la marche arrière - c'est si difficile ?

c'est fou le nombre de sujet lié à la marche arrière difficile.

Changeons de capitaine et ça ira mieux où les bateaux modernes sont plus récalcitrants ?

L'équipage
23 sept. 2013
23 sept. 2013

provocation et envie de polémiques????

23 sept. 2013

On a essayé......
18 tonnes avec quille longue et un peu de vent, si on change le Capitaine c'est encore pire ! !

23 sept. 2013

pure provocation (raison de la Taverne) et aussi grand étonnement.

Dériveur lesté, tripale et petit gouvernail.
Je n'ai pas toujours réussi toutes mes manoeuvres mais de là à changer d'hélice et mettre un propulseur d'étrave, faut pas exagérer.

Au contraire, depuis que je connais bien le bateau, j'utilise cette faiblesse autant que possible pour faciliter les mannoeuvres (demi-tour sur place en partant dans le bon sens, ramener le cul contre le quai ou au contraire s'en écarter plus facilement).

Pour Lady Jane, j'en suis sûr, mais donc ça s'apprend ou ça s'apprivoise.

Un bateau c'est quand même pas une bagnole avec Park Assist.

23 sept. 2013

tu as un bateau qui te convient, que tu sembles maitriser et peut etre meme est un "bon bateau" pour effectuer des manoeuvres de port sans trop trop de difficulté.
tente de maitriser un bateau grand et lourd qui présente donc un fardage important, ceci dans un port que tu ne connais pas,qui ne te permet pas ton "demi tour" sans rayer la peinture (et plus), ceci dans des conditions pénibles (p'tit vent et courant), tu vas vite te rendre compte de l'interet d'une hélice plus performante et de l'aide necessaire du propulseur.
En avril dernier, je faisais le barbot sur un rafiot similaire au mien, cul au quai pour le plaisir, fier de moi et confiant dans mes capacités à ne surtout pas utiliser le propulseur pourtant présent.
Quelques mois plus tard, ailleurs, les choses furent bien différentes, cela m'a valu un soucis très "pénible" d'ailleurs. Autres conditions, autres lieux, meme bateau, et que des doutes quant à la possibilité de faire sans un poil d'aide technique/électronique.
Je m'incline devant le grand capitaine que tu es, bien sur ....

23 sept. 2013

Ah, ça c est c est une idée de changer de capitaine.
Et bien je t invite à faire une petite marche arrière avec mon bisafrans et ma bec de canard repliable. Ca me donnera une idée des progres que j ai réalisés en 15 mois. En toute taquinerie bien sur.

23 sept. 2013

et moi qui croyait que s'il y avait un sujet où tout le monde était d'accord, c'était bien la difficulté de cette manoeuvre !?

Bon, évidement, il en va de la difficulté comme des types de bateau (à expertise équivalente) : J'avais les mains moites chaque fois que je devais me coller à une marche arrière zig-zag dans le courant et le vent du port avec mon Cornu DL alors que j'étais plus à l'aise, plus décontracté avec le Karaté. Mais globalement ça reste pour moi une manoeuvre à risque.

23 sept. 2013

Ne me comprend pas mal, je pense aussi que c'est loin d'être toujours évident.

Mais certaines interventions répétitives font penser à la grande découverte : Quoi, un bateau ça ne recule pas en ligne droite ?

23 sept. 2013

Pour le bateau lourd, je pense que je suis dans la bonne catégorie : 11 m - 11 T

Fardage important aussi avec un franc-bord au dessus de la moyenne.

Dans mon deuxième poste, j'ai précisé : "Je n'ai pas toujours réussi toutes mes manoeuvres".

23 sept. 2013

"100 fois sur le métiers tu remettras ton ouvrage"

cette manœuvre n'est pas "difficile". elle requiert de bien comprendre ce qui se passe, et de connaitre les comportement de son bateau. Et surtout de choisir un place compatible avec les conditions du moments...

fardage, inertie, décrochage, courants, pas d'hélice, motorisation etc... tous ça s'apprivoise.

encore faut il le vouloir... un propulseur d'étrave et/ou une hélice plus surdimensionné facilite un peu la manœuvre, mais ne résolvent pas systématiquement la question.

prendre son temps, laisser faire le bateau, bien observé ce qui se passe, expliqué a un tiers la manœuvre, dirigé sans l’exécuter vous ferra progresser dans l'exercice...

23 sept. 2013

Je pense assez bien maîtriser les manœuvres de port (52 ans de nav), mais il y à un mois on rentrait dans notre place avec un vent de travers de 15-18 nds, soit parallèle au quai.

