belle mer au prés vers Bréhat, tout à coup ma fille exprime l'envie d'un besoin pressant; pas de probleme, direction les toilettes du bato (ben oui, c'est une fille!!!) et tout à coup elle remonte:"papa y'a plein d'eau dans le bato!!!!!!!". Houlà.......là j'ai du rater 2 ou 3 battements de coeur!!!!! Fiston: à la barre et garde bien ton cap, et ne mets pas l'bato face au vent, Fille: reste bien sous la capote de descente et ne bouge pas!!! Femme: avec moi.
Rapide coup d'oeil: pas de voie d'eau apparemment mais l'eau qui refoule par les wc (sous le vent à ce moment)...non di diou!!!!!! les vannes!!!!!!!!
hé oui, elles étaient restées ouvertes!!!!là j'peux vous dire que jamais le coffre ou elles se situent n'a été vidé aussi vite!!!! un coup de pompe, d'éponge et voilà le bato à nouveau sec.... Cà m'apprendra de faire confiance aux autres: en effet le précédent proprio m'avait dit qu'il naviguait toujours vannes ouvertes et qu'il n'avait jamais eu de problèmes, moi, j'avais toujours entendu dire qu'en nav, tout doit etre fermé!!!! j'aurai du rester sur ma bonne vieile école...et tout fermer... depuis c'est ce que je fais!!!!!!!!!

17 fév. 2010

Les ferme!!!

Effectivement, il est tout de même préférable de fermer TOUTES les vannes ... sauf celle de refroidissement du moteur, of course.
En principe, l'eau ne peut pas remonter par l'arrivée d'eau des WC si le petit levier de la pompe est sur "dry".
Quant au tuyau d'évacuation, malgré sa boucle vers le haut, on peut se trouver sous le vent avec un effet de siphon.
Alors, dans tous les cas, il ne faut pas faire une confiance aveugle aux montages qui, théoriquement ou dans des conditions normales, ne posent pas problème.

17 fév. 2010

je suis entierement de votre avis . c'est bien parfois de

la fermer ....... :jelaferme::mdr::mdr::mdr:

17 fév. 2010

ça m'en rappelle une autre ....

Situation :
une équipe qui se connait bien, malgré tout à chaque virement le skip lance un "Paré à virer"

Organisation géographique du bateau :
les toilettes sont perpendiculaire à la marche du bateau

Les faits :
Un virement de bord s'annonce, pas d'ordre lancé par le skip mais un regard complice qui nous fait comprendre que nous sommes tous prêts.
Le virement s'effectue
Un grand bruit dans les toilettes chdoooong suivi d'un juron
On avait oublié que ma femme était aux toilettes.
Elle venait de se faire éjecter du trône et s'était pris la porte

17 fév. 2010

Confusion entre arrière et avant !!!!

Eté 2008, port de Loctudy. C'est ma première avec mon "nouveau" bateau de .... 40 ans, un Euros 39.
Sur ce fier navire la commande des gaz va de gauche à droite et non pas d'avant en arrière.

Nous quittons en marche arrière lente la panne où nous étions ammarré avec l'aide d'un plaisancier qui avait bien compris que le courant traversier allait me compliquer la vie.
La marche arrière se passe bien et il me faut mettre la barre à droite toute et le moteur en avant toute, c'est à dire pousser la manette des gaz vers la gauche et ......... vous avez déjà deviné ce qu'il s'est passé : j'ai bien mis la barre à droite, mais ma main gauche a voulu faire comme la main droite et nous sommes parti marche arrière toute.

Bilan : collision, heureusement de biais avec un First 51 et une grosse rayure d'environ 50 cm sur ce grand Benneteau tout neuf, ma palte-forme arrière sérieusement de travers (elle l'est toujours) la honte de ma vie et surtout celle de ma fille de 10 ans à l'époque. Sortie du port, mouillage sur le ponton carburant, petit mot au proprio du First et arrivée du capitaine de port, appelé en VHF par des témoins zélés et prompts à réagir, pour noter mes nom, adresse et téléphone.

Finalement, le proprio du First immatriculé en Suisse ne m'a jamais rappelé, pourtant elle était belle ma rayure et un Euros, c'est lourd !! Merci à lui.

25 fév. 2010

Pourtant

1 euro 39, ça fait pas lourd!

17 fév. 2010

girolata

nous sommes avec des amis descendu sur le ponton avec l'annexe un couple nous voit faire et se décide à venir également lui nous demande s'il peut attacher son annexe sur la même bite pas de pb ils arrivent et avec une belle synchro se lèvent et se penchent pour attraper le ponton pas le temps de réagir les deux à l'eau (ils étaient sapés pour aller au resto) ils se mettent à hurler qu'ils ne savent pas nager (alors qu'ils ont les pieds au fond et de l'eau à la ceinture!!!

20 fév. 2010

Up

Bonjour,
Pour faire remonter un fil décontracté qui me rappelle les premières heures d'Héo.
Phil ;-)

20 fév. 2010

Capri

nous partons faire des courses avec ma moitié pour ne pas abandonné une annexe sur la plage un ami bien connu sur le site nous emmène avec son annexe au retour sur le petit ponton plein de sacs chargés à ras + appareil photos téléphone etc nous chargeons l'annexe nous montons et il me dit que son moteur déconne je pense, pas grave le bateau est à 100m et à la rame ça se fait, ce que je ne savais pas c'est que le moteur ne démarrait qu'à fond d'accelerateur et qu'il avait laissé la la marche av. Comme par hasard le moteur démarre au premier coup l'annexe s'enfonce sous le ponton où évidemment il y a un clou qui dépasse, on a tout sauvé j'ai jeté ma femme et ses deux sac plus son sac à main ma sacoche sur le ponton (en vrac) jeté les 3 sacs de courses que j'avais avant de coulé avec notre ami son annexe moteur et le pack d'eau qui était encore à bord. 2m de fond nous avons tout récupéré. la même situation c'est reproduite qq semaines plus tard avec un autre ami après avoir fait réparer une ancre en Sicile, on dit jamais deux sans trois je fais tres attention depuis ;-)

21 fév. 2010

les pieds

un ami directeur d'une grosse societe achete un cabin cruiser anglais princess 38 en prend livraison à st tropez chez villanova et revient sur hyeres ou il a son poste d'ammarage .
c'est au debut de l'ete la mer est plate donc ils vont mouiller à la pointe de la galère (est de porquerolles)on se baigne ,on dine, et on va se coucher ,vers minuit un petit coup d'oeil à l'exterieur on derive entre porquerolles et port cros , on revient et on remouille et on retourne se coucher ,vers 4h du matin petit coup d'oeil et la on va vers bregançon .
qu'es-ce que c'est que cette ancre qui ne tient pas???? on rentre a hyeres bien amarrés pour finir la nuit ;
le matin explication le compteur de chaine est gradué en pieds et comme la commande du guindeau est au fly trois fois le fond ça le fait pas
alain

21 fév. 2010

le caniche .....

le proprietaire d'un guy couach 18M tous les ans
organise une sortie pour papa,maman beau papa et belle maman départ de hyeres direction la baie du langoustier à porquerolles temps magnifique
les parents assis sur le matelas sur la plage avant on arrive au langoustier du fly on commande la descente de l'ancre et le caniche part avec
la laisse etait attachée après la chaine
la propiétaire du chien stoppe la chaine de 12 A LA MAIN
on remonte le caniche toujours vivant mais un peu choqué qui recupere très vite et retourne se baigner avec ses maîtres
alain

caniche

j'espère qu'il n'est pas passé dans l'écubier, sinon ils auraient réinventé la machine à faire du steack haché !

Hubert, de Cherbourg

21 fév. 2010

une pensée...

pour ma copine Geneviève, qui a voulu remettre la chaine dans le barbotin, au moment où René faisait un p'tit coup av-ar pour débloquer... Ouye !!!!!!

J'y ai bien cru, au steack haché... Je ne suis jamais passé aussi vite de mon bateau à celui du pote! :doc:

Heureusement, la belle a des doigts fins :cheri:, et plus de peur que de mal, juste quelques éraflures et une belle frayeur !

21 fév. 2010

C'est l'histoire d'un gars

(s'il lit ces lignes je lui renouvelle toute ma sympathie)

qui, le jour de sa retraite, et sans jamais avoir posé le pied sur un bateau, fonce chez le concessionnaire J......U du coin. "Je veux un bateau pour traverser l'Atlantique, que me conseillez-vous ?" demande-t-il en exhibant son carnet de chèques. Le concessionnaire se frotte les mains et lui vend cash un Esp..E 1000 avec tout un tas d'options dessus pas toujours utiles mais très chères.
Et voilà mon gars parti pour une transat. Il descend la Manche tant bien que mal, vire Ouessant et... démate par force 2. Il rallie au moteur un port vendéen ; les experts examinent le bateau et découvrent l'objet du délit : une cadène deffectueuse, un blâme pour J......U. Notre homme (c'est devenu un copain) en profite pour faire monter un autre guindeau.
Il repart vaillement, talonne un peu à Madère, et parvient aux Antilles sans plus de souçis. Sauf qu'à l'arrivée, il libère l'ancre, bloque le guindeau qui... (il a juste le temps de lever les pattes pour pas se le prendre dans les chevilles !) se retrouve dans le balcon. Et heureusement que le balcon est solide, c'est lui retient le bateau... Vous ne devinerez jamais : le type du chantier qui a installé le guindeau l'a fixé avec... 4 vis à bois.
Outre que son gréement était réglé en débit du bon sens (marin) à démater à la première risée, que son moteur (après le talonnage) avait cassé ses fixations...
Outre qu'un paquebot faisant la croisière des îles s'est dérouté parce qu'apercevant un pneumatique à la dérive... que notre homme est contacté par la police maritime pour aller rechercher son canot à bord du dit paquebot (ah, les noeuds !)
Je l'aimais bien, moi, ce gars un peu distrait et très gentil, victime de professionnels incompétents qui est finalement rentré à bon port en France sans plus d'avaries.

22 fév. 2010

mon ami Roland

navigue seul,arrive le vendredi soir par le dernier train , saute à bord , et si la marée le permet , file au havre ..........
dernier virement de bord (vent musclé) moteur en marche tout doux pour entré entre les digues , l'écoute de gégène libre part à l'eau , s'enroule amoureusement dans l'hélice , qui bord plat le génois moteur calé et en route plein pot pour se poser sur les cailloux des la digue submersible du chenal de rouen meme pas eu l'idée/reflexe du coup de couteau dans l'écoute !(de plus il n'a à bord que des couteaux piqués à la cantines ........)
portable (pas de vhf), cross ,snsm , :votre bateau est bien posé ?pas de voie d'eau ?............attendez la marée , on est sur un autre coup plus sérieux !!!!

je t'aime bien , Roland !!!!
des comme ça ," régis" nous en a fait des dizaines mais roland aime la mer !

22 fév. 2010

la plongée

le propriétaire d'un yatch à ibiza arrive avec sa cour sur son joli bato avec dans ses bagages sont cadeau d'aniversaire offert par madame ,
c'est un scooter sous marin )
le lendemain midi repas de fetes a bord
et après essai du materiel
le capitaine s'équipe on met le scooter à l'eau pour attendre le propriétaire qui descend
sur la plateforme arriere s'assied sur la rembarde on lui passe sa bouteille de plongée
un joli geste de la main il se laisse basculer en arriere ......et reste suspendu par la sous cutale qui etait passée sous la rembarde ,
personne n'a ri saus l'hotesse qui a etée remerciée le lendemain
alain

22 fév. 2010

Bon allez une autre..............

........sur mon ancien bateau.

3.5 T pour 7.8m, quand méme.......

Dans un port je me rappelle plus ou, le systéme d'inverseur moteur étant hors service (le moteur était un VIRE 2 temps !) Philipe était chargé d'inverser la manoeuvre de l'interieur (la téte dans le compartiment moteur) face au quai j'ai eu beau hurler en arriére, il a jamais inversé la manoeuvre.......aprés la collision avec le quai (qui a refusait de se dérouter) il est ressorti du bateau avec le palonnier a la main qui s'était sectionné....malgré les dégats et vue sa téte je suis parti d'un éclat de rire.......
:mdr:

22 fév. 2010

dans le genre bateau lourd...

4t5 pour 8.50m.

Pas de moteur.

Entrée sous voile nocturne aux minimes an plein mois d'Aout , mon équipière à l'avant , l'aussière à la main.

Nous venons doucement au ponton visiteur , virons , il reste assez d'erre pour être manoeuvrant.

Par contre pas beaucoup de place pour s'arrêter.

je rase le ponton, elle saute dessus et y reste avec 15m d'aussière à la main.

Elle avait juste oublié de la frapper au taquet.

22 fév. 2010

meme chose sur un cornu de 10,50 12 tonnes ???

à guernesey, le skipper arrive vraiment vite et découvre que le caillebotis ne permettait pas de passer en marche AR

le moteur, un Rc essence tout neuf avait fini d'etre installé juste avant notre départ de loc !!

on s'est jeté sur la corne de brume, impossible de freiner le bateau, pas la place pour un demi tour !!

on est monté de 2 m sur le ponton !!

22 fév. 2010

ajaccio

tino rossi en 2004/2005 je rentre au ralenti pour prendre du go je suis pratiquement arrêté du monde partout pour ne pas manœuvrer à l'intérieur, je passe la marche arr et!!!!! ???????? je me retrouve en marche av et à fond gueulante pour que tout le monde s'écarte, un plongeur travaillait sur les chaine au fond du bassin c'est le seul qui a compris, le câble de commande inverseur a cassé et accroché le câble d'accélérateur j'arrive à éviter pratiquement tout le monde les chaines filles le bateau de pêche qui fait le plein (j'ai de sa peinture de bordé sur ma coque je frole le quai j'ai du noir des protections sur la coque le plongeur lui c'est mis au fond en attendant que je passe, mais la pilotine qui est devant accrochée au quai n'a pas voulu bouger et à presque 7 nds je suis monté jusqu'au rouf, elle pas mal de dégâts moi que les traces de peinture et de protections et une peur bleue le patron de la pilotine sympa a compris que j'avais eu un pb mécanique, après avoir redescendu le bateau de la pilotine et amarré au quai il m'a donné un coup de main à retrouver un jeu de câble et à les remonter après seulement nous avons parlé constat, enbuvant un verre au bar du coin

22 fév. 2010

Et pourtant le RIPAM...

précise dans son article 69 qu'un voilier navigant au moteur doit s'écarter de la route d'un quai.
Je crois que, vraiment, la création d'un permis voile s'impose.
:-( :-( :-(

22 fév. 2010

Sauf si................

le navire au moteur est tribord amure et le quai est babord amure ! ! !
;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-)

:pouce:

22 fév. 2010

la honte

Il y a une bonne dizaine d'année, mes débuts de yacthman. Mois d'août, grand soleil, j'arrive devant la porte d'une écluse avec mon chassiron junior. Les bords de l'écluse sont plein de nombreux touristes qui regardent passer les bateaux. La porte s'ouvre avec beaucoup de courant (je suis le premier), j'accélère donc mon moteur assez fort car il n'est pas bien puissant. Je rentre dans l'écluse assez vite et je veux baisser le régime du moteur pour pouvoir passer la marche arrière et casser mon erre. Et là, ce foutu renault couach monocylindre câle tout net ! Panique à bord car j'arrive très vite sur la grosse porte en fer du fond de l'écluse. J'attrape un des gros bout descendant qui sert à amarer les bateaux pour essayer désespérement de me freiner. Je m'aggripe, mais évidemment vu le poids du voilier et l'erre que j'ai, plouf ! Je ressort de l'écluse par l'échelle en fer, la tête couverte d'algues et de saletés, sous les rires des touristes, de l'éclusier et des autres plaisanciers. Le voilier est à dix centimétres de la porte de l'écluse, je n'ai donc rien touché c'est déjà ça ! Par contre, inutile de vous dires que j'ai baissé la tête après pour repartir le plus discrètement possible !

03 mar. 2010

Honte ou frayeur?

J'ai vécu un peu la même chose sur un Iroquois dans l'écluse du barrage de la Rance. Marée montante, dimanche, fin de week end, 18h.

L'éclusier nous fait passer les premiers (eh oui, ça arrive). Je me dépêche, moteur HB à donf pour rentrer dans l'écluse, mon équipière préférée à l'avant avec une aussière.

Arrivés au milieu, je mets ce put... de HB en marche arrière. Il marche très bien, mais le rendement dans cette position est quasi nul. Avec la vitesse et le courant, le bateau va vite et on se précipite sur le fond de l'écluse.

Les réflexes sont tjs là, je lâche tout, attrape une amarre et réussit du 1er coup à la passer dans un barreau d'une échelle.

L'avant s'est arrêté à 20 cm de la porte...

J'ai eu un gros gros coup de chaud.

RV

22 fév. 2010

sympa ce fil

authentique !!!

Mouillés au Langoustier sur Porquerolles, nous voyons arriver une vedette env 11- 12 m, avec un couple, d'une soixantaine d'années, monsieur aux commandes ... cela sentait bon la riche retraite ou..
Bref, l'homme mouille pas loin de nous et les deux descendent dans le "cockpit" pour prendre l'apero .
Bigre mais nous bougeons .... non , c'est lui qui part doucement ...
On le prévient gentiment, à la voix, qu'il ne tient pas son mouillage ... pourtant y a vraiment pas trop de vent ???
Il remouille et rebelote il repart ... On lui conseille donc de bien faire crocher son ancre , mais c'était bizarre ...
Réponse du skipper :
"Ah bon, parcequ'il faut que ça touche par terre???"

Ca laisse quand même réveur ...

23 fév. 2010

bien!!!!! du nouveau!!!!!!

on va peut etre pouvoir envisager un p'tit bouquin!!!! une attention particuliere à 60nora!!!!! dis....tu les inventes ou quoi????? elles sont extra tes deux anecdotes. J'ai failli éclater de rire....dangeureux!!!! j'suis au bureau....mais chuuuuuttttt!!!!! :-p :-p :-p

23 fév. 2010

pour edd52

je n'invente rien c'est le fruit de 30ans d'activité dans la plaisance ,malheureusement j'en ai des dramatiques ,mais je les garde pour moi .
ALAIN

23 fév. 2010

et ça continue

je vends un antares à un client tout neuf,l'antares pas le client il est à quai devant mon atelier je dis à un de mes employés de marquer la chaine ,nous venions de lui monter un guideau electrique ,
le bato etant fini de préparer le client arrive
j'avais mis une bouteille de champagne dans le frigo ,on boit le doux breuvage avec madame et monsieur , et comme c'est son premier boat à moteur il me demande de faire un petit tout pour lui mettre en main , donc démarrage du moteur
on largue ,j'embraye en on s'eloigne du quai
le bato fait demi tout tout seul et revient vers le quai
mon employé n'avait pas remonte les 30M de chaine
qui etaient restés en paquet sous le bateau
j'ai offert une deuxieme bouteille mais comme j'etais sponsorisé par charles heidseck
ça ne m'a pas coute trop cher
alain

24 fév. 2010

l'avais oublié celle la...

Un dimanche de printemps, on décide d'aller faire trois ronds dans l'eau avec une amie parisienne de passage.

Tout le monde se prépare et je râle sur la durée que prend cette phase arguant que "on aura plus le temps pour la balade" après un certain temps à râler (oui, c'était pas mon jour!), on prend enfin la direction du bateau. On arrive, je demande encore à mon équipage du jour de se presser un peu, et on arrive enfin au bateau. Je cherche les clefs dans mes poches, retourne à la voiture, fouille encore ... heu, bin... c'est à dire que ... enfin, vous comprenez quoi, ça peu arriver à tout le monde ... ben oui... quoi? ... bon ok ...

J'AVAIS OUBLIE LES CLEFS ... :oups: :jelaferme: :heu:

Je vous dis pas le silence dans la voiture au retour ...

A+,

24 fév. 2010

Copié/collé

de la rubrique "anecdotes" de mon site perso :

[i]Ce qui suit relate des histoires parfaitement authentiques, vécues ces quelques dernières années. Je ne dois pas être le seul technicien à en avoir vécues de telles. Je vous livre dans cette page mes préférées.

RECYCLAGE

Un client se plaint de trouver le filtre à eau du circuit d’eau de refroidissement de son frigo très souvent bouché. Normal : l’installateur a piqué l’eau sur la vanne d’un des toilettes, et comme la plupart des chantiers prennent un malin plaisir à installer cette vanne à quinze centimètres de l’évacuation…

CROISEMENT

Un bateau neuf comportant deux groupes 230 volts pour évaporateurs à accumulation, avec chacun sa pompe eau de mer souffrait d’une panne intermittente : de temps en temps, l’un ou l’autre groupe se mettait en sécurité haute pression sans raison apparente. Cette sécurité se déclenche généralement à cause d’un manque d’eau de refroidissement. Après vérification des filtres et des pompes, rien d’anormal. J’ai mis un bon moment à en trouver la cause : le groupe N°1 pilotait la pompe du groupe N°2, et inversement ! Dès que l’un des groupes s’arrêtait à sa température de consigne, il mettait l’autre en panne. Comme il faut plusieurs heures à ce genre de système pour atteindre la température de consigne, je ne restais jamais assez longtemps sur place pour le constat de flagrant délit… Si l’on avait mit un seul groupe en route, on aurait tout de suite vu le problème !

TROP LONG

Un client rapporte un thermostat au shipchandler où il l’avait acheté la veille, se plaignant qu’il ne fonctionne pas. Le vendeur demande au client ce qu’il s’est passé avec la sonde. Réponse : elle était trop longue, alors je l’ai coupée !

COURT CIRCUIT

Encore une histoire de thermostat : un client me rapporte un thermostat acheté le matin même, se plaignant qu’il ne régule pas. Je lui pose les questions classiques du genre "avez-vous bien mis la sonde au bon endroit", tout en examinant de près ledit thermostat. Ceux-ci sont équipés de bornes de connexions en forme de languettes acceptant les cosses "Fast-On". Elles sont en laiton, et il y en a deux de plus en tôle galvanisée faisant partie du corps du thermostat, qui servent à brancher la terre en utilisation 230 volts. Les cosses Fast-On laissent des marques, et il n’y en avait que sur les bornes de terre…

LA TOTALE

Un beau voilier tout neuf de 18 mètres sortant d’un grand chantier français m’appelle pour des soucis de réfrigération et de climatisation. Cela fait quelques années, mais j’en rigole encore. Une telle accumulation d’erreurs ne peut être que l’œuvre d’un ingénieur des hautes écoles du quatorzième étage n’ayant jamais mis les pieds sur un bateau. J’explique : entre les clims et les frigos, il y avait pas moins de six pompes électriques du type centrifuge. Avec un passe coque de rejet pour chacune. Ce gars là a dû penser que tous les autres chantiers étaient stupides de monter les rejets au ras de la flottaison, et les a fait installer au ras du liston ! Vous imaginez la hauteur du liston sur un 18 m ? Conséquences : le bruit de l’eau qui tombe d’une telle hauteur, les traces d’eau de mer sur la belle coque blanche, ça occupe l’équipage. Mais le gros souci était le débit des pompes, pas du tout conçues pour pomper si haut, divisé quasiment par deux ce qui expliquait les problèmes des systèmes. Il y avait même une cerise sur le gâteau : les passe coques de sortie étaient en fait de magnifiques évents chromés de réservoirs à carburants, munis de l’obligatoire grille pare feu ! Histoire de filtrer l’eau de rejet…

CHAUFFEZ LE CONDENSEUR !

