"Aucun voilier n'est pas maîtrisable en solo"

Dans un autre fil cette affirmation à fait jour.
Qu'en pensez vous?

"Aucun voilier n'est pas maîtrisable en solo. Il suffit de comprendre qu'on peut prendre son temps, porter peu de toile, aller plus doucement qu'en équipage. Arrondir les caps et saluer les grains."
"cela n'a rien de personnel cela ne concerne que le propos sur le fond "

Pour ma part je pense qu'écrire cela dans l'absolu sans nuance pourrait laisser à penser que tout est possible sans limite aucune, ce qui rend pour moi le propos très limite...

"Aucun voilier n'est pas maîtrisable en solo" quelque soit le bateau? sans limite de taille? sans limite de poids? quelque soit le temps? quelque soit l'état de la mer? quelque soit la situation? quelque soit le physique de la skippeuse ou du skipper? quelque soit son état physique en générale?

Non faut être sérieux deux minutes...

Si c'est pour sortir au moteur de sa place et d'aller mouiller un peu plus loin pour déjeuner agréablement, oui mais faire cela ce n'est pas maîtriser un voilier.

Maîtriser en solo c'est maîtriser son voilier dans toute sa dimension...
Rien que le poids du voilier conditionne ce que tu peux faire ou pas...surface des voiles, poids de l'ancre et de sa chaîne pour rester basique et pas trop corser les difficultés potentielles.

L'équipage
07 nov. 2020
07 nov. 2020
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C'est juste mon expérience. Je ne suis pas particulièrement physique et pourtant, j'ai mené des 72'en charter, navigué avec mon 48' autour du monde. J'ai de bons amis qui mènent leur swan 65 sur tous les coins de la planète, rencontré des Baltic 51 un petit peu partout, de vieux américains sur leur 70' en ferro. La taille n'est aucunement un facteur limitant en grande croisière.
Et ce type ce conversation m'ennuie, car venant de quelqu'un qui assene des vérités sans savoir.


Patxaran:je plussoie, le troll est de retour...."n'importe quoi!"·le 07 nov. 10:40
07 nov. 202007 nov. 2020
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C'est possible, si et seulement si le solitaire a pour adjoints les équipements adaptés pour le seconder. Avec l'énergie nécessaire pour les faire fonctionner.
J'ai souvenir du vainqueur de Sydney Hobart qui choquait les puristes par son échappement qui crachait en permanence; est-ce encore vraiment de la voile?
Les grands voiliers de luxe ne sont-ils pas conçus pour ne pas avoir à intervenir manuellement.

La difficulté sera juste quand il sera nécessaire de passer en même temps les amarres avant et arrière.


Jjeronimo:En effet, je me suis fait écharpé sur le live YouTube quand j’ai fait remarquer que le vainqueur de la Sydney Hobart était juste un bateau à assistance motorisée… Aussi beau soit-il·le 07 nov. 10:51
fritz the cat:l'embelle n'est pas faite pour les chiens (de mer) un voilier en solo ne se maitrise pas avec ses muscles mais avec son cerveau ,mais il y en a qui auraient besoin de faire de l'exercice.. alain·le 07 nov. 14:18
07 nov. 2020
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Bon courage pour l'Hermione ! Ah ah !!!


libenter:on a tiré des bords dans le goulet de Brest en étant trois à la manoeuvre...·le 07 nov. 19:49
07 nov. 202007 nov. 2020
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Bah, ça se vérifie en plus. Certains ont menés seuls et en course des voiliers de plus de 70m, c'est une question d'équipement.

Pour moi la difficulté avec les gros bateaux, c'est les manœuvres de port, mais une fois passé la digue, un grand voilier est souvent plutôt plus facile qu'un petit sur pas mal d'aspects.

Par exemple de mon expérience, le gros temps arrive moins vite sur mon 36 pieds (même si c'est pas spécialement un gros bateau, c'est pour l'exemple) que sur mon premier qui faisait 20 pieds.

Evidemment, il y a toujours des exceptions aux règles et certains voiliers ne seront pas maniables en solo parce que pas du tout fait pour (un trois mats barque par exemple?) mais si on en reste aux voiliers "modernes" alors la taille serait plutôt un atout pour le solo si l'équipement suit.


07 nov. 202007 nov. 2020
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"tous les voiliers sont maîtrisables en solo" aurait été mieux formulé ... mais on ne peut pas tout savoir ... allez quelques exemples pour le fun : les IMOCA du vendée (dont Damien Seguin à qui il manque une main) ... Cammas sur son multi avec son vélo pour hisser la grand voile ... Mac Arthur et son record du tour du monde en solo sur un multi ... etc etc ... n'en jetez plus, la cour est pleine ...


07 nov. 2020
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@ED850 Ben voilà! le propos se nuance: " en grande croisière " ce n'est pas en tout temps et en tout lieux...la précision resserre le sujet.


07 nov. 202007 nov. 2020
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Et encore n'en jetez plus cela concerne dans vos exemples que des sportifs de haut niveau, pas Monsieur tout le monde...la nuance, la nuance est d'importance... plus rien à voir avec le propos de départ.


Larent le Hareng:Mac Arthur n'est pas comme "Monsieur tout le monde" ? elle est haute comme 3 pommes et grosse comme un clou rouillé ... et elle a fait 2 ème du vendée aussi·le 07 nov. 12:52
07 nov. 2020
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On est pas tous égaux c’est tout, et il n’est pas question que du physique.
Comme l’a dit le grand philosophe Tonton David : « chacun sa route, chacun son chemin ».


tdm2023:très bonne référence·le 07 nov. 14:33
07 nov. 2020
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On parle aussi des AC75 ?


07 nov. 2020
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tu fais comme Napoléon, tu ouvres un 2ème front pour encercler l'ennemi ?


07 nov. 2020
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Bon MBI, ou veux-tu en venir ? Quel est la finalité ? Je comprends pas bien.


Jjeronimo:Je pense qu’il est un petit peu comme nous tous : il s’enquiquine devant son écran… Et nous comme des crétins, on s’enquiquine aussi et on lui répond… Bref tout le monde s’enquiquine tout le monde s’écharpe et à la fin, on serait tous d’accord pour aller boire une bière au comptoir du coin.·le 07 nov. 11:17
F4HBG:pareil je comprends pas·le 07 nov. 18:58
07 nov. 2020
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merci d'ouvrir des fils qui servent à rien pour occuper ceux qui n'ont rien à foutre. la limite de taille de voilier maitrisable en solo, ben perso ça serait dans les 25' minimum


07 nov. 2020
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Je suis passé de 22 à 34 pieds.
Je précise que ces deux bateaux ont un plan de pont assez proches l’un de l’autre, et que je suis très loin de tirer le meilleur du nouveau.
Quel bilan en tirer en termes de facilité et de sécurité?
Premier point: Évidemment, la sensation de mauvais temps s’est déplacée. J’appareille lorsque, l’an passé, j’aurais différé mon départ. De ce fait, je peux me retrouver dans une situation objectivement plus risquée qu’auparavant.
Deuxième point: malgré un très faible fardage et une plus grande inertie, j’appréhende davantage les manœuvres de port (c’est peut-être parce que je débute avec ce bateau); on ne l’arrête pas aussi facilement, on ne le maintient pas aussi aisément.
Troisième point: en passant de 1m30 à 2m de TE, on ne mouille pas exactement au même endroit; on se met plus loin, parfois plus exposé (j’ai pu le vérifier à l’île Dumet et à Penfret).
Troisième point: la navigation en elle-même est très facilitée par la technique (gps traceur performant, PA plus puissant etc...) mais en cas de panne, le bateau va être plus difficile à faire marcher « à l’ancienne » (quoique ça se discute dans la mesure où il fait un bien meilleur cap); autre effet: la maintenance préventive est plus importante, plus vaste, et plus coûteuse.
Quatrième point: c’est plus physique. Sur l’étap, hisser la GV ou envoyer le génois se faisait en quelques secondes, à la main; Avec des surfaces de 10m2, les winch étaient là pour faire joli (j’exagère un peu); maintenant, c’est un effort, pareil pour relever l’ancre (je n’ai pas de guindeau. Quant au gennaker, il est facile à envoyer, mais la difficulté a le récupérer quand le vent forcit me fait réfléchir à deux fois.
En résumé: plus facile, mais on déplace la limite vers le haut; davantage d’assistance mais on est plus tributaire de la fiabilité de l'électronique et de l’accastillage; beaucoup plus habitable d’où un bien-être qui permet d’appréhender la navigation différemment; plus autonome et plus rapide, d’où des destinations différentes avec une plus grande part d’aléas.
Mais pour moi, se dire que, sous réserve que le bateau soit en état, on peut aller à peu près n’importe où, à peu près n’importe quand, quel pied!


