Y avait t'il un moyen de s'en sortir 2

Voyons si les mêmes causes ont les mêmes effets : alors je repose ma question.

J'ai lu comme beaucoup dans V&V le récit de ce bateau s'étant échoué sur un atoll du pacifique.

Etait t'il possible qu'ils s'en sortent sans s'échouer ?

Le moteur des voiliers n'est t'il pas sous dimensionné pour ces cas là ?

Ce n'est pas la première fois que je lis qu'un bateau tranquillement ancré à l'abri se fait drosser à la côte malgré le mouillage et le moteur.

Pour ceux qui n'auraient pas lu je résume la situation :

Les gars sont mouillés à l'intérieur d'un atoll bien à l'abri de la barriere de corail. Cocotiers, ti-punch, coucher de soleil d'enfer, farniente, etc ... on en rève tous.

Puis le vent se lève très rapidement en tournant à 180 degrés, ils ne sont donc plus à l'abri du tout, l'intérieur de l'atoll faisant tout de même quelques miles de large. Le moteur est aussitôt allumé, mais rien n'y fait, le bateau dérape, puis l'ancre se bloque sur une patate de corail, la chaine du mouillage casse ... etc...

Le bateau est un Maracuja en alu de 12,60 mètres (merci le metal) mais l'histoire ne dis pas quelle était la puissance du moteur.

La méteo s'était plantée ce soir là car elle annonçait 10-15 noeuds de vents de nord-est alors qu'il a soufflé beaucoup plus fort dans l'autre sens.

A+

Jacques

L'équipage
04 fév. 2004
04 fév. 2004
0

pas une question de puissance ?
Je ne sais pas si le problème était la puissance du moteur.

Je cite: "Je démarre le moteur et remonte les deux dérives, car l'évitage nous a rapprochés des patates de corail (...) Sans dérive, il est difficile de maintenir le bateau face aux vagues qui submergent l'avant..."

Quelle que soit la puissance du moteur, si tu tombes travers au vagues, tu te prends des mauvais coups. Une solution était peut-être de déraper le mouillage et de prendre de la vitesse en baissant un peu de dérive pour être manoeuvrant ? Mais ça se passait de nuit. Comment naviguer dans un atoll au milieu des patates ?

Faut pas grand chose pour que le paradis se transforme en sac de noeuds indémerdable...

04 fév. 2004
0

n'avait il pas plus de chance en
se stabilisant en marche arriere?pour voir venir....et prevoir un autre mouillage.....

04 fév. 2004
0

peut-être
Mais franchement quand ça commence à taper, de nuit, dans la brafougne, au milieu des patates, c'est pas facile de trouver la bonne soluce...

La vraie solution (facile à dire), c'aurait été de ne pas être mouillé là ce soir-là. Mais vu la prévi météo qu'il avait, c'est difficile d'y trouver à redire.

Pas de chance... Bravo quand même pour la persévérance, et la prévoyance (ressources embarquées en termes d'outillage, etc...)

04 fév. 2004
0

je n'ai pas lu l'article,peux tu resumer le denouement?
j'irai le lire en entier demain mais en attendant...

04 fév. 2004
0

ça,c'est tout a fait possible,ça m'est arrivé avec une epave
et c'est pas marant.

04 fév. 2004
0

c'est ok pour cela,mais c'est quoi,le plan avec la royale?
si tu veux bien....

04 fév. 2004
0

dénouement
Pour continuer l'histoire après Gébé, ils finissent par terminer de se déséchouer une 2ème fois tout seuls, puis bricolent un gouvernail de fortune (le safran initial a été complètement explosé) et rentrent tout seuls comme des grands.

Ce qui est bien la morale de l'histoire, et des 2 autres présentées par V&V: on peut se débrouiller sans "appeler sa mère"[sic], et une avarie n'est pas toujours la fin du monde. Comme dit en d'autres occasions, il n'est peut-être pas idiot de rassurer ainsi le "nouveau public", en lui donnant des exemples de problèmes que d'autres ont pu résoudre en autonomie.

Je ne compte plus mes échouements. J'ai eu des voies d'eaux importantes 2 fois. Des moteurs qui ne démarrent pas, pléthore. Un démâtage. Deux chavirages. Des étais et haubans qui pètent. La foudre 2 fois de suite. Etc, etc... J'arrête l'inventaire, je vais passer soit pour un vantard, soit pour un incapable... ;-)

04 fév. 2004
0

le coup de l'amiral
Après le premier échouement, ils ont été aidés par l'équipage d'un navire de la Royale qui passait par là. Mais quand le navire a dû partir, il est parti (ils n'étaient pas en détresse), les "abandonnant à leur triste sort", de manière sans doute un peu abrupte (bateau déséchoué, mais situation pas complètement stabilisée, si je me souviens bien).

Dans l'article, ils disent en gros que c'est un scandale, et que l'Amiral voulait rentrer à Papeete à temps pour le thé (ou le golf, c'est selon). Mais bon, c'est seulement leur son de cloche... Je suis sûr que s'ils avaient déclaré être en détresse, la Royale serait restée.

05 fév. 200416 juin 2020
0

ils s'en sont tous sorti sans bobo,c'est bien.
c'est un beau bateau.

05 fév. 2004
0

j'irais lire demain matin,
c'est zarbi tout ça,bon,si ça fini bien,ça va ........

Votre réponse

Merci de contribuer aux réponses sur HISSE ET OH !

Merci de vérifier de bien répondre au sujet. Fournisser des détails sur votre réponse et partager votre expérience et vos recherches !

Mais éviter de …

  • Demander de l'aide ou de répondre à une autre question (utiliser les commentaires dans ce cas).
  • Porter un jugement et manquer de respect dans votre réponse.
  • Pour plus d'information, consulter la FAQ et la Charte de HISSE ET OH !

Déposer un fichier ici ou Cliquer pour envoyer

Cargèse, l'heure bleue, août 2003

Souvenir d'été

  • 4.5 (37)

Cargèse, l'heure bleue, août 2003

novembre 2021