Ah enfin!!!

ça y est le Mont Saint Michel est dans la remorque. On le ramène en Bretagne. :-p

L'équipage
20 oct. 2015
20 oct. 2015

Il ne l'a jamais quitté !

20 oct. 2015

Tous ces travaux pour contraindre le cours du Couesnon à rester à l'ouest du Mont n'auront donc servi à rien... pourtant il eut-été plus simple de remettre la frontière au bon endroit...

20 oct. 2015

c'est un photomontage!

20 oct. 2015

Nooon, tu crois !!!! ??

20 oct. 2015

:whaou: :lavache: :langue2:

20 oct. 201520 oct. 2015

"on voit bien que les pneus de la remorque ne sont pas écrasés"
.
Sans doute un peu d'aérophagie (sur-gonflage), non ? :reflechi: :mdr:

20 oct. 201520 oct. 2015

pourquoi pas un angle de prise de vue malin ?

ce qui est sur, c'est qu'on voit bien que les pneus de la remorque ne sont pas écrasés. En conséquence, je suis d'accord avec vous pour dire que le Mont n'est sans doute pas réellement dans la remorque.

20 oct. 2015

Il est bien où il est : Ce sont les Normands qui payent l'entretient, et ça ne doit pas être donné. Je n'ais pas envie de voir mes impôts augmenter. :langue2:

20 oct. 2015

J'ai peur que le Mont ne soit authentiquement Normand, et étant moi-même à moitié Normand à moitié Breton (Eh oui, j'arrive quand même à survivre à cette dualité) je le dis en toute impartialité. Un peu d'histoire :

L'histoire du Mont Saint-Michel commence par une légende, elle-même, étroitement liée à celle du Monte Gargano, dans les Pouilles (Italie) :
Au début du VIIIe siècle, en 708, Aubert, évêque d'Avranches, suite à une apparition de l'archange Saint-Michel, reçoit l'ordre de construire un édifice dans lequel seraient loués les mérites de l'archange. Le pauvre évêque, croyant follir*, n'ose rien faire et décide d'attendre.

Une seconde fois l'archange lui apparaît, et Aubert doute toujours. Mais à la troisième apparition de l'archange plus aucun doute ne subsiste à l'esprit de l'évêque, car Saint-Michel, furieux de ne point avoir été écouté laisse à Aubert une preuve de son pouvoir: dans le crâne de l'évêque apparaît un trou circulaire. Mais l'évêque ne doit pas trop en souffrir, car il ne mourra que des années plus tard. Aujourd'hui le crâne d'Aubert est conservé dans la basilique d'Avranches. Cette histoire est-elle vraie ou fausse? Personne ne peut apporter la preuve qui fera pencher la balance d'un côté ou de l'autre. Quoi qu'il en soit, l'évêque certain que ces visions n'étaient point à mettre sur le compte de la folie, entreprend les travaux commandés par l'archange. Il fait construire un petit oratoire en forme de grotte pouvant contenir une centaine de personnes. Il ne reste rien de cette construction sauf un mur visible dans l'une des salles de l'abbaye (Notre Dame sous terre). En 709, construction d'une petite église par Aubert.

Pendant deux siècles des chanoines accueilleront les pèlerins, mais au fil du temps, ils délaisseront leur mission. Las de cette chose, le duc de Normandie, Richard 1er, décide de remplacer les chanoines par des moines bénédictins, venus de l'abbaye de Saint-Wandrille. Cela se passe en 966. C'est cette année qui est retenue comme celle de la fondation de l'abbaye. Les bénédictins sont de grands bâtisseurs. Ils font construire une église et quelques bâtiments. Les pèlerins affluent, de plus en plus nombreux, et la renommée du Mont Saint-Michel ne tarde à être connue de par tout le royaume. Par temps de brouillard, de nombreux pèlerins se perdent sur les grèves et périssent noyés. De plus, les lises, sortes de sables mouvants, ensevelissent les imprudents qui s'aventurent dans la baie sans l'aide d'un guide. Le Mont est alors appelé Mont Saint-Michel au Péril de la Mer.

