La SNSM encore attaquée, quand aider son prochain devient une bataille juridique

tout est dans l'article, la douleur et le deuil déclenche des réactions pour le moin limite...
www.nicematin.com[...]-275563

L'équipage
11 nov. 2018
11 nov. 2018

lecture impossible sans accepter la pub ????????

11 nov. 2018

Nice matin... les plus gros crevard de la presse locale...
voila le contenu :

Plus de cinq ans après les faits, le tribunal correctionnel de Toulon s’est penché mercredi, sur une opération de secours en mer au large de Toulon.

Face aux juges: cinq sauveteurs de la SNSM, poursuivis par les proches d’un plaisancier décédé en septembre 2013 au terme d’une sortie en pirogue polynésienne.

Ce soir-là, après de longues recherches, la vedette de la SNSM avait fini par localiser la victime, dérivant dans son gilet de sauvetage.

L’homme était il encore vivant à cet instant? "Non, sans aucun doute", a affirmé, mercredi, le patron de la station, évoquant la position de la victime, le visage immergé dans l’eau durant de longues minutes.

Une certitude qui a conduit les sauveteurs à ne pas repêcher le corps tout de suite, attendant l’intervention de la gendarmerie maritime.

Cette attente, ajoutée à un compte rendu parfois contradictoire des opérations de recherche par les différents acteurs engagés, a mis le doute dans l’esprit de la famille des victimes. "Sans ausculter le corps, comment avoir la certitude qu’il ne vivait plus?", a résumé l’avocat de la famille de la victime, réclamant une condamnation "de principe" à l’encontre des cinq équipiers.

De son côté, le procureur adjoint a estimé que l’absence d’éléments prouvant que la victime était en vie à l’arrivée de la SNSM, l’infraction de non-assistance à personne en danger n’était pas caractérisée.

Le tribunal rendra son jugement le 5 décembre prochain.

11 nov. 201811 nov. 2018

Sans aller jusqu'à les mettre en cause, on peut quand même se demander pourquoi ne pas repêcher tout de suite un naufragé, même si on pense qu'il est mort.

Perso j'ai été concerné par un HLM jeté à l'eau par un empannage violent, bôme sur la tête dans un bruit impressionnant qui n'a laissé, au premier abord, aucun espoir de survie. On l'a récupéré tant bien que mal après un séjour dans l'eau, sans gilet, entre deux eaux, au-delà de ce qu'un bonhomme normalement constitué peut supporter... Eh ben le gars vit toujours ! (j'ajoute : en pleine forme, en plus !)

11 nov. 201811 nov. 2018

il n'y serait pas allé la polémique n'aurait même pas eu lieu... la famille aurait alors pu alors se retourner contre l'état qui ne prend pas à sa charge le sauvetage en mer ?

Parler de non assistance à personne en danger pour des gars qui reste en alerte sur leur temps libre et interviennent dans des temps record bien souvent dans une météo exécrable je trouve ça un peu gros...

11 nov. 2018

il est vrai qu'on manque d'élément... la suite le 5décembre dans tout les cas

11 nov. 201811 nov. 2018

Bonsoir,

Sans préjuger de ce qui s'est passé, pour mémoire la SNSM agit sous les ordres du CROSS localement compétent. Il est, AMHA, plus que probable que l'équipage ai reçu pour consigne de rester sur place en attendant les services de police chargés des premières constatations.

Les sauveteurs de la SNSM n'ont jamais, dans le cadre de leurs missions, la qualité d'agents et encore moins d'officier de police judiciaire.

Philippe

11 nov. 2018

Sans commenter les faits rapportés dont on ne sait pas grand chose, la question se pose quand même. Je ne vois pas bien quelles peuvent être les raisons pour lesquels on attend avant de remonter un naufragé. C'est quand même pas une scène de crime à figer en attendant la police scientifique...

Quid de la réalité quand ça passe par Facebook et Nice-Matin ?
Quoi qu'il en soit, chercher la vérité passe parfois par une bataille juridique.
Je trouve ton titre bien racoleur, déjà dans le jugement et loin des faits.
:litjournal:

11 nov. 2018

un brin en effet :litjournal:

11 nov. 201811 nov. 2018

Malheureusement ca va tendre à devenir de moins en moins exceptionnel...

Et pose un vrai probleme au sein de la SNSM, que n'ont pas les anglais ou américains, etant pros et formés de manière homogène au secourisme en particulier.

Apres quand tu trouve un corps tu récupères à bord (si tu peux sans te mettre en danger) et tu reflechis ensuite... c'est le plus sage

Apres ca ne m'etonne pas, vu le nombre de fois ou on attend toujours des remerciements... maintenant non seulement on ne te dira pas merci mais en plus tu recevras la convoc du juge. Mode USA

11 nov. 2018

+1 c'était le fond de mon titre un tantinet racoleur

11 nov. 2018

@sailman
Ton second paragraphe est ambigu dans sa rédaction. On ne comprend pas si ce sont les sauveteurs de la SNSM ou les anglais et américains qui, selon toi, seraient pros.
Je ne sais pour les US, mais les sauveteurs de la RNLI, comme ceux de la SNSM, sont des bénévoles qui lâchent leur activité en cours lorsque retentit le "bip".

11 nov. 2018

@Sailman :
"Apres quand tu trouve un corps tu récupères à bord (si tu peux sans te mettre en danger) et tu reflechis ensuite... c'est le plus sage"

cela ne semble pas évident pour tout le monde, manifestement...

11 nov. 2018

Le secourisme s'occupe d'abord des gens encore vivants.
On peut supposer que les gens de la SNSM avaient un minimum d'expérience pour faire la différence entre un vivant et un mort.
Et il n'y avait sans doute pas de personne présente obligeant parfois à faire un simulacre de ranimation que l'on sait être totalement inutile.
Et on ne peut pas dire que face à un corps de noyé un peu avancé cela soulève l'enthousiasme pour aller le manipuler quand ce n'est pas immédiatement nécessaire !!!!!!!!!!

12 nov. 2018

Pas d'accord... dans ce cas là il faut essayer de comprendre pourquoi l'homme à la mer fut'il inanimé dans son canot n'a pas été récupéré cela coule du bon sens....On récupére l'homme à la mer et puis on voit.

Quand tu trouves un corps tu le recuperes et tu deviens le premier suspect ;-)

12 nov. 2018

Ha bon tu en a trouvé ?

14 nov. 2018

idem si tu trouves un enfant perdu sur la plage, ne le touche pas, appel de l'aide et beaucoup de témoin avant de le prendre par la main et de le conduire aux MNS, car si les parents arrivent au même moment tu es mal...

11 nov. 2018

c'est à vomir ce type d'attitude ! c'est bien le reflet d'une mentalité d'assistés à qui on doit tout ... c'est encore incroyable que les marins de la SNSM continue inlassablement d'aller sauver à leurs risques et périls et bénévolement nombre d'inconscients qui font n'importe quoi et ne veulent rien assumer... Il est souhaitable qu'en cas d'abus , ces services deviennent payant ( par exemple appel à la SNSM pour panne de carburant sur un voilier en ete...)

