la grande ballade, le TDA, ou TDM , le reve suprême.... ! mais....

pour beaucoup, partir à la découverte du globe est un rêve/phantasme, le but ultime... sur H&H, on en lit beaucoup !
mais à côté de ces "succès", d'autres ont pu être déçus, ont tout stoppé, tout revendu parce que ca ne leur convenait pas... et ceux -çi, on les entends moins... déception trop lourde ?
à vous lire...
stef

L'équipage
01 sept. 2012
01 sept. 2012

ben, s'il sont dégoutés, vont ils venir sur HEO ?

01 sept. 2012

dégoutés par une grande croisière, pas forcémentt de la voile... :heu:
on a le droit de se tromper...

01 sept. 2012

Je crois que ce genre de "rêve", lorsqu'on ne le réalise pas pour une raison ou une autre, on n'en parle pas /plus car souvent les gens s'investissent trop dans ce projet.
Je parle des gens sérieux, qui essayent d'aller jusqu'au bout du rêve, les autres, ce n'était pas assez profond.

01 sept. 2012

Hello

Bon, nous on revient tout juste comme prévu après deux ans.
Dans ceux que nous avons croisé certaines ce seront servi du voilier comme moyen tandis que pour d'autres le voilier est le but du voyage. (Dans notre cas les deux faces nous intérressaient)
Evidemment dès l'espagne quelques équipages se sont défaits à cause de la peur lors de la traversée tandis que d'autres se sont renforcés grace à cette épreuve.
Il n'y a aucune honte à ne pas savoir gérer ce genre de voyage. Partir avec un voilier en très haute mer et très loin de chez soi n'a rien à voir avec faire des ronds dans l'eau en mer du nord ou en méditérrannée.
Nous avons vu beaucoup de voiliers abandonnées sur notre route, mais la plupart le sont car tout était mal emmanché dès le départ. Croire que ca va être facile est une erreur. Sauf pour quelques uns, quitter ses amis, sa famille, son pays pour aller en mer sur un tout petit voilier et y risquer sa vie est très difficile.
Mais pour ceux qui parviennent à dépasser celà celà devient une merveille. a condition de ne pas s'enliser quelque part ou l'on finit par s'ennuyer.

Il y a beaucoup à dire encore mais voilà une partie de mon avis.
Si vous voulez partir, que ce soit en voilier en voiture en autocar ou à pied, tentez l'aventure. Sortez du bocal à poisson et nagez en dehors.

01 sept. 2012

oui on voit pas mal de bateaux abandonnés , surtout au marin , qq marins qui se sont retrouvés seul ,leurs femmes partis car souvent pas le trip de madame ou , souvent madame veut être prêt des petits enfants . bateau pas assez confortable , les navigants d aujourd hui sont trés souvent des retraités . probême d argent , rarement .

02 sept. 201202 sept. 2012

Tout à fait d'accord… l'Atlantique par les Alizés ressemblent parfois à un concours de divorces arrivés au Marin… souvent par manque de préparation, bateaux approximatifs et inconfortables, équipages pas préparés à un long huis-clos parfois agité de périodes de trouille et de tensions internes… parfois, visiblement, les vrais caractères se révèlent.
Je n'ai pas traversé en bateau… mais je constate avec ce que je vois et entend… les galères et désillusions sont nombreuses…
Pour beaucoup, le paradis attendu n'est pas non plus conforme aux espoirs, un peu naïfs, sans doute. Mais ce syndrome là, n'est pas propre aux Antilles… les fantasmes ne se marient parfois pas bien avec la réalité.

01 sept. 2012

ceux qui arrêtent , souvent la femme veut plus continuer

02 sept. 2012

Surtout, surtout, ne pas arriver au Marin !!! ;-) :jelaferme:

02 sept. 2012

Hello,
Je suis assez d'accord ton analyse,"Fleurdelys"...la vie est courte!
L'aventure est de toute façon difficile à "visualiser" à l'avance,c'est aussi ce qui fait son charme,non?c'est vrai que pas mal de candidats au Grand Départ ont ,semble-t-il,eu quelques désillusions...mais pas tous!
Chaque projet est bien spécifique...on peut se préparer au mieux...mais on se lance dans l'inconnu,quelque part,non?
En ce qui nous concerne,on essaiera d'être préparé au mieux le jour J...
Bien cordialement

01 sept. 2012

Il y a eu un très instructif reportage sur thalassa (à l'époque où c'était le magazine de la mer !!!) intitulé "la route des cocotiers : Cela partait de la construction amateur ou l'achat d'un bateau. Ensuite il y a ceux qui partent et ceux qui restent pour mille et une raisons. petit saut aux Canaries et deuxième écrèmage. Mal de mer, du pays, inconfort... Les Antilles : vente du bateau ou abandon pur et simple. Au canal de Panama, il n'y avait plus grand monde. bilan, sur les candidats au départ, seuls environ 4 pour cent allaient au bout de leur rêve. Et encore parmi ceux qui étaient partis depuis plusieurs années, il y en avait qui seraient bien rentrés mais ne se sentaient pas capables de se réadapter à une vie "normale" :reflechi:

02 sept. 2012

a panama changement d ambiance , le couple tient , l envie du voyage pour les deux ,rare sont ceux avec des enfants a bords . pas de souci financier .bateau bien préparé . bonne ambiance entre bateaux , bien meilleur qu aux antilles .beaucoup laissent le bateau qq part et rentrent qq mois en france , mais l envie du voyage de la vie a bord est tj la .

02 sept. 2012

et bien en fait, c'est une interrogation personnelle :oups: :mdr:
faire le grand saut dans le processus d'un voyage soulève des doutes, forcément!!
choix du bateau, adhésion de tous, capacité....
mais quand je vois le nombre de constructeurs amateurs ou de prorpiétaires en préparation TDM qui ne sont jamais partis, et leurs regrets... j'espère aller jusqu'au départ et larguer les amarres, quitte à revenir en avancant la date du retour à terre !

02 sept. 2012

exact, cata 45', avec la possibilité de prendre son temps pour ne pas à supporter la mauvaise météo, avec un budget financier (entretien, vie à bord et à terre...) en rapport avec ce que l'on peut supporter...
ensuite, les freins sont essentiellement psychologiques (hormis la santé off course)

02 sept. 2012

Il est sûr qu'avec un cata de 45 pieds, niveau confort, c'est le pied!
Mais , en dehors de toute considération financière, je vois un inconvénient important. La croisière en solitaire est exclue. La grande croisière au grand large en couple me semble aléatoire: en cas de mer importante, il va falloir le barrer et si ça dure plusieurs jours...mama mia! Donc raisonnablement, le couple va devoir prendre un ou deux équipiers au moins pour les longs parcours.
En mono de 45 pieds, en solitaire ou en couple, pani problèmes avec le P.A. qui va bien avec.

