Voiles d'avant bordées à bloc dans le gros temps

Bonjour

Je viens de terminer pour la Xè fois le bouquin de Slocum, Le "Torcheur" de toile

Il explique que dans le gros temps il borde son foc à bloc et laisse légèrement sa grand voile débordée pour avoir un bateau plus "supportable"

OK, laisser la GV légèrement débordée la rend moins efficace donc on peut encore la garder hissée

Mais, pourquoi border le foc à fond ?

Merci

Camille

L'équipage
23 avr. 2020
23 avr. 2020
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Si on peut encore faire du prés, ou avoisinant, sous tourmentin, avec sa grand voile arisée au maxi, il faut avoir ce qui reste de toile le plus plat possible. La seule façon d'avoir son tourmentin le plus plat possible, c'est de le border à bloc, quand à la grand voile, on fait de même pour l'aplatir, mais en débordant au maxi avec sa barre d'écoute.
C'est du moins ce que je comprends.

23 avr. 2020
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Après on peut peut-être se demander si compte tenu de l’évolution des voiliers, les pratiques de cette époque sont encore d’actualité.

23 avr. 2020
3

Au vent arrière, border dans l'axe permet de réduire facilement la force vélique, donc la vitesse, donc le risque d'enfourner.
C'est ce que je fais sur mon RC2m quand les rafales sont trop musclées.
En plus, la voile ne fasseyera pas; ce qu'elle appréciera.

23 avr. 2020
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Je pense que c'est ce qu'on nomme 'cape indienne.

24 avr. 2020
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Cape indienne qui ne concerne que le tourmentin. En fuite, bordé plat.

23 avr. 2020
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Voiles creuses par petit temps, plates par gros temps, je pense que sur ce point c'est toujours d'actualité...

23 avr. 2020
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Ces considérations et adages sont-ils valables quelque soit le gréement du voilier? Je doute que ce qui est vrai pour un cotre soit systématiquement valable pour un sloop, un ketch, une goélette...
Slocum a voyagé sur un cotre, si je ne m'abuse.

23 avr. 2020
1

Voiles creuses par petit temps, plates par gros temps....

Pas si simple et pas tout à fait d'accord...

Pour nous, sur un sun shine 38, c'est plutôt :

  • plan d'eau plat = voile plate : -> chute tendue (barre d'écoute à l'aplomb du point de tire pour la GV - Chariot avancé pour le génois)
  • plan d'eau agité = voile creuse : -> chute vrillée (Pataras pris pour évacuer la surpuissance dans les hauts - barre d'écoute au vent du point de tire de la GV - Chariot reculé pour le génois)

Par gros temps, avec de la houle de fasse, il faut de la puissance, donc il vaut mieux prendre 1 ou 2 ris et garder du creux dans la voile, et positionner le creux vers le 1/3 avant plutôt que de garder GV haute aplatie au max. La sur-puissance se gère à l'aide de la barre d'écoute qu'on lâche dans les risées pour éviter que le bateau ne gîte trop et parte en crabe, si la barre d'écoute ne suffit pas à garder l'équilibre et que le bateau se votre, on lâche le halbas de bôme.

Des voiles bien plates dans le petit temps sur plan d'eau plat, avec une chute de génois qui reproduit le profil de la chute de la GV, ça marche du tonnerre.

Ne pas oublier que sur le plan d'eau agité la tête de mat décrit des mouvements oscillatoire important, avec de forte accélération vers l’avant et vers l'arrière. Le vent apparent n'est pas le même en tête de mat qu'au niveau de la bôme. Cela à tendance à faire décrocher les filets d'air si la voile est trop plate. L'angle d'incident du vent apparent est plus pointu dans le haut de la voile qu'au niveau de la bôme.

Voila, c'est juste notre façon de régler les voiles principalement au près... pour le portant c'est autre chose encore.

En croisière, il m'arrive souvent d'affaler la grand voile au portant au dessus de 25 Noeuds et de naviguer sous génois seul, ça va presque aussi vite et c'est beaucoup moins risqué et plus confortable pour l'équipage.

