Vent (trop) fort: que faire ?

Hello,
Encore une question de benêt ..

Si on prend un ris à 15 nœuds, et qu'on enroule 20% du génois à 18, second ris mettons à 23 nœuds (au près), on fait quoi à 30 ? Et à 35 ?

Est-ce qu'on affale complètement la GV et on continue avec un morceau de génois ? Ou on enroule tout le génois et on garde Gv au second ris ? Ou .. moteur ?
Toujours au près !

(Au dessus de 35 je sais: je sors ma planche à voile !)

Merci

L'équipage
25 juin 2019
25 juin 2019
12

On fait faire un 3eme ris sur la GV et on utilise une vraie voile d’avant faite pour le vent fort ?

Eventuellement un storm bag en l’absence d’étai largable

25 juin 2019
1

Sur mon 31', j'avais un "Working Jib" (foc de route), et une GV à trois ris, jamais de souci, et je marchais bien à toutes les allures.
Le gènois était envoyé seulement pas vent moyen (<15nds) bien établi.
Le gennaker remplaçait avantageusement le gènois aux allures portantes.

25 juin 2019
2

Il arrive un moment, suivant la taille du bateau, où on n'arrive plus à faire du prés, alors on part "en fuite", en espérant avoir de l'eau à courir.

www.infornav.fr[...]te.html

25 juin 2019
0

étais larguable et toile adaptée?
3° ris?
et rester au port quand rien ne nous oblige.

25 juin 2019
0

J'avais posé la question de l'étai largable à l'architecte (German Frers) par l'intermédiaire du chantier : sa réponse est : bateau trop court (31', gréement fractionné) pour qu'une telle voile soit efficace; pas possible de tendre les deux étais en même temps, poids excessif.
Toujours aller au plus simple...

25 juin 2019
1

correction: … vous revenez à un montage sans enrouleur et ...

25 juin 2019
0

Je n'ai pas parlé de marche au moteur.
Le chantier était consulté, mais pas envisagé comme installateur.
Et mon "working jib " ressemblait beaucoup à un franquette, avec un point d'écoute haut, très efficace au près.

26 juin 201916 juin 2020
0

Photo:

25 juin 2019
3

Réponse étrange sans doute pour ne pas donner une suite à votre demande. Dans cette situation on utilise la trinquette, voile tout à fait remarquable. et plus le génois. L'étais largable représente un poids modéré tout à fait acceptable. On contre les efforts par des bastaques. Naturellement il faut aussi l'accastillage qui va avec. Une voile adaptée au temps est toujours très supérieure à un génois à moitié enroulé.
Si vous voulez revenir vraiment au plus efficace, vous revenez l'enrouleur et vous établissez la voilure qu'il faut en fonction de votre garde robe.
Marcher au moteur quand il y a enfin du vent pour naviguer à la voile ????

25 juin 2019
0

Trinquette , pas franquette !

25 juin 2019
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Je suis surpris de la réponse. On dirait qu'il parle d'un contre. Pas d'un sloop. Avec l'étais largable il née s'agît pas d'envoyer deux voiles d'avant. Donc pas besoin d'étarquer les deux étais en même temps...

25 juin 2019
1

Candide,comme ton profil est vide tout court mais aussi de ton bateau.On ne sait ce que tu as comme bateau.
Et en fonction du type de bateau et de gréement (en tete/fractionné/grande GV????) les alternatives ne sont pas les memes.
Tu as un enrouleur de génois à priori.
Comme dis par d'autres,un étai largable avec un solent de brise est une bonne solution dans ce cas (sauf si tu as un 6 m!).
Un troisième ris de GV aussi.
Il faut continuer à faire de la route dans du vent (car mer forte souvent ) donc il faut en général garder une voile d'avant.
Il y a aussi des réglages pour diminuer la puissance (pataras,barres d'écoute).Et se mettre sur une allure plus cool que le près si possible dans ces cas là.
Le mieux serait que tu précises les choses de ton coté

25 juin 201925 juin 2019
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D'accord avec vous pour le troisième ris, quand j'aurai un bateau j'y penserai ;)
Et pour le foc aussi.

Ma question était peut être imprécise: le scénario c'est "je suis à bord d'un bateau de loc, le vent se lève et c'était pas prévu, je n'ai que deux voiles sous la main, une GV à deux ris et un génois sur enrouleur, quelle(s) voile(s) garder et quel réglage faire pour terminer la nav en sécurité / confort ?"

Je n'ai jamais rencontré le problème mais une fois on avait du prendre les deux ris et pas mal réduire le génois, alors que le vent n'était pas ouragantesque.
Alors je me demandais "si ça monte encore je fais quoi ?".

Ps: mon bateau n'est pas renseigné dans mon profil parce que j'en ai pas (encore) ! La situation décrite ci dessus était en F31.7.

Merci pour votre aide.

2

avec "...je n'ai que deux voiles sous la main, une GV à deux ris et un génois sur enrouleur", je ne pars pas.
Un loueur ne devrait pas louer dans ces conditions, à mon avis.

25 juin 2019
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On prend la météo avant de sortir. 35kt ça n'arrive pas sans prévenir.

