la mini-un abime de solitude

on en parle guere a l heure de la soupe mais je vous invite a lire l article paru dans liberation hier--loin des projecteurs mediatiques

L'équipage
15 nov. 2009
15 nov. 2009

Inhabituel et intéressant

Effectivement , cet article a une approche humaine intéressante. A lire.

15 nov. 2009

pour trouver cette article + rapidement

www.liberation.fr[...]olitude

merci, bel article....

15 nov. 2009

merci pour ce lien

J'ai coutume de dire que je reconnais les marins ewpérimentés au fait qu'ils racontent leurs conn...sans complexes pour en faire profiter les autres.

Cet article le confirme : il faut être vraiment "costaud" (comme dit plus haut) pour admettre ses limites.

15 nov. 2009

i faut etre costaud

ce que j ai aime dans l article -c est le cote humain -on ne lit pas souvent ce style d article
merci nostria pour ton aide

15 nov. 2009

J'ai gouté à cet abime de solitude

Parfois c'est effrayant.

La mer, c'est aussi parfois, un écran qui envoie des impressions de totale inhumanité.

15 nov. 2009

merci pour ce lien

vers ce beau et si humain récit :pouce:

15 nov. 2009

c'est la première fois

que je peu lire un article sur des faits de course en entier,et j'ai bien aimé ,là on est loin du show et des sponsors,en gros j'ai apprécier

15 nov. 2009

aussi

ça change des alizés radieux et du tout va bien

ce qui colle plus à la realité

15 nov. 2009

un bel article,

mais il ne faut rien exagérer, trois semaines de solitude, c'est plus supportable en mer que en ville!

15 nov. 2009

une

zétoile

15 nov. 2009

ce que disait Moitos

"la solitude est bien pire à terre qu'en mer",
lors de son retour en métropole avant d'écrire le premier, les vaga......

16 nov. 2009

Je ne suis plus de cet avis.

J'ai passé cinq semaines en mer.
Et Franchement au bout de deux semaines, je commençais à souffrir de cet isolement humain.

Les solitaires qui parcourent les océans dans la plénitude, genre Moitessier, sont de drôles d'oiseaux…

16 nov. 2009

pareil

moi qui suis un grand mécréant , je ne me suis jamais surpris à faire une prière en pleine ville, même quand j'étais désespérément seul....

en mer, ça m'est arrivé (pas souvent, d'accord...mais il suffit d'une fois pour mettre les pendules à l'heure si j'ose dire :-( )

16 nov. 2009

En course,

ce doit être différent.

Finir le premier installe un état d'esprit où il faut de la niaque, et ce sont les concurrents qui vous poussent à vous dépasser.

Enfin, j'imagine que cela procède de ce genre de pensées. Je n'ai jamais fais une seul course sur l'eau de ma vie, bien qu'ayant côtoyé de très près les coureurs.

16 nov. 2009

pareil que bat...

pourtant ce n'était qu'entre Aix et La Rochelle...

souvenirs

16 nov. 2009

20 jours "seulement"

En effet il ne faut pas non plus exagérer ... De toutes façons, quand on aime la solitude en mer, un mois ou trois mois me semble une même période de temps.

Je veux dire par là qu'il me faut 2 ou 3 jours pour "quitter" la terre et 2 ou 3 jours pour préparer l'arrivée. Entre les deux comme je ne compte par les jours, le temps s'organise autour des tâches et du plaisir d'être en mer. Et 1 mois ou 3 de cette solitude là me semble être le même sentiment (trois mois étant jusqu'à présent la max de temps que j'ai passé seul en mer).

Au plus long est mon temps en mer, au plus j'ai plaisir à retrouver des gens, sans que cela ne me paraisse urgent tant que je suis en mer.

Un copain de classe qui a fait la mini en 91 ou 93 m'a dit que la solitude lors de cette course est pour lui moindre que celle ressentie en nav privée car la course est là à chaque seconde, obsédente.

Je crois enfin que s'il y a cent marins en solitaire, il y a cent manières de la vivre.

Michel

16 nov. 2009

C'est bien pour cela qu'on s'exprime

en notre propre nom et pour notre cas personnel.

16 nov. 2009

Si Jacques Riguidel passe par là,

j'aimerais bien qu'il nous donne son avis sur son rapport à la solitude lors de son tour du monde en solo.

Mon cas est peut être particulier : cinq semaines de mer en solo sur un voilier à peine au point, des conditions de mer globalement difficile de part la route choisie (orthodromique) et donc une fatigue de tous les jours qui affaiblit.

16 nov. 2009

je partage assez la vision de Lorenzo

d'abord, attention, les gars de la mini parlent de solitude sur une nav sans escale.
c'est pas pareil.

ça m'est arrivé aussi de faire 4 semaines sur une traversée en solitaire (et sans moyen de communication).
Je crois qu'il faut vraiment un mental particulier pour supporter ça sans difficulté.
Sans exagération non plus, on en est pas au syndrome des robinssonnades. Pour ça il faut beaucoup, beaucoup plus de temps mais quand même.

Moi personnellement, au bout de 3 semaines j'ai vraiment commencé à me faire chier.

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