Après il faut essayer, changé petit à petit, regarder l'influence du réglage sur la vitesse, recommencer.

Bons essais.

Yves

24 avr. 202024 avr. 2020
3

@yveschausson
" L'angle d'incident du vent apparent est plus pointu dans le haut de la voile qu'au niveau de la bome".
Pas d'accord c'est le contraire.En tete de mat le vent apparent est moins pointu c'est d'ailleurs pour cela que la voile doit vriller en tete de mat.
En tete,vent réel supérieur par rapport au niveau de l'eau donc cela influe sur le vent apparent qui devient de ce fait moins pointu (plus de coté).

24 avr. 2020
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Je me vois mal mettre en œuvre ces techniques avec 3 ris dans la GV et tourmentin.

23 avr. 202023 avr. 2020
1

C'est sur que le "Spray" est un bateau qui devait se manier différemment qu'un bateau moderne.
www.bateaux.com[...]litaire

C’était quand même un sacré bateau...

23 avr. 2020
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Peut être parle-t-il de se mettre à la cape, grande voile bordée à fond et foc bordé à contre ?
Très utilisé sur les bateaux à quille longue pour se reposer dans le gros temps.

23 avr. 2020
1

La cape pour se reposer peut-être, mais surtout pour prendre une allure de sauvegarde dans une mer trop grosse, et qui déferle. Et ce n'est pas réservé aux bateaux à quille longue.

23 avr. 2020
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Slocum le dit, comme tout le monde d'ailleurs: un bateau "supportable" c'est un bateau équilibré à la barre, et pas trop gîté.
Après, il faut adapter ses "réglages", ses "manœuvres", sa "conduite" suivant la bête et suivant ses équipements.
Le juge de paix c'est la sensation de barre, la vitesse et la tenue du cap.

23 avr. 2020
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Par contre autant je persiste à penser que la plupart des conseils qui datent sont obsoletes autant je trouve dommage qu’on n’ait plus ces même conseils actualisés par nos nouveaux aventuriers.
J’aimerai bien que des gabard, desjoyaux, le cleach etc ... nous pondent des bouquins avec leurs conseils ...

24 avr. 2020
1

A la différence près que ces bonhommes naviguent sur des bateaux autrement plus rapides et légers que le commun de nos embarcations.

23 avr. 2020
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Je pense qu'à l'époque border plat équivalait à border à fond rapport aux matériaux disponibles. Ensuite oui c'est bien de soulager la GV par rapport au foc, voire la laisser en drapeau en régate.

Par contre je préfère dans la piaule reculer un peu de chariot de génois et choquer une chouille pour laisser l'air s'échapper par le haut de la chute

23 avr. 2020
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Un peu hors-sujet, quoique, est-ce qu'existent en version numérique les livres de Slocum et Vigo Dumas? Lus il y a très longtemps, introuvables, cette période de confinement et de relative inaction me verrait bien me plonger dans ces lectures des pionniers qui ont bercé mon enfance....

24 avr. 2020
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Je n'ai pas trouvé le livre de Vito Dumas en version numérique. Pour Joshua Slocum, c'est plutôt facile. Sur cette page:

www.riapress.com[...]r.lasso

  • Sailing Alone Around the World
  • The Voyage of the Liberdade
  • Voyage of the Destroyer, from New York to Brazil

On trouve même en livre audio.

Je ne sais pas si on peut trouver des traductions.

24 avr. 2020
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24 avr. 2020
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Merci jdmuys et Camille, super, une mine, ya plus qu'à choisir ☺

23 avr. 2020
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Dans le médium, avec un bateau équilibré, sur des allures laminaires, déborder la GV permet de lâcher la barre. Fonctionne mal sur les bateaux récents a poupes larges.

