Coup de gueule du Vice-Président de la station SNSM de Port Blanc

Article paru dans Le Télégramme de ce jour :
Que s’est-il passé ?
Malgré toutes les recommandations que nous avions pu donner en amont, un homme a pris la mer, à Arradon (56), au plus fort de la tempête afin de vérifier la solidité de ses amarres et mettre son bateau à l’abri. Pas de gilet de sauvetage, pas d’éclairage et une annexe dont la puissance ne lui aurait jamais permis d’atteindre sa destination. Après avoir heurté un corps-mort, il a déclenché un appel d’urgence. L’équipe de garde a pris la mer aussitôt après avoir reçu le message du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (C RO S S ) . Mais les sauveteurs ont eu beaucoup de mal à trouver la victime dans l’obscurité et l’agitation qui régnaient. L’homme avait réussi à s’amarrer à une bouée et attendait les secours, tétanisé, au fond de son embarcation.
On vous sent très énervé...
Cette personne a choisi de mettre sa vie en danger, certes. Mais elle a mis en danger, par la même occasion, celles des femmes et des hommes qui s’engagent pour la vie d’autrui. Il a pris des risques inutiles. Un drame a pu être évité mais tous les ingrédients pour en créer un étaient rassemblés. C’est notre
équipe de garde, composée de quatre personnes et dirigée par Patrice Lagoutte, qui aurait pu en faire les frais. Partir en pleine nuit, en pleine tempête, est totalement inconscient. C’est une question de bon sens ! C’est rageant de voir
que, malgré les mises en garde que l’on peut faire, les recommandations que l’on ne cesse de rabâcher, il y en a toujours pour les braver. Penser qu’un bien matériel vaut plus qu’une vie est affligeant. Notre rôle est de porter assistance, pas de sermonner mais, oui, je suis plus qu'énervé.
Malgré tout, le sauvetage est réussi ?
L’homme a pu être récupéré et pris en charge. Il s’en est sorti avec une
solide hypothermie agrémentée d’une belle frayeur mais reste sain et sauf. Il a été secouru car notre équipe de volontaires est toujours sur ses gardes et bien préparée. Mais ce plaisancier a eu de la chance. Nous avons récemment acquis une nouvelle vedette. Elle est plus rapide et compatible avec le travail des autres acteurs de la chaîne de secours. De plus, en situation d’alerte maximale, c’est au patron de service qu’il appartient de prendre la décision de
prendre la mer ou non avec ses hommes. Après l’analyse de la situation, Patrice a décidé de tenter le tout pour le tout pour porter assistance à cet homme. Tous les membres de l’intervention ont quitté leur maison avec inquiétude et en connaissant l’importance des risques qu’ils allaient encourir. Rien u’atteindre
l’embarcadère exposait à la chute potentielle des arbres et matériaux sur la route, sous la force du vent. Sans notre nouvelle vedette, les compétences et le sang-froid de notre équipe, cet homme n’aurait pas été sauvé.

L'équipage
03 oct. 2020
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03 oct. 2020
0

Dans ce cas précis l'intervention devrait être à la charge de la personne secourue qui a pris la mer au mépris de toutes les règles de sécurité...

03 oct. 2020
15

Facturer l’imprudence ? Tu es volontaire pour tracer la ligne ?

03 oct. 2020
3

tout à fait d'accord avec glomorph.
Qui fixera la ligne? les assurances pour ne pas avoir à rembourser quoi que ce soit?
(Virgo, je t'ai quand-même remis à 0)

03 oct. 2020
6

si la connerie était taxée, l'état sera largement bénéficiaire ...

03 oct. 2020
14

Bonjour,

c' est bien là le problème:
a quel niveau placer la limite entre ce qui est raisonnable et ce qui dangereux?

Je suis sûr que les présidents de station SNSM aimeraient bien que les plaisanciers ne prennent pas la mer lorsqu' il y a plus de 20 nd de vent.