Au pied de l'abbaye, une petite ville se construit. Les maisons, pour la plupart en bois, servent à accueillir les pèlerins. Dès le début du millénaire, le métier d'hôtelier existe donc au Mont Saint-Michel. Au sommet du rocher, les moines, quant à eux, ne perdent pas leur temps, grâce à de nombreux dons, ils bâtissent une vaste église et plusieurs bâtiments annexes : un réfectoire (lieu où les moines prennent leurs repas), un dortoir (lieu où ils dorment), une salle de travail, un promenoir (lieu de détente), une aumônerie (lieu où les pauvres sont reçus et reçoivent l'aumône qui consiste souvent en un léger repas).Quand le duc de Normandie Guillaume le Conquérant décide d'envahir l'Angleterre, il demande son aide à l'abbé du Mont. Celui-ci fait armer quatre bateaux. Après la victoire d'Hastings, Guillaume en signe de reconnaissance fera don de plusieurs territoires Anglais à l'abbaye. En un siècle, l'abbaye s'est considérablement enrichie et agrandie. Mais en ce début de XIIe siècle, les malheurs vont se succéder. En 1103, le côté nord de la nef de l'église s'effondre. Dix ans plus tard, un incendie se déclare dans une maison de la ville. Le feu se propage de maison en maison et finit par atteindre l'abbaye. Moins de vingt ans après cette catastrophe, un nouvel incendie enflamme de nouveau l'abbaye. Cette fois, s'en est trop pour les moines, qui se relâchent et ne font plus sérieusement leur office.

Pourtant un homme parvient à lui seul à redonner à l'abbaye son éclat antérieur: Robert de Thorigny, élu abbé en 1154. Diplomate, il parvient à réconcilier le roi de France avec le duc de Normandie. Erudit, il acquiert un nombre important de livres (les livres à cette époque ont beaucoup de valeur) et en écrit quelques-uns. Bâtisseur, il fait construire plusieurs bâtiments, dont une plus vaste aumônerie, pour accueillir plus de pèlerins. A sa mort, l'abbé Robert de Thorigny laisse une abbaye plus puissante, plus riche et totalement revitalisée au niveau spirituel. Dès le début du XIIIe siècle, le duc de Normandie et le roi de France entrent en guerre. Les Bretons, alliés pour l'occasion au roi de France, montent une armée et marchent vers le Mont qu'ils enflamment. En 1204 la Normandie est rattachée au royaume de France.

Le roi de France, Philippe-Auguste, pour dédommager le monastère du préjudice causé par les Bretons, alloue une forte somme d'argent à l'abbaye. Cet argent est immédiatement investi dans la construction de la Merveille. La construction de ce bâtiment, sur un terrain aussi peu propice (le terrain est en pente), est un véritable tour de force. En 1228, le cloître, sommet de l'édifice, est achevé. Très peu d'évènements viendront marquer le reste du XIIIe siècle, les abbés se succèdent, tous apportent leur marque dans la construction du Mont : pour remplacer l'ancienne palissade en bois, des tours et des remparts sont construits, les logis abbatiaux sont également bâtis durant cette période. Au début du XIVe siècle commence la guerre dite, de Cent Ans. L'abbaye perd la totalité de ses revenus provenant de ses prieurés Anglais. En 1356, les Anglais s'emparent de Tombelaine et prennent pour cible le Mont Saint-Michel. Le chevalier Du Guesclin est nommé chef de la garnison du Mont. A la tête de ses troupes, il remporte victoire sur victoire et éloigne pour plusieurs années la menace Anglaise. Pierre le Roy est élu abbé en 1386, conscient du danger que représentent les Anglais, il décide de construire de nouvelles défenses pour l'entrée de l'abbaye. La tour Perrine, la tour des Corbins et plus particulièrement le Châtelet donnent à l'entrée du monastère une défense infranchissable. Les Anglais, après une période de répit, reprennent l'offensive et, après la défaite du roi de France à Azincourt, plus rien ne semble pouvoir les arrêter. Robert Jolivet le nouvel abbé, organise, grâce à de nombreux impôts, la construction des remparts afin de protéger la ville qui devient elle-même une protection pour l'abbaye.

20 oct. 2015

Merci Sapha Pani pour cet historique, qu'il me semble honnête de compléter avec celui de la remorque (sans remonter jusqu'à Roncevaux) :

Les Remorques ROLLAND en quelques dates

1946
Joseph ROLLAND créé l'entreprise et commence la fabrication de ses premières remorques dans un petit atelier de la commune de Pencran (29).

1949
Imprégné des progrès techniques de l'époque, Joseph Rolland construit la première remorque basculante par un système de vis, équipée de pneumatiques.

1951
Joseph ROLLAND équipe ses remorques d'un système de bennage hydraulique.

1958
Avec la motorisation du monde rural, Joseph ROLLAND lance ses premiers épandeurs à fumier sur le marché.

1969
C'est l'année de la création du premier balancier ROLLAND.

1972
La table d'épandage grande largeur est adoptée sur les épandeurs Rolland.

1976
Adoption du système modulaire sur les remorques à ridelles.

1982
Marque la mécanisation des moyens de production de l'entreprise avec l'arrivée du premier robot de soudure dans l'usine ROLLAND.