02 sept. 2012

deux pilotes a bord , indispensable sur la grande croisiére

02 sept. 2012

Moi zaussi.

CaptainRV

02 sept. 2012

stef56 , tu as lancé un fil intérréssant

beaucoup pense que c est facile le voyage en voilier , ne pas confondre la nav cotiére et la nav hauturiére .

le conford du voilier joue pour beaucoup

02 sept. 2012

déja tu parts sur l idée d un bateau conford , cata dans les 45 pieds
ensuite partir a la bonne saison de france vers les canaries , cap vert ou sénégal .

02 sept. 2012

...."en cas de mer importante, il va falloir le barrer et si ça dure plusieurs jours...mama mia! "....
1ère fois que je lis cette différence mono/cata :reflechi:
et pourtant j'ai fait une transmed "mouvementée" (port camargue-Tabarka Tunisie en 2j1/2) sous pilote et sans problème (à part de tenter de dormir parfois, dur dur en cata dans la mer forte... )
quant au "solitaire exclue"... là aussi ??? :oups:
mais tout ceci est HS.... :-p

02 sept. 2012

Pourquoi cela?

Première fois que je lis ce genre de chose!

02 sept. 2012

Eh oui, il vaut mieux devenir marin avant de naviguer loin.

02 sept. 2012

Et dire que j'ai fait ça en famille en 1966 sur le plan Sergent de mon père et que j'en garde aucun souvenir ça me fait rager. :oups:

02 sept. 2012

sur HEO , c est trés axé crosiére cotiére , moins d avis sur ton fil , et sur stw , axé hauturiere grand voyage , site peu reactif

02 sept. 2012

En très haute mer le problème du confort va être important. Le roulis est incessant; toutes les cinq ou six secondes le voilier, au vent arrière, va rouler d'un bord et puis sur l'autre. ( pas bon du tout pour ceux qui n'ont qu'un régulateur d'allure). Personnellement j'ai trouvé celà éprouvant pour les nerfs.......mais bon en deux jours on s'habitue.
Pour ce roulis l'idéal est évidemment d'avoir un navire moderne avec un maitre beau très reculé. ( c'est notre cas).
Au retour, la mto est beaucoup plus incertaine et peur devenir très dangereuse. Le voilier doit impérativement être très bien préparé.L'équipage aussi. rien ne doit trianer à l'intérieur et à l'extérieur. En plus, venant des antilles on meurt de froid dès le troisième jour en direction des acores.
Sans compter qu'il faut faire plusieurs jours de près serré par force 5 à 7 avec l'inconfort qui accompagne cette allure.
Par contre quelle beauté de voir la puissance du voilier qui fend les flots par une mer de 3 à 4 mètres.
Pour tous ceux qui sont en train de se préparer j'insiste : Ne sous estimez pas l'inconfort et la difficulté....mais surtout amenez votre projet à son terme quitte à le revoir légèrement à la baisse dès avant le départ.
Pour les catamarans, person c'est vraiment le genre de navire avec lequel je ne partirais pas. Pourquoi ? parce que nous aimons la voile et le plaisir dez la barre...parcque aussi c'est totalement hors budget en cours de route...en tout cas dans notre budget.
Quand à laisser son voilier et revenir au pays quelques mois je pense que ca casse totalement le côté initiatique du voyage. Pour moi un voyage en voilier c'est partir, quitter tout ce que l'on aime pour une autre vie de quelques mois ou quelques années et ensuite revenir AVEC le voilier.
O

02 sept. 2012

A mon "humble" avis, pour éviter ou aténuer les désillusions amères (ou à mer !) il faut toujours se trouver des plans B; Eviter de tout miser sur le même cheval !
A savoir trouver un autre rêve de remplacement, à terre par exemple, si le plan A initial ( tdm en voilier ) s'avère irréalisable, un échec ou pas fait pour soi;
Bien sûr pour certains ce genre de rêve est tenace et difficilement remplacable, mais un chalet au canada, voyager en routard sac au dos, ou faire le tdm à vélo tant qu'on a la forme, peuvent être des rêves secondaires plus facilement réalisables, et finalement parfois très positifs avec ou sans retour ;)

02 sept. 2012

excat

02 sept. 2012

Certains commentaires sont incroyables ! Cata de 45 pieds,2 pilotes, équipage, confort, quelques jours de prés serré, budget,...
Quel SENS donnez vous à votre vie, à vos projets, à vos rêves et finalement à vos actes ? Faut il être sûr de réussir son projet pour le débuter ? Je ne dis pas que la préparation n'est pas essentielle; mais quelle préparation ? Laissez nous rêver, réussir ou échouer !!!

02 sept. 2012

Assez d'accord avec ton avis Garry;
Perso j'ai pris l'habitude de ne plus lire les messages "pessismistes" ou trop décourageant ou ceux qui disent que "si tu n'as pas Le bateau de 11 mètres à 70 000 euros et plus avec tout l'équipement au top, et une bourse très bien garnie, tu peux abandonner ton rêve"; (Même s'il faut prendre note de certaines réalités, retours d'expériences bien sur );
Je préfère lire ou écouter ceux qui me redonnent gout à ce genre de rêve, comme les petits croiseurs autour du monde (parfois un peu de folie ou de sagesse qui sait ;)), genre Sangria, Fantasia, First 25 !, Cognac, Wharram, Contessa 26, ou encore je relis des choses sur lin et larry pardey, et autres bohèmiens de ce style !

04 sept. 201204 sept. 2012

nicholson, magnifique !

02 sept. 2012

jamais vu de cpl sur ce genre de bateau la cinquantaine passé ..en grande croisiére

03 sept. 2012

oui peut etre...mais comme tu le dis(quasi à ton insu)"je prefère lire ou écouter...."lire une grande croisiere" ce n'est pas la vivre réélement.....ni la préparer..ni en vivre les facilités et les....difficultéés!
partir assez longtemps(par ex 3/4 mois et plus)que ce soit en semi hauturier ou hauturier;voire meme en longue cotière....avec un "gros"bateau(12 et plus..?)change positivement beaucoup de choses(confort/sécurité/autonomie aux mouillages....=)évidemment faut que la bourse suive(/'entretien/ réparations/ports......
pour naviguer assez intensément sur petit(first 21.7)je puis t"assurer que si je pouvais je choisirais(bien!)plus grand!!

