"En croisière on ne fait pratiquement jamais de près"

Hello,

Je lit de plus en plus souvent dans des fils sur H&O cette affirmation en titre. ca donne à peu près ça : "En croisière on ne fait pas de près!" ou " je me débrouille pour être toujours au portant" ou ce genres d'affirmations.

J'ai même lu une fois sur un fil quelqu'un qui disait que de toutes façons on ne va pas exactement ou on veux à la voile vu qu'on se mets le plus souvent au portant ! (celle la, m'avait fait bien rire)

Je suis quand même très étonné d'entendre ça.
Moi en croisière en général, je décide d'aller à un endroit et si le vent est contraire, et bien j'y vais quand même ! Au pire j'attends un peu que ça se calme si je trouve trop fort, mais je ne change pas, en principe ma destination (même si ça à du m'arriver quand même )

Serais-je le seul à décider ou je veux aller quittes à faire du près quand c'est nécessaire ?

Ou bien vous avez tous un temps infini devant vous, pour avoir le temps d'attendre que ça soit portant pour aller quelque part?

Ou bien, ça fanfaronne pas mal sur H&O et "on" se permet de raconter des blagues que seuls les naïfs comme moi prennent au pieds de la lettre?

Je précise que je navigue en med et que pour rentrer chez moi, c'est presque systématiquement du près contre le mistral en général, donc si je ne voulais pas faire de près, je serais bien embêté ...

L'équipage
22 sept. 2020
22 sept. 2020

Un témoignage : 2 ans en bateau entre la Méditerranée et la Polynésie. Je n’ai pas fait plus que quelques heures de près en tout.

C'est ce que l'on appelle "aller comme le vent te pousse" !

22 sept. 2020

Ben... tu fais comme tu le sens.
N'ayant rien à prouver, mais tenant absolument à conserver mon équipage réduit à bord, et ayant envie que les invités reviennent volontiers, je m'arrange en effet à choisir l'endroit où je désire aller en fonction du vent.

Cependant, pour venir en Grèce, on s'est farci un bon F7 largement présent durant toute la traversée et la mer qui va avec, pratiquement 30 heures de près, que j'ai suffisamment sous-toilé pour que ça reste un plaisir et non en tirer une gloriole.

Sinon, on peut aussi affirmer que les femmes n'aiment pas la voile, ça le fait bien...

22 sept. 2020

Evidement, rien à prouver ni gloriole, ni rien de tout ça, ça n'est qu'une discussion de taverne sur des phrases qui m'ont étonné.

On papote en attendant d'être sur l'eau, rien de plus 😉

22 sept. 2020

bien sur que l'on fait du pres , surtout quand on a des impératifs ,een med surtout aussi !
il n'y a peut etre que les retraités et les rentiers qui ne font pas de pres , et encore si le vent tourne pendant qu'ils sont au portant hihihi! .

newhorizon

pour allez des ISLV aux tuamotus , on fait du pres assez souvent !

23 sept. 2020

Oui je l’ai fait dans l’autre sens : Tuamotu vers ISLV !

22 sept. 2020

salut
mais non tu n'est pas le seul à faire du près et à tirer des bords, on le fait quand on a pas le choix et c'est chiant mais pas d'autre solution ! ma dernière grande nav de près, Caimans Bermudes 12 jours au près 20/25nds à tirer des bords, bien lessivé à l'arrivée, il vaut mieux un bateau qui remonte correctement ! et attendre 15 jours du portant ce n'est pas toujours possible, donc dès qu'on prévoit des navs de plus de 100nm il vaut mieux avoir un bateau qui remonte correctement et reste à peu près confort au près, à penser lors d'un futur achat, ceux qui naviguent qu'au portant c'est qu'ils ont des sabots et pas d'autre choix, du coup ils n'en parlent pas sur le forum parce qu'ils sont encore en mer hi hi hi

27 sept. 2020

Je change de canote au gré du vent.
Tres pluridisciplinaire. ...

22 sept. 2020

Guadeloupe / horta , 14 j de près ( et 2 j vent de travers ) + le froid ...

22 sept. 2020

16 jours pour traverser, félicitation, j'ai mis 19 jours en mai dernier.

22 sept. 2020

Pour ajouter mon grain de sel, je fais de la croisière côtière en Bretagne et si je peux éviter le près je le fais, qui a rentrer plus tôt, et j'ai casi jamais fait de louvoyage (autre que pour un chenal ou rade). Je me suis aussi que les croisières choisie en fonction de la destination et non du vent on toujours été une galère, de même quand les contingences terriennes (ça arrive à tout le monde, c'est pas un reproche, c'est un constat) viennent interférer avec la nav'.

22 sept. 2020

Moi, j'aime pas le près au delà de 20 kn. Bon, encore quand on peut faire route directe, ça va, mais si en plus il faut tirer des bords, je cherche une autre route. Je trouve que ça tire sur le bateau, sur les écoutes, sur les voiles. En fait, je ne fais pas de près. J'ai le temps. Sauf si vraiment, c'est obligé. Retour Cuba-Antilles ou Port Soudan -Suez...Sinon, qu'est ce qu'on est bien au portant😀

22 sept. 2020

et bien non Now ,si je pense allé en Irlande par exemple de Lorient et si au moment de partir la meteo me dit vent du Nord et bien je vais en Espagne ...je ne vais pas me faire ch... avec 2 ou 3 jours a naviguer au pres alors qu'au portant c'est le bonheur ..

evidement si je n'ai que quelques heures de nav ,pourquoi pas et encore ..

dernierement je suis parti 3 jours c'est la direction du vent qui m'a dicté ma destination ..et ce fut super , une bonne journée sous spi , sinon c'était à tirer des bords qui se finissent generalement par mettre le moteur

22 sept. 202022 sept. 2020

et quand tu rentres ? tu attends ? comme Ulysse ? lol
c'est pas tant le prés qui est chiant, c'est surtout le louvoyage ...
si tu fais 100 M au près mais sur un seul bord, ça le fait ... enfin, faut pas trop que ça penche ... je déteste quand ça penche trop ...

22 sept. 2020

non generalement les vents tournent ils ne restent pas bien longtemps dans la m^me direction ...
et un constat en Bretagne tu fais par exemple Bretagne Nord ou sud vent dans le pif au depart tu as 9 chances sur 10 que lorsque tu vas faire demi tour le vent aura la m^me idée ..

23 sept. 2020

Cà arrive aussi souvent en longeant la côte entre Marseille et le Cap camarat (aller retour tout au portant ou aller retour tout au près).

23 sept. 202023 sept. 2020

j'ai pas de bol, je suis toujours au près ... lol
et, cette saison, c'est plutôt, pas de vent ...

22 sept. 2020

Nous qui habitons en Normandie je ne vois pas comment nous pourrions aller naviguer en Bretagne Sud sans faire de près avec des vents dominants de secteur Ouest

22 sept. 2020

c'est vrai ,sauf quand il fait beau et que l'anticyclone est installé sur la Bretagne ou un peu plus haut ..

23 sept. 2020

Bonjour Philou

Nous qui sommes sur Dk je te dis pas

23 sept. 2020

Oui, j'imagine bien

22 sept. 2020

Dans mon cas mon bateau va mieux au près qu'au portant donc si je peux choisir 1er choix travers 2eme choix près 3eme choix portant.

22 sept. 202022 sept. 2020

C'est vrai que le près c'est chiant...enfin y en a qui aiment...
Une navigation au près qui m'avait particulièrement emmerdé, c'est une route Canaries/ Cap-Vert qui normalement se fait au portant, ben non, cette année là je l'ait faite au près avec 20/25 noeuds de secteur sud, grrrr...et comme au bout de quelques jours j'en avais marre, j'ai finalement atterri au Sénégal.

22 sept. 2020

il faut preciser les choses aussi , lorsque l'on parle de faire du pres celà sous entend de faire du louvoyage ..alors là ça devient long et fastidieux.
Par contre faire du pres, bon plein pas de probleme en ce qui me concerne si la route est directe dans les grandes lignes ...
Mais perso c'est la meteo qui bien souvent décide de ma destination

22 sept. 2020

J'ai vendu pendant des années des croisières de 9 jours. On décidait la veille du départ, le vendredi soir, si c'était la côte nord espagnole ou les Scillys.

