Voiliers abandonnés, cause safran perdu.

Quasiment chaque année, depuis plusieurs années, il a été relaté sur H&O l'abandon de voiliers au milieu de l'Atlantique.

Je me souviens d'un Hanse 47 mais il y en a eu d'autres dont je ne me souviens pas.
POUVEZ VOUS ME LES RAPPELER afin que j'étoffe l' article de mon blog : "Gouverner sans gouvernail".

L'équipage
28 avr. 2020
28 avr. 2020
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Il y a une dizaine d’années un 43 pieds des Glenans à 800 milles delà Martinique ...

28 avr. 2020
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Effectivement, te souviens tu de son nom et d'un minimum de détails? Merci.

28 avr. 2020
28 avr. 2020
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j ai vu il y a quelques jour sur you tube une video d un sauvetage effectue par l equipage du yacht tilly mint (oyster 80 je crois) du voilier dove 2, avarie de safran

29 avr. 2020
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SINON meme si le bateau n a pas ete abandonné, le cas le mieux reussi est la fortune de mer d olivier de kersauzon sur kriter II en 1975 au large de la tasmanie sur un bateau de 24m
toute la description y est dans son livre
le tangon et des planchers et equilibrage des voiles

29 avr. 2020
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De mémoire, retour vers le port de départ et sur le chemin, ils ont croisé le safran qui flottait.

28 avr. 202028 avr. 2020
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En 2018,le Dufour 405 B and B.
www.hisse-et-oh.com[...]s-cotes

Si ce n'est qu'il s'agit il me semble en majorité de safrans suspendus, on ne trouve que très rarement des infos sur les causes de la perte des safrans et du coup des recommandations de vérifications/entretien. As-tu des infos à ce sujet qui seront dans ton blog ?

Sur la manœuvre elle-même, un magasine anglais avait fait des tests sur un bateau dont le safran avait été déposé. Je n'ai plus le lien ni le nom du magasine désolé.
Edit : Trouvé !
www.sail-worldcruising.com[...]-127014

28 avr. 2020
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J'ai également souvenir d'une vidéo très pédagogique expliquant comment diriger son bateau sans safran à l'aide d'une ancre flottante prise sur une aussière en boucle qui revenait sur les winchs. Très démonstratif, remarquablement efficace.

28 avr. 2020
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Bonjour,
j'ai connu un GibSea 90 en 84, vendu en France à un client qui a chargé le vendeur de faire convoyer par un pro de Binic aux antilles.

A 300 milles du Cap Vert, choc avec un ofni, mèche de safran tordue, safran en travers coincé dans la coque. Le skipper a passé 3 jours à essayer de réparer ou au moins à empêcher que le bateau puisse faire autre chose que des ronds sur lui-même. On avait contact avec lui par CB avec un radio amateur de mes connaissances!

Avec son équipière payante ils se sont résolu à embarquer sur un navire océanographique américain qui passait par là et à se faire rapatrier, abandonnant le bateau à son sort.

Quelques années plus tard, le vendeur a reçu un courrier en russe, qu'il a fallu traduire, lui annonçant que son bateau avait été repêché au large du Brésil par un cargo russe, et qu'il pouvait venir le chercher dans un port de la mer de Barents sans autre détail sur son état ni les conditions financières. Il s'est évidemment abstenu, ayant déjà été indemnisé par l'assurance.

28 avr. 202028 avr. 2020
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As-tu des infos à ce sujet qui seront dans ton blog ?

En effet, je profite de cette période pour remanier l'article de mon blog.

En particulier,** grâce à l'expérience pratique d'un utilisateur de la technique que je préconisais.**

UN TEMOIGNAGE REEL: 500 milles sans safran en solo.

"J’ai pu sauver mon bateau *parce que le tube de jaumière était costaud (pas d’entrée d’eau), et *parce que j’ai utilisé la méthode de l’ancre flottante, préconisée par Viking 35 dans son blog " Karibario.blogspot.com"
Un grand merci à lui.

La tendance actuelle est donc au safran suspendu, même pour les bateaux de voyage.
Par conséquent, il serait peut-être utile pour tous de penser à un système de safran de secours facile à installer, et que les Glénans indique cette méthode dans leur excellent livre de navigation, à l’aide d’un simple croquis."

28 avr. 2020
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Lors de notre boucle atlantique en 2013/14 nous avons rencontré un couple qui avait abandonné leur bateau suite à un problème de safran. Nous avons ensuite rencontré un autrichien au départ de ls transat retour que nous n'avons pas revu aux Açores, car il a embarqué sur un cargo suite à un problème de safran itou.
Je pense que l'avarie de safran est une des causes principale d'abandon de voilier en grande traversée. C'est pour cette raison que mon ancien bateau ainsi que l'actuel sont bi-safran et facilement dé-connectables et manœuvrable manuellement.

Franck.

28 avr. 202016 juin 2020
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Salut Franck comment allez vous et comment marche ce nouveau bateau.
Effectivement cette même année de transat nous avons aussi connu plusieurs bateaux avec avarie de safran.
Il semble que cela soit assez fréquent en grandes traversées.
C'est pour cela que je suis en train de fabriquer un safran de secours démontable qui puisse être monté au cas ou...
A bientot sur l'eau
Phil

29 avr. 2020
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Bonjour Dyonysos, Comment tu installes ton safran de secours? La mêche du safran est en PVC!

29 avr. 2020
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Bonjour Jacoco.
Pourquoi une mèche en PVC? Le PVC n'a aucune résistance. La couleur grise est un apprêt.
La mèche et en bon acier 40 mm de diamètre et 2,5 mm d'épaisseur.
Lorsque les essais seront fait, je posterai un petit topo.
Je pense que ça devrait marcher.
Phil

29 avr. 202016 juin 2020
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Bonjour Phil, nous n'avons pas encore beaucoup navigué avec le bateau, un retour Angleterre et un aller/retour Cherbourg/Irlande en le menant doucement. Il est en préparation peut être pour un nouveau départ proche. C'est en discussion en ce moment.
Je vois que pour vous aussi le bateau est en préparation. Comment comptes tu remplacer ton safran en mer en cas de besoin?
Je me souviens aussi que, en plus du bricolage, vous aviez aussi des talents pour le dessin :).
Bizs à Irène.

Franck.

29 avr. 202016 juin 2020
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Merci de reconnaître nos talents de dessinateurs (lol)
Pour le safran de secours, je vais installer un système entièrement démontable et que je puisse ranger facilement dans un coffre.
Sur le bateau il n'y aura que la fixation basse et les 2 fixations hautes qui resteront à poste.
De toutes façons, il s'agit d'un gouvernail de secours, c'est à dire utilisé avec voilure et allure réduites, et en espérant ne jamais s'en servir.
J'avais imaginé ce système en voyant les wind pilote, mais sans l'aérien.
Reste plus qu'à faire les essais (quand nous serons déconfinés)
A bientôt
Phil

29 avr. 202016 juin 2020
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Un plan digne de chez Airbus

29 avr. 202016 juin 2020
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Dyonysos certain diront que tu as abusé du jus de raisin, pas moi...
J'ai imaginé quasiment le même systeme (pour un Etap35i) mais en aluminium. Fixation basé sur le modèle d'un régulateur d'allure. Pour la direction je pense utiliser celui du modèle ci-joint (trouvé sur internet). C'est plus pratique si tu veux utiliser un raccord au pilote automatique.
Je dois ramener mon bateau de la Martinique à Marseille fin Juin. Enfin si les vols reprennent.
J'ai aussi une ancre Seabrake pour le mauvais temps au cas ou....