24 avr. 2020
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vu le titre du fil "voiles d'avant bordées à bloc dans le gros temps" je crois qu'il y a d'abord des "S" en trop car je vois mal de mettre plusieurs voiles d'avant par gros temps sauf peut-être sur un clipper ...
on peut donc supposer que par gros temps on est au grand largue quasi en fuite donc petite voile d'avant bien bordée et GV arisée au maxi un peu débordée pour garder la ligne ou éventuellement artimon idem/GV affalée ou bien sur voile d'avant seule.
sous d'autres allures et dans des conditions moindre que "gros temps" je ne vois pas l'intérêt de border à bloc la voile d'avant sauf bien sur près serré ou mise à la cape courante voile d'avant à contre.

24 avr. 2020
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Au temps de slocum, il n'y avait pas de pilote automatiques ni de régulateurs d'allure. Il fallait donc soit barrer, soit équilibrer son bateau pour qu'il tienne son cap au mieux. Les voiliers avaient donc non seulement une quille longue, pour avoir une stabilité de route optimale, mais aussi un gréement divisé et longitudinalement important pour l'équilibre sous voile. Pour le portant, il fallait envoyer le plus loin possible sur l'avant un petit foc, en le bordant au maximum ce qui rendait le bateau très mou et donc permettait de l'équilibrer par grosse mer de l'arrière.

24 avr. 2020
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Je me souviens d'une nuit noire dans le golfe de Gascogne au bon plein. Il y avait 6/7 avec une mer en rapport. Deux ris trinquette de 20m carrés ce qui par expérience va bien sur mon Gib'sea 105 dans ces conditions. Le bateau était intenable et passait sans arrêt sur sa barre. Il me fallu plusieurs heures pour comprendre qu'il fallait choquer l'écoute de foc qui était bordé à plat. Bon, il faisait un noir d'encre.

Je crois qu'il faut évaluer la situation en fonction de chaque bateau et nos sloop modernes sont très différents du Spray

24 avr. 202024 avr. 2020
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Bonjour Par expérience dans le gros temps border la grand voile a.plat au vent arriere est une aberration bien entendu ca réduit la vitesse de la fuite mais si une vague vous met légèrement en travers le bateau partira au lof et se mettra travers a la vague avec les conséquences facile à imaginer!
Perso ma" religion " dans le gros temps=fuite rapide sans trainard perso je n ai jamais rencontré de bateaux qui enfournaient au point d etre culbuté si le trou devant l étrave devient trop important je louvoie au vent arriere pour devaler la pente avec un certain angle un peu comme en surf bien sure c est épuisant a barrer et dangereux mais la seule fois où j ai mis le mat dans l eau en travers(deriveur de 47 pieds 16 tonnes en charge) je n allais pas assez vite et trop peu de toile ,la vague m a rattrapé et fait pivoter! Concernant les voiles d'avant un tourmentin est incontournable dans ces conditions !le triangle du tourmentin sera plat et a mis étai!un génois a enrouleur roulé sera une cata car trop creux et trop haut il fera giter le bateau

24 avr. 2020
1

Je suis assez d'accord avec captainwat2 sur la conduite à suivre, jusqu'à une certaine limite.
Au cours d'une traversée La Corogne Funchal sur mon Sauvignon, à peu près à la hauteur du parallèle de Gibraltar, nous avons été pris par un vrai bon gros temps (8/9 beaufort). J'ai alors opté pour une fuite sous 3 ris tourmentin, jusqu'à ce qu'on se fasse embarquer dans 2 surfs successifs à des vitesses que je ne saurais pas évaluer. A l'issue de chaque surf, dans le creux, la déferlante nous rattrapait, remplissant à ras bord le cockpit.
La phase suivante a été naturellement de prendre une cape courante, donc en gardant la même toile.
Il faudrait que je retrouve mon livre de bord de l'époque, mais je pense qu'on est resté au moins 12h à la cape. Quand on a repris la route, la mer était encore grosse, mais le vent était
bien tombé.

24 avr. 2020
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Je précise que pendant la phase de fuite, la GV sous trois ris était débordée et bien aplatie grâce au hale-bas bien souqué, le tourmentin, naturellement plat de par sa coupe débordé également.
Et aussi que le panneau de descente était bien fermé.