11 nov. 201811 nov. 2018

@kea : On ne peut pas plus critiquer l'action des équipiers SNSM ce jour-là que le désir de la famille de comprendre pourquoi la victime n'a pas été tout de suite hissée à bord. Si un procès est nécessaire, c'est peut-être parce que la parole des uns et des autres n'a pas réussi à répondre à toutes les questions. Recourir à la justice, c'est pas uniquement pour envoyer en taule, c'est aussi pour établir une vérité officielle quand la réalité est impossible à déterminer.

11 nov. 201811 nov. 2018

On n'appelle pas la SNSM, on appelle le CROSS, qui décide de l'action à mener et seul peut engager les sauveteurs, SNSM, hélicos, ou navires à proximité.
Et je comprends la démarche de la famille, sans porter de jugement sur le comportement des sauveteurs, bien entendu!

Comme tout serait plus simple si on ne parlait plus de "marins de la SNSM continuant inlassablement d'aller sauver à leurs risques et périls et bénévolement nombre d'inconscients qui font n'importe quoi et ne veulent rien assumer" mais de "professionnels du sauvetage dont c'est le métier".

La problématique est rigoureusement la même avec les pompiers qui, petit à petit, se professionnalisent ce qui leur permet d'améliorer leurs techniques grâce à la formation comme n'importe quel autre professionnel et de ne plus mélanger patos socialo/"chaumière au coin du feu" et exécution de son métier.

Le sauvetage est un métier. Il représente un coût. Je crains parfois de comprendre que les plus fervent défenseurs du bénévolat des sauveteurs sont les mêmes que ceux qui crieraient au scandale si ils devaient en assumer le prix.

Mais peut être me gourre-je...

Je ne pense pas.

Le simple fait de devoir gagner sa vie en dehors de l'activité de sauveteur ne permet pas de consacrer ce temps à sa formation.

Regarde pour les pompiers la différence de compétence entre les bénévoles "vrais" et les professionnels.

Pour les pompiers (je connais mieux) c'est à tous les niveaux de complexité que les compétences jouent un rôle, je ne vois pas pourquoi ça ne serait pas pareil pour les sauveteurs en mer.

Dans ton exemple, le pro n'était pas pro dans la spécialité "qui va bien".

12 nov. 201812 nov. 2018

Un boulanger pro peut être un sauveteur bénévole qui ne sera pas un sauveteur pro.
En revanche, un sauveteur pro saura peut être faire du pain mais sera-t-il aussi bon que celui du boulanger?

Je te mets au défi de démontrer qu'un sauveteur pro ne sauve pas mieux qu'un bénévole.

Par contre il est évident que la question du recours à l'encontre d'un pro est infiniment moins polémique que lorsqu'il s'agit d'un bénévole.

C'est clair que, à maillage égal, un dispositif faisant appel à du personnel rémunéré coutera plus cher qu'un dispositif fondé sur l'exploitation de la même quantité de personnel bénévole.

C'est même une lapalissade.

Par contre il me semblerait plus "normal" de faire appel à un dispositif professionnel pour deux raisons :

1°) il me parait moralement choquant de faire appel à des bénévoles pour assurer l'encadrement sécuritaire d'une activité de loisir futile et sans aucun rôle sociétal. Je trouve scandaleux qu'il ne soit pas obligatoire de payer annuellement une "redevance de sauvetage" pour couvrir le risque qu'on décide de courir pour simplement nous amuser sur l'eau avec nos jouets.

2°) j'éprouve une difficulté de fond quand j'envisage les motivations qui poussent des gens sains d'esprit à exercer des activités bénévoles de ce type. Autant je peux facilement admettre qu'on se mette en danger et qu'on s'investisse dans un cadre professionnel, autant je suis pour le moins méfiant sur les réelles motivations des bénévoles.

A ces deux réticences à l'encontre des bénévoles s'ajoute la clarté des rapports avec des professionnels puisque ces rapports sont du ressort exclusif du contrat alors que ceux entretenus avec les bénévoles sont en permanence flous, entachés de sentimentalité et de morale sans réelle plus-value en contrepartie.

L'histoire, c'est folklorique, ça peut faire plaisir aux personnes âgées si on parle de l'histoire récente, ça occupe les écoliers si c'est de l'histoire ancienne mais, avant tout, l'histoire c'est le passé (et contrairement à la rumeur une lumière que tu as dans ton dos n'éclaire pas tes pas, tout simplement parce que tu fais de l'ombre...).

L'histoire, ce n'est que ce dont on pense devoir se souvenir d'événements qui se sont déroulés dans des circonstances qui n'existent plus, avec des moralités qui n'existent plus, des moyens qui n'existent plus dans un monde qui n'existe plus.

Oui, le choix de faire appel à des bénévoles pour porter secours dans des barques à rames était justifié lorsqu'il a été pris parce qu'aucun autre moyen de porter secours dans des délais raisonnables ne pouvait être envisagé et qu'il fallait multiplier les postes de secours.

De nos jours, il ne me semble pas déraisonnable de penser que d'autres moyens existent et qu'il pourrait être temps de "changer de paradigme" comme on dit dans les salons.

Je vois que, pour le reste, nous ne sommes pas si éloignés que ça.

Pour ce qui est du sujet de ce fil, sujet dont je ne sais rien et qui ne me concerne ni de près ni de loin, je n'ai rigoureusement aucune opinion, juste, comme toi, des questions puisque le sujet est abordé et que je le découvre.

Ce n'est pas avec la pierre des fondations qu'on construit les étages supérieurs.

Sans hésiter : oui.
Voire camper.

Regarde le nombre de gens qui se sont fait tuer, voler, violer à cause du passé, de l'histoire et des traditions (de la patrie, de Dieu, de l'honneur, etc.) et compare le à ceux qui ont été sauvé (je n'ose pas mettre un "s" tellement ils doivent être peu) par ces mêmes archaïsmes et on en reparle.

C'était bien le 11 novembre, hier, non?...

En matière d'histoire, si il y a bien un droit qui me semble fondamental, c'est bien le Droit à l'oubli.
Certaines commémorations me font honte d'appartenir à la même espèce que ceux qui ont commis l'histoire. :litjournal:

Exploiter un bénévole ne signifie pas qu'ils se fait exploiter mais juste qu'on exploite son bénévolat (exploiter = Utilise à son avantage)

Bien sûr qu'un bénévole ne l'est que parce qu'il le veut bien. C'est d'ailleurs ce qui distingue un bénévole d'un esclave.

Ce qui me gêne, c'est l'obscurité qui entoure la réalité de la contrepartie que le bénévole retire du bénévolat qu'il pratique.

Imaginons, mais ce n'est que fantasme de ma part, que cette motivation fasse partie de la face obscure de l'espèce humaine (vanité, perversion, vice, etc.) exploiter ce bénévolat équivaut à se rendre complice de cette face obscure ou, plus présentable mais revenant au même, alimenter cette face obscure au détriment de ce qu'il conviendrait de faire pour le bénévole lui-même.

12 nov. 2018

On trouve de tout sur les vedettes SNSM.
Du chef de quart marine marchande qui croit tout savoir parce qu'il a navigué 15 ans chez CMA CGM en passerelle, de l'ancien marin pêcheur qui se croit pro du remorquage parce qu'il a traîné un chalut pendant 40 ans, de l'infirmier du coin qui se croit urgentiste parce qu'il fait 20 pansements dans la journée ou tout simplement de l'équipier qui se croit incontournable parce que c'est le caïd du coin de la pêche au colin.
J'ai bossé en CROSS, on sait qu'avec certaines vedettes il n'y aura pas de pb, avec d'autres on reste très attentif. C'est comme ça, sans réelle formation, on ne devient pas bon et entraîné.