29 avr. 2020
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Ha tu vois que les grands esprits se rencontrent.
Moi, je ne veux pas de régulateur d'allure,(j'ai peut etre tort) mais ce bric à brac sur la jupe, ça ne me satisfait pas.
Pas con le système de barre. Tu as trouvé ce plan où?
Phil

29 avr. 2020
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C'est une image trouvé sur internet je ne pourrai pas te dire exactement sur quel site.

09 nov. 2020
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et pourquoi ne pas ajouter un fletner avedc une girouette et on a un regulateur d'allures en plus
Alain

29 avr. 2020
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ça me semble un peu léger comme montage ,il faudrait faire des essais en réel avec un peu de mer de l'arrière au largue pour voir
alain

29 avr. 2020
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Effectivement il faut faire des essais.
Mais, mèche en tubes acier 15CDV6 de 40 x 2,5
Pelle entièrement marouflée par 3 épaisseurs de verre plus bord d'attaque marouflée aramide carbone-kevlar) jusqu'après l'axe de la mèche... Normalement ça devrait tenir.
Et puis comme dit plus haut, il s'agit juste d'un safran de secours. Donc navigation à faible vitesse sous voilure réduite, ça ne remplace pas le safran.
On est plus là dans une optique de régate, mais de sauvetage du bateau.
Phil

29 avr. 2020
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Vu la taille du safran, je trouve la mèche sous-dimensionnée. Il y a aussi une faiblesse potentielle au niveau des coudes des tubes du support supérieur, il faudrait mettre des goussets.

09 nov. 2020
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C'est du secours.
En general., c'est du rond plein inox .
La meche de l hydrovane est du rond plein de 28 mm .

09 nov. 2020
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Pas mal .
J'avais lu que hunter fabriquait ses safrans avec meche fibre de verre. Plie mais ne casse pas.
Une meche plie en inox le rend inoperable.
Je peut mettre et demonter mes safrans à l'eau.
Pas sûr que j'y arrive au large ? ?

28 avr. 202028 avr. 2020
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Merci à vous qui m'avez remémorés plusieurs cas.

Sur un forum anglais, il est indiqué, à tort ou à raison, qu'en moyenne 4 voiliers sont abandonnés chaque année sur la route des Antilles .

Parmi les voiliers français abandonnés sur RUPTURE DE SAFRAN :

  • Un voilier de 43 pieds des Glénans « Zouk » abandonné à 950 milles de la Martinique en 2006.

  • Un Dufour 405 GL « B&B » a été abandonné au large de la Martinique

  • Un Hanse 575 abandonné 800 milles de la Martinique en 2018.

  • Un Dufour 45 E par un vent de 7 à 8, remorqué à 10 milles du Cap d Agde en 2018.

  • Un Chassiron Grande Croisière - 13 m « Stolvezen " Abandon après avarie de safran à 130 milles de La Corogne 7 février 2018 :

Dans le monde :

  • Malo 45 près de Madagascar en 2015 Sur site de l 'ARC :
  • Dehler 41 « Harlequin »
  • Sydney 41 « El Syd »
  • Ec 37 « Heya »
  • Hunter 450 « F2 »
  • Bavaria 350 « Arnolf » Modèles non spécifié « Sagittaire » et « Cap d ambre « 
28 avr. 2020
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Le 43 des Glénans a même été coulé par son équipage avec accord de l.assureur....

28 avr. 202028 avr. 2020
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Il est souvent possible de faire un parallèle entre le parapente et la voile.
En parapente à partir d'un certain niveau, il est possible, conseillé, opportun de faire un SIV ( stage d'incident de vol) à savoir dans le cadre d'un stage dans une école de Vol Libre, de s'exercer au dessus d'un lac (Annecy c'est la Mecque) à faire des incidents de vols (fermeture, frontale, ouverture de secours) ces stages sont effectués par des parapentistes qui sont persuadés de ne pas tout savoir, d'avoir un minimum de recul et d'humilité sur leur niveau, de gens qui veulent progresser ... ça existe chez les voileux aussi, non ? Alors pourquoi pas des SIV en voile, on a tous fait le BA ba, c'est à dire l'homme à la mer, alors pourquoi ne pas envisager une formation sur comment naviguer sans safran, comment se démerder proprement quand le vit de mulet casse, se préparer à réparer la casse d'une pale du régulateur d'allure, etc, etc ... je ne suis tout de même pas le 1er à en parler ????

29 avr. 2020
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Le stage de siv à Annecy, c'est un endroit parfait mais par expérience, plutôt en fin d'été vu que pour l'avoir fait en mai, ça caille vraiment quand on arrive dans la flotte et qu'on reste une demi heure dans le zodiac 🤧

29 avr. 2020
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ça sent le vécu, moi j'étais avec un copain qui faisait son second SIV du coup j'ai profité de son expérience et un shorty néoprène sous les fringues n'était pas de trop meme en aout !!! ;-)
Je lis pas mal de post sur un tangon avec une pelle ... on a essayé sur un westerly consor voici 3 ans et avec mes 88kg et ma stature, j'ai pas tenu plus de 20mn dans du 15n et une mer formée, alors j'imagine en pleine nuit dans des conditions pires !!!
Sinon, il y a un moment j'ai lu un article sur un gars qui avait fait des essais dans des conditions musclées avec une ancre flottante (ça ne tiens pas) il avait alors mit des amarres de grosse section et grande longueur à l'eau, le tout frapper sur les winch et ça marchait bien. Je n'ai plus les détails et ne retrouve plus l'article, ça dit quelques chose à quelqu'un ???

29 avr. 2020
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Caromaga: "Je n'ai plus les détails et ne retrouve plus l'article, ça dit quelques chose à quelqu'un "
Bien sûr que cela me parle et tu trouveras tous les détails sur mon blog.

09 nov. 2020
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Exact! ancien parapentiste et un SIV effectué aussi dans le verdon. il est vrai qu'une solution de safran devrait etre expliqué dans les permis hauturier et voir une solution obligatoire en cas de traversée hauturiere serieuse

14 nov. 2020
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Pour pratiquer le parapente et la voile, je suis d’accord avec ton propos.
Par contre
N’oublie pas qu’il y a des stages Isaff, pour la voile.... et d’autres comme: premier soin en milieu isolé, moteur, électricité marine.....
En cherchant on trouve!

Chacun, gère et pratique comme il l’entend...

29 avr. 2020
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Dufour 11 m safran pete a son retour de Suede .
Meta alu 11m safran pete , impossible a le diriger par divers moyens .abandonne et retrouve grace a l'Ais.

29 avr. 2020
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Lolapo: Intéressant. Aurais tu un peu plus de précisions? SVP

*Le type du Dufour *en particulier , ancien, récent ?
Je suis frappé qu'il y ait plusieurs Dufour mentionnés pour rupture de safran.

