Histoires de plouf...

Pour se détendre par ces temps confinés, racontez nous vos histoires de plouf dans le port ou ailleurs vécus ou alors vus...
Le plus proche, mon voisin de ponton loupe la marche du quai, gros plouf !
Je me précipite pour découvrir une main qui sors de l'eau tenant un Iphone.
Malgré tous nos efforts, l'Iphone n'a pas pu être réanimé :-o(

L'équipage
20 avr. 2020
20 avr. 2020

Encore une histoire de copain...
À l’age de 10 ans, nous naviguions sur les dériveurs un peu comme les Mousses à l’école de voile. J’avais besoin de savoir la distance entre la tête du mât et l’étai, alors j’ai demandé à mon copain de grimper sur le mât avec une règle pour le mésurer. Je restais dans le cockpit pour stabiliser le bateau parce que j’étais le plus grand: on n’est pas bête, quand même! Tout allait bien jusqu’à ce qu’il commence à déscendre, et laisse tomber la règle. Bien sûr, je me suis penché pour la récupérer avant qu’elle ne parte à la dérive...

20 avr. 2020

Une fois, après une soirée bien arrosée, j'ai sauté dans le reflet de l'annexe (ou son double, je ne me rappelle plus très bien). Je me fais encore chambrer 15 ans après par les potes presents cette nuit là.

20 avr. 2020

t'avais mis grave dans le cornet comme on dit

20 avr. 2020

@polac, j'avais bien chargé la mule en effet.
L'ironie de l'h9, c'est que du coup je suis rentré à la nage pour ne pas mouiller mes camarades...qui ont cabané en montrant à 4 dans une annexe de 2m.😜😂🤣

20 avr. 2020

une histoire de plouf qui aurait pu être tragique et qui c'est terminée devant une bouteille de garlaban (l'alcool de pépins de raisins de Pagnol)
en plein mois de janvier je crois que c'est en 1986 ou il a fait si froid ,neige et verglas -8°
sur la côted'azur
je faisais le tour des batos que j'avais à l'entretient pour voir si les vannes d'eau étaient bien fermées et les moteurs pas gelés
et j'entends appeler au secours ,mais je ne vois personne sur la panne couverte de verglas
en me guidant au son je trouve un papy qui se retenait à l'amarre de son bato d'un seul bras et qui trempait dans l'eau du port ,plus de forces pour se hisser ni pour aller à l'échelle au bout du quai pour remonter
avec un bout je l'assure ,puis je vais chercher une sangle dans mon camion atelier ,et je le remonte sur le quai , je l'amène dans le camion ,moteur en route chauffage à fond je le ramène chez lui ,et c'est là qu'il m' a sorti sa bouteille et qu'on a fété ça
j'en ai une autre mais il y a eu 4 morts et 6 survivants ,il n'y a qu'à regarder dans les archives
naufrage de la marie yannick 14 avril 1974 à 60 mn au sud de marseille
alain

20 avr. 2020

Très souvent vu des gens en bout de catway tomber à la baille.

20 avr. 2020

On a tous des clients ou des équipiers catastrophes. Il n’y a pas que les gros, les vieux ou les ivrognes.

J’en ai eu un, la trentaine, qui a trouvé le moyen de tomber a la baille trois fois en une semaine en passant de la jupe à l’annexe.
J’en étais désolé pour lui et m’abstenais de rire (avec difficulté).

Je jure que je ne tirais pas le bout chaque fois qu’il tombait à l’eau.

Hervé

20 avr. 2020

Un plouf que j'ai vécu, mais que je raconte par ouïe dire : j'avais deux ans à l'époque.

Mes parents avaient un Tiburon (vous cernez l'embarcation ?) sur le lac du Der, dans la Marne (vous situez ?).

Il partent pour ce qui est aujourd'hui la Croatie pour les vacances d'été, Tiburon sur la remorque, traversée de toute l'Italie du Nord, par le tunnel du Mont Blanc... en R6. Déjà, rien que ça c'est une aventure.

Arrivés du côté de Rijeka, mise à l'eau et départ après m'avoir embarqué grâce à "l'annexe" du bord (je mets des guillemets : c'était une vulgaire baudruche de plage genre petit bateau Sévilor). Mon père démarre l'illustre British Seagull, ma mère à la manœuvre des voiles.
Une fois tout hissé, mon père donne la barre à ma mère pendant qu'il relève le moteur.

Ma mère, très concentrée sur le compas et le réglage des voiles.

Au bout d'un - assez long - moment : "chérie, tu peux remonter l'annexe ?"
Ma mère se retourne et voit mon père en train de barboter dans ce qui restait de l'annexe passablement dégonflée, tirée pas le vaillant Tiburon.

Explication : mon père s'était brûlé (le menton) à l'arbre du British (le refroidissement de la chose était, paraît-il, assez "artistique") et avait fait le plongeon. Il s'était récupéré à l'annexe, était arrivé à monter dedans, et avait essayé de rejoindre le bateau... mais s'était à nouveau brûlé (la main cette fois) au moteur, et l'annexe avec... qui coulait.

Il y est resté paraît-il une bonne demi-heure.

L'histoire ne dit pas ce qu'il est advenu de l'annexe.