Brindacier:Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais.....Persévère !·le 08 nov. 12:02
La Contrie:Ah, un connaisseur! Du même auteur, cette phrase que j’aime également beaucoup: « mon âme est à Dieu, ma vie est au Roy, mon cœur est aux dames, mon honneur est à moi.·le 08 nov. 14:49
07 nov. 2020
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Perso, je pense que interrogation de MBI est justifiée dans le contexte des plaisanciers lambda. C'est curieux que beaucoup de vieux loups de mer semblent oublier complètement le paramètre des plaisanciers avec peu d'expérience qui n'ont pas les repères de sensation du bateau.
La comparaison avec des champions sur IMOCA n'a aucun sens....


Jjeronimo:Nous sommes un peu Lambda. Certains se croient Alpha et prennent les autres pour des Bêta...·le 07 nov. 12:46
Virgule:comparez alors avec les grandmères (ou arrières grand-mères) qui tournicotent au milieu de l’atlantique sur des voiliers de 40/50". en traversée elles font 8/10 heures de solo par jour pendant que papy roupille. ma femme est dans ce cas et je vous assure qu'après la première sortie de notre voilier , elle a commencé à l'adapter à ses maigres muscles pour pouvoir réaliser n'importe quelle manœuvre seule.·le 07 nov. 12:49
Chemistrebor:oui , seulement ces grand-mères ne sont plus des plaisancières lamdas, elles sont devenues des louves de mer avec plus de 10 000 miles au compteur. (PS : aucun autre sous-entendu dans mon propos) ·le 07 nov. 13:11
mitch58:un plaisancier avec peu d’expérience navigue en fonction de son niveau,et apres avoir engranger de l’experience il devient skipper...voila,la reponse c’est le temps..ca prend du temps,et aujourd’hui on veut cramer les etapes. j’ai le budget,j’achete et je me lance. pourquoi pas....? la snsm est la.·le 13 nov. 20:17
Chemistrebor:Oui, il y a des inconscients irresponsables et tout et tout. Perso je me fie au mileage, à partir de 5000 MN en CDB on peut considérer que ça devient du sérieux, 10 000 on est définitivement un skipper et les experts confirmés sont à 20-30 000 et au délà..
Sinon il y a un autre indicateur c'est d'arriver à se faire qualifier pour une course hauturière de bon niveau, c'est la aussi par des miles et des courses terminées. Pour "s'auto-valider" on peut aussi de donner un objectif comme partir en solo de Bretagne, contourner le Fastnet et revenir. Il faut que ce soit suffisamment trapu pour que ces trips ne soient pas le résultat du hasard. ·le 13 nov. 22:32
clinfoc56:Bon moi après 50 ans de voiles et environs 100 miles les vacances tous les ans me voila accrédité DdB à 5000 MN,. Ha, j'oubliais tous les trajets en annexe et les vieilles régates de planches, ca me fait bien 5000 de plus au moins, bon je multiplie par un ciel de 2 compte tenu de l'imprécision de mes calculs. Ha ouf! C'est bien ce que je pensais, je suis expert!·le 25 nov. 16:02
Chemistrebor:Et oui, le RYA considère que le mini est de 2500 MN : "To sit the RYA Yachtmaster offshore exam you are required to have, as a minimum, the following experience. All completed within the last 10 years: 50 days and a minimum of 2,500 miles logged before you sit the exam." En filière "externe" comme une validation en candidat libre , il faut mieux compter plus, c'est pour ça que j'ai donné un ordre de grandeur à 5000 MN. ·le 25 nov. 17:22
Chemistrebor:www.hisse-et-oh.com[...]uiberon Un temoignage par un "voileux" avec 8000 MN au compteur.·le 25 nov. 17:30
07 nov. 2020
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Moi je sais que je ne saurai pas envoyer ou affaler un spi en solo quelque soit la taille du bateau

Je sais que physiquement certaines actions sont difficiles pour moi sur un Océanis de 11m: hisser la GV transporter endrailler affaler plier le génois...

Sur un dart 16 en solo avec du vent je ne fais proprement pas le poids

Je ne suis pas un gros gabarit et cela joue bien sûr et surtout je manque de qualification

Après se comparer à tabarly ou à Mac Arthur faut avoir les chevilles...

Bref cette question n’a pas de réponse et c’est à chacun de connaître ses limites avec humilité


faby9:"à chacun de connaître ses limites"

c'est justement le sujet. Certains disent que ces limites sont limitées à ce qu'ils savent faire. D'autres ont fait l'essai d'aller au delà de leur zone habituelle de confort et se sont rendu compte que, finalement, 10' de plus ne change pas grand chose. On a d'un coté l'expérience, de l'autre les idées reçues.·le 07 nov. 15:15


tiktak:non ce n'est pas le sujet

Savoir si pour certains c'est possible de mener un 80 pieds en solo, ce n'est pas la même question que de savoir si soi même à l'instant t on en est capable... ce qui ne veut pas dire qu'avec de l'apprentissage on ne puisse y arriver plus tard. Mes limites je les connais, cela ne veut pas dire que je n'essaie pas de les repousser. Après sur un forum on peut raconter ce qu'on veut. En mer c'est autre chose.·le 07 nov. 17:12


faby9:"Mes limites je les connais"

moi, je ne connais pas encore les miennes... et finalement, je suis bien heureux comme ça !

J'ai été très surpris de me retrouver capable de mener un 45 pieds, et le mener en croisière familiale sans aucune problème, alors qu'auparavant je n'avais jamais mené au delà de 36 pieds. J'avais loué ce 45 pieds parce que le loueur, qui me connaissait très bien puisque c'est lui qui m'avait formé (3 stages) et qui me louait ses bateaux depuis plusieurs années, m'avait convaincu que j'en étais capable. Puis j'ai été surpris de me retrouver parfaitement capable de mener un cata de 49 pieds, et d'emmener un équipage de collègues-touristes, me retrouvant seul à la manoeuvre avec mon épouse. Bon, faut dire que j'avais été pilote de chars pendant mon service militaire, et que ça se conduit exactement de la même façon.

Aujourd'hui, je mène un navire que je trouve très compliqué, voilier dit de grand voyage et équipé pour cela. Là encore, je suis très surpris de me rendre compte qu'en 4 années à passer 6 mois par an dessus et quelques milliers de miles, il ne m'est jamais arrivé le véritable problème insurmontable, ni en navigation ni au port. Question d'équipement, d'entretien, d'anticipation, de précautions aussi.