1987
C'est la gamme des bennes « Turbo » qui fait son apparition avec une capacité de 7,5 à 24 tonnes.

1989
Mise en place d'une cabine de grenaillage automatique qui permet un nettoyage efficace des surfaces par projection de billes.

1990
C'est au tour des épandeurs de type « Conic » d'être désormais commercialisés chez ROLLAND.

1996
Cette année voit la naissance de nouveaux modèles comme la bétaillère surbaissée ou l'épandeur à hérissons verticaux.

1997
Création du concept TCE « Transporter, Composter, Epandre » sur les épandeurs ROLLAND.

2001
Apparition de la benne « Turbovrac » grand volume qui permet de transporter jusqu'à 46 m3.

2005
C'est une année charnière avec le transfert de l'activité dans une nouvelle usine à Tréflévenez (29) et l'adoption du procédé cataphorèse sur l'ensemble des produits Rolland permettant une lutte efficace contre la corrosion.

2006
60ème anniversaire des remorques ROLLAND.

2010
Lancement de la gamme Rollspeed.

20 oct. 2015

Merci Papy Boom. La remorque est donc Bretonne. Nous progressons dans l'enquête !

20 oct. 2015

Pavé César! :topla:

26 oct. 2015

Mais j'ai lu (dans un roman)
www.fredericlenoir.com[...]-lange/
que bien avant d'être reconnu par les chrétiens, ce site était un lieu de culte celte comme beaucoup d'autres en Bretagne...

Imagination d'un auteur ou il y a-t-il une part de vérité archéologique ?

20 oct. 2015

Et bientôt:
2016
70ème anniversaire des remorques ROLLAND :heu:

20 oct. 201516 juin 2020

Et que dire de John Deere et de son 7210R ?

Le fondateur de l'entreprise, John Deere, est né à Rutland (Vermont) le 7 février 1804 et fut pendant quatre ans apprenti forgeron. Il mit au point et commercialisa la première charrue en acier coulé, un progrès technique qui favorisa les migrations vers les grandes plaines américaines à la fin du xixe siècle et au début du xxe siècle.

L’entreprise s’est développée en appliquant quatre valeurs fondamentales : qualité, intégrité, innovation et dévouement.

En 1868, John Deere créa la société « Deere & Company » pour exploiter ses affaires, société dont son fils Charles prit rapidement la direction, développant un réseau de revendeurs pour étendre à l'ensemble du pays la commercialisation de ses produits. C'est l'une des plus anciennes sociétés industrielles des États-Unis.

En 1918, l'entreprise acquiert la Compagnie des tracteurs de Waterloo dans l'Iowa.

En 1937, l'année de son centenaire, et pour la première fois de son histoire, John Deere a réalisé un résultat de 100 millions de dollars.

En 1956, John Deere étend ses activités en Amérique du Sud et en Europe. En Europe, John Deere achète les usines Lanz, et devient l'actionnaire majoritaire de "Heinrich Lanz AG". L'année suivante, le dernier Bulldog, modèle D4016 d'une puissance de 40 CV, voit le jour.

En 1958 la couleur bleu et rouge traditionnelle des engins fabriqués par Lanz fut abandonnée au profit du jaune et vert de John-Deere. Les premiers tracteurs modernes à moteurs Diesel multicylindres furent développés ensuite et, en 1960, le nom de la société, jusqu'alors nommée Heinrich Lanz AG Mannheim, fut changé en John Deere Lanz AG. La production des Bulldog prit fin et les tracteurs John Deere (Lanz) remplacèrent peu à peu l'intégralité de la gamme des Bulldog. Pendant une courte durée le nom de Lanz apparaissait encore sur les produits sous la dénomination "John Deere Lanz" avant de disparaître complètement après plus de 100 ans de fabrication de tracteurs à Mannheim et Deux-Ponts.

En 2011, l'entreprise emploie environ 55 000 salariés dans 28 pays, y compris les États-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, la France, l'Allemagne, l'Inde, la Pologne et le Mexique. La qualité des produits et la force du réseau de vente sont les facteurs essentiels qui expliquent la réussite de la marque John Deere. Deere & Company, coté au New York Stock Exchange, commercialise des produits et des solutions destinés à l’agriculture, à l’exploitation forestière, aux travaux publics, à l’entretien des espaces verts et du paysage et à l’irrigation. John Deere fabrique et commercialise des moteurs diesel non routiers, et propose des services financiers dans le monde entier.