25 juin 2019
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Faux.
J'ai souvent 35 Nds de vent vrai en rafales... Pourtant le météo la pas prévu ;)
Le météo en mer n'est que 60% de vrai.

26 juin 2019
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il faut consulter Météo france.
JJ

26 juin 201926 juin 2019
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Le problème avec les prévisions, c'est surtout leurs lecture, correction et interprétation...

Une prévision a un intervalle de 20% autour de la moyenne.
Rafales = 30% au dessus de la prévision,

Donc une prévision à 20 noeuds peut tout à fait comprendre des rafales à 32 noeuds... et rester juste.
plus les effets locaux...

25 juin 2019
2

Ah, ces affirmations qui font avancer le débat...

Vacances de pâques dernière, 2 descentes en Espagne sans souci (une par semaine !) à partir de LR. Pour le retour, les deux fois : vent annoncé 15/18 noeuds, vent pendant les 10 premières heures toujours au-dessus de 30 noeuds, allant jusqu'à 35 la 2ème fois !

@Candide : vécu une galerne (coup de vent qui se décale sur la côte espagnole nord vers l'ouest), on a eu plus de 60 noeuds en rafales ! 3 ris dans la GV, pas de génois et le pilote a très bien géré au travers...
Il faut savoir qu'un génois enroulé est une grosse m...e ! Il n'est pas du tout taillé pour en fait !

Cf jerom-826 plus bas... (ou plus haut suivant ce que fait HéO !)...

04 août 2020
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Effet de côte bien connu des habitués de la <galice... Je me suis fait prendre UNE fois, mais pas deux ;)
Fañch

25 juin 2019
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Un marin avisé éviterait de se fier à de telles certitudes, ...

25 juin 2019
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Si ça monte trop,tu réduis tes 2 voiles.
Tu travailles ta GV afin de la rendre moins puissante (voile plate,chariot descendu puis écoute choquée,pataras).
Pas trop de creux dans ton génois car un génois sur enrouleur enroulé partiellement est un vrai sac il te fera vautrer.

25 juin 201925 juin 2019
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Pas trop de creux dans ton génois car un génois sur enrouleur enroulé partiellement est un vrai sac il te fera vautrer

J'avais retenu que le génois ne contribue pas trop à la gîte mais que, partiellement enroulé ("sac"), il fait perdre en cap.
Donc si je trouve que ça gîte trop la GV n'est pas la seule coupable ?
En jouant sur le chariot d'écoute de génois on peut donc "redresser" un peu la situation en faisant ouvrir le haut ?

1

"En jouant sur le chariot d'écoute de génois on peut donc "redresser" un peu la situation en faisant ouvrir le haut ?"

Oui tout à fait : on recule au maximum pour ouvrir le haut.

"J'avais retenu que le génois ne contribue pas trop à la gîte" :
il y contribue autant que la Gv, surtout pour un grand génois à recouvrement.
Au près serré, la tendance à giter s'accentue.

25 juin 2019
0

Comme dit plus haut, ça dépend du gréement aussi.
Entre un génois à 180% de recouvrement en tête un un foc ou génois à 110%7/8°, il y a une bonne différence !

25 juin 2019
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Comme dit plus haut, tout dépend du bateau et de la situation. Nous sommes sortis une fois sur notre J/36 dans une tempête de vent qui soufflait à 40 noeuds, avec des rafales plus forts. On a hissé que la grand-voile avec deux ris. Au près, c'était lent, avec beaucoup d'écume, mais ça marchait. Vent arrière le loch montrait 12.5 noeuds: une belle sortie.
Une autre fois, avec un Pearson 37 sur le lac Michigan lors d'une régate on a vu arriver un orage immense, tout noir sauf pour les éclairs qui sillonnait les nuages. Les 2cm de grèle qui est tombée tout d'abord étaient balayées trente sécondes plus tard par un vent de plus de 50 noeuds. Heureusement nous avions baissé et bien enroulé toutes les voiles à l'avance. Le vent nous poussait à 8 noeuds, sans voiles dehors - vers l'arrivée.
Troisième: Mer d'Irlande en Ohlson 38 au large de Dublin. Un orage arrive tout à coup sans préavis, vent de 40 noeuds et pluie, qui faisait qu'il était presque impossible d'ouvrir les yeux pour voir. Il nous fallait démarrer le moteur et baisser les voiles sans pouvoir communiquer avec les autres de l'équipe tant que le vent, la pluie, les vagues, et le moteur faisait de bruit.
Chaque bateau, chaque situation est différente. Il faut agir selon.

25 juin 2019
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J'ai eu quelque chose de semblable à l'entrée du Rio Mino, Espagne/Portugal.
L'orage, c'est violent, mais bref, et ça n'a pas trop le temps de lever la mer; mais ça me fait très peur.

25 juin 2019
3

Je pense qu’il ne faut même pas se poser la question du 3ème ris . C’est indispensable . À chaque saison j’en ai eu le besoins .

25 juin 2019
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Au portant un génois roulé avec une GV affalée cela ne marche pas si mal.
Au prés GV seule avec deux Ri aussi!