29 avr. 202029 avr. 2020
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Bonjour,
Il y a aussi le Sun Odyssey 45 Hilma de 2006 qui a perdu son safran en 2017 en pleine mer par beau temps.
Ils ont tout filmé :
m.youtube.com[...]/watch

Intéressant les difficultés de remorquage sans safran avec un bateau qui fait des zig zag et des dégâts importants sur la pointe avant sur ce bateau en papier mâché...
Très intéressant dans un commentaire un ancien de la Marine qui explique que pour stabiliser un bateau remorqué sans safran il faut embrayer le moteur en marche AR sur le bateau remorqué.

Enfin je remarque aussi que 99,9 % des bateaux qui perdent leur safran (ou leur quille) sont en GRP...

Les constructeurs plastiques ont-ils oublié l’adage de Moitessier?
Pour un voilier hauturier il faut:
1) une coque solide et étanche
2) un safran bien accroché
3) un mât solide

Peut-être que plutôt que dépenser moult énergie pour imaginer des systèmes de secours, se préoccuper d’avoir un safran solide est la première étape.

Sur un mono safran celui-ci n’est pas exposé au choc (sauf échouage) la perte du safran sur un bateau de 10 ans est une erreur de construction. Les constructeurs ne pourront dire que c’est la faute des propriétaires qui ont talonné sans réparer (cf l’histoire du 40.7 Cheeki Rafiki). Avec un bi-safran c’est moins vrai, le safran très exposé doit faire fusible en cas de choc avec un Ofni...

Bref vous l’aurez compris je navigue sur un bateau acier et n’ai pas ce genre de problématique ;-) Sur un bateau en GRP j’aurai déjà coulé un certain nombre de fois...
Du coup mon avis n’est pas objectif et j’en suis conscient et je m’en excuse d’avance.

29 avr. 2020
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Bonjour,
Dufour 44 "Pulsion" abandonné dans l'indien
Voir le blog pulsion.hautefort.com[...]

17 nov. 2020
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Et Dufour 44 Twinckle, remorqué pendant 24h par la SNSM pour la même raison. Décidemment, Dufour a un sérieux problème de conception de gouvernail sur ses bateaux;

29 avr. 2020
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bonjour; si l'on a un peu de materiel à bord ,ce qui doit etre le cas dans les grandes traversèes on peut toujours bricoler un gouvernail avec un tangon un panneau de porte ou un fond de couchette , du bout et quelques poulies fixèes sur les bittes d'amarrage arriere et jouer sur le reglages des voiles! dans la grande epoque des glenans dans les annèes 60 par gros temps on devait partir de la plage en vaurien sans safran et sans derive (certains se souviennent peut etre) on arrivait à se diriger en jouant sur les voiles! en Espagne le voilier type "patin" n'a ni derive ni safran on joue simplement sur l'assiette du bateau (sorte de cata à deux coques tres rapprochèes) et sur le reglage des voiles , ça se dirige aussi bien qu'un hobicat! si vous etes craintif avec votre safran equipez vous d'un wndpilot pacific plus à doubles pale immergèes ,la deuxieme pourra vous servir de safran! ça fonctionne tres bien et c'est moins chere qu'un remorquage depuis nulle part

29 avr. 2020
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De toutes mes lectures et visionnages, s'il y a bien une chose que je retiens, c'est qu'au dela d'une certaine taille, il est totalement inimaginable de se diriger avec un tangon et une pelle quelconque. Les forces qui s'y exercent sont largement supérieures à ce qu'un marin, même popeye, peut espérer supporter pendant plusieurs heures. Je ne parle même pas de plusieurs jours...

29 avr. 2020
1

t'as pas du lire assez(je rigole)! j'ai souvenance d'un reportage dans neptune ou un bateau d'une vingtaine de metres etait ramenè de fort loin avec cette methode !ils avait fait un systeme avec du bout et des poulies et ils manoeuvraient en bordant ou debordant les bouts avec les winchs la pelle etait à fleur d'eau assez loin du tableau arriere je vais essayer de retrouver le vieux neptune

29 avr. 2020
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AHahaha je suis d'accord avec toi, on ne lit jamais assez!
Allez, tu as raison, mon propos est sans doute un peu trop péremptoire, mais ce qui est certain, c'est que si cela devait m'arriver et que je n'ai pas anticipé d'autres moyens alternatifs(....), ce n'est clairement pas la solution vers laquelle je m'orienterais.

14 nov. 2020
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Ou l’Hydrovane, régulateur d’allure anglais. Celui que VDH avait sur le golden globe. Prévu pour pouvoir servir de safran de secours. Wind pilot propose aussi le safran seul du Pacific plus, justement dans ce but.

29 avr. 2020
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Captain : *Arrêtons de véhiculer cette IDEE FAUSSE *et bien française du bricolage avec un tangon.

C'est à cause de cette idée erronée que plusieurs voiliers sont abandonnés dans l'Atlantique chaque année.

29 avr. 2020
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chacun est libre de penser ou faire ce qu'il veut, meme de se laisser deriver ou appeler au secours(pas evident au milieu de l'atlantique) perso en muscadet j'ai perdu mon safran au large de la Norvege en 69 je me suis bricolè un gouvernail avec ma godille et suis rentrè à Cristiansen bon c'est sure c'etait un petit bateau, mais si ca m'arrivait sur mon passoa j'essaierais de jouer sur les deux derives et je me confectionnerais un gouvernail avec mon lourd tangon (comme dans le reportage de neptune) perso je porte jamais de jugements definitifs sans avoir essayè

29 avr. 2020
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Ha ?
"IDEE FAUSSE *et bien française"
Tu as d'autres arguments factuels aussi intéressant que cela ?

mais si tu veux t'informer, tu peux aussi lire les rubriques "ça vous est arrivé" de V&V depuis 30 ans et tu auras une belle liste !

J'ai justement relu il y a peu un V&V qui relatait 4/5 naufrages pendant une grosse tempête en Atlantique au large de la Bretagne/golfe de Gascogne dont une ou deux perte de safrans...

29 avr. 2020
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Arzak : Communique nous *seulement quelques cas *de cette " belle liste !

29 avr. 202029 avr. 2020
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Je confirme que ce genre de bricolage est illusoire surtout sur de grandes distances.
Il y a pas mal d'années, en février, le safran de notre Fantasia c'est cassé vers le Raz de Barfleur. On a essayé de faire route grâce à l'aviron obligatoire à l'époque puis en bricolant avec le tangon => résultat catastrophique avec les conditions météo de l'époque (généralement ce genre de casse n'arrive pas dans le petit temps). Merci encore à la SNSM de Fermanville de nous avoir remorqué efficacement jusqu'à Cherbourg.
Maintenant, comme écris plus haut, bateau bi-safran.

Franck.

