vos toutes premieres sorties en mer etait???

le peur?? le stress ?? allez spliquez cherchez dans vos souvenirs!!! :-)

L'équipage
07 mar. 2005
07 mar. 2005
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premier sortie en mer....
:pouce: sur mon premier bateau un genre de corsaire en quillard (avec le voile de quille en contreplaqué!), une "as de coeur" la trouille de ma vie, on s'est pris un chouette coup de vent entre la gde motte ou je l'avais acheté et port camargue ou j'avais ma place, c'était en 1970! nous étions moins de 5O a port camargue

07 mar. 2005
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c'est chouette de lire
des souvenirs comme ca ;-)enfin moi j'aime bcq lire les experiences des autres :-D

07 mar. 2005
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La première fois
C'était sur un vieux cabin-cruiser que je venais d'acheter. J'étais avec mon épouse et une de mes filles. Le (vieux) hors bord n'a pas démarré, j'ai donc utilisé le moteur annexe. Comme je l'avais mal fixé, il a sauté de sa chaise alors que je franchissais la passe du port. J'ai réussi à le retenir par la manette des gaz, mais il a calé. Le vent et les courants m'ont poussé contre les rochers de la jetée que j'essayais d'éviter en me repoussant avec la gaffe. Heureusement qu'une âme charitable m'a jeté un bout et m'a ramené à mon ponton. Pour ma tantative de première sortie, je n'étais pas fier. Heureusement, j'ai persisté et c'est aujourd'hui devenu un bon souvenir.

07 mar. 2005
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eh ben
sa a du etre cho la !!!

07 mar. 2005
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33 Export....
C'était en 1974 ou 1975. Une idée folle d'un collègue pour sortir un prospect avec quelques autres personnes. Comme il retait une place, elle me fut proposée.
Le projet était, en 3 jours, d'aller de St malo à Cowes et retour... en octobre!
Arrivée à St Malo, sans aucun équipement... en touriste! Départ vers 22h30 avec un force 8 établi... dans le nez.
Comme les autres, l'équipage assurant la navigation, j'ai survécu en bas, le tube digestif retourné comme une chaussette. Après une nuit de bords carrés et une matinée, nous sommes arrivés à Jersey vers 13 heures le lendemain. La terre ferme, quel bonheur, d'autant plus que l'intérieur de 33 Export ressemblait plutôt à un cloaque, jusqu'à une paire de chaussures qui avait servi de réceptacle!
Après une journée sur place, nous sommes rentrés le 3è jour, sous génois lourd, en profitant d'une relative accalmie. Retour en 4h 45 : spectaculaire et magnifique. Je crois que cela a été le déclencheur (je ne pratiquais à l'époque que le dériveur).
Ensuite, des sorties à bord de Wildrocket qui pratiquait le charter au départ de Ouistreham, puis l'école de croisière pour ne pas naviguer comme un colis.
Maintenant après quelques milliers de milles, un bateau personnel en solitaire, chef de bord dans une association,une transat en profitant du temps libre de la retraite.
Je prépare la relève avec mes petits enfants mais j'espère continuer encore pendant de nombreuses années.

08 mar. 2005
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J'avais aussi visité 33 export en 75
On cherchait un bateau pour la whitbread et on avait visité 33 à st mamlo.
sinon premier sortie paques 72, la semaine de la mort de pompidou
partie en muscadet de perros guirec, loué chez ponant loisirs !! cela ne dit rienà personne, les "De la laurencie " ?
perros jusqu'aux 7 iles avec du 7 au retour
puis 3 jorus pour rejoinde jersey, perdu ds la brume, personne ne savait utiliser une carte des courants, surtout pas le skipper qui etait un excellent 505iste
jean

24 jan. 2006
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vous cherchez quelqu'un ?
vous cherchez quelqu'un ?

07 mar. 2005
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sur un Sélection, en équipage.

Déjà planchiste confirmé, je me suis régalé à barrer au pré serré pendant un petit moment.

Mais ensuite comme la pompe des chi...es était bouchée, j'ai proposé mes compétences de bricolo pour en venir à bout.
Sans problème... Le chef de bord m'avait bien recommandé de fermer les vannes avant tout démontage, me prévenant d'éventuelles coulées de flottes.

Depuis j'acrroche un sac plastique à proximité de la dite pompe en demandant à tout le monde de ne rien mettre d'autre dans les WC que ce qu'il a lui même préalablement mangé (et digéré), surtout quand il y a des filles qui sont grandes consomatices de cette matière ouateuse qui fait de splendides bouchons...