Avec une GV puissante et un génois de même surface: génois déroulé, trois ris dans la GV on tient 25 nœuds sans danger c'est même mieux qu'avec un foc de route sur étai

Après ben fallait pas y aller avec ce bateau et cette météo.

2

"génois déroulé, trois ris dans la GV on tient 25 nœuds sans danger c'est même mieux qu'avec un foc de route sur étai "

Non, je ne suis de cet avis. Un foc de route ou solent sur étais largable est plus sûr, plus confortable (moins de gite).

25 juin 2019
0

Effectivement chaque bateau est différent. Avec mon génois de gros temps sans grand voile je marche à 4 noeuds au près par 20-25 noeuds et ça ne gîte pas trop. J'ai un 26 pieds DI. Grand voile seule ça marche pas bien sur mon bateau au près. ..

25 juin 201925 juin 2019
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ben non je parle par experience ...mais ce n'est peut être pas faisable sur tous les voiliers.
d'ailleurs on s'est fait bien chier pour mettre l'étai tout ça pour se rendre compte que cela marchait mieux avec le génois

le bateau c'était un dufour 382

25 juin 201925 juin 2019
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Comment peut-on répondre à une telle question? Personnellement je m'en sens incapable.
Ça dépend du bateau.
Ça dépend de tes voiles.
Ça dépend de ton gréement.
Ça dépend si enrouleur ou pas.
Ça dépend de l'état de la mer.
Ça dépend du skipper.
En conclusion il n'y a pas de recette toute faite.

25 juin 2019
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non mais quand même il y a des bases à connaitre pour éviter de mettre le mat par terre .
ne pas oublier que la gv participe à la tenue du mat et naviguer sans
avec un vent fort en se servant du génois seul sollicite énormément le gréement et le mat qui pompe .
penser à garder le centre de voilure pas trop loin de celui qui est prévu
évidement on parle d'allures serrées du travers et au delà
au portant c'est différent ,
mais même au portant il faut avoir la voilure que l'on aurait au près
alain

25 juin 2019
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Oui mais sur certains bateaux on réduit d'abord la gv, sur d'autres c'est le génois. Sur certains bateaux il faut réduire à 15 nds, sur d’autres ce sera à 25 nds, etc.
Il y tellement de paramètres à prendre en compte qu'il n'est pas possible de répondre précisément à notre interlocuteur. IL suffit de voir la variété des réponses...

25 juin 2019
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c'est vrai qu'il ne faut pas être plus toilé au portant qu'on ne le serait au près mais la sentence à des limites...je suis un fervent partisan de pas de GV au portant ( pas le travers ...) avec juste une toile à l'avant, je me vois mal faire du prés comme cela ^^ au prés quand le bateau est sur puissant c'est le contraire vaut mieux garder la GV seule, je me vois mal faire du portant comme cela!

Bon en gros faut tester mais il n'y a pas 50 solutions non plus.

25 juin 2019
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Je confirme Alain! en 2001 j'ai dématé dans le golfe de Gascogne avec mon First 375! Au près, près bon plein sous génois seul enroulé en partie et grand voile affalée, vent 35 à 40 kn et creux de 4 à 5 m environ. Le mat d'origine, très souple car plus de nerf s'est plié comme un château de carte à la retombée dans un creux !...Pas une seule pièce du gréement n'avait lâché ; Simplement la GV ne contribuait plus à la tenue du mat qui pompait comme un malade ! Depuis j'équilibre toujours la réduction de toile entre la GV et foc, surtout aux allures proches du vent..... Ce sont les erreurs qui font l'expérience !

27 juin 2019
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Oui Jean, c'est ce que j'ai fait ....... Après!.... Installation de fausses bastaques et choix d'un mât neuf avec un moment d'inertie longitudinal le plus fort possible à poids similaire. Je crois que le nouveau propriétaire de mon 375 (un héossien), peut attester de la transformation positive !

27 juin 2019
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Non MBI, ce n'était pas "une drôle d'idée", juste une "erreur"!
J'ai d'ailleurs précisé dans un post précédent que depuis cet accident je réduis en équilibrant GV et génois pour ne pas refaire la même "erreur"!
J'ai aussi ajouté, "Ce sont les erreurs qui font l'expérience"!
Que vous faut-il de plus ?

27 juin 2019
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fausses bastaques evitent le pompage

27 juin 2019
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je ne connais pas le first 375 mais je trouve que faire du près sans gv c'est une drôle d'idée!

au portant avec le génois seul c'est plus logique et le vent apparent se soustrait ...essayer de rouler votre génois en partant du près en abattant vous sentirez la différence quand cela devient facile au portant et quasi impossible au près disons avec 15 knds de vent.

Si votre gréement ne supporte pas un génois roulé ou une trinquette seule sans gv il faut vous poser des questions sur votre bateau et sa conception!

Les bateaux sont tous différents d'accord mais delà à faire l'exact opposé d'un bateau à l'autre j'ai un très gros doute

si j'accoste à la voile au portant j'utilise la voile d'avant seule, au près la gv seule et cela est vrai pour TOUS les voiliers! en quoi cela pourrait être différent pour faire sa route ou manœuvrer? il faut m'expliquer!