Le British, lui, a continué à pétarader vaillamment au cul du Tiburon pendant trois ans, et peut-être encore après, mais mes parents avaient troqué le tout petit bateau pour un moins petit bateau (un Samouraï) et un Evinrude 9.9 qui avait la carburation capricieuse, mais c'est une autre histoire.

:o)

20 avr. 2020

L'été dernier j'ai fait mon premier plouf.
Mon annexe est du genre vulgaire barquette en plastique. Pour montrer à bord j'ai l'habitude de mettre la main à l'opposé pour pas quelle ne gîte trop et embarque de l'eau. Ce jour là je n'avais pas fait attention à quel point il y avait eu de la rosée. Ma main a glissé sur le plastique lisse mouillé. Mon réflexe de nageur face à ceux déséquilibre a été de pousser sur les jambes.
Les gens présents ont donc eu l'impression que j'ai volontairement plongé habillé avec mon sac à dos dans le port.
Moi je ne comprend pas pourquoi je n'ai pas préféré m'affaler dans l'annexe plutôt que de plonger comme ça...

20 avr. 202020 avr. 2020

Une histoire de plouf de quelqu'un de ce forum, mais qui ne veut pas la raconter ! En digne fille , je m'y attelle donc :)

J'étais allée rendre visite à mes parents sur leur voilier en Guadeloupe. Nous étions amarrés au ponton à la marina de Bas du Fort pour quelques jours de visite de Gwada, avec pour but de partir rapidement faire un tour aux Saintes.
Un soir que nous avions bien fêté... quelque chose (il y avait sans doute une bonne raison)... au ti-punch, je vais me coucher. Comme il fait très chaud, je me couche nue sous un drap (retenez, c'est important pour la suite de l'histoire)

Je dormais bien, quand tout à coup, j'entends ma mère m'appeler : "Viens m'aider à sortir ton père de l'eau !"
Mon cher père avait décidé d'aller couper l'eau sur le ponton (de mémoire, le robinet fuyait. Il parait que c'était sur l'insistance de ma mère).
On ne sait comment, il a glissé entre le bateau et le ponton, son bras s'est pris sur une amarre, il n'arrivait plus à remonter sur le bateau.
Me voici donc, à poil, à aider ma mère à larguer les amarres, pour pouvoir descendre l'échelle. Et la, malheur, il n'arrive plus à remonter ! Nouvelle épreuve de cette soirée : sortir de l'eau mon père, qui n'est pas le plus mince des hommes, en le soulevant, sans tirer par les épaules, toujours nue, faut-il le rappeler ? Je le douche, tremblant dans le cockpit pendant que ma mère remonte l'échelle et rapproche le bateau du ponton.

Une fois mon papa sorti, c'est sans appel, l'épaule est luxée. Les pompiers viennent, mais n'ont pas le passe du ponton. Heureusement, quelqu'un leur ouvre. Il faut maintenant débarquer le malade sur le ponton, les pompiers n'ont pas de matériel, et le gap est grand... Moi, j'ai quand même eu l'état d'esprit de passer un maillot de bain.
Il part donc au CHU, on reboit un ti-punch avec ma mère, je me recouche et comme il fait chaud... toute nue !

2h plus tard, j'émerge en sursaut de mon sommeil, mon père est de retour, l'épaule remise mais il faut maintenant le rembarquer sur le bateau. Quelqu'un sur le ponton nous aide, il est 1h du matin, et au milieu de la manœuvre, je me rends compte que... vous l'aurez deviné, je suis toujours à poil !

Résultat, j'ai vu les Saintes en navette à touristes, on a bien visité la Gwada en long, en large et en travers, j'ai gardé un maillot de bain à proximité en permanence, et mon père ne quitte plus la planche qu'on lui a offert pour passer du bord au ponton !

(Ah, ma mère me suggère également de vous raconter le plouf de la Cimenterie, Grand Canaria, Canaries. A priori, une arrivée trop rapide sur un bateau ami et une annexe qui se retourne comme une crêpe... mais je n'y étais pas, je peux pas vous raconter...)

20 avr. 2020

Retour a Toulon, beaucoup de courant dans le port. Je décide de rentrer en avant pour ne pas prendre de risques. Mon équipier saute sur le ponton avec les amarres avant. Moi j assure la pendille puis j enjambe le balcon avant pose mon pied sur une amarre pour peser de tout mon poids et rapprocher le bateau du ponton, sauf qu au moment de frapper l amarre sur le taquet, son téléphone sonne. Il n a jamais fini la manœuvre, juste un demi tour. Vous imaginez la suite.
Il a paye l apéro pendant six mois.

20 avr. 2020

4 jeunots d'environ 70 ans se font une petite partie de pêche .
A l'heure du déjeuner sortie de sandwich, et pan plutôt et plouf un dentier à la mer.....
Un des compères prends son dentier l'installe fermement sur sa ligne et fait semblant de l'avoir pêcher ! !!!
Joie de l'infortuné qui le prends le mets dans sa bouche le recrache à la mer en s exclament :
"Ce n'est pas le mien".
Et hop plouf plouf 2 dentiers à la mer.....