Ce magnifique voilier de 25 mètres tout neuf, équipé de superbes armoires frigorifiques à froid ventilé, souffrait d’une panne bizarre : les systèmes frigorifiques, équipés de compresseurs 230 volts pouvaient fonctionner sur l’alimentation du quai, celle du groupe électrogène, ou celle délivrée par un gros convertisseur. Cela fonctionnait parfaitement dans tous les modes sauf dans un cas précis : avec le groupe électrogène au mouillage et de manière aléatoire. En navigation, pas de problème. Je suis resté perplexe un bon moment devant ce cas inédit, vérifiant les tensions, la fréquence, les pressions, etc. Les condenseurs étaient du type "keelcooling", constitués de longues épingles repliées sur elles-mêmes. Nettement sous dimensionnées comme trop souvent, mais ce n’était pas l’explication. La panne venait bien du groupe électrogène, mais de manière indirecte : celui-ci était équipé d’un système d’échappement séparant l’eau des gaz d’échappement à la sortie. Les gaz sont évacués au dessus de l’eau, et l’eau de refroidissement sous la flottaison. Cette technique permet un fonctionnement beaucoup plus silencieux et agréable pour tout le monde. Pas de chance ou mauvaise coordination des différents corps de métiers au chantier, la sortie d’eau chaude était juste au dessus des condenseurs ! Cela n’a pas du tout fait rire le propriétaire !

MAUVAIS ENTRETIEN

Les clients d’un bateau de location se plaignent auprès du loueur du mauvais entretien du bateau : le frigo ne fonctionne pas, et la pompe de cale tournait sans arrêt, alors qu’il n’y a pas d’eau dans les fonds. "Heureusement que l’on connaît bien les bateaux, on a débranché la pompe pour éviter qu’elle ne grille, mais on n’a rien pu faire pour le frigo" ! Le loueur demande à voir la pompe, c’était celle du frigo… Il a fait croire aux clients que celui-ci était cassé pour avoir tourné sans eau, et après les avoir fait mariner une demi-heure, leur a dit que par chance les sécurités du frigo ont fonctionné… [/i]

Si tous les pros du forum se réunissaient pour raconter leurs histoires, ce n'est pas un bouquin mais une encyclopédie que l'on pourrait écrire ! :-D

_/)

24 fév. 2010

Une petite mignonne ...

C'était il y a longtemps, disons en 1980 et j'avais moins de 30 ans, mon Mousquetaire Ske-Beulz était mouillé à Carteret. A l'époque, la marina n'était même pas un projet.
Avec mon frère nous invitons chacun une jeune et jolie demoiselle pour les emmener à Jersey. Nous arrivons à Carteret 2h/2h30 avant la marée haute, ce qui permettait à l'époque d'aller à pied-sec au bateau et facilitait grandement l'embarquement. Donc nous voila à bord, provisions et bouteilles rangées, et nos naiädes en train de se faire bronzer dans leur jolis et non moins rikikis bikinis.
1 heure avant la marée haute, toujours pas d'eau, le Mousquetaire ne fait que 90 cm de TE, mais il nous les faut ces 90 cm. Je commence à m'inquiéter. Mon frère et moi regardons l'horaire des marées : pas de problème c'est haut dans moins d'une heure. A l'heure de la marée haute, il n'y a pas plus de 10 cm d'eau autour du bateau, et soudain je comprend : nous sommes en morte-eau, coef. : 25 =&gt le bateau ne flottera pas aujourd'hui, ni avant 3 jours.
La Honte !
Heureusement les filles après s'être bien moquées, n'ont pas été bégueules. Nous sommes allès sur la plage et avons dormi, ou tout au moins passé la nuit, dans le bateau bien posé sur ses béquilles. Pour le reste .... le Mousquetaire à 4 ce n'est pas toujours bien pratique !!!!

24 fév. 2010

commentaires....si j'peux m' permettre....!!!

tilikum: technique mais j'ai bien apprécié celle du frigo!!!! une étoile!!!

nora60: extra!!! pareil une étoile pour t'inciter à nous en donner d'autres!!!!! Au fait tu es basé ou?

flipper: qu'est ce qu'on inventerai pas pour passer une nuit à bord avec une naiade!!!! allez...une étoile aussi.

A L'EQUIPAGE: P'TET BIN QUI VA FALLOIR CREER UNE RUBRIQUE SPECIFIQUE BETISIER?????

24 fév. 2010

oui

car en plus il y a deja plusieurs fils ancien dans le meme esprit .

a savoir toujours des histoires savoureuses .

donc apres tous les Heo-Clubs : pourquoi pas un Heo-Club Betisier .

24 fév. 2010

pour ceux qui connaissent le port du palais

dans les années 70,j'avais des congés ,et je trouve un petit boulot au chantier gouteron à la baule comme convoyeur de voiliers ,à l'epoque il y avait le shergui et le solano qui n'etaient pas transportables sur route sauf convoi exeptionnel ,donc sur la cote atlantique je livrais par mer . J'arrive donc au port du palais a belle ile et entre deux bateaux de peche une place magnifique avec un escalier à chaque bout
j'avais juste la place pour mon chergui que je livrais à lorient et je m'amarre le long du quai bien long pour la marée et nous allons faire un tour dans l'ile ........

au retour le voilier etait à 45°la quille bien calée sur le radier a 1.5M du fond tenu par ses amarres ,personne ne m'a prevenu , nous sommes restés sur le quai en attendant que la marée remonte en priant qu'aucun amarre ne lache

je suis situé dans le var mon catalent est a hyeres
alain

24 fév. 2010

Une mignone

Les Minimes , vers 1988.

Monsieur et Madame lisent la météo :

gnagna hautes pressions gnanagna hectopascals gnagna gna gna ? 7 à 8.

-Tu te rends compte , 7 à 8!
-Eh bien nous partirons à 9 heures.

26 fév. 2010

Ca aurait été mieux pour eux

Ils venaient d'acheter leur bateau et m'avaient demandé si le hale-bas servait à regler le génois.

24 fév. 2010

Heureusement... ou malheureusement...

ce n'était pas un 5 à 7.

26 fév. 2010

Port man 2003

J'étais tranquilement à m'adonner à l'exercice épuisant de la sieste quand arrive une caisse à boulon avec 2 couples et enfants. Après moult cris et hurlement pour signaler à toute la crique que les poissons étaient trés familiers le "chef de bord" demande à son bauf de mouiller l'ancre. Celui ci s'execute et lui hurle "ça y est elle touche le fond ! " et l'autre de lui répondre avec l'assurance d'un empereur romain " rajoute un mètre ".
Comment voulez vous que ça ne finisse pas à la côte.
So Long

26 fév. 2010

Marée

Aux Glénan en avant saison avec mon Sangria. Temps moche - grains. Mouillage au Loch, mi-marée montante. Seul bateau. On décide d'aller faire un tour à terre avant que les goélands n'interdisent de faire le tour de l'île.
On revient, le bateau avait un air bien penché.
6 heures sur la plage à l'abri de l'annexe à attendre qu'il reprenne une allure plus décente. Une fois à bord vérification de l'annuaire des marées. Pas d'erreur, elle aurait dû monter au lieu de descendre! Sauf que c'était l'annuaire de l'année précédente...

26 fév. 2010

la mer pardonne beaucoup

heureusement et les batos sont solides .ce qui va suivre n'a rien a voir avec cette reflexion .
a une epoque à la seyne sur mer il y avait un voilier en acier de 19M de construction allemande
coque rivetée et soudée aux reparations avec des panneaux de contreplaqué collés et cloués sur les fuites du pont en tech et tout à l'avenant
j'etais sorti avec des copains à qui je faisais découvrir la voile et le propriétaire qui avait du mal à joindre les deux bouts (d'amarres et du reste aussi)était bien content de se faire un peu se sous et de garder le reste du ravitaiellement que nous avions amené,nous rentrons l'après midi plus tot que prévu à cause d'une voile qui n'avait pas tenu bien longtemps (ouverte en deux) et après des manoeuvres épiques on se met le cul a quai
devant un partere admiratif .Le chien du bord
une race genre coin de ponton saute à terre
et va voir un caniche maquillé comme une voiture volée ou comme sa maitresse au choix et le capitaine qui n'avait pas besoin de porte voix
rapelle son chien en lui disant" ne va pas fréquenter les chiens de riches"
les 30 à_40 personnes qui etaient la ainsi que l'equipage etaient ecroulés de rire ,la propriaire du chien l'a pris sous le bras et est partie la tete haute comploetement offusquée .
alain

27 fév. 2010

mes tout débuts....

un client de Tréboul m'avait donné une YOLE OK et comme il manquait la barre, je m'en était fabriquée une avec 3 bandes de CP collées.....
la suite ? premiers essais sur un étang et au premier semblant de virement de bord ; CRAC et PLOUF ! GLOUGLOU !!!
depuis, je suis devenu charpentier de marine et ai un bateau de 11 m. faut persévérer !
merci pour ce fil qui me rappelle toutes les C....ES que j'ai pu faire et me dit aussi que j'en ferait surement d'autres !
Bernard

27 fév. 2010

Franchement,

ceux qui ne font jamais de couenneries doivent s'emmerder sérieusement. Moi ce que je préfère quand j'en fais une, c'est cet instant terrible où on s'en rend compte, on rectifie immédiatement le tir, et on regarde partout pour voir qui a bien pu s'en rendre compte. Quand on constate qu'a priori on est le seul à savoir quelle couennerie on vient de faire, notre orgueil ainsi sauvegardé ressemble comme deux gouttes d'eau à... de la fierté !

Bon, à part ça, une couennerie ? ah oui : Départ en voiture de la région parisienne avec équipage, bouffe, etc...

Arrivée au ponton, 500 et quelques km plus loin : MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE...DE !!!!! Le moteur HB... Je l'avais exceptionnellement ramené à la fin de l'été précédent pour un entretien un peu plus poussé, et il attendait sagement dans un hangar...

On était prêts à rentrer sans avoir navigué la Bretagne nord au début du printemps, sans moteur... pas ma tasse de thé... mais finalement, quelqu'un sur un ponton voisin a entendu mon cri de détresse, et nous a gentiment prêté le 2.5 cv de son annexe, ce qui pouvait suffire, en tout cas pour sortir et entrer dans un port... Et ça a suffit ! (Bon, le généreux en question, je le connaissais quand même, ça facilite !)

27 fév. 2010

"L'année prochaine, on loue un bateau et on va aux Scilly"

Titre d'un bouquin que j'ai lu 10 fois et qui est un vrai memento de toutes les anecdotes à la Peyton que, débutants, nous avons vécues au début de l'essor de la plaisance dans les années 75-80.
A conseiller si le livre peut encore se trouver. Mieux qu'une ordonnance contre la déprime.

27 fév. 2010

Port Tudy, Groix, Août 1980

En fin d'après-midi, après avoir mouillé en étoile sur l'une des tonnes, les 4 papas en permission (épouses et enfants à terre) gonflent l'annexe, débarquent et font la tournée habituelle: resto, etc,...
Après une petite marche jusqu'au bout de la jetée pour ...respirer l'air pur (tiens le thermique est déjà levé!), retour à bord.
Certes, notre Brio ne semblait pas tout à fait dans ses lignes, mais, nous non plus. Deux équipiers dans le triangle avant, deux autres sur les couchettes du carré et "bonne nuit les petits".
Quelques minutes plus tard, des chuchotements et une agitation anormale se développe à l'avant.
L'un: "J'suis tout mouillé, j'ai pourtant pas pissé au lit!"
L'autre "Ben, moi aussi, mon duvet est trempé !"
Extraction hors des duvets, allumage des lampes torches, recherche de l'origine des "fuites".

Et oui, dans la cabine avant, sous les contreplaqués soutenant les matelas, il y a, à bord du Brio, un WC marin dont -bien sûr- les vannes étaient restées ouvertes pendant notre virée à terre. L'eau était montée dans la cuvette, avait débordé et avait rempli le coffre avant.
Il s'en est suivi une séance mémorable de pompage
par les équipiers d'avant, à poil, la scène éclairée par les lampes torches. Fou rire des 2 équipiers du carré devant le spectacle des 2 Shadoks !

28 fév. 2010

porto soller(majorque)

au temps ou la base militaire etait interdite
aux plaisanciers ,maintenant elle n'existe plus et c'est un super port de plaisance.
nous etions au bout du quai l'ancre a 40m devant et deux amarres cul a quai , arrive toute une flotte de dufour 2800 chapautée par un dufour 35 skippé par l'organisateur de la virée et tous se mettent à coté de mon ship le long du quai avec le 35 à couple du mien c'est le seul qui avait mouillé (j'espere que je m'explique bien )
arrive un coup de vent dans les force 7 qui se met à tourner dans le fjord donc les deux seuls batos qui tiennent la flotte c'est le 35 et le mien ,un boat allemand arrive tous équipés avec harnais ,cirés ,bottes comme ils savent le faire et gentiment mouille sur nos ancres et les arrache
heureusement nous etions à bord juste le temps de démarrer les moteurs de larguer le quai et de partir au centre de la baie pour demeller tout ça avec un français qui ne parle ni allemand ni espagnol un espagnol dans le meme cas et un allememand qui engueule tout le monde dans sa langue douce et agréable ,
on s'en est tirés sans casse sauf l'epagnol qui a perdu une dent de devant avec une ecoute qui a claqué au vent.
alain

01 mar. 2010

ma dernière en date.....

il ne s'agit pas de navigation.... quoique....!
je ne comprenais pas pourquoi (depuis des mois!) sur ma fiche H et O j'étais situé au milieu de la France.
vous allez rire (et moi avoir honte) je m'étais trompé dans mes coordonnées en cochant ma position E au lieu d'W !.... Et si j'avais été en bateau ??
bon, je me cache ! ;-)
Bernard
PS (pour ma défense, je suis Auvergnat, ça explique peut être cela !)

01 mar. 2010

ouaips

en tous cas, c'est pas la seule erreur que tu as faite dans ta fiche.

On peut pas t'envoyer de MP, il n'y a pas d'enveloppe sous ton nom...

;-)

02 mar. 2010

Faut en remplir une

et me l'envoyer. Je me charge du partage : 1/3 pour H&O, 1/3 pour Micmarin, 1/3 pour moi, et le reste aux impôts. C'est te dire si on est honnête.

02 mar. 2010

Bien répondu!

Dans un bêtisier fallait l'essayer celle là.
Amicalement

:langue2:

02 mar. 201016 juin 2020

Bon...

Exceptionnellement, en promotion et valable trois mois :

;-)

_/)

02 mar. 2010

profiteurs !

peut être en dollars bigoudins ? :-D

02 mar. 2010

euh hi

les galettes faite avec du blé....dur (sarazin)

Mais non sarazin n'est pas une insulte ;-), c'est le blé noir.

03 mar. 2010

un

de parti.......

je suis déjà sorti!

02 mar. 2010

merci Micmarin !

justement, veux tu avoir la gentillesse de me dire comment faire pour avoir la petite enveloppe ?
à plus ! :-)
Bernard

02 mar. 2010

Ah oui, j'oubliais !

Ptitgars, dans l'enveloppe, rajoute un bon tiers pour Tilikum.

02 mar. 2010

Quitte à ce que ce soit bigouden,

autant que ce soit de la galette. Faite avec du blé.

03 mar. 201016 juin 2020

Le Sarrasin............

s'est enfuit en courant........... dans "Les Visiteurs"

02 mar. 201016 juin 2020

AICA

si c'est une insulte! le sarrazin (Fagopyrum esculentum) sert à faire des crêpes, le blé dur (triticum durum) sert à faire de la semoule qui sert à faires les pâtes et le couscous :-) :-) :-)

02 mar. 2010

Hé, vous battez pas, les gars !

je parlais pas du blé-céréale, mais du blé-thune, du blé-artiche, ho ! :-D :-D :-D

03 mar. 2010

jolie

ta photo de pousses de blé ;-) :-D :-D :-D

03 mar. 2010

le sarazin s'apelle

aussi le blé noir ! je crois que Hi parle d'une enveloppe de blé "au noir" ? non ? me trompe-je ?
bon allez, revenons en à nos bêtises ! ;-)
Bernard

03 mar. 2010

Peut etre une qui se classe dans le top ten...

Nous partons pêcher dans un tout petit canot à moteur...on amarre le canot sur un monument édifié pendant la guerre dans une rade d'un port du Pas de calais...nous montons à l'échelle et commençons à pecher ...le soleil est là, le poisson aussi , l'apéro...la belle vie quoi quand nous entendons une vedette s'approcher et bingo c'est la gendarmerie maritime qui nous demande de descendre illico car c'est interdit de pecher là...on remballe, on redescend....et là un gendarme dit je vais monter à votre bord pour vous controler...on lui dit attention, c'est pas stable...il pose un pied et n'a pas le temps de poser l'autre....plouf à la baille...ses potes sont morts de rire...on se dit qu'on est mal barrés et qu'on va prendre cher...mais il remonte à bord de la vedette et nous ordonne de dégager sans conséquence...on en rit encore de bon coeur...

03 mar. 2010

Beaucoup moins drôle que celle de Fred555 qui m'a éclaté

La frayeur de ma vie.

J’ai hésité à vous la raconter tant ça reste encore aujourd’hui un cauchemar.

J’avais une péniche 38m x 5m.
A vide, 50 tonnes et 60 cm de TE à l’hélice qui fait 80 ou 90 de diamètre.

Je dois quitter mon poste d’amarrage pour emmener le bateau au-dessus de Conflans pour une intervention sur le moteur.

Pour être manoeuvrant je commence à ballaster le bateau qui, avec 60 tonnes d’eau, me permet d’avoir un TE de 1m20 à l’hélice et de « noyer le tunnel » pour que l’hélice soit aussi efficace que possible.
Mais le temps presse.
Finalement je pars avec 20 ou 25 tonnes seulement. Je sais que je n’aurai pas beaucoup d’arrière mais c’est pas grave car je suis montant.
Avant le dernier virage qui me masque l’écluse, j’appelle l’éclusier à la VHF et l’informe de mon arrivée imminente.
« OK. Mais dépéchez-vous, il y a un bateau à passager déjà amarré qui attend. »
« OK. Je me dépêche ».
L’écluse, qui fait 180 mètres par 20, est en vue.

J’arrive assez vite. Je connais mon bateau et cette écluse et je sais à quel moment je devrais faire de l’arrière.
Les amarres sont prêtes de chaque côté babord et tribord (avec le vent qui tourne on ne sait pas toujours de quel côté on va être envoyé).

Au moment où je passe la porte d’entrée, je décide de ralentir et de commencer l’arrière.
Le bateau à passager (20 m) est tout au fond amarré sur babord et le vent m’envoie sur babord également. Je vais donc être derrière lui.
Mais je ne sens pas l’arrière très efficace quand soudain je réalise que je ne suis pas assez ballasté.
Angoisse violente soudaine.
Je ne pourrais pas arrêter le bateau et il n’est plus assez manoeuvrant pour tenter de l’envoyer sur tribord.

Seule solution : partir vers l’avant du bateau rapidement et envoyer la boucle de l’amarre sur une des nombreuses bites du quai.
Je n’ai droit qu’à une chance et je ne suis pas un as dans ce genre d’exercice maintes fois loupé.

Et bah, j’ai réussi. Comment ? j’en sais rien.
L’avant de la péniche s’est arrêté en se cabrant à moins de 5m de l’arrière du bateau à passagers , là où il y avait une plate-forme sur laquelle une trentaine de retraités assistaient à ma manœuvre.

Ils m’ont fait des grands signes très sympas de la main comme si on se connaissait depuis toujours.
Même le capitaine du bateau m’a fait un signe cordial et m'a félicité d'un sourire.

Personne à part moi n’a rien vu et n’a imaginé un seul instant qu’on était passé à côté d’une véritable catastrophe.

Avec mes 70 ou 80 tonnes, le bateau enfoncé de l’arrière et l’avant à peine sur l’eau, je montais sur la plate-forme et j’envoyais le bateau par le fond avec en tout une bonne cinquantaine de retraités à bord.

Mes jambes ont tremblé pendant deux jours.
Insomnie totale le soir de « l’incident ».
C’était en 2000. Et chaque fois que j’y pense comme ce soir c’est une vision d’horreur..
(J'avais de très bonnes amarres).

04 mar. 2010

félicitations gadloo

ton histoire et tes réactions prouvent que tu es un vrai marin; le mauvais n'aurait pas eu conscience du danger et pour autant qu'il ait évité la cata avec le bol qui caractérise les innocents, la peur aurait changé de camp!

08 mar. 2010

bravo fred 555

elle est bien bonne!!!! en auriez vous d'autres de rigolotes avec les douanes ou les aff mar..... en plus ça f'ra remonter le fil qui nous fait tous bien rigoler!!!!!!!

08 mar. 2010

j'en ai placée une par erreur dans le forum

je vous la remet :
un cabin cruiser de location avec un couple a bord en rentrant du cap lardier direction port grimaud aperçoit un "bateau pneumatique" à coté de la balise de "la moute" avec personne à bord
l'homme monte à bord ,"détache la ficelle"et le prend en remorque direction la capitainerie
à son arrivée il va voir le préposé et lui explique qu'il a trouvé ce bato qui doit etre grec car il a un drapeau bleu et blanc et qu'il voudrait savoir si c'est une prise de mer et qu'il faut prevenir les secours pour retrouver l'équipage .
à ce moment le téléphone sonne :c'est la gendarmerie maritime qui previent la capitainerie du vol d'un semi-rigide de 8m avec 200cv au mouillage avec deux plongeurs au fond
qui ont etés récupéres par une vedette en surface avec leur jaket gonflée .
je n'ai pas su la suite de l'histoire mais ça n'a pas dû etre triste
alain

08 mar. 2010

!

Ça ne peut pas s'inventer ! :mdr:

_/)

22 déc. 201122 déc. 2011

Il y a 30 ans, en Espagne, il était interdit de plonger à partir un bateau étranger. L'un des responsable (irresponsable) de la vedette de surveillance de la région de Rosas prenait les petits embarcations sans personne à bord. Plusieurs plongeurs se sont retrouvés en difficulté pour cette raison !!!
RV

08 mar. 2010

Ca n'arrive qu'aux autres....

www.chapitre.com[...]lt.aspx

08 mar. 2010

A 60nora

Celle là !!!!! elle est fabuleuse !!!!!!!! dis... tu l'as inventée ou quoi?????? Elle mériterai vraiment d'etre en haut du classement!!!!!!!!