Chez les pompiers, les professionnels (pour les tâches de routine) peuvent aussi être des volontaires (pour les tâches rémunérées en plus) ce qui arrondi leurs fins de mois.

Par conséquent, 80% de volontaires ne signifie pas 20% de pros...

Sur le plan sémantique, c'est exact que j'ai amalgamé volontaire et bénévole mais le sens de mon propos était bien de relever la différence de compétence entre un pompier qui bénéficie d'une formation permanente durant ses heures d'activité professionnelle et un "amateur".

Sur le plan du combat, je ne me vois pas partir en bataille pour un sujet qui, fondamentalement, m’indiffère.

En revanche, cette distance ne m'interdit pas de déplorer les pleurnichages pathétiques récurrents dès que ce type de sujet est abordé.

Soit "on" déplore que l'investissement de ces courageux etc... et, dans ce cas, "on" devrait réfléchir à trouver un mode alternatif qui ne pose plus ce problème, soir "on" prend conscience qu'"on" bénéficie gratos de l'exploitation de la bonne volonté des autres et qu'"on" en est bien content et, dans ce cas, on la ferme.

Je n'ai pas eu le sentiment de parler à des candides béats.

J'avais l'impression de parler à des gens qui aiment ce qu'ils font, d'abord parce que ça les valorise, ensuite parce que c'est de l'action, et, secondairement parce que c'est l'argumentaire, parce qu'ils accordent de l'importance à la vie des autres.

12 nov. 2018

On peut être bénévole et avoir les mêmes compétences que des pros. La compétence générale des sauveteurs en mer est avant tout de savoir naviguer, et les équipages de la SNSM sont très majoritairement composés de pros expérimentés agissant bénévolement.

Là où le sauvetage réclame effectivement des pros en activité, c'est quand il implique la mise en oeuvre de moyens nécessitant une compétence très pointue, comme le pilotage d'hélico avec hélitreuillage et tout le toutim.

12 nov. 2018

Personnellement j'ai vu des sauveteurs pros (sécurité civile) largement moins compétents que des SNSM... Ils savaient piloter un hélico, effectuer un treuillage, mais absolument pas manipuler un blessé dont la tête s'était pris une bôme de 5 m dans un empannage dans la brise...

On ne peut pas généraliser dans ce domaine. On peut (et on doit) standardiser au maximum, mais l'élément humain reste prépondérant, et jamais totalement contrôlable.

12 nov. 2018

Oui. Donc "être un pro" ne signifie pas forcément "être pro", et inversement ;-)

12 nov. 2018

Peut-être pas, mais peut-être que si... Mais les enjeux ne sont pas les mêmes, et je te mets au défi de démontrer qu'un sauveteur SNSM ne sauve pas aussi bien qu'un pro...

12 nov. 2018

Je pense que pro et bénévoles peuvent tout à fait avoir les mêmes compétences, mais pas forcément sur les mêmes missions.

Maintenant, ça ne me gênerait pas que les sauveteurs soient tous professionnalisés. Je suis simplement convaincu que ça n'apportera pas plus d'efficacité. Peut-être même moins d'un point de vue global, parce qu'à investissement égal, le maillage ne sera certainement pas le même.

12 nov. 2018

[i]"une "redevance de sauvetage" pour couvrir le risque qu'on décide de courir pour simplement nous amuser sur l'eau avec nos jouets"[/i]

Pourquoi pas ? Par contre ça n'invalide pas la pertinence de faire appel à des bénévoles, qui n'est pas un choix moral, mais un choix historique.

[i]"je suis pour le moins méfiant sur les réelles motivations des bénévoles"[/i]

Dans certains cas, c'est pas faux. Il y a parfois des bénévoles pour lesquels l'ego est une forme de rémunération. Mais il y en a plein qui sont d'abord altruistes, avec peut-être un soupçon d'orgueil d'appartenir à un corps qui agit. Si si, ça existe. J'ose espérer qu'ils sont majoritaires.

Et pour le sentimentalisme, c'est pas faux non plus. Il n'y a qu'à voir certaines réactions ici même, qui sanctifient des hommes qui, en fait, sont des hommes, donc avec des qualités et des défauts. Mais les pros aussi, sont des hommes avec des qualités et des défauts. ce qu'il faudrait changer, c'est pas le bénévolat, c'est plutôt le regard béat qu'il peut inspirer à certains.

Dans le sujet qui nous occupe, je ne remet pas en cause la compétence de l'équipage en question, à qui on ne demande pas d'être capable de déterminer si un HLM est vivant ou non. C'est déjà pas simple allongé dans un lit d'hôpital...

Par contre, je voudrais bien savoir pourquoi ne pas le remonter, qu'il soit vivant ou mort. Ca, ça pose question, et ça n'a rien à voir avec les compétences de pros ou de pas pros. Le fait qu'une vedette de la gendarmerie ait été impliquée indique peut-être une histoire qui va au-delà de la version présentée, mais ce n'est pas évoqué par le journaliste...

13 nov. 2018

"L'histoire, c'est folklorique"
Aucunement, c'est ce qui construit une société.

13 nov. 201813 nov. 2018

Si tu préfère construire un immeuble sur le sable...

:mdr:

19 nov. 2018

@nemo : décidément la page Facebook de l'Institut de Recherche en Histoire Maritime et Archéologie Subaquatique est une mine d'infos, notamment étymologiques. Savais-tu d'où viens le mot "bénévole" ?

"[i]Le terme bénévole vient du génois benevoglio au Moyen-Âge et qui désignait les personnes qui s’étaient volontairement engagées sur les galères. Le mot est adopté par le français, mais désigne rapidement une personne qui exécute un travail sans forme de rémunération[/i]."

UN bénévole est donc un volontaire, quelqu'un qui agit parce qu'il le veut. Difficile alors de soutenir qu'il se fait exploiter...

20 nov. 2018

Il y a de ça, mais il n'y a pas [b]que[/b] de ça.

12 nov. 2018

@Thorlak : "sans réelle formation, on ne devient pas bon et entraîné"

tout à fait ok.
Une étoile !

13 nov. 2018

"Regarde pour les pompiers la différence de compétence entre les bénévoles "vrais" et les professionnels."

Il n'y aurait pas une confusion "bénévole" avec "volontaire" ?

Je ne m'étais jamais penché sur les pompiers.
(D'habitude, ce sont plutôt les pompiers qui se penchent sur moi !)

Après avoir été faire un tour sur le net, je découvre que 80% de l'effectif en France est dit "volontaire".
Et donc, 20% seulement de pros.
Je m'imaginais plutôt le contraire.

Comment alors comparer les compétences des uns avec celle des autres ?

Sur l'aspect bénévolat, il semble bien que les volontaires touchent une indemnité qui va de 7€74 pour un sapeur à 11€63 pour un officier.
Et du coup, je découvre aussi qu'il y a des officiers qui sont volontaires (et donc non pros).

En élargissant un peu, je découvre que cette partition est la même dans de nombreux pays modernes (US, Allemagne, Belgique ....) dans des proportions très semblables.