29 avr. 2020
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SINON meme si le bateau n a pas ete abandonné, le cas le mieux reussi est la fortune de mer d olivier de kersauzon sur kriter II en 1975 au large de la tasmanie sur un bateau de 24m
toute la description y est dans son livre
le tangon et des planchers et equilibrage des voiles

29 avr. 2020
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merçi de confirmer mes dires

29 avr. 2020
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l'histoire avec photos est dans le neptune citè plus haut

29 avr. 2020
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salut crazy avec un bisafrans tu peux aussi deglinger tout le systeme ! dans le raz de barfleur je suis ok avec toi c'est certainement pas evident et il n'y a pas de l'eau à courrir à l'infini dans ce cas apeller le cross etait le bon choix!au milieu d'un ocean ce n'est pas le meme contexte si l'on veut eviter et se premunir de tous bricolages le bon choix est le wind pilot pacific plus à deux pales imergèes

29 avr. 2020
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Je parle de système bi-safran simple et accessible.
Sur mon Chatam, chaque safran était totalement indépendant avec chacun leur barre franche. Ils étaient reliés entre eux par une tringle extérieure qu'on pouvait enlever en 30s. On l'enlevait d’ailleurs au mouillage pour accéder plus facilement à la jupe arrière. On a fait l'essai d'enlever cette tringle en navigation, le bateau était encore manœuvrable avec un seul safran, le second suivait le fil de l'eau. Sur les Chatams, les deux safrans sont verticaux et assez proches de'un de l'autre (environ 1m).
Sur le Snowgoose c'est différent, barre à roue hydraulique et vérin. Ils peuvent quand même être découplés facilement et pilotable par une barre de secours que l'on peut raccorder indépendamment sur l'un ou l'autre safran. De plus, au moteur, l'hélice est orientable indépendamment des safrans ce qui donne aussi une latitude pour diriger le bateau.

Franck.

29 avr. 2020
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c'est pas faux! de toute maniere par les temps qui courrent on risque pas trop de perdre son safran

29 avr. 2020
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Un truc qui est étonnant, c'est que tout le monde se targue des expériences des autres.
Les Kersauzon, Moitessier et consort, sont tous des professionnels de la voile, hormis pour quelques uns qui ont navigué en solitaire, la plus part naviguaient en équipage, souvent jeunes et tous super entrainés et professionnels.
Qui a essayé de naviguer sous safran de fortune, même par super beau temps?
Et bien moi j'ai essayé, c'est impossible avec mon 46 pieds. Juste bon à se faire très mal.
Les efforts sont énormes et sans commune mesure avec les capacités d'un homme...normal.
J'avais monté mon tangon de 80 de diamètre et 4,5 m de long avec une planche trouvée à la déchetterie fixée sur le tangon, le tout ficelé au balcon arrière, comme il est partout préconisé.
D'abord tenir le bout du tangon de 80.
Ensuite manoeuvrer la pelle qui ne veux pas rester dans l'axe du bateau et qui a tendance à partir en lacet d'un coté et repartir dans l'autre sens à la moindre sollicitation, avec des efforts que personne ne peut contrer.
Alors, si vos tenez à vos abatis, cette méthode est à proscrire (sauf dans les livres)
Mais ceci n'est que mon avis suite à mon expérience.
Phil

29 avr. 2020
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a prendre en compte: la forme de la carene (bouchain ou pas), l'allure, et surtout l'équilibre des voiles; le près est plus facile

29 avr. 2020
2

Il semble que pour des bateaux d'une certaine importance, la solution du tangon et du bout de plancher est inaplicable, trop d'efforts.
Il exite une video presentant un essai, voir wavetrain.net ou un bateau moyen "chasseur" navigue tranquillement sans safran et evolue facilement avec le système "galerider" rappelant les vieux systemes d'ancre flottante, tonneaux mis a l'eau de chaque cote ...etc...
Cela semble beaucoup plus simple et rapide a mettre en place, tout en semblant plus efficace et moins fatiguant....sur de longues distances.

Sur stw.fr galerider drogue est egalement a voir...

29 avr. 2020
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Merci aikabu, c'est bien à cette vidéo que je faisais référence mais que je n'arrivais pas à retrouver.

29 avr. 2020
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L'essai effectué sur le Swan Chasseur a été réalisé au moteur par calme plat.

Depuis, il y a mieux en réel.

*500 milles en solo entre les Canaries et le Cap vert sur un 40 pieds et par un l'un des notres. *

29 avr. 2020
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Sur Pen Duick 2, Tabarly en équipage avait perdu son safran. Reprise de la route avec tangon et plancher comme barre de secours. Mais plusieurs équipiers pour tenir la barre + palans de retenue.

Pour éviter que le tangon fasse des lacets, peut-être que ne pas avoir, ou très peu, de compensation donnée à la pelle améliorerait la rectitude du sillage. Donc la planche ne doit pas être centrée sur le tangon.

Ma seule expérience : en dériveur solitaire, je suis revenu à quai en me faisant remorquer, mon corps faisant appareil à gouverner.

29 avr. 2020
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Donc, si vous partez au large , ayez un safran de secours .
Voir hydrovane et scanmar.
Viking : pas la memoire des chiffres....desole
Quelques safrans petes du cote des Acores .

29 avr. 2020
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Bonjour
Transquadra 2012, le SUN FAST 3200 italien CYMBA subi"une grave avarie d’appareil à gouverner qui les rendait non manœuvrant et voie d’eau importante".
Equipage récupéré par un autre concurrent et bateau sabordé.
www.ouest-france.fr[...]-153666
Le safran n'a pas été "Perdu" en tout cas ce n'est pas précisé, mais la voie d'eau provient d'une casse au niveau du tube de jaumière.
A noté l'absence de cloison étanche sur ce type de bateau.
Double safran procure une certaine sécurité mais peut être aussi une double exposition.

29 avr. 2020
1

Entièrement d accord avec toi lopalo, apres avoir eu une avarie du palier superieur à 900 miles des antilles, a bord j avais une jordan serie drogue et un safran de secours genre seatex. vu l état de la mer nous avons renoncer a utiliser le safran de secours qui aurai demandé trop efforts pour le maintenir dans l eau .... de plus l usage d un tel safran oblige a etre present 24H/24 a la barre. ( j ai opté pour 2 pilotes autos s et je le regrette car l hydrovane fais office de regulateur d allure et de safran de secours). au bout d un jour nous avons pu faire une réparation de fortune et continuer a vitesse reduite jusqu au Marin....sinon je pense que j aurai tester la jordan sans mettre le lest au bout et naviguer sous foc seul

29 avr. 2020
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il est certain que dans des conditions" apocalyptiques il n'est pas question d'aller bidouiller un safran de fortune ! si c'est pres de la cote le bon sens est d'appeler le cross et de freiner le bateau= ancre flotante par le travers avant pour essayer de tenir une cape apres si c'est au large tout depend aussi du bateau avec un deriveur à deux derives (une avant une arriere= maracuja ,passoa etc on arrive en reglant les deux derives à garder un cap constant et la barre est d'une incroyable douceur! dans ces conditions un gouvernail de secours demandra peu d'efforts ,etant bien entendu comme pour le kriter de ,Kersauson, ou Tabarly que l'on ne peut manoeuvrer ce gouvernail de secours qu'avec un renvoi de poulies et de bouts frappès sur les winchs; perso comme dit plus haut je ne cherche à convaincre personne chacun fait ce qu'il veut et en fait ça m'indiffere, mais perdu en avarie au milieu d'un ocean j'essaierai de faire l'impossible pour ne pas perdre mon bateau ou pire.....quand j'ai perdu le gouvernail de mon muscadet(femelots arrachès), et apres avoir chavirè, pas de vhf et au large du skagerak à la tombèe de la nuit ,sans ma godille et un bout de contre plaquè je ne serais pas la pour raconter ma vie n'en deplaise à viking ceçi dit sans animositè particuliere....