03 sept. 2012

Les nomades de la mer portent en eux la sagesse de leur folie, c'elle de vouloir échapper à un monde dans lequel ils ne se reconnaissent pas...

03 sept. 201203 sept. 2012

wildlife et garry ,je plussoye :-)

02 sept. 2012

11 m, mais c'est tout petit...

Qu'on le veuille ou non, il y a bien sûr des exceptions, mais la très grande majorité des bateaux qui arrivent au Marin font plus que 40 pieds, mono ou catas.

CaptainRV

02 sept. 2012

il y a le réve et la dur réalité ..

02 sept. 2012

Il y a une douzaine d'années, une transat des alizés avait été décimée dans son parcours méditerranéen.
Un cata réputé s'était retourné. Voiles et voiliers avait fait un essai quelque temps après dans du mauvais temps. Conclusion:
Dans certaines conditions de mer, il ne faut pas hésiter à mettre le moteur pour faciliter à la barre le passage dans certaines vagues.
Il faut être deux à la manoeuvre.
Il est vrai que certains journalistes etc. etc...

03 sept. 2012

oui accident dramatique de ce catana , suite a une grande erreur , il avait mis une ancre flottante sur une coque a l avant , le patron du chantier catana dans les mêmes conditions est parti en fuite , ce qu il faut faire en cata

05 sept. 201205 sept. 2012

Le bateau retourné était un Catana 44 version "améliorée" du Catana 42.

03 sept. 2012

Oui, rien à voir.

Il ne faut pas être deux à la manœuvre!
Et mettre le moteur est une aberration sauf avec un fifty peut être

04 sept. 201204 sept. 2012

Tout à fait exact. Le Catana 530 accidenté s'appelait 'Bayete' et sur son sister-ship, qui s'appelait 'Esprit de Tizza' (avec lequel j'ai fait une ARC, et c'est son propriétaire qui m'a raconté les faits), donc sur Tizza il y avait le patron de Catana qui a dit au skipper qu'il fallait foncer au maximum . Les pointes à plus de 25 nds l'ont sauvé.

03 sept. 201203 sept. 2012

A croire que la grande balade c'est : France-Canarie-CV-Antilles-Açores-France. Cette route tellement fréquentée et rendue populaire par plusieurs rally fait que l'on y retrouve de très beaux bateaux. Comme des très petits d'ailleurs, mais on ne les remarque plus.

Si on quitte la route "balisée" par les médias, c'est fou comme la diversité rencontrée paraît soudainement plus réelle, et les bijoux de luxe bien rare.

Des petits bateaux, des vieux bateaux en bois, des destinations improbables... Beaucoup de ces gens naviguent dans l'anonymat et loin des journaux.

Ce que je crois vrai, c'est que sur 1000 personnes qui disent qu'il vont faire la grande balade 100 commencent vraiment à préparer le bateau, 10 partent et 1 n'arrête pas après un an. Parmi ces "1" tous les profils se rencontrent.

Ce qui compte c'est être heureux, et l'on peut être heureux dans le rêve, la préparation, la construction... comme dans le voyage.

Et comme chacun fera ce qu'il lui plaît, les histoires de "il faut un cata", "il faut 45 pieds", "il faut deux pilotes", "il faut ceci et cela", me fait bien rire. Tant de marins tournent sans tout cela et font de bien beaux voyages...

03 sept. 2012

personne n a dit qu il fallait un cata de 45 pieds ?

pour ceux qui vont faire en équipage réduit une longue traversées , 2 pilotes est indispensable . pas forcement un tip top ( mon 2 ieme acheté 200 euros sur ebay , autholem 3000 )

être heureux est la chose la plus difficile a obtenir

04 sept. 201204 sept. 2012

Justement, c'est ce que j'essaie d'expliquer : rien n'est "indispensable", à chacun de choisir.

Je n'ai jamais eu deux pilotes, parfois 1 souvent 0; parfois en équipage à 2 souvent en solitaire. En revanche je navigue à 99% avec un régulateur d'allure. Donc pour moi, pas de pilote, peu de barre (entrée et sortie de port) et de belles balades.

Indispensable ... :heu:

S'il faut vraiment trouver un "indispensable" ce sera alors peut-être d'oser larguer ses amarres terriennes puis celles du bateau quel qu'il soit.

03 sept. 2012

Bonjour,

Le point clé pour le grand voyage est d'avoir très envie A DEUX. C'est la raison pour laquelle on y voit beaucoup de couples recomposés.

A contrario, la principale cause d'arrêt du projet est la lassitude de l'un des membres du couple.

Il n'y a pas un domaine où il y a autant de différence entre "le fantasmes" et la réalité. Il existe pas mal de contraintes en voyage. Il faut de la passion pour les effacer sinon c'est le retour à la case départ.

(Je ne parle pas d'un tour de l'Atlantique qui est un voyage relativement court, du moins dans le temps.)

Le type de bateau et le budget sont très secondaires. J'ai vu des gens très heureux sur des bateaux très spartiates. Ne pas perdre de vue que l'on passe très peu de temps en navigation. La plupart du temps on est au mouillage...

Voir la conclusion de notre article :
www.plaisance-pratique.com[...]ec-quel

A+ Sergio

03 sept. 2012

Oui, Gary. Peu importe le bateau ou la destination, et très juste de dire qu'on est + souvent au mouillage qu'en traversée.
Des fois, le comportement de voyageurs à l'étranger est révélateur de caractères peu enclins à s'adapter.

C'est pas le hauturier ou le "confort" qui explose les couples en voyage…c'est qu'à la base c'était mal engagé.
Ça sert juste de prétexte à Madame pour claquer la porte au nez de son capitaine de mari... finalement elle lui ménage sa susceptibilité. :mdr:

03 sept. 2012

beau voyage sur un bateau bien équipé

03 sept. 2012

Et pas seulement la conclusion, tt l'article est une mine d'infos.

Mille mercis à Sergio, il mérite qu'on lui fasse un peu de pub.

CaptainRV

03 sept. 201203 sept. 2012

:bravo: :bravo: :bravo:

03 sept. 2012

Oui, c'est l'occasion de remercier Sergio dont je ne me lasse pas de lire les écrits. Le contenu est excellent et j'aime beaucoup le ton.

au fait ,traverser l'atlantique c'est comme passer un examen :apres on est un grand marin ? :-)

03 sept. 2012

mdr , non , mais ils posent plus les mêmes questions de ce fil

03 sept. 2012

Heu...si on mesure 1,48m on est toujours un petit marin non ? :mdr:

03 sept. 201203 sept. 2012

Non Pierre, il faut être un grand marin pour traverser l'Atlantique... enfin, c'est ce qui se dit :reflechi:

03 sept. 201203 sept. 2012

grand , par la prépa d arriver a partir , argent famille école etc ..... et envie de réellement le faire

03 sept. 201203 sept. 2012

D'Est en Ouest, même un fagot traverse... :mdr:
Le plus dur, à l'automne, c'est d'arriver à Madere, aux Canaries ou au Cap vert.