À la fin de l'année 2013, Samuel Froon certifie qu'avec John Deere, l'estime n'est pas la même.

MarqueJOHN DEERE Type7210R
Puissance annoncée210 chPuissance155 kW
Norme de mesure de puissance utilisée97/68 EC

Valeur de la puissance additionnelle30 chAnnée d'édition2014
Date de mise à jour du tarifJanv-14
Prix catalogue 4RM en EURO144 940 €
Moteur
Marque du moteurDPS
Type du moteurPowerTech PSX 6.8L Stage IIIB
Nombre de cylindres6
Cylindrée6788 cm3
Type d'alimentation du moteur
Double turbocompresseur géométrie fixe/géométrie variable en série avec échangeur air-air et recirculation des gaz d'échappement
Type de refroidissementIntercooler,
Ventilateur à coupleur viscotatique
Régulation injectionRégulation électronique
Pompe d'injectionHaute-pression
Common Rail avec pompe de transfert électrique (auto-amorçante)
Régime nominal2100 tr/min
Couple maxi annoncé983 N.m
Régime du couple maxi1600 tr/min
Réserve de couple annoncée40% %
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20 oct. 2015

Tout ça ne nous dit pas pourquoi les tracteurs John Deere sont PEINT EN VERT !
Et c'est sûrement le secret le plus important :acheval: :scie: :lavache:

20 oct. 201516 juin 2020

Remorques, tracteurs... quel culture ! moi qui croyait que les normands en était resté à la brouette.

20 oct. 2015

je vois que l'histoire vous passionne, je ne résiste pas au plaisir de vous mettre la suite ;-)

En homme prévoyant, il fait construire une citerne pour alimenter en eau douce les moines, les soldats et les habitants du Mont. Quand Rouen, capitale de la Normandie, tombe aux mains des Anglais, toute la région, sauf le Mont Saint-Michel, est occupée par les Anglais. Devant tant de puissance, l'abbé Robert Jolivet abandonne son monastère et propose ses services au roi d'Angleterre. En 1424, les Anglais assiègent le Mont, mais l'aide de l'abbé est inutile. Il a si bien conçu le système défensif de la ville que rien ne parvient à l'ébranler.

Les Montois (nom donné aux habitants du Mont) parviennent même, par quelques attaques éclair, à décourager les Anglais. En 1425, après avoir subi une défaite plus cuisante que les autres, les Anglais se replient.

Après cette victoire, malgré les menaces qui pèsent toujours sur la région, les pèlerins affluent au Mont pour rendre hommage a l'ultime défenseur du royaume : l'archange Saint-Michel. En 1433, un incendie ravage une partie de la ville, les Anglais, voulant profiter de cette occasion, regroupent leur armée et préparent l'attaque. En 1434, les Anglais se ruent sur le Mont Saint-Michel, une bataille sanglante s'en suit. Les Anglais parviennent à faire une brèche dans le rempart et pénètrent dans la ville, en criant déjà victoire. Heureusement, le capitaine du Mont réorganise ses troupes et contre-attaque si puissamment que les Anglais prennent la fuite, en abandonnant deux bombardes. La victoire des troupes Montoises redonne confiance aux armées Françaises et, sur tout le territoire, les Anglais reculent. La bataille de Formigny, en 1450 apportera finalement la paix à la Normandie.

Comme nous venons de le voir, Louis XI institua l'ordre des Chevaliers de Saint-Michel ! Ce roi, très pieux, se rendit quatre fois au Mont. Lors de son dernier passage, il demanda l'installation de la cage de fer. Le Mont Saint-Michel devient ainsi une prison. A partir de 1523, les moines n'élisent plus leur chef. C'est le roi, en personne, qui désigne le nouvel abbé : cela s'appelle la commende. Généralement, cet abbé n'est pas un ecclésiastique, et il se fait souvent nommer pour profiter des revenus de l'abbaye. Les moines, à partir de cette date, ne trouvent plus de motivation dans leur vie spirituelle et, bien que les pèlerins soient toujours aussi nombreux, ils délaissent l'abbaye. Les moines, qui furent jusqu'à soixante, sous la prélature de Robert de Thorigny, ne sont plus que treize, en 1580. En 1591, la menace, effrayante, de la guerre de religion se rapproche du Mont Saint-Michel. Les protestants veulent prendre l'abbaye. Sous les ordres de Montgomery, un groupe d'hommes se rapproche de nuit, jusqu'au pied de l'abbaye. Là, pensant obtenir l'aide d'un soldat ennemi, acheté quelques jours auparavant, ils attendent que celui-ci les hisse à l'intérieur de l'édifice. Et, de fait, les protestants se retrouvent bientôt à plus de quatre-vingts dans le monastère. Montgomery, étonné de n'entendre aucun bruit de bataille à l'intérieur, demande à l'un de ses plus fidèles soldats de monter. Arrivé dans le cellier, ne voyant aucun des siens, il comprend le stratagème et hurle pour prévenir son chef "Trahison, Trahison !" Entendant cela, les protestants s'enfuirent, laissant derrière eux quatre-vingt-dix- huit des leurs.