Par contre Thierry, je ne comprends pas ton lien vers l'adresse internet....

ENCORE! ENCORE! ENCORE!

Dis monsieur le webmaster, à quand une rubrique spécifique " le p'tit bétisier de la plaisance" ??? je pense soncèrement qu'elle aurait toute sa place dans une partie du menu de la taverne!!!!!

08 mar. 2010

Mike Peyton

est un dessinateur britannique à l'humour ravageur. Il a notamment pondu "Plaisir d'humour ne dure qu'une marée" qui est une anthologie des conneries maritimes que, naturellement, seuls les autres commettent. A lire....

09 mar. 2010

Dans la barre de recherche de chapitre.com

tu tapes "Palisir d'humour ne dure qu'une marée" et hop. C'est pas donné, mais quand on aime....

09 mar. 2010

a thierry

ben oui thierry, je le connais mais ton lien n'amene pas vers lui!!!

08 mar. 2010

c'est le resultat de 50 ans de nav en plaisance

c'est à peu près ce que je totalise et j'en ai d'autres moins droles mais je les garde pour moi .
par exemple :
en 1971 je rentrais d'afrique j'avais 4 mois de congés ,mon beau pere travaillait chez gouteron
comme chauffeur routier et livrait des vent d'ouest et autres par camion ,comme je n'avais rien à faire j'ai ete voir MR Braconnier le PDG
pour savoir si il n'avait besion de personne
et je me suis retrouvé du jour au lendemain comme convoyeur livreur par mer .
un client vient prendre livraison de son chergui tout neuf et je sors avec lui sa femme et ses enfants pour une prise en main du port du pouliguen en fin de marée montante et on va faire le tour des evins au retour la marée descendante nous oblige à rentrer au moteur en tirant dessus j'arrive devant le ponton flottant pour rentrer en marche avant le nez vers le large dans la place en calculant la dérive ,un grand coup de barre je m'emanche dans la place , je bat à fond en arriere et le voilier monte jusqu'a la quille sur le quai en rabotant toute son etrave .hurlements du propriétaire ,sa femme qui débarque avec ses enfants en catastrophe
on arrive tant bien que mal à faire descendre le bato poussé par le courant ,le patron du chantier arrive des noms d'oiseaux j'en ai eu plus que pour mon compte.
le voilier est tiré à terre aux frais du chantier pour réparations, je vais jeter un coup d'oeil dans la cale ,le cable d'inverseur etait débranché avec juste en dessous une jolie rondelle et une goupille toute neuve non pliée
finalement je suis resté et j'ai fait d' autre convoyages dont un sur lorient mais celle la je vous l'ai déja racontée .
alain

11 mar. 2010

pour remonter....comme la maree

ben oui là c'est juste pour faire remonter ce fil avec lequel nous prenons tous beaucoup de plaisir. J'ai beau demander à l'équipage si c'était possible de mettre une rubrique " le p'tit bétisier", mais il ne me répond pas!!!! dommage... :-( :-(

11 mar. 2010

Mais la rubrique existe déjà :

Elle s'appelle "Divers/Pour le fun", et le fil est bien classé dans cette rubrique... non ? ;-)

_/)

12 mar. 2010

surtout que ce fil n'est qu'une copie d'un autre fait auparavant avec calypso2

calypso 2
[message direct]

deux petites histoires vraies - 06-02-2010 09:05 -

Qui laisse reveur.

Le responsable de la station de sauvetage de Lorient reçoit une communication telephonique d'un couple "Pouvez-vous nous apprendre à faire le point sur une carte"

Rendez-vous est pris un soir.

apres discusion, il s'avere que le couple n'avait jamais mi les pieds sur un bateau ..Il avait vendu maison et voiture pour acheter un Bavaria.

Le bateau mi à l'eau dans l'apres-midi ,une leçon le soir pour mettre les coordonné du gps sur la carte et il partait le lendemain direction Bahia via les Sables-Olonne ...

Deuxieme histoires: Un monsieur "important" achete un 44 pieds neuf .le concessionnaire lui propose une journée de formation "Mais monsieur pour qui me prenez vous , je sais, j'ai besoin de personne"

le bateau est mi à l'eau au Croesty sort du port ....directos sur les rochers...grande dechirure sur le coté , remorquage et tout le bazarre retour au chantier...

11 mar. 2010

Il y a aussi une autre

rubrique qui s'appelle "divers/confessionnal" (en taverne donc), pour avouer toutes NOS bourdes :-) ;-p

12 mar. 2010

même le titre a été pomper sur ce même fil

samedi

et bien JP en ce qui concerne la teneur de ce fil - 07-02-2010 12:17 -
Je ne pense pas comme toi ,je constate que ce fil ,
n'est que ,anecdotes ,bêtisier .
Qui sont contés avec un bon esprit de franche rigolade , même parfois s'il y a un peu moquerie c'est sans aucune méchanceté .
Je savoure ce fil, et devant les bêtises de certains j'ai l'impression d'être presque intelligent .
D'ailleurs ce fil aurait très bien pu s'appeler le bêtisier de la plaisance .
Retour en haut

12 mar. 2010

hé ho!!!!!!! coooooooooooooooooooooooooooooool !!!!!!!

j'ai rien pompé du tout!!!!!!! un jour j'ai lu une anecdote qui m'a bien amusé...j'me suis dit que cela serait sympa de faire courir ce fil pour un peu de dérision voire d'auto dérision et que l'on pourrait les mettre au meme endroit pour qu'il soit facile de les retrouver (les anecdotes).....maintenant si ca gène ou s'il faut un copyright..... :-( :-( :-( :-(

12 mar. 2010

lapin dit cite

en 2004 un cata "tip top" 20 metres ,en route pour les antilles ,l'equipage le skipper une hotesse et 12 passagers payants entre madere et la guadeloupe .
au bout de 8 jours de mer un des passagers se plaint de violentes douleurs au ventre ,pas de medecin à bord ni d'infirmier .
equipement electronique plus que succint ,une VHF ,un loch et un pilote auto .
le skipper lance un mayday sur le 16 et un cargo
français lui reponds ,il explique le probleme ,le cargo equipé d'une antenne satellite appelle pleumeur boudou ou le medecin diagnostique une appendicite donc necessaire d'operer d'urgence il reste environ 8 à 10 jours de mer .
donc à defaut d'anestesique on saoule le patient avec l'alcool achete à madere et un passager courageux décide d'intervenir sous la direction du medecin relaye par le cargo qui c'est approché : mais.......
le cargo apelle
ne faites plus rien et attendez .....
quelques heures après un sous marin atomique fait surface suffisament loin du cata pour ne poas etre identifié ,un zodiac aborde embarque le malade completement ivre et plonge.
le cata continue sa route , deux jours après
le sous marin refait surface et livre le colis réparé encore endormi .
qui n'a jamais su ce qui lui etait arrivé
comme quoi les militaires ça sert quelque fois à quelque chose d'autre que de jouer à se faire peur
alain d-_-b

12 mar. 2010

le métaiyer

superbe WC avec une clef de sol sur le couvercle
et une pompe toute ne bronze avec une bille en buis comme clapet antireour d'eau claire ....
en 1986 j'avais un couple d'homos antiquaires à toulon très sympatiques qui possedaient un 6mJI magnifique tout verni au tampon avec des rideaux bonne femme à carreaux roses et blancs .
je leur avait posé un petit diesel l'année précedente
un après midi l'un des deux vient me voir en secouant la main droite et me dit que son appareil ne fonctionne plus ,le geste evocateur
me met sur la piste du oua oua mais le mot ne passant pas le geste etait compréhensif .
devant mon refus d'intervenir sur ce genre d'appareil il me dit : ça ne fait rien ,mon ami qui a des doigts de fée fera ça très bien .
le lendemain attroupement sur le quai le superbe 6M était au fond du port .
les doigts de fée avaient mis le ressort du mauvais coté de la bille et comme le WC etait sous la flottaison les vases communiquants avaient fait le reste .
du coup ils ont divorcé ,euro voiles a renfloué le boat qui a seché et c'est detruit sur le chantier et se sont payés avec la vente du lest en plomb .
comme quoi à chaque fois que l'on me parle des doigts de fée j'ai une pensée sur les liens solides de l'union .
alain :mdr:

12 mar. 2010

si je peux me permettre ...

... je décernerais bien la palme du meilleur conteur de "bétises" à Alain-60nora
quel vécu!!
merci

12 mar. 2010

total accord avec eurus

:-D :-D :-D

12 mar. 2010

Il y a longtemps à Ouistreham

Arrive sur la cale de l'avant port une DS, je crois, attelée d'une remorque portant un Zodiac ou quelque chose de ce genre.
Pour la suite, la voiture est immatriculée "13"!
On descend l'ensemble sur la cale et on part au restaurant, à pied.

La marée monte et engloutit tout doucement le bel attelage pendant que les indigènes se bidonnent.

Retour du propriétaire...

12 mar. 201016 juin 2020

Cela n'arrive pas qu'aux autres

En 1976 sur la Seine; un ami prête sa DS 21 toute neuve, pour aider le propriétaire de l'Edel II à le mettre à l'eau.

La manœuvre se fait, mais sans mettre de cales sous les roues et dès que le bateau commence à reculer sur les rouleaux, c'est l'ensemble qui part à l'eau.

Personne ne riait et encore moins le pauvre propriétaire de la DS.

12 mar. 201016 juin 2020

Cela n'arrive pas qu'aux autres suite

Profitez-en pour admirer la belle coque rouge de Koala I

13 mar. 2010

au lieu de se bidonner

bêtement, les "indigènes" auraient été mieux avisés de prévenir ces gens qui leur rendaient visite. :-(

13 mar. 2010

Sorry Papy-Boom pour le bidonnage

J'ai confondu l'anecdote de la Seine avec celle d'Ouistreham.

13 mar. 2010

Qui se bidonne ?

C'était tous des membres du club.
Il parait même que le moteur tournait encore, lors de la manœuvre.

13 mar. 2010

Difficile de savoir...

où était le propriétaire...
S'ils étaient partis au restaurant, le centre de Ouistreham est à 1km de là, de l'autre côté de l'avant port et des écluses.

Ce n'est pas pour autant que j'approuve cette hilarité inactive, car il était toujours possible d'alerter les pompiers... même sans téléphone portable à cette époque lointaine.

12 mar. 2010

Chez les sudistes...

... il y en avait une fameuse dans la marine. Le Crossmed ayant dû dérouter un bateau pour porter assistance à un voilier complètement perdu entre Toulon et les Baléares. Après rapide enquête, les proprios voulaient se rendre en Corse mais avaient tracé leur route sur une carte type Michelin avec la Corse dans un cartouche en bas à gauche.
J'y croyait à moitié quand en 2004, sortant de Toulon et naviguant vers la presqu'île de Giens, j'aperçois un 12m qui me fait signe avec quatre personnes à bord et pointant son étrave vers moi. A portée de voix : "Pouvez vous nous indiquer le chemin vers Porquerolles?" visible à 5 ou 6 milles.
J'ai répondu que l'île était toujours à sa place au sud de Giens, droit devant, mais que la navigation était très hasardeuse quand elle n'était pas préparée. Je les ai vu pointer vers Toulon...

13 mar. 2010

Suivre l'étoile, telle est ma quête...

P'tits joueurs, la pire des bétises, c'est moi :-D

Le décor : à bord d'un Gibsea 126 au large du Costa Rica (coté Pacifique). Pas de PA ni d'enrouleur entre autres machins pratiques que je découvrirai plus tard.
Les acteurs : 4 novices en voile (dont moi) et le skipper/proprio, tous germanophones (sauf moi). On me baragouine en anglais donc, et évidemment les termes techniques et marins sont, d'une part, inconnus dans nos langues maternelles, et d'autre part, mixés entre ces 3 langages... On pratique le "get wis tingue on ze deck" c'est fou le nombre de trucs qu'il y a sur un pont à attraper, suffit de choper le bon. On fait un peu d'italien pour la gestuelle aussi.
Les conditions : mer calme, vent léger mais de face. On fait route vers La Paz, au sud de la mer de Cortez.
C'est mon 1er jour à bord et donc ma 1ère nav de nuit. On s'est éloigné des côtes, plus d'amer. Tout le monde fait ses quarts de 2 h mais comme j'entrave rien aux explications en allemand, quelques trucs m'échappent lorsqu'ils sont agglutinés devant la TAC et le tableau électrique... Demander une traduction en anglais pour ma pomme relève de l'absurdité.

Durant la journée, on m'a quand même expliqué lorsque je barre de n'avoir pas le nez collé sur le compas et absolument vouloir bien avoir le cap pile-poil. Ben ouais ça bouge vachement les chiffres sous l'aiguille, alors je barre par-là, oups non re par-ici... tout ça pour faire de beaux zig-zag. Fixe le lointain, sens l'orientation des vagues sur la coque et le vent dans les voiles, suis un point au loin comme un nuage (pas trop longtemps quand même). Ça va bien et je m'en tire pas trop mal... de jour. Le sillon est plus rectiligne et le cap gardé.

Arrive la nuit noire sans lune, je monte sur le pont prendre mon quart avec pour consigne de trouver une étoile remarquable et la suivre. Le précédent équipier lâchant la barre que je reprends sans plus d'échange.
J'ai les genoux qui flageolent un peu toute seule mais c'est formidable, y'a plein d'étoiles. Le nez en l'air, j'en remarque une belle brillante, pile dans l'axe de notre bateau. Coup d'oeil au compas, ok c'est le cap. J'ai la tête en l'air, le voilier avance peinard. Mon étoile gigote un peu, bah c'est l'effet du train à quai... c'est nous qui gigotons en fait. Et je continue de barrer en ravie-ravie.

Mes yeux s'acclimatant à cet environnement, un doute me prend, je regarde plus attentivement le voilier dans la nuit et ma brillante étoile... Nooon, serait-ce une lampe au bout du mat, noyé dans l'obscurité ? On met des loupiotes la-haut ? Faut croire que oui ! Je suis belle et bien en train de suivre une ampoule depuis 1/4 d'heure. J'éclate de rire, vérifie le cap au compas, ouf, pas de soucis.

Lorsque le skipper m'a relevé, je lui ai raconté ma bourde, ça l'a pas fait rire du tout... puisque il avait expliqué à ses compatriotes qu'il mettait juste le feu de mouillage en nav...

13 mar. 2010

Ah Pepette, tu ravives des souvenirs!

Excusez le contexte peu voileux mais encore un peu maritime. A l'époque, j'étais jeune pilote d'Alizé. Pour faire court, un avion de la marine avec un pilote, un navigateur et un radariste. A la fin d'un vol de nuit par temps breton merdique, on entend un appel du centre de sauvetage pour un chalutier en difficulté et le radariste annonce dans la foulée qu'il tient un très petit écho sur la position. Ayant peu de pétrole, je décide tout de même le déroutement et avise la terre qu'il faudrait prévoir une relève dès que possible par Lann-Bihoué. Sur zone, il y a effectivement de très vagues feux de nav, très peu visibles, mais un feu clignotant qui pète encore bien. La nuit est d'encre, plafond bas et pas d'horizon. Impossible de distinguer ne serait-ce qu'une silhouette de cargo. On tente le contact, je cercle pour rester à vue du feu clignotant, car le Cross nous passe l'info que le bateau avait une voie d'eau sévère et que l'équipage évacuait. Pas étonnant qu'ils ne répondent pas. Tout occupé à tenter de garder le chalutier ou plutôt le feu clignotant à vue, pilotant tant bien que mal aux instruments tout en mettant le nez sur babord, je réalise soudain que l'avion accélère. Le stress est brutal mais le nez à nouveau dans les instruments, je sors fébrilement d'une spirale qui aurait fini à la flotte quelques secondes plus tard. Je naviguais à vue sur mon propre feu clignotant bâbord! ça réveille!
J'ai donc poliment repris un peu d'altitude, marqué la position du chalutier qui venait de couler et entamé le déroutement d'un cargo proche. Quel plaisir de voir un Breguet Atlantic prendre la suite et assurer la fin du repêchage. L'histoire se termine bien pour tout le monde.

13 mar. 2010

skipper équipier(e) lumière

une équation incandescente...
le skipper a tjrs tort
l'équipier tjrs raison
la lumière brille (pas pour tous)
en remontant la mer rouge je me suis fait réveiller par georges (l'équipier):"mets le moteur on fonce sur un cargo" c'était un ordre
je (le skip) regarde, analyse, et rétorque
"non georges on garde le cap et sans moteur"
s'en suit cris gueules et chuchotements désagréables...
conclusion;j'avais raison of course, georges avait confondu les feux de routes de 2CARGOS avec un seul
MDR comme dirait IDF
;-) ;-) ;-)

13 mar. 201016 juin 2020

abordage évité

Il y a qq années ; retour Guernesey &gt St Malo de nuit sur mon Leisure 23SL ; pilote auto réglé sur la route NW Minquiers puis SW Minquiers avant de tirer sur le Grand Jardin.

Vers 3H00 du matin, je suis suivi par un voilier (selon ses feux) , pleine route sur mon arrière et apparemment il me ratrappe ;

Je comprends qu'il est aussi au pilote auto et qu'ayant la même destination, il fait la même route ; le ratrappage dure plus d'une heure, mais au final mon loustic n'est plus qu'à 1/2 encablure (environ 100 m pour les non initiés!) et il va me percuter ou tout le moins passer à moins de dix mètres (alors qu'on a toute la mer jusqu'à l'horizon pour nous deux !)

Alors j'allume tous les feux de ponts et un projecteur pour éclairer mes voiles ; le suiveur, un gros catamaran aperçu sous le lune, fait immédiatement un 90° à tribord, pour s'éloigner à pleine vitesse vers les Roches Douvres.

Je suppose que l'homme de quart devait être assoupi à la barre (souvent avec le pilote auto) et qu'il a dû avoir une bonne frayeur en voyant l'illumination d'un voilier droit devant son étrave.

Inutile de dire que j'ai recherché ce bateau une fois rendu à St Malo, mais il avait disparu en fuyant sa destination d'origine ; dommage, car je lui aurais touché deux mots...

Durant tout l'épisode, mes coéquipiers dormaient comme des sonneurs ; je ne les ai réveillé qu'au jour levant, à l'Aterrage du chenal.

14 mar. 2010

transat 2004

en 2004 nous sommes partis de LA LONDE dans la var direction la guadeloupe (st françois)
sans nous presser nous avons mis 4 mois avec escale a cadiz, madere ,graciosa le cap vert
donc pas stréssés .
lors d'une nuit au portant genois tangonné et foc lourd sur etai larguable ,2 ris dans la gv a 7nds (hood38) je vais me coucher vers minuit
relayé par un des équipiers et je m'endors bercé par la grand houle ,vers 1h du matin je me reveille ,les mouvements du bato ont changés ,nous ne recevons plus la houle sur la hanche mais par le travers ,que ce passe t'il?
dans ma tete je me dis c'est bizarre que le vent ai tourné comme ça ......
donc je me leve , mon équipier de quart lit dans le cokpit avec sa lampe de téte le casque sur les oreilles et le walkman acroché à la manette des gaz sur la colonne de barre
je regarde le compas le cap est correct et à moitie reveillé je percute ,j'enleve le walkman
et le compas devie de 90° on partait pour le cap horn ....
il avait tout bonnement corrigé le pilote ,reglé les voiles c'est a dire roulé le genoa , sans refléchir .
je n'ai rien dit je suis retourné me coucher et tout est rentré dans l'ordre nous sommes revenus à la configuration précedente et repris notre vitesse .
sans rien demander mon équipier le lendemeain à reconnu son erreur .
si tu donnes un poisson à quelqu'un tu le nourrit pour la journée, si tu lui apprends à pecher c'est pour la vie .(confutius)
alain ----{--@

14 mar. 2010

Compas...

Dans le genre, la canette de coca dans son support devant le compas est pas mal aussi : un voilier partit de Barbade pour la Martinique s'est ainsi retrouvé en Guadeloupe ! ;-)

_/)

17 mar. 2010

Plus fort que la canette le barbecue

Je naviguais sur une vedette de surveillance, nous avions fait appel à un spécialiste pour compenser les compas. Compas de route pas de problème cela fût fait trés vite. Notre spécialiste s'attaque alors au compas du pilote situé sous la timonerie. Et là impossible de régler quoi que ce soit, ca part dans tous les sens quel que soit le cap. Au bout de trois heures on se rend compte que notre barbecue en fonte est stocké juste à côté du compas.

16 mar. 2010

la canette, tilikum, c'est un classique

je me suis arraché les cheveux à cause d'une bière qui roulait dans un équipet placé derrière le compas : à chaque virement la canette changeait de bord.

Donc elle faussait le compas différement de chaque bord.

Essayez de faire une courbe de déviation...

17 mar. 2010

Et voilà comment on apprend

que nos contrôleurs des AffMar se font griller des chipolatas entre deux contrôles... Moi qui croyais que leurs vieux moteurs étaient à bout de souffle...

17 mar. 201016 juin 2020

Aucun risque

avec le mien : il est en terre cuite ! ;-)

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16 mar. 2010

y'en a qui n'ont pas encore parlé!!! ou écrit...........;

hop hop hop , pour ne pas sombrer dans l'oubli; une p'tite remontée du fil pour avoir d'autres anecdotes!!!!! n'ayez pas peur de nora...bien que les siennes soient particulierement croustillantes, j'suis sur que vous en avez tous une à nous reconter... allez!!!! aux claviers!!!

16 mar. 2010

On dirait le sud...

J'suis descendu dans le sud lassé par le pelletage journalier de la neige dans ma cour.

J'ai dégagé 25 cm de neige de mon bateau...

27 déc. 2012

J'ai pas fini de lire et j'en pisse dans mes froques

16 mar. 2010

Août 1992, escale à St Helier (Jersey)

Au matin, après la douche et le petit déjeuner, l'équipage (4 jeunes de 20/22 ans et 4 "papas" quinquagénaires) préparent le départ pour Bréhat.
Je suis à la table à carte. Mon co-skipper est à la barre et donne ses instructions aux jeunes. Les amarres sont larguées, un peu "à la va vite" et comme nous sommes en vives eaux, à mi-marée...!

Après une jolie figure de style, notre First 38S5 stoppe sa tentative de départ un peu trop près du balcon avant d'un voisin. Résultat: les deux feux de côtés du balcon sont quand même cassés.

Je monte sur le pont, constate les dégâts au moment où nos voisins britanniques arrivent. Je laisse l'équipage s'excuser et m'éclipse quelques instants dans la cabine, le temps de remonter avec une bouteille de Menetou Salon blanc et d'une de Médoc rouge. Et me voilà en train d'expliquer à nos (charmants) rosbifs que la bouteille de rouge c'est pour les dédommager du feux babord et celle de blanc pour le tribord.
Fou rire partagé, papotages de pontons et nous nous sommes quittés en très bons termes !