03 sept. 2012

Hé les gars ! 1m80 c'est assez grand marin ? :coucou:

03 sept. 2012

Tout à fait d'accord avec Gary: si l'un des membres de l'équipage n'est pas vraiment motivé le risque d'échec est significatif.

Je ne partage pas tout à fait l'avis de Fleurdelys sur les risques accrus en dessous de 12 mètres : la taille des bateaux dépend la plupart du temps des moyens dont disposent les propriétaires pour les acheter et les équiper, et beaucoup de petits bateaux partent peut-être en mauvais état faute de ressources suffisantes.

03 sept. 2012

Et aussi peut-être que plus un bateau est petit et moins il va vite donc il reste plus longtemps en mer (donc risque plus long) et peut moins facilement échaper au mauvais temps ?
Enfin, c'est juste un avis interrogatif ? :reflechi:

03 sept. 2012

Sans vouloir polémiquer, vraiment, car les avis sont tous repectables, concernant les moins de douze mètres ce n'est pas mon avis, ce sont les statistiques. Elles sont actuelles. Mais déjà du temps du fastnet en 79 ( plusieurs décès la première nuit de course) les navires qui ont eu des gros ennuis sont tous de moins de douze mètres ( source Collins) et celà s'explique scientifiquement. Ce n'est pas un hazard.
Sur base de ces statistique c'est aussi l'avis d'une des plus grande des navigatrices française.

03 sept. 2012

Peux-tu nous donner les sources de ces stats ...
Pour le Fastnet, le problème n'était pas tant la longueur du bateau (voir le Contessa 32), mais le fait que les "gros" étaient déjà (pour la plus part) déjà rentré au port quand le gros de la tempête a frappé ...

03 sept. 2012

débris humain ..... ça manque d humanité tes propos . la vie n est pas un long fleuve tranquille .
je me suis fait squatter mon bateau a st tropez qq mois . quand je suis arrivé le gars n était pas la , il est arrivé une heure aprés habillé avec mes fringues .., bien sur je l ai viré en lui redonnant les qq affaires il est revenu 15 j aprés me voir et m inviter a boire un verre ( il avait trouver un boulot ) , la classique , perte de travail la femme qui part ,la descente rapide et tu te retrouves a la rue .pas un débris humain , juste un humain en souci de vie .

dans ma jeunesse j'ai navigué comme debris humain et ma foi j'etais fort heureux ;-) pour la taille des bateaux le rapport du fasnet parle plus de stabilité que de taille ,c'est vrai que l'on peut polemiquer eternellement sur ce sujet mais le tahiti ketch de jean gau(9M) a etalé la tempete qui a coulé le pamir (100m)

03 sept. 2012

Je ne vais pas polemiquer sur ce terme qui manque de nuances. Par contre, il est certain que le monde a evolue et ce qui etait vrai il y a20 ans ne l'est surement plus aujourd'hui. Mais laissez nous une part de reve s'il vous plait. Et il y a aussi ceux qui reussissent a vivre leur reve, ici ou ailleurs, il ont essayé, tout simplement, avec moins de moyens mais plus de courage, une part de cjance et un peu d'inconscience... sinon on ne partirai jamais et on vivrait tristement jusqu'au cercueil.

03 sept. 201203 sept. 2012

CataPleiades écrit :<< 11 m, mais c'est tout petit...

Qu'on le veuille ou non, il y a bien sûr des exceptions, mais la très grande majorité des bateaux qui arrivent au Marin font plus que 40 pieds, mono ou catas.>>

Salut, je ne nie pas certaines réalités, mais tout est relatif dans la vie ! Le niveau ou besoin de confort n'est pas le même pour tout le monde, suivant le vécu, l'état d'esprit, ses choix, sa situation, ou ses aptitudes;

Un appart de 20 m2 pour un "bourge" qui a vécu des années, voire toute sa vie dans une villa ou une maison luxueuse, c'est un cagibi ou un coin débarras peu vivable surement; Mais pour le sdf ou l'exilé venu de pays où trouver abri sous un bout de carton ou une cahute est déjà du confort, un appart de 20 m2 c'est déjà du luxe, avec un toit sur la tête !
Relativité d'einstein ou de la vie ;)
Ca me rappelle que des gitans des mers d'indonésie ou sud thailande, comme les mokens ou badjau lau, ont vécu pendant plusieurs siècles sur des sortes de pirogues à voile et balanciers, souvent très spartiates, de pêche et de cueillette, souvent en famille assez nombreuse;

De là à dire que c'est un rêve de vivre sur une barque exigue balloté par le vent, pas pour tout le monde c'est sur; mais une réalité ou une façon de vivre pour d'autres, par choix ou pas, par compromis ou autre !

04 sept. 2012

@wildlife

Ce que tu cites sorti de son contexte n'a plus aucun sens.

Je précise pour nos lecteurs assidus que c'était de l'humour face à un propos expliquant, si je me souviens bien qu'il considérait un 11 m comme un très grand bateau pour une traversée.

Saches néanmoins que je partage bcp de tes remarques.

CaptainRV

03 sept. 2012

fleurdelys a une drôle de vision de son prochain....!
personnellement je trouve ses mots dénigrants et insultants envers bien des gens qui vivent et partagent nôtre passion avec leurs moyens, quels qu'ils soient. un peu de respect et moins de sectarisme seraient les bienvenus. et monsieur FdL devrait modérer ses propos et les modérateurs agir á bon escient pour une fois!
je trouve que désigner les gens ici ou ailleurs comme "débris humains"est honteux! point final....
:non:

t'es pas cool tropique !la moderation n'y est pour rien
" les modérateurs agir á bon escient pour une fois!"

03 sept. 201203 sept. 2012

désolé pour les Modos!

04 sept. 201204 sept. 2012

On m'a expliqué, Pierre étant intervenu sur ce fil a perdu sa casquette.... Sauf cas extrême. En sommes-nous là ?

CaptainRV

03 sept. 2012

A propos des échecs, il y a, et il y en a toujours eu, mais l’essentiel c’est d’avoir tenté.

Beaucoup partent pour faire un voyage en bateau, d’autres partent pour faire du bateau en voyageant…

D’après-vous, chez lesquels le pourcentage d’échec est le plus important ?

