y a t'il une technique pour lever une ancre??

si elle coince on avance le bateau aux moteur ?? ou ????? :-(

L'équipage
16 mai 2005
16 mai 2005
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plein!
1)on tire comme une bète en rut jusq'à ce que ça bouge
2)on remonte alors la chaine mère du port en maillons de 50, ainsi que les attaches de tous les pontons qui s'y accrochent
3)on détache toutes ces chaines inutiles pour alléger
4)on laisse alors l'équipière soulever la chaine mère avec la gaffe en plastique Plastimo, et c'est dégagé!!
5) on sort au moteur du port sous les applaudissements

16 mai 2005
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merci de ta reponse Michel
c'est aux pif quoi ! ;-)

16 mai 2005
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Avec
un orin...

16 mai 2005
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ben.....
on fait comme on peut! mais un système bien utile consiste à mettre un orin (non flottant) sur l'ancre, et à fixer l'autre extrèmité sur la chaine. Si çà coince au fond, tu te place à la verticale de l'ancre et tu tires sur l'orin, éventuellement au winch! Si çà coince toujours, c'est plus ennuyeux et là il faut que tu avises toi même sur ce qu'il y a lieu de faire :-)
Je sais que certains critiquent l'orin mais il constitue la solution la meilleur dans beaucoup de cas, mais il ne faut pas l'équiper d'un flotteur car çà devient un piège à bateau et on remonte ton ancre qui risque de ne plus crocher...

16 mai 2005
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Ben Michel,
il me semble maintenant mieux comprendre pourquoi tu as mis tant de soin à refaire la fixation du guindeau :-D

Heu, Geo, je te donne ma façon de faire, mais j'ai pas la prétention de dire que c'est comme ça le mieux !

Les manoeuvres de mouillages sont toujours des manoeuvres .... intéressantes !

La coordination entre l'équipier d'avant et le barreur est très importante (c'est pour ça que c'est parfois .... intéressant à observer :-D)

Personnellement, je distingue deux cas de figure: on quitte un mouillage tranquille à fond de sable par une belle matinée et une mer calme, ou on fuit un mouillage devenu infernale avec une houle d'enfer et un fond rocailleux. Entre les deux toutes les situations existent.

Dans le premier cas, je me permets de dire à ma coskip de mettre un peu de régime sans embrayer l'hélice, et je relève à la télécommande du guindeau, tout doucement pour ne pas trop tirer sur le guindeau, c'est à dire que je relève, la chaine se tend, j'arrete jusqu'à ce que la chaine soit redevenue verticale (pendant ce temps je range la chaine dans la baille), puis je remonte un peu ... etc jusqu'à que je vois l'ancre. A ce moment, je fais un signe à ma coskip qui embraye l'hélice, mais sans vraiment avancer ni reculer, le temsp que je remonte l'ancre. Quand elle est sur le davier (l'ancre, pas ma coskip), je lui fais signe, et elle quitte le mouillage pendant que je finis de ranger tout ça. Et en route pour de nouvelles aventures.

Si la mer est forte, là c'est pas la même musique ! Il est hors de question dans ce cas de remonter la chaine que par le guindeau. Le barreur doit dans ce cas continuellement avancer sur la chaine au fur et à mesure qu'elle remonte. L'équipier d'avant doit indiquer en permanence au barreur s'il doit avancer ou stopper, pour ne pas avancer sur la chaine.

S'il n'y a pas de guindeau, c'est la procédure "mauvais temps" qui s'applique en permanence.

Si l'ancre est coincée, soit on est sur des fonds vaseux particulièrement collants, et on peut frapper la chaine au taquet, et tirer dans le sens inverse duquelle on a planté l'ancre. Soit on est dans des fonds rocheux, et là il ne faut surtout pas tirer comme une brute: soit on aura pris soin de poser un aurin, et on peut l'avoir avec l'aurin et le winch, soit il n'y en a pas ... et il faut plonger !

Dans tous les cas, ne jamais trop tirer avec le guindeau, ce n'est pas fait pour ça.

Et dans tous les cas, toujours chaussures et gants !

Bon mouillage Geo

16 mai 2005
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freja
merci a toi c'est deja plus clair que notre Ami michel qui a du abuser de la dive bouteille de pastis !!!! ;-) :-D :-D
encore merci ;-)

16 mai 2005
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si c'est une sp...e
... t'as plus qu'à la laisser au fond !
en effet, il parait qu'elles crochent tellement bien que ce cas est sans espoir !

Burps, pardon...
:jelaferme:

16 mai 2005
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voyons bruno !!!
mdrrrrrrrrrr :-D :-D
pour info j'ai une brit....... a ;-)

16 mai 2005
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De plus pour compléter la réponse de Fréja
Il faut bien préciser que dans un cas de coskipping en couple, la confiance est fondamentale ;
Ainsi, lorsqu'il n'y a pas de guindeau électrique, je préfère laisser ma capitaine diriger la maneuvre de l'avant !
:-D

16 mai 2005
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Si l'ancre n'a pas été oringuée...
on peut faire coulisser un filin lesté en boucle autour de la chaîne en la suivant avec l'annexe jusqu'à l'ancre que l'on peut ainsi tenter de dégager vers l'avant.
Je n'ai jamais testé cette technique car chez nous on ne perd pas une occasion de se mettre à l'eau .
Sauf en plein été où l'eau est beaucoup trop chaude !
:-)

16 mai 2005
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c'est le b...
alors expérience récente vécuavec une s...
mouillage exposé, un peu de houle pour deux heures le temps d'aller dire bonjour à nos amies les bêtes qui ont des cornes et qui ne font pas de lait et qui vivent dans l'eau ...

fond de sable.
La s... accroche bien comme d'hab. ca souffle et plus ca souffle plus elle s'enfonce.