17 mar. 2010

navigation fluviale

location d'été sur les fleuves et canaux.

un loueur appelle un de ses confrères et lui signale un de ses bateaux immobilisé tout seul comme un grand au milieu du canal.
le loueur se rend sur place et récupère le bateau .
personne à bord , bateau bien fermé. mystère?
un moment plus tard son téléphone sonne et la personne au bout du fil l'informe qu'il a loué le bateau mais que celui ci a été volé !!
s'en suit la récupération de l'équipage en goguette et la reconduite au bateau volage.
question : vous avez laissé le bateau à quai ?
réponse: oui pour aller au restau
question: vous l'avez amarré comment?
réponse: amarré??!!

question: oui attaché comment?
réponse: non on l'a pas attaché mais on a passé la marche arrière .

20 déc. 2011

excellent! ça, c'est ce qu'on appelle un constat à l'amiable.

20 déc. 2011

message destiné à Steredenn bien sûr

17 mar. 2010

escale a cadaqués

avec mon ami roro et son épouse .
nous avons visite la maison de salvator
etés au restaurant pour arroser ça à la sangria
et roros très en forme part en courant saute dans l'annexe rebondit et finit dans le port
toute la terrasse du resto etait ecroulée de rire ,meme un autre plaisancier qui essayait
de démarrer son moteur n'y arrivait plus tellement il riait .
bilan pour roro une cote félée il s'était payée une bouée en retombant dans l'eau c'est pour ça qu'il criait comme un cochon qu'on egorge .
alain :mdr:

18 mar. 2010

sidi bou said

à l'époque j'avais un neptune 99 nous partons de la galithe avec devant nous un bavaria 42 ,c'etait l'année de la premiere route du jasmin 1990 je crois au mois de mai donc un mois avant .temps magnifique envoi du spi jusqu'a sidi bou et en passant le cap je double le bavaria ,nous arrivons sur sidi bou ,j'affale,
ma dérive etant rentrée ,je vire le bout du mole et je rentre dans le port .
derriere moi le bavaria me suit et s'echoue lamentablement .
après bien des essais pas moyen de le sortir de la ,une petite vedette de service du port vient essayer de le remorquer et n'y arrive pas non plus .Comme je ne veux pas les laisser comme ça j'interviens avec mon annexe et ma grosse cqr
et mes bras de spi on met le tout bout a bout
avec sa drisee de spi on porte ça a 70m environ
et ils tirent sur la frisse avec le winch pour faire giter le bato ,qui ne veut pas giter ...
et qui d'un coup pivote sur lui meme casse son safran et se déséchoue .
il avait une quille à ailettes et les locataires ne le savaient pas .
alain
et y en a d'autres ,mais pas tout le meme jour

24 mar. 2010

ho!! pas aux oubliettes

UP pour ce fil qui détend :-D :-D :-D ;-)

24 mar. 2010

4.85

quand j'étais minot, je faisais beaucoups de dériveur en baie de Canche, entre deux stages de voile j'arrivais a sortir sur le bda dont un 4.85 dont le proprio la quarantaine et peu expérimenté n'osait pas sortir tout seul, en général je skippait le bateau qui me changeait des 4.45 du club, en rentrant du Touquet vers Etaples le chenal se resserre, le vent se fait plus erratique et c'est en général au pré que l'on finis contre le courant, je barrait comme d'hab, une petite rafale et me voila du haut de mes 50 kg à faire du rappel, sauf que je me suis retrouvé dans la bonne position le stick en main dans l'eau... j'avais oublié de mettre mes pieds dans les sangles... une belle rigolade...
Une semaine aprés c'était un copain en 420 qui cassait son cable de trapèze juste devant moi...

25 mar. 2010

N'oubliez pas le mât

Golfe du Morbihan en octobre dernier, cale Guilvin à marée montante. Accoste sur la cale un joli canot, d’environ 5,5 mètres. L’équipage, 4 personnes, débarque et va chercher la remorque, accrochée à un gros 4x4, immatriculé à l’étranger.

Tout le monde donne un coup de main pour hisser le bateau sur la remorque, puis voiture et bateau s’éloignent jusqu’au parking un peu plus haut.

Là, consciencieusement, l’équipage désarme le bateau, range les voiles et les espars, a part le mât, non haubané, qui reste dressé comme un cierge. Le bateau est alors bien sanglé sur la remorque et tout le monde embarque dans la voiture.

A ma grande surprise la voiture démarre, non pour s’arrêter un peu plus loin comme je le pensais, mais pour bel et bien prendre la route; elle disparaît rapidement derrière le tournant 300 m plus loin ! Les minutes s’écoulent et bientôt l’ensemble réapparaît, en marche arrière pour s’arrêter devant l’hôtel où l’équipage va cette fois enlever le mât.

A notre départ, nous constatons que les fils électriques et / ou ceux du téléphone qui traversent la route, un peu plus haut, sont toujours en place !

25 mar. 2010

palerme

en 1990( c'est la suite de mon viron de 19mois
en med occidentale )
nous arrivons à palerme à gauche au fond du port
de commerce au port communal .
très bien reçus on nous a méme demandé de signer le livre d'or.
arrive un petit prince avec deux couples d'un soixantaine d'années dont un dex deux hommes porte un gros pansement à l'avant bras , ils viennent se mettre à la place à coté ayant vu mon pavillon attirés par le compatriote ,
et ils me demandent si je ne connais pas un hopital,evidement non ,je lui demande ce qui etait arrivé :hé bien en remontant la ligne le rappala à sauté et c'est planté dans mon bras .
comme à bord j'ai l' annexe d'un hopital je lui propose de soigner ça et à ma grand surprise en enlevant la bande je découvre le rappala maintenu contre le bras avec un des deux tridents bien planté .
donc d'abord la caisse à outils la pince coupante pour sectionner l'anneau puis couper
la branche de l'hameçon engagé et je lui prépare un petit verre de rhum ronrico à 70°
que je lui dit d'avaler cul sec et au meme moment je fais traverser l'hameçon pour le ressortir du bon coté .désinfection petit pansement ezt je lui conseille d'aller se faire faire une antitetanique si il n'est pas à jour .
et la il me pose la question qui tue
vous etes medecin?
je lui réponds non:mecano
alain

25 mar. 2010

Alain, superbe

Tu pourrais aussi faire dentiste. N'oublies pas le tambour...

RV

26 mar. 2010

a 60nora et tous les autres!!!!

t'as bien raison alain, telle était ma philosophie en créant ce fil. Et je renouvelle ma demande: pourquoi ne pas creer une rubrique spécifique dans la taverne "le ptit bétisier" qui serait plus spécifique que la rubrique "humour"... Vu le nombre d'intervenants, cela semble pourtant bien plaire!!!!et on n'aurait pas besoin de faire remonter le fil; on trouverait tout de suite.!!! ;-) ;-) ;-)

28 mar. 2010

radeau de survie

j'étais allé chercher mon bateau en Espagne il y a quelques années et, le radeau étant dépassé de longue date et devant le remplacer, j'ai décidé de le percuter. Je pose donc l'engin sur le quai, pas trop loin du bord et tire sur le cordon. Rien ne se passant, j'ai eu la "bonne idée" de poser le radeau sur sa tranche, de me mettre à califourchon au dessus, et de tirer un grand coup.... et là ça a marché ! le radeau s'est gonflé très rapidement, me percutant au passage les "précieuses" et m'envoyant promener à 2 ou 3 mètres, les 4 fers en arrière !
faut il être con, pour avoir une pareille idée ?!
ça me faire encore marrer et mon fils présent ce jour là aussi !
amicalement,
Bernard

28 mar. 2010

T'as eu de la chance

Attention en transportant une survie dans une voiture, ne pas la mettre sur la banquette arrière.
C'est déjà arrivé, ça fait drôle.

RV

25 avr. 2010

une copine m'a raconté

l'autre jour une de ses premières sorties en mer sur un voilier comme passagère. Après le repas, corvée de vaisselle. étant occupée à autre chose, elle passe par la cambuse et voit un seau rempli d'eau sale et mousseuse. Pour montrer sa bonne volonté, elle a pris l'initiative d'aller vider cette eau sale par dessus bord. D'un geste large et généreux... plouf ! et toute la vaisselle cachée sous la mousse est partie à la queue leu leu à la baille !
Brave Amélie, elle m'a bien fait marrer et c'est comme ça qu'elle est adorable ! ;-)
amicalement,
Bernard

25 avr. 2010

c'est pour cela

qu'on trouve des plaisancier cherchant dans le port avec un gros aimant le couvercles des casseroles ou les couverts si pas un trop bon inox.
pas moi, mais j'en ai connu.
DD

26 avr. 2010

ce week-end...

juste pour le plaisir de la raconter... ;-)

samedi, pas de vent mais après une belle balade en Zélande, nous jettons l'ancre sur un petit coin tranquille. Un coucher de soleil mémorable! Le bateau qui m'accompagne refuse gentillement la dizaine de litres de diesel que j'ai en réserve. Il ne lui reste que 10% de son réservoir: assez pour rentrer!

hier dimanche, ça souffle beacoup plus (25kn max)... En rentrant dans la passe qui mène sur le Veersemeer, il m'appelle, ... son moteur est arrêté, panne sèche, ... ;-)

Je ne citerai pas de noms, C'est un membre de la communauté! ;-)

26 avr. 2010

la tete dans les nuages

C'est bien sympa toutes ces histoires. Moi j'en ai vu de toute les couleurs avec les stagiaires.. a tel point que je n'arrive pas à m'en rappeler.
Juste une qui me vient à l'esprit :
Avec des stagiaires de 16 17 ans, je suis un peu crevée alors je decide d'aller faire une ptite sieste de 20 min (pas plus parcequ'on sait jamais ce qu'il peut arriver avec ces gamins).
Je leur demande de continuer au près, par soucis de pedagogie je leur rappelle qu'il ne faut pas rester le nez coller au compas, qu'il faut chercher leur repères de près etc. Je jeune gamin me repond "ouais ouais faut l'faire un peu au feeling quoi". C'est ça, je vais roupiller.
Je me reveille 20min après avec la sensation de ne plus être au près, je monte, je regarde autour de moi, on est bien travers... mince ils ont rien compris au près...
"bon alors c'est quoi ce travail? Qu'est ce que c'est tes repères?"
"ben là j'suis l'nuage devant".................
:-(

26 avr. 2010

Encore une petite...

Hello,

Une petite qui aurait pu mal tourner.

Avec mon ancien bateau, un petit kelt 6.20, Un dimanche de printemps, on traverse la rade de Toulon pour rejoindre des amis pour un pique nique, sur la plage des oursinières.

Tout ce passe bien et on décide de retourner à bord pour enfiller un shorty et plonger un peu (juste pour se détendre, y'a rien à voir a cet endroit).

une fois à bord, en mettant la combi, je trouve que le bateau n'a pas l'air au même endroit que le matin, s'en suis une discution sur-réaliste avec mon pote:

Moi: "tu peux aller vérifier l'ancre à l'avant STP? (j'étais occupé avec ma combi)"

Lui "OK" puis 30s après "y'a pas d'ancre"

Moi : "?????" "arrête tes conneries ! "

Lui "Je déconne pas, y'a pas d'ancre au bout de la chaine!"

Moi " ho put... " je file à l'avant ...

Effectivement, plus d'ancre, la manille avait laché et on dérivait vers les cailloux !

Un coup de moteur, pour s'éloigner et je mouille l'ancre de secours en vitesse...

...le reste de la plongée à été occupé à retrouver et remonter l'ancre ... et je me suis promis qu'on ne m'y reprendrais plus, et que je vérifierais périodiquement mes manilles !

A+,

26 avr. 2010

Une toute fraiche

de cette semaine : un client appelle d'une ile du sud (Grenadines) complètement affolé le loueur ici au Marin.

  • On a prit une bouée devant le resto, et le bateau a disparu !

Le loueur, habitué et philosophe suggère au client d'aller voir en annexe le long des plages, et en effet le cata était échoué sur l'une d'elles.

Il s'était amarré sur la bouée du casier d'un pêcheur ! :langue2:

_/)

26 avr. 2010

Une plus ancienne

déjà racontée sur ce forum :

Un client appelle la base du Marin depuis St Lucie, trois jours après son départ...

  • Nous n'avons plus d'ancres !

  • Impossible : vous avez deux mouillages complets à l'avant plus un de secours dans un coffre à l'arrière !

  • Oui mais nous avons mouillé trois fois !

:tesur:

"jetez l'ancre" ! :mdr:

_/)

27 avr. 2010

La veine des ivrognes...

Il y a quelques années, les vignerons de la Londe organisait la "Vigneron's cup", régate d'un week end autour de Porquerolles.

Le dimanche, un pic nic géant était organisé dans le domaine de la Courtade, sur l'ile.

Donc on laisse Erendil au mouillage dans la baie, au milieu d'une nuée de bateaux (ceux de la régate et tous les autres). Lors du pic nic, les organisateurs nous font gouter à tous leurs crus. Ambiance agréable sous les pins parasols, repas idéal. Tout vas bien.

Quelques heures après, on retourne à bord. Je démare le moteur (oui, il marchait bien à l'époque). Mon pote JP va relever l'ancre. Tout mou d'un coup. La manille de la chaine venait de lacher...

Je n'ose pas imaginer le résultat si cela c'était passé ne serais ce que quelques minutes avant...

En tous cas, depuis, je la change tous les ans...

Jacques

28 avr. 2010

Oups !!

L'été dernier, nous avons passé une nuit sur un corps mort de la plage des Dames, à Noirmoutier.
Au matin, le moteur avait décidé de faire sa tête de mule et refusé de démarrer.

La tête dans la cale, je me suis mis à cajoler le Volvo pour le remotiver.
Après quelques minutes et quelques coups de démarreur, il a fini par tousser et se réveiller un peu.
J'ai entendu ma femme me dire quelque chose depuis le cockpit.
Je n'ai pas saisi ce qu'elle voulait, mais en insistant une dernière fois, le moteur a finalement démarré dans un joli concert de pistons.

Tout content, je suis remonté dans le cockpit et j'ai compris que ma femme voulait m'annoncer la venue du préposé à la perception des droits de mouillage.
Le jeune gars dans son zodiac s'était mis à notre couple, au niveau du cockpit... juste en face de notre sortie d'échappement !

Le pauvre s'est pris une bonne giclée d'eau sur les jambes !
Très cool, il ne s'est même pas énervé.

17 déc. 2011

et pourquoi ne pas continuer ce fil pendant les fetes de fin d'année la tele le fait bien le betisier de l'année
alain

17 déc. 201117 déc. 2011

En ballade au Salon Nautique … il y a pas mal d'années .
Je visite quelques unités … dans l'une d'entre elles, le vendeur fait l'article à un couple :
-" … 2 éviers , une pompe à pied pour l'eau douce, une autre pour l'eau de mer . Le réservoir d'eau douce de 120 l vous assure une excellente autonomie …"
Madame intervient :
- " Et combien contient celui d'eau de mer, s'il vous plait ?"

Je me suis éclipsé avant de croiser le regard du vendeur .

17 déc. 2011

je ne sais pas, ce n'est pas mentionné sur la doc!!!

18 déc. 2011

:mdr: :mdr:

17 déc. 2011

il y a qq années sur un caseyeur, le patron " dites donc faut vider l'eau du vivier!"
2 vacanciers embarqués pour une partie de peche saute sur les sauts ouvre la claire voie et hop que je t'ecope l'eau.
au bout d'une dizaine de minute " ben dit donc ca baisse pas vite! on dirait même que ca baisse pas du tout"
on n'a pas voulu les contrarier surtout qu'on se preparait a l'accostage

17 déc. 2011

Saint Tropez pour la Giraglia il y a qq années , avec mon ami barreur du bateau ,ancien champion du monde de 420 et trés connu du monde de la voile , nous nous préparons à amarrer le bateau cul à quai à la place indiquée par l'organisation.
Après avoir préparer les amarres , il s'installe debout dans la jupe et je manœuvre en marche arrière tout doucement , au moment de virer pour engager le bateau entre deux concurrents qui nous observent , la quille touche à peine une tonne sous l'eau , le bateau s'arrête si brutalement que mon pauvre E... se retrouve déséquilibré , tombe à l'eau avec cigarette au bec etc ....
Fou rire général des concurrents et moi tordu de rire malgré mon pote barbotant .....

18 déc. 2011

En route entre Frontignan et Palavas, à ras de la côte pour toucher le peu de brise matinale, nous voyons sur l'avant bâbord un Zodiac en dérive, vide, sans pavillon particulier. Nous nous en approchons lentement, et au moment où nous le longeons à son vent, nous voyons un couple au fond de l'embarcation, vêtus de moins que rien de costume, en train de se livrer avec beaucoup de conviction à une gymnastique que nous qualifierons d'intime. Nous les avons encouragés bruyamment, recevant en retour quelques noms d'oiseaux exotiques. Moralité: éviter, comme le stipule la règlementation, d'au moins 100mètres les Zodiacs dérivants. Et interpoler le code des radiocommunications: si l'on peut entendre, on ne doit pas écouter.

18 déc. 201118 déc. 2011

Se noyer dans un verre d'eau.

A la fin des années 80, régate de l'Armistice (11 Novembre, donc) à Bombannes, lac de Carcans.
Comme il ne fait pas chaud, deux copains basques sur leur Hobby Cat 16 ont revêtu leurs combinaisons étanches, de celles qui se ferment à l'aide d'un zip allant d'une épaule à l'autre dans le dos. La combi de l'un d'entre eux a un souci de zip : celui-ci bloque à environ la moitié de son parcours, laissant une ouverture béante d'environ 30cm.

La veille au soir nous en avons discuté et, de l'avis général, il pouvait s'avérer dangereux de revêtir cette combinaison défectueuse en cas de chute ou de chavirage : la combinaison pouvait se remplir d'eau très rapidement et entraîner le malheureux par le fond sans qu'il puisse rien faire pour s'en dépêtrer.
Rien n'y a fait, le copain a pris le départ de la régate (très ventée) avec sa combinaison à moitié ouverte. Mais il était très inquiet des conséquences possibles, après la discussion de la veille.

Ce qui devait arriver arriva : dans une survente, leur Hobby Cat a sanci et les deux gus sont passés à l'eau.
Panique et hurlements du pote à la combi ouverte laquelle, comme pronostiqué, embarque des litres d'eau malgré qu'il essaye désespérément de rester à plat-ventre pour en garder l'ouverture au dessus de la surface.

J'étais positionné une centaine de mètres devant eux (encore une fois, ce n'est pas pour me vanter :-)) et je fais demi-tour en catastrophe pour aller le secourir. Et là, je me souviens que je suis passé un instant auparavant à l'endroit même où ils ont sanci et qu'un de mes safrans a déclenché parce qu'il a frotté sur un banc de sable.
Je lui crie "Mes-toi debout, tu as pied !"
Il arrête de gigoter et s'exécute : il a de l'eau à peine au-dessus du genou...

Je ne vous dis pas comme ça a balancé le soir au repas de la régate :-)
...Perdue pour moi à cause de l'opération de sauvetage avortée.

18 déc. 2011

C'est l'histoire d'une révision sans histoire de mon gentil HB Yam par le gentil concessionnaire Yam de LR.
Au lancement un bruit de dingue, comme si le moteur était en train de partir en mille morceau. Et ... ça sent la croisière mal partie !
Qu'est-ce donc ... mais oui mais oui, une jolie clef de 10, Facom s'il vous plait, oubliée sous le capot du lanceur ...

Quand un chirurgien se reconvertit en mécanicien, ...

18 déc. 2011

L'histoire c'est passée sur le Sun Fizz d'un copain. Le gars était maniaque de propreté, son bateau était impeccable.

Je venais de terminer de boire un jus de raisin (une petite boite de jus avec une paille) et j'ai écrasé la boite avant de la jeter dans la poubelle. J'ai négligé d'enlever la paille et il restait du jus dans la boite. Le jus a giclé jusqu'au plafond. Par un heureux hasard, le jus a giclé sur l'écoutille plutôt que sur le tissus beige du plafond. Il n'y a pas eu de mal mais j'avoue que ça m'a gêné un peu. :jelaferme:

dans le genre maniaque : une amie et son mari me font visiter leur bateau tout neuf : un first de 10 m.
J'enlève mes chaussures de ville et descend dans la cabine, je m'assois et j'enlève mes lunettes. Au moment de les poser délicatement sur la table, grands cris : attends ! et on se dépêche de poser un sopalin, non pas pour protéger mes lunettes enrobèe de plastique, mais pour ne pas tayer le vernis ...
J'avoue avoir cru tout d'abord à une blague.
Sur une commode Louis XV authentique peut-être ...

Hubert, de Cherbourg

19 déc. 2011

Chausey
45 ans de navigation génèrent forcément son lot d'anecdotes et de maladresses. Je commence par les plus récentes...
Rassemblement de trimarans transportables. Nous nous retrouvons pour l'apéro/pique-nique sur une petite plage de Chausey. Nous avons beaché les 20 tris facilement, vent dans le nez. Le départ l'après-midi sera + sportif. Plutôt que de tenter une marche arrière avec le HB, je tente le demi-tour à la main. Mon équipière à bord, je fais pivoter la machine les 3 culs vers la plage en m'agrippant comme je le peux à la poutre arrière. Les 3 étraves se tournent vers le large et... la voile commence à porter! Je pars donc avec le bateau, accroché à la poutre, dans une tentative de bare-foot avortée; ma veste de quart se remplit sous l'effet de la vitesse, ne me laissant aucune chance de monter à bord. Mon équipière aura la délicatesse de loffer pour revenir à la plage!
Merci aux équipages présents pour les merveilleux instantanés...

L'année suivante, même rassemblement mais avec une nouvelle monture. Nous devons virer Videcoq avant la ligne d'arrivée à Chausey. Les bords de louvoyage ont disséminé la flotte et nous avons la surprise de virer en tête avant un long bord de spi vers les Huguenans; avec notre avance, la 1ère place est assurée! A propos d'assurer, je confie donc le stick à mon équipière et vais moi-même gréer et envoyer le Gennaker; comme il est tout beau tout neuf, j'ai pris soin d'en marquer les 3 points et je me suis planté... Les bateaux accompagnateurs se régalent de voir le "leader" envoyer sa toile à l'envers!
Même si les concurrents réduisent leur retard, nous avons encore le temps d'afffaler et de renvoyer, ce que je fais en quatrième vitesse. A peine le temps de border le gennaker et d'enrouler le foc, plouf! La drisse lâche et le spi chalute; j'ai foiré mon noeud de chaise... Cette fois, c'est mort; nous finirons troisième. Là encore, merci aux spectateurs pour les nombreuses photos souvenirs qui détaillent seconde par seconde cet manoeuvre calamiteuse.
Comme quoi la maladresse attend (aussi)le nombre des années :tesur:

19 déc. 201116 juin 2020

Pas d'histoire à raconter mais seulement une photo qui parle d'elle-même :heu: :mdr:

19 déc. 2011

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Finalement, un spi envoyé à l'envers est bien plus efficace (et plus joli !) qu'un taud pour faire de l'ombre à l'heure de l'apéro. :alavotre:

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19 déc. 2011

Bah si ! Dans le sac, avant d'envoyer, fixer la drisse sur le point d'écoute et passer l'écoute sur le point de drisse !