03 sept. 2012

Je suis sûr que nous sommes nombreux à apprécier depuis 2 ans, la clairvoyance, la modestie la délicatesse et la mesure qui transpirent des messages de mr. Fleurdelys.

tiens ,il y a le petit gars qui payait pas les ports qui a fait le meme voyage que fleurdelys avec sa poubelle (sangria) :-) ben maintenant il fait le tour du monde sur un vieil acier de dix metres ,est il heureux ? oui sans doute car il ne sait pas qu'il faut un douze metres pour naviguer :-D

04 sept. 2012

mais pierre le gars a 25 ans .... a 25 ans je traversé le pacifique sur mon 9 m en cp ultra simple avec un simple sextant pour la nav et des cartes recopier sur calques ....
aujourd hui a 55 ans je serai incapable de le refaire ..

04 sept. 2012

et surtout l age de nos artères :lavache:

quand je vois la forme que j avais a 25 ans et aujourd hui , les 30 ans de plus sont passé par la ..........

tres juste tdm l'age y fait beaucoup :-)

04 sept. 2012

tiens pierre voilà son film...et il a plus de 32 ans je crois;o))

04 sept. 2012

le fim part 2

04 sept. 2012

Mais si tu parles de Laurent qui a fait une boucle avec son Sangria ?
www.transatdelaurent.fr.gd[...]/
Est resté un moment en France avant de repartir plus longtemps et plus loin avec un bateau plus grand… avec un autre équipage. Il a du faire le bilan de cette expérience et des besoins (même spartiate) à revoir...
Alors avec ta sempiternelle fixette sur les - de 10 m… :-( ben il a quand même sacrément oversizé :-p

Y'a aussi une question d'autonomie, plus lourd à caser, lorsque les durées des traversées s'allongent et qu'on passe dans des pays où y'a moins de facilités pour refaire les pleins.

Faut arrêter de juger les gens sur la taille de leur bateau ou l'équipement, faut voir un peu mieux les projets de voyages… qui foirent ou pas.
Les enjeux sont différents selon qu'on part pour 1 à 2 ans max, ou dans l'optique d'un changement de vie radical, sans retour en France.

Alors avec ta sempiternelle fixette sur les - de 10 m… ben il a quand même sacrément oversizé
bien sur de 7M 60 a dix metres c'est enorme ! :-)

numero tu m'as peiné avec le mot :fixette!j'aime aussi les grands bateaux comme la goelette bluenose :-) mais ma vrai fixette c'est le portefeuille ,j'ai appris a me contenter de ce que je pouvais m'acheter

04 sept. 2012

fleurdelys parle sans la citer d'isabelle autissier qui avait fait une pige ou répondu a un article de mémoire mais je peu me tromper c'était pour tirer un peu la sonnette d’alarme sur des aventure un peu relayé par les médias. ou des gens partent sur des petits bateaux mal préparé, sans connaissance nautique etc etc ...
Tout parait tellement plus simple avec le GPS, le téléphone sat, les balises...

En gros son message c'était : si par les alizé ça passe, ne pas perdre de vu que la mer ne fait pas de cadeau et que l'on ne peu pas trop faire n'importe quoi non plus a moins d'être prêt à en payer le prix fort.

04 sept. 2012

humilité, modestie, pragmatisme, relativisme, ... valeurs de base de la vie que la mer nous apprend si on ne nous l'a pas enseigné avant,
à chacun son voyage, à chacun ses moyens, ses folies, ses rèves ... pourvu qu'on les réalise, il n'y a ni petits voyages ni petits bateaux,
et comme dit Micmarin, terres et océans sont assez grands pour que chacun y trouve le chemin et les merveilles qui lui convienne,
sur ou hors des sentiers battus,
Pour ce qui est des désillusions, les très grands voyageurs reprennent tous les valeurs ci-dessus en première page de leurs bouquins, un minimum de conscience, un autre minimum d'inconscience, beaucoup d'humilité et vogue la galère,
et le bonheur de découvrir ses propres limites en les confrontant sereinement à la réalité du voyage,

avez-vous lu Beth Leonard sur sv Silk puis sv Hawk ? pas mal comme bible

04 sept. 2012

A part ca je n'ai vu personne affirmer qu'il fallait un plus de douze mètres pour voyager....ceux qui laissent entendre que ca a été dit n'ont pas bien lu............ce qui est vrai c'est ce que j'ai indiqué ci dessus........

Enfin, concernant la fastnet c'est inexact de dire que les grands navires étaient déjà rentrés au port.....au contraire ils se croiaient encore en course sans vraiement se rendre compte du drame qui se jouait contre leurs collègues de taille plus modeste.

Après on peut toujours nier la réalité ou mal interpréter les propos de l'un l'autre.

Nautiquement

Désolé je quitte pour quelques jours...on va naviguer à présent.

04 sept. 2012

Je voudrais en revenir à la question initiale posée par stef56, sur le retour d'expérience de ceux qui ont dû arrêter prématurément, pour diverses raisons, ou qui n'ont pas trouvé ce qu'ils cherchaient. Il ne s'agit pas de rentrer trop dans l'intimité mais que ce soit des problèmes techniques insurmontables, des mauvais choix dans le bateau, des équipement qui se sont avérés des erreurs, etc, ou des désillusions sur ce qu'ils ont trouvé sur leur route ou les rencontres qu'ils ont faites...
Ca fait partie de la préparation pour les candidats au départ.

Et peut-être aussi ceux qui se sont rendu compte qu'ils n'était pas personnellement suffisamment préparés, les difficultés à gérer, etc...

Tous ceux qui font ces périples ne sont pas des sur-hommes, ni forcément de grands marins au départ.

04 sept. 2012

les cpl qui se retrouvent 24/24 h l un avec autre et des fois les enfants au milieu sont pas habitué a cette relation trop intense ..

04 sept. 2012

2 histoires recueillies à l'arrivée en Martinique après la transat… 2 histoires parmi d'autres…

La première (pour résumer), un couple, entre cinquante et soixante, arrivent au port des 3 Ilets sur un superbe HR d'une quarantaine de pieds, flambant neuf… ça s'engueule à bord, 30 minutes après, les valises de madame sont sur le ponton… puis dans le taxi, direction aéroport… explication… voie d'eau au beau milieu de l'Atlantique, monsieur ne connaissait pas son bateau et n'a pu en identifier l'origine et personne pour entendre son appel de détresse… ils ont navigué 1 semaine avec les pompes électriques en marche !!!!… avant que le CROSS de Martinique ne les reçoive sur vhf et leur conseille de chercher et fermer toutes les vannes les unes après les autres… ce qui fut fait, mettant fin à la voie d'eau. En effet c'était un simple problème d'étanchéité entre un tuyau d'évacuation et une vanne… ils ont eu la peur de leur vie. No comment.