07 mar. 2005
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Premiére croisiére
J'avais environ 19 à 20 ans à cette époque et je rentrai d'un championat en Bretagne lorsque ma tante me proposa de remplacer un cousin qui ne voulait pas partir en croisiére avec un cousin plus agé et qui commandait déja un gros pétrolier.
Je rejoins donc le bord apres une halte dans un bar ou nous avions rendez-vous Je ne me souviens pas comment je suis arrivé à bord car j'avais trop arrosé la soirée. Le résultat fut qu'a peine sortie en baie je donnais à manger au poissons!!!
Le lendemain lorsque j'émergeais de mon demi coma je me rendis compte avec surprise que nous etions 4 à bord dont deux magnifiques demoiselles. Plein d'éspérance je me dit que la croisiére serai on ne peu plus sympa. Lorsque voyant que de mon coté je me heurtais à un mur au bout de 48 heures je demandai ce qui était prévu comme prochaine escale.
Quel ne fut pas ma surprise: nous allions à Casablanca. La difficulté c'étais simplement que je n'avais aucun papier sur moi. Je n'ai pas pu poser un pied à terre Pour le retour à part de vérifier la route de me donner un coup de main pour les manoeuvres je ne vis pas grand monde car nous étions simplement parti chercher un copain de mon cousin avec leurs nana respectives.

07 mar. 2005
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souvenir souvenir
pour moi ce fut dakar -l ile de gore en face sur un corsaire -peu de vent juste le temps d acheter deux biere a gore et retour de nuit vers dakar
je m en souviens comme si c etait hier-30 ans deja -

07 mar. 2005
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il y a très longtemps
alors que je devais avoir 3/4 ans, je n'ai pas beaucoup de souvenir. Le plus marquant qui me reste est la venue de l'instituteur du village qui devait estimer que j'avais plus l'age d'aller à ma 1ère rentrée scolaire que de trainer sur les bateaux. Après quelques fugues, tout est presque rentré dans l'ordre pour quelques années. Ah si un souvenir; mon père me mettait sous les pieds un panier à crabe pour que je puisse voir au dessus de la barre, par contre pour la cde morse, il n'a jamais trouvé de solution, de tte manière elle était trop dure pour moi. Tiens ça me revient, une odeur bizarre imprégnée dans le bois du poste avant, quelques années plus tard je devais retrouver la même dans le café que j'aidais à "refroidir".

08 mar. 2005
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passe ton bac dabord...
premiers souvenirs de bateau, la bac de l'ile de Ré, amusant par beau temps, angoissant par mauvais temps (j'avais 4 ans la 1ère fois)
j'ai même le souvenir d'une aussière explosée à l'accostage du débarcadère de l'ile (très exposé à la houle par vent de suroit, courrant descendant )
plus tard, vers 11 ans, vaurien, avec le bateau d'un "parigot" qui venait en vacance à coté de chez mes parents, puis corsaire, star(l'olympique).....et Hachélème que j'aime

Tu vois Géo, ma 1ère traversée, c'était du moteur

:-)

PS: ça fait plaisir de vous relire... ;-)

08 mar. 2005
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passe ton bac dabord...
merci pour la connaissance des Wriggles ....

08 mar. 2005
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St Malo-Jersey

avec femme et enfant sur Cognac.Premiere "grande" croisiere parti 4 semaines vers les Anglo .A l'époque pas de GPS pas de Radar tout à l'estime et biensur une brume.Les jours precedent le depart j'ai tracé ma route bien 10 fois avec tous les cas de figure possible et imaginable.Et a bord je refaisait ma route tous les 5 mm, verifications ,barometre, observations.
et bien tout c'est bien passé les bouées sont sortie de la brume au bon endroit et à l'heure prevu , mais en arrivant j'étais grevé tellement j'avais stressé.

josé

08 mar. 2005
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en ... 1966 .. sur un Vaurien..
je devais avoir dans les 10-12 ans, le paternel achète un vaurien parce qu'on en avait marre de pagayer dans les trucs en plastique mou
Le 1er jour, on part tout les 3 (avec le frère, dans la grande baie (nord de royan) et comme moniteur de voile ...un livre sur les genoux : apprenez le yaching !!
sans peur et sans reproche qu'on peut dire...
:-D :-D :-D
et bien on a appris à le maitriser ce vaurien (n° 6410) et depuis le temps il en a fait des nautiques ... et il existe toujours, enfin, la coque existe toujours dans une grange et elle sert de barque dans l'étang du paternel.
Peur ==&gt non !
Stress ==&gt oui mais en positif !
Insonsience ==&gt un peu !
Courage ==&gt oui !
Plaisir ==&gt INCOMENSURABLE !!!
:pouce:

08 mar. 2005
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les premières en mer?
c'était sur un paquebot.Ma famille habitait le Maroc et dans les années 50 c'était le moyen normal de rentrer en France pour les vacances...Mine de rien (c'est ce fil qui m'y fait penser)ça a sans doute décidé de mon amour pour l'océan et l'envie d'aller dessus. Tout loupiot, je passais des heures, le menton sur le bastinguage,j'oubliais le bateau et mes sens tout neufs se perdaient dans l'immensité et l'intensité du spectacle, du rêve...plus tard j'ai navigué, mais ce que me renvoient mes sens aujourd'hui n'a plus cette force, faut bien dire...

08 mar. 2005
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souvenirs d'opti
mon tout début ,l'ecole de voile du moulin blanc à brest dans les années 1972 1973 alors que le moulin blanc était encore un tout petit club de voile.les optis en bois à la peinture écaillée et cette odeur de vase quand on mettait les optis à l'eau...que d'odeurs,que de souvenirs.enfin,on avait quand meme froid,les gants de vaisselle par dessus les gants en laine de l'epoque c'était quelque chose,le jean mouillé en janvier-fevrier,brrr!mais enfin le jour ou on tire son premier bord et ou on arrive à revenir au bord tout seul,à reussir son premier virement de bord ou son premier empannage!et dire que c'était il y a 30ans! après ça il faut pas s'etonner de vouloir refiler le virus à ses rejetons,on se rapelle de ces souvenirs comme si c'etait hier et le virus ne nous a tous pas visiblement quitté.alors...

08 mar. 2005
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C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme...ta,ta, ta
Je suis né sur une île, mon horizon était de houle et de matures de bateaux. (Il passait trois cent navires chaque jour à raser la côte, le fameux rail ne fut installé que bien longtemps après) Quoi de plus normal dans ce cas que de vouloir quitter le plancher des vaches (il y en avait sur l’île) dès le plus jeune âge.
Mon père avait l’usage d’un canot de Carantec appartenant à un voisin et nous le harcelions, mon frère et moi, pour qu’il nous emmène avec lui à la pêche. Un jour nous l’avons suivi à travers la lande jusqu’à la crique où était amarré le bateau et obtenu à force de pleurs et de lamentations, d’embarquer pour une matinée.
Relégués, avec le chien, à l’extrême avant de l’embarcation, nous fûmes invités à crocher le croc d’amure à l’envoi de la misaine (bonheur intraduisible), puis à nous taire et ne plus bouger pour le reste de la marée…
Le nord d’Ouessant n’est pas spécialement un plan d’eau d’initiation au plaisir du yachting et la démarche de notre papa était alimentaire avant tout ; on va en mer pour ramener du poisson !
Moins d’une demi heure plus tard nous étions trempés malgré le vieux ciré puant qui nous abritait et mon petit déjeuner s’étalait entre les pattes du vieux Fripon qui considérant ce supplément d’alimentation comme une aubaine le lapa consciencieusement ; ce qui eut pour conséquence de déclencher un nouveau spasme dont il fit son dessert.
« Au début, on a peur de mourir, ensuite ou a peur de ne pas mourir » nous dit le bible des Glénans pour définir le mal de mer.
Lorsque j’ai lu cette phrase bien des années plus tard je l’ai trouvée d’une justesse remarquable.
Il n’en reste pas moins que je n’ai jamais pu me défaire de ce besoin d’aller sur la mer, au point d’en faire d’abord mon métier
J’ai vomi durant trois jours dans la mousson de l’océan indien tout en assurant mes dix heures quotidiennes de travail, j’ai cru périr de désespoir et de misère dans les coups de vents du golfe de Gascogne alors que nous y faisions du cabotage durant tout un hiver, j’ai vu la puissance de l’océan dans le noroît de notre île et sa capacité à plier à plat pont des rambardes d’acier et à défoncer des hublots épais de plusieurs centimètres…
Puis je choisis d’aller veiller des feux de mer, histoire de vivre au milieu des tempêtes sans avoir la peur au ventre
Et que croyez vous qu’il arriva ?
J’ai passé tous mes congés à naviguer dès que j’ai pu m’acheter un bateau. Aujourd’hui je suis retraité et … je navigue. Demain je naviguerai…
Si quelqu’un peut me dire où est la raison dans tout ça ?