En 1594, la foudre tombe de nouveau sur le clocher de l'abbaye. La flèche est complètement détruite et une partie de la charpente de l'église est réduite en cendre. L'abbé refuse de faire entreprendre les réparations, ce n'est que quinze ans plus tard que clocher est reconstruit. Les abbés qui se désintéressent de leur abbaye, les pèlerins qui viennent moins nombreux, et la lassitude des moines sont les causes d'un grand bouleversement au Mont. En 1622, les moines sont remplacés par neuf moines Bénédictins de la Congrégation de Saint-Maur (des Mauristes). Ces religieux, sont extrêmement cultivés. Désirant faire partager leur savoir, ils ouvrent une école où une dizaine d'élèves suivent des cours. Malheureusement, les Mauristes sont de piètres bâtisseurs. Au lieu de réparer les trois travées de la nef de l'église, qui menaçaient de s'effondrer, ils les démolissent. A la place du trou laissé, ils construisent une façade d'un style plutôt laid.

L'élan apporté par les Mauristes sera de courte durée, car, le système de la commende ruine l'abbaye. Les revenus du monastère s'effondrent, et les moines s'endettent. La précarité de l'abbaye est grande, la Révolution achève sa ruine. En 1790, les moines sont chassés de l'abbaye. Tous les biens sont vendus en 1792. Avec la Révolution, le Mont Saint-Michel devient une véritable prison. A partir de 1792, trois cents prêtres sont enfermés dans les murs de l'abbaye. Ils seront libérés en 1799. A leurs suites seront internés des forçats. Toutes les salles de l'abbaye sont transformées en ateliers. Les prisonniers seront jusqu'à sept cents à travailler dans ces pièces. Aussi, pour augmenter la surface utilisable, un plancher sépare l'église abbatiale. L'administration pénitentiaire délaisse totalement l'entretien des bâtiments et, en 1817, l'ancienne hôtellerie, bâtie durant le règne de Robert de Thorigny, s'effondre.

En 1834, un incendie se déclare dans l'église abbatiale, transformée en atelier à chapeaux. La toiture est détruite et les travaux de réparations sont trop modestes, par rapport à l'ampleur des dégâts. Chaque jour, l'abbaye s'enlaidit un peu plus. Heureusement, des hommes célèbres, principalement des écrivains (Hugo, Flaubert... ), affligés par un tel désastre, font pression sur le gouvernement. Enfin, en 1863 la prison est supprimée. L'abbaye est louée à l'évêque de Coutances. Des moines habitent de nouveau l'abbaye. Les pèlerins reviennent animer le Mont Saint-Michel. Les hôtels, restaurants et magasins de souvenirs ouvrent de nouveau leurs portes à des visiteurs de plus en plus nombreux.

L'abbaye, qui menace ruine de toute part, est classée au registre des monuments historiques en 1874. Les moines sont de nouveau expulsés, mais cette fois pour une cause juste. L'architecte Edouard Corroyer est nommé pour entreprendre les travaux de restauration. C'est sa servante, Annette Poulard, qui est à l'origine de la fameuse omelette, toujours très prisée aujourd'hui. Les travaux de restaurations donnent au Mont Saint-Michel son apparence actuelle, quand, en 1898, la flèche est achevée. Lors de la célébration du millénaire du Mont, en 1966, des moines ont formé une petite communauté. Installés dans les logis abbatiaux, ils demeurent depuis à l'année sur l'îlot. La ville quant à elle accueille un flot constant de visiteurs, 3 millions par an, et c'est aussi un peu grâce à cela que le Mont Saint-Michel est aujourd'hui ce qu'il est.

21 oct. 2015

Tu ne nous dit pas à la suite de quel stratagème les soldats de Montgomery avaient disparu! Ont-il rencontré un fut de calva auquel ils ont fait honneur?