Entre partir en plein Coup-de -vent/tempête en annexe sans gilet de sauvetage et appareiller par 35 nd avec un bateau parfaitement préparé, y' a quand-même une sacrée différence!

Et appareiller par 35 nd par un équipage pas bien préparé sur un bateau de grande série pas franchement fait pour peu effectivement devenir dangereux.

Mettre une limite pareille pour tout-le-monde est impossible, ou forcément injuste pour certain.

En tout cas, si une telle mesure était instituée, soit je vend immédiatement mon canote, soit je quitte définitivement les eaux territoriales!

Mais en France, entre ce qui est obligatoire et ce qui est interdit, on va bientôt avoir du mal à respirer!

Gorlann

03 oct. 202003 oct. 2020
15

Vous aurez quand même bien remarqué que malgré son "énervement", le Vice-Président de la station ne demande aucune modification de la réglementation, il nous demande, à chacun de nous individuellement, de bien prendre conscience qu'aucun bien matériel ne vaut une vie et encore moins la mise en danger de la vie des équipages bénévoles de l'institution (entre autres).

Philippe

03 oct. 2020
10

Pour un cas comme ça, on devrait instituer une espèce de TIG (travail d'intérêt général) et obliger le "contrevenant" à embarquer sur le canot de sauvetage lors d'une intervention bien musclée... qu'il ait bien la trouille. Et le faire savoir par une campagne de pub pour la SNSM bien percutante.
Une amende, ça sert à rien, que ce soit pris en charge ou pas par l'assurance.

03 oct. 2020
-5

Je compatis, et ils ont récupéré quelqu'un qui apparemment n'avait pas sa vie en danger.
jj

03 oct. 2020
-5

T'es con ou quoi?

03 oct. 2020
5

Il y avait ici, David, bénévole à la SMSN en Bretagne et il m'expliquait qu'il était contre la pénalisation des personnes en défaut.
Ca l'énervait à chaque fois que ce soit toujours un débat stérile vu que c'est le sens du bénévolat.
En plus, il faut se méfier, bien malin celui qui peut être sûr de ne jamais être pris en défaut, il n'y a pas que la mer.....

03 oct. 2020
0

Holà
Entièrement d'accord avec Flora,je trouve super son idée !

03 oct. 2020
1

oui Flora !

03 oct. 2020
-1

+1 Flora. Super idée. Et comme toujours, ce que tu dis est juste et efficace !

03 oct. 202003 oct. 2020
0

Nb, le sauvetage des personnes est gratuit mais pas celui des biens.
Sont annexe risque de lui couter cher, j'espère.

03 oct. 202003 oct. 2020
10

@ Flora, tu crois pas que les équipages de la SNSM ont assez à faire lors des interventions, à chercher le requêrant, à se protéger les uns/unes les autres sans en plus devoir faire les babysiters pour un biffin inutile et encombrant ?

03 oct. 202003 oct. 2020
0

donc si on l'embarque sur le bateau de la sNSM on considére que c'est un contrevenant , m^me probleme qu'avec une amende à quelle hauteur est la barre???
perso les autorités ont prevenu par mainte et mainte info de ne pas prendre de risque ce cas est flagrant en contrevenant
donc pour moi ,8 jours de tôle avec pain sec et eau claire ..
franchement on croit rever de voir une telle connerie faite par un adulte ..ça doit etre sécurisant de naviguer avec lui !!

03 oct. 2020
0

face à l'adversité nous n'avons pas tous la meme capacité à hiérarchiser les priorités.
il a du bloquer sur l'urgence pour le bateau sans se rendre compte que c'est sa vie, et celles des autres, qu'il mettait en jeu.
lui visiblement il a du rester bloquer sur l'urgence pour le bateau et que ça...jusqu'au moment ou il s'est aperçu de sa connerie..
je suis d'accord avec toi calypso, je ne lui confierais pas mes enfants pour une navigation!