Départ, guindeau électrique pas de probleme jusqu'à être à pic, La le guindeau crie hum hum.
Ancre coincée .. bon il suffit d'attendre qu'il disait le compère alain. Ce qui est vrai.
Mais voila que pase l'exprèss des iles avec sa vague de 1m50...
ca arrive, on ne fait pas gaffe, l'ancre est toujours coincée crack crack..
Aie le support du guindeau qui s'explose le giindeau électrique qui se retrouve au niveau de l'étrave, vite on relache la tension.

Ok, alors on doit être accroché au fond.
Vérification... ben non, juste le sable !!!
On reprend la chaine à la main cette fois ci.
Et a force de persévérance on ramene le tout plein de sable !

Bref 2 jours de boulot et de strate pour refairte un support solide (mais ilest beau tout pleinmainteant).

En fait, le support était d'origine et je me suis rendu compte qu'il n'avait pas été fibré en desous. Donc le bois abimé malgré qu'il y a yun capot..

Sinon,
BOTTES BOTTES BOTTES GANTS.

Les bottes c'est indispensable pour pouvoir faire quelque chose quand ca file en grand. Ca ne devrait pas mais ...

Et les gants ca évité quandon se prend pour musclor de s'éclater les mimines !

16 mai 2005
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Ouaip
Sauf qu'il m'est arrivé exactement la même chose, (à ceci près que je n'ai pu récupérer le mouillage que 2 jours + tard) avec une soc de charrue, dans du sable .
AMHA çà ne permet pas de conclure sur la supériorité de l'une ou l'autre .
On revient à la fiabilité des tests .Il faudrait des mesures en bassins par un labo indépendant ...
Mais je crois que c'est le prochain chantier d'HEO après la cartographie.
:-)

18 mai 2005
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La bonne combinaison ...
Si une ancre est bien conçue il y aura probablement toujours une combinaision de paramètres (forme de l'ancre par rapport à la nature du sol) qui la fera s'enfoncer jusqu'à plus soif avec relevage plus ou moins difficile ;-)

Inversement, chaque ancre, même pour les mieux conçues, il y aura une combinaison de paramètres où elle marchera mal voire pas du tout.

Le tout est de "tomber" par hasard sur la bonne (ou la mauvaise) combinaison pour faire le constat. C'est là qu'est toute la difficulté des test d'ancres et c'est aussi l'intérêt d'avoir une multitude de rapport d'usage réel ... à conditions qu'ils soient spontannés ;-)

Mais il faut être conscient que l'on aura toujours beaucoup moins d'avis négatifs que positifs, car pour justifier sa quiétude personnelle, chacun s'auto persuade que la sienne est une des meilleure ... avant d'en changer pour une autre ;-)

16 mai 2005
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Relevage
Relever l'ancre reste un exercice à risque.
Si la situation est très limite ou bloquée
Le plus radical est de larguer le mouillage
muni d'une bouée. Le mouillage reste moins
couteux que le bateau.
On peut souvent récupérer ce mouillage
en plongée par temps calme.
Le guindeau est un engin en théorie très
costaud au point de le croire.
Il a des limites mécaniques et électriques
assez facilement atteintes.
Surtout l'acteur de tète, souvent la femme
est finalement très exposé, au niveau des
mains et des pieds. Il doit avoir conscience
de la situation et ne pas sombrer dans le
fanatisme (la femme semble moins sauvage
que l'homme, à ce poste).
Au final le barreur, doit ètre très attentif
et faire en sorte de soulager au maximum le guindeau.
J'ai fait l'expérience dans des conditions
difficiles de rupture partielle au niveau
du guindeau: les 100m de mouillages se sont
dévidés à très grande vitesse. Heureusement
il n'y avait pas de main et de pied sur le
parcours et rien derrière le bateau.

17 mai 2005
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a tous
Merci; sa donne une petite idee des problemes rencontrés
encore merci pour les solutions ;-)

18 mai 2005
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Expérience personnelle :
Pour avoir imprudemment mouillé sans orin dans la ria de Santander, je me suis trouvé coincé : ancre à la verticale, tirer comme une bête, au moteur, rien n'y a fait. Seule solution, redonner tout le mouillage, puis avancer en arc de cercle à 180° pour faire pivoter l'ancre, et tirer en sens inverse de l'engagement (au moteur, assez doucement). Ça a marché, l'ancre (une Fob) s'est décrochée après quelques à-coups. Mais je l'ai remontée tordue et inutilisable (ensuite, elle dérapait à la moindre traction). J'ai pu la redresser, et la remettre en service, l'opération n'a donc pas été totalement négative, mais moralité : à part sur fond sable connu comme étant "propre", toujours oringuer !

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