29 avr. 202029 avr. 2020
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L'avis de la SNSM (revue Sauvetages 2018 )

"Pour les grosses unités, la bonne solution n'est pas toujours l'aviron ou le tangon bricolé d'un panneau..."

La solution idéale est une ancre flottante ...
*Efficace : mise en place rapide, peu d'efforts d'utilisation." * SNSM 2018

29 avr. 2020
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Bonsoir,

une avarie qui m' était arrivé lors d' un convoyage d' un Felling 416 neuf, des Sables d'Olonne en Guadeloupe:
une douzaine d' heure après avoir appareillé de Funchal pour la traversée, on naviguait au portant sou pilote.
Je mets le pilote en stand-by le temps de démarrer le moteur pour charger les batteries avant la nuit, et m' aperçois qu' il y a un bon quart de tour de jeu dans la barre!
Ouverture du coqueron arrière pour constater que le palier supérieur avait foutu le camp de la jaumière, et que la mèche battait dans tous les sens.
Impossible de faire la moindre réparation en mer, on a mis le cap à vitesse très réduite sur Palma, distante d' une soixantaine de MN.

heureusement, il n' y avait pas beaucoup de mer et on a pu gagner le port sans arracher la jaumière.

Si c' était arrivé à quelques centaines de miles au large, la mèche aurait fini par exploser la jaumière et...glou-glou!!!

Gorlann

30 avr. 2020
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Rupture safran sur voilier de 12 m. Traversée Canaries - Cap Vert. Utilisation ancre flottante avec succès.

Vers 1 h du matin, à environ 200M au sud des Canaries, dans une embardée par vent soutenu (alizé 25kn, houle 3m), j’ai entendu un grand bruit et le bateau s’est mis immédiatement hors de contrôle, safran cassé.

Il y a eu rupture de la mèche en inox (60mm), 25 cm sous la flottaison, à l’intérieur de la pelle en stratifié.

Corrosion interne? Défaut de fonderie (paille) à l’origine ?

Le safran, avait déjà 20 ans,, modèle suspendu, comme sur la plupart des bateaux actuels; les efforts de flexion lors des embardées sont phénoménaux, la rupture a eu lieu à son point de faiblesse, précisément.

il avait été entièrement révisé par mes soins avant mon départ; intérieur du safran sec, vérifié par quelques petits carottages, pas de corrosion externe, changement des bagues paliers.

J’ai affalé les voiles et suis allé vérifier, à la frontale, en passant par le coffre arrière, s’il n’y avait pas une fuite au niveau du tube de jaumière, soulagé de n’en voir aucune.

Toute la nuit, la pelle accrochée par des restes de tissus, a tapé contre la coque; je ne pouvais malheureusement pas plonger dans l’obscurité pour l’immobiliser.

A l’aube, j’ai enfilé ma combinaison, ai plongé avec un lasso et ai réussi à coincer la pelle contre la coque à tribord. Le plus dangereux était de ne pas être assommé par le tableau arrière dans la houle, et par les mouvements circulaires de la pelle.

La solution la plus simple était de rejoindre le Cap Vert, à une distance sous le vent d’environ 500M.

L’idée d’installer un plancher attaché en bout de tangon s’est vite révélée illusoire, vu la houle présente.

Dans la matinée, j’ai fixé le tangon de spi, parallèle au tableau arrière, et attaché un seau de maçon sur une patte d’oie. Je pouvais déplacer le seau à l’aide des winchs, en fonction de la direction désirée.

Résultat provisoire mais assez efficace, dont l’idée m’avait été donnée par la lecture d‘un vieil article de Voiles et Voiliers.

On s’aperçoit très vite, que la grand voile, même à 3 ris, fait trop lofer. Je l'ai donc affalée complètement et ai fait route ensuite, au portant, avec environ 1/4 de génois déroulé, bordé dans l'axe.

Presque vent arrière, force propulsive faible, la vitesse était néanmoins de 2/ 3 noeuds (4kn au surf) dans la bonne direction, à 160 / 180 degrés du vent.

La stabilité de route restait encore très faible, le bateau faisant la ‘toupie’ très souvent, de l'ordre de 3 à 4 fois chaque heure, avec la nécessité de refaire les réglages incessants..

Chaque jour, le but était d’améliorer le système de direction.

Plus tard, je me suis souvenu de la lecture du blog Karibario de Viking 35 parlant de l’utlisation d’une ancre flottante. Un grand merci à lui puisque ce sera la bonne solution.

Le jour suivant, j’ai donc commencé l’installation d’une ancre flottante en cône que j’avais au fond d’un coffre, et que j’ai lesté avec 5 m de chaîne pour obtenir un frein constant.

A l’autre extrémité de la chaîne , j’ai frappé 2 écoutes de spi, passant chacune par une poulie fixée de chaque côté du rail de fargue, au niveau du mât. Ces écoutes revenaient au cockpit sur les winchs afin d’y effectuer les réglages.

Ce système s’est avéré efficace au moins jusqu’à 30kn, par effet venturi entre les îles,et j’ai pu enfin me reposer les nuits.

Après une semaine de navigation, j’atteinds Mindelo au Cap Vert, finissant par un slalom entre les cargos au mouillage. Je jette l’ancre au petit matin à 200m de la marina, heureux pour mon bateau et riche d’une expérience de plus.

La tendance actuelle est donc au safran suspendu, même pour les bateaux de voyage. Par conséquent, il serait peut-être utile pour tous de penser à un système de safran de secours facile à installer.

30 avr. 2020
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D’autre part, ce serait peut-être une bonne idée que les Glénans indique cette méthode d’ancre flottante dans leur excellent livre de navigation, à l’aide d’un simple croquis.
Bonne journée.

Alfonso Pascual

AMELIORATIONS conseillées:

1 : Placer 2 émerillons, en entrée et sortie de chaîne, sinon les écoutes s’emmêlent et l’ancre flottante tourne sur elle même.
2 : J’ai fait passer mes 2 écoutes dans des poulies à chaque extrémité de mon tangon fixé parallèle au tableau arrière, celles ci ayant tendance à passer sous la coque et pouvant se coincer, hélice...
3 : effectuer une marque au feutre sur les écoutes au niveau des winchs pour conserver les réglages.
4 : j’ai bordé plat mon bout de génois à l’avant, ce n’était pas très propulsif mais j’avais une stabilité de route au vent arrière, qui me permettait de dormir toutes les nuits.

5 : ce système fonctionne vent arrière, et plus facilement encore, au travers, grand largue et même petit largue.