20 avr. 2020

L'honnêteté m'oblige à vous raconter également une histoire de plouf de ma mère.
Contexte : mise à l'eau d'un dériveur transportable avec la méthode à la hussarde. Mon père, au volant du 4x4, recule à grande vitesse sur la cale. Ma mère, à terre, retient le bateau avec un bout amarré sur l'avant.
Ça c'est la théorie.
En pratique, on a vu ma mère, en belle robe jaune, ne pas lâcher le bout et finir flottant au milieu du port de Saint Malo, sa belle robe en corolle autour d'elle.
Depuis, elle met des cuissardes pour la mise à l'eau...

20 avr. 2020

Est-ce qu'un plouf (semi) volontaire ça compte? Stage de chef de bord aux Glénans la semaine du 11 septembre 2001 de triste mémoire (on n'a pas cru les gens quand on est arrivé au port le soir).

Bref, exercices de manœuvres de port à Saint Quay Portrieux, à la voile et au moteur. Excellent moniteur qui maitrisait le bateau aux petits oignons.

Evidemment, une aussière qui trainait dans l'eau s'est engagée dans l'hélice. Il a fallu trouver un volontaire pour se mettre à l'eau pour le dégager. J'ai pris mon courage à deux mains et me suis mis à l'eau. Dans le port. Saint Quay en septembre, c'est pas glacial, mais c'est bien frais quand même.

Le pire c'est que je n'y voyait rien: eau trouble du port, et pas de masque.

Une autre involontaire, bien classique. au mouillage à Port Andro à Belle Ile, je descends dans l'annexe pour y installer le moteur, et je perds l'équilibre. Heureusement, le moteur, bien que pas encore installé, était déjà dans l'annexe - et moi assis sur le boudin. Dixit ma femme, j'ai basculé en arrière, un peu comme au ralenti, sans donner l'impression de chercher à me retenir. Tout habillé bien sûr.

20 avr. 2020

Dans les ploufs semi volontaires, ça me fait penser à un apéro sur bateau d'ami. On était un peu serré dans le cockpit pourtant grand, la circulation était acrobatique. Un des gai luron voulant aller à la source a ti punch fait valser l'enceinte bluetooth fraîchement et fièrement acquise par le capitaine. Face au drame en puissance, le dit luron saute à l'eau sans aucune hésitation. Le temps du saut nous avons tous eu le temps de constater que l'enceinte était non seulement étanche mais aussi ... flottante! Et lui de constater que son téléphone et son portefeuille n'était pas du tout étanche.

20 avr. 2020

Bréhat, le trimaran mouillé au fond de la corderie au milieu de l'anse. On revient de la douche au camping, avec ma compagne et les deux enfants dans la grosse annexe (tropik 305) à l'aviron.
La marée remonte, le courant de flot est important, il faut bien corriger la trajectoire de 60 degrés mais ça devrait le faire.

On arrive près de l'étrave du flotteur, je ramasse l'aviron qui risque de taper, l'annexe accélère le long du flotteur.

"Chope le!" criai-je à mon équipière pourtant peu amarinée. Elle s'agrippe au galhauban, seule prise possible sur le flotteur, mais l'annexe continue sur sa lancée, emportée par le courant.
PLOUF!..."Maman!!!"

Très bonne nageuse, elle réussit à atteindre et déplier l'échelle de secours et à remonter à bord tant bien que mal. Nous, on a du attendre l'étale pour regagner le bord, impossible de remonter le jus à l'aviron.

Le "chope le" est longtemps resté, souvent ressorti avec un regard bien noir...

20 avr. 2020

un 22 décembre dans la rade de Lorient, le bateau d'un copain était parti à la côte, après réparations, on va avec une annexe et un HB pour vite emmener le bateau sur une cale avant qu'il ne recoule.
au bord du bateau, moteur dans les bras, l'annexe s'écarte, et plouf, bonhomme et moteur à l'eau (moins de 2m à cet endroit)
1ere fois que le me baignais dans le coin à 2 jours de noel !
j'en ai qques autres ...

21 avr. 202016 juin 2020

Régate de RC2m à Créteil.
C'est l'automne, il fait humide, le ponton est glissant.
C'est parti, plutôt pas mal pour moi.
Je me déplace en reculant sur le ponton, qui est courbe (voir photo).
Je fini à l'eau la radio juste au dessus de la tête car la sangle autour du cou m’empêche de la lever plus.

21 avr. 2020

Avec un trimaran comme ça, vous vous tenez bien à distance, eh? Heureusement que ce n’était pas trop profond!

21 avr. 2020

Bonjour,

un plouff, mais alors pas du tout volontaire:
L' été dernier, au mouillage à Scapa aux Orcades, je décide de débarquer pour aller faire une grande ballade à vélo sur Mainland.

Environ 250m à faire bout au vent, 20/25 nd avec rafales, en kayak gonflable avec le vélo plié dans un sac à voile à l' arrière et un gros sac étanche avec le pic-nic, les accessoires du vélo etc... à l' avant.

Le vent pile dans l' axe, il me faut 10 à 15 mn à pagayer comme un malade pour gagner la première échelle disponible sur la jetée.

J' attache provisoirement le kayak à un échelon bas, et, comme je le fais depuis une quarantaine d' années, je prends dans la main gauche le sac étanche et commence à monter l' échelle barreau par barreau en ne me tenant que de la main droite, pensant qu' avec l' expérience je maîtrisais parfaitement la situation.