En t'en prenant à cette partition, c'est un peu le combat d'un homme seul contre un principe qu'on peut quasiment qualifier d'universel ?

13 nov. 2018

ah, ces histoires de sémantique... On ne peut pas exploiter la bonne volonté, puisque la bonne volonté est un don délibéré. On peut éventuellement exploiter la candeur d'une personne de bonne volonté...

Sincèrement, est-ce que tu a souvent discuté avec des bénévoles ou des volontaires du secours en mer, en montagne, ou avec des pompiers ? Tu avais l'impression de parler à des candides béats prêts à se faire couper en 4 pour un sourire de reconnaissance et une médaille remise par le maire autour d'une assiette (en plastique) de cacahuètes ? Moi pas. J'avais l'impression de parler à des gens qui aiment ce qu'ils font, d'abord parce que c'est de l'action, et ensuite (mais pas loin derrière) parce qu'ils accordent de l'importance à la vie des autres.

12 nov. 2018

Mais ils sont payant . Tarif 2018 : 600 roros de l'heure des lors que tu les sollicitent par le CROSS. J'en parle en connaissance de cause.
Cela ne m'empeche pas de les soutenir et de revendiquer haut et fort leurs compétences en terme de 1er secours

13 nov. 2018

@kea : on salue tous le courage et le dévouement des sauveteurs mais attention : le sauvetage des personnes est gratuit, mais pas les biens. donc ton exemple de panne sèche sera facturé si la snsm ramène le voilier au port

21 nov. 2018

Bonjour KEA
C'est déja le cas, la SNSM prend 400 € de l'heure pour un remorquage

21 nov. 2018

ça dépend de la taille du remorqueur et du remorqué, il n'y a pas de tarif unique

11 nov. 2018

Mais c'est déjà payant. si remorquage, facturation au temps selon le type de canot (plus cher pour un tout temps qu'une V2)
Seule la sauvegarde de la vie humaine est gratuite - ou la récupération de corps- (et ca les gens le découvrent quand on leur dit avant de passer la remorque)

Sinon pour ce cas particulier, sans connaitre le sitrep difficile de juger

13 nov. 2018

Le fait qu'un remorquage est facturé est précisé par l'opérateur du CROSS lors de la demande d'intervention.
Quant à l'éternelle querelle sur le bénévolat, il faut rappeler que chez nos amis GB, les équipages de la RNLI sont également bénévoles.
Pour assurer la même couverture 24h/24 7j/7 avec des équipages professionnels, il faudrait disposer de 4 équipages complets par canot!

13 nov. 2018

Facile : pour le Finistère, il ne resterait plus que 6 stations (sur 25) pour couvrir 150 milles de côtes. On ne peut pas imaginer qu'on n'y perdrait pas en rapidité d'intervention. Par ailleurs, la proximité des stations permet de suppléer aux indisponibilités et éventuellement d'apporter un soutien en cas d'opération difficile.

Bref, le secours en mer serait 4 fois moins opérationnel...

13 nov. 201813 nov. 2018

Dans la mesure où la structure de ce service serait réévaluée, il faudrait être crétin pour envisager de disposer un moyen de secours derrière une porte fermée la moitié du temps.

En retournant le propos, un moyen de secours, qui coûte 100% du temps, coincé derrière une porte 50% du temps n'a aucune utilité.

C'est à dire qu'avec 4 fois moins de canots il y aurait le même personnel.

Quel serait l'impact réel en terme de temps d'intervention sur une diminution par 4 du nombre de canots?

13 nov. 2018

Le tout compliqué par les contraintes d'écluses ou de portes dans les secteurs à marée.
Pour la baie de Seine, les canots opérationnels H24 sont Le Havre, Honfleur, Ouistreham et St Vaast la Hougue lorsqu’il est mouillé à l'extérieur, en sachant que Honfleur est au fond de l'estuaire. Les canots soumis à l'ouverture d'une porte sont Deauville-La Touque, Dives, Port en Bessin, Grancamp.
Des équipages professionnels seraient donc payés pour une capacité d'intervention limitée à 5 à 6h par marée. Les bénévoles exercent leur activité tout à fait normalement pendant ces "heures de fermeture".

Y perdre, peut être, mais de quel ordre serait cette perte de temps?

Quelle seraient les conséquences sur le plan du résultat?

Lorsque je lis, ici, les temps d'intervention mentionnés pour des sauvetages (souvent par hélicoptère, d'ailleurs et pas par voie de mer...) et que ces temps ce comptent en minutes et pas en heures, je me dis que les rallonger un petit peu n'aura que peu d'impact sur la réalité des résultats avec, peut être, un petit peu plus de responsabilité du côté des "usagers" qui se sentiraient plus livrés à eux-mêmes.

11 nov. 2018

Restons calme et buvons frais!
pendant mon sapin on faisait le sauvetage avec le Sahel en Med', mon pote Marcelin, à eu le malheur d'attraper la dulcinée over board par la crinière. Plainte et grosse remontée de bretelles par l'amirauté, bien défendu par le vieux, un grand bonhomme celui là.
Donc ce n'est pas d'hier ce comportement.
la grosse crainte pour beaucoup c'est de se trouver en face d'un gros problème et de ce poser la question "et si je n'y arrive pas ?" Et c'est la le problème du sujet.
Personnellement je défendrai toujours les sauveteurs, et que l'on se rassure ici, les notres valent autant que les autres.

11 nov. 2018

Darwin, tu nous fais du Audiard !!!

12 nov. 2018

Ce n'est pas ce procès qui va ranimer le défunt.
Le plaisancier n'avait il pas pris des risques inconsidérés ?
Que cherche la famille en attaquant des sauveteurs bénévoles... ?

12 nov. 201812 nov. 2018

Encore une fois, la justice ne sert pas qu'à punir. Elle sert aussi à comprendre et à apporter des réponses quand ceux qui doivent les donner n'y arrivent pas ou quand ceux qui doivent les entendre ne les acceptent pas.

[Edit : je pense que, même pour les gars de la SNSM, il vaut mieux une vérité affirmée, quitte à ce qu'elle ne corresponde pas à la leur, qu'un silence qui laisse place à tous les fantasmes.]

12 nov. 2018

@outremer : dans le cas que j'expose plus haut, et que j'ai vécu, si on avait tenu compte de notre certitude collective, on n'aurait pas tout fait (y compris se mettre nous-même en risque) pour récupérer le noyé, quasiment entièrement immergé (seules quelques poches d'air dans son ciré le maintenaient près de la surface, et pas pour longtemps) depuis de longues minutes, bien plus que ce que toi et moi pouvons supporter. Et il serait mort. Aujourd'hui il navigue, et largement plus que beaucoup d'entre nous...

12 nov. 2018

En l'occurence, il ne s'agissait pas d'entreprendre une réanimation, mais de remonter un corps. J'aimerai savoir (et je pense que c'est aussi le cas de cette famille) quels sont les critères qui justifient qu'on laisse un noyé dans l'eau, qu'il soit vivant ou non. Si je découvre un gamin au fond d'une piscine, alors que la surface lisse comme un miroir montre que ça fait un moment qu'il ne bouge plus, mon premier réflexe sera d'appeler les secours, le second de plonger pour aller le chercher. C'est humain, et c'est du bon sens.