De cela, j'en tire comme conclusion me concernant, qu'il ne me semble pas impossible de mener un voilier de 10 pieds plus grand que le plus grand que j'aie mené, c'est à dire un 54 pieds. A condition bien entendu qu'il soit équipé et préparé pour être mené en solo ou équipage réduit. Je constate que je ne suis pas seul à avoir cette expérience. Je ne parle pas de 80' : je n'en suis pas encore là. ·le 07 nov. 18:01


07 nov. 2020
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+1 à Tikipat


Flora :):gorlann, il ne s'agit pas de Pascal Tikipat... mais de tiktak.·le 07 nov. 14:14
gorlann29:Bien vu Flora!·le 07 nov. 17:39
07 nov. 2020
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Tout est dans l’anticipation et le problème ce sont les ports
En solo je suis très attentif à la montée du vent et je gère par l’anémomètre car au feeling on a trop tendance à retarder la prise de ris m et se dire que ça va baisser a une certaine force de vent je réduis et je n’attend pas que ça mousse et je regarde souvent derrière pour voir l’évolution car prendre un risau près n’est pas un souci mais au portant c’est souvent plus compliquéAu port tout est pret avec un max de pâte battages et les amarres a poste


07 nov. 2020
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Tiens c’est marrant, pour la prise de ris, moi, c’est exactement l’inverse, hihi.


07 nov. 2020
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Si on pouvait, on pourrait redemander l'avis de Tabarly sur Pen Duick 6 et la facilité à le manier en solo.


MBI:Je ne comprend pas Brufan?·le 07 nov. 16:37
Tranquilou:Pen duick 6 était conçu pour la course en équipage ·le 07 nov. 16:57
MBI:oui et il faisait du solo dessus c'est çà?·le 07 nov. 17:04
Polmar:Et ET avant la transat gagnée en solo avait annoncé que s'il n'arrivait pas à rentrer un spi il le sacrifierait. Il en avait plusieurs à bord.·le 07 nov. 17:06
ric56:@mbi, toi pas savoir???·le 07 nov. 17:09
MBI:j'aime bien la modestie de la comparaison, donc si Tabarly fait un truc c'est à la porté de n"importe qui c'est bien çà?·le 07 nov. 17:10
Tranquilou:C’est pas vraiment ça, je crois qu’à l’époque beaucoup doutaient qu’il y arriverait... et si je confond pas tout il a été le seul à envoyer le spi après avoir coupé la ligne·le 07 nov. 17:41
brufan:Juste pour écrire que si Tabarly qui (même si je n'en suis pas fan) était quand même un sacré marin qui n'avait pas froid aux yeux et une force de la nature à la limite du téméraire, n'était pas à l'aise seul sur Pen Duick 6, nous autres plaisanciers ordinaires nous serions très présomptueux d'affirmer pouvoir maîtriser facilement nos bateaux seuls en toutes circonstances.·le 07 nov. 22:35
Fregoli:ET c'est pour Pen-Duick VI qu'il a inventé la chaussette de spi...·le 08 nov. 16:44
ric56:NB: ce n'est pas lui qui l'a inventé , mais le premier à l'utiliser sur un grand bateau·le 08 nov. 17:01
faby9:Mon voilier n'a strictement rien à voir avec un bateau fait pour la course, c'est à dire absolument pas équipé pour faire des manoeuvres de port, mais pour rester quelques semaines en mer (pas plus car aucune autonomie, et avec rationnement en tout), et sur lequel on tire en permanence à la limite de la casse (limite dépassée régulièrement). . Pourquoi se cacher derrière Pendwick 6 et ET pour justifier le fait qu'on a la trouille de mener un voilier seul ? Il n'y a pas de honte à ça, mais il ne faut pas tirer une généralisation en répétant que ce serait présomptueux de dire que c'est possible : il y a un tas de gens qui le font, suffit de sortir un peu de son port pour en rencontrer.... Quant au fumeux "en toutes circonstances", le meilleur moyen de sortir victorieux d'un pépin est de tout faire pour ne pas le provoquer... par exemple en ne pas traverser la Méd quand un F8 est annoncé et que son gréement a plus de 10 ans et n'a pas été inspecté, que ses voiles sont un peu fatiguées au point de se déchirer sur une survente à 35 neouds, et avec les batteries qui lâchent en plein milieu; ou encore ne pas entrer solo dans un port inconnu à 4 heures du matin, etc... On est très très loin de la logique de PD6. Je préfère de très loin suivre l'exemple du type qui a traversé sans encombre, plutôt que me pâmer devant celui qui a "su faire face" à une série de pépins qui, finalement, ne sont que le signe d'une mauvaise préparation et une certaine inconscience... ·le 08 nov. 17:02
Tranquilou:C’est évident, mais il y a toujours des imprévus, le contrôle total est une illusion inhérente à nos sociétés où on prétend annihiler tous les risques.·le 08 nov. 17:28
faby9:ah bon ? Tu as toujours des imprévus dans tes traversées ? ? ? Si cela m'arrivait aussi systématiquement que tu l'affirmes pour ce qui te concerne, je réfléchirai à une autre activité.·le 08 nov. 17:31
Tranquilou:tu comprends tout au pied de la lettre toi ?!? Ou plutôt tu entends tout au pied de la lettre. « Toujours » s’entend de la manière suivante : tout équipage ou skipper solo aura toujours à faire face à un moment donné à des imprévus lors de ses navigations, mais évidemment pas de façon systématique. Une bonne préparation est nécessaire, mais ne peut pas prémunir de tout. ·le 08 nov. 19:13
faby9:Les mots ont un sens. Les utiliser à bon escient permet de mieux se faire comprendre... C'est compliqué de répondre à quelqu'un qui affirme clairement une chose, puis explique difficilement qu'en réalité c'était autre chose qu'il voulait dire... en fait, ça n'a pas d'intérêt.·le 08 nov. 19:51
Tranquilou:Restes dans tes certitudes nautiques et linguistiques.... navré que tu ais éprouvé des difficultés à lire ces 2 posts et une impossibilité à en saisir le sens.·le 08 nov. 19:56
faby9:Je comprends au contraire très bien ce que je lis, c'est toi qui ne comprends pas vraiment ce que tu écris. Essais de relire, avant de publier, qui sait : un imprévu pourrait survenir ! Bon, je te laisse te cacher derrière Pendwick ...·le 08 nov. 20:01
Tranquilou:Me cacher derrière Pen Duick... c’est plus grave que ce que je croyais. C’est fois je te laisse, même le confinement n’est pas une excuse pour perdre son temps avec des mecs comme toi.·le 09 nov. 08:22
07 nov. 2020
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Et oui seul tout arrive plus vite et nous sommes plus lent mais de la à prendre un ris au portant faut pas exagérer^^


bil56:ça veut dire quoi ça ??·le 07 nov. 16:40
MBI:cela veut dire que avant le près il y a le grand largue en partant du portant et en lofant, et que la super anticipation c'est de faire au grand largue ce que tu dois faire au près comme çà tu es bien en avance et tu te laisses pas surprendre LOL·le 07 nov. 17:08
ric56:Je prends des ris au portant·le 07 nov. 17:09
Café noir:Je n'ai pas souvenir d'avoir dû modifier ma route pour prendre un ris; si c'est au portant, ben c'est au portant... et ça le fait !·le 07 nov. 17:12
MBI:au portant comment? ·le 07 nov. 17:12
bil56:très difficile de prendre un ris au portant dans un vent fort sans repasser plus près du vent ...·le 07 nov. 17:13
Café noir:Ah... pour moi ça l'a toujours fait !·le 07 nov. 17:15
MBI:Donner des précisions, quel ris le premier? avec quoi comme vent, comme mer ? seul en équipage à la main avec des winch électriques? avec un pilote sans pilote? avec quel voilier?·le 07 nov. 17:17
ric56:Il m'arrive aussi d'envoyer la gv en vent arrière·le 07 nov. 17:21
MBI:oui moi aussi avec 4 Knts de vent mais un ris à 4 knts c'est grave anticiper la survente ^^·le 07 nov. 17:40
Arzak:joli dialogue de sourds ! ;-)·le 09 nov. 13:15
07 nov. 2020
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Je ne comprends pas. Ca arrive fréquemment d'être contraint de prendre un ris au portant, et, en général, un peu tard.