Autre histoire… un couple avec ses 2 enfants viennent de traverser sur leur Venezia 42… monsieur va travailler en Martinique… madame n'a pas supporté le voyage (mal de mer)… les enfants sont malades suite à la traversée (4 et 6 ans)… Ils devaient vivre sur le bateau à l'année… 2 jours après, une belle houle se lève sur l'Anse mitan (3 Ilets), le bateau dérape et heurte un autre bateau au mouillage… rien de grave, mais madame à bout, pique une crise de nerf, quitte le navire avec ses enfants, loue un studio pas loin… et rentre en France 15 jours plus tard. 2 mois après, monsieur abandonne son travail, désespéré, met en vente son bateau qui sera bradé… et prend l'avion lui aussi…

Bon… il y a aussi pas mal de couple avec ou sans enfants qui continuent ou simplement rentrent comme prévu, sourires aux lèvres !

04 sept. 201204 sept. 2012

Pierre, après les avis de dëcés, tu n'aurais pas qques faire-part de mariage à nous proposer...
Parce que, des rencontres heureuses, il y en a aussi...

Le HR en question était mon voisin immédiat de ponton. Un beau jour, il est reparti. Bateau magnifique.

Mais je vais aussi ajouter mon grain de sel.
Un monsieur pas loin de 70 ans, excellent marin, prépare son bateau pendant près de 6 mois afin d'aller à Tahiti. Il rencontre une jeune femme, la quarantaine, qui décide de l'accompagner. Le couple a duré 24 h, partis du Marin, elle s'est fait débarquer à l'Anse Mitan le lendemain. Leur première nuit a été fatale au couple. Pour ce que j'en sais, il a continué seul.

CaptainRV

04 sept. 2012

:mdr:

sisi, des belles histoire, j'ai ai aussi :
www.voilesetvoiliers.com[...]i-loup/
par exemple…

Ou ce jeune autre couple, arrivés en bateau stop aux 3 Ilets; sur un rêve d'antilles qui ne tenait que grâce à la peinture… dont le skipper ne tenait que grâce à un minimum effrayant d'1 bon litre de rhum par jour… ils n'avaient jamais navigué seuls… et ont dû s'occuper de quasiment tout seuls pour la traversée, tellement le skipper était soul du matin au soir… Eh bien, ça leur a donné envie de naviguer encore, de bosser ici pour acheter leur premier bateau… en attendant ils ont visité pas mal les Antilles, toujours en bateau stop… puis sont repartis, toujours avec le même moyen… n'ayant pu accumuler assez de sous pour se payer autre chose qu'une épave qu'ils ont habité un temps… mais ils sont repartis amoureux comme au premier jour ! :aurevoirdame:

04 sept. 2012

Moi j'ai aussi une histoire de couple : monsieur et madame sont à la retraite, enfin, et partent de Belgique sur leur bateau. Jusqu'au Canaries, pas de problème. Mais là, coup de fil dans la famille de madame quelqu'un est décédé, elle doit faire un saut en avion en Belgique.

Comme la saison avance et qu'ils voulaient être aux Antilles pour l'hiver, monsieur décide de faire la traversée seul. Quatre semaines plus tard monsieur arrive aux Antilles avec le moral dans les chaussettes : verdict/bilan : la solitude ne l'amuse pas du tout, mais alors pas du tout du tout... PLUS JAMAIS CA, qu'il me dit...

Heureusement, par le premier avion madame est de retour.

Aux dernières nouvelles ils sont dans le Pacifique des milliers de milles plus loin, quelques années plus tard, à deux et heureux...

04 sept. 201204 sept. 2012

Entre les débuts à l'arrache de Laurent sur un sangria de 7m50, et sa suite sur un 10 m acier, pour ma part si je continue mes avancées dans la voile, je choisirais surement entre ces deux options opposées, une voie de modération, ni trop, ni trop peu (même si pour certains 10 mètres c'est encore trop peu ;))
Genre un monocoque entre (27), 28, 29 et 30 pieds grand maxi, pour que ça reste accessible, ne pas avoir à revendre aussitot pour cause d'étroitesse, ni à y mettre trop de finances en entretiens etc; Et pas en acier, pour ne pas passer son temps à repeindre et ne plus pouvoir voir la mer en peinture !

04 sept. 2012

et mme elle pense quoi ??

steff56 , rassuré :mdr: :mdr: :mdr: :mdr:

08 sept. 2012

Salut à tous
de retour d'une petite ballade (sur un Swann 43 :pouce:), pas mal d'interventions sont très interressantes.... ca permet de poser les bonnes questions !!
comme l'ont deja écrit certains, à chacun de faire son propre voyage, court ou long, et dans le meilleur confort possible (... c'est très subjectif !) ensuite, nous avons tous nos propres priorité (conjoint ou voyage)....

05 sept. 2012

fasnet et sa tempete?non les plus gros bateaux n'étaient pas rentrés...le mois suivant il y a eu un N0 spécial VV(fasnet ou est ta vict=oire)..;avec un reportage de D.Allisy qui étais sur le mono dE.LOISEAU /21m de long...tout de meme...et il déclarait";meme sur Gauloise...il nous est arrivé de ne plus trés bien savoir ou nous en étions"
ce sempiternel "débat" sur la taille des bateaux n'est pas('ce n'est pas nouveau)....trés réaliste...certes ça navigue sur petit,voire trés petit(ce Suedois/74 ans sur 3,50)mais de grace cessez,cessons d'affirmer que le bonheur sur l"eau est inversement proportionel à la taille du bateau....et qu'on navigue aussi "tranquille" serein sur 7/8 m que sur 14/16m...bref une mini transat un peu agitéé sur ces mini_caisses à surferce n'est certainement pas de tout repos et ce ne sont pas les rares qui naviguent sur 6,:6;50(comme nous en ce moment) qui me démentirons...faites 10h de mer sur ces bateaux,soit au prés par solide brise de meret le clapot de la Méd ,ou encore 10h par houle sans vent....et vous verrez que le soir vous saisi une envie de ......dormir!!

05 sept. 201205 sept. 2012

Étonnantes ces histoires de couple comme je le disais un peu plus haut on a fait ma sœur et moi la grande traversée à bord d'un plan sergent de 12 mètres de 1957 entre 1966 et 1968 à une époque ou peu de monde se laissait aller à une telle aventure (pas d'électronique, pas de Gps et autres gadgets d'aujourd'hui) tout l'éclairage au pétrole, deux batteries de 12v de Renault 10 pour la radio, une caméra super 8 et 48 films qui lui avaient couté un bras.