22 sept. 2020

pour aller aux Scillys il m'a fallu attendre 3 saisons a chaque fois on a fait demi tour ou changer d'avis pourquoi s'entêter

22 sept. 2020

Pour ma part je préfère le près.
Mon bateau va mieux au près avec 10nds qu’au portant...

Souvent j’entend les mêmes remarques de now.
Je pense que cela tient beaucoup aux bateaux récents qui sont littéralement incapables de remonter au près à delà de quelques heures par temps médium ou plus...
En effet entre les carènes aux petits safrans qui deviennent incontrôlable avec 20 degrés de gîte, les bateaux qui tapent, le plan de cockpit ou intérieur impraticables à la gîte, le fardage de caravane, et surtout les jeux de voiles d’origine à la rue après 3 saisons, bah je comprend que le près ne soit pas ce que l’on recherche.

Il y a quelques années je me disais aussi que le portant était sympa, puis j’ai été équipier sur un first 36.7, il venait de sortir... ma vision du près a littéralement changé! J’ai refité mon sangria avec un gréement ad hoc, et j’ai enfin pris mon pied au près ;)

22 sept. 2020

Salut, ca depend de la destination, des latitudes et longitudes... du vent.... Annee 2000, depart 26 juin de Guadeloupe pour un convoyage, arrivée Toulon le 31 Juillet après 2 jours d’escale à Horta: 80% du temps au près. Bien rincé. Année 2006 et 2007, Sete-Barcelone-Baleares-Alicante-Carthagene puis retour Baleares-Sardaigne-Corse-Port de Bouc: 60% au près je dirais!

22 sept. 202022 sept. 2020

Mmouais,ben moi, même mon First30 pourtant considéré à juste titre comme étant un excellent bateau de près ne m'a pas vraiment réconcilié avec cette allure, j'ai juste trouvé que c'était un peu moins pire qu'avec d'autres bateaux, mais sans plus.
Pour la petite histoire je sortais d'un mini, qui comme chacun sait, est une abomination au près dès lors qu'il y a un peu de vent et de mer, et je me disais qu'avec un First30 l'enfer se transformerait en paradis...que nenni, c'était toujours aussi fastidieux, et de surcroit le portant était beaucoup plus chiant qu'avec le mini, j'ai donc vendu mon First30 et je suis retourné à mes premières amours, et j'évite quand c'est possible le près.

22 sept. 2020

Jamais fais de longues croisière

Mais beaucoup plus de près que de portant

J’aime les deux même si tirer des bords contre le courants c’est parfois long

Et puis quand on y pense le près c’est deux fois la route on en fait forcément plus

Un voilier mauvais au aussi pénible qu’un voilier volage au portant

22 sept. 2020

Pour le près comme dit Cédric il faut une carêne taillée pour ça + voiles assez irréprochables. Un cockpit et un intérieur pensé pour aide aussi. Quand tous ces éléments sont réunis le près devient un vrais plaisir avec le bateau qui atteint sa vitesse limite de coque dès force 4. Ce sont des designs qui n'existent plus beaucoup. Sur un bon bateau de près, si la mer est relativement calme, on peu amarrer la barre et régler le cap en bordant ou en choquant un peu les voiles. C'est fort à l'encontre de la mode actuelle mais était encore relativement courant il y a une 40aine d'années. Aussi, un bon bateau de près tappe rarement dans la vague. Voir les design de coque en forme de "canoé" des Swan Sparkman & Stephens des années 70 (c'est à dire avec un V qui part de l'avant et qui va jusqu'au lest).

23 sept. 2020

tout a fait au prés avec une belle mer par f3 environ j'ai tenté le coup ,la barre a été libre durant 1h1/2 que du bonheur

23 sept. 2020

Pleinement d'accord avec vous. Mon bateau actuel est assez récent, un Dufour 365. C'est un bateau sympa et qui marche pas mal du travers au portant. Mais au près, dès que le vent forcit,F5 et que la mer se forme, c'est de mon point de vue pas génial du tout et très fatiguant. Le bateau avance mal et tape beaucoup. Il faudrait s'écarter un peu du vent mais alors on ne cape plus du tout. Mon ancien trident se comportait bien mieux dans les mêmes conditions. Bref, le près dans la brise sur ce bateau c'est pas une partie de plaisir. Pour moi un bon bateau marin doit pouvoir remonter au vent dans la brise avec aisance. C'est pour moi un élément de sécurité. Du coup, je rêve de revenir à un bateau plus ancien, du genre gladiateur, capable d'après ce que j'ai pu lire de naviguer au près quand les conditions se compliquent. Je peux me passer du confort, mais pas des qualités marines d'un bateau.

23 sept. 2020

Pas besoin d'aller chercher forcement dans les bateaux anciens, mon bateau est récent (2004) et il remonte au près très serré. La limite c'est moi, c'est pas le bateau, et ça c'est pas mal.

24 sept. 2020

Tu peux aussi t’orienter vers la gamme Performance Dufour de la même époque que ton 365.
Le D34, 20 cm de moins en largeur, un peu plus léger et 15m2 de plus de voilure. Fait pour le près et plus rapide que pas mal de 40´ à 45´ confortables.
Mais tu n’aura pas le même espace intérieur.
Sinon ses grands frères les D40 et D44 t’apporterons l’espace et des vitesses de croisière impressionnantes à n’importe quelle allure.

22 sept. 202022 sept. 2020

Evidement, le louvoyage sur une trop longue durée, ça lasse, mais le près est une allure qui peut être relativement confortable. Le bateau, comme l'équipage, est bien calé et tant que la mer n'est pas trop forte, ça reste confortable. Au portant, ça gite pas, mais ça roule.

Encore faut il avoir un bon bateau suffisamment raide et des voiles en état comme ça à été dit bien sur.
J'ai eu un Biloup 9 (Biquille) de première génération que j'ai beaucoup aimé, mais qui était un peu pataud au près malgré de bonnes voiles, et je reconnais que la, c'était pas pareil, j'évitais le près autant que possible, sauf par "temps de demoiselle".

Le problème par ici (en Med), c'est que quand la mer se forme, elle est courte et cassante. Je suis étonné que certains atlantiste ici soient autant allergique au près car la grande houle de l'atlantique et les vents plus réguliers, sont bien plus propices aux allures serrées que "notre" belle Méditerranée. J'ai de bons souvenirs de la Bretagne sud avec mon petit Kelt qui remontait très bien le vent et la houle.

22 sept. 2020

Difficile d’éviter le près en Méditerranée pour moi.
Mais dans des conditions maniables, sur mon bateau c’est un vrai plaisir, il suit le vent sans toucher à la barre, pilote coupé pendant des milles même si les conditions et la mer se renforcent.J’ai seulement à surveiller.
Alors qu’au portant c’est pilote obligatoire ou à la barre et c’est du boulot si ça souffle.
Jusqu’à 20 nds apparent au près si il ne faut pas louvoyer je préfère le près.
Au delà c’est vite fatigant surtout si la mer se forme et sur des longues étapes, si j’ai le choix et le temps je préfère le portant bien sûr.
Ça dépend du bateau en fait.

22 sept. 2020

Voila!

23 sept. 2020

Pragmatique :
Voilà, pareil.

Mon bateau aime bien le près, moi aussi, alors en croisière, s'il faut faire du près, je fais du près.
Maintenant on est en Méd, et le vent décide de faire un peu ce qu'il veut, surtout en force (pour la direction, en général aujourd'hui, les prévisions sont bonnes), alors si la météo me prévoit 15 kn de mistral dans le pif pour rentrer de Corse, je me tâte un peu, parce qu'aussi bien ça sera 25, et comme il est dit plus haut, 25 kn dans le pif avec une mer courte et cassante pendant 24 h, c'est finalement pas très rigolo...
Quand à la même mais par tram en rentrant des Baléares, là c'est clairement non, mais en général il y a un moyen de repli en faisant Majorque -> le nord de Barcelone.

23 sept. 2020

I pour ma première modeste saison en med de Marseille à Golfe Juan et retour j ai été surpris du % de vent d est.

23 sept. 202023 sept. 2020

Oui, il y a de plus en plus de vent d'est.
Avant on avait de l'est rarement c'était fort et ça amenait la pluie, maintenant on peut avoir de l'est même léger et avec du soleil.