Hervé


MBI:Un ris au portant jamais fait, pour moi c'est au bon plein limite petit largue ou à la cape, jamais au portant surtout seul, sans pilote.·le 07 nov. 16:54
ric56:@mbi Si tu n'as jamais fait , essaye avant de parler que pour toi·le 07 nov. 17:15
MBI:éclaire moi Ric56@ dis moi, dis moi le bateau, les conditions, la manoeuvre, toujours prêt pour apprendre un truc nouveau pour moi.·le 07 nov. 17:31
BWV 988:MBI, Imagine la situation suivante que tu connais d'ailleurs certainement. Tu navigues au grand-largue, voir même vent arrière,génois tangonné avec 15 à 20 noeuds de vent et une mer bien formée, situation courante lors d'une traversé océanique dans les alizés par exemple, mais pas que. Le vent fraichit et monte jusqu'à 25 noeuds, voir plus, et il te faut prendre un ris, comment fais-tu? Si je te suis bien tu détangonnes ton génois, ou tu si tu as un enrouleur tu le roules en gardant le tangon, tu loffes jusqu'au bon plein, au minimum jusqu'au travers, le vent apparent augmente, tu te fais tremper, tu prends ton ris, tu reprends ton allure initiale, et tu retangonnes...bon courage...Désolé mais moi je prends le ris au portant en gardant ma configuration initiale sans changer d'allure, mais bon chacun fait comme il veut.·le 07 nov. 18:22
bil56:oui, et au grand largue, quand tu choques la drisse de GV, elle fait quoi ta voile ?...·le 07 nov. 18:00
BWV 988:Ben elle reste ou elle l'est...mais je lui intime l'ordre de descendre en l'aidant quand même un peu, et même beaucoup, et elle obtempère car elle a pas le choix, haha, non mais, c'est qui le patron. Plus sérieusement il est évident qu'il faut avoir une configuration matérielle adaptée, donc une gv dont les coulisseaux coulissent, des barres de flèches sans trop d'aspérités, et un pilote qui pilote (ou un barreur). Toujours est-il que j'ai TOUJOURS pris mes ris au portant sans changer d'allure.·le 07 nov. 18:07
ric56:GV full batten; il m'arrive aussi d'envoyer la gv en plein vent arrière. Comme tu affirmes puis questionnes comme un enqueteur d'accident, le V.....je ne voie pas l'interet de continuer ·le 07 nov. 18:18
Flora :):Absolument Hervé et heureusement ! J'ai cru comprendre que c'est devenu plus compliqué avec les GV full-batten ?·le 07 nov. 18:20
Chemistrebor:voilesetvoiliers.ouest-france.fr[...]08035df Si ça peut aider à éclairer le sujet... Perso je ne l'ai jamais fait et à chaque fois que j'ai (quand même) tenter le coup c'était plutôt merdique, la GV se plaque sur les barres de flèche... Ramener la GV dans l'axe en la bordant c'est pas évident car le bateau devient incontrôlable.. Si vous être plusieurs à maitriser c'est que cela fonctionne, par contre je suis surpris que les écoles de voiles n'enseignent jamais cette technique, à commencer par les GL. Rien non plus dans le cours de GL 7eme Ed pages 242-45..·le 07 nov. 19:34
Quizas:on a déjà parlé de nombreuse fois de cette technique de prise de ris portant GV dans l'axe, avec 25 à 30nds dans les fesses à la moindre erreur de barre tu pars au tapis, alors en solo avec le pilote ou le regul c'est du suicide ! mais conclusion avec bon barreur et écoute et chariot solide: c'est possible et confortable ... mais dangereux·le 07 nov. 20:23
Flora :):Mais on met pas la GV dans l'axe ! Avec des coulisseaux normaux, il suffit de les aider à descendre à la main. Il faut aller en pied de mât bien sûr, c'est pas possible depuis le cockpit.·le 07 nov. 20:46
gorlann29:Il est à préciser pour les "non-habitués" que pour prendre ou larguer un ris au portant (comme pour un empannage) il vaut mieux faire les efforts (abaisser ou hisser) au moment où le bateau accélère dans un surf (quand il le fait bien-sûr), car le vent apparent est très diminué, plutôt que de forcer comme un malade quand le bateau ralenti en creux de vague. Gorlann·le 07 nov. 21:06
nautonier:Il y a longtemps que j'ai installé un hale-bas de têtière de gv : un bout fin (6 ou mm) faufile entre les coulisse aux. ...TRÈS utile pour prendre des ris au portant ou affaler. J'ai utilisé ce système sur de gros cata (23m) , sur des mono et bien sûr à bord de patago et ....ça marche bien !·le 07 nov. 22:39
ED850:? Un bout qui passe dans la tétière et que tu tires vers le bas pour descendre la GV?·le 07 nov. 22:44
Quizas:si Flora, pour la technique de l'article ouest france le terme exact se rapprocherait de prise de ris vent arrière gv blindée quasi dans l'axe du vent limite empannage, techniquement c'est possible d'ariser ou d'affaler comme décrit dans l'article mais par temps modéré et avec les inconvénients que je décris plus haut et il faudrait juste qu'ils expliquent comment ils arrivent à mettre la GV dans l'axe vent arrière avec plus de 30nds apparent (les auteurs de cet article disent que c'est mieux de pratiquer comme cela que de prendre des ris face au vent auquel cas ils n'ont pas tort hi hi hi) ceci-dit on doit être bien 90% des nav. hauturiers à prendre des ris aux allures de bon plein à petit largue, on va dire pour balayer large selon les bateaux et gréements jusqu'à commencement d'allures portantes mais il faut rester ouvert à toutes nouvelles innovations.·le 07 nov. 23:23
matelot@19001:Moi aussi je prends les ris au portant, et plus il y a de vent plus je préfère faire ainsi, car en plus du vent il y a généralement aussi la mer et en faisant quasi demi-tour on se trouve à un moment travers aux vagues ce qui est pour le moins inconfortable et dangereux, le vent apparent augmente, on doit border la voile d'avant, bref c'est beaucoup plus simple de conserver son cap. Je ne suis pas sûr de savoir faire un tutoriel sur le sujet mais j'y arrive très bien. Sur le bateau d'un ami il nous est arrivé de prendre ainsi trois ris d'un coup car le vent était monté d'un coup de 10-12 nds à plus de 40 vers le cap Béar, et se mettre travers au vent avec tout dessus je n'imagine même pas. Ça l'a fait.·le 08 nov. 02:14