12 nov. 2018

Ok, mais remonter un HLM, c'est en plein dans les compétences d'un équipage SNSM. Surtout si ça ne les met pas eux-même en danger, ce qui semble être le cas dans l'affaire en question. Nulle part on ne leur demande de prendre une décision concernant une éventuelle réanimation.

Par contre, je ne suis pas du tout d'accord sur la phrase "Cette action doit alors, pour avoir un sens, être immédiatement suivie de mesures de ranimation"
Récupérer le corps d'un homme à la mer, c'est un devoir vis à vis de la famille. On le fait bien pour des cadavres coincés dans des carlingues d'avions immergés. S'abstenir de le faire quand on le peut, c'est prendre le risque de ne plus pouvoir le faire.

12 nov. 2018

j'ai aussi eu cette occasion à plusieurs reprises hélas avec la SNSM.

Dont un corps d'une femme ayant sejourné 1 mois dans l'eau, par des creux de 4 à 5 m devant la gironde, 1 heure pour ramener à bord 1 jambe en moins coupée par les hélices pendant les manoeuvres, pour laquelle je vous passe le dialogue suréaliste avec le CROSS, qui me sachant médecin voulait absolument que je lui date le deces précisement... Et lors de cette sortie le mecano s'est cassé l'omoplate, un blessé à gerer en plus

Mais on l'a ramenée, et personne n'aurait envisagé de faire demi tour.

Par contre plusieurs années après j'en ai encore l'image par moments

12 nov. 2018

Pour les navires mais surtout pour les accidents d'avion, on ne dépense pas des sommes aussi énormes pour uniquement des défunts. On essaye de ramener tout ce qu'on peut, d'abord pour comprendre les causes complètes de l'accident, les corps des morts récupérés, identifiés, répertoriés avec leur place, autopsiés, participant parfois beaucoup à cette enquête (par exemple lors d'un attentat à l'explosif, l'explosion d'un réservoir, une rupture structurelle), car ces études ont certes des conséquences juridiques importantes mais surtout sont capitales pour la sécurité aérienne mondiale et les avionneurs. Et parfois hélas pour l'évolution dangereuse de relations politiques pouvant se terminer par des bombes bien envoyées.

12 nov. 201812 nov. 2018

Tous les bénévoles qui organisent le savent bien : le fait d'être bénévole ne dégage pas des responsabilités... et heureusement !

Il m'est arrivé, il y a 30 ans sur une plage de Corse, d'intervenir auprès d'un noyé : le gars, un Italien qui pratiquait habituellement la chasse sous marine, s'amusait ce jour-là avec ses copains à plonger d'un ponton et à battre le record d'apnée. Il a fallut quelques (longues) minutes pour que ses copains se rendent compte que quelque chose d'anormal se passait. On suppose qu'il s'est assommé au fond.
Je m'en souviens parfaitement, comme si c'était hier.
J'étais avec mon épouse, tous 2 secouristes et ranime. Quand on est arrivé, l'attroupement proposait de lui mettre la tête en bas et d'appuyer sur l'estomac pour vider l'eau. C'est à ce moment que l'on comprend le ton très autoritaire des pompiers quand ils arrivent.
Le gars était en arrêt cardiaque, nous l'avons "récupéré", par 2 fois, aidés par une infirmière. Je confirme qu'il faut avoir le coeur bien accroché pour faire un bouche à bouche à un noyé, et on regrette alors l'abandon des Nielsen ou Sylvester.
Les pompiers ont mis près de 20 minutes à arriver, et prendre le relais avec, eux, canule et BAVU...
On a eu des nouvelles plus tard, par sa femme : il était toujours hospitalisé, avait repris conscience.
J'ignore s'il lui est resté ou non des séquelles, mais je pense que cette éventualité ne doit pas être la réflexion d'un secouriste au moment d'intervenir, il n'en pas la compétence : c'est celle des médecins.

Ce que j'ai retenu de ma formation BNS, et Ranime (suivies plusieurs fois, car cycle de moniteur), c'est que seul un médecin peut déclarer le décès, et l'arrêt de l'intervention.
Mais le quidam, lui, fait ce qu'il peut, on ne lui demande pas d'intervenir, ni surtout de se mettre en danger : l'unique obligation légale est de prévenir les secours organisés.

Quelles sont les obligations des secours organisés ?
Quelle est la véritable raison qui a poussé cette équipe de sauveteurs à ne rien tenter et à laisser le gars dans l'eau pour attendre la gendarmerie ? Ont-ils fait un bilan ? qui a déclaré le décès ? en a-t-il la compétence ?
est-ce la procédure de la SNSM que de ne rien toucher dès qu'on suppose le décès ? Ont-ils reçu cet ordre de la part des gendarmes ?
Quel organisme peut expertiser ce déroulement? les marins-pompiers ?
...
Je comprends tout à fait que la famille, les enfants ou les parents de cet homme aient besoin de réponses à ces questions, et d'autres encore.
Il est dommage que la SNSM n'ait pas su les leur donner de façon convaincante. Dès lors, elle se tourne vers la justice pénale pour les donner. Le fait d'être bénévole ne dégage pas des responsabilités.

12 nov. 2018

De nos jours il y a dans notre société vraiment un gros problème avec la mort. D'un côté on voudrait faire faire des économies à la Sécu en euthanasiant larga manu les vieux, les décérébrés de réa, etc... et de l'autre on demande de tout faire jusqu'à l'absurde pour faire vivre un pauvre type très mal parti ou clairement foutu.
Dans le cas cité ici, il faut voir la réalité en face: le patron de la SNSM précise que le noyé avait la tête submergée depuis de longues minutes. La messe était donc dite.
Au pire on aurait pu effectivement peut être faire repartir le cœur, amener le noyé décérébré en Réa, proposer à la famille qu'il soit un donneur d'organes, ou le garder sur machine pendant des mois aux frais de la sécu et on aurait alors eu de nouveau des manifestants bien pensants pour le faire débrancher !
Lors du naufrage du Titanic le Carpathia n'a récupéré que les vivants et quelques agoniques qui sont rapidement mort. Tous les noyés ont été récupérés plus tard par un autre bateau envoyé spécialement pour cette pénible mission.
J'ai eu l'occasion de discuter avec la maman d'un jeune sauveteur,

définitivement dégouté de s'occuper des autres.
Sur une plage de l'Atlantique 4 imbéciles se noient dans un endroit très dangereux balisé strictement interdit à la baignade.
3 sauveteurs se précipitent et réussissent en prenant d'énormes risques pour eux à en sauver 3 sur 4.
La famille du 4° a porté plainte contre les 3 sauveteurs pour non assistance à personne en danger. Les 3 sauveteurs ont été convoqués en Justice pour s'expliquer sur leur comportement !!!!!!