Jusque-là rien de spécial, mais lorsque j'ai braqué pour rentrer dans notre place, quelle surprise de voir que le voisin n'avait pas serré sa pendille et qu'il remplissait la moitié de la nôtre. (La configuration du port ne nous permet pas de visionner notre place avant d'y être.)

Mon équipier a manqué d'assurer une prise de garde sur le bateau à moitié dans notre place. Le chenal étant moins large que la longueur de notre bateau et vu le fardage provoqué par 15-18 nds de travers c'était assez chaud !

On est arrivé, mais j'avoue qu'un propulseur aurait été assez pratique à ce moment là. Et si le vent avait soufflé à 25-30 nds on aurait vraiment eu de la peine.

Mon bateau fait 10m30 pour environs 5,5 tonnes en charge. Je n'ose pas imaginer la même situation avec un voilier de 15m et 13 tonnes sans propulseur.

Il faut dire que les anneaux en PACA sont vraiment serrés.

Mais tu es un excellent skipper. Tu aurais fait ça en sirotant un verre de rosé.

23 sept. 2013

sarcasme, et remarque déplacé a part, je crois que tu es hors-sujet.

dans le cas particulier dont tu parles, le propulseur d'étrave n'aurait pas mieux permis de rentrer dans cette place trop petite, ni de faire demi-tour dans cette panne pas assez large...

si tu ne l'as pas remarqué, il y a de nombreux débutant qui fréquente ce forum, il est peut être plus judicieux de tenter de comprendre et d'éclairer les difficultés, plutôt que d'essayer de voir qui a la plus grosse...

le mien, 13m ET 15T... de plus, je ne bois pas de rosé...

24 sept. 2013

Non, pas d'accord. Un propulseur aurait fait toute la différence. J'aurais pu repartir marche avant et pousser la proue à bâbord. Avec le fardage présent, c'était impossible de repartir. J'aurais été directement dans les bateaux d'en face.

Dans mon port, un coup de fil ou de vhf et la capitainerie aurait envoyé quelqu'un pour aider avec la 2ème tentative.

Justement, les débutants peuvent être intéressés par mon exemple. Même des gens expérimentés peuvent avoir besoin d'aide mécanique dans certaines situations.

Par contre, laisser croire aux débutants (du moins en PACA) qu'ils doivent pouvoir reculer, se mettre sur un anneau les doigts dans le nez et dans toutes les conditions n'est pas leur rendre service.

23 sept. 2013

Bonjours
Le capitaine , le bateau et le ponton sont les mêmes depuis quelques années et pourtant cela se passe rarement deux fois de suite de la même façon , faut dire qu'avec la dérive et le safran relevés , un moteur HB excentré et un ponton soumis au courant et au vent , tout est réunis pour que la manœuvre ressemble à hollydays on ice et pourtant je n'ai encore rien " tapé " mais je sais bien que cela arrivera un jour .

24 sept. 2013

Une des solutions, c'est de faire de longue marche ar avec de l'aire (pas sur de l'ortho).

24 sept. 2013

De l'erre .;-)

24 sept. 201324 sept. 2013

Il me semble que la marche arrière par vent fort et petit périmètre de manoeuvre est bien le meilleur moyen de ne pas partir en "galère". Pour les bateaux "modernes" en tout cas, ceux qui sont à quille courte. Le seul secret de la marche arrière, c'est d'avoir un peu d'erre. Cela me parait bien moins difficile que la marche avant avec du vent.

24 sept. 2013

MERCI DRAKKARS

Non compté que pour attraper un corps-mort, c bien plus facile, encore plus en solo.

25 sept. 2013

Je ne saisis pas bien tout cela...
Une marche arrière est effectivement une allure délicate.
Pour autant, chaque bateau a sa propre logique et ses réactions sont toujours un peu les mêmes.
Passé les trois ou quatre premières manœuvres, on doit pouvoir s'attendre à ce qui va se passer quand on crie "pare à culer!" ...
Pour ma part, je sais de toute manière que, sans erre, rien de ne fera de cohérent et que, dans un port bien étroit et bien venteux, vaut mieux arriver à faire tout bien du premier coup...
Dès qu'il faut commencer à danser le tango (un pas en avant, deux pas en arrière, un pas sur le côté...), ça devient du Rock and Roll! :mdr:

25 sept. 2013

En marche arrière je fais l'admiration de tous. Je rentre dans mon trou de souris sans efforts, tranquillement et avec un sourire béat.
Je suis le roi.
Mais j'ai un secret : mon safran tourne sur 360 °. En configuration marche arrière, il est à 10 cm de l'hélice.
Et ça, c'est de l'or en barre.
Un petit coup de moteur et hop mon boat tire à gauche ou à droite.
Sitôt arrivé, je saisis tranquillement mes amarres à la main. :coucou:

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