27 juin 2019
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j'ai pas tout lu désolé@moana29s

25 juin 2019
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Beaucoup de bateaux sont conçus pour n'avoir que le tourmentin/storm jib sans la grand voile. Non?

27 juin 2019
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Ho ho Alain tu es devenu lanceur de mât?
Serait-ce une nouvelle discipline olympique?
Mettre le mât par terre en pleine mer c'est costaud.
:pouce: :mdr: :mdr:

25 juin 2019
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@BWV 988 c'est vrai!
cela reste des pistes et il n'y en a pas vraiment beaucoup d'autres quelque soit le bateau et sa configuration mais je dirais que quelque soit la situation il faut un bateau qui avance, qui ait de la vitesse, qui s'appuie bien, histoire de ne pas se faire ballotter et subir plus qu'autre chose, c'est l'idée directrice.

26 juin 2019
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je rajouterai contrôler sa gite ...

Donc la fin: garder de la vitesse et contrôler sa gite les moyens: suivant le bateau effectivement!

25 juin 2019
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Candide29, trois choses :
- prendre systématiquement la météo pour éviter d'être confronté à des vents qu'on ne sait pas gérer, notamment se méfier des surventes lors du passage des caps ;
- tester les différentes configurations de voilure en condition moyennes, puis un peu plus fortes, pour voir celles qui fonctionnent bien (tous les bateaux ne réagissent pas de façon identique) ;
- les génois sur enrouleur ne sont pas des voiles de vent fort , comme dit plus haut, soir revenir à des focs sur mousqueton, soit gréer un yankee sur un étai supplémentaire.

25 juin 2019
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:heu: en lisant quelques contributions :
Si votre anémo affiche trop souvent plus de 30 Nds (hors rafales) ...

... faites le étalonner.

Et s'il monte carrément à 60, c'est qu'il doit être calibré en Km/h.

25 juin 2019
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Galerne : 100 km/h...

25 juin 2019
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plan de voilure suivant le vent

25 juin 201916 juin 2020
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plan de voilure

25 juin 2019
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Bizarre ce tableau...

La GV n'a que 2 ris ?
Et les fourchettes de vent sont "larges" ...

Le seul truc qui me va, et quelque soit l'allure, c'est qu'à partir de 40 Nds, c'est la même chose : "staysail" sur étai intermédiaire, mais ça m'étonnerait que l'on fasse du prés comme ça ("Upwind").

25 juin 2019
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Ce tableau est agha adapté au bateau indiqué... Perso, avec mon bateau, la GV se tient sans ris jusqu'à 30 noeuds inclus...

25 juin 2019
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Bonjour,
Quand tu n’as que 2 voiles en bateau de loc, tu prends tes ris dans la gv, tu enroules ton génois, tu mets de l’equipage en contregite ou tu joues sur ton chariot d’écoute de gv pour moins giter, tu prends une allure portante en fuite, si ça forcit encore et que tout le monde stresse, tu enroules tout et moteur vers un abri.
Ce que tu peux faire en plus : la mise à la cape, utile pour faire souffler l’équipage, si tu as de l’eau à courir.
Ce qu’il faut éviter, c’est le réflexe de trop réduire les voiles alors que dans une mer un peu forte il faut rester dynamique et ne pas subir la houle.
Bonne nav !

25 juin 2019
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J’ai un ketch au portant jusqu’à 15/18 n si j’ai du monde à bord on sort le spi au largue et au vent arrière mais entre 120 et 50 degrés on privilégie le gennaker ; au prés génois plus gv et artimon. Pour un près très serré gv et génois et j’enlève l’artimon; au portant au delà de 20 noeuds gv avec génois tangonné en ciseaux vent arrière avec ou sans artimon puis un ris ou deux dans la gv et trinquette sur étai largeable jusqu’à 30/35 n. À 50 n établi artimon avec 1 ris et trinquette ou tourmentin je reste manœuvrant plus ou moins selon la mer. Au delà je connais pas.

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Lors d'une régate ici dans le nord, un half tonner avec une GV sans ris, a décidé vu les conditions d'affaler purement et simplement la GV et de continuer sous voile d'avant.. cela marche plutôt bien ! Au moment ou ils faisaient cela (25 noeuds), sur mon bateau on était tout dessus (génois max et GV haute..).. un bateau n'est pas un autre.. mais la leçon est que sous voile d'avant seule, cela peut bien marcher...

27 juin 2019
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c sous genoa seul dans la regate finale qu' elvstroem avait gagné la half ton cup, y a longtemps

28 juin 2019
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Ho la la c est vieux , j avais rachete son Bess le half ton d efstrom, avec des voiles neuves et une totale renovation on as tout gagne ds la region y compris la niewlarges dans les annees 90

26 juin 201926 juin 2019
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Sur mon bateau, je sais que je peux faire du près jusque 40 nds avec 2 ris dans la GV et la trinquette. Au-delà de 40 nds, je n’ai pas testé. Premier ris à 19-20 nds. Deuxième ris à 25-27 nds. Je soupçonne que j’aurais besoin du troisième ris au-delà de 45 nds.

J’ai mis le troisième ris une seule fois: au portant par 45 nds, de nuit, par pluie battante, dans une zone de traffic intense. Je voulais ralentir pour pouvoir avoir plus de temps pour identifier les feux de nav des cargos.