12 nov. 2018

Un exemple extrême s'est déroulé dans un pays nordique:
Un groupe de réanimateur part en randonnée, avec un minimum de matériel de secours. Une réa du groupe se noie dans de l'eau glacée. Ses collègues finissent par la récupérer, .
Elle était cliniquement morte et d'après les tables statistiques de décision par rapport à l'arrêt cardiaque pour entreprendre ou arrêter une réa il ne fallait rien tenter. Cependant ses collègues ont décider de passer outre. Et effectivement elle s'en est sortie sauf qu'elle n'était plus apte à continuer son métier.
Au Canada on a décrit un cas voisin concernant un enfant. Il n'a pas fait ensuite d'études supérieures.
Il y aura toujours des situations exceptionnelles qui peuvent donner l'impression que c'est généralisables. Mais face à une situation critique il faut bien prendre très rapidement une décision.
Cas personnel pénible: Mon père encore jeune est mort brutalement devant moi. Heureusement que je n'étais pas encore médecin, car compte tenu du contexte une nouvelle attaque cardiaque était probable et aurait pu justifier une tentative de réa.
En fait c'était une hémorragie cérébrale cataclysmique.
Si on avait réussi à faire repartir le cœur on récupérait un parfait légume (situation absolument épouvantable pour une famille).
Ensuite dans ma longue carrière j'ai du également faire des choix très difficiles de cet ordre. Dans ces situations beaucoup de familles ne se rendent pas compte de l'enfer qu'elles vont vivre si on réussit une réa. Malheureusement parfois un tout jeune réa peut ne pas avoir toujours conscience des conséquences à terme de ses actions immédiates, complètement prisonnier de l'action technique brillante qu'il mène alors (hélas vécu).

12 nov. 2018

Votre humanité vous honore grandement et votre action semble logique. Effectivement aller récupérer quelqu'un dans une piscine peu profonde ne pose pas d'énorme problème pour qui sait vraiment nager. Sortir un corps inerte d'adulte demande déjà un très bon entrainement et prend du temps.
Cette action doit alors, pour avoir un sens, être immédiatement suivie de mesures de ranimation, rapidement fatigantes, et qui doivent impérativement être poursuivies jusqu'à l'arrivée d'un équipe de Réanimation pro elle seule en mesure de prendre le relai ou vous donner l'ordre d'arrêter vos efforts.
Anecdote tragique: Sur les bords de Marne, en plein Hiver avec de l'eau vraiment glacée, en pleine nuit un jeune crétin à l'esprit pas tranquille tombe sur une patrouille de Police. Pour échapper il plonge dans l'eau et est immédiatement surpris par le froid mortel. L'un des policiers commence immédiatement à se mettre à l'eau pour essayer de le récupérer en risquant vraiment sa vie pendant que son collègue avertit le poste de commandement: Ordre immédiat d'arrêter la tentative et attendre la brigade spécialisée.
Un deuxième mort n'aurait rien changé au destin bêtement décidé par ce jeune homme.
Autre anecdote en plongée: Dans une plongée profonde très technique l'un des participants meure définitivement par 40m de fond, malgré diverses tentatives. L'encadrant se sentant plus ou moins responsable décide une nouvelle fois de vouloir remonter immédiatement le corps malgré ses plongées yoyo. Il finit donc par faire un accident majeur de décompression avec de grosses atteintes neurologiques médullaires. Pendant des années il se bat pour essayer de récupérer mais en vain et finit par se suicider.

12 nov. 2018

Un mort a l'éternité devant lui.
(Perso dans cette situation je voudrais qu'on me fiche la paix)
Point de droit que j'ignore:
La définition du sauvetage est elle légalement de faire tout pour récupérer un être vivant ou a t'on l'obligation légale si le cas se présente de faire de la récupe parfois vraiment dégueu d'un cadavre pour le rendre à la famille?
Il est tout à fait légitime que la famille mérite compassion.
Mais il faut rester réaliste.
Il faut aussi penser aux autres vivants chargés du sale travail.
(Avez vous eu l'occasion de participer à une récupe de noyé avancé?
moi si, comme faisant fonction de légiste).

12 nov. 2018

Comme dit plus haut, on met en oeuvre des moyens énormes pour récupérer des victimes d'accident d'avion en mer, donc je ne pense pas qu'on accepterait l'idée de laisser un HLM en mer parce que ce serait difficile à vivre pour les sauveteurs, Un ami a fait du secours en montagne il y a une trentaine d'années, ils allaient chercher des corps ayant dévissé de plusieurs centaines de mètres dans des endroits quasiment inaccessibles, et d'aprés lui c'était pas beau à voir. Pourtant ils y allaient...

13 nov. 2018

pas forcement... le crash de la germanwings montre que l'on a continué de récupérer des restes humains après avoir trouvé les boites noires.

12 nov. 201812 nov. 2018

La justice éclaire et puni en fonction, "non assistance à personne en danger" a peu de chance de déclencher un simple rappel à la loi, ils risquent gros bien plus que de simples éclaircissements

12 nov. 2018

Quand tu l'auras écrit encore quelques fois, peut-être les gens comprendront-ils?

12 nov. 2018

Elle sert aussi à recupérer des sous...

Tout n'est pas blanc, et la question sous jacente posée est fondamentale.

Peut t'on s'exonérer, au titre du bénévolat, de procédures codifiées et validées?

l'évolution montre de plus en plus que le bénévole va devoir appliquer les mêmes "règles" que les pros, et l'on voit bien d'ailleurs à ce propos la différence entre les générations de sauveteurs.

12 nov. 2018

La connaissance du montant demande par la famille de la victime aiderait a comprendre la motivation premiere a attaquer la SNSM.
Un euro symbolique pour " comprendre ce qui s'est passé "?
Ou un million pour " un futur sans nuages " ?
:reflechi:

12 nov. 2018

C'est apparemment une action au pénal, donc pas de dédommagement financier.

12 nov. 2018

hum... la plainte étant non assistance, c'est du pénal.
Pas de dédommagement du préjudice, mais une amende et/ de la prison.

12 nov. 2018

sauf que... on commence au pénal et on finit au civil, l'un n'éteint pas l'autre si mes souvenirs sont bons.

Et si condamnation pénale plus facile d'avoir des choses au civil parait il (mais les légistes sont mieux placés que moi la dessus).

12 nov. 2018

C'est vrai, mais ce n'est pas encore le cas.

12 nov. 2018

Oui. Le tribunal peut effectivement estimer que la perte d'un père, d'un mari, d'un fils peut porter préjudice à l'épouse, aux enfants, aux parents.
Et si cette perte est due à une faute, la responsabilité civile peut être engagée.

Et ? serait ce "immoral", ou un "manque d'éthique" là encore , que d'appliquer la loi ?? ?

J'ai desechoue 5 bateaux ces dernieres annees ,je le ferais plus a part pour un copains ,quand on voit ce qu'on peut faire avec la "loi" ! Imaginez qu'ils aient porté plainte contre moi car leur bateau etait abimé , la loi rendra de plus en plus les gens individualistes et c'est bien dommage

12 nov. 2018

Je confirme pour lavoir vécu, j'ai sauvé de la plage une vedette abandonnée au mouillage qui a tout de même coulé 2semaines plus tard, c'est moi qu'on est venu voir et a accusé, 3jr plus tard mon tarentelle était sabordé...
Je raconte même pas le mec sauvé de la noyade dans le bassin darcachon, tracté sur 100m à la nage qui a larrive une fois remis sort un "j'avais juste une crampe, j'aurais très bien pu men sortir seul"
Plus jamais.. chacun pour soit et dieu pour tous.