Quant à la partie navigation au sextant le vieux... et mes vioques sont toujours là..

Départ du port de Rafina en Grèce, bref passage par Simi en Céphalonie pour saluer la famille puis Naples, Gènes, Marseille pour le gros approvisionnement et enfin les colonnes d'Hércule...et pas question de s'arrêter en Espagne avec le régime franquiste on savait pas trop combien de temps l’escale durerait.

Retour en 1968 pour l'école et installation définitive aux environs de Marseille.

Trop jeune pour en profiter j'avais 5 ans et ma sœur 6 le seul souvenir que je garde c'est que la bateau était bourré de bouffe avec des filets pleins à craquer suspendus un peu partout. Tiens avec vos histoires vous me mettez la larme à l’œil...je vais lui demander de revoir ces vieux films...

C'est tout de même marrant je ne suis même pas tenté de refaire la même chose va comprendre...

05 sept. 2012

J'ai remarqué que la plupart des navigateurs au long cours ne racontaient que leurs expériences positives sans exprimer les doutes ou les peurs qu'ils ont pu ressentir. Il est donc normal que des candidats au voyage mal informés abandonnent quand ils comparent la réalité au rêve qu'ils avaient en tête.

Je suis d'accord avec l'effet de la taille du bateau sur la fatigue (et donc sur le moral - les deux étant liés en général). Bien que mon bateau mesure moins de 10 mètres je suis moins fatiguée après 24 heures de près musclé qu'après 8 heures sur mon ancien Sangria (et pourtant j'ai 30 ans de plus...).

05 sept. 2012

Ce blog répond à la question initiale. Même sur un bateau confortable (ovni 395) la traversée a laissé de gros doutes. Ça n'a pas l'air si facile qu'on ne le pense. Rajouter des enfants en plus, et c'est une autre paire de manches...

www.taitonga.net[...]/0.html

05 sept. 201205 sept. 2012

"...et pas question de s'arrêter en Espagne avec le régime franquiste on savait pas trop combien de temps l’escale durerait."
J'ai navigué dans les années 60 en Espagne, en atlantique jusqu'à Santander et en Méditerranée plusieurs fois jusqu'aux Baléares et je n'y ai jamais fait la moindre démarche lors des escales!
En bateau, on y entrait et en sortait comme dans un moulin! (à voile of corse).

07 sept. 2012

A 55 ans je vais réaliser mon rêve, voyager à bord d'un voilier ! Combien de temps je partirai, là n'est pas la question. L'envie est de voyager le plus longtemps possible, la réalité c'est que je n'en sais rien, la vie se charge de nous donner à vivre de belles et moins belles surprises. Si je rentre plus tôt que prévu, c'est qu'au final ce n'était pas comme je l'avais imaginé, est-ce bien grave. L'essentiel est de ne pas regretter de ne pas avoir essayé ! Je n'ai qu'une vie et ne veux pas passer à côté de ce rêve, cet envie… Cet appel ! Je ne veux pas me retourner un jour sur mon passé et me demander comment cela aurait été si j'étais parti…

07 sept. 2012

Patrice a trouvé les mots...

07 sept. 2012

C'est ça! Que des remords, pas de regrets...
Je pense aussi qu'il vaut mieux ne pas "réussir" que ne pas avoir essayé.

07 sept. 201207 sept. 2012

Même si une bonne préparation doit minimiser la part du facteur chance. Il n'en reste pas moins qu'elle a son mot à dire.
Qu'en pensez-vous ?
RV

07 sept. 2012

excat le facteur chance joue pour beaucoup , même chose pour la vie a terre .....

08 sept. 2012

Ce n'est pas pour jouer sur les mots, mais je trouve que le facteur chance ne doit pas jouer. On ne compte pas sur sa chance : on prépare son bateau, on prépare le marin (surtout la tête), on lit on se renseigne, on prend un peu d'expérience, puis on part. La chance n'a rien à voir.

En revanche, ce que l'on ne maîtrise pas c'est la malchance. Si elle entre en jeu (accident, casse, météo, mauvaises rencontres ...) alors, ce sera un aléa et un voyage peut capoter... Celle-là personne ne peut la prévoir...

08 sept. 2012

MicMarin est dans le vrai!
Si on commence à se dire:
- là, je suis pas sûr mais je verrai bien;
- cette pièce tiendra bien encore;
- avec un peu de chance, je vais passer par ici sans encombre;
il ne faudra pas parler de malchance en cas de pépins!
Rarement, mais il m'est arrivé de regretter de n'avoir pas fait le nécessaire quand et où il le fallait.

08 sept. 201208 sept. 2012

Vous avez raison : le facteur chance peut être positif ou négatif. Donc dans ce cas plus connue sous le nom de malchance.
Juste un petit exemple : 3 h du mat', venant du nord, je rentre à Cascais. Sous pilote, mais sur le pont, je surveille au maximum les feux, les pécheurs etc. Un instant la tête tournée à bâbord, je vois passer un gros tronc d'arbre à 5 ou 7 m de ma coque. Je me dis que j'ai eu de la chance…
C'est ce qui me fait le plus peur au large : l'ofni au ras de la surface, donc invisible de nuit. Sans doute parce que des amis ont perdu leur bateau ainsi.
RV

08 sept. 201208 sept. 2012

d'accord avec toi Sylphe, l'ovni qu'aucun calcul, test, examen, théorie ne puisse prévoir.... la "poisse" en fait !!! mais bon, faut bien un peu de piment dans la vie, car si tout était écrit à l'avance, combien d'entre nous voudrions tenter l'aventure.......

10 sept. 2012

Finalement, à la lecture de vos posts, les seuls aspects négatifs d'un grand voyage en bateau c'est :
- c'est moins confortable que je pensais
- ma femme s'est barrée

Finalement c'est comme sur la terre alors !!! sauf que ça va plus vite !!

Non moi j'aurais voulu savoir plutôt :
- si vous avez eu la trouille au point d'abandonner
- si la nav ou les conditions de mer ont été vraiment éprouvantes par rapport à ce que vous aviez déjà rencontré
- si l'image que vous vous faisiez des pays est loin de la réalité
- si l'image que vous vous faisiez des rencontres est loin de la réalité
- si les démarches administratives sur place, les difficultés de trouver un mouillage, le coût de la vie, l'insécurité, vous ont gaché le voyage
-etc...

le plaisir des rencontres a toujours depassé ce que j'imaginais !mais c'etait il y a tres longtemps !

absolument pas !j'ai pas fini d'elever mes deux filles,avec un peu de chance on ne fera que la grece l'eté prochain !j'ai honte je ne bouge plus :oups:

10 sept. 2012

pierre2 , tu es je crois en instance de départ ?

