évacuation et perte d'un 60 pieds

Histoire d'un 60 pieds dématé dans le gros coup de vent au large du Portugal la semaine dernière :
www.voilesetvoiliers.com[...]-pieds/

L'équipage
15 fév. 2017
15 fév. 2017

À comparer avec un skipper en solo sur un 60 pieds, qui a démâté non loin lui aussi, et qui compte rentrer par ses propres moyens aux Sables d'Ologne ...

15 fév. 2017

Il y a une énorme différence de gréement. Sur l'Imoca la bôme peut être récupérée car indépendante du mât. Ce qui n'est pas le cas de nos bateaux.
Par contre je ne comprends pas trop qu'ils n'aient pas utiliser le moteur pour se rapprocher des côtes.
Gilles

16 fév. 2017

Pas si simple , en cas de dématage , ça peut être un sacré bazar , des bouts qui trainent dans l'eau autour du bateau , et qui ne demandent qu'à aller se fourrer dans l'hélice

15 fév. 2017

Il n'est dit nulle part qu'ils n'ont pas utilisé leur moteur.

Ensuite, ils étaient loin de la côte. Pas évident d'avoir suffisamment de carburant pour faire plus de 600 milles dans une mer très formée...

15 fév. 2017

D'après ce que dit l'article ils se trouvait à 610 miles du SO de l’Angleterre (Landd's End) mais donc à environ 250 miles du Portugal ou du cap Finistère.
Gilles

15 fév. 201715 fév. 2017

C'est un peu la mode pour ce bateau. Personne ne l'aime.
broadlyrisks.firetrench.com[...]ooding/

15 fév. 2017

De l'exterieur le voilier semblait avoir pourtant bien resiste a son 360deg. Dedans cela a du etre un drole de bazar...

15 fév. 2017

quatre tours du monde et deux naufrages, pas mal pour un voilier...

15 fév. 2017

Avec aussi peu d'éléments, on peut regretter que l'équipage n'ait pas choisi de rester à bord pour sauver le navire. Mais sans leur position, le sens du vent, des courants, force du vent, de la houle, état de l'intérieur, des instruments, de la santé de l'équipage, des vivres restants, etc. on peut discuter dans le vide pendant des mois............

Encore une pierre dans le jardin de ceux qui disent qu'un grand voilier est plus sur qu'un petit ;-)

15 fév. 2017

Gros bateau, grosses fuites ? :jelaferme:

15 fév. 2017

T'es sûr David, parce que j'en avais pas l'impression :-p
:alavotre:

15 fév. 201715 fév. 2017

Pourtant quand on chausse du 47 on pourrait croire le contraire, regarde, moi, je fais du 43 est ça va :heu:
Pascal :alavotre:

19 fév. 2017

et l'inverse ça marche aussi ?? :heu:

15 fév. 2017

Non, gros bateau, petite quequette :heu:

15 fév. 2017

Je dis ça parce que ça m'arrange ;-)

15 fév. 2017

Pour les pieds c'est l'inverse, c'est proportionnel ;)

17 fév. 2017

La sureté relative d'un bateau (ou d'un avion) est liée en tout premier à celui qui le dirige. Et qu'auraient fait tout cet équipage, si personne n'avait répondu à leur appel?

17 fév. 2017

Et peut-être un truc que personne ne sait encore aujourd'hui, qui fait qu'ils étaient "peut-être" obligés de quitter le navire... :-p
Mais bon, certainement que certains ont des sources qui leurs permettent de faire des commentaires plus pertinents :heu:
:alavotre: :alavotre:

17 fév. 2017

Donc, ils ont eu tord et auraient pu le ramener sans encombre... :bravo: :pouce:
La messe est dite, le pourquoi n'a aucune importance finalement ... :tesur:
Si tu le dis c'est que c'est vrai .... :alavotre:

17 fév. 201717 fév. 2017

Oui, tu as raison, surtout sur une phrase, la dernière ...
"Mais effectivement chaque cas est unique."
Ce qui m’insupporte le plus pour être franc, c'est les jugements à la volée sans même attendre les résultats des faits réels de ce qui s'est passé.
Tout le monde n'est pas l'égal de "Bardiaux" qui avait même creusé une tranchée dans le corail pour libérer Inox, d'Alain Kalita qui a fait le grand nord et y a peut-être acquis une expérience un rien plus significatif, d'un Parlier qui a réussi à réparer un mât carbon au milieu de nulle-part plutôt qu'un équipage de jeunes marins inexpérimenté et bien d'autres exemples encore...
Mais bon peut-être faudrait-il interdire de navigation à tout équipage qui ne serait pas en capacité de ramener un bateau sans mât, quille, safran ou avec une voie d'eau voir bien autres choses.peut-être faudrait-il interdire de faire de la planche à voile sans examen, du sky surf, du jet-ski voire même de la rame...
C'est un peu comme si un toubib ferait la morale à la famille parce qu'ils ont perdu un proche qui fumait comme un pompier...
Mais bon, certainement que c'est toi qui as raison, faut peut-être ne pas hésiter à râler sur des faits sans même en connaitre la raison va savoir : tesur:
Pascal :alavotre:

17 fév. 2017

Donc on est d'accord François, d'ailleurs je le signale dans ma dernière phrase :heu:
"Mais bon, certainement que c'est toi qui as raison....."
:alavotre:

18 fév. 2017

Je ne sais pas, certainement qu'en médecine la compassion est de rigueur et pas ailleurs certainement :heu:
:alavotre:

17 fév. 2017

Ta question est pertinente , on avait eu un sujet sur comment faire en cas d'avarie de barre.

Un sujet équivalent sur , que faire en cas de dématage pourrait être intéressant.
Les dématages sont assez fréquents , même sur des bateaux bien entretenu.
Si le démâtage survient sur un coup de vent pendant un grain, de nuit , pas très loin de la cote , que la vhf ne marche plus, qu'il y a des haubans , des bouts partout dans l'eau risquant de se prendre dans l'hélice, que les voiles sont partiellement dans l'eau , et recouvrent le pont interdisant de mouiller, pour la partie restée à bord , que l'équipage , à part le skipper est pétrifié par la peur, on fait comment?

Je précise que le cas évoqué n'est pas un cas d'école.

17 fév. 2017

Ce qui est certain c'est qu'on a VOLONTAIREMENT ouvert des vannes pour couler ce bon bateau qui s'obstinait courageusement à flotter malgré son capitaine.

17 fév. 2017

Il y a peu, j'ai eu l'occasion de rediscuter avec Alain Kalita sur son tour du monde en solitaire dans le grand sud où il a failli couler piégé à l'envers pendant 1/2h dans le noir et l'eau glacée, avant que le bateau revienne à l'endroit, et pour constater que tout avait été balayé et menaçait l'intégrité de la coque. Les détails fournis correspondent à une situation encore plus apocalyptique que ce qu'il a retenu pour son livre et son film. Et on lui a entre autre proposé d'abandonner son bateau alors qu'il avait encore des centaines de milles à parcourir avec un petit bout de voile récupéré accroché à un tangon. Il a refusé et a fini à toucher terre pour réparer tout seul son bateau. Jean du Sud 10ans plutôt en solitaire avait subi la même chose sur le même périple et réagi de la même façon.
D'autres encore moins connus, ont fait de même.
Le record est tenu par Marcel Bardiaux au milieu de l'Atlantique nord où il a subi une semaine de temps dantesque, et enchainé plusieurs 360° coincé dans son "Inox".
Mais effectivement chaque cas est unique.

17 fév. 201717 fév. 2017

Je n'ai pas poussé sur ce sujet parce que, moi non plus, je n'aime pas les jugements à la volée. Mais bon, on a quand même le droit de se poser des questions.

En général, quand un voilier chavire et casse son mât, le mât reste accroché au bateau. Avec un équipage de 14 personnes, j'ai tendance à penser qu'il aurait dû être possible de récupérer de quoi faire un gréement de fortune, que ce soit la bôme ou éventuellement un bout de mât.