Pour compléter, il faut rappeler que jusqu'en 709, le Mont était au milieu des terres, comme toute la baie.
Jersey dépendait de l'évêché de Coutances et l'évêque allait visiter ses ouailles à dos de mule. Un monastère, aujourd'hui immergé se trouvait au nord ouest des Chausey.
En 709, à la suite d'un affaissement, je crois, un raz de marée envahit la baie pour parvenir au paysage que nous connaissons maintenant. On peut parfois voir des restes de la forêt de Silly émerger des sables.

J'avais lu quelque part que des moines qui étaient partis en Italie visiter le site du Mont Gargan consacré à St Michel avaient quitté le Mont St Michel au milieu des terres pour trouver une île à leur retour!

21 oct. 2015

Le plus important c'est la bataille de Formigny où les anglais se font massacrer...d'ailleurs après toutes les batailles on se demande pourquoi on retient les migrants qui veulent aller chez eux.

20 oct. 2015

Boaf.
Si le mont était normand, les galettes de la mère Poulard seraient au camembert.
Or elles sont au beurre.
Le mont est donc breton. Epissétou.
:alavotre:

20 oct. 2015

bah voilà, tout est dit ! :bravo:

20 oct. 2015

Argument non recevable puisque le beurre est aussi normand, même si les voisins bretons produisent une contrefaçon!

21 oct. 2015

A l'époque du duc Guillaume, le duc de Normandie était le suzerain du duc de Bretagne. Lorsque Harold, envoyé par Guillaume le Confesseur, roi d'Angleterre, arriva auprès du duc Guillaume pour lui annoncer qu'il avait été choisi pour succéder au roi d'Angleterre mourant, le duc de Bretagne avait pris quelques libertés vis à vis de son suzerain. Guillaume invita donc Harold à une expédition de "recadrage" en direction de Rennes. Le t,rublion ayant été dûment corrigé, Harold put repartir en Angleterre où il s'attribua indûment la couronne à la mort de Guillaume le Confesseur.
Tout cela pour préciser (petite provocation à l'égard de nos amis bretons!!!) que finalement, la Bretagne fait partie de la Normandie donc de toute manière, le Mont serait normand quoiqu'il arrive!

Lorsque je bossais en Grande Bretagne, je mettais l'humour anglais à rude épreuve en disant à mes collègues grands bretons que je me sentais chez moi là bas, car l'Angleterre faisait partie du Commonwealth de la Normandie!

21 oct. 2015

Oui mais au beurre normand. Le beurre breton il est salé !
:acheval:

21 oct. 2015

Si c'est pas salé, c'est pas du beurre.

20 oct. 2015

Moi je veux bien qu'il ait été transporté, mais comment il a été chargé dans la remorque, on ne vois pas de grue? :jelaferme:

20 oct. 201516 juin 2020

La 1ère prise et perdue dans les sables mouvants !
.
Du coup ils ont pris plus fort !

20 oct. 2015

Le parking est vide !

20 oct. 201516 juin 2020

Après les moutons, les girafes de prés-salés. Il fallait être anglais pour avoir cette idée folle d'introduire – avec succès – des girafes sur les herbus de la baie du Mont-Saint-Michel. Bob et Mary Steward ont longtemps tenu un lodge en Tanzanie. En 2012, ils décident se retirer à Genêts, en Basse-Normandie, où ils viennent d’hériter d’un petit manoir. Très vite, le paysage de la Baie leur semble tout à fait proche de la savane africaine – d'où leur idée d’y élever des girafes. Début 2013, après des mois de démêlés ubuesques avec les services des Douanes et autres administrations, ils ont obtenu l’autorisation d’importer quatre couples venus du Kenya. L’espèce s’est parfaitement acclimatée à la douceur du Sud Manche – et une femelle donnera même prochainement naissance à un girafon. Cela dit, pas question pour Bob et Mary d’en faire un business : la girafe est une espèce protégée – et leur grande passion.

20 oct. 2015

Le Couesnon dans ça FOLIE a mis le Mont en NORMANDIE !!!
:litjournal:

20 oct. 2015

C'est la méthode Coué, non ?