08 mar. 2005
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LA MER...LA MER...
hé bien moi!c'est à bord d'un "CANETON" que j'ai,vers les 11/12 ans,traversé réguliérement toutes les mers du monde,en m'initiant,seul,à la voile sur les eaux "tumultueuses" de l'Yonne et du lac du Bourdon!!!...la Mer,cette immensité mystérieuse,je l'avais vue et sentie pour la premiére fois au Tréport lors d'une journée passée avec mes grands parents.J'avais 5/6 ans.Même que,ce jour là,j'avais goûté à des crevettes grises dans un restaurant en bord de Mer...Depuis ce jour, je n'eus de cesse de REVER de bâteaux et de Mers.Tout bout de bois se transformait en voilier dont j'étais le valeureux Capitaine chargé de lui faire traverser la...MARE
de mon village Bourguignon!
A 13 ans,j'embarquais à bord d'un chalutier du Havre pour toute une journée de pêche à la crevette!Au grand étonnement du Patron,je ne fus pas malade!et pourtant!quelle Mer pour cette premiére fois!et ensuite,ce fut Les Glénans suivis de nombreuses années de navigation à bord des bateaux de Copains,en Manche et Atlantique...
Pour,à 52 ans,devenir,enfin,Propriétaire de mon "ANTIOCHE", Chassiron qui,pendant des années avait été l'"objet" de mes Rêves...Ainsi,je suis devenu...méditerranéen!

08 mar. 200516 juin 2020
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tour de l'ilot Maitre !
un ami venait d'acheter un Jurançon, en fait le n°1 de la série de Arlé. Il nous a proposé de faire le tour d'un ilot, face à Nouméa, une petite balade cool ! Mais, en bordant les voiles à mort et en cherchant le vent qui était bien là (~ 20 nds), cela nous a paru une véritable expédition ! Par contre, notre ami voulait nous montrer la face cachée de la plaisance pour nous prévenir de toute action inconsidérée d'achat et ce fut un échec : le lendemain nous arpentions les pontons et 3 mois plus tard nous étions les heureux propriétaires de Joy, 13,80 m en bois moulé, plan Provin ! Et depuis 2 ans le bonheur, et nous remercions souvent notre copain de nous avoir contaminé !

08 mar. 2005
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Il était une fois....
un petit garçon. Quel âge avait-il? :reflechi: Six, peut-être sept ans. Son papa faisait le plein de sa dauphine chez Fina car le petit garçon ne voulait pas qu'il aille ailleurs, devinez pourquoi? :reflechi: Hé oui, il y avait à la clé, un petit canot gonflable bleu et blanc.:bravo: Quel bonheur le jour où le dernier plein nous a permis d'avoir ce merveilleux vaisseau.:pouce: Voilà comment le gout de la mer est arrivé, en réalisant une sortie d'environ 50 m depuis la plage sur un magnifique vaisseau bleu et blanc:bravo:
Depuis, il arrive de temps en temps, par coup de tramontane, de récupérer un peu au large des pneumatiques bleu et blanc, mais aucun n'a le goût du "canot Fina". Snif! Snif!

08 mar. 2005
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jolis !!!!!
tout ses souvenirs!!!!!!!!! :pouce:

09 mar. 2005
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Fina
Je me demande si les gens de chez Fina se sont jamais rendu compte de tous les rêves qu'ils ont engendré et de toutes les vocations qu'ils ont contribué à faire naître ?

&gt aucun n'a le goût du "canot Fina".
Il me revient surtout l'odeur de ce petit canot' plastique. Quelle puissance évocatrice...

09 mar. 2005
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Et de panne d'essence !
Combien de fois mon père est il tombé en panne, dédaignant toutes les stations services pour ne viser QUE la Fina la plus proche, parfois sans avoir assez d'essence pour y arriver ....
Combien de vendredi ai je gueté son retour, pour savoir s'il avait plus de points .....
Combien de fois ma mère a t elle pourri mon père à cause de ça .... (et mon père qui me faisait un clin d'oeil "oui mais c'est pour le bateau")
Combien de temps je l'ai attendu mon canot Fina, et combien j'étais heureux avec ça .... mon premier bateau, à 4 ans !

Ca oui, les gens de chez Fina ne devaient pas se rendre compte, à cette époque ......