De plus, ils étaient au plus à 400 NM des côtes, selon les articles de presse. Ils auraient dû pouvoir faire une bonne partie du trajet au moteur, quitte à demander un remorquage pour la fin du trajet si le fuel ne suffisait pas

Mais bon, sans infos supplémentaires, ces interrogations resteront sans réponses.

18 fév. 2017

Votre comparaison médicale est absurde (j'ai exercé plus de 40ans en ville et à l'Hôpital). Et je n'ai pas l'habitude de râler. Je me contente sur ce forum, de fournir des éléments de réflexion.
L'homme navigue courageusement depuis des millénaires sur toutes les mers du monde.

15 fév. 2017

Les 7/8 Clippers ont effectués plusieurs fois le tour du monde à l'envers contre le vent, en course et ce sont des coffres-forts.

15 fév. 2017

Ils on eu au moins l'intelligence de le coulé.

15 fév. 2017

Ce qui m'interpelle c'est qu'ils l'aient coulé.
Par rapport à l'autre fil sur Dove, j'imagine, fin de transat, nuit noire, alizé puissant, vent arrière génois tangoné et boum dans un bateau à la dérive sans personne à bord. Pas de bol mais j'aimerais pas....
Il y a une vingtaine d'années un rallye d'Auckland à Tonga décimé par une tempête, des morts et plusieurs bateaux évacués par hélico, les autorités avaient ensuite décidé bateau évacué=danger à la navigation=bateau coulé.

17 fév. 2017

effectivement, couler c'est pas jouer mais c'est la sécurité pour les autres :acheval:
un peu plus de pollution mais bon, c'est pas un dégazage sauvage
par contre si les démâtages sont fréquents (lu au dessus), pourquoi n'y a-t-il pas de règle/moyen sécuritaire pour rendre le bato mobile ? genre cerf volant, voile de kite :reflechi:
je parle pas de l'aviron, bien que la plaisance soit une vraie galère :-p
mais bon, qd on voit le canot de survie qui n'a pas servi (tant mieux), on pourrait peut être imaginer un tel équipement qui ne serait pas efficace à 100%, mais sans doute au même niveau que fusée, radeau, gilet, ligne de vie, pinoches, AIS et autre balise.....
JL.C

17 fév. 2017

Tu as raison à propos du cerf-volant , il y a eu des traversèes avec un tel équipement.
L'abandon du bateau je justifie, si celui-ci menace de couler, sinon , tout le monde sait qu'il vaut mieux rester dans le bateau.
donc prèvoir un équipement utilisable entre l'avarie (safran-gréement) et mise à l'eau du BiB , serait un plus pour la sècuritè .

17 fév. 2017

sinon les ketch c'était pas mal en cas de démâtage, voir Tabarly à la whitbread avec Pen Duick 6 le radio envoie un message

démâtage à heure X jour X, tout va bien à bord rallions capetown sous gréement de fortune

bon c'était avant Internet et les satphone

la classe quand meme

17 fév. 2017

Exact !
Ils ont chaviré avec un lourd 70 pieds ?

17 fév. 2017

ce type de bateau est utilisé de manière commerciale pour des courses ou des convoyages, il est tout à fait possible que les passagers payants qui doivent retourner à leur boulot à la City de Londres n'aient pas une forte motivation à mettre un gréement de fortune
Time is money
ensuite l'assurance était peut etre à la hauteur
il peut y avoir mille autres raisons, passagers blessés ?

17 fév. 2017

La classe, bien sur mais pas Capetown, Rio. Après ils ont rallié Capetown avec le nouveau mat.
Il y a fort à parier que dans le cas qui nous intéresse, chavirage dans mer dantesque, l'artimon aurait aussi dématé.

18 fév. 2017

Il semble que oui:
" roulé par ce que son skipper, Roy Graham, qualifia de «vague scélérate venue d’en face»"

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