10 sept. 2012

C'est peu être con mais moi ce n'est pas partir ou tous le reste qui me fait flipper. Mais c'est le retour :p

Un peu peur de ne pas arriver a me remettre a une vie de terrien.

10 sept. 2012

Bonjour ,
J'ai vécu cette expérience il y a déjà plusieurs années et c'est le retour qui est le plus difficile . J'ai même hésité à rentrer en Rance après plusieurs mois en mer ! tout ça pour apprendre que j'étais licencié !!! j'aurais mieux fait de ne jamais rentrer ! mais ce n'est que partie remise car je repart été 2013 sans date retour !!!!
Bon vent
Yann

10 sept. 2012

je ne suis pas partis longtemps (5 mois), mais le plus dur dans le retour c'est que finalement presque rien n'a changé (on ne nous a pas attendu non plus..) , que ce soit du bon ou du mauvais... et le petit quotidien peut etre là vite de retour, seul notre regard n'est plus forcement le meme, je viens de repartir 2 jours dans le bateau pour une petite nav et je me sens bien a bord...meme si il faut avouer qu'un bateau est un endroit "petit" comparé a une habitation ou les taches courantes sont différentes a gérer.

10 sept. 2012

Je vais essayer de répondre au questions de Rodrigue.

Pour situer :
Nous avons fait une boucle classique en atlantique en 2004/2005.
Le bateau : une construction amateur pas bien finie et pas rodée.
L’équipage : Moi, 40 ans à l’époque, une expérience de croisière pas très récente, mais de bonnes bases - ma femme, 40 ans itou, une toute petite expérience de croisière mais aimant les voyages et les rencontres - les enfants de 6 et 10 ans.

J’avais bien conscience que partir avec un bateau et un équipage peu rodé était un peu gonflé. Mais j’avais la foi. J’avais confiance en notre bateau, en ma femme et dans notre couple.

Nous avions passé un deal avant de partir. Si on rencontrait trop de difficultés à s’adapter on arreterait tout, et retour à la case départ.

Comment on l’a vécu :

La période de rodage de l’équipage a été assez rapide, pour les grands comme pour les petits. Pour notre traversée Portugal - Canaries, on savait que ça fonctionnait. Tout le monde était d’accord pour continuer. Et nous ne l’avons pas regrété.

Nous avions voulu faire ce voyage pour la découverte de nouveau pays (même si ça reste superficiel en bateau), pour les rencontres et pour vivre sur un bateau.

Pour la découverte : sur un trajet comme celui-là, il y a forcément des plus et des moins mais on a pris un énorme plaisir à déguster cette succession d’îles, de mouillages, de ports…

Pour les rencontres, là encore, un grand plaisir, du début à la fin du voyage. C’est quelquechose de très fort. Il y a surtout les rencontres avec les autres bateaux, mais aussi celles avec les locaux, plus rares et moins faciles à cause de la barrière de la langue ou du peu de temps d’escale.

Si on s’est très bien adapté à la vie sur l’eau et au soleil, j’avoue que je n’ai pas eu le plaisir que j’escomptais au niveau navigation. J’avais rêvé de belles et douces navigations alizéennes avec des bonnes contitions tout le temps ou presque.
Sur tout le temps passé en mer, je dirais qu’on a eu un quart de bonnes conditions, une moitié de conditions «correctes» et un quart de conditions «inconfortables» (je veux dire par là : pas plaisantes). Ça fait quand-même une minorité de mauvaises conditions. Et quand je parle de mauvaises conditions, je pense au vent, mais aussi et surtout à la houle qui nous a par exemple gâché les 2/3 de notre traversée Cap Vert - Antilles.
En tous cas, nous n’avons pas rencontré de très mauvais temps.

On s’est fait peur quelques fois, mais ça ne nous a pas traumatisé.
J’ai trainé une angoisse récurrente et qui venait parfois sans raison me gâcher mon plaisir.

Pour ce qui est de l’insécurité. Franchement, on ne l’a jamais ressenti.

Les démarches administratives. Quelque fois un peu longues, mais on a le temps et ça fait partie du voyage.

La très grande majorité des gens que nous avons croisé lors de notre année sabbatique vivaient leur voyage avec bonheur.
Pour ceux qui s’étaient trompé de voyage, la raison du malaise était essentiellement celle évoquée plus haut par Sergio. L’équipage n’était pas soudé autour du projet et une partie le faisait à reculons.

Pour peu qu’on soit curieux et ouvert, ça se passe généralement bien.

10 sept. 2012

Merci pour cette reponse detaillee et objective. On imagine qu'on peut encore vivre de beles aventures

28 sept. 2012

Un expérience négative pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre....
Certains imaginent la longue route comme une croisière ou l'on enchaine les mouillages idylliques sans le moindre nuage à l'horizon... c'est vrai en partie, mais il arrive forcément des pépins techniques ou autre en cours de voyage. La façon dont on gère ces pépins change énormément d'un équipage à l'autre.
Certains s'accablent et crient à la fin du voyage, d'autres cherchent une solution calmement et réalisent plus tard que ce "pépin" aura finalement été la source d'aventures et de rencontres interessantes.

C'est pourquoi beaucoup de récits de longs voyages insistent seulement sur le coté positif: les personnes qui voient le verre a demi-vide abandonne souvent avant la fin.
Après, le confort joue un peu, la taille du bateau, l'age du capitaine et le soutire de la crémière aussi, mais ce qui compte le plus est l'état d'esprit.
Si on part positif, sans attente cristallisée, et que l'on est prêt à retrousser les manches pour vivre une expérience unique, il n'y a pas de raison pour que l'expérience soit négative.

La vie de tous les jours à terre n'est pas dépourvue de coups durs, et bien une grande croisière non plus.

Moi même j'ai fais fais un tour du monde sur mon 36 pieds, à 3, sans frigo, avec un auto-pilot en vrac, je me suis réveillé sur la digue de Las Palmas, j'ai heurté un reef à 4 noeuds, j'ai echappé à un tsunami, pris un tremblement de terre bateau a terre, vu le bateau prendre l'eau par des fissures de coque au beau milieu du pacifique.... Mais pour autant je n'en garde que de bon souvenirs, et chaque galère a été l'occasion de vivre une expérience enrichissante.

28 sept. 2012

tu es ce que l on appel un marin .

raconte nous un peu ce voyage , quand , quel bateau etc ...

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