09 mar. 2005
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l'inconnue.......
Il y a 40 ans j'étais alors en camps de vacances dans la rade de Brest à essayer avec les autres de dompter Caravelle et autre Vaurien. La grande peur était lorsque l'on pouvait malgré les interdictions des monos s'approcher de Lanvéoc et l'ile Longue pour essayer d'apercevoir un sous-marin. Avec le stress de tomber sur une patrouille de la Marine ou d'apercevoir le canot du camp qui venait nous chercher avec corvée à la clé.Au retour j'ai compté mes maigres économies et me suis contenté d'admirer les "magnifiques voiliers" qui étaient exposés sur le catalogue Manufrance. Aprés beaucoup d'autres stages et croisières j'ai finalement attendu 38 ans avant de réaliser mon rève.

09 mar. 2005
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Aux Antilles

Bonjour,
J'aime bien ce fil, chacun s'y abandonne un peu, en baissant un peu les défenses. C'est bien !!

Moi, j'avais 24 ans, ne connaissais rien aux bateaux (pas plus aujourd'hui ?).
Une copine, un petit pécule et rien à faire. J'étais sûr que le monde m'appartenait. J'avais loué une 2cv, un bungalow, la copine était épatée, je n'avais pas d'échéance et j'étais bronzé.
Deux gars et une fille faisaient du stop. On les prend et je leur explique, qu'après leur truc qu'ils avaient à faire, s'ils voulaient, je pouvais les reprendre et les ramener à leur point de départ, si ça les arrangeait.
En fait, ils convoyaient un bateau de Guadeloupe au Canada et me proposèrent au retour, de nous emmener jusqu'au Canada.

Difficile comme décision, le bungalow, la 2cv de loc, mais j'ai dit oui. Ma copine était plus réservée, mais j'étais bronzé et sans complexe. On est parti avec eux de l'ilôt du Pigeon à Cuba, 2cv posée dans un coin, bungalow vivant sa vie, sans le moindre équipement.
Nos canadiens n'avaient pas plus de ronds que nous, on a pêché, on s'est bien entendu et, au bout de 10 jours de tranquillité marine, j'ai dû organiser le retour vers la guadeloupe, retrouver la 2cv, payer le bungalow, et revenir en France, fauché grave. Le bronzage s'estompant, la copine m'a quitté, mais le bateau m'a convaincu, séduit.
Alors, je traîne sur ce forum

Bon vent, et ... vous moquez pas ..; ou seulement gentiment, c'était en 1980 !!

10 mar. 2005
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fallait oser !!!
mais quel pied tu a du prendre ;-) :pouce:

10 mar. 200516 juin 2020
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Quand je ne sais plus
Fils d'un vieux colonel de la Colo, avant d'etre marin de la Royale, mon pere m'a fait naitre au plein centre de l'afrique, du temps de l'AEF à Fort-Lamy au Tchad, en 1947, nous sommes rentre en France en 49 en prenant le bateau à Port gentil au Gabon et c'est là que j'ai du passer pour la premiere fois la ligne dans un Junker 52, ou ma mère a perdu tous ses bagages car il fallait choisir entre le fret ou l'altitude le navion en panne de moteur.
Le trajet en bateau jusqu'à Marseille je ne ne sais pas, par contre quand nous sommes rentrés de Madagascar, mon pere ayant une sainte trouille de l'avion,il nous a fait naviguer sur un cargot mixte de la Compagnie Havraise de Navigation "L'Ile de la Réunion", là pour un gosse de 10 ans un mois merveilleu avec l'equipage, au large du Lion de GARDAFUI, la mer Rouge, Djibouty,que de souvenir dans mes yeux d'enfant, la Mer rouge, le plancton phosporecent, LE RAYON VERT( oui Messieurs je l'ai vu, ce n'est pas une legende), les dauphins dans l'etrave, le passage du canal de Suez,la bouteille à la mer à Messine( j'ai encore la carte postale), on s'etonne qu'à 20 ans on signe dans l'AéroNavale, ou j'ai toujours senti la maggie de la Mer, et de tous les oceans, et le doux ronrons des moteurs d'avion, j'ai pu assouvir mes deux passions.

10 mar. 2005
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La première fois j'étais colon
non, pas militaire papyjeff, à l'époque c'est comme çà qu'on appelait les enfants qui partaient en colonie....de vacances.

Une fois à tour de rôle, par groupes de 5, on embarquait avec un mono et un pêcheur de l'Aiguillon sur mer.