09 nov. 2020
2

comme je n'ai jamais acheté de voilier neuf ,à chaque fois que j'ai investi:) ...
dans un voilier la première chose que j'ai faite c'est de déposer l'appareil à gouverner et le mat
pour vérification complète et pratiquement à chaque fois je suis intervenu sur le safran ,soit plein d'eau ,soit les bagues ou le carré de manœuvre ,ou les poulies de renvoi ,à chaque fois il y avait quelque chose ...sauf le hood et le nonsuch ..
Alain

09 nov. 202009 nov. 2020
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J’ai vérifié mon safran au printemps dernier et ce n’était pas inutile, tout les 10 à 15 ans c’est à faire AMHA :

09 nov. 2020
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Merci pour ce remarquable rapport de mer qui évitera peut-être ces abandons réguliers de bateaux

09 nov. 2020
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la Quebec/St Malo en trimaran sans safran www.courseaularge.com[...]lo.html

09 nov. 2020
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J'ai une confiance total dans mon bateau mais je ne ferme pas la porte au aléas de navigation en haute mer. J'en ai déjà connu beaucoup sauf le coup du safran.... Comme je ne tiens pas à abandonner le bateau en cas d’avarie du safran, j'ai bricoler un safran de secours hors bord en aluminium. Il est maintenant en pièce démonté au fond du coffre. Il ne prend pas de place est il est prêt à être monté en urgence si nécessaire. J'ai aussi une ancre flottante SeaBreak en cas de très mauvais temps. SVP pas de commentaire sur un régulateur d'allure qui aurait aussi pu faire l'affaire.

09 nov. 2020
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je pense que le mieux c'est éviter la perte du safran ou une avarie de l'appareil à gouverner
une barre franche est plus secure qu'une barre à roue avec tout son mécanisme à drosses , cantilever
ou engrenages mais le point faible c'est la pelle et la mêche ,je crois qu'un tube suffisamment épais est plus résistant qu'un rond qui s'il a une paille peut casser sans prévenir sur un choc alors qu'un tube est plus élastique ,mais on ne m'enlèvera pas de l'idée qu'un bustle avec crapaudine c'est vraiment le top. il n'y a qu'a faire un tour sur les aires de carénage au printemps tout le monde peint ,gratte ,ponce ,mais personne ne s'occupe de vérifier son safran et les safrans qui s'ouvrent en 2 ce n'est pas un mythe .qu'ils soient en cp ou en mousse coincée entre deux coques .
alain

09 nov. 2020
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Nous refaisons actuellement un jeu de safrans pour notre voilier (safrans sur tableau arrière).

Celui ci est déjà équipé d'une cloison étanche évitant le naufrage en cas d'avarie (arrachement). Ce devrait d'ailleurs être une obligation sur tous les bateaux...

Néanmoins nous allons faire des casques permettant le relevage en cas de choc avec un ofni.

14 nov. 2020
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Je n ai pas essayé car je n ai eu que des voiliers petits .
J ai cassé un safran sur un kelt 550 ,je suis rentré ss probleme avec le HB;
serait il possible d avoir une chaise hb sur un plus gros pour monter le HB de l annexe et de l utiliser pour équilibrer le voilier qd c est possible???

14 nov. 2020
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Sujet intéressant.
Si cet article de blogue est écrit, je serai curieux de le lire.

14 nov. 2020
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Bonsoir . Je viens de trouver un article "ça vous est arrivé" du Voiles et Voiliers relatant le récit d'un équipage sur un Gambade 38 , "Pilou Pilou siffleur " 12 tonnes , dériveur lesté , qui a perdu son safran et qui a rallié dans les quarantièmes Les Gambiers avec un tangon et des portes en bois fixées avec des tiges filetées et des brélages . Captainwatt avait raison et ils n'avaient pas besoin de palans pour le manoeuvrer. François

14 nov. 2020
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Le Gauloise II d'Éric Loizeau (ancien Pen Duick 3) avait aussi perdu son safran pendant la seconde Withbread. Il racontait ça en détail dans son bouquin.
Vu ses résultats dans les autres étapes, s'il avait pas eu cette avarie, il aurait gagné la course... D'autant plus rageant qu'il avait justement changé ledit safran avant le départ, pris d'un doute sur le vieux qui n'avait jamais causé de soucis...
Autrement j'ai navigué en Bretagne sur des vieux bateaux en bois avec une voile au tiers, petits mais sans safran. On dirigeait avec l'aviron. Moi j'y arrivais pas trop...

16 nov. 2020
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comment font les pirogues avec un safran latéral qui ressemble fortemet à un aviron ,les boutres aussi d'ailleurs .
Alain

16 nov. 2020
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J'ai un ami à qui c'est arrivé il y a 4 ans environ, Olivier Cousin sur Kalanag, un KM 11m50 qu'il ramenait de Panama jusqu'en France. Il a perdu son safran au milieu de l'atlantique et s'est bricolé un safran de secours. Il a pu arriver sans encombres au Crouesty. Je peux lui demander lus de détails.

16 nov. 2020
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C'est arrivé à un ami l'an passé lors de sa transat. Il perd son safran en novembre sur son sunfast 43 au large du maroc, à 150 miles environ des Canaries. Balise de détresse déclenchée, des cargos qui se déroutent, l'équipage prêt à abandonner le voilier, quand un gros yacht privé de 30m arrive et décide de tenter de remorquer le voilier jusqu'à Lanzarote sur plus de 100 miles ! Après plusieurs jours de mer, l'opération fut un succès. 3 mois de réparation, le temps de refaire un safran identique (en carbone envoyé de France ) et la transat put continuer. Le voilier est maintenant aux Antilles et continue son périple

17 nov. 2020
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La rupture de mon safran s’est aussi produite l’année dernière sur mon 40 pieds, et heureusement que j’ai pu installer le système de l’ancre flottante pour sauver mon bateau et le réparer au Cap Vert. (Voir récit plus haut).

Comme à écrit Dyonisos, le système tangon-plancher dans une houle un peu forte m’a semblé aussi illusoire.

De même, l’installation aileron+crapaudine conseillé par Fritz the Cat me semble la meilleure option pour les traversées hauturières.
Il suffit de se promener dans un chantier au sec et d’inspecter les safrans suspendus pour s’apercevoir qu’ils sont nombreux à être fissurés dans leur partie supérieure, à la jonction mèche-stratifié.
En ce qui me concerne, c’est un défaut de fonderie, à l’intérieur de la mèche en inox (paille ou bulle) qui a créé un point de faiblesse et a causé la rupture de celle-ci, à l’intérieur de la pelle en stratifié. Aucun choc avec un Ofni, juste une embardée par houle de travers.

Le système de l’ancre flottante s’installe rapidement (si préparé), entre 5 et 30mn.
Il permet de se diriger en utilisant uniquement les voiles d’avant.

Pour des navigations hauturières, personnellement, et j’enfonce peut-être des portes ouvertes, je me dirige vers un voilier (ancien? Pas bêtes ces anciens ...) qui a:

  • un plan de dérive conséquent pour conserver une stabilité de route dans le mauvais temps (tant pis pour les évolutions dans une marina où l’on rentre avec un chausse-pied)
  • une quille maintenue en stratifié et ou, avec de solides gougeons
  • un safran avec aileron et crapaudine
  • une isolation du compartiment du tube de jaumière avec le reste du bateau (seul, de nuit, j’aurais pu difficilement sauver mon bateau si j’avais eu une entrée d’eau à cet endroit)
  • 2 paires de bas haubans (perte du mât avec un seul bas hauban qui lâche).
  • et( là, je plaisante à moitié)...une assurance au tiers...c’est fou ce qu’on trouve comme idées pour garder son bateau lorsque l’on sait qu’on ne sera pas remboursé par notre assurance; on accepte plus facilement l’inconfort, ça rend plus responsable, on choisit un bateau sans tomber dans la démesure, on le prépare mieux et on fait faire des économies à soi-même et aux copains... mais c’est peut-être un peu exagéré et c’est un autre sujet...