N'importe quoi. Encore un effet du dérèglement climatique.

23 sept. 2020

Oui cette année on en a eu beaucoup. Notamment pendant le confinement, 80% d’Est. C’était moins flagrant plus tard dans la saison.

28 sept. 2020

Oui cette année beaucoup d'est je confirme !

22 sept. 2020

Depuis 5 ans que je navigue au départ de la Belgique, ça doit être environ 2/3 de pres. Ce n est pas par choix.

Cela semble logique quand on y reflechit. Le vent est dans le mauvais sens la moitié du temps et la route est plus longue au pres qu au portant. D ailleurs, il suffit de compter le nombre de jours ou le spi est sorti de son sac à la fin de la saison. Ils ne sont pas si nombreux.

22 sept. 2020

Il y a deux ans j'ai fait Brésil- Canaries, en 28 jours, que du près ou presque sauf 3 jours de moteur. Presque tout tribord amure sauf les 5 derniers jours. Et de longs tronçons dans une mer croisée et courte.
Comme dans ces circonstances on a beaucoup de temps pour penser, je me suis souvent dit que j'avais la chance d'avoir un bateau très solide (en particulier le gréement) et qui ne tape pas trop. Parce que je ne suis pas sûr que tous les bateaux puissent supporter ce régime, et dans ce cas là mieux vaut faire la grande boucle habituelle avec 1500 milles de plus.
Mais pour en revenir au sujet, j'aime bien que ça soit moi qui décide où je veux aller, et non le vent sinon on pourrait bien finir par tourner en rond.

22 sept. 2020

J avais choisi le près Parfois bon plein pour mon A R en corse, un Agay Calvi puis Galeria Agay, assez rapide et facile à gérer, au portant en été ça serait plutôt rien ou mistral

Un ne c pas mal

J essayé de passer une video

22 sept. 2020

J essaie de passer les vidéos sur l A R corse, celle là est en Baltique, près de rêve, on ne voudrait pas que ça s arrêté, confort total

23 sept. 2020

Complètement raté je ne sais plus comment marche YouTube ou alors il faut payer maintenant

23 sept. 2020

Mais non, ta vidéo est bien la, pas de soucis.

23 sept. 2020

Mer plate, médium, le près c'est un pur bonheur. On peut chipoter ? Tu ne reprendrais un peu de bordure de GV ?

Bonnes navs.

23 sept. 2020

Justement je venais de choquer quelques cms, pas en course !

23 sept. 2020

Médium ? Dans les 8 noeuds de vent plutôt ?

23 sept. 2020

vitesse 5.5 pour 8 kns de vent ? Pas mal.

23 sept. 2020
22 sept. 2020

Bonsoir,

J'aimerais bien qu'on m'explique comment il faut faire pour faire une croisière de Bretagne à Cascais aller-retour sans faire de près !

J'ai essayé, mais alors, j'ai vraiment pas réussi !

Sinon en hiver, je sors souvent "à la journée".
Là aussi, c'est rare de pouvoir éviter le près.

En sortie à la journée, ça peut être rigolo, même dans la brise, mais comme c'est très vite fatigant, faut pas que ça dure trop longtemps.

Et ce qui est " rigolo" sur des périodes assez courtes peut devenir franchement galère, quand comme l'année dernière j'ai été contraint de louvoyer de Fort-William (sortie W du canal Calédonien) jusqu'au Sud de la mer d'Irlande dans 20 à 25 ND de vent moyen, même avec arrêt tous les soirs, c'est usant et looooong!

Gorlann

27 sept. 2020

Gorlann si tu es passé à Fort-William j'espère que tu es monté au sommet du Ben Nevis :)

Fañch

02 oct. 2020

Salut fanch,

non, il ne faisait pas beau du tout ce jour là, par contre, j' ai fait tout le tour du Loch Oich avec le kayak gonflable, un sacré pieds!

Gorlann

23 sept. 2020

Pour ma part, il n'y a rien au dessus de bon plein, après c'est du Bukh si la mer est agréable.

23 sept. 2020

Disons que si on a pas d'impératif (a priori en croisière on en a pas), ça dépend surtout de l'équipage. Avec les mioches, jamais de prés quand ça souffle, avec maman non plus d'ailleurs ni avec mes potes non voileux.

Le but est que les gens profitent. C'est aussi leur croisière, pas celle du proprio ou du chef de bord. Il nous est arrivé de changer entièrement deprogramme pour coller au mieux à la prévision et faire le moins de prés possible.

Le prés dans la plume j'apprécie surtout après 24 heures durant lesquelles je suis souvent malade, donc quand je peux, j'évite. En convoyage, il y a un impératif de livraison donc j'y vais, mais ça n'est plus de la croisière.

Quand j'ai acheté Avrio en GB, on s'était dit qu'on irait aux Scilly vu qu'on était du bon côté. Mauvaise pioche par régime d'Ouest: on a passé plusieurs jours littéralement contre vents et marées pour finalement n'y rester que 2 jours.

Les équipiers s'en tapaient, ils voulaient voir le Mont St Michael et Tresco, on en a gardé un meilleur souvenir que les 300 milles suivants au portant, comme quoi...

23 sept. 2020

Vu qu’on règle les voiles selon le vent apparent ce serait le top d’être toujours au près

23 sept. 2020

En Manche, ce n'est pas facile d'éviter le prés pour faire route dans l'ouest.

Par contre, pour une croisière de quelques jours dans les anglos, avec une météo sérieuse, c'est possible à condition de ne pas avoir décidé le parcours longtemps à l'avance.

L'année passée, entre Les Açores et la Bretagne 10 jours dont 3 jours de louvoyage par 25/28 noeuds. C'était difficile de faire autrement.

23 sept. 2020

personnellement mon allure préférée c'est le près bon plein. Je déteste le vent arrière , et mon bateau est assez désagréable à cette allure.

Maintenant, quend j'ai le vent pile poil dans le pif dans un endroit où je ne veux pas m'attarder comme le raz de Sein, c'est au bourrin que je m'en "débarrasse"

23 sept. 2020

Nous avons un Biloup 77 qui n'est pas une bête de près, nous faisons du côtier en Bretagne, au début nos destinations étaient liés au sens du vent mais cela devient vite lassant de ne pas aller où nous avons envie, mais au regard des qualités de près du bateau et sa vitesse moyenne le louvoyage est particulièrement pénible alors s'il faut plus d'un ou deux bords c'est voile plus moteur.
Conséquence à moyen terme nous allons opter pour un bateau avec environs 2 m de plus et une meilleur possibilité de près tout en conservant une facilité d'échouage.

23 sept. 2020

Marcel Bardiaux ne faisait que du près car c était la seule allure où son bateau marchait...et qu il n avait ni regulateur ni pilote, bon 12m 14T quand même

23 sept. 202023 sept. 2020

Je ne comprend pas ce désamour du près.

Contre du clapot court,contre le courant, ok ... Ca peut être chiant. Sinon? C'est une allure ou le bateau est bien appuyé, on a souvent le sentiment de "bien marcher", en puissance.

et puis cette magie de remonter le lit du vent... Je ne m'en lasse pas :-)

Par 10knts de vent je préfère bien un bord de près ou de bon plein q'un bord de largue tout mou :-)

Pour en revenir au sujet du topic, j'ai bien le sentiment en croisière que nous faisons autant de nav au près que des autres allures réunies :-)

23 sept. 2020

Pareil, et en plus au bon plein, pas besoin de pilote.

23 sept. 2020

Peut-être que la réponse est donné par un tres beau proverbe anglais que je ne retrouve pas mais qui dit:"le près c est 3 fois plus de chemins et 2fois plus de casses"

23 sept. 2020

Ou aussi deux fois la route, trois fois le temps, quatre fois la peine.
C'est sympa tant qu'il n'y a pas trop de mer, c'est quand même plus simple de faire du rodeo au portant.

23 sept. 2020

"2 fois la route, 3 fois la peine" & "Gentlemen don't go to windward"

23 sept. 2020

Quatre fois le temps

28 sept. 202028 sept. 2020

Les anglais sont plein de bon sens.

