Co-navigation

Bonjour,

vu ce jour aux JT sur France 2 et France 3 :

www.co-navigation.fr[...]/

Peut-être une solution pour amortir son navire ou une possible réponse à magikat83 qui avait posté :
www.hisse-et-oh.com[...]ayantes
ou comment contourner légalement la réglementation imposée aux professionnels...

Kenavo.

L'équipage
21 août 2014

Il existait déjà cela :
www.vogavecmoi.com[...]/
(dans les offres, les participations aux frais semblent un peu plus raisonnables).

22 août 2014

:lavache:
Bonne idée au départ, mais vue les prix demandés par les annonceurs du 1er site ça fait activité pro déguisée...

22 août 2014

bien lire les conditions d'utilisation du site

eux, ils sont bien protégés légalement,

je serais plus circonspect sur la protection du skipper en cas de pb, surtout si le nombre d'équipiers et/ou la rémunération perçue dépasse manifestement le cadre d'une simple participation à une caisse de bord

22 déc. 2014

Bonjour à tous,

Je viens d'être relancé par mail pour participer à www.co-navigation.fr[...]

Pour le coup j'ai posté une annonce pour cet été au départ d'Ajaccio histoire de voir ...

Depuis les derniers post de cet été est-ce que quelqu'un a testé en équipier ou skipper ?

Bon vent à tous.

22 déc. 2014

pour embarquer des "passagers" sans aucune connaissance il faut une mentalité de st bernard .
ma foi des équipiers confirmés pourquoi pas ,
ça peut très bien se passer ;
j'ai le souvenir d'une transat avec deux équipiers
ou j'ai été obligé de faire preuve d'autorité surtout avec un ,enfin nous sommes arrivés à st françois
sans en venir aux mains mais c'était pas loin ..
alain

22 déc. 2014

Pour le moment il existe un certain flou juridique autour de cette pratique qui illustre un nouveau mode de pratique de la plaisance. Dans l'attente, il est vivement conseillé aux sites de mise en relation de clairement faire apparaître les droits et obligations des utilisateurs pour éviter toute pratique illégale...

/contrats_particuliers2/index.php

23 déc. 201423 déc. 2014

Bonjour à tous,
Quand j'étais étudiant (il y a malheureusement fort longtemps) on organisait les fêtes du "bureau des élèves" (BDE) et pour cela on demandait une "participation aux frais" (PAF). Cette participation était tout aussi minime qu'occasionnelle et c'est pour cela qu'elle n'était pas considérée comme commerciale, n’entraînant pas les obligations qui vont avec, en particulier la TVA.
Aujourd'hui je covoiture, et sur un Toulouse Marseille c'est entre 20 et 25 €. En cas d'accident je sais que ma responsabilité peut être engagée en ma qualité de conducteur et non comme transporteur puisqu'il n'y a pas de contrat de transport, même de fait, vu la modicité de la somme qui est justement une participation d'autant plus que c'est occasionnel. Mais est-ce que des litiges en ce domaine ont été déjà tranchés ?
Concernant le "co-batotage" il apparaît bien une nouvelle pratique ... Occasionnellement et pour une somme très en dessous des pratiques professionnelles, accueillir à son bord des inconnus. Une ou deux semaines par an demander autour de 250€ par personne pour embarquer sur un bateau dont l'entretien coûte au bas mot 4 à 5000 € est bien une participation aux frais qui ne peut engager un même niveau de responsabilité qu'un professionnel. Il faut savoir ce que l'on veut, ce qui est sûr c'est que les professionnels n'en veulent pas !
Est-ce que c'est un combat d'arrière garde comme pour les VTC, le covoiturage, uberpop, etc. J'ai tendance à penser que oui, que ça se fera au bénéfice de ceux qui aiment naviguer. Et à y regarder de plus près il n'y a plus grand monde à soutenir les taxis tant ils ont abusés. Est-ce que les professionnels ne seraient pas dans le même désamour ?

Bon vent à tous.

23 déc. 201423 déc. 2014

La co-navigation est parfaitement légale... tant qu'elle reste dans les clous réglementaires... Cette phrase est caricaturale mais pour insister sur le fait que le développement de cette plaisance participative est le reflet de nouvelles attentes et surement lié au coût du nautisme.

La pratique est louable et la volonté de certains professionnels de l'interdire ou de lui mettre des "bâtons dans les voiles" est peine perdue et contre-productive.

En revanche, elle doit respecter un cadre sous peine de voir émerger des dérives de propriétaires peu scrupuleux (disons le malhonnêtes) qui développeraient une plaisance commerciale déguisée sans en assumer les responsabilité et les devoirs (surtout fiscaux) avec du travail dissimulé et de la concurrence déloyale.

Tout le problème consiste dans la "participation aux frais", où met-on le curseur ? A quelle fréquence un particulier peut-il pratiquer la co-navigation ? Sous quelles conditions ? etc...

On notera quand même qu'une société comme uberpop voit son implantation interdite dans de plus en plus de pays. Ce phénomène illustre bien que faute d'encadrement juridique, une pratique innovante et répondant à des attentes risque de couler...

C'est en anticipant les dérives d'une pratique qu'on permet son développement. Pour la co-navigation la voie est ouverte après le co-voiturage.

23 déc. 201423 déc. 2014

Une navigation à frais partagés (comme dans toute pratique sportive en groupe) ne peut se concevoir qu'en répartissant les frais de fonctionnement entre tous les participants, skipper compris :

en l'ocurence, s'agissant de nautisme, ce sont :
- la nourriture et la boisson (en général hors alcool)
- les carburants et gaz
- les frais de port

aller plus loin dans la mutualisation exigerait de constituer une asso chargée de gérer le bateau (sans en être forcément propriétaire) , et comptabilisant tous les frais, y compris l'amortissement. Mais la plupart des candidats équipiers veut payer un prix modique : le beurre mais pas le prix du beurre.... comme dans le covoiturage.

A contrario, un skipper qui veut faire payer à la cabine (sans détail des frais) s'expose aux lois réprimant le travail noir, outre les contraventions pour transport public de passager, sans titre professionnel qui le permette ; à ceci s'ajoute le risque éventuel d'une non prise en charge d'un sinistre par l'assurance en raison de l'absence de titre professionnel.

Mon sentiment est que l'administration fiscale (et les Aff Mar), qui est bien au courant de cette nième tentative de mutualisation, va laisser le site de co-navigation bien recruter des skippers et que quand les gogos auront bien mordu à l'hameçon, elle emballera tout le monde ; et fin de l'aventure.

Les bourses des équipiers traditionnelles, au contraire, ouvrent leurs lignes aux membres des assos ; la co-navigation telle que selon les règles ci-dessus s'y est développée, sans que l'on puisse reprocher aux skippers l'intention de faire de l'argent ; c'est le même esprit que dans d'autres sports pratiquée en commun.

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