C'était encore des bateaux traditionnels gréés à corne avec bout-hors et tout et tout. J'ai réalisé bien plus tard que le bout qu'il a filé au milieu du cockpit, c'était pour descendre la dérive, un peu après avoir hissé cette splendide GV à corne à bordure libre.

Arrivés sur ses bouchots juste un peu avant la laisse de basse mer, nous sommes descendus à pied sec pendant que le patron cueillait ses moules.

Inoubliable. Sans doute le virus frappa ce jour là

Inoubliables aussi les régates de l'époque sur le Lay, la rivière locale. Les dundees venaient de La Rochelle et des Sables. Compte tenu de la largeur de la rivière, pas question de départ lancé. Tous les bateaux étaient alignés sur la ligne de départ comme dans des starting blocs, voiles affalées, et au coup de canon tout montait en un clin d'oeil. GV, trinquette, grand foc, tapecul et l'hunier de régate qui venait coiffer la GV. Autre temps, autre spectacle.

10 mar. 2005
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souvenir de pêche
il y a environ 30 ans je suis allé à la peche avec mon grand frère agé alors de 14 ans
c'était à l'ile tudy 29 s
la barque était un couvercle de remorque adaptable en barque
un moteur perkins hb 6.5 cv bicylindre (rare )
l'ancre était de ma fabrication à savoir un bout de tube de récup et un fer à béton retourné et le cablot dépourvu de chaine

3 heure de pêche à la plombée à 400 m de la plage
un bon vent de terre et nous voilà sans nous en rendre compte à au moins à 3 ou 4 miles du bord

le moteur n'a jamais démarré
il y avait des rames, mais pas de gilet

au bout d'une demi heure d'effort contre le vent
nous étions epuisés et au moins à 2 miles du bord

je crois que ce jour là il y a eu un saint car mon frére a voulu ce mettre à l'eau pour nager jusqu au bord et chercher de l'aide

je l'ai supplié de ne pas le faire car j'avis lu ou entendu qu il ne fallait jamais quitter le bateau tant qu il flottait

n'ayant rien d'un nageur de compet il se serait surement noyé

nous avons repris les rames et je lui ai dit
on va y arriver

sur la plage , déserte à cette époque , notre mère nous guettait , morte d'inquiétude

et nous avons réussi en ramant comme des galériens avec les larmes au yeux

je ne vous raconte pas la suite de la colère des parents furieux et heureux à la fois

aujourdhui la premiere chose que j'ai fait à
l'achat de mon 32 pied c'est de changer le mouillage et passer en 40m de 10 , cqr de 16 kg
et 50m de cablot de 16

moralité dites à tous vos proches :
tant que ça flotte on n'abandonne pas le navire !!

25 jan. 2006
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la mer a 18 ans
Pour moi, c’était pile à 18ans, y a 13 ans de ca, en bretagne. En croyant être un marin d’eau douce confirmé, on est parti à 4, la moyenne d’âge 17,5 ans avec un pote chef de bord parce que une semaine de glénans à son actif quand il avait 15 ans, une fille qui n avait jamais mis les pieds à bord et un pote montagnard débutant.
Notre première émotion quand on a vu la bête : un sun dance 36. On était hypnotisé par la taille des voiles et de la cabine. On a rempli tout ce qu on pouvait par notre matinée d’avitaillement et en route pour l’aventure. Première sortie en mer, gentil force 4, sans houle départ Quiberon direction groix ( ??)
Une superbe journée de navigation au soleil, mais très froid pour un mois d’avril (moins cher à la location).
Le reste de la semaine fut tout aussi plaisant, avec meme une traversée Groix – Lorient en quelques heures par force 8. La seule peur, l’arrivée de nuit à Belle Ile, le vent de face, les vagues aussi, fatigués, malades, perdu au milieu des phares et balises. (ah,le Gonio…)
Bref, le lac forme bien, l’insouciance est optimiste et les loueurs inconscients…

25 jan. 2006
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Sortie en mer, tu dis ? Pas besoin d'aller si loin.

Moi mon souvenir, c'est lorsqu'on m'a livré mon bateau, MON bateau, et que la grue l'a mis à l'eau.

Je me suis retrouvé seul avec ce truc le long du quai, et je devais le déplacer au ponton. Et tout ce que je faisais les doigts dans le nez sur le bateau des autres, je ne le savais plus.

J'ai parcouru les 30 ou 50 m jusqu'aux ponton avec le coeur qui battait la chamade.

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