Évidemment, une fois arrivé presque en haut, j' ai senti mes doigts effleurer le barreau, suivi d' un "meeeeeerde/shplouff"!

Eh bien même en plein été, elle est froaaaaade l' eau aux Orcades, et j' étais plus que bien content d' avoir sur le dos mon gilet d' aide à la flottaison!

Heureusement, il faisait super beau ce jour-là, et une demi-heure plus tard, les habitants de Kirkwall ont vu un pékin dégoulinant traverser la ville la queue basse sur son vélo!!!

Gorlann

21 avr. 2020

un plouf juste la veille du confinement:
mon nouveau voisin de ponton m'invite à boire l'apéro pour faire connaissance, au retour, je ferme le bateau, prêt à partir,
un bout qui trainait et direct à la baille!
heureusement que le voisin m'a vu car il m'a aidé à sortir de l'eau, je n'ai même pas eu la présence d'esprit de descendre l'échelle
ce qui est pourtant facile, non dans la surprise, j'essayais de remonter par le ponton, chose impossible!
bilan: tout trempé et gelé (eau à 12°)
penaud et un peu honteux car le voisin doit se demander ou est qu'il est tombé !
Et une bonne leçon: rien ne doit trainer!

21 avr. 2020

j'oubliai: cela m'a couté un smartphone à 250 euros!

21 avr. 2020

En février il y a un monsieur d'un âge bien avancé,et bien corpulent, qui en descendant de son flirt, a glisser je ne sait comment et en chutant, il s'est planté le chandelier juste sous la mâchoire au niveaudu coup. Heureusement 2 personne l'ont vue, l'ont sorti de l'eau et ensuite direction les urgences avec 6 ou 8 points de suture.
Il a eu de la chance

21 avr. 2020

demi-plouf
retour de la semaine du golfe avec mon père.
au près, un ris / inter / chariot de gv au vent, je suis à la barre et mon père tranquillement assis sous le vent.
la bosse du second ris pendouille sous la bôme et je fini par la prendre en grippe.
je passe donc le stick à mon père et me lève pour ranger l'effronté dans les replis en m'appuyant sur la bôme pour me stabiliser.
c'est le moment que choisi le bout qui retient le chariot pour divorcer de son coinceur et me voila catapulté hors du bord...
ce jour là je suis tombé en amour avec ma belle bôme, je l'ai serrée au creux de mes bras avec toute mon envie de ne pas mouiller autre chose que mon pantalon et mon père n'a eu que le temps de me voir dehors et de retour avant de penser à réagir...
j'en ai été quitte pour changer de futal, le mien était vraiment trop humide.
demi-plouf vous disais-je

Aux Féroé
On accoste un ponton avec un catway branlant composé de deux tubes avec un flotteur au bout.
Mon épouse (65 ans) descend dessus pour passer une amarre au bout.
Elle s'accroupit et le bazar se met à onduler ... Plouf ! Elle descend pas mal sous l'eau avec ciré polaires bonnet gants bottes écharpe puis refait rapidement surface.
J'envisage déjà le coût d'un billet retour par avion ...
Et bien non !

Avant même de sortir de l'eau elle rigolait comme c'est pas possible ! Et de bon coeur, pas du tout un truc lié à une quelconque panique.
Mais vraiment le gros fou-rire qui dure.
Quand on y repensé on rigole encore !
Moralité : on peut se baigner aux Féroé il suffit d'être bien couvert.

22 avr. 2020

il y a quelques (avec plein de "s") z'années, j'embarque mon neveu (10 ans) pour quelques jours de ballade vers la baie de Somme. Escale pour la nuit à St Valery. Je m'amarre le long du ponton.vu que j'avais quelques rayures sur le gel coat, j'en profite pour y faire un peu d'enduit côté ponton. Puis j'envoie mon neveu se coucher (j'avais des consignes de sa maman pour qu'il se couche tôt). Puis, en prévision de l'enduit sur l'autre bord,prévu le matin, je retourne le bateau. Au petit matin, mon moussaillon se réveille (enfin.."se réveille", c'est un bien grand mot! la tête dans le c... oui!) et descend sur le ponton pour aller satisfaire un besoin naturel. et bien entendu, il descend sur le côté par lequel il était monté. PLOUF!

23 avr. 2020

Et maintenant il a 30 ans et un bateau à lui?

23 avr. 2020

il est plus près de 40 que de 30... et pas de bateau. l'est pourtant tombé dans la marmite!

22 avr. 2020

A Mandelieu en février,
En attendant le feux d'artifice tiré sur le port, nous sommes plusieurs à boire l'apéro sur Vanina.Puis à un moment, un copain vient nous prévenir que cela va commencer.Du coup, Marie Claude sort avec précipitation et enjambe l'arrière du bateau près du ponton.Mais comme j'avais mis des amarres croisées elle c'est prise les pieds dedans et plouf la tête la première !!!mais comme le bateau n'était qu'a 20 cm pas moyen de se retourner il a fallu être à trois pour la tirer en arrière, mais elle avait avalée beaucoup d'eau, la mettre en PLS pour lui faire rejeter l'eau, mais toujours inconsciente en appuyant sur la poitrine et prévenir les pompiers, un coup de pot, ceux ci étaient sur le port à cause du feux d'artifice.Donc emmener à l’hôpital pour lui retirer le reste d'eau dans les poumons, elle reste 2 jours et nous voyons avec les résultats d'analyse qu'elle avait 2 g d'alcool.du coup elle n'a pas vue le feux d'artifice !