26 juin 2019
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Numawan , quel type de bateau ? trinquette sur enrouleur ?
merci

26 juin 2019
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C’est sur mon profil. Trinquette endraillée, et toujours en place puisque c’est un cotre.

26 juin 2019
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Sur mon ketch j'ai une trinquette lourde a mousqueton que l'on installe sur le bas étai j'hésite à la mettre sur enrouleur

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Je garderais les mousquetons, Francis.
Cette trinquette lourde est faite pour le gros temps et il vaut mieux une voile bien efficace si ça brafougne. Enfin, c'est un avis !

27 juin 2019
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Bien sûr c'est ce que mon fond intérieur me dit ..mais la tentation de l'enrouleur :non:
Merci Pierre

26 juin 201926 juin 2019
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Moi si je suis GV 2 ris et foc devant enroulé à 2 ris au prés et que ca forcit, si je gite trop ou que la barre est trop dure, que je dois garder mon cap et que je n'ai pas la possibilité de mettre 3 ris sur la GV, je choque l'écoute de gv si la bare est toujours trop dure et que le bateau part au lof, je l'affale et je continue avec le génois seul en abattant un peu ... si ca forcit encore je mets juste un bout de toile à l'avant et je passe vent de travers, si ca forcit encore je me mets vent 3/4 arrière et si ca forcit encore, j'affale tout et je prend la fuite si le vent ne pousse pas vers la cote...

26 juin 2019
0

Y en a des qui, je voudrais bien voir au près avec 40 nds :heu:

26 juin 2019
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40 apparent dans les rafales, sans soucis...
40 réel donc 45 de vent apparent moyen, soit plus de 50 dans les rafales non...

Mais bien souvent le problème est l’etat De la mer.

26 juin 201926 juin 2019
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Ce que dit Régio me semble pas mal. Sur la question voile avant contre grand voile par gros temps au près je trouve aussi que la voile avant soulève le bateau ce qui aide à passer les vagues... d'ailleurs en petit dériveur on se met à l'avant au près, peut être pour compenser un peu?

26 juin 2019
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La gv participe à la tenue du mat en lui évitant de pomper, ok, je comprend cela. J ai un gréement fractionné souple, barres de flêches poussantes, rétreint sur le haut, lorsque j ai fais faire ma gv full batten l an dernier, le maitre voilier m a dit que 3eme ris pas nécessaire car la gv du 707 est petite. Programme estival , cabotage . Du coup je l ai écouté. J ai génois sur enrouleur grand recouvrement, si je le roule beaucoup , fait tomber la gv et que je blinde le pataras , il y a risque pr tenue du mat selon vous?
Cordialement
Damien

26 juin 201926 juin 2019
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idem sur ma nouvelle gv neuve, j'ai pas de 3eme ris ...
mais oui d'accord avec pied marin, au delà de 35nd, c'est impossible de remonter au pré... même à 30, tout dépend de l'état de ma mer

26 juin 2019
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Une GV deux ris c’est bien pour la navigation côtière, pendant les vacances l’été, dans un tissus light pour la performance ... et le prix!!!

Tout est question de programme.

Quand on veut faire un peu de hauturier et naviguer avec 30nds de vent on s’equipe en conséquence et avec un bateau capable de le faire... exit la GV 2 ris. Une vrai GV hauturière solide et avec 3 ris accompagné d’une voile de brise de 50% de la taille du génois, un tourmentin en cas de transat et roule...

Qui parmis vois demarerais une ascension du mont blanc en tong???

26 juin 2019
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Une GV deux ris c’est bien pour la navigation côtière, pendant les vacances l’été, dans un tissus light pour la performance ... et le prix!!!

Tout est question de programme.

Quand on veut faire un peu de hauturier et naviguer avec 30nds de vent on s’equipe en conséquence et avec un bateau capable de le faire... exit la GV 2 ris. Une vrai GV hauturière solide et avec 3 ris accompagné d’une voile de brise de 50% de la taille du génois, un tourmentin en cas de transat et roule...

Qui parmis vois demarerais une ascension du mont blanc en tong???

27 juin 2019
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tu m'invites un jour avec un avis de grand frais par chez toi pour naviguer GV haute au près???

30nds reel annoncé c'est des claque à 45 apparent au près... alors si tonn sunfast qui est un déplacement léger et bien toilé arrive à faire route en remontant au vent, c'est remarquable!
faire du pourtant avec ce vent n'a rien de remarquable... 30nds de vent, les figaro sont encore tous sous spi et sous pilote... tranquille.
Mais le portant et le près ne sont pas du même accabi

La réalité c'est que les 2ris sont devenus un standard pour les bateaux de série pour pouvoir utiliser les prises de ris auto.
Le système de prise de ris auto limite, en tout cas chez certains constructeur et notamment selden, à une réduction d'environ 90% de la longueur de la bôme.
Ce qui équivaut dans le meilleur des cas à 2,5 ris grand max: c'est suffisant pour beaucoup en cotier... c'est trop juste en hauturier si l'on doit rencontrer du près.
C'est comme de dire que le génois enrouleur remplace toutes les voiles... Certe au portant ça marche, mais au près par F7 dans une mer forte, un vent rafaleux et une falaise sous le vent, c'est pas optimal et de loin!