01 jan. 2012

Non, pas toujours
Sur un bateau de loc, quand le proprio a renforcé le point de drisse avec un morceau de sangle verte, et un autre point avec de la sangle rouge...

19 déc. 2011

Heu, pour ce qui me concerne, la voile envoyée à l'envers était un gennak; pour envoyer un spi à l'envers, il faut un gros apéro préalable :+)

20 déc. 2011

Oui, je comprends bien :+) Mais le risque d'erreur est + important avec un gennak qu'avec un spi, non? (Jen suis encore à chercher des excuses !)

19 déc. 2011

Merci, cher compagnon de galère! (qu'est-ce que ça peut être c... un spi quand ça peut pas se mettre où on veut)

20 déc. 2011

Mais non! pas galère, ça m'a valu un article dans voile mag. :bravo:

19 déc. 2011

Il y a 26 ans (déjà!), fin juillet, jour de mon anniversaire, nous arrivons au Palais le soir et au moment de me joindre aux autres à la grosse tonne au milieu du premier bassin, le gars au Zodiac me dit que je suis trop gros et d'aller me mettre le long de la descente de la cale de mise à l'eau. J'y vais et au moment où je vais m'amarrer, un Westerly juste derrière cet emplacement me fait signe qu'il part et que je peux prendre sa place. Belle place, juste devant l'échelle, je ne me le fais pas dire deux fois.
Bien, s'ensuit apéro, puis restaurant pour fêter mon anniversaire; le dîner dure un peu et ma fille décide de rentrer se coucher au bateau.
Quelques minutes plus tard elle se pointe et nous dit: "Papa, y a un bateau qui est tombé sur le bateau!". Bon, on rigole bien, mais quand on voit les deux gars derrière ma fille qui font "oui" de la tête, on commence à moins se marrer.
On retourne au quai et on voit un genre 4/4 avec un gars bien embêté (au milieu d'un attroupement) qui regardent le fond du port d'où surnage le cul d'une remorque et le cul d'un hors-bord avec un gros moteur.
Explication simple: fin de journée, fin juillet, le chantier qui met des bateaux à l'eau depuis le matin; le gars fatigué ne met pas la chaîne de sécurité sur la remorque et, dans la manoeuvre de mise à l'eau, au moment où la remorque fait un 90° avec la voiture, ça se décroche et l'ensemble bateau et remorque file à l'eau.
Bilan: Ca à tapé sur l'avant du balcon avant et rebondi dessus avant tomber à l'eau.
Gueule de mon balcon avant!.....
Mais.......si j'avais pris l'emplacement juste devant comme prévu.....j'en frémis encore!
Après vérification de l'étai et de l'enrouleur, suite des vacances et tout l'été on nous a dit: "mais qu'avez-vous fait avec votre balcon avant?".
Et nous, l'air dégagé: "C'est rien, c'est un bateau qu'est tombé du ciel!"

19 déc. 201119 déc. 2011

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En 2006, on me propose un WE de loc à La Rochelle.
Pour Clarivoile, c'était avec le fameux (et merveilleux) Bongo 960.

C'était un WE de mai pendant lequel les pêcheurs avent décidé de bloquer plusieurs ports de l'Atlantique, dont celui de LR.

On avait réussi à partir de nuit vers 3 heures du matin avec un bon coup de vent mais en profitant d'une période de relâche de leur part quant au barrage.
On passe une fin de nuit et un samedi royal à bord de ce délicieux bateau.
Nuit de samedi à dimanche à St Martin de Ré.
Le vent est un peu tombé.

Dimanche retour dans le secteur de LR avec 20 noeuds d'W et on décide de tirer des bords entre Fort Boyard et LR pour terminer la journée tout en restant à l'écoute de la VHF pour tenter de savoir à quelle heure on pourrait rentrer au port.

A un moment, près de l'entrée, mon pote me demande de prendre les jumelles pour observer.
J'emporte toujours les miennes qui sont puissantes et en bon état.

Je regarde, mais je vois difficilement ce qui se passe.

Mon pote : "Alors ?"
"J'vois très mal !"

Vingt minutes après ....
"Alors !" ....
"J'comprends rien à ce que je vois ! Tu t'en aies servi, tu les as déréglées ?"
"Bah non !" .....

Ca dure encore. J'm'énerve. Je peste et surtout je suis incapable de dire si on peut rentrer ou non.
"J'comprends pas, mes jumelles sont nazes !!! T'es sûr que tu t'en aies pas servies ?"

D'un seul coup mon pote me regarde et éclate de rire :

"Enlève la deuxième bonnette, ça ira mieux !!!".

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19 déc. 201116 juin 2020

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Fin octobre 2008.
Le nuit tombe vite.

Avec une copine on avait décidé de faire tous les ports de La Rochelle à Douarnenez
pour tenter de trouver un Moody 30 à vendre sur les pontons.
Les annonces ne donnaient rien.

Ce jour-là, le dernier port sera Port Haliguen.

Avant d'aller à l'hôtel, on décide de faire une ballade sur le port, de nuit.
Doucement, je sens monter la fatidique envie de pisser.

Je regarde autour de moi et j'me dirige doucement vers une cale.
C'est marée basse.
Je descends doucement sans rien voir et je décide de descendre le plus bas possible :
bonheur de pisser dans l'eau !
mais aussi sans doute par soucis de discrétion.

Et je pense à autre chose.

Quant à un moment je m'aperçois qu'il est de plus en plus difficile d'avancer, mais j'insiste dans le noir absolu ...
Sans réaliser tout de suite.
Plus que quelques pas encore vers la délivrance de ma vessie !!!

Quand soudain je comprends que je marche dans une vase bien fluide, grasse, collante et puante.

J'en avais bien au-dessus des chevilles.

Peu méfiant, je n'avais qu'un jean et une seule paire de chaussures, .... en cuir fin et souple !

19 déc. 201116 juin 2020

On le savait Gad, il faisait nuit mais on a la photo :heu: :tesur: :mdr:

19 déc. 2011

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Avec une lumière comme celle-là, je m'en serais sorti sans avoir à affronter le ridicule.
Je regarde toujours où je pose les pieds quand je marche !

Mais, nuit sans lune, derrière le quai, en bas de la cale, c'était le noir le plus absolu.
Je m'attendais à rencontrer de l'eau, bien sûr, et donc à la sentir s'infiltrer au premier centimètre ou à entendre que je commençais à marcher dans la flotte.

Mais la vase ne s'infiltre pas.
Quand tu en as au-dessus des chevilles, elle n'a toujours pas passé la chaussette
pour t'alerter !

Et c'est une vase qui colle bien, très difficile à enlever, qui enrobe bien les lacets,
et qui comble les plis du cuir, un cauchemar.
Détail : j'avais un jean blanc !!!
Et quelle puanteur.

Nuit qui s'est terminée pieds nus et en slip dans le froid humide breton :mdr:

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19 déc. 201116 juin 2020

Pour Tribal c'était après ! :heu:

19 déc. 2011

Seul sur mon gibsea pour une arrivée en marche avant sur le catway par vent arrière au moteur. Un bon coup de marche arrière et hop je saute avec une amarre à la main. Le temps de me retourner le bateau se barre tout seul en marche arrière, j'avais malencontreusement laissé la marche arrière engagée. J'ai juste eu le temps de passer l'extremitée de l'amarre sur le catway mais vu la longueur mon bateau a pu complètement sortir du catway.
J'ai pu le récupérer seul en passant par la plage arrière du voisin contre lequel mon étrave a fini par s'appuyer. Une belle frayeur cette vison du bateau qui se barre tout seul. Il n'y avait personne à proximité dans le port pour rire de ma mésaventure.

19 déc. 2011

Bon he bien à quelques mètres de la photo qui a surpris gad, à Sauzon donc je pense, la superbe joie de la marée basse :
- à marée haute, mon épouse et moi gonffolons l'annexe pour "se faire un restau", plutôt une crèperie je pense ; enfin c'est pareil la bas, ou presque
-au retour, plus du tout d'eau avec un beau coef, et voili voilou à marcher sur le fond de la rivière en chantant, à porter l'annexe heureusement dépourvue de moteur !
Un bonheur si simple, aussi grand que surprenant, même si on sais ce que fais la marée, c'est toujours une joie d'enfant que de rejoindre son bateau "à pied" !

20 déc. 2011

Convoyage hivernal d'un vieux Karaté tout fraîchement acheté.

Vu l'âge du bateau, nous aurions dû passer la journée à le checker mais on l'a pas fait. Nous partons malgré tout dans un bon vent frisquet, pour 40 nautiques de louvoyage.
Apparemment le génois a dû être retaillé pour l'enrouleur; il est minuscule et dégueule de partout; par contre, il est d'un beau vert pastel car il a été utilisé pour ramasser la tonte de pelouse (ça ne s'invente pas). Dans le clapot nous perdons la moitié du rail de fargue. Le mât est bien mal réglé et le bateau mal équilibré. Bref, on avance pas à grand-chose et la marée ne va pas nous attendre; nous décidons de marcher un peu au moteur pour nous recaler sur la route; le moteur, lui, c'est du sérieux, changé par l'ancien proprio qui ne mettait jamais à la voile! En fait, il fonctionnera 5 minutes.
Nous bouchonnons dans le méchant clapot,le temps de jeter un oeil dans le compartiment; mais je ne vois rien d'anormal. On décide donc de remettre à la voile quand mon équipier et co-proprio s'exclame : "J'ai plus de barre! Le safran ne répond plus ! tout est bloqué!".

Bon, là pour le coup, c'est plus très drôle : plus de gouvernail, pas de moteur, et à F6 un jour de semaine de Janvier, dans la baie du Mt St Michel y a pas foule à croiser. Par acquis de conscience, ne voyant rien d'anormal par le haut, je descends par l'échelle de bain le long du tableau-arrière; dans l'eau jusqu'à la taille, je vois la pelle du safran à 90°, alors que la barre est dans l'axe; qu'est-ce que c'est que ce bazar? Je me penche encore plus bas - boudiou qu'elle est fraîche la Manche - et manoeuvre la pelle à la main; et tout semble opérant ?!
Ca y est, compris! Je remonte, jette un regard noir à mon équipier, sort la barre de son carré et la repositionne à 90°, comme le safran ! Pendant que nous bouchonnions et que je furetais dans le moteur, la barre a sauté du carré, le safran s'est mis en travers mais la barre a été remise dans l'axe! Gros soulagement... Nous voilà à nouveau manoeuvrant! Pour finir, retour au portant à St Malo, prise de ponton sans moteur, mon équipier glisse sur le catway gelé, tombe à la flotte en se brisant une côte au passage. On attendra qu'il se remette pour une seconde tentative qui sera la bonne; quant au moteur, c'était seulement le filtre à gasoil, extrêment sale, un peu comme le reste du bateau :+)

Tribal a écrit :
"je vois la pelle du safran à 90°, alors que la barre est dans l'axe; qu'est-ce que c'est que ce bazar? Je me penche encore plus bas - boudiou qu'elle est fraîche la Manche - et manoeuvre la pelle à la main; et tout semble opérant ?!"

là, bravo ! pas évident de trouver la solution, c'est pas classique quand on voit la misère qu'on a à enlever un carré de barre !

Hubert, de Cherbourg

20 déc. 201120 déc. 2011

Ben sur ce vieux canot de 1974, la vis pointeau ne pointait plus grand chose. Cela a un intérêt au mouillage pour faire de la place dans le cockpit ;-)

20 déc. 2011

J'ai moi aussi commis l'erreur de ne pas revenir au point mort car sa position était à 45° de l'horizontale sur un précédent bateau - mais des voisins m'ont aidée et l'un d'eux a été assez charitable pour dire que çà lui était aussi arrivé.

Le post de Perioh m'a rappelé des assiettes en porcelaine séparées soigneusement de leur voisine par des serviette en papier sur un bateau qui devait faire un tour de l'Atlantique.

Un autre souvenir me concernant: après avoir poncé amoureusement la barre je pars acheter diverses fournitures et reviens ranger le bateau avant d'aller déjeuner. Mais au moment de fixer la barre je constate qu'elle est bloquée; coup d'adrénaline,mais connaissant mon peu de résistance à la faim je me dis que c'est aberrant parce que je n'ai pas brutalisé la barre à ce point et que je trouverai sûrement une explication logique après avoir déjeuné. Et en revenant vers la passerelle je réalise que nous sommes à marée basse et que le bateau est planté dans la vase...

20 déc. 2011

Après l'achat du bateau, le gars me devait un carénage qu'il avait déjà payé d'avance à un mécano.
Donc le pro (avec boutique, atelier et accastillage) me tél tout affolé (je suis à 1000 km du boat): on vous a volé la barre.
La je le rassure, elle est chez moi en réfection.
Et comment on va faire pour rejoindre l'aire de carénage ?
Ben avec un bout de bois provisoire.
Et où je vais trouver un bout de bois ????

La semaine suivant il me rappelle pour le dire que c'est ok le boat est de nouveau à sa place.
Comment avez vous fait finalement ?
Ben c'est pas facile à manœuvrer avec une pince !!!!
3 mois après je suis allé le voir et il m'a montré LA pince: une leatherman que j'ai dispo dans la descente et que j’ai bien fait de lui demander. Il l’avait emporté...

20 déc. 2011

Chausey, encore....

Pêche au bouquet à la Petite Mauvaise - pour ceux qui connaissent - Nous voyons passer doucement et silencieusement un Westerly, remontant le chenal Beauchamps. QQ chose nous intrigue : Nous ne voyons personne à bord; par contre, la chaine de l'ancre est bien visible!
Nous sautons dans l'annexe et le prenons en chasse; nous montons à bord comme des pirates et surprenons Madame, endormie sur le pont, son corps nu comme pour une offrande au Dieu soleil... Son réveil est pour le moins brutal; sans doute a t-elle craint que nous la prenions d'assaut comme nous l'avons fait pour son bateau?
Le calme revenu - Qq fois, qq cm² de tissu plaqués au bon endroit suffisent pour que la situation revienne à la normale - elle explique que le reste de l'équipage pêche à pied aux Huguenans, où devrait être mouillé le bateau, soit à un nautique et demi de là... Il manquait ss doute qq mètres de chaîne!
Le mari étant descendu avec la clé du bateau, rien d'autre à faire que mouiller convenablement le bateau, en plein milieu du chenal, tout en gardant un oeil sur lui et sa passagère.
Deux mâles sont arrivés 2 bonnes heures après, dans leur annexe Fina, et aux éclats de voix qui nous sont parvenus, se sont fait accueillir à bord comme il convenait!

20 déc. 201116 juin 2020

Au ponton...
Mai 2008, nous avions prévu quelques travaux d'entretien nécessitant une sortie de l'eau.
Rendez-vous pris avec le chantier naval sur la Rance. "Vous le mettrez sur la bouée marquée CNL dimanche soir, on le sortira lundi matin."
Les copains rentrent de leur balade du week-end et vont jusqu'au chantier, non sans avoir fait suivre une voiture. "Ho, il y a même un ponton, on va s'y mettre ! ça économisera les trajets en annexe"
Résultat le lundi matin sur les photos...

à noter que l'étalonnage du sondeur ne faisait pas parti des travaux programmés...

20 déc. 2011

Bravo : parfaitement posé, du bon côté, sur des fonds propres, enfin, sans cailloux :+)
Ah, le marnage est compliqué à suivre avec ce barrage...

20 déc. 2011

Par contre le taquet du ponton et surtout le longeron sur lequel il est fixé ont un peu mal aux entournures...

20 déc. 2011

jehenne, rapelles moi de ne jamais te préter mon bato!!!!!!!!!!!! :acheval: :acheval: :acheval:

20 déc. 2011

Hé, c'est pas moi... je n'ai fait que constater ! en y allant le lundi pour la phase entretien (démâtage pour remplacement du gréement dormant et remplacement des bagues de safran - entre autres)

20 déc. 201120 déc. 2011

La fatigue surement... ou l’alcool peut-être...

Au port à St Raphael, l'année dernière dans le cockpit, au cours d'un apéro tardif, j'explique aux stagiaires débutants embarqués le jour même comment identifier un voilier de nuit... Il fait nuit noir ! et nous voyons distinctement au loin plusieurs feux faciles a distinguer. J'en prend un qui se rapproche de nous. Je leur explique qu'il va entrer dans le port, et vu la hauteur les feux doivent être regroupés en tête de mat... puis, un bruit de moteur d'avion, et les feux nous survolent... :reflechi:

Petit moment de solitude et éclat de rire... L'anecdote m'a poursuivie toute la semaine, of course ! :mdr:

20 déc. 2011

Et vu la vitesse de déplacement, c'était un gros multicoque, n'est-ce pas ? ;-)

20 déc. 2011

Ben non, le pire, c'est qu'il devait être très haut car il ne semblait pas aller très vite (ou alors un avion très lent...).

J'avoue que je n'ai pas une très bonne vue, quand j'ai commencé à faire de l'habitable il m'est arrivé, dans des arrivées au port de nuit, de prendre de loin des enseignes de Pharmacie pour des entrées de port...

20 déc. 2011

on devrait interdire les enseignes qui clignotent ! Peyton a fait un dessin là-dessus (vous connaissez son oeuvre j'espère ?)

20 déc. 2011

Ne riez pas ! Cà me rappelle une arrivée de nuit en solo à port joinville en novembre en semaine - pas un seul bateau à l'horizon et je salive déjà en pensant à mon dîner au chaud quand je découvre à tribord un feu qui ne peut appartenir qu'à un gros bateau que je n'aurais pas vu? terreur de courte durée car sa vitesse de déplacement vertical me fait comprendre que c'est un hélico qui vient de décoller.

20 déc. 2011

Mais je ne ris pas, je souris ;+)
J'ai moins souri la nuit sans lune, où, en approche de Granville, je crois suivre le feu blanc d'un bateau.
Bizarement, je le vois maintenant sur mon travers, mais toujours par son feu blanc. Feu de plus en plus net. Jusqu'à ce que ce feu blanc soit rapprochant. Ben il a une sacrée marche-arrière le gars?!
Alarme ! Alarme! Je suis maintenant persuadé qu'il file vers nous bien que je ne vois que son feu blanc!
En fait, c'est un petit caseyeur qui zigzague, et j'apperçois finalement c'est l'unique homme d'équipage en train de bouiner au milieu du pont sous une magnifique et luminescente ampoule blanche pendue au dessus de la table de travail...

20 déc. 201116 juin 2020

Une autre de Peyton au sujet des feux :heu:

27 déc. 2011

Il y a en ce moment un fil sur la brume. Cela me fait penser à une anecdote d'il y a une vingtaine d'années. Pour un convoyage auquel je participais, nous avions décidé de partir d'un grand port de commerce vers 3 h du mat'. Mais il y avait une brume particulièrement dense. Depuis la barre, on ne voyait pas l'avant de la goélette (16m). Pas de radar et nous n'avons pas trouvé la sortie du port !!! Si si on s'est perdu dans le port ! On fini par trouver un ponton à notre taille. Mais le capitaine veut déplacer le bateau. Plutôt que de le faire au moteur, je prends une aussière la passe dans le dos et à petit pas en marche arrière, je tire, je tire. A bord, ils me regardent faire. Seulement voilà, il y avait un décrochement dans les catway et plouf, baignade à 3 h 30 du mat. Pas n'a eu l'idée de ma faire signe, par contre ils en ont ri toute la journée. Bon moi aussi.
RV

29 déc. 2011

On revenait d'un port ou on avait passé la nuit, on était trois voiliers, et nous on avait le plus petit et le plus lent. Il y avait pétole et on avançait pas dure.

Sur la carte il y a un passage entre les cailloux,a l'ouest.
On décide de ne pas faire comme les autres, nous on va couper et pas tirer au nord, ca nous fera gagner 1,5 milles.

La mer est belle, pas de houle, go on s'engage. Tout va bien, les repères sont bons, un doute a un moment on ne voit plus nos repères, le fichu courant modifie légerement notre cap compas. c'est vrai que l'on n'avance plus avec lui qu'avec notre voile. On surveille le sondeur, si ça remonte trop vite on dégage de la vers le large, donc a tribord.

Je descends a la table à carte pour me positionner correctement sur la carte avec le gps,
et voir un peu notre cap fond sur le zinzin.

on s'est écarté un peu de notre route, et on s'est rapproché des cailloux mais y a pas de bobos, par contre y en a devant qui sont a fleur d'eau j'aimerai bien m'en écarter un peu plus. je demande que l'on corrige a la barre, rien ne bouge au gps, c'ets quoi ce merdier, on a tellement peu de vitesse que c'est le courant qui nous mène, ou il marche plus ce gps, faut allumer le moteur ou quoi ?

Je demande que l'on corrige de 10 de + et sort regarder le sillage on avance quand même et y a pas tant de dérive que ça. (loch en panne) qu'est qui se passe ?

Je regarde a nouveau le gps, purée je ne lisais pas le bon truc, le con je me dis, , ça va qu'il fait beau, qu'on avance pas trop vite et que l'on a le temps de manoeuvrer, y a pas d'urgence, il fait jour et on voit bien les fonds, et puis y a de l'eau a droite, mais dans une autre situation une connerie pareil dans un endroit critique,étroit, et hop la cata assurée surtout si le temps t'est compté.

01 jan. 2012

Je suis dans une cala, tranquille et je vois un moteur rentrer assez rapidement direction la cala secondaire.
Je lui fais signe que c#est pas bon et lui me crie je sais, je sais, je connais.

J'ai appris plein de jurons que je ne connaissais pas.
Il a du pousser des cailloux depuis la dernière fois qu'il est venu.

01 jan. 201201 jan. 2012

<> de (grande) croisière il y a longtemps déjà sur un gros Gib'Sea calant plus de 2 m. Le skipper me surveille alors que je rentre aux Scilly par Crow Sound, où il y a peu d'eau, avec un vent de plus en plus masqué par les hauteurs. Le speedo baisse mais je suis bien sur l'alignement. Tout à coup, le skipper m'expédie d'une bourrade de l'autre côté du cockpit et m'arrache la barre des mains. Devant mon air interloqué, il me dit <> Puis, une seconde plus tard, <>.

A mon tour maintenant. J'ai très souvent mouillé sur les premières bouées visiteurs devant Port Navalo. Ce soir là, avec mon <> Sunshine, il n'y a plus de place et du clapot. Qu'à cela ne tienne, il y d'autres bouées plus à l'intérieur. Repas et dodo. Vers minuit, un pressant appel de la nature. L'angle entre les lumières de la côte et le tableau arrière ne laisse aucun doute. Echoué ! Calcul de marée et c'est le choc: la mer va encore descendre trois heures, et de plus de 3 m! Nuit angoissante avec le mât presque à l'horizontale en attendant le retour de l'eau qui est partie à perpette. L'eau douce du réservoir en l'air s'écoule sans bruit du robinet des toilettes dont j'ai oublié de fermer la vanne. Heureusement, je suis sur de la vase molle et le clapot est tombé...Juste une blessure d'orgueil...