MBI:Merci BWV 988, c'est bien ce que je pensais vous faite subir à votre voile des efforts terribles. Tout est dit la voile ne descend pas il faut forcer sur le matos. J'ai plutôt appris à préserver le materiel et a bien traiter le bateau. Mon point de vue: pour en arriver là c'est qu'on au moment du choix because vent arrière au dela des 150/160° donc, c'est la technique du génois tangonné voiles en ciseaux qui à prévalue pour qu'il porte mieux et qu'il ne soit pas déventé par la GV. Et c'est là que nos préférences diffèrent. L'autre solution: je préfère un génois qui porte tout le temps et j'affale ma gv.( plus de problème de réduction en cas de survente c'est déjà fait) et si l'affaire doit durer j'adopte la voilure des alizés deux voiles jumelles toujours sans GV. L'autre solution par vent arrière j'utilise la voile conçue pour cela : le spy symétrique! En bref je ne tangonne jamais mon génois. Et je prends toujours mes ris soit a des allures de près ou à la cape. Je suis au portant avec mon génois je dois prendre un ris, j'abat pour déventer mon génois c'est plus facile pour le border borde à fond, je loffe, je laisse filer écoute de gv hale bas, je laisse filer la drisse de gv jusqu'au au ris que je fixe, la suite vous connaissez.Et bien dans votre cas je ferais pareil avec une manoeuvre en plus pour détangonner.·le 08 nov. 09:45
glomorph:“Des efforts terribles” : non, pas du tout. Tirer un peu à la main pour aider la voile à la main n’a rien de terrible. De toute façon tu as un avis dont tu ne changeras pas malgré l’expérience de tes interlocuteurs, qui pour certains ont un respectable nombre de milles au compteur. “Tout est dit” est d’ailleurs une expression assez détestable qui sert à faire un raccourci présenté à tort comme indiscutable. Tu demanderas en arrivée de transatlantique combien de bateaux ont pris des ris face au vent ça devrait être instructif. ·le 08 nov. 10:02
ric56:NB, prendre in ris face au vent!!!·le 08 nov. 10:07
MBI:Je lis des trucs hallucinants sur ce fil: en solo au vent arrière par 25 knts de vent, la GV dans l'axe pour prendre un ris, tout cela parce que l'on flip de lofer en passant par le travers...bonjour le départ au lof! ou l’abattée et départ au lof!·le 08 nov. 10:11
MBI:qui à dit face au vent? pas moi ·le 08 nov. 10:15
ric56:@mbi, tu n'as pas essayé, va te faire bran...au travers , bon plein avec grosse mer, c'est sécure!!!il faut s'adapter·le 08 nov. 10:15
MBI:pour citer du Tabarly encore lui: Même un ballot de paille traverse l'atlantique, alors arrêtez un peu votre regard sur plombant comme dirait je ne sais plus qui sur ce fil. en nous jetant à la gueule vos grandes croisières hauturières et vos transatlantiques comme argument d'autorité.·le 08 nov. 10:20
MBI:ric56 non jamais! je fais très peu de voile et quand j'en fais je vais tout droit au portant on sait jamais je pourrais passer par le travers, en fait pour tout dire je prend une allure et je n'abat jamais pas plus que je lof. c'est comme ça que je me suis retrouvé aux Antilles, une transat par défaut qu'on pourrait dire ^^ ·le 08 nov. 10:31
Café noir:FBI, avec une telle prose je vois qu'il est inutile de te donner les précisions que tu réclamais...·le 08 nov. 10:57
BWV 988:MBI-Donc pour toi le problème de la prise de ris au portant ne se pose pas puisque que tu choisis une configuration sans gv et sans tangon, donc no problem. Par contre avec génois seul non tangonné, tu t’interdis de faire du plein vent arrière, alors que même sans gv, tangonner son génois est bénéfique. Pour revenir à une configuration plus courante avec génois tangonné et gv , la technique qui consiste à mettre la gv dans l’axe trouve vite ses limites (selon le bateau et le pilote) comme l’a d’ailleurs très justement souligné Quizas, mais en laissant la gv complètement débordée, ou en la bordant à peine, il est évident qu’il faut forcer pour amorcer la descente, surtout au début du processus, car au fur et à mesure de la descente ça devient plus facile puisque la surface plaquée contre le gréement diminue. Maintenant c’est sûr que pour ceux qui ont une gv qui ne descend déjà pas facilement bout au vent, c’est problématique, mais si on a un système de coulisseaux qui fonctionne bien et des barres de flèches pas agressives, ça fonctionne plutôt pas mal, et je ne suis pas sûr que la gv souffre plus que pour une prise de ris près du vent, et au moins elle ne fasseye pas. Et par ailleurs, comme l’a dit Gorlann, si on peut choisir un moment ou le bateau part en surf ce n’en est que plus facile. J’ajoute aussi que pour les plus énervés il arrive aussi de prendre un ris en étant sous spi, et c’est la même chose.·le 08 nov. 11:32
Patxaran:ris au portant? sujet intéressant, dommage pollué par MBI... Bon c'est pas tout ça, il y a le départ de Vendée Globe. Bonne journée à tous·le 08 nov. 12:36
lilas blanc:Je le fait souvent et depuis le cockpit, je n ai qu une GV de 18m2 ‘ barres de flèches dans l axe et je peux détendre les Lazy jack sous le vent depuis le piano·le 08 nov. 14:04
Domde:Y en un j’aimerais pas monter avec lui sur son voilier avec ses à priori trumpistes. Moi aussi je prends en solo des ris au portant , je hisse même la GV à l’abri de mon génois de 47 m2 au portant sans l’esquinter par vent de 10 12 n suffit juste d’avoir un accastillage bien dimensionné un frein de bôme costaud et ça le fait. J’ai déjà vu par 50 n une GV partagée en deux avec un petit coup de fasseyage parce que le skipper n’avait pas anticipé la prise de ris La GV direct poubelle.·le 08 nov. 14:41
BWV 988:???? Haha, qui est donc le gus qui a des apriori "trumpettistes", et avec lequel tu ne voudrais pas naviguer à bord de son bateau?😁😏·le 08 nov. 17:15
jdmuys:Sur mon Corsair sans mât rotatif, la prise de ris se fait en tournant la manivelle pour enrouler la GV sur la bôme. En s’enroulant, les tours de la voile risquent de se rapprocher du mât et de bloquer l’enroulage. Pour empêcher ça, deux conditions: 1- reprendre la balancine, 2- avoir la bôme dans l’axe du bateau. Cette seconde condition semble poser problème pour une prise de ris au portant. Des idées ?·le 08 nov. 18:59
07 nov. 2020
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Le problème n'est pas en mer (Club Méditerranée) si accastillage en rapport, mais dans les manœuvres portuaires.
Les deux coursiers étaient évidemment assistés pour ça.
Pour un plaisancier seul, il lui faut préparer tout à l'avance, défenses, amarres claires, gardes, et surtout embelle etc.
Ensuite anticiper encore plus qu'en équipage, un coup de VHF pour savoir où on va aller (si port inconnu), étude carte du port, sens du vent, etc.
On peut supposer qu'il connaît bien les réactions de son bateau (pas de l'hélice).
Naviguant quasiment toujours en solo, je n'ai pas d'expérience de bateau supérieur à 16 m, mais les bases restant les mêmes il est sûrement possible de manoeuvrer des bateaux plus gros correctement.