24 avr. 2020
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BonjourJeec. Avant la force du vent c est surtout l.etat dela.mer qui est primordiale!pour moi les fins de tempetes sont les.plus dangereuses quand en raison d un courant ou de changement d orientation du vent on peut rencontrer des vagues croisees assasines après tout depend aussi du bateau,si en effet apres un surf sauvage le bateau n a plus assez de vitesse et se fait remplir par la vague suivante peut etre et je dis bien peut etre n a t il pas assez de toile!mais dans ces circontances ont.fait ce.que.l on peut et on essai de sauver les.meubles

24 avr. 2020
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Dans ces conditions et quand on a de l'eau à courir sous le vent, la cape ça permet quand même de recharger les batteries de l'équipage...

25 avr. 2020
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J'en arrive toujours à la même conclusion: il faut vraiment que je fasse un stage...

25 avr. 2020
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Faire un stage de formation navigation par gros temps peut etre effectivement sympa.
Mais qui fait ce genre de stage et où ?

26 avr. 2020
2

Bien peu de chance de rencontrer du gros temps pendant un stage, où alors à l'abri dans un port.
Plus sérieusement, ce qu'il faut, c'est apprendre à maîtriser au mieux la marche de son voilier, et notamment savoir adapter sa voilure au temps qu'il fait.
Si beaucoup de techniques, comme celles de la nav (par exemple préparer sa route sur ses cartes, électroniques ou papier), peuvent s’appréhender à la maison, évoluer sur le pont d'un bateau en vrai, quand ça bouge et quand ça mouille pour prendre des ris sans trop cafouiller est une autre chose.
Cela impose d'avoir acquis une certaine habitude, et mieux un certain automatisme en ce qui concerne tout un ensemble de gestes.
Et quand on débute (et pas que), il n'est pas complétement déplacé d'envoyer son tourmentin ou un foc de route par beau temps pour s'entrainer, surtout qu'aujourd'hui, avec nos enrouleurs et étais largables, c'est devenu un peu plus compliqué, et qu'il y a sûrement quelques points à chiader avant qu'une mise en œuvre donne satisfaction.
Je me rappelle d'une arrivée à Saint Peter Port. Devant nous, un groupe de voiliers progressaient également vers le port.
L'arrivée d'un grain nous a fait réduire la toile. La manœuvre terminée, nous nous sommes rendu compte que tout le groupe était passé au moteur, il y avait encore quelques voiles qui battaient lamentablement. Nous ne les avions pas rattrapés, mais pas loin.
Il faut profiter de ce genre de situation pour continuer à utiliser son bateau à la voile, surtout si on débute.
Alors stages d'initiation à la croisière, ouvrages, revues, sûrement, mais surtout, si on a un bateau, en profiter pour se perfectionner à la manœuvre.
Si jamais on doit rencontrer du gros temps, c'est comme ça que l'on sera plus armés.

26 avr. 2020
0

Oui et non
Après, tout dépend de ce qu'on appelle gros temps

En février 2013 j'ai suivi un stage de 3 WEs en mer du nord sur Océanis 42

On a eu 1 WE 25/30 et un WE avec 35/38 creux de 3/4m sous la pluie et le dernier peinard avec seulement 12Kn mais avec 4° et de la neige

Donc, oui ça existe; mais il faut vouloir se faire ch. en plein hiver

Par contre, cette météo ce n'est pas en med qu'on va la trouver; faut aller en Bretagne ou plus loin

26 avr. 2020
0

La med en hiver, ça peut être très dangereux.

26 avr. 2020
1

Je ne vois que des choses sensées dans le post de "jeec", et pourtant, quelqu' un lui a mis un -1, bien-sûr sans explication.

Je rétabli donc "l' équilibre" par un +1 tout-à-fait mérité.

Gorlann

26 avr. 2020
1

Et un + 1 de ma part. Pourtant son solde est toujours à 0.

Cela situe bien le niveau des navigateurs.