02 jan. 2012

J'aime bien la 1ère !
La seconde est plus classique; que celui qui ne s'est jamais échoué me lance le 1er caillou...

01 jan. 2012

C'était il y a une vingtaine d'années de Crozon-Morgat vers la Bretagne sud avec un Sagitta 35. Petit temps, mer belle, cap vers le raz de sein. Un voilier nous rattrape, plus grand, plus rapide, plus tout. Il nous passe à deux encablures et nous laise dans son sillage cap vers le raz de Sein. J'envisage de couper par la passe du Trouziard. passage au milieu des cailloux entre la Vielle et la pointe du Raz qui vous fait gagner plusieurs milles par rapport au passage à l'ouest de la tourelle de la Vielle. Cette passe est bien connue de filieurs. Le courant est portant vers le sud (notre route), le temps idéal. Je mets le cap sur la passe le Trouziard. En deux temps trois mouvements on est dans la passe avec 6N de courant aux fesses et vent arrière et on se retrouve comme par enchantement en Bretagne sud ! Maintenant cap sur les glénan, trois heures plus tard, voilà le joli voilier qui nous avait doublé avec sein, mais derrière nous et il nous double une seconde fois à deux encablure.
A propos de la passe du Trouziard, les instructions nautiques précisent qu'"il convient d'éviter dans la passe tous mouvements de barre intempestifs". De toute façon le barreur se sent paralysé.

05 août 201205 août 2012

bonjour, en suivant le lien


vous pourrez revivre ce passage sur un Sagitta 35, ce jour la nous sommes arrivés un peu trot tôt, la renverse n'était pas faite, la suite a été plus rapide, avec une baie d'Audierne avalée en 2h40

01 jan. 201201 jan. 2012

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2010.
Avec la bande, puisqu'on est 10 à répondre présent ce WE là, on décide de louer deux bateaux identiques pour se tirer la bourre.
Les vaincus offrent la soirée aux vainqueurs et rien ne leur est pardonné d'avoir perdu !
Ca coûte cher !!!

Donc on loue 2 JPK 960 à Lorient chez ACV.
Cinq sur un JPK, ça commence à faire mais on signe.
Bonne météo en perspective. 20-25 noeuds et quelques rafales pour la journée et un peu de mer.
Deux tours complets de l'Île de Groix devrait bien finir par départager les équipages et après on verra.

Mais un des deux skippers, Bruno, avait déjà loué un des deux bateaux.
Et il est formel : "Je ne prends pas celui-là !"
Nous, on s'en fout, on ne comprend pas pourquoi, alors on le prend.

Puis, au moment de quitter le ponton, il nous dit, très laconique
"Y a un petit détail sur celui-là, mais j'vous laisse vous démerder !".

On ferme toutes les vannes, comme d'hab.
On sort de la rade Tb amure. Tout va bien. On avance groupés. Même marche.
Au bout de la passe sud, on passe Bb amure.

Tout l'équipage est à l'extérieur. Bonne météo. Bonne ambiance comme d'hab. On découvre les joies du JPK.

Au bout d'une heure, on sent par un petit écart que les autres avancent un tout petit peu mieux.
On rectifie le réglage.
Rien n'y fait.

Puis on voit Bruno, nettement devant nous, rigoler et nous montrer un seau !
On ne comprend pas.

On repasse Tb amure.
Je descends dans le carré pour aller chercher des sandwichs, et là, stupéfaction, le bateau est plein de flotte.
Difficile de donner un volume mais on patauge comme il faut. Y a du monde !!!
Je remonte dans le cockpit prévenir les autres.
Panique légère à bord.
Je refais le tour des vannes : toutes fermées.
On essaie de comprendre, quand soudain je repense à cet enfoiré de Bruno qui nous avait prévenu
d'un p'tit blème à bord.
Puis je repense au seau qu'il avait agité.
Salaud !!!

D'où ça vient ? Impossible de savoir.
En attendant on se traîne.
J'appelle Bruno à la VHF. Il ne répond pas.
Puis sur son portable. Rien, bien sûr.
Et l'écart se creuse. Puis il agite un mouchoir ou un chiffon ! Le fumier ! :mdr:

Sur ces bateaux c'est pourtant très simple : un évier dans la cuisine et une vanne d'évacuation.
Sous le cockpit Tb, les toilettes avec ses deux vannes
et un petit lavabo avec en principe une vanne mais je ne la vois pas.
Où est-elle ? Impossible à trouver.
Je suis le tuyau d'évacuation et j'arrive dans des zones inaccessibles.
Pas de vanne.
Serait-ce la même que celle d'évacuation de la cuisine ? Y aurait-il un raccordement que je ne vois pas ?
J'en doute.
Mais je suis obligé d'en convenir.

En attendant j'ai démarré la pompe électrique.
Ca a l'air de baisser. C'est long, mais le bateau finit par se vider.
Je regarde partout, plus d'arrivée d'eau.

On est Tb amure et on va virer. Je remonte pour donner un coup de main.
On repasse donc Bb amure et je ne suis plus à l'intérieur.
Une demi-heure après je regarde le carré : plein de flotte !!! Grrrrrr.

En fait, et on n'a jamais su pourquoi, le vanne d'évacuation du p'tit lavabo merdique se trouvait sous la banquette,
à la hauteur de la table du carré.
Elle n'avait rien à foutre là, et pourtant.

Quand on était Bb amure, le bateau se remplissait tranquillement.
Tb amure on ne voyait plus rien.
Sur leur bateau, la vanne était sous le lavabo, à sa place.

La soirée nous a coûté cher mais le lendemain on s'est rattrapés.
On leur a mis misère. :mdr:

Il reste une vidéo de ce WE, mais l'incident n'a pas été filmé.
Faut dire aussi qu'on l'avait bien couché durant les bords de près.

03 jan. 201203 jan. 2012

au lieu de passer ta journée au fond pour éventuellement vider l'eau (pour une fois....) tu aurais dû lâcher le ris.... :-D

01 jan. 2012

Jeune aide-moniteur à l'école de voile, très fier sur le pneumatique du club avec le moniteur ... en arrivant près de la plage, le moniteur me lance: "mouille !!!". Immédiatement, je me jette à l'eau ... la hooooooooooonnnnnnnnnnnte !!!!!!!!!!!!!!!!!

02 jan. 2012

olbia sardaigne au quai gratuit les places sont cheres on est posés cul au quai sur le mouillage arrive un gros traine couillon Italien a la manoeuvre : il part du milieu de la passe en arriere toute vers le quai lache la pioche fait filer au guindeau a 10 metres du quai bloque le guindeau la chaine casse il mange le quai serieux.....voie d eau carabinieri vigili del fuoco au final il a fini pendu par ses amares moitie coulé
nous on a pas oser applaudir mais ca nous a fait passer un bon moment

02 jan. 2012

C'est pas très charitable mais je comprends que les spectateurs aient apprécié; les voileux aiment bien généralement se gausser des pilotes de "tupperwares". perso j'ai jamais piloté de grosses vedette, mais entre gros fardage et faible surface mouillée, ça doit pas être commode de manoeuvrer sans mettre les gaz.

02 jan. 2012

Hier, port de Palavas. Je suis en train "d'apprendre" à pécher à mon ptit garçon depuis le ponton près de notre voilier. Au bout d'un moment je vois dans le chenal un bateau a moteur qui recule en crabe avec 2 personnes qui s'agitent dessus. Je vais voir, ils semblent en difficultés. Je leur propose de l'aide et de m'envoyer un bout pour les amarrer en bout de ponton. Visiblement ils ne savent pas ce qu'est un bout, la dame précise même que le monsieur n'a pas son permis depuis longtemps. Ils ont jeté l'ancre (oui oui dans le chenal) et le monsieur me dit qu'il n'y a pas de pb et qu'ils ne devraient plus bouger... Sauf que je lui précise qu'il continue de reculer et que son ancre dérape. Finalement il trouve un bout au fond d'un coffre et après avoir encore perdu du temps à essayer de le démeller, il finit par me l'envoyer, mais trop tard, ils sont déjà trop loin et le monsieur me dit, de toute façon c'est pas grave, j'avais pas attaché ni gardé l'autre bout en main... ;-) et le bout se retrouve à flotter entre les pannes. Charitable j'ai quand même été chercher une gaffe pour aller leur chercher leur bout que je donnerai à l'employé du port venu les aider avec son HB.

03 jan. 2012

Le plein de gazole avec de l'eau
arrivé un samedi soir a La Rochelle avec mon B31 que j'amarre cul au ponton contrairement a l'habitude.
Mon matelot préféré commence la cuisine et toc le voyant de manque d'eau s'allume.
Ni une ni deux je saute sur le tuyau d'arrosage et fonce ouvrir le réservoir. L'habitude a droite quand je suis sur le bateau.
Malheureusement je suis sur le ponton et vlan 30 litres de flotte dans le gazole .....
Maman que se passe t'il le réservoir plein recrache du gazole ...
La galère pour tout vidanger changer les filtres un dimanche en plus quand tous les ships sont fermés...
Le moteur est reparti quand même mais j'ai retrouvé de l'eau pendant 1 an au fond du décanteur.

@+ et bonne année 2012
Alain :non:

03 jan. 2012

.
Comme quoi babord/tribord en lieu et place de droite/gauche,
même quand on est seul dans l'action .... :heu:

.

03 jan. 201203 jan. 2012

Le courant est très fort devant port medoc...

En arrivant sur port medoc de nuit, nous voyons un cargo qui fait route avec touts ces feux allumé, un arbre de noël, nous décidons de passer loin devant, nous avons largement le temps et la place !! Celà dit, plus on se rapproche moins on a l'impression d'avoir le temps et la place. Il semble se déplacer finalement très vite... Je décide donc de passer derrière, mais large car je crains les remous...

Finalement, une fois passé derrière on s'aperçois qu'il n'y a pas de remou, et qu'il est à l'ancre :lavache:

C'est le courant qui nous a balayé, et non le cargos qui avancait :-( Comme quoi, parfois il ne faut pas s’entêter, et le courant devant port medoc peut-être fort...

Après couop ca nous a bien fait rire et on a bien dormi !

03 jan. 2012

Juillet 2011, Sardaigne Nord, Ile de la Caprera.
Pas mal de vent en fin de journée et annoncé forcissant pour la nuit, nous choississons de prendre un coffre de libre dans l'anse proche de l'ecole de voile de la Caprera.

Gaffe depliable depliée, nous nous approchons de la bouée choisie, crochetée, et hop on passe l'amarre, j'ai dis hop on passe l'amarre, j'ai dit hop, en fait on va faire un tour de plus, car ce n'est plus avec une demi gaffe que l'on prendra ce coffre...Passons.

Bon. Nous prenons finalement un autre coffre, en marche arrière au moteur et sans gaffe (et pas du premier coup non plus...), puis nous prenons une amarre plus conventionnelle qu'en patte d'oie par la poupe.
Repas merité, et bonne nuit.

Lendemain venteux, nous restons profiter de la magnifique vue depuis le cockpit, en oscillant de +/- 30° par rapport à notre bouée.
Tiens c'est marrant, 5s que l'on oscile plus. 7s. 10s. La il y a un truc, tout l'equipage au garde a vous avec les yeux rivés vers le coffre. On est encore attaché. Il y a un truc.
Une equipier qui vient de tourner la tete de 180° vers l'arriere : "Mec, les cailloux ils etaient pas aussi proche avant". "Moteur, on largue l'amarre avant".
Les cailloux de la cote etaient quand meme à moins de 10m...

Notes:
- je dois avouer que j'ai pas forcément respecté un temps de chauffe moteur raisonnable ce jour là..
- une betise que je referrais plus, le soir j'avais lacé un tout petit bout sur la barre à roue pour la bloquer et eviter qu'elle ne tape. Evidemment, apres avoir demarré le moteur, je n'ai pas reussi à la defaire, meme petit ca reste costaud. J'ai immédiatement demandé à un equipier de remonter un couteau du carré. "Pour quuoi faire ?" "Discutes pas et remonte un couteau, vite" "Mais un couteau pour quoi ?" Demande légitime, il pense un couteau pour couper l'amarre au cas où.. mais j'ai quand meme detruit le bout à coup de barre à roue pour ne pas attendre le couteau !

05 jan. 2012

Port de Praia, Graciosa, aux Açores. Pas de place libre, sauf le long d'un petit quai qui forme une toute petite darse, avec un lampadaire à l'extrémité. Un escalier gênant l'accès au bateau, j'essaie de le tirer un peu plus avant. Le bateau refuse d'avancer, et comme je suis fatigué, je n'insiste pas. Le lendemain matin, je lève le nez pour regarder le ciel et j'ai un choc: le mât appuie fortement sur un câble électrique qui alimente le lampadaire et qui traverse la petite darse en biais pour aller à terre...J'ai bien fait de ne pas insister lourdement...

05 jan. 2012

il y a peut de temps, entré de la vilaine à l'étale 1,56 de tirand d'eau zéro sous la quille je me risque à commencer la remonter encouragé par la présence d'un ketch de 15 mètres dont je me dit qu'il doit avoir besoin de beaucoup plus d'eau que moi, le problème est qu'il connaissait probablement le chenal mieux que moi entre les deux premières bouées rouge nous étions côte à côte, lui à mon tribord " il étais dans le chenal" et pas moi, j'ai attendu une demi heure pour me désengager.

05 jan. 201216 juin 2020

Comment transformer un échouage en échouement …

C'est une histoire que j'avais déjà raconté sur ce forum il y a un certain temps...
C’était il y a 15 ans...au « petit mont saint Michel », en Angleterre, nous décidons de rentrer dans le petit port à échouage et de s’amarrer à quai. Le skippeur voit là l’occasion de nous montrer comment échouer un quillard le long d’un quai. Les calculs de marée sont fait. Nous sommes donc amarré au quai avec tous les pare bat a post et attendons que la mer se retire. Devant nous un southerly a remonté sa dérive, et derrière nous un autre quillard mais avec un petit tirant d’eau.
A un moment, alors que nous sommes tous dans le carré nous entendons un petit choc provenant de la quille. « C’est le signal » nous indique le skippeur , nous fixons donc fermement la cravate et partons visiter le château qui domine la petite île. Durant la montée vers le château, nous contemplons la vue magnifique sur ce petit port. Et là, une curiosité, les 3 mats ne sont pas alignés, celui du milieu est déporté vers l’intérieur du port. Or, le 2ème mat c’est le notre... Demi-tour donc, nous redescendons rapidement pour nous retrouver face au bateau qui gîte comme il ne l’avait jamais fait en pleine mer !
Spontanément, un autochtone nous propose de redresser le bateau avec le treuil de son véhicule, le skippeur refuse, malgré l’insistance du gars. La crainte était de flamber le mat, alors que les fonds du port ne présentaient aucun danger et que le bateau allais se coucher tranquillement. Pas mal de promeneur circulaient sur le quai, et le bateau tirais de plus en plus sur sa cravate sans que l’on s’en aperçoive, puisque nous étions focalisé sur l’endroit ou la bateau allais se poser. Et, bien évidemment, la cravate se rompit d’un coup sec ! Heureusement, personne n’était sur la trajectoire. Le bateau s’enfonça un peu plus dans l’eau d’un coup, sans toucher le fond. Puis, il se posa, et fut remis à flot à la marrée montante suivante. Bilan : un verre cassé, et pas mal de rangement, puisque rien n’avait été calé pour cette gîte.
Moralité la cravate a été frappée trop tard, et elle aurait du être retirée tout de suite, lorsque la décision de laisser le bateau se posée sur le font a été prise.
La honte, mais surtout, l'occasion d'apprendre...

05 jan. 2012

Bonjour Edd52
Actuellement C'est qui le gagnant de la plus belle bourde maritime.
Meilleurs voeux
Alain

02 jan. 2013

oulà, je ne détaille pas, je me contente de prendre du plaisir à la lecture du fil... meilleurs voeux 2013!!

05 jan. 2012

Retour des 7 iles, mer calme, petite brisounette estivale, on doit faire 3-4 noeuds. A l'approche des Dervinis, marqués par une Sud, je mets un peu d'ouest dans mon S-O histoire de déborder tranquillement le plateau.

Arrive un moteur, qui visiblement veut passer entre moi et la cardinale. L'air docte, j'affirme à mon équipage (à peine moins expérimenté que moi, mais ne connaissant pas le coin) que y a la place, mais que quand même ce moteur est un poil trop près à mon goût. Mais nous, on passe tranquille, vous en faites pas, je connais le coin. A ce moment, on entend un "boum" très sec, et je vois le pilote du moteur faire un joli soleil par-dessus son pare-brise (j'exagère un peu, mais à peine...). Arrêté net par un beau caillou bien dur...

Bon, le gars s'arrête à peine, regarde vaguement à l'intérieur de son canote, et repart à fond (soit il avait un trou, et voulait arriver avant le remplissage complet, soit il était sûr des échantillonnages de sa coque...). Moi, un poil goguenard, je fait une belle leçon de navigation à mes équipiers : prenez un large tour, règle du pouce, et tout le tralala. L'un d'eux m'interrompt, encore plus goguenard que moi, en me montrant la surface de l'eau : un très beau cailloux, 20 cm sous la surface, dont j'ai pu compter les bernacles, qui défile à moins d'1 mètre du bordé...

05 jan. 2012

et ben moi, j'appelle ça de la belle nav', non, au millimètre de poil de c... de bouquet ?

05 jan. 2012

Fin du prologue de l'Apoc et retour à Lézard avec le bateau tout neuf.
Avec 5m de large, je vais pas aller déranger la compagnie dans la mignonne mais petite marina; y a un ponton au milieu de la rivière, ça sera très bien.

Allez, pour assurer le coup, on choque la GV, on roule le foc et on met en route le puissant HB de 2,3CV, cool, au ralenti, et face au courant de la rivière.
Bon, l'ennui avec ses tris, c'est qu'on a tjrs du mal à ficeler les pare-battes. Qu'à cela ne tienne, mon équipère est sur le flotteur, avec la + grosse bouée qu'on ait à bord 5on va dire la taille d'une balle de tennis; ben voui, on régate léger :+)

Je tangente donc vers le ponton; j'ai toute la place que je souhaite et boum! Arrêt buffet totalement incompréhensible! Je suis à 20cm du ponton! En fait, il y a une p... de grosse ferrure, de 30cm, en débord du ponton. A l'ombre de la GV, personne n'a rien vu.
Le choc s'est produit à disons 1,5 nds mais pas au bon endroit : l'étrave du flotteur baille, les deux bordés se sont écartés de 3cm... Bateau tout neuf...Si vite "rodé" !

(On a régaté le lendemain avec un joli strap en grey-tape)

06 jan. 201216 juin 2020

histoire d'un abordage

Je naviguais cet été sur mon tri avec le fils d'un amis naviguant sur son cata de plage
Afin de lui expliquer, en cour de route, le cap a prendre et notre lieu atterrissage, J’enroule au 3/4 mon génois.
Il me rattrape et me double sous mon vent
Pour me mettre à sa hauteur je renvois toute la toile et a ce moment, sous mon génois, le voila qui vire de bord et juste devant mon étrave.
Malheureusement pour lui, je lui monte dessus avec ma coque au vent, lui mettant de l'antifouling sur une coque et sur son gilet de sauvetage!

Heureusement plus de peur que de mal, il est un peu contusionné mais n'a rien mais me rejoints a bord et je prends son cata en remorque pour rejoindre le mouillage prevu

En conclusion, j'aurais peu être du laisser plus de place entre les deux voilier, surtout à la vitesse ou nous allions!

06 jan. 2012

Hello TRANCHAIS, y'a pas de gagnant, mais une quantité de premiers!!!!! que ce fil continue, il nous amuse tous je pense et de toutes façons est riche d'enseignements divers :mdr: :mdr: :mdr:

06 jan. 2012

J'avais 16/17 ans (ça remonte...), sur le bateau familial (Dufour 29) au mouillage à Belle ile me semble il. Les parents étaient déscendus à terre pour diner, mes frères et moi étions restés à bord. Le calcul de la marée avait été fait, tout devait bien se passer... Vers minuit les parents reviennent et se couchent. 1/2h plus tard... BOOOUUUM... Merde, on touche... Branle bas de combat. Mon père décide alors de poursuivre la croisière de nuit, tant qu'à faire à s'être pris un coup d'adrénaline... Le vent est favorable, la nuit est belle, c'est parti. Au bout d'un ptit moment mon père me passe la barre en me donnant le cap puis va inspecter l'avant et se caler dans le balcon... Tout à coup un grand bruit à l'avant et le bateau stoppé net. Mon père qui révassait à l'avant a failli finir à la baille... Ne sachant ce qu'on vient de heurter j'abat un peu et ça repart gentiment... On saura jamais ce qu'on a heurté (casier, objet flotant non identifié, animal marin, sous-marin...) mais au final aucun dégât et on a pu finir la croisière, mais la nuit aura été chaude... :reflechi:

06 jan. 2012

Un bon aprentissage.
Un jour sur le A35 de l'école de la snem à marseille le moniteur et nous décidons de travailler (je devrais dire aprendre!!!) la prise d'un coffre et l'aterrissage dans le port du frioul. Le vent été un peu soutenu et le nombre de place déjà assez limité pour la saison.
Nous passons à tour de rôle au différents postes et nos manoeuvres incéssantes commencent à attirer l'attention des passants qui se postent sur le ports et qui trouve nos manoeuvres dignent d'intérêt. L'ambiance à bord trés détendue mais travailleuse nous permet de bien rigoler sur nous-même et les autres sans que personne ne se prenne pour un cador. Les spectateurs, sur le même registre, se moque un peu mais tout reste parfait.
Une manoeuvre bien réussie sonne le moment d'une pose méritée et nous commençons à faire connaissance avec quelques passans. A côté de nous reste seulement 2 places côte à côte. Toute en discutant nous voyons arrivés un beau voilier genre 40 pied récent avec une famille a bord. Tout envieu de continuer à apprendre(sic!) et à se détendre en regardant d'autres faire, nous sommes attentifs.
Le 40 pieds arrive fort sur le coffre, des cris fusent, les sourrires de tout le monde se figent. Madame, qui, à l'avant avec la gaffe, essaye d'attraper l'anneau se rate une, deux, puis une troisième fois. Mr le skipper, tout furieux de refaire plusieurs fois sa manoeuvre devient vulgaire. Madame rentre dans le bateau en pleurs. Un homme plus jeune tente de remplacer madame et aprés avoir manqué de tomber à l'eau en glissant s'écrase la poitrine comme un malade sur le balcon pour attraper se fameux coffre.
Bref, toujours des cris mais la manoeuvre se fini. Mr le skipper descend en rage du bateau en criant que c'est tous des branques machins trucs... et s'installe à la terrasse du bar juste devant son Boat.
L'ambiance qui 15 minutes plutôt était à la rigolade sur nos conneries étaient maintenant bien morne.
La dessus, arrive un magnifique 45 ou 50 pieds. Il ne reste que la place à côté du 40 pieds tragédique. On voit le superbe bateau (de mémoire un dufour 50) se mettre cul au vent, juste à coté du coffre, s'arrêter et au surprise, à la barre, une jeune fille d'une 15aine d'année. Elle passe un bout dans l'anneau et lance sa marche arrière pour se mettre dans la place. Elle amare seule le bateau, et les parents assis dans le carré ont même pas fait attention à se que se passait autour d'eux.
La stuppeur du public se transforme vite en admiration pour la jeune fille et en regards trés insistants vers le skipper du 40 pieds qui s'est bien tassé sur sa chaise honteux d'avoir été ridiculisé par une gamine.
Le soir, il a du avoir les oreilles qui ont sifflé, son cas ayant été un support de cours et de railleries.
A+, Marc.