07 nov. 2020
13

Bon, déjà une question posée en double négation, c'est fatigant.

Donc pour simplifier "tout voilier peut être mené en solo". Réponse, oui
"toute personne peut mener tout voilier en solo". Réponse non

Heureusement que Quizas est là pour nous faire marrer : "merci d'ouvrir des fils qui servent à rien pour occuper ceux qui n'ont rien à foutre". Je la ressortirai celle là

Hervé


ric56:Souvent, on m'a demandé combien faut il de personnes pour mener ce bateau; réponse au moins une·le 07 nov. 18:30
Kobaia:Un précédent connu de double négation "we don't need no education" 🎵🎶 Pink Floyd - The wall 😉

U·le 07 nov. 19:32


loupeis:C'est comme la mode orale de dire : " le président IL a pris la parole, la boulangére ELLE a livré le pain, les baleines ELLES disparaissent, mon voisin IL est sympa ou complétement à la masse. Faut se calmer sur le Français.

Et arrêter de dire ce fil IL pourrait être mieux exprimé. Question de sens donné par les", virgules," passées aux oubliettes, qui permettent cette formulation. Donc on retourne à l'école ou on la ferme. Messages aux parleurs de tv, journalistiques, politiques, économiques, qui s'engrainent depuis deux ans avec ça, croient s'approprier une langue sous couvert de communiquer comme les abrutis qu'ils veulent atteindre et dont ils ont dépassé les tréfonds( sans jugement) d'ignorance, mais qu'on entend h24, sans aucune culture "linguinstik.

Coup de gueule via éo, vraiment marre de ça.·le 07 nov. 22:25


loupeis:En même temps rien à reprocher sur ce mode d'expression par la négative un peu alambiquée de mbi, c'était juste une réflexion car je pensais aussi à l'autre maniére de l'exprimer.·le 07 nov. 22:38
MBI:il y a des guillemets, c'est une citation, je ne suis pas l'auteur de cette phrase. ·le 08 nov. 09:51
07 nov. 2020
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Bonsoir,

vous m' excuserez si je choque, mais je suis toujours un peu surpris quand je lis qu' un navigateur solitaire doit appeler à la VHF pour avoir de l' aide dans un port.

D' autre part, l' exemple des coureurs au large sur des bateaux supérieurs à 60 pieds, OK mais à part Joyon, quel pourcentage d' entre eux se démerde tout seul, sans assistance pour les manœuvres de port?

Tabarly le faisait avec Pen Duik 6, mais çà ne marchait pas toujours... je l' ai vu en "beauté" monter sur un ponton à Concarneau.

Bien-sûr, il arrive à tous le monde de se louper dans une manœuvre de port (sauf ceux qui ne naviguent que sur leur ordi), mais çà se rattrape bien ou fait peu de dégât avec un "petit", alors qu' avec un "gros"...

Bref, pour moi, naviguer en solo, c' est se démerder en toute circonstance sans compter sur les autres pour rattraper ses erreurs ou empêcher d' en faire.

Je préfère nettement me limiter en taille de bateau plutôt que d' avoir besoin d' appeler en VHF parce que je ne serais pas capable de faire convenablement une manoeuvre, chacun son truc.

Comment font les solitaires quand ils arrivent à 4 h du matin dans un port où il n' y personne pour aider?

J' aime tellement mon autonomie (synonyme de liberté) que je n' ai pas envie de naviguer sur des "gros" que je ne maîtriserai pas à 100 %.

Quand les conditions sont très bonnes (moins de 10nd de vent et pas de courant) beaucoup de navigateurs doivent probablement, avec un peu d' habitude, être capable de se débrouiller dans des ports, mais combien en reste-t' il avec ne serait-ce que 30 nd ET 3 nd de courant?

Pour mouiller, pas de problème, c' est plus facile. Mais au fait, comment font-ils si le guindeau tombe en panne?

Gorlann
Gorlann


faby9:Pour moi, les voiliers de course sont à mettre à part. Ils ne sont pas faits pour aller dans un port, uniquement pour rester (pas trop longtemps!) en haute mer... On est très loindu sujet de ce forum et de ce fil.

Pour ce qui me concerne, je n'arrive pas dans un port à 4 heures du matin. Je n'ai jamais demandé l'aide du port, même si ça ne me dérangerait pas de la demander (je n'ai aucune honte à demander de l'aide, je ne suis pas un surhomme ni un ermite asocial...), mais j'ai très souvent constaté celle proposée spontanément par des plaisanciers futurs voisins... aide pas toujours appréciée, d'ailleurs (une aide se propose, elle ne s'impose pas).

Si les conditions sont mauvaises, je préfère attendre dans un mouillage. C'est pour cette raison que j'ai une ancre et une ligne sur-dimensionnée (trop, diront certains, et en plus j'en ai 2 !). Si le port est inconnu, surchargé, ou pas documenté, je mouille l'ancre et je visite avec l'annexe avant de me décider. Si mon guindeau venait à lâcher (je l'entretiens préventivement, je vérifie les liaisons électriques, etc. pour que cela n'arrive pas), je tenterais d'utiliser le winch. Si ça ne marche pas ou que l'urgence est là, je largue sans hésiter le mouillage. C'est pour cette raison que j'en ai 3 à bord, il ne me manquera donc pas. C'est à ça que je mesure mon autonomie...

Pour moi l'autonomie se mesure en quantité d'eau à bord, dans l'avitaillement que je peux transporter, et dans la qualité de mon mouillage à essuyer du mauvais temps, et enfin dans ma capacité à assurer l'entretien et les réparations (outillage et pièces de rechange) sans avoir recours à un ship... Avec mes lignes de mouillage sur-dimensionnées, mes 700 litres d'eau, 450 litres de GO, une centaine de bonnes bouteilles, des tas de conserves et quelques dizaines de kgs de graines en tous genres, on peut attendre au mouillage le lever du soleil, et même le beau temps plus de deux mois.

Quant à la "maîtrise totale", j'ai souvent constaté au moment de l'arrivée au quai, que ce n'était pas plus fréquent chez les petits bateaux (ceux qui s'arrêtent avec le pied ) que chez les gros. Ce serait même plutôt le contraire... Il est vrai que si peut se permettre de rater une manoeuvre souvent quand il s'agit d'un petit bateau, c'est nettement moins permis quand il s'agit d'un gros et lourd.·le 07 nov. 19:04


Kobaia:navigateur solitaire doit appeler à la VHF pour avoir de l' aide dans un port. Dans mon post précédent, un appel en VHF n'est pas pour avoir de l'aide, mais pour savoir où l'on va se mettre dans un port inconnu. Naviguer c'est prévoir 🙂·le 07 nov. 19:36
nautonier:Tout à fait d'accord faby9 !·le 07 nov. 22:46
jdmuys:Il m’est arrivé deux ou trois fois de demander une aide à l’arrivée dans un port. Dans tous les cas parce que je n’avais plus de moteur. Non pas que je n’aurais pas su y entrer à la voile, mais plutôt parce que les ports préfèrent éviter les manœuvres à la voile (quand ce n’est pas interdit)·le 08 nov. 07:00
07 nov. 2020
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Si le guindeau tombe en panne, si tu ne peux remonter le mouillage à la main, winch manuel ou électrique.

Hervé


jdmuys:Oui mais en solitaire, le moment entre le moment où l’ancre décroche et où elle est complètement remontée, c’est un peu les boules!·le 08 nov. 07:03
damienz:Oui mais un guindeau entretenu ne tombe pas en panne... Si tu vidange l’huile tous les ans, change les joints tous les 2 ans et un démontage tous les 3 ans pour vérifier les engrenages il ne t’arrivera jamais rien... Perso, naviguant souvent à plus de 3 mois des pièces détachées j’ai en spare pour mon guindeau un moteur, une boite relai, des joints&roulements et une roue dentée, celle en bronze qui peut s’user. Un grand bateau nécessite d’être plus rigoureux sur l’entretien pour justement éviter les ennuis (qui arriveront au plus mauvais moment...) Mais je ne me vois pas remonter à la main 60kg d’ancre et 300 de chaîne quand ça piaule...·le 08 nov. 07:43
MBI:Tiens une connerie que j'ai faite en octobre au mouillage face l'île d'Oléron, vous savez le zigouigoui torsadé de la télécommande de guindeau ben il s'est logé dans la chaîne qui remontée et tout s'est coincé... plus rien la marée qui descend la sonde est à 2 mètres et le tirant d'eau est à 2.20 putain fait chier ...ben pour s'en sortir vite il faut remonter à la main...c'est l'urgence le fil on verra plus tard. ·le 08 nov. 10:41
faby9:La télécommande de guindeau HS ? j'en ai une deuxième en secours ; au même endroit que toutes les pièces décrites par Damienz. et en plus j'ai la commande sur la console de barre. C'est à ce genre de chose que je mesure mon autonomie...·le 08 nov. 11:08
mitch58:en plus des switchs de la baille,et celui a fil telephonne,j’en ai une sans fil.·le 13 nov. 20:37
ric56:@mitch, tu n'as pas de zigouigoui??·le 13 nov. 20:39
07 nov. 2020
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En fait, même pour les manoeuvres de port on s'habitue à son bateau. Il y a quelques années, je faisais du charter à Rhodes et tous les samedis, la grande mode était de rentrer et se mettre l'arrière à quai à la voile. Sur l'erre face au vent, mouiller et culer avec le vent. On faisait tous ça, les bateaux faisaient entre 15 et 22m, il y avait Fernande, Grand Louis, des voiliers classiques ... menés par skipper/hotesse plus un cuisinier sur les plus gros. Sans aller jusque là, quelle que soit la taille, tu prends tes marques, tu connais l'erre du bateau, tu le positionne comme il faut, Et quant à demander de l'aide, la VHF en été est plus remplie par des voiliers demandant une assistance pour panne de moteur que de solitaires demandant de l'aide pour rentrer dans un port.