En conclusion, pour la haute mer, c’est à peu près, tout le contraire de ce qui se produit actuellement; les commerciaux nous diront que c’est ce que veulent les clients; loin des côtes? Peut-être pas.
Est-ce à dire que nous sommes dans une inversion des valeurs, du sens marin, d’un bateau dit « marin »?
Je ne sais pas, et pourtant, je me pose cette question, et les architectes et experts en certification devraient se la poser peut-être plus sérieusement lorsqu’ils approuvent un bateau en catégorie A.

Tous les capitaines, et les bateaux, sont bons par beau temps.

17 nov. 2020
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Entièrement d'accord avec cette analyse, même si ce n'est pas le sujet du fil.

17 nov. 2020
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Bonjour
La quille longue n'est pas du tout synonyme de stabilité de route, la meilleure preuve, ce sont les 60'open qui ont une quille très courte..

17 nov. 2020
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Azzuro sait de quoi il parle.
Les Imoca n'ont pas de quilles longues mais de vieux Nicholson, des Cornu, Joshua en sont pourvus.

17 nov. 2020
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Belle prise de conscience. Un bateau de vacances n'est pas un bateau de voyage. Coque en forme et safran protégé.

17 nov. 2020
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Cata "be good too" fin 2013 ou début 2014.

Le lien:

www.sail-world.com[...]-118452

17 nov. 202017 nov. 2020
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"they discovered that the rudder was bent and 'useless'."

J'ai du mal à comprendre cette situation sur un catamaran. Ils indiquent également ne plus avoir de propulsion, ce que je trouve aussi un peu surprenant sur un cata à priori équipé de deux moteurs.
Contrairement aux recommandations d'Azurro, ils devaient probablement être assurés en tous risques...

Edit :
Plus de précisions ici :
www.sailmagazine.com[...]ood-too
Ils avaient apparemment un safran tordu et bloqué et n'arrivaient qu'à tourner en rond.

17 nov. 2020
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Pour l’assurance, ce n’est pas une recommandation, c’est une demie plaisanterie...heureusement,chacun est libre de s’assurer comme il le souhaite, et de changer d’avis au fil de ses expériences et de son porte-feuille , et c’est tant mieux. Pour ma part, le safran et son transport m’ont coûté 4500€ et je ne le regrette pas. Ça compense toutes les années de cotisations à un prix assez bas.
Quant à l’abandon d’un bateau, pas de jugement, toutes les situations sont différentes (famille, expérience, fatigue, conditions, lieu...), on peut être courageux un jour et beaucoup moins le lendemain.
« Un bateau de vacances n’est pas un bateau de voyage ». Effectivement, ça paraît une banalité et ça m’a coûté pas mal d’années à le comprendre...et ce n’est pas fini, heureusement!

17 nov. 2020
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Une demi plaisanterie à laquelle je souscris complètement même si je suis en tous risques !
Assurance mise à part, je comprends aussi que le bateau puisse avoir une plus ou moins grande importance aux yeux des propriétaires et que donc on puisse être plus ou moins motivé à galérer pour le sauver. De ce point de vue un peu affectif, le cas des propriétaires de ce cata tout neuf est probablement assez différent du tien quand tu as décidé de sauver ton bateau et également du mien s'il m'arrivait la même mésaventure.

17 nov. 2020
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tous ces safrans suspendus avec des mêches en alu ou carbone qui en plus flottent (deux coques plastiques avec de la mousse au milieu ,tout ça pour gagner quoi ???
les paliers autoaligneurs qui se bloquent et par la même occasion bloquent la mèche ,ça me fout la trouille maintenant que les épaulards jouent au foot avec ,on n'a pas finit d'en changer
prévoyez aiguillot et femmelot bien fixés sur le tableau arrière pour enquiller un safran de secours
qui à la rigueur peut faire un exellent régulateur d'allures à pas cher ..
alain :))

17 nov. 2020
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Bonsoir,

quand on a un safran suspendu sans aileron devant, la solution d' Alain (aiguillots-fémelots et safran de secours) me paraît indispensable pour faire du hauturier.

Par contre, il est à préciser que si l' on doit utiliser ce système, il est IMPÉRATIF de naviguer hyper sous-toilé de façon à avoir le moins d' effort possible sur ce safran.

La quasi-totalité des bateaux de série genre Muscadet, Serpentaire, Armagnac MK1, Flot 18, Mousquetaire etc qui ont traversé avec le safran d' origine sur aiguillot ont arraché leur safran, alors que la totalité de ces bateaux qui ont rajouté un aileron devant n' ont eu aucun problème (voire les Muscadet et Serpentaire des premières mini-transats!).

Ensuite, le deuxième problème est de réussir à installer un safran sur ses aiguillots en mer.
Peut-être que lester le bas du safran permettrait de le mettre en place plus facilement.

Gorlann

17 nov. 2020
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en 200( à madére porto santo un cata tout neuf immobilisé par un safran bloqué tellement que le pilote avait cassé le bras de mêche en alu ,il s'est dirigé avec l'autre safran et un moteur ,il attendait l'expert
pour attaquer le chantier ,je lui ai conseillé s'il voulait repartir dans des délais corrects
de faire faire un devis de réparations local et de le proposer au chantier en le multipliant par 2
c'est ce qu'il a fait ,évidement le chantier a accepté ,
c'est l'engin de levage des containers qui l'a sorti de l'eau et l'atelier de la centrale électrique sur le port qui lui a fabriqué les pièces .
il m'a envoyé un mail pour me remercier ,pour une fois je n'ai rien fait de mes mains ..
alain

19 nov. 2020
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Voici 2 photos de ce qu’il est resté de mon safran après rupture de la mèche en inox à l’intérieur de la « pelle » en stratifié. Je ne suis pas spécialiste en matériaux, je ne sais si c’est dû à une corrosion interne au bout de 20 ans, ou bien, s’il y avait un défaut de fonderie à l’origine.

En tout cas, on peut tenter de rentrer à la maison avec la méthode de l’ancre flottante et je tiens encore à remercier Viking 35 pour les articles intéressants de son blog.

20 nov. 2020
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Je n'ai pas tout compris à la photo.

Mais si celui qui a "pondu" cette mèche a été capable de prévoir un perçage radial dans la mèche, à l'endroit ou il y a le maximum de contraintes, c'est sur et certain qu'il n' y a pas de défaut de fonderie.

19 nov. 2020
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si la mêche n'était pas reliée à une anode ,il se peut que se soit de la corrosion caverneuse
alain

20 nov. 2020
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Merci Fritz pour l’info. Il est très probable que ce soit de la corrosion interne au fil des ans, dans ce cas, c’est de ma responsabilité.
Pour le nouveau safran, faut-il relier la mèche depuis le coffre arrière avec une tresse métallique vers:
- la chaise d’arbre sur laquelle on installe une anode
- ou bien sur un boulon de quille + anode sur la quille
- ou bien une autre idée. Merci.
On n’est jamais trop prudent avec ses corps caverneux.