06 jan. 2012

J'en ai une aussi pour le bêtisier...
Dans les années 1980, j'avais mon Aloa25 au port du Livet juste à côté de l'écluse du Châtelier.
A l'époque, en plein divorce, j'avais l'esprit ailleurs et pour me remonter le moral je me suis mis en tête d'aller en solo aux Scilly.
Plein de tout : nourriture, eau, GO...
Pour ne pas perdre de temps, je voulais attraper le dernier éclusage de la journée pour passer la nuit à St Malo.
La Rance était déjà basse quand s'ouvrent les portes.
Et là, au lieu de serrer à droite de la rivière, allez savoir pourquoi je serre à gauche.

Vous me voyez venir ?
Je ne fais pas 50 m que Oups! : arrêt complet. Doux plantage dans la vase.
Et le voilier de commencer à giter tranquillement.
J'avais l'air bien malin assis dans le cockpit à attendre la renverse, de mémoire 5 ou 6 heures plus tard.

En retournant au port l'éclusier, hilare, de me dire que, comme en voiture il faut serrer à droite.
Sans commentaire !

06 jan. 2012

Dans le genre gaminerie
Je remontai le Ferlas (le chenal entre Bréhat et l'entrée de la rivière du Trieux, note pour ceux du sud) en solo à bord de ma vénérable caravelle. Arrive face à moi un respectable quillard, au grand largue bâbord amure... Nous faisons "route de collision".
Je serre un peu plus le vent, l'autre bateau lofe aussi. J'abat, il abat... s'obstinant à me barrer la route. Ce petit jeu une fois, deux fois... Je peste contre lui en lofant au maximum et je balance un coup de sifflet strident. Une tête apparait près du mât... me regarde, se retourne et dit quelque chose au barreur qui abat un poil.
Le barreur en question devait devait avoir une dizaine d'année au plus et s'il tenait bien la barre à roue, plus grande que lui, sa vision ne devait pas aller bien loin au delà du rouf. Le papa, lui, était absorbé par un bricolage au pied de mât.
Le croisement s'est ponctué d'un salut amical.
Manœuvrer de bonne heure et franchement, et ne pas forcer sa "priorité" si l'autre navire n'agit pas comme attendu.

09 jan. 201216 juin 2020

la j ai beaucoup mieux, si ce n est que ce fil merite de ne pas couler, malgré la lourdeur de certains recits
hardi les gas pour une fois qu'on rigole
a le tienne tom
photo a la soupe ( de poisson )

06 août 2012

Comment débarquer une coréenne aux iles Scilly.

Nous partons pour les iles Scilly. On embarque a Camaret notre neveu, étudiant et sa petite amie (coréenne), qui n'avait jamais mis les pieds sur un bateau. On dit que l'amour rend aveugle. Traversée de 24h jusqu'au Scilly, la pauvre fille passe toute la traversée couchée au fond de sa couchette, avec un bon mal au coeur. Arrivés aux Scilly's , à St Marys, voulant faire les choses dans les regles on va voir les coast-guards, et on leur signale qu'on a avec nous une coréenne, sans visa. Le gars devient blême et s'exclame : "What, a corean ! Oh Not on my vacation' day" . Traduction : "Quoi, une coréenne, oh non, pas pour mon jour de congé."
Aprés ces exclamations, il se met au travail et donne de longs coups de fil avec le continent, pour finalement lui établir sur son passeport un visa quasiment unique, d'un comté de Cornouailles avec un trés beau tampon. Une vraie piéce de collection dans son genre.

06 août 2012

Dans les fjords en Norvège, nous convoyons un marquise 56 cata de 17métres de Caen à Bodo, à bord un novice qui fait sa première croisière. Après plusieurs jours il est formater au quart, il sait maintenant comment faire. De jour, il tient son quart tout seul.

Pendant que tout le monde se repose ou bouquine, le skipper sort pour voir si tout va bien, mais hoooo surprise en regardant les 2 sillages des coques, il y a entre les deux une tête de roche !!!

Il demande sans se fâcher au novice pourquoi il n'a pas fait le tour ou appeler pour avoir un avis, il lui répond "ben ca passer".

Deux jours après on talonner à 10nds sur une roche cachée cette fois ci.

06 août 201206 août 2012

Ce fil est fantastique !
Ma contribution:
Dans les années 80 entre ré et yeu, on croisait tranquillement. Soudain arrive a toute toute vapeur une vedette d'une cinquantaine de pieds, justement entourée d'un nuage de vapeur émis par son échappement.
Au lieu de nous doubler en trombe, le capitaine s'arrete à côté de nous...

"Pardon messieurs, les Sables d'Olonne s'il vous plaît?"
On se regarde, interloqués et on tend des bras dans la direction.
"merci!" . Il est reparti plein gaz par là..
Dieu seul sait où il a été...

07 août 201207 août 2012

Quand on pollue l'eau, elle se venge.

Y'a pas longtemps que j'ai mon bateau, après quelques sorties, je me dis qu'il faudrait quand même essayer l'annexe, ce serait ballot de rater de beaux mouillages avec casse croûte sur la plage en perspective.
Dont acte. Le fiston et le gars moi-même, on étale le bidule à l'avant, et hardi petit, on pompe. L'affaire se présente bien, le tout a l'air en bon état, une caravelle comme quand j'étais petit, d'accord, c'est pas du zodiac, mais quand même ça tient bien.
Brèfle, c'est bien dur et ça siffle pas, maintenant, faut quand même voir...
On met l'annexe à l'eau et on l'amarre le long du bateau, pas mal de courant, alors derrière j'étais pas tranquille. On verra demain si elle est toujours là.

Satisfait du devoir accompli, je me vote quelques apéros bien mérités. On casse la croûte, la patronne est fatiguée, moi j'ai bien envie d'aller admirer le coucher de soleil, le minot aussi.

Purée que c'est beau, que je me dis, mon verre et ma clope à la main. Ah, merdre, j'ai oublié le petit cendrier de poche que j'ai toujours avec moi, histoire de pas polluer. L'est probablement sur la table à cartes, bon, c'est pas bien, mais pour un mégot, hein...

D'une impériale pichenette, je balance le petit bidule incandescent par-dessus bord, et j'entends presque immédiatement un "ploc ! - pfffffffffffffffff".

Putain, l'annexe !!!!!!!! J'l'avais oubliée, celle-là !

Bilan : dégrisature immédiate, remontance de l'annexe en urgence, et un trou de la taille d'une pièce de 5 balles (ben oui, la taille équivalente existe pas en roros) dans les boudins du fond.

  1. Le casse croute sur la plage ce sera pour une autre fois
  2. Plus jamais je jette un mégot à l'eau

Bon vent à tous et merci pour ce fil bien rafraîchissant.

07 août 2012

MDR... J'espère que du coup tu as récupéré le mégot et tu l'as mis dans le cendrier... :pouce:
Bon, sur le coup tu devais être moins joyeux...

07 août 2012

Rencontre matinale....
Il est 6h de matin et le soleil apparaît au dessus du Cotentin. Nous sommes partis de très bonne heure de Jersey pour Granville, marée oblige.
Nous venons de passer les Minquiers et tout est calme à bord; les enfants ne se sont pas réveillés au moment du départ et sont encore dans les bras de Morphée; une petite brise d'Est commence à se lever, le bateau glisse, bien équilibré, c'est que du bonheur que d'être là, seuls sur l'eau à cette heure matinale.
Nous en sommes là, dans notre contemplation de ce lever de soleil, à touiller calmement la énième tasse de thé quand un point brillant attire mon attention. C'est une vedette rapide qui vient vers nous.
Ah bah, y a des touristes qui sont pressés! On entend désormais le bruit des moteurs, et on distingue clairement le sillage, l'étrave qui déjauge. Boudiou, il est sûrement à + de 30 noeuds. Y va nous réveiller les enfants à vouloir passer si près! Je commence à bouillir; alors que nous sommes deux bateaux sur l'eau, dans ce calme matin, celui-là va nous passer au ras des moustaches!
Ok, compris; c'est la vedette des Douanes; il est là pour nous... Shit! On était peinard et vlà qu'il va falloir faire l'inventaire du matos...
La vedette ne ralentit qu'à notre hauteur et se met dans notre sillage à 4 nds et 20m de distance. Et puis rien...
Nous continuons à siroter notre thé, comme si de rien n'était. Chez les gabelous, ça bouge pas non plus; l'un nous scrute aux jumelles tandis qu'un autre tourne les pages d'un dossier, et un troisième cause dans le poste.
1/4h se passe, 1/2h... Puis la vedette remets gaz et disparaît comme elle était venue, nous laissant à nouveau seuls. Strange!?

On apprendra plus tard des aff'mar qu'effectivement les douaniers cherchaient un bateau; notre "Echappée Belle" ayant convoyé de la "farine" avec un ancien propriétaire, les Douanes ont pris le temps d'un contrôle poussé (Contrôle de Police par VHF, svp!). Drôle de sensation, tout de même, de savoir que même au beau milieu de nulle part, Big Brother is watching you ;-)

07 août 2012

Un mois de Mars à Calvi, la matin après une nuit de traversée bien froide sur mon vieux Poker je descend sur le quai avec mes poubelles à la main. Je devais avoir aussi piteuse allure que le vieux Jaretika.

Arrivent deux très beaux voiliers italiens, un de location, l'autre un ketch de propriétaire.

A l'arrière du voilier de location sur la jupe, un beau mâle italien en superbe combinaison jaune avec une amarre à la main.

Je fais signe que je peux prendre l'amarre, "No grazie" l'air très digne.
L'apollon met un pied sur le quai, un pied sur la jupe. Un ordre retentit en italien, le barreur met un bon coup de moteur en avant ...

J'ai eu du mal à ne pas hurler de rire, pas charitable, l'eau ne devait pas être à plus de 12° ...

Le Lundi matin je bois mon café tranquillement, je vois les deux équipages arriver en courant du café, ils montent à
bord, démarrent les moteurs, larguent tout et partent précipitamment.

Inquiet je cherche sur le quai ce qui les a fait fuir : éruption volcanique, monstre en liberté ...

Seulement l'employé du port avec son carnet pour faire payer ...
"Vous voyez monsieur, on dit que nous les Corses on n'aime pas les Italiens, mais ceux là ils n'ont pas fait bien pour les suivants" furent ses seules paroles.

07 août 201207 août 2012

Anecdote:
En Sardaigne, au mouillage près de Porto Rotondo, en juillet 1994, à l’heure sacro-sainte de la sieste, on voit arriver un zod full speed avec 2 personnes à bord. On ne comprend rien à ce qu’ils nous réclament, mais bic et carnet de reçu à la main, aucun doute ne subsite : c’est la capitainerie qui nous envoie un collègue pour encaisser je ne sais quel droit ; on réveille donc notre skipper italien, le seul qui pratique cette langue à bord. Eh bien non ! Ils venaient pour prendre les paris pour le quart de finale de la coupe du monde de football qui opposait ce soir-là l’Italie et l’Espagne ! Avec à la clé une invitation à suivre le match sur l’écran géant de l’hôtel qui les avaient envoyés faire le tour des bateaux au mouillage…

07 août 201207 août 2012

Excellent! à voir le mal partout....

07 août 2012

Une autre: Histoire de seau
Début années 70 à bord d’un bateau de croisière des Glénans. La vaisselle se fait dans un seau, et quand elle est terminée, hop, on vide le seau à la mer…avec les 8 fourchettes du bord. On est entre Penzance et Roscoff où on atterri le lendemain en début de soirée après la fermeture des magasins. On doit appareiller de bonne heure le matin pour passer le raz de Sein avec le bon courant, donc avant l’ouverture des magasins. On va dîner au restau et en redescendant vers le port, le skipper ouvre son caban : il y a 4 fourchettes dans sa poche gauche et 4 fourchettes dans sa poche droite, bien droites comme des crayons alignés dans leur boîte. On n’a pas remarqué une petite vieille qui remonte la ruelle et qui se met à crier « au voleur » en nous menaçant avec sa canne : c’était la propriétaire du bistrot d’où nous sortions ! On lui a raconté notre mésaventure, proposé un dédommagement, tout s’est bien terminé et on a gardé les fourchettes.

07 août 2012

5 Juillet 2012 on arrive a St Denis d'Oléron.
Le préposé nous place sur le ponton visiteurs serrés comme des sardines entre deux catways contre un biloup 8M. La nuit se passe, lendemain matin tout le monde quitte le port avec la marée.

Comme on doit rester 3 jours, je guette une place ou il y a un catway des deux cotés sans voisin, et zou, on s'y met . Je préviens la Capitainerie et on part au marché. La marée basse arrive vers midi, heure a laquelle on rentre des courses.

Stupéfaction, les catways montent vers l'arrière de 30 cm, la flottaison au niveau du brion 25 cm sous l'eau. Les amarres tendues comme des cordes de guitare.
Je monte a bord et ma voisine de l'autre coté du catway un 36 pieds me dit :

" Bonjour on vous a vu arriver mais vous êtes partis trop vite je faisais ma toilette, vous avez combien de tirant d'eau ?"
"1m90 lui dis je"
"Eh bien vous êtes échoué, çà s'est ensablé depuis l'année dernière, il y a juste 1m30, nous on a pas de problème, c'est un dériveur intégral !!!!!.

Effectivement on voyait le fond, la quille dans 50 cm de vase et de sable mou. Deux heures plus tard on était de nouveau a flot, on s'est remis sur le premier catway pour les deux nuits restantes.
Les amarres et taquets sont solides, rien n'a bougé malgré les efforts des catways suspendus.

@+ et bonnes vacances
Alain

07 août 2012

Bah ben moi avant-hier, sortie avec une amie n'ayant jamais fait de voile donc j'assume seul la manœuvre de départ du catway à tribord: moteur en route, gardes larguées, traversière avant larguée, je monte à bord et largue la traversière arrière subtilement passée en double, marche arrière toute... que dalle. Le bruit du moteur est bien là, mais le bateau ne recule pas d'un pouce, il dérive doucement vers le catway babord. Je me dis ca y est, arbre cassé ou plus d'hélice. Pont mort, je saute sur le catway babord avec un bout pour amarrage temporaire - tout cela sous l'oeil médusé voir un peu inquiet de la copine évidemment - passe à l'avant pour amarrer devant et voit.... que la seconde traversière est toujours à poste... Rhaaa bon hum, mine de rien "t'inquiète, tout va bien!" je largue en douce ladite traversière, le bout arrière et marche arrière toute.... yes, ca cule! Heureusement, personne sur le ponton...

08 août 2012

Bonsoir
En 50 ans de navigation j' ai eu pas mal de mistoufles,
-de ma fille ainée a qui dans une calanque de Sormiou encombrée je dis" largue l' ancre" et quand je lui demande de bloquer la chaine me répond " mais Papa tout est à l'eau....
la vedette dérive , ma femme se précipite à l'arrière pour éviter le choc avec un voisin dont le pavois est un peu plus haut que le notre et qui nudiste s'est aussi précipité et lui fait face....!!!!
-de moi pour n'avoir pas suffisament insisté sur les manoeuvres d'évitement d'un navire arrivant, j'avais cru que dire qu'il fallait faire comme en voiture "aller vers sa droite"..... ; parti dormir à la fin de mon quart vers 2 heures du matin je suis réveillé dans l'urgence et quand je monte sur le pont, j'admire un magnifique paquebot tout éclairé qui à 100m bat arrière toute.... l'ayant vu arriver de loin un poil sur tribord mes marins ont essayés de l' éviter en abattant sur babord..... heureusement le voilier était au moteur car pas de vent et je finis l'arrondi commencé en faisant demi tour
la VHF est restée silencieuse, pourtant nous étions dans l'attente de l'engueulade...!!
- qui a mal amarré l'annexe et elle ne nous suit pas..???
- de ma femme me réveillant au mouillage, un bateau semble s'être échoué et fait des signaux..... en fait il remonte son mouillage et plus loin dans son axe le feu 'blanc"d'une balise clignote, mais me dit elle il devrait être violet, oui il l'était l'an dernier mais cela a changé...!!!

08 août 2012

'Tite sortie avec un copain encore plus néophyte que moi...Mais beau temps alors on y va ! Je décide de faire tourner mon moteur HB de secours pour sortir. Il ne tourne jamais. Il est neuf de l'année passée et a tourné en gros 2h. Dernière balise latérale tribord, je décide de hisser la grand voile. Mon ami à la barre, ça déjauge car une houle se creuse + passage d'un bolide...Puis encore un bolide à tribord...ça déjauge sérieux...La presse de droite sort de sa chaise, le moteur pivote...Une fois, puis deux fois...Je m'en rend compte je saute tableau arrière...PLOUF ! Trop tard, le moteur part dans les profondeur...:goodbye: Pas de cable de sécurité ou de bout pour l'assurer...J'avais bien négligé quelque chose...! Rigolez pas :non: Mise en route du moteur IB qui démarre au quart, nous ramène au port. Je tente...le soir à marée basse la dernière balise est à sec...C'est juste, mais je cherche et à la limite du flot je retrouve mon moteur dans les vagues. Je ramène, je rince à fond eau douce j'ouvre tout ,je vidange tout, réservoir, carter une fois deux fois, carbu...graisse...etc. La totale quoi :doc:! je démarre...Une fois deux fois IL TOURNE ! re-nettoyage à fond. Maintenant je l'assure avec ce qu'il faut...

12 août 2012

Normalement je ne me moque jamais car un jour ce sera mon tour d'avoir l'air con pendant une manoeuvre. Mais la c’était trop beau il faut que je partage.

Le plus beau de l'été je l'ai croisé. Le plus beau quoi ? Je vous laisse juge.
On va juste dire le plus bel amarrage... Ah si j'avais eu mon camescope ;-)
Deux adultes à la manoeuvre sur un 45 pieds. Pendant qu'ils se glissent tant bien que mal le long du catway à grand renfort de propulseur d'étrave à fond babord, à fond tribord, le bateau zigzaguait comme un bateau ivre. Tout cela se passe dans un endroit avec zéro courant et pas un pet de vent. Pendant ce temps donc, quatre enfants cavalent dans tous les sens sur le pont et madame suspend le linge sur les filières ! Oui oui pendant la manoeuvre ! Ca ne m'aurait pas forcément choqué sur une manoeuvre maîtrisée et faite dans le calme(quoique ça peut attendre cinq minutes non ?) mais la tout sentait la panique.
Une fois le bateau a peu près à sa place, celui à l'avant se décide à dérouler son amarre encore lové. Dieu merci je le redit, zéro vent, zéro courant. Du vrai fluvial !
Et celui à l'arrière sort un truc que je nommerai exceptionnellement et vu le contexte une ficelle. Un bout de diamètre 4 ou maximum 6mm. Pour amarrer un 45 pieds !
Et plutôt que de passer ça à celui descendu à terre il l'envoi au bateau d'a coté. Faut dire que les gars d'à coté était sur le qui vive, sans doute un peu inquiet pour leur propre unité devant tant de maîtrise. Il lui envoi donc environ 20 mètres de ficelle toute emmellé. Il devait y avoir moins d'un mètre cinquante entre les deux bateau.
Et bien entendu, tout ça ponctué de hurlement du capitaine.
30 minutes après leur arrivé, ils ont enfin coupé le moteur.

Voila c'était ma tranche de rigolade de l'été. Je m'excuse de m'être moqué, c'est pas bien, mais ce coup ci c’était plus fort que moi ;-)

13 août 201213 août 2012

Fin aout l'an dernier à midi dans l'écluse d'Arzal peu remplie (si si ), un petit pêche promenade moteur se met à couple; nous papotons le temps que la porte se ferme, le bassin se remplisse et que l'autre porte s'ouvre. Attente de la fin du courant du mélange des eaux et le moteur se détache et part.
A mon tour me dis je et me voici m' éloignant tranquillement du bord, quand soudain ce sentiment d'oublier quelque chose.
Ah oui le pont routier n'est pas levé; le moteur n'a pas de mat et il passe en dessous, mais pas moi.
Marche arrière, je sauve mon mat mais pas mon amour propre. :mdr:

16 déc. 201216 juin 2020

Dans les années 90, arrivant à Binic avec le Folie Douce, on se pose dans l'avant-port avec les béquilles. Puis on part en annexe faire des courses et boire un coup. On revient à marée basse en portant l'annexe, on la pose a coté du bateau et on l'amarre vite fait.
Diner puis dodo car on part de bonne heure vu l'heure de la marée.
à 05h00 du mat', drôle de sensation en se levant, l'avant du bateau est plus haut que l'arrière ! l'annexe avait profité de notre sommeil pour se glisser devant la quille, l'eau montant, le bateau était maintenant posé sur l'annexe en guise d'oreiller.
La seule façon de s'en débarrasser a été de descendre dans l'annexe et d'ouvrir les valves.
Maintenant j'amarre toujours l'annexe assez court.
J'avais même fais un croquis sur le livre de bord.

19 déc. 2012

juste pour remonter car je l'aime bien ce fil....

23 déc. 2012

oui, très instructif et rassurant, on se sent moins seul ...

23 déc. 2012

Mon plus vieux gag!
en 1965, j'avais 16 ans! École de Voile Rochelaise, navigation de nuit en "ligne de file" sur Corsaire, 3 à bord 2 gars, une fille... le bonheur sur l'eau
Equipement de navigation: un compas, un plomb de sonde... feux de navigation officiels: une lampe torche pour éclairer la voile (authentique!)
3 h du mat', nuit noire, nous faisons une petit somme, la donzelle (adorable au demeurant!) qui est testée à la barre m'appelle:" Jean-François, je n'arrive pas à virer!"
A moitié réveillé, je sors de mon duvet, le copain se réveille aussi, incompréhension... les autres voiliers sont déjà loin.
Ah, mais nous sommes envasés dans l'estuaire de la Charente! Pas de souci, c'est marée montante, on va tirer pour se remettre à flot....
Et on tire vers ce que nous croyons être Fouras... en fait c'était Port des Barques!
Une demi-heure après, éreintés de tirer dans la vase, nous faisons une pause et l'adoraaaaable jeune fille nous demande: Pourquoi vous tirez par là, il y a un autre chenal?
Je l'aurais jeté à fond de cale (si les Corsaires avaient eu une cale...)
On s'est retrouvés tous seuls au milieu de la nuit dans les pertuis et les moniteurs qui n'avaient rien vu se sont fait un sang d'encre au matin quand ils ont fait le compte des petits canots qui suivaient!