nautonier:Il y avait aussi vega avec mon copain Boudu, et ...moi avec mon petit rorqual en bois moulé. ...!!! C'était hier ça !·le 07 nov. 22:50
08 nov. 2020
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Comme Gorlann29 je pense que les manoeuvres de port peuvent être angoissantes quand on se retrouve seul dans des conditions difficiles. Il n'y a pas toujours de mouillage possible dehors, certaines étapes sont trop longues pour espérer de l'aide en arrivant de jour et on a rarement le choix de l'emplacement à l'arrivée.
Exemple : arrivée de nuit en solo à Crotone en avril, il fallait reculer poussée par un vent de 20 kts sur un quai pour récupérer une pendille. Problème : seule la 4ème pendille n'est pas restée dans mes mains et j'ai apprécié de pouvoir retenir le bateau à la main au cours de mes essais infructueux !


faby9:Oui bien sûr que les manoeuvres dans le port sont plus stressantes sur un gros que sur un petit. Mais le stress, ça se gère, notamment par l'entraînement, mais aussi par un matériel et un équipement adaptés. C'est beaucoup plus facile d'amarrer seul un 40 pieds avec ouverture de filière au maître bau et un bon gros taquet à l'embelle, qu'un petit 26 pieds qui va basculer au moment où on passe au dessus de la filière, se relever dès qu'on a un pied sur le quai avant d'être repoussé à 1 mètre du bord quand on pose le deuxième pied (heureux de ne pas se casser la figure...), pour finalement voir son voilier jouer au drapeau parce qu'il y a un peu de vent et que l'amarre ne peut être prise qu'à l'avant (ou à l'arrière, peu importe). Et je dis cela par expérience. Même en équipage on voit ces petits voiliers jouer au drapeau... Tandis qu'il faudrait un vent sacrément soutenu pour repousser mon 12 tonnes si vite que je n'ai pas eu le temps de tourner l'embelle !

Cela dit, entrer dans un port à 4 heures du matin, je ne le ferai pas (surtout dans les ports à pendilles !). Gros ou petit voilier, peu importe. J'ai pris par 2 fois une saloperie dans l'hélice, et chaque fois j'ai apprécié l'aide qu'on m'a apportée; pas envie de voir cela m'arriver à 4 heures du matin alors que je suis seul à bord. Non, je préfère passer 2 ou 3 heures de plus en mer, à attendre gentiment le lever du soleil, ou bien pousser jusqu'au mouillage plus loin. ·le 08 nov. 11:30


F4HBG:tout à fait d'accord faby !·le 08 nov. 17:17
carpe diem:Tous les goûts sont dans la nature. Je fais partie de ceux qui choisissent le bateau en fonction de leur programme et pas l'inverse . Dommage de se limiter aux navigations de jour et aux périodes d'affluence où on peut trouver de l'aide dans les ports !·le 09 nov. 19:47
faby9:Encore un qui parle pour les autres... ... Qui parle de se limiter aux navigations de jour ? Certainement pas moi ! Au contraire, je les prolonge bien volontiers plutôt que risquer d'entrer dans un port à 4 heures du matin.

Décidément, vous cherchez des excuses qui n'en sont pas : " avoir un petit bateau pour pouvoir faire des nav de nuit et entrer de nuit dans les sports " (quand en solo tu auras pris un bout dans l'hélice à 3 heures du matin, on en reparlera...)·le 09 nov. 19:56


faby9:il est vrai qu'entrer dans les ports la nuit n'était pas le programme que j'avais en choisissant mon voilier : chacun ses goûts, en effet... et puis, accessoirement, je suis bien heureux d'avoir choisi un voilier qui ne me limite pas mon programme.... ·le 09 nov. 20:01
08 nov. 2020
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Rien empêche d installer une amarre d embelle sur un petit.
En ce qui me concerne, sur mon 32 pieds, si j arrive seul dans un port inconnu, j installé une grosse poulie avec un mousqueton sur la cadène de la béquille, l œil de l amarre est capelé au bout de la gaffe, passe par la poulie et revient sur le winch. Depuis le cockpit je gère la manœuvre la barre entre les jambes. Ensuite je reste embraye et je descend tranquillement sur le quai en rajustant mes boutons de manchettes.
Plus sérieusement, presque à chaque fois que j ai raté ce type de manœuvre c est parce que je n avais pas assez bien évalué le courant.


jdmuys:Comment fait-on pour capeler une amarre sur la gaffe?·le 08 nov. 18:55
lilas blanc:J ai longtemps utilisé un bout de 30cm de tuyau d’arrosage dans lequel passait l œil et qui était clipsé à la gaffe par un clips style clips pour stick. Depuis j ai cassé ma tirelire pour acheter un sailmatic - filaire à clipser 16,95 euros sur SVB .Très franchement c est vraiment très pratique.·le 08 nov. 20:59
08 nov. 202008 nov. 2020
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Bonsoir,
je suis très étonné de la dérive du forum; une personne initialisant un "fil" n'accepte pas les réponses, observations et dénigre toutes les améliorations ,informations, évolutions possibles en argumentant: moi je fait comme cela, bon, je coince mon ziguouigui sans en tirer de lecons.
perso, j'ai appris le ski pour devenir moniteur, et même faire de la compétition bien que "parisien" en suivant des moniteurs qui ne disaient jamais rien, sauf , suit moi éventuellement et encore.
le planeur ,l'ulm, l'avion est une autre procédure comme la plongée, Mais dans tous les cas les paroles de vieux c... sont très formatrices.
Mais si tu a coincé ton zigouigoui, tu n'as plus qu'a en tirer des lecons et je plaint ta copine.
Pour une façon de savoir vivre, dénigrer en permanence des personnes qui ont du vécu, de l'expérience est malheureusement un dérive des réseaux soit disant sociaux qui flate, valorise l'égo des moins disants ,


faby9:"dans tous les cas les paroles de vieux c... sont très formatrices. "

euh non, pas toujours, loin s'en faut. Il y a quand même pas mal d'âneries qui sont régulièrement débitées par des "commetudis" dont les neurones n'ont pas su intégrer les upgrade depuis quelques décennies et qui eux aussi contestent les retours d'expérience parfois nombreux au nom de leur propre inexpérience. ·le 08 nov. 18:40


faby9:et j'ajoute que, ayant éclaté un génois un peu fatigué sur une prise de ris de GV , j'ai lu avec beaucoup d'intérêt les retours d'expérience concernant la prise de ris en vent portant... je ne manquerai pas d'essayer dès que j'en aurais l'occasion, en commençant gentiment...·le 08 nov. 18:43
ric56:Il semblerait que pas mal de vieux c... prennent parfois des ris en vent arrière, ils s'upgradent, et amènenent un retour d'expérience sur ce forum à ceux qui ne lisent que des livres, la bible.·le 08 nov. 18:57
ED850:Je ne prends pas trop part à la discussion, car je me rends compte que je n'ai jamais pris de ris au vent arrière. Soit la GV est en l'air, jusqu'à 20/25 kn apparents, soit je la baisse et reste sous foc. Mais il faut quand même arriver à 35/40 kn réels, ce qui est quand même très rare. Sinon, à part le vent plein arrière, même gd largue, j'ai une bôme à rouleaux et un winch de GV emmagasineur. Je vais doucement, mais n'ai pas de difficulté particulière. Ensuite, pour abattre la GV au vent arrière par vent fort, il suffit de larguer la drisse et de border l'écoute. On force un peu sur les premiers metres, mais rapidement, ça descends tout seul.·le 08 nov. 20:05
09 nov. 2020
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??? :-)