12 nov. 2018

C'est pas la loi, c'est les gens qui sont eux-même de plus en plus individualistes. Parce que la loi qui régit ce genre de litige, elle a quasiment pas changé depuis 200 ans.

13 nov. 2018

Mais pourtant légitruc nous dit qu'il faut plus de législation dans la plaisance !?
:tesur: :lavache: :oups:
:acheval:

Si il n'y avait pas de lois ubuesques ,les gens seraient moins proceduriers !

13 nov. 2018

C'est vrai que la législation, c'est une vraie usine à gaz. Mais c'est peut-être bien le reflet de l'esprit tordu des gens... On a les législateurs qu'on mérite !

13 nov. 2018

Je ne vois pas ce qu'il y a d'ubuesque dans ce qui régit la responsabilité civile, à savoir que quiconque cause un dommage à autrui doit lui donner réparation.

13 nov. 2018

Qui a écrit que le régime de la responsabilité civile était ubuesque ? Il est simplement évoqué le fait que la législation en général est pléthorique. On fait juste des généralités, là ;-)

13 nov. 2018

au contraire, on y parle bien de dommages créés à autrui, tant dans le sujet du fil que dans l'exemple donné par Pierre2 , qui s'offusque de la possibilité d'avoir à les réparer ...

13 nov. 201813 nov. 2018

Non, tu as mal lu. Il s'offusque du risque de voir se retourner contre lui sa propre bonté d'âme par des proprios qui ajoutent à leur maladresse leur ingratitude en mettant à leur profit purement pécuniaire une loi qui prévoit effectivement la réparation d'un préjudice, alors qu'ils ont provoqué eux même leur propre préjudice.

Il attribue ça à une mauvaise organisation législative (qui est réelle, eu égard au nombre incalculable de textes annulant, modifiant, restreignant, augmentant d'autres textes, et dont une bonne part ne sont même pas appliqués). Je rectifie en expliquant qu'en fait ces bonnes gens font appel à un texte très simple et ancien pour ne pas avoir à assumer eux-même leur propre turpitude. Voilà tout.

13 nov. 2018

pffff... ta façon de débattre est... comment dire... étrange ?

13 nov. 2018

Je sais pas ce que tu as, mais tu es énervé ! Cool, mange une glace, promène-toi, souffle un coup, tout va bien.

Et ben persil pas fane ,j'aimerai pas croiser ta route ,des fois que je te causerai un prejudice !

13 nov. 2018

"alors qu'ils ont provoqué eux même leur propre préjudice. "
"ne pas avoir à assumer eux-même leur propre turpitude."

je ne savais pas que tu étais juge au civil...

13 nov. 201813 nov. 2018

Pour Pierre, effectivement, la bonne volonté ou "bonté d'âme" ne dégage absolument pas de la responsabilité de ses actes. On peut trouver cela ubuesque, ou come le chef d'escadrille aime à le dire "dégueulasse", mais c'est ainsi en France, et je trouve cela très bien.
Pour rappel : la RC est engagée après jugement portés par des juges professionnels, pas par des modérateurs de forums internet, ainsi que tu le fais ici-même .

PS : je n'avais pas vu que tu laissais une place au débat. Tes affirmations étant manifestement indiscutables à tes yeux.

13 nov. 2018

euh... ben non, je ne suis pas énervé du tout, ni contre les lois, la société, ni contre ceux à qui il arrive un pépin (ceux au sujet desquels tu utilises sans aucune retenue des mots comme :" ingratitude // leur propre préjudice. //leur propre turpitude.." ), ni contre toi, d'ailleurs.

C'est toi qui semble ne pas supporter tout cela, ni les autres et leurs réponses.

13 nov. 201813 nov. 2018

Un conseil : si tu n'es pas être certain de ne pas causer de préjudice à autrui en commettant des conneries qui pourraient être jugées comme telles par un juge (même si tu crois que c'était de l'aide), abstiens toi et laisse faire les pros!
En effet : en France, quand on commet un préjudice aux autres, on est tenu de le réparer...

edit : nous sommes d'accord, car je ne tiens pas à rencontrer des gens qui, comme toi, estiment ne pas avoir à assumer leurs erreurs et leurs conséquences si celles-ci me concernent

13 nov. 2018

La judiarisation de la société Française nous vient des USA....on copie les Américains depuis 40 ans....avec 10 ans d'écart.
Et on fait les mêmes conneries.
Et je suis poli! :heu:

13 nov. 201813 nov. 2018

Poli, oui, dans le vrai : non.

Tu ne peux comparer le dispositif judiciaire uhéssien et le notre.
Tout est différent, depuis le fondement des textes jusqu'à la manière de rendre la justice.

Tu relèveras sur ce point que, alors qu'à TrumpLand on relève le coût pharaonique des indemnisations de préjudices, en France, c'est plutôt l'inverse et on entend plus souvent des râleries sur la modicité des pénalités infligées aux entreprises ou aux fauteurs de préjudices que des montants exorbitants. :litjournal:

13 nov. 201813 nov. 2018

Oui mais, à TrumpLand, un voisin aura cette démarche parce qu'il va demander 58.495.627.854,56 $ de" dommages et intérêts alors que, chez nous, c'est juste parce que c'est ce qu'a conseillé son assurance protection juridique ou parce qu'il bénéficie de l'aide juridictionnelle.

Le fait de société n'a strictement rien à voir ni sur le plan du motif ni sur celui du moyen mis en œuvre qui , selon toi, favoriserait le phénomène.

13 nov. 201813 nov. 2018

" le voisin porte plainte car l'arbre de l'autre coté jette des feuilles de son coté"

Napoléon n'a jamais interdit que les branches d'un arbre soit au dessus du terrain du voisin. Il a même prévu que ce qui en tombe appartient au propriétaire du terrain, et non pas celui de l'arbre.

13 nov. 201813 nov. 2018

Exact.
Mais si le vent emporte ensuite les feuilles sur ton terrain, elles sont à toi

:-D

13 nov. 2018

"c'est qi qui va payer les pots cassés? "

ben... l'assurance RC, pourquoi ?

14 nov. 2018

Dis moi vite où tu réside afin que je raye cette zone de ma carte de France !
:lavache: :oups:

13 nov. 2018

@ Némo...je ne compare pas les moyens mais la démarche... ON en est arrivé à un point... le voisin porte plainte car l'arbre de l'autre coté jette des feuilles de son coté. On marche sur la tête et des coups de pieds au C...ls se perdent.

13 nov. 201813 nov. 2018

En revanche, la jurisprudence prévoit qu'il appartient au propriétaire de l'arbre de pratiquer les élagages nécessaires pour que les branches de son arbre n'outrepassent pas les limites de sa propriété quels que soit l'âge et l'importance de l'arbre. :mdr:

13 nov. 201813 nov. 2018

Voui.

Par contre, et c'est beaucoup plus rigolo, si les racines de l'arbre s'étendent chez moi, j'ai, contrairement aux branches, le droit de les couper et si, malheureusement, quelques gouttes d'un désherbant puissant venaient à s'égarer sur les coupes fraiches que j'aurais pratiquées sur ces racines, je serais dans mon droit.

Et si, ensuite, l'arbre mort tombe sur la barrière, c'est qui qui va payer les pots cassés?

Le voisin qui avait un arbre qui perdait ses feuilles.