26 juin 2019
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Ah, ces avis bien tempérés, de gens qui SAVENT...

Mon bateau, un SF 3200, a une transat à son actif, au moins un tour d'Irlande, de très nombreuses régates (1er de la façade atlantique avec son précédent propriétaire !) et quand je l'ai récupéré, il n'y avait qu'un ris de passé dans la bôme !!! Avec 30 noeuds, GV haute, on peut encore le tenir en régulant avec le chariot de GV... C'est devant par contre qu'il faut réduire, donc ces grands avis sur 3 ris ou vous êtes des fous, ça me fait doucement sourire...

Il faut voir en fonction du bateau, de l'équipage, des envies du capitaine, de son portefeuille (j'ai vu des régates juste devant LR où des gars pétaient leur GV sans trop de souci...)...

Perso, je pars tranquille aux Açores avec une GV avec juste 2 ris... Et il n'y en aura qu'un de passé cet été encore. On verra le 2ème pour les navigations d'hiver !

Kilian Jornet (orthographe à vérifier...) doit pouvoir grimper le Mont-Blanc en tong... ;-)

27 juin 201927 juin 2019
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les stratégies sont différentes en côtier dans la situation que tu décris - et qui semble relever un peu d'un manque d'anticipation - ou le tourmentin et gv 3 ris s'impose

et en fuite au large ou ma petite expérience a été qu'il était préférable d’éviter les allez et retour et manips dangereuses quand le vent passe de 30 à 35 peut être 40 et redescend à 35 etc avec une mer croisée très forte. manip dangereuses et nécessité de marcher le plus vite possible en restant à la barre avec un veilleur de deferlantes

mais à nouveau, chacun son bateau son expérience et les conditions rencontrées

27 juin 201927 juin 2019
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dans ma seule expérience sérieuse, c'est dans mon profil, ben j'ai enroulé le genoa et je n'ai pas utilisé le tourmentin, trainer ce machin sur le pont et le fixer sur le genoa enroulé aurait été une manœuvre dangereuse de nuit et et quand on est dans cette zone de vent et de mer il nous fallait être pleine balle pour gérer les déferlantes et il faut adapter la voilure pour garder de la vitesse, on a eté genoa super enroulé, sec de toile et re deroulé etc, des qu'on ralentit un peu on est en danger

chacun son experience et son bateau, il faut sortir par vent fort et s'entrainer avant une traversée pour apprendre et prendre confiance, ou non dans son bateau

26 juin 2019
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Bonjour à tous,

Je suis toujours surpris de certains commentaires, Même en prenant la météo on peut se faire surprendre et prendre un bon coup de vent. Cela m'est arrivé sur un retour des Baléares. En plein milieu de nuit le vent à forci de plus en plus.

Déjà par sécurité et pour ne pas se faire avoir j'avais pris l'habitude de prendre forcément un ris dans la grande voile pour passer la nuit. Je peux dire qu'à ce moment là, quand le mauvais temps et la houle à commencé à grossir, j'étais bien content d'avoir pris cette Option. Ensuite j'ai pris le deuxième ris et j'ai fortement réduit la voilure du génois. Le temps à grossi de plus en plus et nous sommes en plus tombé en plein milieu d'un orage avec beaucoup d'éclair. J'ai fini par affaler complètement la grande voile et j'ai laissé un mouchoir de poche à l'avant avec un peu de moteur pour aider...

Le mauvais temps à durée toute la nuit et le matin aussi. J'ai pris finalement la décision de nous dérouter un peu afin de moins subir et au lieu de tirer tout droit vers Rosas, nous sommes allés au port de Palamos. Et comment dire le plus marrant c'est que dès qu'on est rentré dans le port tout est devenu calme.

Je mettais préparé à affronter ce genre de temps, j'avais lu tout ce que j'ai pu sur ce sujet et je ne sais pas si cela m'a aidé, mais comme c'était une première pour moi, il faut rester humble, faire les choix simple. Ce que je retiens de cette expérience :

  • Prendre un ris dans la grande voile en prévision pour la nuit est une bonne idée.
  • Réduire, plutôt que de dire dès que ça atteint telle vitesse je le fais, ce sera forcément trop tard. Il est préférable d'être sous toilé si on est pas sur de soi.
  • Si tes voiles sont bien réglées, le voilier supporte plus que notre mental.
  • Après apprendre la manoeuvre de la cape est un plus si il faut soulager l'équipage qui stress un peu.
  • Surtout ne pas paniquer (enfin devant les autres) vous êtes le capitaine à bord, moment vécu mon épouse ayant une trouille bleu de l'orage, je lui ai demandé de me faire un petit café, au milieu la gite est moindre et un bon liquide chaud c'est comme à la maison.
  • la voile de mauvais temps doit être à poste sinon ce n'est quasiment pas le peine d'y penser au moment du coup de vent.

Voilà ce que je peux te dire, sur mon voilier j'avais une trinquette que j'avais pas mis à poste donc je n'avais que mes deux voiles, GV et génois, comme une majorité des bateaux.