03 oct. 2020
0

_L’homme avait réussi à s’amarrer à une bouée et attendait les secours, tétanisé, au fond de son embarcation.

03 oct. 2020
3

c'est pile poil le moment ou son cerveau se remet à fonctionner!

03 oct. 2020
0

@phil972
Il suffirait de le sangler sur un siège avec un seau à côté...

03 oct. 202003 oct. 2020
1

Donc un sot sur une chaise et un seau à côté, le plus utile sur un bateau est... le seau

-4

Bientot c'est la snsm qui va dicter les lois pour aller sur la mer !

03 oct. 2020
6

Tant qu'ils iront nous chercher ils auront leur mot à dire , non?

03 oct. 2020
1

si la connerie était taxée, l'état sera largement bénéficiaire ... (dixit Bil56)
Ce serait de l'autofinancement...

03 oct. 2020
1

Pierre 2, en même temps, ce sont eux qui vont au charbon, peut-être qu'ils peuvent s'exprimer....

03 oct. 2020
0

c'est bien le cas , lorsqu'il faut une loi quelque soit le secteur c'est toujours ceux qui sont sur le terrain qui donne un avis souvent suivi ...

les 6 milles d'un abri c'est la SNSM ..qui a défini la distance

03 oct. 2020
-3

Les Sauveteurs ont autre chose à faire que nettoyer le dégueulis d'un connard vautré en fond de cale. C'est au Législateur de créer la punition ad hoc. MM

04 oct. 2020
38

Bon, ce sera ma dernière intervention (mode débat).

Faut se calmer ! Halte au goudron et aux plumes !
La SNSM ne demande pas de changer la législation, elle nous demande à tous de réfléchir avant de prendre la mer. C'est que du bon sens, non ?

Le mec, il est inutile de le clouer au pilori. Il a fait une connerie, il s'en souviendra toute sa vie et comme le note SENETOSA, on ne sait pas ce qui lui est passé dans la tête. Peut être que son canot, c'est les économies de toute une vie et peut être même qu'il y a 3 jours il avait déjà été renforcer son amarrage mais il a eu peur, d'abord pour son canot puis, pour lui et sans doute aussi pour eux qui sont allé le chercher. Si ça se trouve dès ce matin, il était à la Station avec un chèque et/ou une bonne bouteille.

Un peu de confiance dans la nature humaine que diable !

C'est fou ce que l'effet de masse me fout les jetons sur les réseaux sociaux (dont les fora).

Philippe

04 oct. 202004 oct. 2020
8

Bon le gars y s’est planté avec son annexe..ok..mais raz le bol des pleurnicheries SNSMiesques...Arradon même avec du zef c’est pas le large...alors bon, quand je les vois maintenant surveiller les longe-côtes à longueur d’été, je comprendrais plutôt un besoin d aventure!
Oui mare du securitarisme ambiant qui va nous imposer encore des règles et contraintes, on peut même plus aller sur les chemins côtiers, alors en annexe!..pfff

04 oct. 2020
2

c'est vrai ça si l'on ne peut plus "s'aventurer" avec son annexe ou allons nous !!

04 oct. 2020
0

Il est certain qu'en annexe par plus de 100km/h c'est une aventure.

04 oct. 2020
2

C est la snsm qu a besoin d’aventure...faut savoir lire, Ricard 55!

04 oct. 2020
6

Je vois que le tribunal H&O n'a pas tardé à se mettre en place.

La prison? ben voyons! encore un effort et vous le mettez sur l'échafaud ... pffff

04 oct. 202004 oct. 2020
2

clinfoc; c'est simple, fais ce que tu veux(et je suis assez d'accord) mais ne prends pas ton téléphone pour appeler les secours, démerde toi et personne n'aura rien à y redire. es tu d'accord avec ça? parce que le seul qui a pleurniché c'est le pauvre couillon dans son annexe. tu parles d'un aventurier!!!