20 oct. 2015

Le mont EST NORMAND et le restera!!!!
Les bretons (en manque d'idées ) le mettent parfois sur leur dépliants touristiques....
N importe quoi!!!
Philou

21 oct. 2015

Fou de bassant, :pouce:
je viens de te mettre une étoile. j'aurais voulu en mettre 10 mais je ne peux pas.
Les bretons ont les dolmens et les menhirs. Nous les normands ont a le Mont St-Michel.
A chacun ses compétences artistiques... :-D

20 oct. 2015

Est-ce qu'un verre de cidre c'est un... "trou breton"? :alavotre: :heu:

21 oct. 2015

Le trou normand c'est avec du calva ! :alavotre:

21 oct. 2015

et le kir? Normand ou Breton? :alavotre: :acheval:

21 oct. 2015

Le kir ou blanc-cassis est un apéritif / cocktail traditionnel de la cuisine bourguignonne, à base de crème de cassis et de bourgogne aligoté, baptisé de son nom par le chanoine Félix Kir (maire de Dijon de 1945 à 19681).
En 1952, le chanoine Kir donne au fabriquant dijonnais de crème de cassis Lejay-Lagoute1 le droit d'utiliser son nom à des fins commerciales. Il étend par la suite ce droit aux autres liquoristes de Dijon. Lejay-Lagoute a déposé les marques Un Kir et Kir royal (crème de cassis et crémant de Bourgogne).

Maintenant les bretons vont essayer de mettre Dijon en Bretagne ?
:non: :non:

22 oct. 2015

Loïc a toujours raison de moi... :heu:

21 oct. 2015

Une chose est certaine: le vin blanc Breton n'est pas plus réputé que le Normand. :-p

21 oct. 2015

Tu es contre le Kir Breton ? Crème Cassis /cidre
:mdr:

21 oct. 201521 oct. 2015

Mouais.
Quand je vois les réactions mesquines, voire veules, des uns et des autres à l'encontre des bretons, je ne peux me défaire de l'idée qu'elles sont sous-tendues par une jalousie bien compréhensible, fruit d'un complexe d'infériorité tout à fait naturel.
N'oublions pas qu'être breton c'est un peu comme être Dieu, mais en mieux.
Yech'ed mad !

:alavotre:

:acheval:

21 oct. 2015

:-D je te mets une étoile (et je suis Normand!)
Dieu oui, mais lequel est-ce en Bretagne? Bacchus?... :heu:

21 oct. 2015

Maintenant je sais pourquoi je suis non croyant. :mdr:

21 oct. 2015

Jaloux des Bretons?
Mais c est UNE PLAISANTERIE!!!!
C'est le seul département Français qui a été infoutu de CRÉER SON PROPRE FROMAGE!!!!!!
Nous en Normandie on a le fromage...les belles Blondes....et on navigue depuis 2000ans....!!!!
Philou

21 oct. 201516 juin 2020

Allez on vous laisse....la Vache qui rit!!!!!
Mort de rire.
:mdr: :mdr:
La preuve en Carto:
Philou

21 oct. 2015

La Vache qui rit , fromagerie Bel => Jura

22 oct. 2015

Erreur sur la carte, c'est du Neufchatel et non du Neuchatel (qui est en Suisse!).

21 oct. 2015

Une région sans fromage c'est :
un baiser sans moustaches
ou
un radeau sans éponge!
Bref.....c'est impossible....

21 oct. 2015

Je baiserais bien une Bretonne sans moustache. :heu:

26 oct. 2015

Une bretonne sans moustache ! :reflechi: :aurevoirdame:

C’est chercher une aiguille dans une meule de sarrasin. (La plante hein pas une mobylette!) :jelaferme: :-D :-D

21 oct. 2015

la Bretagne ..... la Bretagne .......oh la la il faut que je regarde si mon visa est encore bon ........
déjà que pour la Normandie c'était le bazar .........!
des pays comme ça ...merci . !!!!! :mdr: :mdr:

21 oct. 2015

A choisir,je préférerais que la Bretagne récupère les iles Chausey par exemple plutôt que le Mont St Michel,ce nid de touristes! :jelaferme:

21 oct. 2015

Comment ça, que le Couesnon a séparé la Bretagne et les autres, non, mais je rêve là...
l’espèce de bidule qui est redevenu une ile va dériver tranquille vers chez nous pour dire que "je suis breizh" quoi!

22 oct. 2015

Mais non, les vents dominants sont d'ouest et le courant de flot est plus fort que celui de jusant, alors ne rêve pas trop! En plus, il y a des caméras de surveillance pour déclencher l'alerte dans le cas ou des bretons tenteraient de venir la nuit pour le remorquer vers chez eux.