"a gentleman never sails windward" 😊

Oh sot rit ! Déjà cité 😏

28 sept. 2020

On m a plusieurs fois reproché de trop utiliser l anglais 🤓

23 sept. 2020

Et aussi que
Les gentlemen ne font pas de près

23 sept. 2020

Les "gentlemen" ont inventé les 12M JI

23 sept. 2020

Pour moi, c'est
Deux fois la route, trois fois le temps, quatre fois la grogne.

Sinon, sur dériveur lesté, un avantage du près est que la dérive est bien calée et ne tape pas dans le puits, comme au portant. Je trouve le bruit horripilant.

Enfin, une des découvertes lors des premières courses autour du monde a été que pour gagner, il ne fallait pas un très bon bateau au portant, mais un bateau de près car la victoire se faisait dans la descente et la remontée de l'Atlantique, au près donc.

23 sept. 2020

@Polmar au portant tu ne rentre pas ta derive ?

27 sept. 2020

je plussoie au portant la derive est haute chez moi

27 sept. 2020

et bien oui , moins de surface mouillée ,plus de coup, et plus de croche pieds ..que des avantages ,que du confort

23 sept. 2020

Marcel Bardiaux, comme Moitessier et les autres, c'était une autre époque, ils n'avaient pas toujours le choix. maintenant tout est différant, la 1 ere révolution pour moi est le GPS et la Carto électronique. Maintenant avec Opencpn et les cm94 tu as pratiquement la plan^te sur une clé usb de 2 go à 2 roros, et tu trouves des ordis à 250euros en cherchant bien voir des tablette étanche comme les blackview à 150 euros voir moins, on a les photos satellites, sur Navionix les commentaires sur les mouillages, bref tout est plus simple, les bateau marchent bien mieux, sont plus confortable et moi petit vieux j'ai vite installé des cabestans électriques pour grimper ma grande voile ou border mon génois. Dans mes 85jours de traversé j'ai barré 3h maxi, une demi-heure pour sortir de Hiva-Oa et pour rentrer au port à la réunion sinon c'est robert mon fidèle pilote qui s'est tapé le boulot sans râler, jour et nuit.
Donc moi, le pré j'évite tant que je peux. Le Pacifique ou l'Indien c'est pas l'atlantique ou la méditerranée, tu as de la houle en permanence et ça tape, ça tape à te rendre fou... J'ai même abimé mon mat et j'ai fini avec 2 ris dans la grande voile...pour ne pas risquer de démâter. Alors le pré, me concernant, c'est bon pour en mettre plein les mirettes aux copain éventuellement. Lorsque je descendait à Rangui, je mettais si le vent était là 3-4 jours maxi, remonter me prenait presque le double parce que le pré dans 3-4 m voir plus de houle c'est pas celui des vidéos qu'on voit sur youtube... Mais même entre Guadeloupe- St Martin, le retour est souvent galère.....
Mais bon, je conçois qu'on puisse aimer la souffrance, mais c'est plus pour moi....

23 sept. 202023 sept. 2020

Oh fan le pied du mat il a pas aimé 😣

27 sept. 2020

Pas top ton mat mais bizarre ce trou tout en bas ?
C'est quel type de voilier ?

23 sept. 2020

Perso, nous ne sommes pas de grands navigateurs, nous dépassons très rarement les 10h de navigations (pour le moment, madame n'est pas prête pour les quarts de nuit mais ça vient petit à petit).
Pour autant, nous préférons l'un comme l'autre lr prés au vent arrière.
Evidemment, il y a prés et prés, entre un prés bon plein de 15/18kts avec une mer belle et 25kts+ vent dans le nez a tirer des bords dans le courant, ça fait une belle différence.
Mais je trouve également, qu'au prés, le bateau est callé, en appuis, puissant, ludique, j'ai l'impression qu'il s'exprime et que nos réglages, notre gréement et not voiles ont une grande importance sur le drive, la puissance, la vitesse et le confort.
Au portant, surtout vent arrière, le roulis, la molesse sous les 15kts, la peure du passage de bôme quand on a pas de retenue, de casser la bôme ou autre quand on a une retenue...
Bref, quand on a du prés bon plein, on est heureux et notre bateau aussi, du travers, on se régal, le largue c'est le confort de vie à bord mais dès que l'on approche le vent arrière, on est bien plus sur le quivive.
Notre bateau est un First 28, il a une jupe, une helice BDC, grand voile latté et un génois qui rase le pont, peut être que sans cela, nous apprécierions moins le prés.

23 sept. 2020

Je suis d'accord sur le fait que le portant peut aussi être assez casse-pied selon les bateaux

Par contre, la peur de la bome (sauf si on est vraiment sur du cotier en train de changer de cap toutes les 3 minutes), il ne faut pas se prendre la tête avec ca : une retenue de bome, ce n'est pas long à installer, et il n'y a pas de raison qu'elle casse la bome si elle est prise au bon endroit (au bout de la bome, pas au milieu)

23 sept. 2020

On ne casse pas de bôme quand on utilise un frein de bôme plutôt qu'une retenue.
Je me souviens d'un type qui venait bêtement de plier sa bôme et qui m'a sorti un superbe frein Walder qu'il avait en fond de cale et ne savait pas à quoi cela pouvait servir ni comment cela se montait t s'utilisait. Sa femme qui venait découvrir les limites en navigation de son homme le regardait d'un drôle d'oeil !!! En général ne pas confondre s'amuser en bateau ou faire la course et voyager.

23 sept. 2020

Ben si,

L'été dernier, j'ai pété ma bôme sur un empannage musclé, le bout du Walser pourtant repris à la main et mis au taquet.
Il devait y avoir 20 bons ND apparent, GV haute, j'étais en train de reprendre le palan de GV, déjà commandé le changement de cap sur le pilote, et une rafale a pris la GV à contre, l'aidant à passer.
Jusque-là, tout allait bien, sauf que le Walser a "décidé" que la bôme resterait sur bâbord, et donc la partie entre le vis de mulet et la fixation de hale-bas est bien restée alors que tout le reste empannait, le bout n'ayant pas eu le temps de glisser suffisamment !

Gorlann

23 sept. 2020

Rien n'est parfait. Comme tout frein on peut passer d'efficacité à inefficacité ou blocage.
Le Walder minimise dans l'ensemble les risques (perso j'ai été heureux de voir passer la bôme en douceur juste au dessus de ma tête lors d'une situation voisine de la vôtre. Mais effectivement il faut estimer à chaque fois le bon serrage.

23 sept. 2020

Les vents en med sont d est ou d ouest avec une cote orientée est ouest.
En cotier, avec du vent établi, le pres est un peu obligatoire sauf attendre ou jouer avec les bascules.
Ds le petole, ça a tout de meme l avantage de renforcer la pression avec le vent vitesse et on peut jouer avec les vents synoptiques
Ds du vent, chacun sait que la med est une mer casse bateau, c est donc une véritable purge...

En atlantique, la palette des vents est beaucoup plus varié, toujours en cotier, donc pres plus facilement évitable et moins pénible mais il faut composer avec les courants de maree et clapot du courant contre vent, c est pas drôle non plus ds ce cas...

Dans tous les cas, avec un course croisiere, le bonheur est dans le pres, avec un croiseur, on est plus heureux ds le reaching.
idem avec un bateau planant ou tu louvoies pour remonter comme pour descendre dans le vent....

23 sept. 2020

pour illustrer : En allant en Irlande :les deux premiers jours nous étions au bon plein en ayant comme destination Baltimore tout allait bien (f4/f5).
Seulement durant la derniere nuit le vent est monté au Nord au petit matin on l'avait dans le pif et il restait 60 Milles à faire , et le barometre durant la nuit avait descendu ...
donc plutot que de ce taper 60 milles au louvoyage ce qui inevitablement nous obligeait à passer une autre nuit en mer on c'est mi au bon plein direction Kinsale . L'anemometre est resté bloqué entre 30 et 40 nd toute la journée mais au bon plein tout allait bien le pilote a fait son boulot et on a cuisiné et fait la sieste .
Donc perso s'il le faut je change de destination plutot que de faire du louvoyage interminable ou de mettre le moteur en route

03 oct. 2020

c'est de la vrai croisière qui s'adapte aux conditions, météo, équipage et bateau....