05 oct. 2020
4

Arradon, c’est en plein golf du Morbihan, si la SNSM locale considère qu’elle a été mise en danger, y’a un problème. L’ile au moine et l’ile d’arz font de la zone de crime un quasi lac. C’est arrivé au niveau du ponton d’arradon. Que le plaisancier se soit mis en danger, sans doute, mais que des personnels entrainés, dans un tel endroit crient a la mise en danger de la vie d’autrui, c’est a mon sens problématique.

05 oct. 2020
0

Je n'avais pas vu que c'était à Arradon, effectivement c'est plus fréquentable que le raz de Sein.
Ce que je ne comprends pas tel que les faits sont relatés, où l'on dit qu'avec son moteur il n'aurait pas pu atteindre son bateau.
J'ai du mal à comprendre qu'il n'ait pas fait demi tour. Au pire s'il chavire, il n'y a pas vraiment de danger.
Mais aller dans ces conditions sans gilet de sauvetage, ça mérite une médaille.

05 oct. 2020
1

@ Flora, et aux autres

Les frais de recherche et de remorquage peuvent éventuellement être pris en charge.

Mais, je ne pense pas qu'une assurance accepte de payer une amende, ni même d'ailleurs que ce soit légal.

05 oct. 2020
2

Bernardus Guidonis et consorts, faut prendre vos xanax à l'heure dite. Sinon ne vous étonnez pas de ne pas avoir la vue claire.

L'émotion fait la loi : une habitude depuis 2002 -

www.lemonde.fr[...]48.html

05 oct. 2020
0

On peut imagined le courant de la Jument et les tourbillons pour le maday.

05 oct. 2020
4

Entre le ponton d’arradon ou les faits se sont deroulés, et les 3 iles qui se situent en face, il y a au maximum:
- 0,5 milles pour la pointe Nord de L’ile aux Moines, au sud ouest du ponton
- 900 metres pour les iles logoden au Sud Est du ponton,
- 0,8 milles pour l’ile Piren,
- et 1,4 milles pour l’ile d’Arz.

Le tout, pas en mer libre, non, mais dans un mer intérieure quasi fermée, le Golf du Morbihan parsemé d’une quarantaine d’iles. Bonjour le fetch.

Quand on relit l’interview de patron de la SNSM locale , et qu’on déroule une carte marine du golf du Morbihan sous les yeux pour contextualiser, sérieux, On se dit que le type perd tres vite ses nerfs. D’ailleurs, c’est sur le chemin qui mène a l'embarcadère qu’il considère avoir courru des risques...heureusement qu’il y avait la nouvelle vedette.

Pas convaincu que la mise en danger de la vie d’autrui que ce plaisancier aurait fait courir à l’équipage de la SNSM du golf soit avéré.

Helas impossible de telecharger une carte du golf a partir de MexSea pour illustrer mon propos.

Mais clairement, c’est l’emotion qui fait la loi.

05 oct. 2020
1

vous faites flipper les gars!

pas surpris des sondages qui disent qu'aujourd'hui, si on remettait ça sur le tapis, on retablirait la peine de mort.
Elle est belle la soit disant libertés que vous cherissez...