21 oct. 2015

Rêvez ....rêvez les Bretons!!!!!
Le Mont Saint Michel est solidement ancré!!!!
Il restera toujours en Normandie!!!!
Je vous envoie de jolies images pour vous faire rêver.....en vain:

21 oct. 201516 juin 2020

Si cela peut vous consoler:

22 oct. 2015

ah !! :bravo: enfin ils vont débarrasser la côte de ce tas de pierres qui bouchait la vue sur la mer ... ils peuvent l'amener en amérique ils sont friands de vieilleries. :heu: :langue2: :mdr: :mdr:

22 oct. 2015

Merci Napoléon!
.
Mairie
bd Avancée, 50170 MONT SAINT MICHEL (LE)

22 oct. 2015

Géologiquement, le Mont est évidement en Bretagne :

"Quelques étapes de l'histoire géologique
de la baie du Mont Saint Michel

La baie du Mont Saint Michel occupe une dépression de 500 km2. Le substratum de la baie est constitué de formations sédimentaires métamorphisées (métasédiments), schisteuses , plissées, mises en place au Briovérien (-600Ma). Celles-ci sont surmontées de plusieurs mètres de sédiments récents quaternaires.

-600 Ma à -570 Ma :
Les métasédiments (alternance de schistes et de grès) et les roches granitoïdes (granodiorites et migmatites de Cancale) qui constituent le substratum de la baie sont les témoins de la chaîne cadomienne qui s’est formée il y a –600 Ma (Protérozoïque : Briovérien).

-540 Ma :
Mise en place des plutons de granodiorites mancelliens, intrusifs dans les métasédiments plissés briovériens qu’ils métamorphisent à leur contact : massif de Saint Broladre et extrémités occidentales des massifs de Vire (autour de Carolles) et d’ Avranches.

-525 Ma :
Mise en place des leucogranites comme le Mont Dol, le Mont Saint Michel et Tombelaine.

-525 à –35 Ma :
Carbonifère inférieur (- 330 +10 Ma) :
Mise en place de filons de dolérite orientés Nord-Sud à Nord 15° Est.
Alternance de dépôts et d’érosion : l'érosion de la chaîne cadomienne et des dépôts primaires, secondaires et tertiaires permet l’affleurement des massifs tels que ceux du Mont Dol et du Mont Saint Michel.

-35 à –15 Ma, fin de l’ère Tertiaire :
Début de formation de la baie : des mouvements de l’écorce terrestre sont à l’origine d’un compartiment effondré, orienté Nord-Sud à l’emplacement actuel du débouché de la vallée du Couesnon. Sur les bordures de ce fossé, la mer accumule graviers, galets et sables grossiers. La première étape de la formation de la baie remonterait donc au tout début de l’Oligocène.

Au Quaternaire :
La succession des périodes glaciaires et interglaciaires façonne progressivement la morphologie actuelle de la baie. Après la dernière glaciation (-15000 ans) , la mer remonte, elle envahit la baie, il y a 8000 ans. Les dépôts tourbeux riches en débris végétaux représentent des jalons pour suivre l’évolution de la transgression. Ils peuvent être datés par le 14C. Leur contenu palynologique (grains de pollens, spores) permet de préciser leur position par rapport au niveau des plus hautes mers. Il est ainsi possible de reconstituer l’évolution du littoral dans la baie du Mont Saint Michel depuis le début de l’Holocène."

espace-svt.ac-rennes.fr[...]ire.htm

Des arguments contre ? ;-)

22 oct. 201516 juin 2020

Suite à la tempête qui a frappé la Bretagne et la Normandie cette nuit, le Mont-Saint-Michel a rompu ses amarres et se trouve actuellement dans les eaux territoriales bretonnes. Une situation qui satisfait pleinement les partisans d’un Mont Saint-Michel breton et met en colère les Normands qui exigent un retour immédiat du Mont dans leurs eaux.

Tôt ce matin, un hélicoptère breton a pu se poser sur le Mont-Saint-Michel, avec à son bord une délégation de Bretons. Le Mont-Saint-Michel dérivait depuis plus de cinq heures après que ses amarres se sont rompues. Il se trouve désormais dans les eaux bretonnes. « Nous avons sécurisé le Mont et nous l’avons solidement ancré, afin de stabiliser sa dérive » a annoncé Artur Pendergern. Plusieurs remorqueurs ont ensuite mis le Mont-Saint-Michel à l’écart des courants puissants qui auraient pu le ramener en Normandie ou dans les eaux anglaises.

Une situation qui laisse craindre un nouveau déchaînement de passion entre partisans d’un Mont-Saint-Michel breton et normand. « Ce que font les Bretons s’apparente à une prise d’otage du Mont-Saint-Michel sous de faux prétextes. Cette question a été réglée par la justice » a tonné le président du conseil général de la Manche. Un contexte tendu qui n’est pas sans rappeler celui de 1999, lorsque le Mont-Saint-Michel avait aussi rompu ses amarres et avait alors été récupéré par les Bretons, le plaçant à quai à Saint-Malo pendant huit mois.

Le Garofi

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