23 sept. 2020

Deux fois la route... Ca ne vous arrive jamais d'aller ou vous le souhaitez sur un seul bord de près ? :-)

23 sept. 2020

Et même avec le vent dans l'axe, pour faire 2 fois la route il faut un bateau qui remonte à 60° du vent...

23 sept. 2020

quand on louvoye on est au prés, quand on est au prés, on ne louvoye pas forcément.

J'aime le prés, je n'aime pas forcément louvoyer, ce serait même l'inverse, ormis dans des zones serrées et ludiques comme une ria, une embouchure, entre des îles etc... et surtout avec d'autres bateaux pour jouer et comparer les stratégies et les réglages.

23 sept. 2020

D'où l'expression venant de la marine à voile "faire une gueule de vent de bout" quand quelqu'un tire la tronche.

23 sept. 2020

Pour ma part, en med, j'ai plutôt l'impression de faire du près, voire du près serré, les 2/3 du temps !!
Au-delà de 25 noeuds de vent ça devient moins agréable. Au-delà de 30 c'est humide. Après 40 on n'avance plus... :(

23 sept. 2020

Depuis quelques années, quand je sors de Zélande pour les vacances, je me décide au bout du chenal : à gauche (Manche et côte sud UK), tout droit (cote est UK) ou à droite (Pays-Bas) ?
J'ai les cartes pour toute la région à bord.
ça n'évite pas toujours le près mais ça vite de se faire secouer dans les premiers jours où on ne demande qu'à prendre un peu de repos.
Et pour prendre soin de l'équipage et ne pas le dégouter, jamais plus d'une heure de près serré si plus de F4.

23 sept. 2020

Quand j'étais jeune naviguant en Bretagne on partait au près vers l'Ouest en si disant que le retour sera confortable. Résultat, le vent tournait au bout de quelques jours et on faisait une semaine de près. ca forme la jeunesse ...
Maintenant j'essaye de partir au portant et on voit ensuite.

23 sept. 2020

L’été en croisière il est souvent possible d’éviter ou de réduire et de bien vivre le louvoyage.
Cela nécessite juste d’avoir un bon bateau et qqs connaissances. La punition, ou vécu comme telle est, bien souvent, la suite logique d’une nav faite à l’envers.
Avoir un bateau qui remonte au vent ! se taper un col au faire du vtt avec un mini vélo pliable n’est pas enviable.
Le régler et le barrer comme il faut.
Choisir son heure de départ ! l’été quand il fait beau partit tot ou à 14h change la donne
Tirer les bons bords, profitez des courants, des effets de cotes etc..
Prévoir ses nav sur plusieurs jours et choisir de faire AC puis CB plutôt que AB et BC si ça permet de naviguer dans le bon sens etc…
Naviguer au moteur, si il y a du vent, ne présente alors plus aucun intérêt. On va plus vite à la voile, plus confort, fais un peu plus de route mais au final arrive assez vite après celui qui c’est fait secouer au moteur. L’adage 2 fois la route 3 fois le temps ne tient pas sauf à naviguer sans courant avec un vent totalement stable.
Je parle bien sur de petites nav, au large meme si tu gagnes deux jours et qu’il en reste 15 à se taper au près c’est une autre histoire.

23 sept. 202023 sept. 2020

Mer plate, carène propre, 5/7 nœuds de vent réel, 5 nœuds de vitesse surface...voilà le grand intérêt de serrer le vent avec mon selection 37 en croisière...alors qu'au portant dans 5 nœuds de vent je suis arrêté...maintenant j'évite vraiment le près dans l'alizé ! Par contre le près océanique du genre 60 degrés du vent apparent c'est possible... et jouer sur les refusantes pour essayer de faire du gain de route au vent.

23 sept. 2020

super bateau :vent 5nd vitesse 5d pas mal

23 sept. 2020

Je pense que personne ici n'a un problème de confort avec le prés dans 5-10 nds et mer plate (plus pour la vitesse peut-être).

23 sept. 2020

Faire route au près serré en croisière dans moins de 10 nœuds de vent avec des vitesses surface de 5 à 7 nœuds est pourtant un vrai plus ? La plupart des voiliers de croisière dans ces conditions font route au moteur...seul le près serré dans la faible brise (force 2) permet de faire route avec des vitesses surface correcte.

23 sept. 2020

pour ne pas faire de près ou de quart en croisière une solution COSTA

23 sept. 2020

Pourquoi je n'aime pas les catas, parce que ça gite pas. Jamais été aussi heureux quand le bateau calé sur un bord, assis sur le côté dans le vent, voiles bien réglées, tu as l'impression de dominer la mer.

23 sept. 2020

N'y aurait-il pas un (des) créneau à prendre?

Les chantiers pourraient sortir des gammes de voiliers de près et des gammes de voiliers de portant.

Les boites de loc. pourraient avoir 2 bases et les louer pour croisière au près de l'agence sous le vent vers l'agence au vent que les amateurs de croisière portant ramèneraient de l'agence au vent vers l'agence sous le vent.

Admettons que je parte du Croisic pour une croisière au portant, quels seraient mes options de croisière au portant?

Merci de vos retours.

23 sept. 2020

Encore mieux, le bateau réversible. A l'aller tu fais route au portant avec ton avant vers l'avant, et au retour comme c'est du prés, tu fais route l'arriere vers l'avant. Mais il y a deux inconvénient, il faut une carene un peu spéciale et un balestron qui puisse faire la rotation. Pas de soucis pour les safrans qui seront sur aiguillots.

23 sept. 2020

Merde, tu viens d'inventer le prao ...

23 sept. 2020

Nan un Monocoque amphidrome.

23 sept. 2020

Il existait ça, chez nous : www.le-petit-manchot.fr[...]s/1507/
Pour rentrer dans les étiers qui n'étaient pas assez larges pour faire demi-tour. Ils changeaient le safran de coté et repartaient.

23 sept. 2020

Ça alors. Je ne pensais pas que cela existait, ça m'est venu comme ça pour la blague. Trés intérressant .

23 sept. 2020

Et du coup, c'est bateaux ne naviguent qu'au portant?

Le Prao est amphidromique

23 sept. 2020

Pour Now qui a dit : "Le problème par ici (en Med), c'est que quand la mer se forme, elle est courte et cassante. Je suis étonné que certains atlantiste ici soient autant allergique au près car la grande houle de l'atlantique et les vents plus réguliers, sont bien plus propices aux allures serrées que "notre" belle Méditerranée." Ça, c'est de la légende !!!
Je me permets de rappeler, que quelque soit la mer où on navigue, que ce soit Atlantique ou Med, on a la mer du vent sauf dans les baies abritées. Donc, en Atlantique, un vent de 20 nds lève la même mer qu'en Méditerranée… SAUF QUE en Atlantique, on a aussi la houle, voire même plusieurs houles (résiduelles) croisées, qui, combinées à la mer du vent ou contre, peuvent donner des conditions de navigation à peu près impraticables pour nos petits bateaux. Ceux qui on navigué entre Santander et Gijon début juillet doivent s'en souvenir !
Sans éviter systématiquement les allures de près (qui conviennent assez bien à mon bateau) quand la mer est belle, je rechigne à tirer des bords quand je peux éviter.

23 sept. 2020

Ici aussi il y de la houle, certes elle est differente. Quand elle se combine a une mer croisée, on y perd son latin.

23 sept. 2020

Ça, c'est de la légende !!!

Bien sur, pas de problème si ça peu te faire plaisir.

23 sept. 2020

C'est exact, la mer Méditerranée, dans certaines conditions, peut être inconfortable , ce que certains appelle "cassante" . Plus que dans le Golfe de Gascogne, je n'en suis toujours pas convaincu.

Par contre ce dont je suis certain, c'est qu'en Manche, il y a des courants contraires 4 fois chaque jour et que les fonds sont faibles.

Et la mer rencontrée par vent contre le courant est nettement plus inconfortable voire dangereuse qu'ailleurs. C'est d'accord; quand le courant est dans le sens du vent , cela change tout.