05 oct. 202005 oct. 2020
0

Ha Mr de Senetosa (le phare de la pensée corse?), je n'apprécie guère votre répartie peu amène, voir un tantinet donneuse de leçon. Puisqu'on ne sait pas trop lire entre les lignes ici, je dirais que ce texte relatant un fait de mer est extrêmement mal rédigé, imprécis voir probablement mensonger et surement méprisant à l'égard de la personne en cause. Il m'est arrivé souvent d'aider des gens ayant des pbs d'annexe et jamais je n'ai eu l'idée de les accabler de mépris surtout par grand vent.
Par ex, que veut bien vouloir dire "Après avoir heurté un corps-mort", je n'en ai aucune idée...
"Les sauveteurs ont eu beaucoup de mal a retrouver le "sauveté", il avait pourtant un téléphone et le mouillage d'Arradon n'est pas immense!
"il a mis en danger la vie de femmes et d'hommes" pour un canot tout temps sorti dans la baie entre l'ile aux moines et port blanc!?
Pourquoi n'ont il pas mis a l'eau un zode plus simple et plus rapide pour récupérer une annexe ou un type à l'eau?
Encore une fois, aucune précision sur le lieu, les distances les conditions exactes, c'est une zone très abritée même si de fortes bourrasques de nord peuvent être perturbantes. Il est toujours interessant et utile de relater avec précision pour l'enseignement mais là ce n'est pas du tout le cas!
"l’embarcadère exposait à la chute potentielle des arbres et matériaux sur la route", vraiment je les plaint, avoir affronter une route aussi dangereuse à terre!
"L’homme avait réussi à s’amarrer à une bouée et attendait les secours, tétanisé, au fond de son embarcation", donc, en fait ca allait... , ce ton méprisant..pfff!
Encore pour Senetoze je ne trouve pas du tout ridicule d'aller vérifier un mouillage si pb, il s'y ait peut être mal pris le gars mais ca arrive a tout le monde...Moi en annexe j'ai pas toujours un téléphone mais toujours des palmes et ca m'a souvent bien servi!
Effectivement les gars de la SNSM, zont l'air un peu nerveux, j'aimerais pas trop être "sauvé" par eux et ca ne m'étonne pas qu'il y ait parfois des bavures...Certains feraient mieux d'en rester à la surveillance périlleuse des mèmèes longe-cote plutôt que d'essayer de réglementer plus et toujours plus, interdire plus ou toujours plus!
Même les chemins côtiers, maintenant la nouvelle mode!

05 oct. 2020
0

Quand j'ai lu l'article j'ai pensé qu'il fallait être un peu fou de croire qu'avec une annexe et un petit moteur thermique il allait rester manœuvrant dans les rafales, le clapot et le courant.
Pour ce qui est de l'agacement du patron SNSM, je pense que c'est surtout par rapports aux risques pris sur terre par son équipe pour se rendre au canot qu'il était énervé (risque de chutes d'arbres sur la route etc..)

05 oct. 2020
-1

je comprends la colère du président de la station mais je trouve qu'il n'est pas dans son rôle de déballer ses états d’âmes dans les médias, Les gens de la snsm savent que la majorité des interventions sont dues à des imprudences ou des incompétences et ils savent très bien que ça ne va pas se passer forcement par beau temps...

Ceci dit pendant une vigilance rouge, quelqu'un qui met en danger la vie d'autruit en ne respectant pas les consignes, ça peut être condamnable, mais pas à son niveau

05 oct. 2020
7

sans présumer de la vivacité d'esprit du contrevenant, personne n'évoque le/la "journaliste"
derrière l'article, la personne en charge sur ma commune est à l'affut du moindre fait divers
pour combler la page du secteur.. pigiste !!

et sérieusement, certains articles, même après avoir transmis moi-même les infos de l'intervention (radio/nav SNS 211) !
étaient truffés d'erreurs, lieux, personnes, faits etc..

je pense personnellement que le tout à été saupoudré de "peur sur la ville" , passé à la
moulinette de la rédac' pour faire un article tape à l’œil, comme souvent.

ca fait des clics.. la preuve on en parle encore ici

05 oct. 2020
0

"Enquête d'action"? "Au cœur de l'enquête"? (et les autres)

05 oct. 202005 oct. 2020
0

"Il s’en est sorti avec une
solide hypothermie".Quelle idée de partir en maillot de bain dans son annexe aussi!Quand on relit l'article après "analyse de la situation","tentant le tout pour le tout","une vie à été sauvé malgré avoir pris la mer au plus fort de la tempête à Arradon.