22 avr. 2020

Ben dis-donc, j' ai eu peur que tu nous dises que les pompiers avaient utilisé Marie-Claude comme lance à incendie pour éteindre le feu d' artifice!

Me voilà rassuré!!!

Gorlann

22 avr. 2020

bonjour ,
j'ai collé dans mon cokpit un panneau piqué dans un bus :
interdiction de descendre du véhicule avant l'arrêt complet .
avec ça je suis tranquille .
alain ;-)

22 avr. 2020

allez..une autre: ça remonte à des années! on était ados à ce moment. arrivée au port du Havre avec ma soeur. c'est accessible à toute heure de la marée.là, c'était pas loin de marée basse. gros coef. arrivés dans l'avant port, affalage des voiles, et direction le ponton au moteur, tranquilos à 2/3 noeuds. Moi à la barre (hé! j'suis l'ainé!), et la frangine debout sur la plage avant prête à porter une amarre au ponton. SAUF QUE (promis je savais pas!): entre le bout des pontons et la jetée, il y a des chaines-mères. et dans les gros coefs, lesdites chaines-mères ne sont pas loin de la surface. le bulbe de la quille en était un peu plus loin..... subitement, j'ai vu l'étrave plonger dans l'eau. Stoppé net! Ma soeur s'est envolée direct par dessus le balcon.. joli PLOUF très réussi. belle performance bien qu'involontaire. Elle n'a jamais réussi à refaire le même!

22 avr. 202022 avr. 2020

En vélo !
Je devais avoir 5-6 ans et mon vélo d'enfant, pas bien gros, tenais encore sur le bateau de mes parents.
Bien sûr, à cette époque je n'écoutais déjà rien, et surtout pas quand mes parents me disaient de ne pas rouler sur les pontons...
Et ce qui devait arriver arriva : un jour j'ai dû rouler sur un bout ou un tuyaux et plouf, pile entre deux bateaux !
Je me rappelle encore de ma mère qui est arrivée en courant pour me sortir de l'eau.

Quant au vélo, mes parents l'avaient repêché avec un grappin.

22 avr. 2020

Ouais... Bin faites gaffe à ça...
Ça été mon métier quelques années de louer des vélos à Port Tudy. Le coup de Papa-Maman qui marchent le long du quai en poussant le vélo, mais avec les p'tits qui font les zouaves SUR le vélo derrière est un classique. Pour la suite, des fois c'est marée haute... des fois non.

01 mai 2020

Un endroit magique.

Fin des années 70 , une deuch fourgonnette , six ivrognes , une cale en pente.

Le moins saoul (qui n'avait pas le permis ) au volant et son voisin qui desserre le frein à main avant le démarrage.

Devinez la suite

23 avr. 2020

Ah tiens, j'ai fait à peu près la même à peu près au même âge !

Port Camargue dans les années 75, au fond vers les chantiers.
Le parking avec de jeunes pins plantés régulièrement, entourés de cercles de béton façon bouches d'égout.
La configuration idéale pour faire des slaloms à fond la caisse en vélo : départ de l'allée centrale, slalom, demi-tour autour du dernier pin pas loin du quai, et retour fond la caisse au point de départ.
Une fois, deux fois, trois fois... dix fois et puis, trop vite au dernier pin, glissé, plouf !

Celle-là, je m'en rappelle, mais le vélo en a connu pas mal : il était pliant et forcément, là où ça plie il y a une faiblesse...
Il y avait un mécano qui faisait des soudures au Grau du Roi ou à Aigues Mortes, je ne sais plus, qui connaissait très bien mon vélo. Je crois me rappeler que le fameux vélo a fini sa vie non pliable.

22 avr. 2020

Un grand classique : démarrage du moteur d'annexe. Je tire, je tire, il ne veut pas démarrer, je m'énerve, tire comme un malade, et la corde lâche...
L'eau est fraiche à Crozon...

23 avr. 2020

Vraiment excellent ce fil, plein d' auto-dérision, çà fait du bien par les temps qui courent!

Gorlann

et peut-être utile pour convaincre en douceur qu'un gilet dans certaines circonstances peut-être utile ...
ma priorité étant toutefois le harnais depuis toujours, associé maintenant au gilet gonflable

23 avr. 2020

@Hubert, pas besoin de gilet, l'annexe était encore attachée au bateau, m'enfin !!

;-)
Nez en moins, j'ai toujours eu un VFI, porté dès que j'étais à bord, et idem pour mes passagers réguliers. Les autres, gilet klegecel à l'ancienne, tant pis pour eux !