MBI:ouah, oups, gloups ...·le 09 nov. 14:00
Chemistrebor:C'est un bateau de solo ?·le 09 nov. 14:35
phil_972:@MBI : le raisonnement par l'absurde a ces limites, non ? Tant qu'à faire, vous auriez pu poster une photo d'un 5 mâts barque !·le 09 nov. 14:39
cowboy bebop :J'aurais pu, phil... Mais Shamrock c'est pas la même classe. On parle plaisance, pas bateaux de travail. T'as du louper mon smiley, je ne raisonne pas (même par l'absurde), je farce :-)·le 09 nov. 14:54
MBI:La gueule du raisonnement^^ : ouah, oups, gloups ...·le 09 nov. 15:08
phil_972:@ cowboy bebop, tu as du louper mon adresse, j'étais parsuadé que la photo avait été postée par MBI. ceci dit, pouvons nous encore parler de bateau de plaisance avec les classe J ? Sauf erreur de ma part, c'est au mieux, grande plaisance car les équipages étaient rémunérés et tous ne faisaient pas forcément le job par pur plaisir, non ?·le 09 nov. 15:09
09 nov. 2020
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Et sur certains J, les pros sautaient à l'eau au moindre craquement dans les hauts!
En plus les pros étaient moins "malléables" que des amateurs avec leur passion.


12 nov. 202012 nov. 2020
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Dans la même veine que le Classe J, mais en plus actuel :

oysteryachts.com[...]chelon/

36m, 160 tonnes, 700m² de voile :
Equipage 3 personnes

En un poil plus petit (que 24m, 55 tonnes, 320m²)

oysteryachts.com[...]/reina/
Equipage 2 personnes.

Pas la même marque, mais la aussi www.nautorswancharters.com[...]allima/

C'est Crew = 2

La limite de ce qu'on peut gérer en solo n'est pas une limite musculaire ou technique, mais une limite financière...


12 nov. 2020
1

Ce n'est pas forcément qu'une question de taille. Le bateau ci-dessous ne ait que 18 pieds et c'est pas le plus facile à manoeuvrer ...


12 nov. 2020
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j'ai eu un tres bon ami qui pensait pouvoir naviguer en solo, son fils m'a appelé pour me dire qu'il avait chaviré et sombré dans le detroit de Gibraltar il y a quelques années. un membre de la famille Kerso pourtant.


ED850:Moi, j'ai un ami, il s'est coincé le doigt dans une porte. En plus il connaissait Rica Zaraï😀·le 12 nov. 23:34
faby9:ce qui prouve que c'est dangereux de connaitre Rika Zaraï !·le 13 nov. 00:58
Captain Cool:c'était une personne que vous connaissiez surement pour les anciens, il partageait son experience sur différents groupes, fr.rec.bateaux, accastillage online , et HO·le 13 nov. 08:36
faby9:Il y en a pas mal d'autres qui "pensaient pouvoir naviguer" en équipageet qui ont coulé... ·le 13 nov. 09:52
mitch58:moi j’en connait une qui m’a fait chavirer...bin,on coule des jours heureux..!·le 13 nov. 20:44
13 nov. 2020
1

Tout est maitrisable, en restant concentré...!


Scotland:Ce bateau là était tout à fait maitrisable en solo : c'est la réplique du Pierre 1er de Florence Arthaud... sur lequel elle avait gagné en solo la Route du Rhum 90. ("waterworld" est à voir en ce moment sur Netflix ! 👍 )·le 13 nov. 05:59
13 nov. 202013 nov. 2020
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Tiré de "Mettre Les Voiles" avec Antoine édition 2001, il situe le bon range entre 11-12 mètres sans faire d'allusion à la question des compétences du marin. Il y a eu une réédition en 2010 je cois, si quelqu'un l'a est-ce qu'il y a une évolution du propos ?



13 nov. 2020
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Bah oui tout voilier est maîtrisable en solo, quel que soit sa taille, ne serait-ce qu'au moteur.

Mais naviguer c'est avant tout pourvoir tirer la quintessence de son bateau, si c'est pour naviguer sous-toilé ou s'arracher les cheveux à chaque fois qu'on doit envoyer une manoeuvre, ça n'est plus vraiment naviguer, ni même faire du bateau.

Chez nous, le mot d'ordre en équipage complet comme réduit c'est naviguer propre et faire du bon bateau, donc ne jamais laisser une opportunité tactique être entravée par les capacités de l'équipage.

Si la stratégie dicte d'envoyer le spi, faire un peeling, changer une voile ou simplement faire route dans du mauvais temps et que l'équipage ne suis pas, tu ne navigues plus vraiment, tu subis.

C'est encore plus vrai en solo: si tu ne suis pas une route parce que tu as peur d'être dépassé par ton bateau ou les manoeuvres à venir, alors tu n'as pas le bon bateau.

Perso, j'adore le portant, et ne pas spier en solo ou en famille c'est vraiment la punition. Un petit bateau me permet de ne pas me poser les même questions qu'un gros.


ED850:Moi pareil. J'aime bien faire marcher mon bateau et je ne me pose pas vraiment de question quant aux manœuvres. Je porte mon spi tant que c'est spiable. Les réflexions d'Antoine viennent d'une époque ou tu devais changer tes focs à l'avant et sur le mien, le grand génois lourd pesait un âne mort. Il avait aussi la mauvaise expérience d'OM qui était lourd et assez instable en route avec sa quille remontante.·le 13 nov. 12:18
Chemistrebor:Et quel est la longueur de ce petit bateau ?(à Feelgood)·le 13 nov. 12:30
ED850:Le mien? 15m·le 13 nov. 12:21
MBI:Enfin des propos sensés!·le 13 nov. 12:29
Chemistrebor:ED, c'est pour ça que je demandais s'il avait fait évolué sa position, à priori 11-12 m c'est déjà des belles barques. Pour deux et avec un niveau bien aguerris c'est sans soucis et de plus il y aura de la place pour accueillir des équipiers de temps en temps. Pour le solo longue durée, clairement le 10 m suffit à condition qu'il soit bien construit et/ou bien mis à niveau. Je ne serais pas sur que l'on puisse bien "refaire" pour de la hauturière un bateau mal construit dès le départ.. ·le 13 nov. 12:39
13 nov. 2020
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Après, Antoine est parti sur Banana split, cata Méta de 43'.


13 nov. 202013 nov. 2020
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bon la question a double négation,deja...

ca depend qui tu mets sur le voilier.
ca depend de la taille du voilier
ca depend de la meteo
et ca depend de TES connaissances en voile et meteo ,sur un gros voilier ou un petit !!...en solo.


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