26 avr. 2020
0

Anonyme, c'est nul !

26 avr. 2020
0

Pour les conditions musclées en bretagne OK c'est souvent le cas l'hiver, mais en MED, il y à souvent des coup de vent en fin de journées les thermiques, ou sur plusieurs jours..
c'est trés juste de vouloir faire un stage, une petite annecdote..........
ma nouvelle compagne ( d'y a 20 ans déjà ), se demandait pourquoi ma bibliothèque ne comportait que des ouvrages liés à la mer:
Entre deux bateaux, le boulot et la vie fait que des périodes sans navigations sont plus ou moins longue, et plutôt que de lui apprendre nous avons opté pour un stage aux Glénans en octobre ( fin octobre) et tout naturellement , refus de tous les centres sauf " Bonifacio "
Nous voilà parti pour deux semaines de stage . 1 débutant et 2 .....débutant 2°semaine !!
pour moi des vacances, et une petite révision ne fait pas mal..
Départ au premier soir, après le pot d'arrivée les présentations, et la liste d'avitaillement partagé, nous voilà dans le bateau ( excellent ELAN 31 ) à 19 h 30 pour une traversée vers Santa Thérésa 15 miles de mémoire. la monitrice de 19 ans venait d'avoir son autorisation de coatcher sa première équipe de stagiaires, et partait sans fusées, sans cartes, bref panique chez les monos...
départ de nuit, les 3 autre stagiaires morts de trouille pour une première nav de nuit ...
Nous avons appris sur une ardoise blanche les points cardinaux, les priorités, le cap, mais au bout de trois jours, aucun principes , ou basiquement " pourquoi un bateau a voile avance ".
Bref je reprenais le soir les cours prodigués le jour, dans des paysages fabuleux des Maddaléna et Lavezi...
enfin retour au port aprés une semaine, bilan trés décevant, et trés loin de la réputation de l'école.
2°semaine avec deux frères montagnards et leur père de 65 ans, nous deux, et un jeune C.. venu de Nice tout frais payés pour finir la dernière semaine de stage du centre , en manque de monos........
Le mec s'est fait plaisir à nous initier à la manoeuvre de régate, border du winch, à cheval sur le liston de pont. mais aucuns cours sur rien. Au troisième jour,au mouillage, le ton montait à bord, et la mutinerie n'à pas été évitée. Les deux gaillards ont reprochés au " mono " de faire prendre des risque a leur père et.. il a fini a l'eau . le stage prenait fin et au comble de stupidité, nous avons croisé les stagiaires confirmés d'une semaine " chef de bord ". Il à voulu faire la course. en deux heures, les conditions météo se sont détériorées. le mono guindé, et les trois autre stagiaires se disputant le seau dans le carré, ma compagne cuisinant ce qu'il restait pour pas gâcher, et moi je ramenait tout ce petit monde à Bonifacio ave 2 ris , dont j'ai eu du mal à percevoir l'entrée face à la falaise.( c'est là que la cartographie aide vraiment )
Les stagiaires confirmés ont voulu tenir la toile pour gagner et ont déchirés le point d'écoute du premier ris, et nous avons terminé à 2 ris et TMT dans une mer croisée et trés courte.

MORALITE ( enfin)
1 :Il y à certainement de bonne écoles, encore faut il tomber sur un bon moniteur,
2: Je ne sais pas qui aurait pu assurer au moins la sécurité des stagiaires si personne ne savait naviguer par gros temps,
3 : j'ai bien révisé, et les Lavezzi sont superbe, mais ma compagne à rien appris.
4: Réviser les procédures par temps calme m'aurait permis d'envoyer le TMT en moins de 10 minutes
ps : j'ai embauché la première monitrice pour convoyer avec moi le bateau que j'ai acheté le mois suivant. en fait elle à été bénévole pendant toute la saison, et à gagné son diplôme de mono !!! et là c'est trés grave

c'était en octobre 2006 les glénans Bonifacio !!!!!!!!!!!!

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