23 avr. 2020

Il y a 2 ans sur calvi, je dépose femme et enfant sur le ponton mais pas de place pour laisser l'annexe. je trouve une petite place du coté du quai d'honneur, le long de la promenade.
Problème le quai est assez haut et moi pas très grand ! qu'a cela ne tienne il y a une jolie barque à coté de moi, je n'ai juste qu'a prendre une impulsion sur la barque et Hop. Sauf que lorsque j'ai prie mon impulsion la barque s'est enfoncée dans le l'eau en basculant j'ai été déséquilibré et hop gros plouf, tous les badaud ( au moins 30 personnes ) écroulés de rire , ma fille pliée en deux , le serveur du resto qui sort en courant me regarde en contre bas ( j'étais encore dans l'eau ) et dis tout haut, M...e j'ai encore loupé ça . Je suis remonté dans l'ax2 comme j'ai pu et nous sommes repartis sur le bateau ,plus question d'aller au resto .
Ma fille et femme en rigole encore

23 avr. 202023 avr. 2020

Bonjour,
fin d'été à Frontignan, nous décidons avec mon beauf d'aller donner un coup de traîne à la bonite. Soleil, brise S.O 2 et mer plate. Comme la bonite, faut un peu de vitesse, on a la grand-voile haute, foc roulé, et moteur. Ce qui nous fait marcher à six noeuds 1/2, parfait.
Deux cannes sur l'arrière, une avec un Rapala Marlboro et l'autre avec un Rapala argent et bleu et quelques plumes montées en amont comme teaser. Comme je percute une canette, mon moulinet se met à chanter. Je pose la canette qui se renverse, j'enlève la canne de son support et je ferre, pendant que mon beauf ralentit le moteur à 1500 tours. Il y a du monde, ça tire bien et je commence à pomper. Je me lève et je monte debout sur le banc bâbord histoire d'avoir une meilleure position de travail. Et là, une vague traîtresse venue d'on ne sait où nous donne un coup de gîte, je perds l'équilibre et au moment où je pense me rattraper, je marche sur la canette qui roule sous mon pied et je bascule par dessus la filière.
Bon réflexe, je cramponne au passage le rail de fargue de la main droite en tenant quand même la canne de la gauche, et je me retrouve allongé dans l'eau contre la coque sur le dos, avec une seule pensée en tête: HELICE, qui tourne pas loin de mes chevilles - du moins c'est ce que j'imagine - et mon abruti de beauf qui me regarde avec l'air con et la bouche ouverte. Je gueule: "point mort!!!" là, il réagit enfin, met le moteur au point mort, revient vers moi et me démanche le bras en essayant de me ramener à bord par dessus la filière. Il a fallu que je gueule encore un coup pour qu'il comprenne qu'il devait attraper la canne, et je me suis laissé glisser vers l'arrière du bateau en me cramponnant au rail avant de me contorsionner pour prendre pied sur la jupe et remonter dans le cockpit.
Mon beauf avait posé la canne sur le banc, et elle progressait doucement vers l'arrière du bateau.
Je la reprends, rembobine un peu, et miracle, la bestiole était encore là. Cinq minutes après, une belle bonite de pas loin de 4kgs était à bord.
De retour au port, les copains n'ont pas bien compris pourquoi je prenais une douche tout habillé sur le ponton.
Bon, là, ça s'est bien passé, mais depuis, à la pêche, c'est harnais pour tout le monde...

23 avr. 2020

Bonsoir

Lorient
Un équipier tient l’étrave du bateau pas encore amarré pour qu’il ne tape pas le ponton. De l’autre coté du ponton, un bateau moteur cul à quai, un mécanicien à bord. L’honorable professionnel fait un bon essai moteur, marche AV, envoie un paquet d’eau de l’autre coté du ponton sur le bateau tenu à bout de bras ; le bateau recule, l’équipier à les bras qui s’allongent, et plouf. Avec le gilet. Le gars est récupéré vivement. 2 minutes plus tard, le gilet se gonfle…

23 avr. 2020

Perros-Guirec l'été, vers les années 70 :

Compétition interclub, une trentaine de dériveur (420, 445, 475,...).
Le départ sera donné du haut de la plage du Testraou.

Puisqu'ils se ruent tous pour avoir les canotes les plus affutés, nous les 7 ou 8 anciens, très expérimentés (oui, on a 11-12 ans et déjà 2 semaines d'expérience), décidons de concourir avec la Caravelle.
On veut le spi et une ceinture de trapèze pour chacun. Accordé.

Sur le bord de grand largue, sous spi, au moins 2 au trapèze, la boule d'arrêt passe le réa, je me retrouve à l'eau derrière la bateau, retenu par l’élastique de rappel.

"Continuez, continuez, je remonterai à la bouée, au virement de bord".

On a pas gagné en temps réel, mais on a eu un Prix "Spécial".

"- Un Prix Spécial est décerné à la Caravelle, le prix de l'originalité pour avoir, sous spi, péché à la traine lestée et appâtée pendant une compétition sportive..."