Mon voilier, un peu plus gros tout de même, est maintenant (47 ans après) dans un port à sec à Port des Barques...
Souvenirs souvenirs!
Ah, repassez-moi cette bouteille de Rhum!

27 déc. 201227 déc. 2012

ah la la... qu'est-ce qu'elles sont bêtes ces filles, pardon, ces donzelles... heureusement qu'on existe, nous les couillus...

26 déc. 2012

Ma petite contribution… Le pied de pilote de l'inexpérience.

Il y a deux ans, stage glénans à paimpol sur un delher32. Nous nous arrêtons dans un port avec seuil (Dahouët je crois) avec une jolie entrée un peu longue.
Le matin, nous repartons pour Saint Quai après avoir sérieusement fait nos calculs de marée, et en temps que chef de bord du jour (et en bon débutant), je prévois un large pied de pilote d'une quarantaine de centimètre, car mes coéquipiers ne sont pas des "flash gordon" pour se préparer.

Pour me contredire, ils sont tous prêts dans les temps… d'ailleurs le chef de bord qui revient des sanitaires en est étonné.

Il saute à bord, nous larguons les amarres, passons le seuil, nous éloignons face au vent, commençons à hisser et là il crie…

"M**** , j'ai laissé mon téléphone portable branché sur le ponton !"

Bref, demi tour, grâce au pied de pilote un peu large nous passons encore, mais juste à temps. Et ce pied de pilote trop large de débutant m'a valu une bonne récompense "à bulles" au port suivant.

27 déc. 201227 déc. 2012

Quand on est con....

C'est l'histoire d'un "marin"/crétin qui, par imbécillité et manque de clairvoyance va échouer lamentablement son beau croiseur dans 60cm d'eau!
Le crétin, c'est moi! C'était au tout début de notre voyage!
26 aout 2007, la navigation fut lente mais sympa entre Saint-Chamas ( au nord de l'étang de Berre) jusqu'à l'immense plage de la pointe de Beauduc, 35 milles plus loin....

Départ à 10h15, arrivée vers 21h15, entre chien et loup! Très peu de vent lors de cette nav', voire pas de vent du tout sur l'étang de Berre, longue attente de l'ouverture de ce satané pont du canal de Caronte,
Jekéhau, le dehler 25 de nos copains, arrive avant nous, étant parti de Carro et mouille dans la bande des 8 mètres de profondeur, à Beauduc!
Normal!

Quand on arrive, c'est quasi la nuit et on n'y voit goutte! Nous avançons, à tâtons, très lentement, par 2 à 3mètres de fond, tentant de repérer le bateau de nos amis....Mais, les lumières des camping-cars (ou plutôt, de ce que nous saurons être des camping-cars, le lendemain-matin!) nous empêche d'identifier clairement l'endroit! Je demande donc, par VHF, pour gagner du temps, car nous sommes un peu fatigués, la position exacte de Jekehau, afin de la rentrer dans mon beau traceur Lowrance tout neuf quasi jamais servi!!

Jusque là, tout va bien! Logique et maîtrise.....ça va pas durer.....

Dès le point GPS entré, je me dirige dare-dare et serein (serin!) vers ce dernier!
Funeste erreur!
30 secondes plus tard, TROLL s'immobilise pour le compte, tandis que l'alarme de haut-fond hurle dans le carré!

Nous voilà sur le sable....pour de bon!

Mon erreur ? Juste avoir oublié qu'un GPS, aussi sophistiqué soit-il, cherche TOUJOURS le chemin le plus court, sans tenir compte de la terre! Et comme nos amis étaient mouillés dans une petite anse un peu sur notre bâbord, nous avons entamé une remontée vers eux....en passant par la plage,
donnant ainsi du sens à l'adage " Arrête de ramer, t'attaque la falaise"!

Thierry, sur Troll

27 déc. 201216 juin 2020

Non, Jeff, t'es pas tout seul ! :-D
L'entrée du vieux bassin, entre Albert pier et Victoria pier à St Peter (Guernesey). Comme quoi un calcul de marée, en Manche, ça peut être utile...

27 déc. 201216 juin 2020

L'histoire de Tranchais quelque posts plus haut me remémore une aventure du même tonneau...

Nous avions programmé quelques travaux d'entretien au Chantier Naval de la Landriais sur la Rance. Les copains qui sortaient le week-end précédent devaient y laisser le bateau sur un coffre pour qu'il soit sorti de l'eau par les gars du chantier. Ils arrivent le dimanche soir et en apercevant le ponton se disent qu'ils vont économiser des navettes en annexe.

Le résultat en photo :

Heureusement que le fond soit de vase mole...

27 déc. 2012

Comme quoi un Aquila peut se poser sans béquilles.

Du costaud, ça.

27 déc. 201216 juin 2020

jehenne, t'as oublié celles -ci :heu: :tesur: :oups:

28 déc. 201228 déc. 2012

Au Salon nautique, visite d'un beau 45 pieds.
Dans le cockpit un gros monsieur dont l'aspect laisse présumer qu'il est à l'abri du besoin.
_"C'est magnifique ces bateaux, je suis venu au Salon avec pour projet d'en acheter un et je pense qu'il faut au moins ça pour être à l'aise".
Souhaitant contribuer à la relance de l'industrie nautique, je l'encourage en lui vantant les plaisirs de la navigation.
_"Ho, mais vous avez l'air de vous y connaitre, vous allez peut être pouvoir me renseigner: dites moi, à part le plaisir de barrer à deux à quoi ça sert d'avoir deux barres à roue?"...!!!

28 déc. 2012

Excellent! Bateau école?

29 déc. 2012

L'histoire se passe à l'époque où l'île de Bréhat, la perle de l'Atlantique nord-est, située à quelques encablures du continent, était encore déservie par de jolies petites vedettes en bois, blanches et vernies, et non par d'horibles caisses à touristes. Le club de Lézardrieux avait loué une de ces vedettes pour emmener ceux qui le souhaitaient voir le départ de la Course du Rhum devant St Malo, soit à une quarantaine de milles.
Le rendez-vous était fixé à l'embarcadère de L'Arcouest, point de départ habituel des navettes.
Au jour dit la météo a sorti sa panoplie complète de novembre: vent, mauvaise mer, grains de pluie glaciale, ciel bas, etc...
Tout le monde est équipé comme il faut, bottes, ciré, bonnet, ... à l'exception de deux jeunes gens embarqués en courant juste au moment du départ.
La vedette prend sa route et progressivement la couleur de nos deux jeunes évolue vers diverses nuances de vert. Frigorifiés, ils sont amoureusement serrés l'un contre l'autre pour tenter de se réchauffer.
Au bout de trois quarts d'heure, au bord de la nausée, le jeune homme interroge son voisin:
-Dites, monsieur, c'est encore loin Bréhat ?
Ils avaient choisi "l'île aux fleurs" pour leur voyage de noces!
J'ignore si le mariage a survécu à l'aventure...

29 déc. 201229 déc. 2012

Pourquoi est-ce important de faire un check-up complet lors de l'acquisition d'un voilier d'occasion...? :
Après avoir acheter avec fierté mon 1er cabinier, un edel 4 version DL de 1975, mon beau-père et moi sommes trop impatient de le tester en condition mouillée... 4 bft et 7 c°, légère bruine.
Nous sommes au lieu d'achat du bateau, veerse-meer, delta marina. Le prochain we nous attend une nav' de deux jours pour convoyer le bateau à son port d'attache sur le grevelingen. On se dit qu'un bout d'essais nous révélera les carences du bateau...
Moteur HB en route, tout va, sauf une fumée bleue d'enfer mais qui s'atténue quelque peu... Heureusement car il m'a fallu 1/4 d'heure pour hisser la GV (poulie du chariot en haut du mat coincée). On passe au foc : je décoince le bout de l'enrouleur et le taquet s'arrache en même temps que le bout... Pas grave on le coincera ailleurs... On tire quelques bords, tout va... On sort un peu du chenal en revenant au grand large. J'entreprend de relever la dérive... : bloquée à mort !! Trop tard, on touche et PAF ! coincé dans le sable vaseux... Ce qui a eu pour effet de décoincer la dérive, mais 2 minutes plus tard, nous voilà posé sur le saumon... Toujours pas grave, je vais lancer le moteur et repartir doucement en arrière... Je tire sur le cordon du démarreur : me voila avec la poignée en main et la corde du démarreur rentrée à l'intérieur du moteur...! On se dégage à la godille et à contre voile. Au retour, démontage rapide du capot moteur et réparation de la cordelette. Pas de doute, il va y avoir des frais avant de repartir.
Drôle de goût cette première sortie...

29 déc. 2012

belle ile steer wen1
un bateau anglais arrive mouillage bout à terre parfait, pas de téléphone normal à steer wen et l'idée leur vient de monter au mat et c'est parti en haut cri de joie ç'a fonctionne et le gars au winch léve les bras de bonheur et descente ultra rapide du gars en haut du mat stoppé à 1 m du pont.
belle ile steer wen2
un bateau de loc, le skipper se renseigne sur la façon de mouiller, je lui explique, descente de l'ancre impec, mais marche arriére à fond, résultat plus besoin de mettre un bout à terre le bateau est sur les rochers.
groix
bateau de loc arrive 22h pas de place au ponton, jurons marche arriére à fond et en plein dans une barge de pêcheur en alu une superbe entaille de 2 métre heureusement au dessus de la ligne de flottaison.
groix sables blancs
un semi rigide 4 asiatiques en vacances se mélange les pinceaux et au lieu de mettre en arriére à fond en avant, 2 heures pour les dégager du sable à 8 bon prince les japs restau pour tout le monde le soir.

31 déc. 2012

Début des années 80, je participe à une régate de Palma de Majorque à Mahon sur un joli 9 m. en bois, avec Miguel son propriétaire et skipper, et Pedro équipier et ami. Vers 3 ou 4 heures du matin, je prends mon quart. Miguel assure l'estime (pas de GPS à l'époque), et prépare le café et Pedro les sandwiches pour tout le monde.
Le temps est bon, force 4 de N mer formée. Le bateau marche bien au près, même s'il tape un peu. on tire des bords de 2 à trois heures.
Après le casse-croûte, Pedro annonce qu'il va se coucher, Miguel navigue entre la table à cartes et le cockpit puis décide qu'il est temps de virer, et me donne un coup de main, puis va se coucher.
Nous arrivons sur ce bord près de l'entrée de Mahon et Miguel donne l'ordre de virer pour entrer dans le "fjord" (pour ceux qui ne connaissent pas, Mahon est au fond d'un "couloir" long de plus d'un mille).
C'est à ce moment que Pedro arrive vers la descente en hurlant que nous sommes des s.l..ds, des pourris, des crapules, quasiment des assassins. Ne sachant pas ce qui se passe, Miguel et moi tombons des nues et faisons face à ce tsunami en saluant.
Lorsque Pedro à bout de forces se calme, nous lui soutirons une explication.
Avant d'aller se coucher à la fin de son quart, il est passé par les toilettes, et nous avons ... viré.
Tout le monde savait que babord amures, la porte des toilettes se bloquait!
Pedro venait de passer plus de deux heures bloqué dans les toilettes et nous ne l'avions pas entendu marteler la porte.

17 août 2020

celle m'a fait mourir de rire!

01 jan. 2013

BONSOIR,
ce genre d'anecdotes je peux vous en remplir un betisier ,
une petite pour commencer l'année /
quand j'avais mon chantier sur le port de hyeres ,nous remotorisons une vedette de 10M avec deux diesels ,le propriétaire me demande pendant l'opération de lui installer un guindeau electrique ce que nous faisons .
je demande à un de mes compagnons de marquer la chaine
avec des marqueurs en plastique qui s'emboitent dans les maillons;
une semaine plus tard le propriétaire vient prendre possession de son yatch et nous sortons ensemble .
à peine avons nous quité le quai que le bato est stoppé net .
mon collaborateur avait laissé la chaine au fond ,
le propriétaire etait mort de rire heureusement que nous n'avons pas pris la chaine dans les hélices .....
il a pu verifier que le guindeau fonctionnait bien
alain

25 sept. 201725 sept. 2017

le jour ou j'ai demandé a un équipier pas du tout expérimente (pour ça décharge mais quand mémé)
de couper le jus , je l'ai vu revenir tout sourire avec une pince coupante en main en me disant c'est bon c'est fait
et oui il avait sectionne le câble Electrique relié au quai

difficile à croire !

26 sept. 2017

Pas toujours facile de trouver un idiot à sa pointure :-)

26 sept. 2017

A ma decharge' on a rarement l'ocasion de pratiquer les catway et l'ovni 28 etait un vrai sabot en marche arriere.
J arrive tranquillement pour prendre la place' ponton a tribord mais je me retrouve trop de biais. Pas grave' je remets en arriere et le bato s ecarte encore plus...Je n avais pas vu que mon cher et tendre aviat deja sauté sur le ponton et refusait de lacher le bateau..
je l ai vu tout doucement passer a l horizontal, comme dans les dessins animes, avant de finir par tout lacher.
il manquait d abdos quand meme ?

27 sept. 2017

Dans l'écluse d'Arzal, ma pitaine prend sa chaine je saisi ma chaine mais perd ma gaffe à l'eau... l'éclusier me dit de refaire ma manœuvre , OK un coup en marche arrière, un coup point mort, un coup avant, j'attrape ma chaineµ... je perd mon froc... je dit tout haut à ma femme " tout le monde voit mon cul"!!! et je me retrouve bateau attaché à la chaine le short sur les pieds et la gaffe dans l'eau (je crois c'était Gus ce jour là l'éclusier)... je remonte mon froc le temps que l'eau elle aussi remonte, j'attrape la gaffe de ma tendre et là j'entreprend de rattraper ma gaffe qui était précédemment tombée à l'eau...Je réussi donc à la rattraper et là un tonnerre d'applaudissement... évidemment tout le monde s'était retourné à me regarder au moment ou j'avais perdu mon froc !!!
:alavotre:

27 sept. 2017

Des qu on navigue les annecdotes foisonnent dans les tirroirs....entre les momes repeches dans les ports les trop arroses dans la nuit repeches a la gaffe....l italien qui arrive a la rame dans l immense baie de Syracuse de nuit moteur d annexe en rade en lancant j ai perdu mon voilier et ma femme et les deux mecs a bord repliquer....le voilier on sait pas mais la femme ...elle n est pas avec nous....on pourrait en ecrire des livres de situation cocasse tragi comique qui finissent bien....des petits voiliers qui decrochent aveccoup de vent et qu on va chercher avec l annexe...le voisin qui etandaient ses slips fluo sur le pont autant d occasion d en rire de boire un verre et feter une mesaventure bien finit....l autre jour quand meme cela a bien faillit faire...des rochers nous etions sous voile un catamaran sur route de collision....il refuse de changer sa trajectoire et decide de....nous couper la route....c est passe a moins de 5 metres....j etais paree a envoye le virement en mode pirate regate ...j avoue que j ai rarement eut autant chaud aux fesses ...deux voilier a naviguer...il avait vraiement un probleme lui..

27 sept. 201727 sept. 2017

Bretagne nord. Il fait beau mais le vent est faible. Nous avançons doucement au moteur. Le pote à la barre alimente la conversation en détaillant par le menu ses talents de barreur :
- et hop, un coup à droite ! Excuse, tribord, tribord...
- bravo, Ben, s’enthousiasment les minettes du bord
- et hop, un coup à bâbord ! T'as vu maintenant, je connais même tribord et bâbord. trop fort !
- Oh Ben ! dit celle qui s’intéresse de plus en plus près à mon camarade
- Encore plus fort, sans les mains !
- Bravo, bravo !

Mon pote, sans doute motivé par les perspectives de la nuit torride qui s'annonce, en remet une couche.

  • Encore plus fort, sans les mains, en marche arrière !

Et la, avant même que je puisse faire quoi que ce soit, le voila qui repasse au point mort, enclenche immédiatement la marche arrière, et lève les mains très haut au-dessus de sa tête, la banane jusqu'aux oreilles.

La boulette ! Le bateau commence à reculer. la barre à roue s'anime toute seule et tourne de plus en plus vite jusqu'à un "schklong" sinistre qui ne me plait pas du tout.

Retour au point mort, engueulades. Bon, pas grave, on arrête les âneries et on repart. Sauf que... impossible de repartir. L'eau a poussé violemment le safran qui est venu se bloquer sous la voute (le schklong) et même en forçant sur la roue, impossible de le décoincer. Nous découvrons, à nos dépends, tout le sel de l'expression "faire des ronds dans l'eau".

A bord, l'ambiance est celle de la Nasa après qu'elle ait reçue la fameuse communication d'Appolo XIII : Allo Houston, nous avons un problème ! Deux groupes se forment. A l'avant, les actifs veulent nous ramener au port en tractant le bateau avec l'annexe. A l'arrière, les scientifiques réfléchissent à une solution pour débloquer le safran.

L'annexe est rapidement gonflée, son moteur installé, et le fameu Ben, en prend fièrement les commandes. Mais quelle que soit la technique employée, impossible de faire avancer le bateau (6 tonnes ???) autrement qu'en rond avec les 4 cv de l'annexe. Résultat nul, mais grosse partie de rigolade difficile à décrire. Tout ce que je peux dire, c'est que mon pote y gagnera un surnom qui le suivra un long moment, Evinrude, en hommage à la libellule de Bernard et Bianca.

Les deux scientifiques, de leur coté, n'ont pas lâché l'affaire. Je les retrouve à moitié enseveli dans le coffre arrière, la caisse à clou à portée de main.

  • qu'est-ce que vous faites ?
  • on cherche le boulon pour dévisser la mèche de safran par le haut. Comme ça le safran va descendre et se débloquer
  • ok. Et comment allez-vous retenir le safran avant qu'il ne coule ?
  • ...
  • ok, je propose qu'on arrête les recherches
  • oui, d'accord

Finalement, nous irons avec l'annexe taper au marteau sur le safran pour le décoincer. Et, nous serons à Perros à temps pour manger les araignées.

Bonne journée

27 sept. 2017

Un jour en Martinique... On vient de vendre notre voilier et on en achète un autre, plus grand. On va au mouillage aux anses d'Arlet avec le nouveau bateau. Il y a du monde. Pas grave, on se met un peu en arrière, là où il y a 9/10 mètres de fond, je me dis "on met toute la chaîne (60 mètres)". On balance tout, mais la chaîne n'était fixée à rien du tout dans la baille à mouillage... Et hop, la delta de 25 kg et 60 mètres de chaîne au fond de la baie. J'ai pu la récupérer avec un Américain venu donner un coup de main avec son annexe et un long bout pendant que ma femme faisait des ronds dans l'eau un peu plus loin... J'avais tout vérifié, sauf la fixation de la chaîne. J'ai crevé pour le remonter ce mouillage...

27 sept. 2017

C'est ce qui s'appele jeter l'ancre !! :-p :-p

27 sept. 2017

1970, avec le patron Yves GUILLON (paix à son âme) , j'avais 25 ans. sur le yawl en bois Ile-de-Feu (ex Viant), 18 m, 15 à 20 tonnes.
On revenait de Falmouth où on avait laissé le moteur en avarie, vers l'Aber Wrac'h (il n'y avait pas la marina actuelle, mais un simple ponton, car la plaisance n'en était qu'à ses débuts)
On entre donc dans l'aber plein vent arrière et on réduit la toile, mais on avait tout de même un problème pour stopper sur l'aire.
Là intervient un équipier qui dit "avoir fait les Glénans' et qui nous livre sa solution : vent arrière, balancer l'ancre et on devrait stopper par un magnifique 180° sur ancre.
Ce qui fût fait ; mais l'ancre a bien crocheté et la chaîne s'est tendue comme une corde à violon, jusqu'à se rompre et envoyer tout le mouillage au fond.
Ce brave équipier avait vu faire la manoeuvre aux Glénans, sans se douter que le poids d'Ile-de-Feu était tout autre que ce qu'il avait connu. Le patron lui fait comprendre que c'était à lui de payer le plongeur pour la récupération du mouillage ; il est aujourd'hui âgé, comme moi, de plus de 70 ans, et il doit s'en souvenir encore.

14 août 202014 août 2020

J’aime beaucoup vos anecdotes!

J’avais loué un Etap 20 quillard quand j’avais 16 ans pour visiter les pays-bas.
ce n’est pas grand les Pays-bas, alors après avoir visité les méandres de l’Escaut, je me lance en pleine mer. Je sors du Haringvliet, seul, par immense écluse pour cargo. Direction La Haye. Le soir tombe, le vent aussi et le brouillard se lève devant l’entrée du port de Rotterdam, avec tous les super tankers qui passent près de moi en klaxonnant. Quelle angoisse.
Deux nuits à La Haye et je repart rejoindre l’Oosterschelde via la mer du Nord.
Je suis ma route avec une météo clémente. Arrivé au large de l’Osterschelde, le soir tombe et Oooh surprise, il manque une carte marine... Je contourne assez au large pour ne pas me prendre les bancs de sable. Pas assez visiblement, je m’en prend un. Le bateau saute a chaque vague et se couche dans un bouillon d’écume. J’allume le moteur, marche arrière à fond mais sans succès. Je tente de forcer, marche avant a fond et gite du bateau côté moteur. Le bateau avance un peu, se soulève à chaque vague et retombe lourdement sur le sable. Après quelques “bongs” qui secouent tout le gréement, ouf je passe! Mais je me retrouve de nuit au milieu des bancs de sables. J’ai avancé à l’ouïe pour zigzaguer entre les lames. parfois je voyais le plancton qui s’illuminait à quelques mètres. Grosse peur, pas de casse mais ça aurais pu très mal finir.

14 août 2020

Et dans la foulée, une autre :)

Helgoland Race Ostende-Helgoland-Ostende.
On est pas mal classé à l’allée sur un 30’ de construction amateur qui ressemble furieusement a un mini transat en plus grand.
Au retour, le vent monte jusque force 8. Notre fier coque planante n’aime pas trop ça et on doit additionner les prise de ris alors que un concurrent file bon-plein grande voile haute avec son 13m!
Arrivé à Ostende, 5h du mat’ on nous amarre à couple du 13m justement.
Il doit être là depuis un moment lui.
On décide de manger un bout avant de se coucher.
Alors qu’on mange nos sandwichs, quelques goélands viennent quémander.
C’est alors que tout le génie d’un de nos équipiers s’exprime. Il commence a lancer du pain sur le pont du beau 13m. Sans attendre, une patrouille de Goélands fond sur le pont du fier navire en hurlant et se disputant les miches.
1 minute plus tard, l’équipage apparaît Sur le pont, et lui “Bien dormi?”

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