Philippe.

27 juin 2019
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"Si tes voiles sont bien réglées, le voilier supporte plus que notre mental"

Tellement bien dit !
Et l'ensemble est plein de bon sens !

26 juin 2019
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Oui mais quid de la tenue du mat fractionné avec juste un bout de génois sur enrouleur et pataras repris? Même en côtier me suis fais surprendre quelques fois , j aimerais savoir si c est dangereux pr la tenue d un mat souple ;)

26 juin 2019
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( c était en réponse après le post de Cedric), nous avons envoyé simultanément avec Xinc ( tout à fait d accord avec vous d ailleurs)

26 juin 201926 juin 2019
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Dans son bouquin sur les manœuvres, Tabarly disait on prend des ris ou on réduit la voile car le bateau gite trop mais pas parce qu'on a peur de recevoir le mat sur la tête! Mais bon ca date des années 70 ...

26 juin 2019
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La question est inverse, dois je garder de la toile pr aider à la tenue du mat...le pompage d un mat souple avec juste une voile avant est il évité par la reprise du pataras?
Et puis jsuis pas Tabarly , et même ds les années 70 je présume qu il n y avait pas que des Tabarly ;). J ai lu son livre également . L idée pour moi est de comprendre les efforts ( et se faisant oui j ose avouer sécuriser mes navs par de la connaissance...)
Cordialement
Damien

26 juin 2019
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Ce faisant oups.... :tesur:

26 juin 2019
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:heu: et en plus de la gite, la plupart des bateaux sont impossibles à tenir s'ils sont trop toilés, avec des départs au lof incontrôlables.

Je veux bien qu'en régate, avec le personnel disponible à bord, on puisse passer son temps à choquer et reprendre sans arrêt la GV, mais si c'est pour la voir faseiller sans arrêt (et l’abîmer...), il vaut mieux la réduire.
Mais une régate n'est pas une croisière, et en croisière, qui veut aller loin ménage sa monture...

A part ça, 35 Nds de vent établi c'est force 8, et 41 c'est 9, et avec ça je ne vois pas beaucoup de bateaux sortir du port, mais plutôt les avoir vu rentrer la veille quand leurs skippers ont appris que ça allait piauler.

Et, dixit Météo France, les rafales peuvent être de 50 % plus fortes que le vent moyen.
Donc si votre anémo affiche parfois 40 Nds (apparent...), c'est peut-être bien qu'il n'y a que 25 Nds, soit force 6...

A la votre, :alavotre: surtout pour ceux qui "savent"...

27 juin 2019
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Hébé non, si y a des rafales à 40nds c est qu il y a 40 nds. Que le fichier météo indique un vent moyen à 25nds, on en a rien à faire. On adapte la marche du bateau pour un vent de 40nds. C est ça le sens marin.

27 juin 2019
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Ah pardon, :oups: je viens de vérifier, les rafales c'est 40 %... un copier/coller :

La vitesse du vent est donnée en échelle Beaufort, la mer en échelle Douglas.
Attention : en situation normale, les rafales peuvent être supérieures de 40 % au vent moyen et les vagues maximales atteindre 2 fois la hauteur significative.

qui vient de là :

www.meteofrance.com[...]dentale

ce qui ne change pas grand chose quand l'anémo peut afficher 40 Nds avec un force 6 annoncé, et bien sûr, Tribal, il faut adapter sa voilure en fonction des conditions, et tant mieux s'il y en a qui arrive à garder la voile complète dans 30 Nds de vent...

28 juin 2019
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sauf que l'état de la mer sera très différent entre du 25 nds avec parfois des rafales à 40 et un 40 nds bien établi. Donc la conduite du bateau ne sera pas la même

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On se calme...;+)

Un partage signifie que les gens donnent le meilleur de leur savoir... il n’y a rien de mal à cela, non ? Ou alors, il ne faut pas demander d’avis.. et se contenter du sien...

Certains bateaux tiennent mieux la toile que d’autres: stabilité de formes, poids du lest, “trouillometre” du skipper, compétence de celui ci, optimisme/pessimisme de l’anémometre .... bref cela fait beaucoup de facteurs difficilement objectivables... il y a donc beaucoup de réels savoirs, peu de règles generales ce qui fait tout l’intéret de la discussion.

27 juin 2019
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Exact !
Allez, je donne mon expérience :
mon bateau est un 37 pieds gréement fractionné, plutôt léger (4t) et pas très raide à la toile.
Après de longues réflexions, et après avoir navigué sur plein de bateaux différents, en croisière ou en régate :
- GV 2 ris, avec les 2 ris placés assez hauts.
- Génois sur enrouleur
- trinquette arisable, sur étais largable, en tissu très lourd.

Je n'ai pas d'anémomètre sur mon bateau, et mon repère est quand les chandeliers ont les pieds dans l'eau. Alors dans ce cas, je réduis généralement comme ceci :
- GV + Génois
- GV 1 ris + Génois
- GV 1 ris + trinquette ou GV + trinquette, suivant l'allure
- GV 1 ris + trinquette
- GV 2 ris + trinquette
- GV 2 ris + trinquette 1 ris
- trinquette 1 ris
- tourmentin ou à sec.