Maure alité (comme disait un médecin d’Afrique du Nord) quand tu as des feuilles qui tombent chez le voisin fait gaffe à ce qu'elles ne le dérangent pas trop.

Elle est pas belle, la vie?
:mdr:

13 nov. 201813 nov. 2018

La RC...du voisin qui va payer ma barrière.

Alors, à choisir entre me faire chier à ramasser les feuilles sous la pluie en plein vent, que je vais devoir sortir dans MES sacs déchets verts devant MA porte et ME faire engueuler parce que le volume est trop important et avoir une barrière neuve, je n'hésite pas une seconde et je file chez castomerlin pour consulter les catalogues. :langue2:

13 nov. 2018

Nous y ajoutons aussi celles préconisées par l'Europe et les notres propres qui ne sont pas les moindres.....
Faut pas s'étonner après, que cela n'aille pas trop bien en France... :jelaferme: :jelaferme: :jelaferme:

Tu as oublié les bombes atomiques qui nous détraquent le temps et rendez-vous compte ma pov'dame.

N'importe quoi... :litjournal:

13 nov. 2018
14 nov. 2018

Pour Info: Un proche embarquant souvent sur une vedette SNSM vient de me préciser qu'ils n'ont pas l'autorisation de remonter un noyé mais qu'ils doivent prévenir la Gendarmerie, qui pourrait même leur demander de remettre le cadavre à l'eau à l'endroit où ils l'on repêcher.

21 nov. 2018

bizarre cette "info".
Il monte sur la vedette pour des inaugurations ....Ou on lui a enseigné ça dans un cours de secourisme dispensé par la SNSM.
Maintenant , il y a noyé et noyé, si tu découvres un corps entrain de se faire dévorer par des goélands , vaut sans doute mieux prévenir le cross qui enverra ....la snsm pour récupérer le corps.
Si tu assistes à une noyade , que tu es entouré de gars ayant la capacité de remonter le noyé à bord , que tu as un brevet de secourisme ,et que tu restes les bras croisés , tu pourrais , sans doute te retrouver accusé de non assistance à personne en danger, bénévole de la snsm ou pas.

14 nov. 2018

Je crois que vous confondez la notion de noyé et décédé.

Une personne décédée ne peut plus être sauvée, et si c'est dans le domaine public (ici, mer) la gendarmerie doit procéder à un procès verbal et vérifier que ce ne soit pas un meurtre.

Lorsqu'il s'agit d'un noyé, les services de sécurité (pompiers, SNSM etc) doivent tenter de sauver la victime.

j'ai été malheureusement été témoin du sauvetage d'un noyé près d'un port, les sauveteurs ont bien sur repêché le noyé et tout fait pour le ré-animer.
20/25mn à plusieurs sauveteurs.

Nous ne pouvions partir car ils intervenaient sur notre panne, je ne goute pas à ce genre de spectacle et je donnerais des coups de pieds au c... de tous les abrutis qui s'arrêtent sur la route pour "regarder ou se repaitre" d'un accident...
Mais là, même sans regarder, on entendait toutes les interventions.
Ces gars sont vraiment des professionnels qui font tout ce qu'ils peuvent pour sauver la/les personne qu'ils ont pris en charge, bravo, chapeau !
Respect.
Mon admiration.

Alors à tous les imbéciles qui critiquent les sauveteurs, j'imagine que ces individus ne quittent jamais leur télé et ne vont jamais sur l'eau !

:goodbye:

14 nov. 2018

Question sémantique: Dans mon esprit un noyé au sens commun, du style que j'ai du examiner sur demande de la Gendarmerie, est plutôt a priori un noyé décédé, à distinguer d'un sujet en cours de noyade qui peut avoir encore ses chances de survivre et qu'on doit naturellement essayer de récupérer ET pour qui on doit IMMEDIATEMENT faire les manoeuvres bien conduites de ranimation:
Avec de la chance on a 70% de sauver le cerveau si la ranimation est entreprise dès l'arrêt du cœur car un cerveau privé d' O2 par arrêt cardiaque suivant l'asphyxie, souffre beaucoup et commence à présenter des lésions irréversibles passé 5mn à 37°.
Si on ne fait pas cette ranimation immédiate dans ces conditions, même si le cœur repart, il y aura moins de 20% de chance de récupérer un cerveau utile. On aura souvent un légume, parfois donneur d'organe.
LE TEMPS COURT TRES VITE LORS D'UNE NOYADE.
Cette année en France on a battu le record des noyades..
C'EST LAMENTABLE
Pour un noyé authentique la Messe est dite.

14 nov. 2018

Ce record de noyades est à mettre en rapport avec la longue période de températures élevées, période qui incite les populations à se jeter à l'eau.

Parfois sans précautions (après le repas, après un long séjour au soleil etc) ou sans surveillance (enfants, personnes agées) ou imprudence (zones à courant etc...)

La plupart des noyades pourraient êtres évitées avec plus de prévention...

15 nov. 2018

de toute maniere, c'est le CROSS qui pilote toutes les interventions de la SNSM.

D'ou il guident sur ce qu'il y a a faire. mais selon ce que l'on leur dit.
Mais en tout cas si pas de repêchage (ce que je n'ai jamais vu) ils imposeront de rester à coté jusqu'à l'arrivée d'autre moyens, on ne laissa pas un corps dériver dans l'eau...

Sinon pour le cas que j'ai cité plus haut, la noyée avait été repérée par un pêcheur, et la SNSM est sortie pour récupérer le corps sur demande du CROSS. en embarquent deux gendarmes qui ont été malades des la sortie du port, une (l'opj) ayant passé toute la mission à vomir dans un coin, et quand on est arrivé a quai il sont repartis apres que les PF appelées ai embarqué le corps. Au point qu'il m'ont reconvoqué le lendemain pour me faire faire le certif de deces qu'il avaient oublié de me demander ;)

14 nov. 2018

Pour info , il y a actuellement un très gros travail de formation pour les bénévoles de la snsm, dans tous les domaines .
Mais , ça ne sera jamais parfait , et toujours contestable.

14 nov. 2018

il y en a pas mal qui se noient dans un verre d'eau !

15 nov. 2018

Effectivement on peut vraiment s'étouffer avec l'équivalent d'un verre d'eau ou même pas d'eau du tout (spasme ou œdème de la glotte par exemple).

15 nov. 2018

Sans attaquer la SNSM on peut quand même se poser des questions sur les motivations qui poussent à attendre les gendarmes pour repêcher un noyé. C'est comme si les pompiers attendaient la police pour intervenir sur un accident de voiture !

15 nov. 201815 nov. 2018

Sauf erreur, dès qu'il y a des blessés signalés dans un accident de la route, les services de police ou de gendarmerie sont sur les lieux quasiment en même temps que les pompiers.

15 nov. 2018

oui mais en mer pas forcément le cas ;)

22 nov. 2018

On voit parfois passer à la télé des vieux films, les gars partaient à la rame dans des mers démontées, çà fout les larmes au bord des yeux.
Bien qu'ayant suivi des formations en France et à l'étranger, je me sens vraiment un gamin à coté de ces gens là.
Mon opinion sur le sujet est de tout faire pour sauver une vie, bien sur dans les limites de la sécurité, limites que l'on est en droit (notre droit) de repousser au maximum et la majorité des gens de mer pensent comme çà!

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