23 sept. 202023 sept. 2020

Pour avoir pas mal navigué en Bretagne dans les anglo-normandes,en Manche vers les côtes anglaises et dans le golfe de Gascogne y compris en hiver ou la navigation est technique avec les courants, les cailloux et des vents parfois très forts en évitant les gros coups de vent et les tempêtes pendant quelques dizaines d’années et la Méditerranée des Baléares à la Grèce et le Turquie en passant par la Corse et la Sardaigne depuis 15 ans un à trois mois par an c’est bien là ou j’ai rencontré des conditions de vent et de mer les plus dangereuses avec une violence des éléments qui met le doute sur la solidité de son bateau et fait serrer les fesses en espérant que ça va pas empirer.
Au près en Méditerranée c’est très difficile des 25 noeuds de vent établis car cela s’accompagne de rafales supérieures à 50% du vent moyen, des trains de vagues abruptes capables de faire sortir de l’eau la totalité de la coque d’un 38 pieds de 9t au prés (photos à l’appui) reste que la quille dans l’eau suivi de chutes libres de plusieurs mètres qui ébranlent la mâture qui font craindre une avarie définitive. Faut avoir un sacré cœur à l’ouvrage et un bon voilier (exclure les caravanes) pour remonter un mistral de 30 n moyen sur une centaine de milles. Mais quel plaisir et quelle satisfaction personnelle après avoir réussi à tirer des bords pendant 24 h sur un trajet Calvi Porquerolles dans un Mistral pas trop fort !

23 sept. 2020

Assez d'accord avec toi domde.

23 sept. 2020

J'ai l'impression qu'on faisait plus de près en croisière dans les années 70/80. Un effet du réchauffement climatique peut-être?

Non mais les moteurs ne permettaient de remonter face à un vent un peu fort !

23 sept. 202023 sept. 2020

@ Gwen spidel, Dans les années 70/80, l'architecture navale était encore proche ce celle des années 50/60. Les quilles rapportées et les bateaux larges étaient rares. Ce qui prédominait était des bateaux en forme, lourds et relativement étroits. Le près était l'allure de prédilection. Un voilier à quille longue, en forme, ne tape jamais au près, quelle que soit la mer. Les voiliers ont peu à peu dérivé vers une architecture ou le confort au port a primé. Des bateaux plus larges, plus légers et à quille rapportée pour avoir un coût inférieur. La marche au près s'en est ressenti. On a aussi développé des moteurs plus puissants pour palier à cet inconfort.

24 sept. 2020

Le confort au port a primé... Je ne crois pas que ce soit la seule raison pour faire des bateaux larges à voile de quille étroit ;-) C'est pas très confortable mais ca va quand meme plus vite, meme si j'avoue ce n'est pas trop ma tasse de thé.

27 sept. 202027 sept. 2020

Le problème des anciens bateaux lourds, étroits, et quille à longue, c'est que c'était peut-être des bateaux qui marchaient bien au près, oui, mais ils marchaient pareil au portant, alors qu'à l'extrême inverse on a des luges, qui certes peuvent être un handicapées au près, et de surcroit sont inconfortables, mais avec un différentiel de vitesse au portant qui lui, est énorme, au moins dans la brise. Bon vous aurez compris ou va ma préférence, mais bon l'essentiel est de se faire plaisir

27 sept. 2020

Oui, je me faisais plaisir en Selection à revenir d'Espage au surf, mais au près dans 25 kn (hors baie de la Trinité), je suis mieux sur mon bateau de 18t.
Il y a souvent une tendance à sortir les choix du bateau de sa finalité. Faire du près en régate ou par 12 kn de vent, ou par mer plate, ou pendant une sortie de quelques heures, tous les bateaux aiment ça. Remonter le Meltem de Rhodes à Athènes, rentrer de Miami à St Martin contre 25 kn d'Alizée, de Bonifacio à marseille par Mistral, ou de Hurgadah à Suez, personne n'aime ça, même avec un plan Stephens.

27 sept. 2020

En terme de confort au près je conviens que tu as raison, comme je l'ai d'ailleurs souligné dans mon post précédent.

23 sept. 2020

Perso j'ai découvert le près serré en régate et dès que j'ai eu bateau capable ( un SF 37 préparé course ) j'ai aimé . J'ai passé le Cap Sicié par un bon 7 beaufort avec des rafales à 30 nds , l'amirauté à la barre , bien à l'abri derrière la capote on régule la GV , solent 3 DL a poste , le bateau devient un vrai plaisir , sur le SM , j'avais créé et installé une trinquette de brise capable d'encaisser 40 nds et plus , et plusiers fois dans les canaux des Caraïbes on s'est pris des branlées dans un confort incroyable , bien à l'abri ds le cockpit on se régalait de ces conditions . L'important c'est d'avoir le bateau prêt pour ce genre d'exercice , de se préparer et de déguster ce plaisir d'une carène qui se place sur la vague , qui gagne face au vent et que le barreur reste maître de sa VMG .

24 sept. 2020

Bonjour Safioran
Un peu HS.
Comment as-tu assuré la solidité du point de fixation de l'étai de trinquette sur le pont?
Car dessous (le pont), c'est un peu vide à cet endroit.
epris sur les boulons arrière du guindeau.
J'ai vu un SM avec l'étai accroché à un étrier repris sur les boulons arrière du guindeau. Ces derniers sont-ils dimensionnés à l'arrachement?

24 sept. 2020

J'ai démonté le taquet ( très gros ) central , puis boucher les trous et fixer la cadène sur cette zone . Un renfort en inox sur la cloison de séparation des coffres assure la rigidité de l'ensemble .
J'ai fait un dossier avec photos , mesures et explications pour les proprios de Super Maramu désireux de faire ce montage , je peux te le passer en MP . Juste le temps de changer d'ordi.

24 sept. 2020

Très bien écrit! Tellement vrai !

24 sept. 2020

Bonjour
Perso mon boat a horreur du vent arrière surtout quand peu de vent et de la houle ça roule , ça tape les voiles claquent la bôme souffre et généralement les invités ont la tête dans un seau
Il faut reprendre de la barre en permanence et le confort n'est pas au rendez vous
Par contre plus je remonte au vent plus le bateau se cale et avance les vagues passent l'étrave sans trop freiner le bateau
J'aime l'allure bon plein le bateau marche bien je le sens très bien à la barre il taille sa route
pratiquement seul
son allure de prédilection même avec du vent et le petit largue , travers
Après je prends ce que dame météo me donne

24 sept. 2020

Moralité: de près ou de loin, l'essentiel est d'être bien portant

27 sept. 2020

Faire du près et avancer nécessite des compétences, réglage des voiles être attentif aux variations du vent etc...
D’ailleurs qui fait du près à plus de 20 nds (pas grand monde)

27 sept. 2020

gorlann 29, qui rentre d'Espagne vers la Bretagne en ce moment.

27 sept. 2020

Gorlann normalement fera plutôt du bon plein. Le trajet a été prévu de façon à éviter d'avoir à serrer vu les conditions. De plus, gorlann n'est pas ultra pressé et choisira une autre option si nécessaire, quitte à rallonger la route.

02 oct. 2020

Bonsoir,

finalement c' est ED qui a eu raison!

En partant de Cedeira, j' ai d' abord fait du près serré pour passer le plus loin possible dans l' ouest du cap Ortégal, puis j' ai légèrement débridé pour le confort et la vitesse, mais avec un cap toujours au vent de la route directe jusqu' à pratiquement tangenter l' axe Ouessant/cap Finistère.
Quand j' ai aperçu les premiers feux de cargos, j' ai un peu abattu en attendant la bascule au NE annoncée, qui est arrivée pendant la deuxième nuit, passant de NO à NE en moins d' une demi-heure.

Là, le bord rapprochant aurait dû être tribord amure vers le nord, mais vu l' état de la mer et la houle de NO, ben je me suis retrouvé au près serré bâbord amure sous trois ris, Foc 1 + trinquette à faire cap sur...Arcachon!
Un peu démoralisant, mais le bateau surfait au près et çà a commencé à adonner une petite dizaine d' heures plus tard, très progressivement.

Le troisième jour, toujours au près serré mais avec une mer bien calmée et un vent revenu autour des 20 nd, je n' arrivais toujours pas à faire tout-à-fait le cap sur Groix.

ce n' est que dans l' après-midi que j' ai pu enfin ouvrir les voiles en route directe sur les Glénan, ce qui m' aura fait faire une trentaine d' heures d' affilée de près serré bâbord amure.