05 oct. 2020
0

quelques commentaires :
- "Une solide hypothermie" c'est normalement direction les urgences (je connais quelqu'un qui avec une légère hypothermie 35°C est resté aux urgences la nuit sous surveillance médicale).
- la SNSM d'Arradon a t'elle un CTT ? pas plutôt un semi-rigide ?
- de nuit sous en pluie battante qui vous empêche de voir, j'imagine que ce n'est pas évident de repérer quelqu'un
- moi-même une nuit à l'ile aux moines par F9, en été, ça dansait

05 oct. 2020
2

En lisant le titre du fil, j'ai pensé immédiatement que ça se passait en Bretagne Nord... j'avais pas du tout compris que c'était à l'intérieur du golfe du Morbihan !

06 oct. 2020
4

Même dans le golfe, je pense qu une sortie avec 140km/h De vent, De nuit, c est pas de la petite Bière même pour un canot Snsm Et un équipage aguerri.
On peut donc comprendre l énervement du patron de la station.
Qt au « fautif », je me demande comment il a pu penser rejoindre son mouillage en annexe avec un vent pareil.
J espère que l hypothermie subie n a pas bousillé chez lui qq synapses et neurones car je pense que sa donation de départ était déjà faible...

06 oct. 2020
3

On apprend en voile bien souvent à ses dépends. On s'en tire la plupart du temps avec un avertissement sans frais ou une bricole à remplacer. Parfois, malheureusement, ce n'est pas le cas. Nous ne sommes pas des pro. Le "fautif" a sous-évalué les risques et sur-estimé ses capacités. Est-ce pour autant un crétin ? Pour ma part, je ne conclurai dans ce sens qu'en cas de récidive.

Pour moi, le patron de la SNSM a raison et est dans son rôle en utilisant ce genre d'incident pour communiquer sur les risques. Le tambour médiatique fonctionne mieux lorsque les articles ont du corps. heo aurait-il réagit de la même manière à un article de la snsm demandant de "faire attention" ? C'est pour une bonne cause.

06 oct. 2020
5

Ce n'était pas au ponton du port d'Arradon mais à Pen er Men, pas très loin de là, dans une zone où le courant est fort. C'était forcément déraisonnable de sortir en annexe vu le temps, ça ne pouvait pas bien se passer. Néanmoins je suis surpris, désagréablement, de cet interview dans le télégramme. Les sauveteurs ne doivent-t-ils pas rester discrets malgré les aberrations qu'ils rencontrent régulièrement ? A différents degrés tout le monde peut faire une erreur avec ses conséquences. Ok pour recevoir une critique et des conseils de la part de ceux qui interviennent, c'est leur rôle. Mais quant à l'étaler dans la presse...si j'ai besoin de la SNSM du golfe je m'interrogerai si je peux compter sur leur discrétion ou si je peux m'attendre à une médiatisation qui accable encore un peu plus. Quant au petit coup de pub sur la nouvelle vedette en fin d'article, bof...

08 oct. 2020
1

Bah, le nom, l adresse et le 06 du naufragé n ont pas été communiqué alors... comme l écrit ptiplouf, ce genre de commentaire s apparente à de la prévention

08 oct. 2020
1

il manquerait plus que ça, encore heureux...

08 oct. 2020
1

Ah... j ai peut être eu tort d user du second degré. Optimisme de ma part. Sorry

08 oct. 2020
1

je comprends mieux !...

09 oct. 2020
-1

Le président de la station est tout à fait dans son rôle en réagissant après cet incident: il ne nomme pas l'infortuné et ne donne aucun moyen de l'identifié.
Peut-être exagère-t-il dans son évaluation de la situation: peut-être volontairement pour marquer les esprits ? Cette sortie dans la presse sauvera peut-être quelques vies qui sait ?
Si ce n'est pas volontaire, rappelons que la SNSM a perdu 3 hommes l'année dernière dans un accident du à l'imprudence d'un marin qui y est lui aussi resté. On peut comprendre que les gars de la SNSM soient un chatouilleux sur le sujet.