Bien amicalement

TONF

23 avr. 2020

Une bordée d'étoiles pour m'avoir fait pleurer de rire ! :o)

23 avr. 2020

Pareil, vraiment dommage que Tom ne permette pas de mettre d' étoiles sur ce fil, qui je pense doit probablement faire l' unanimité de +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Gorlann

23 avr. 2020

Au mouillage devant Larmor Baden sur mon Edel 4, en famille.
Il fait nuit je dors d'un sommeil léger quand j'entends une conversation qui me réveille complètement quand j'en comprends la teneur: tiens bon, ne lâche pas, t'en fais pas, ça va aller...
Je sors et vois au clair de lune, 2 personnes agrippées au tableau arrière d'un bateau a 20m de nous.
Je leurs crie: vous avez besoin d'aide?
Oui, au secours, on ne peux pas remonter (pas d'échelle de bain, tableau droit)!
Je réveille ma femme, nous mettons l'annexe a l'eau je teste avant de larguer si on peut se passer du moteur dans le courant: il n'est pas très fort.
On rame vers le bateau en ayant interdit aux enfant de sortir (2 et 6 ans)
On récupère une femme en premier, elle s'allonge le long du boudin de l'annexe un bras et une jambe sur le boudin et on la fait basculer dans l'annexe: j'avais vu cette méthode dans un manuel, ça fonctionne très bien!
on reviens le long du bordé et on la fait monter sur le bateau,ce qui n'est pas simple... on lui demande de nous passer une corde qui est attachée aux filières pour amarrer l'annexe a leur bateau.mais elle est incapable de le faire, ses doigts sont tétanisés par le bain dans l'eau froide.
On renonce et on récupère l'homme de la même façon puis on le monte a bord.
Là ils nous expliquent qu'ils ont bien fêté leurs retrouvailles a terre et en remontant a bord, ont mis tous les deux le pied sur le boudin de l'annexe et plouf! l'annexe se retourne et part dans le courant.
Ils se retrouvent suspendus au tableau arrière et étant persuadés d'être seul n'ont pas pensé a appeler au secours (ils étaient aussi "bien chargés")
L'homme me demande un tournevis car ses clefs, ses papiers et tout le reste sont passés a l'eau.
Je retourne au bateau chercher des outils, il force la porte de son bateau et tout le monde va se coucher (les enfants sont heureux de nous revoir, ils étaient très inquiets!)
Le lendemain, je ramène la dame a terre en annexe, ils nous remercie chaleureusement tous les deux.
J'étais bien content de nous sur ce coup! ça aurait pu mal finir...
Jef

24 avr. 2020

Presque privé pour Olivier et gorlann29

Cité aussi par le jury dans le cadre "originalité" :

"...pour avoir réussi à garder un spi toujours gonflé sur tout le bord de largue, bien qu'envoyé par un point d'écoute..."

Départ pour tous du haut de la plage, voiles sous le bras.

... très expérimentés les 7 ou 8 minots...

Bien amicalement

TONF

24 avr. 2020

Dans le genre, il y a une vidéo des fail sails de Cyprus sailing TV où c'est une régate, pas de minots, avec un magnifique spi envoyé par le point d'écoute. Vont un peu moins vitre que les autres...
Dans le genre âneries en spi, il y en a aussi un qui arrive à chaluter une bouée de marque avec son spi. C'est assez cocasse de voir le gros boudin orange pendu au point d'écoute !

25 avr. 2020

3 smartphones :
- à Port Haliguen : je glisse mon téléphone dans la poche, trouée, de mon bermuda en remontant dans mon bateau. Le téléphone tombe juste entre le ponton et le bateau. Pierre Dac aurait pu en faire un chronique.
- au chantier Kervilor, sur le ponton contre le mur extérieur de la fosse, le téléphone m'échappe des mains, glisse sur quelques mètres en vient tomber dans la vase entre le ponton et le mur. J'ai eu beau chercher, je ne l'ai jamais retrouvé.
- et un groupé, en quittant mon bateau embossé avec un sac de voyage dans chaque main, ma femme m'attendant dans l'annexe. J'enjambe de la plage arrière à l'annexe et je pose le pied à côté. Ma femme morte de rire qui voit les deux sacs hors de l'eau à bout de bras et moi entièrement sous l'eau. Les sacs à peine mouillés mais le téléphone n'a pas survécu malgré rinçage et séchage.
Je précise que tout cela à jeun ou presque.

Une autre fois, à Kernevel (Lorient), sur le brise clapot. Je bricolais au bateau. Mes filles étaient allées au toilettes à 2 et je les vois revenir, sortant la tête de temps en temps. L'ainée arrive au bateau et au bout de quelques secondes, un pressentiment, je lève la tête et je ne vois plus la seconde. Elle était dans ses pensées et petits papiers, et était tombée entre les deux pontons en béton, à côté de la passerelle. C'était au printemps, en anorak, elle flottait sans être affolée, sans crier. Avertissement sans frais.

Une dernière, en cata de sport (hobie 18) avec un de mes frères cadet. Virement de bord, je récupère la barre, le palan de GV (qu'on déborde pour virer plus vite juste avant de passer face au vent), et commence à reborder. Pendant ce temps mon frère se prépare à repartir au trapèze. Je regarde devant, plus de frère. Je regarde par réflexe derrière, il est dans le sillage à déjà quelques longueurs. Un virement, un empannage et une mise à la cape plus tard, je le hisse à bord. En fait il pensait que l'anneau était passé quand il est sorti ... vous avez compris. Un bon exercice, sans frais.