Sans cette "put..n" de bascule au NE, çà aurait été super et je n' aurais pas eu trop de près à faire!

Mais bon, l' avantage au près, c' est que l' Atoms barre au degré près et que l' éolienne débite suffisamment pour le radar, le feu de mât et le frigo, même la nuit! Mieux vaut voire le verre à moitié plein(d' eau de mer malheureusement!)!

Gorlann

02 oct. 2020

Bravo belle nav belle lucidité!

27 sept. 202027 sept. 2020

Lasnie,
Ma traversée en mars 2017 Panama Iva-Oha a été plus de 50% de pré à plus de 20 n de vent souvent! ! sic...

27 sept. 2020

T'as fait comment? t'étais trop nord? On a eu à chaque fois un bon alizée bien portant entre les Galap et Hiva Oa

05 oct. 2020

Si Gabart faisait du près on le saurait.
Ceux qui veulent du confort à partir du bon plein ils n'ont qu'à faire comme moi naviguer sous génois seul et le bateau s'il est bien réglé gîte de quelques degrés et avance aussi vite.
J'ai un copain qui est venu naviguer presque 2 mois cet été et il a été surpris. C'est normal un ancien régateux ça ne connais que la voile académique.
Il a fait la Québec-St Malo il y a une bonne vingtaine d'années et quand je lui ai fait voir il était écoeuré de voir ma péniche de 10 tonnes filer tranquillement ses 6,5 noeuds à 45° du vent apparent avec moins de 15 kts de vent.
Il est vrai qu'en Atlantique je ne l'ai jamais fait mais nécessité obligé ici en Grèce avec le vent qui varie en permanence à cause du relief des iles. Ça fait deux saisons que je n'ai pas hissé la GV.
Quand je vois des gens au moteur avec la gv haute sur une mer plate ça me fout les boules. La gv cuit au soleil pour rien. Si vous mettez votre beau bateau en location en Grèce demandez à ce qu'on ne hissé la gv qu'au près.

27 sept. 2020

En réalité, du vrai près serré, on en fait très peu, et cela sert uniquement sur un temps limité pour un objectif précis, que ce soit en croisière ou régate. On peut aussi s'y amuser lorsque les conditions s'y prêtent.
Mais sorti de ça, on ouvre toujours l'allure soit pour gagner en confort, soit en VMG, soit les 2.
Et je ne parle pas des bateaux qui ne peuvent pas en faire ou de ceux qui croient faire du près serré parce qu'ils ne regardent que leur anemo, mais en fait dérapent, c'est un autre thème.

27 sept. 2020

« En circumnavigation, on ne fait pratiquement pas de près »
Voilà plutôt ce qui se dit.

27 sept. 2020

ED850 en fait non, c'était pas en mars, c'était le 8 mai, je viens de ré-ouvrir mon livre de bord et j'ai tiré tout droit à partir des Galapagos à Fatu-Iva, Sud trop peu de vent et là on en avait et j'avais à lord 2 copain qui avaient pris un mois de vacances, pas plus....
En même temps, Il y 3 mois en partant d'Hiva-Oa il devait y avoir du vent jusqu'à Torrez et j'ai eu entre 7 et 15 n de vent, alors les prévisions......
.
Sinon Clinfoc, c'est a moi que tu t'adresses ?
Parce que si tel est les cas, développer serait pas mal !

27 sept. 2020

J'ai eu aussi beaucoup de petit temps entre la P.F. et les Mascareignes. En Partant de Darwin, j'avais endraillé sur l'enrouleur un petit yankee à la place du grand génois, car tout le monde nous disait "l'océan indien, vous allez voir..." On n'a jamais dépassé les 18kn de vent!
Concernant Clinfoc, il est vénere d'avoir été censuré à cause de ses digressions limites sur le Covid.

27 sept. 2020

Moi, dans l'indien à 2500m de la réunion j'ai eu un vent régulier entre 15-20n de vent et ça m'a permis de faire 150mn de moyenne jusqu'à l'arrivée alors qu'un copain lui a eu sur le même trajet pratiquement 30n en permanence à 1 mois d'écart......

27 sept. 202027 sept. 2020

Ben moi, je n'ai fait QUE du près pendant 3 heures la semaine dernière !
Départ et retour du port d'Arcachon, à 5 sur un catamaran Extreme 40 (environ 1400 kg).

On est bordé avec le chariot au centre, avec les 75 m2 de la GV et les 25 m2 du foc.
Idem avec les 100 m2 supplémentaires du gennaker, à 135° du vent réel.
Et là, c'est vraiment impressionnant...

Et je peux vous dire que j'ai adoré ne faire que du près pendant toute la sortie !
Mais faut bien admettre que ce n'était pas vraiment de la croisière...

27 sept. 202027 sept. 2020

Moi je fais essentiellement de la croisière côtière et, je ne sais pas comment font ceux qui disent qu'ils évitent le près. Restent ils au port des jours entiers?
De même je suis très surpris par ceux qui parlent de mettre le moteur plutôt que de faire du près. Remonter sur moteur le nez dans la plume est infiniment plus inconfortable que bien calé sous voile!

27 sept. 2020

je crois que tu as mal interprété… Ce que les gens, dont moi, évitent, sauf très bonnes conditions (c. à d. pas d'impératif de temps, mer belle et 15 nds de vent), c'est de tirer des bords. "Deux fois la distance, trois fois le temps et quatre fois la peine !"

27 sept. 2020

Comme disait now, avec un bateau assez grand et bien dessiné cela peut être plaisant. Evidemment pas durant des jours et des jours. De min côté l'allure ne me déplaît pas , loin de la et elle fait partie du jeu.
Pour nous c'est trés plaisant jusqu'a quinze noeud, a vingt cela reste intérressant mais un peu inconfortable, et a 25 ben s'il faut y aller on y va mais on a vraiment hate d'abattre. Mais le prés c'est sympa, on voit les barreurs.

28 sept. 2020

Entièrement en accord avec csb !
Le près s'invite souvent, même lorsqu'on choisit ses navigations en fonction du vent du moment... Qui frivolement change au bout de quelques heures...

Quant à "remonter au vent" au moteur, quelle horreur !
Pour l'équipage,pour le bateau et pour le moteur !

27 sept. 2020

Le bon plein 5 - 10 nds sur de tres longues distances, c'est vraiment trop bien : pas de manoeuvre, tu sais où poser les objets , les coussins ...
La pale du regulateur s'était cassé et je ne m'en suis même pas aperçu ; trop létargique .
Si ça force un peu , j'abat un peu car il y aura bien un jour ou le vent faiblira et je reprendrais le bon cap.
Par contre , tirer des bords aux Canaries avec un voilier de portant , c'est pas rigolo : 25 nds , 1.50m à taper 😨😠😠

27 sept. 2020

Du coup, comment faites-vous pour remonter au vent sans faire de près ni tirer de bords?

27 sept. 2020

Du pres quand le vent est faible pour le vent apparent.
La nuit , si je rêve à un cap ou une allure , le jour suivant , j'y suis....
Mais je regarde les ouvrages consacrés genre ocean passages for the world ou Corneel.
Tout à l'inspiration et ce n'est pas du 100 %

28 sept. 2020

St martin - Cuba, 7 jours de nav jour et nuit, plein vent arrière, génois et trinquette tangonnée, grand voile affalée avec comme seul barreur notre régulateur d'allure... que du bonheur !
Par contre, 3 mois plus tard, Cuba - Guadeloupe, 15 jours ( jour et nuit) de prés serré dans une mauvaise mer. Heureusement que nous avions un Mélody pour le près...
Alors cette affirmation _"En croisière on ne fait pratiquement jamais de près" _ vient elle de gens qui naviguent ???

28 sept. 2020

Mais quelle idée, aussi. Tu fais Panama, Torres, Le Cap et t'arrives en Guadeloupe sans jamais faire de près😀.

28 sept. 2020

Une chanson dit :
Il est parti vent arrière
Il reviendra en louvoyant...

28 sept. 2020

...Et combien sont partis au près pour revenir... Au près ? :-) Pour ma part je ne compte plus !

28 sept. 2020

Cowboy c'est bien dit et bien vrai, !