20 nov. 202020 nov. 2020
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Quand même, d'après mon interprétation perso, il y a des trucs bizarres.

Il y a un trou percé dans la mèche. Je dirais qu'il est probable que les parois du trou n'aient pas été polies passivées.

On met un croisillon dans ce trou. J'ai peur que l'ajustage de ce croisillon n'ait pas été optimal.

Il y a ensuite de l'eau de mer qui s'infiltre dans l'espace autour du croisillon. La on a de l'eau de mer qui circule peu, sous l'eau, donc sans oxygène. Un parfait départ pour la corrosion caverneuse qui va attaquer la mèche. Et la mèche, réduite, qui casse par fatigue.

Je ne vois pas comment un utilisateur aurait pu aller vérifier ce point. Même s'il s'était rendu compte qu'il y avait un peu d'eau de mer dans le safran. Il aurait du tout démonter, y compris les croisillons, pour voir le point de départ de la corrosion ?????

Je ne vois pas non plus ou aller mettre une anode pour éviter la corrosion à cet endroit...

20 nov. 2020
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Bonjour Azzuro 1ier
La première question à te poser avant de connecter la mèche à une anode, c'est y a t'il un circuit électrique connecté à ton safran responsable d'une fuite d’électrons? comme par exemple un verin de pilote automatique.
A partir de la tu isoles le mieux possible les interfaces et tu peux éventuellement envisager une tresse connecter à une anode. Moi j'ai une tresse reliée à une anode qui plonge directement dans l'eau de mer via les déversoirs à l’arrière du cockpit.

20 nov. 2020
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Sur certains bateaux de taille modeste dotés d'un safran suspendu, il est possible d'envisager d'avoir un safran de rechange et de procéder à son remplacement en mer.
Il faut pour ça avoir prévu un trou taraudé en haut de la mèche et de visser un piton à œil dans lequel il faudra attacher un bout. Il faut ensuite balancer le nouveau safran à la mer après avoir passé le bout dans le tube de jaumière pour qu'il ressorte dans le cockpit. Il suffit de présenter le safran (éventuellement lesté) en se mettant à l'eau si besoin, et de remonter le nouveau safran à l'aide d'un winch, manip à effectuer par mer calme bien sûr.
Bon, je précise tout de suite pour anticiper les hurlements, que je n'ai pratiqué cette opération qu'avec le bateau au sec, jamais en mer. Il est donc fort possible que ce ne soit pas si évident, mais si je devais repartir au loin avec un bateau de taille modeste ou moyenne (disons de 8 à 10m) équipé d'un safran suspendu monté simplement avec des bagues, je réfléchirais sérieusement à cette possibilité.

20 nov. 2020
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Bonsoir BWV,

la technique que tu décris est celle que j' ai pratiquée lorsque j' ai refais les bagues et le safran de mon Brise de Mer 31.
Aucun problème pour le démontage, car les bagues avaient beaucoup de jeu.

Par contre, au remontage, pour moi qui ne suis vraiment pas doué en apnée, çà a été une grosse galère, et c' était par calme plat dans un port au fond d' un estuaire, comme dans une piscine.

Comme j' avais alésé les bagues montées serrées dans la jaumière pour avoir un alignement parfait, je n' avais mis que 5/100ème de jeu, et la hauteur totale safran+mèche approchant les deux mètres, j' ai vraiment eu beaucoup de mal à engager la mèche dans la jaumière, et encore j' avais l' aide d' un copain dans le cockpit.

Honnêtement, çà me semble totalement irréalisable en mer sans avoir un jeu mèche/jaumière d' au moins 5 mm.

Gorlann

21 nov. 2020
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Salut Gorlann,

Tu as peut-être raison, et j’ai bien précisé que je ne n’avais jamais pratiqué cette technique en mer.
Cela dépend bien sûr de la configuration du safran, mais dans le cas d’un safran suspendu, donc sans aileron devant celui-ci, et sur un petit bateau, je pense néanmoins que dans le cadre d’une préparation à un grand départ, ça vaudrait peut-être le coup de réfléchir à cette possibilité et de faire des essais, de façon à véritablement valider ou invalider cette possibilité.

Je précise aussi que si je n’ai jamais expérimenté cette méthode en mer, il m’est malgré tout arrivé de déposer et de remonter en mer (au mouillage par 3 ou 4 m d’eau claire et chaude en Martinique faut-il préciser) le safran d’un Kelt 8m et de le remonter sans le secours de la technique détaillée plus haut et expérimentée au sec ; nous étions deux personnes dans l’eau, et ça s’est passé sans problème. Ce sont ces deux expériences qui me laissent penser qu’il pourrait peut-être être possible de remplacer un safran de ce type en mer, et même si ça ne parait pas évident, d’autant que toi tu as fait l’essai, il n’est pas interdit de cogiter le problème de manière approfondis et d’imaginer une méthodologie permettant cette manip.

Il me semble d’ailleurs que cette opération a été réalisée sur un bateau de course doté d’un safran suspendu, mais je ne me souviens plus quand, ni dans quelle circonstances.

21 nov. 202021 nov. 2020
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Ca y est j'ai retrouvé c'est le VOR "Dongfeng" qui a procédé au remplacement de son safran en mer:

C'est pourquoi je me dis que ce qui a été possible sur un grand bateau de course, avec certes un équipage performant, devrait peut-être être également possible à bord d'un petit bateau de 8 à 9m

21 nov. 2020
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Nouvelle tentative:

21 nov. 2020
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Pour faire passer une vidéo YouTube sans erreur, enlever tous les paramètres de l’URL sauf ‘v=‘

21 nov. 2020
21 nov. 2020
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Bonjour,

balaises les mecs!

Dans mon cas, la difficulté que j' ai eu à remettre en place mon safran venait de trois choses:
-le fait que je ne sois vraiment pas à l' aise en apnée
-le peu de jeu entre la mèche et les bagues neuves
-le fait que la mèche d' origine du Brise de Mer 31 se termine en haut par un cône mâle, mais dont le grand diamètre est inférieur de 10 mm à celui de la mèche, qui fait qu' il faut être rigoureusement dans l' axe de la jaumière au degré près pour pouvoir l' engager.

En y réfléchissant, si on peut faire en sorte que le haut de la mèche du safran de secours se termine par un cône aigu sans épaulement, çà doit être infiniment plus facile à mettre en place, et peut-être réalisable quand le bateau ne bouge pas trop.

Gorlann

21 nov. 2020
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Bonsoir,

après nouvelle réflexion, la "technique" de BWV doit pouvoir s' effectuer si l' on fait la mèche du safran de secours plus longue que celle de l' original, et qu' on la termine par une partie conique avec un angle de disons 10 à 15 °, sur une vingtaine de cm.

Il vaut mieux avoir un safran de secours avec la barre 20 cm plus haut que rien du tout, ou que quelque chose d'impossible à mettre en place.

Ou encore dans le cas d' une mèche comme la mienne, faire un cône amovible qui viendrait se fixer sur le haut cette dernière et permettrait de l' engager facilement.
Une fois le safran en place, on démonte le cône et le tour est joué.

Gorlann

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