25 avr. 2020

Port Cros, 2017 au ponton.
J’entends des cris, des pleurs... Je sors voir, un jeune de 12 / 13 ans a été mis tout nu par 2 jeunes (+/-) femmes arrivées en bateau à moteur.
Le jeune est coupable d’avoir fait tombé ses tongues dans l’eau, il est condamné à aller les chercher tout nu.
J’appelle en renfort 2 équipières avec la mission d’isoler le jeune et de bloquer les « dames ».
Le gars de la capit passait par là, il ramène les tongues. Merci, cool.
Je me fais engueuler par les bonnes femmes, leur fais remarquer que cela leur a évité une amende (baignade interdite).
Débrief avec l’équipage : il y a des gens qui ne peuvent pas avoir de chien, alors ils font des enfants !
Marion, dite Marionnette, noble stagiaire, manque s’étouffer de rire

25 avr. 2020

Smartphone, suite

Mouillage à Paragno, Corse, 2016
Fin de semaine de nav, un équipier fou de vidéos en a stocké sur son portable et joue avec.
Ce qui devait arriver arriva, un meeeeeeeerde sonore, mon téléphone est à l’eau…
Le gars s’équipe, plonge, replonge… jusque la nuit. Je lui dis stop, tu verras demain.
Le lendemain matin, il se prépare à plonger. Je lui propose d’appeler son portable. Non, ça marchera jamais, il y a 5 mètres de fonds… Essaie !
Et le portable sonne. Il avait passé la nuit posé sur un endroit improbable du tableau arrière du Sun fast 32. Oups.

25 avr. 2020

On était fin avril 74, la révolution des œillets venait d'avoir lieu et nous avions bien fêté ça à Peniche. Là après 2 ou 3 jours à tirer des bords -la côte portugaise est toujours plus facile à descendre qu'à remonter- on s'arrête à Bayonna, histoire de se payer une bonne paella avant de repartir direct vers La Rochelle. La Paella fut bonne, le vino rosso aussi et donc, au lieu de repartir direct, on décide de dormir un peu avant de remettre les voiles.
Vers 2h du matin, des cris, « a l'aide, au secours ... » c'etait le petit couple du bateau d'à coté, tombés dans l'eau, soûls comme des polonais qui ne voyaient pas qu'à l'arrière de leur bateau se trouvaient les escaliers du quai. Il fallut les monter à bord, les déshabiller, les sécher et les coucher…
Au matin, prets à partir, nous voyons le garçon émerger.
« Ca va ? », je lui demande
- »Oui, pourquoi ? »
- »Hier soir, c'etait pas la grande forme non ? »
- » »
- « vous étiez dans l'eau et on vous a remonté.
Et voilà le gars qui ouvre le panneau et qui dit à sa femme
« He, t'avais raison, on est tombé dans l'eau cette nuit »
Lui , n'en avait aucun souvenir ;
On est bien arrivé à la Rochelle, 4 jours de NE après.

27 avr. 2020

Bravo les Suisses. En voilà un qui a eu chaud.

"Suisse : sauvetage impressionnant d'un automobiliste tombé dans un port" : www.lefigaro.fr[...]0200427

Hervé

27 avr. 2020

Cela remonte a quelques années, une sortie par pétole où on finit au moteur. Arrivant au port, je me précipite sur le quai à l'avant du bateau pour protéger l'étrave car le capitaine arrivait un peu vite. Je protège le bateau accroché au balcon. Vous imaginez la suite, moteur en marche arrière lente suivi d'un plongeon forcé...

28 avr. 2020

première sortie avec un équipier qui avait déjà navigué mais jamais seul avec moi. En rentrant au port je lui précise : le vent est traversier donc on ne va pas rester longtemps contre le catway alors dès que tu descends tu me passes l'amarre arrière qui est en attente et tu vas à l'avant tenir le bateau depuis le ponton. Je m'approche du catway, il descend, me passe l'amarre et se dirige vers l'avant tout bien... sauf qu'il a vu un souci avec l'écoute de génois, il prend le rail de fargue d'une main et essaie de remettre en place l'écoute avec l'autre main et au bout de quelques secondes il est allongé au dessus de l'eau sans pouvoir se relever. Moi je n'ai pas beaucoup de possibilités pour rapprocher le bateau avec lui qui le tient à distance, si je tire l'amarre je l'éloigne et en plus je suis plié de rire. Alors dignement comme quelqu'un qui se sacrifie Plouff!! ça lui a valu un streap-tease sur le ponton, pas content de mon manque d'empathie.

28 avr. 202028 avr. 2020

Dans un port de pêche, je devais être à couple en 5ème au 6ème position sur des barcasses. Je suis rentré complètement pété après une soirée pub, et j'ai raté la 1ère barcasse. Je me suis récupéré mais j'avais de l'eau jusqu'à la taille... enfin de l'eau... Il y avait un pêchou qui avait dû vidanger sa cale, donc je barbotais dans un mélange d'huile et de GO probablement.
Finalement, je suis sorti de là et je suis arrivé sur le bateau, je me suis déshabillé dans le cockpit... la suite, je ne me rappelle pas.
Sinon, une fois, en plein hiver, on a sorti un mec qui était tombé à l'eau en essayant de récupérer son fourgon (il avait oublié le frein à main)... bassin fracturé...
Quand je dis qu'on l'a sorti, on l'a plutôt maintenu, le temps que les pompiers arrivent. On n'arrivait pas à le tirer tellement il avait mal.

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février 2020