28 sept. 2020

Lors de notre tour de l'Atlantique 2019/2020 et 10 000 milles parcourus, nous n'avons fait que 4 jours de près soit 500 milles environ. Mais à chaque fois dans des conditions très dures, 30 à 40 noeuds de vent et une mer très forte et cassante. Nous en gardons un souvenir très salé...

28 sept. 2020

En croisière côtière, pour faire moins de près dans des conditions pénibles, il faut pas hésiter à naviguer de nuit et utiliser les brises thermiques.

28 sept. 2020

Déjà que de jour, dès qu'on s'éloigne un peu de la côte ou que le soir tombe ou que le vent monte un peu il n'y pratiquement plus de voileux sur l'eau, alors de nuit on ne croise pratiquement plus personne, alors que la navigation de nuit a vraiment un côté magique.

28 sept. 2020

Le problème la nuit c'est les casiers. Faut s'éloigner franchement et ne pas espérer rentrer ou sortir d'un port de nuit pendant l'été. Hors saison c'est déjà mieux.

02 oct. 2020

bonsoir ,
déjà pour faire un près convenable l'enrouleur est un handicap sérieux ,il ajoute du poids à l'avant et fait marsouiner et si le vent monte l'enrouler c'est une catastrophe .
il faut une voile sur étai larguable taillée pour ça 'solent ou trinquette .
j'ai eu deux voiliers fantastiques pour le près un targui et un hood 38 mk2
bien que le cat boat tire bien son épingle du jeu et remonte convenablement s'il la mer n'est pas trop formée .
les batos de la volvo race sont toujours au près avec le vent apparent même sur le réel est au largue .
alain

02 oct. 2020

"les batos de la volvo race sont toujours au près avec le vent apparent"

N'exagérons rien, et à propos de la volvo race, qui pensent ici que la prochaine va avoir lieu ?

Enfin la "the Ocean race" maintenant, (avec les deux classes IMOCA et vieux 65 one design), mais combien de projets sérieux Imocas à ce sujet ? 2, 3 ? Ce choix était un peu une connerie sans doute, marier un bateau pensé pour le solitaire et un bateau par equipage ça le fait pas vraiment, et la différence a augmenté avec les derniers Imocas genre Hugo Boss ou Apivia

03 oct. 202003 oct. 2020
03 oct. 2020

Lu dans le dernier V&V, les IMOCA derrière génération ne feraient plus de près afin de passer la surmultipliée; alors que ceux à dérive doivent continuer à planter l'étrave dans la plume (Interview de Clarisse Crémier)

03 oct. 2020

Pauvre Clarisse... elle s'appelle CREMER (ni Crémier, ni Kramer, ni Kremer...;-)

03 oct. 2020

Au temps pour moi! :-(
J'espère qu'elle ne m'en voudra pas.

03 oct. 2020

Je serais bien étonnée qu'elle lise H&O... c'est moi que ça agace !
;-)

05 oct. 2020

Autant après c'est toi qui voit la mesure. 🤣🤣🤣

06 oct. 2020

??? pas compris

07 oct. 2020

Désolé Flora mais ça doit venir du fait que tu as posté avant moi et ma réponse à polmar est venue derrière.
C'était destiné à polmar qui avait écrit "au temps pour moi"

03 oct. 2020

ils font tous du près mais:
quand il faut remonter au vent c'est la notion de VMG qui prime. la capacité d'accélerer au près au détriment du près sérré peut faire que des foilers vont etre amenés à choisir la vitesse plus que le cap.
en stratégie de routage les vitesses atteintes avec les foilers changent la donne, comme sur les multi. il peut arriver que les foilers vont choisir de contourner un système, faisant plus de route, uniquement grace à leurs vitesses élevées, tandis que les dérives vont devoir, eux, se colter du près mais sur une distance plus courte.
en fonction de la météo sur le VG ont risque bien de voir des otpions totalement différentes.
c'est presque une aubaine pour les dérives, ces choix de route différents laisseront peut etre aux dérives l'occasion de faire des coups.

03 oct. 2020

Au prés, c'est toujours le VMG qui est prioritaire.

L'analyse de Senetosa est parfaite, comme d'habitude.

03 oct. 2020

Exactement. Je vois au final que je ne suis pas seul à le penser
www.hisse-et-oh.com[...]de-pres

04 oct. 2020

on a toujours et constamment avec les bateaux cette notion de compromis ,on gagne sur une chose mais on perd ailleurs ..d'ou faire le choix rends le jeu intéressant

03 oct. 2020

En résumé il y a le près serré, le près bon plein, et l'à-peu près, allure se situant entre les deux prise par une majorité de plaisanciers. :-)

03 oct. 2020

pour descendre à gibraltar au depart de PSL,avec un belize 43,du vent dans le pif tout le temps,plus le courant pour le fun et le clapot itou de face...
la med nous a fait payer de la quitter...mechante..!!!!

03 oct. 2020

....et sur M6, le bonheur est dans le "près"....

03 oct. 2020

Bonsoir à tous. En 2016 je suis allé avec 2 bateaux amis tous en solo depuis La Rochelle aux Anglo Normandes. Nous avons fait des stats sur les jours de navigations :

Nous sommes partis 36 jours.
Nous avons navigué 32 jours.
Nous avons fait 28 jours de près.

Je pense que nous n'avons pas été chanceux, nous avions deux bateaux de près FIRST 30 et KARATE, le 3ième est un bateau anglais qui marche aussi très bien près du vent.

Nous étions très content d'avoir ces montures.

04 oct. 2020

Si c’est pas un BMS avec du clapot désagréable je suis très heureux de faire du près serré en Méditerranée plutôt que subir la pétole au moteur.

06 oct. 2020

quand le vent vous a dans le nez !

convoyage d'un first 30 de Vendée à Saint-Malo en été.

vent de nord-ouest jusqu'à la pointe bretonne. Pile dans le nez... louvoyage!

Le vent vire au N pour passer le Four. Louvoyage !

Puis au NE pour passer les Sept Iles. Au près !
Je pense avoir mangé mon pain noir en abattant sur St Malo.
Eh non... Le vent vire SE !
Je ne saurai jamais ce que j'avais fait à Eole... 😕

Je ne saurai jamais ce que j'avais fait à Eole...

Tu avais juste un bateau de près Eole t'a exaucé !

06 oct. 2020
06 oct. 2020

Bonjour j'ai eu la même chose en 2016, avec en plus un vent de SE en redescendant entre Camaret et Yeu et la dernière étape Yeu La Rochelle au portant..

06 oct. 2020

c'est le schéma classique en Bretagne lorsque la depression est remplacée par l'Anticyclone ...si apres etre du SW le vent tourne vers le NW puis N c'est l'Anticyclone qui s'installe et ensuite on a du beau temps durant au moins 2 à 3j garantie et le vent passe au NE

06 oct. 2020

Tu as eu de la chance, car tu as pu apprécier la qualité principale du First30, à savoir son excellent comportement au près, mais si tu avais eu du portant, tu aurais pu constater ses défauts...donc, merci Eole!🙃

08 oct. 2020

Il existe aussi des exceptions.

J'ai fait une fois le tour de la Bretagne entièrement sous spi avec des vents qui ont tournés.
St Malo- St Hélier - Molène- Sein- Glénans- Pt la Forêt.

08 oct. 2020

Quand on faisait le visu du Frioul tous les ans (toute une époque) on avait environ 40 Mn à faire depuis Toulon.
En Octobre 2011 (je crois) on a fait l'aller et le retour au portant. Un bon souvenir, mais c'est assez rare, je crois bien que c'est la seule fois que c'était arrivé.
Bon, ceux qui venaient de l'autre coté ne doivent pas en avoir le même souvenir 😁

06 oct. 2020

J ai remonté le haut des Alizées portugais de Vigo à Viveiro l année dernière en tirant des bords et en prenant mon temps. Presque tous les bateaux qui étaient dans le même sens que moi étaient au moteur...

J'ai remonté une fois de Cadix une autre fois de Lisbonne il faut parfois attendre un jour ou deux et profiter de l'accalmie de la nuit.
Un bateau puissant aide bien !
Le plus gênant c'est quand-même lesflottrirs des casiers très mal signalés

06 oct. 2020

Ben c est bien mon lapin! On manquait justement de héros des mers sur Heo!

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