Je n'ai jamais rencontré de mauvais temps qui m'oblige à aller au-delà de GV 2 ris + trinquette 1 ris. Une fois je me suis mis en fuite sous trinquette seule, dans une grosse houle de 5 à 7 mètres. J'ai des fausses bastaques pour éviter le pompage du mât. Je ne navigue jamais avec le génois partiellement enroulé.

27 juin 201916 juin 2020
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sur cette photo il y a 45 knd de vent
nous sommes au près serré avec une trinquette arisée et une GV à 3 ris la mer est merdique ( c'est la med ) mais elle n'est pas dantesque non plus.
C'est pas confortable, c'est chiant, cela ne présente pas beaucoup d'intérêt mais c'est bien de savoir le faire...le bateau va bien il est manœuvrant nous avons du faire 5/6 virements de bord heureusement cela n'a pas duré longtemps avant d'aller s’amarrer au Frioul par 35 noeuds ...Vive la marche arrière!

27 juin 2019
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45 noeuds ?
Selon l'échelle Beaufort :
45 noeuds = force 9 = "Le vent peut légèrement endommager les bâtiments : envols de tuiles, d'ardoises, chutes de cheminées."

Les casquettes étaient bien serrées alors... ;-)

27 juin 201927 juin 2019
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ben oui! à Marseille le 2/3 septembre 2017
j'y était mais je ne le suis pas Marseillais.
C'est le mistral le nom de la soufflerie une bonne marque qui marche fort!^^

27 juin 201927 juin 2019
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tu devrais étalonner ton anémomètre. A 45 noeuds, les tuiles s'envolent, alors les casquettes....

27 juin 2019
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Ce n'est pas une mer de 45 nds du large établie. Il.m est arrivé un fois de quitter Porquerolles avec 9 de mistral établie pour rentrer au gapeau . Greement neuf je voulais tester . Mais la mer était gentille. Beaucoup moins quand je le suis retrouvé un peu top éloignée de la cote. Golfe du lyon 45nds établi ou même ailleurs, ça n'a strictement rien à voir. Remonter 45 nds au prés en Mer Med...bon courage.

27 juin 2019
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Je ne dis pas autre chose!

27 juin 2019
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Tiens Monsieur blacknav le suspicieux

j'ai cherché sur google avec la date

www.agate-france.com[...]94.html

Vents : Le mistral se renforce et les rafales sont comprises entre 60 et 80 km/h, voire 90 km/h sur le littoral. La tramontane souffle en rafales atteignant 70 km/h sur le littoral et la plaine du Roussillon, 50 à 60 km/h sur les autres régions.

27 juin 201916 juin 2020
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C'est même académique comme situation météo pour le Mistral

27 juin 201927 juin 2019
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Tu as raison MBI,

Mais un "vrai" bulletin météo marine donne ses prévisions en force du vent échelle Beaufort et en Nds...

Si tu prends la météo du JT de 13 h, c'est sûr, ce n'est pas le même...

@ edit, je recopie ce que j'écris plus haut :

Et, dixit Météo France, les rafales peuvent être de 50 % plus fortes que le vent moyen.
Donc si votre anémo affiche parfois 40 Nds (apparent...), c'est peut-être bien qu'il n'y a que 25 Nds, soit force 6...

27 juin 2019
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Ben ta qu'à le chercher toi même @Phil O zof ce que vous pouvez en penser cela me passe au dessus de la tête!

27 juin 201927 juin 2019
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Un vrai bulletin météo il commence comme çà ( comme dans le lien)
Prévisions météo du samedi 2 septembre 2017 : Une dorsale anticyclonique, assez fine, s'étire des Açores à la façade atlantique (1025hPa) tandis que le système dépressionnaire se décale sur l'Italie (1005hPa).

Tous les mecs et nanas qui connaissent le coin savent ce que cela veut dire ...après c'est du détail, en plus il y a une carte avec les fronts la situation générale tu l'as.

Mais bon les gens qui ne naviguent qu'avec des gribs du modèle gfs me font rigoler, je ne dis pas cela pour toi mais j'espère que ce n'est pas le cas...

PS c'est vous qui parlez de Beaufort pas moi ...moi je parle de vent et pour cause je suis dans un endroit ou il y a des effets de site donc les Beaufort on s'en tape

27 juin 2019
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On voit bien qu 'il n'y pas 'que' 25 nds. Pas la peine de regarder un bulletin . A f9 la mer fume. Même peu formée.+ f6 ça moutonne et commence a déferler de ci de la.

27 juin 201927 juin 2019
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Mais vous êtes marrants, rigolos, avec votre suspicion! vous êtes en compétition avec qui, avec quoi vous vous sentez investi par quelle tâche?
Vous voulez prouver quoi? qu'il n'y avait pas 45 nœuds? mais pour quelles raisons étranges? que je mythone? messieurs les zoros du net vous manquez de nez ( ou de connaissance ou de savoir faire ou les deux, voir plus) vous n'êtes pas tombé sur le bon client pour vous mettre en valeur!

27 juin 2019
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c'est clair que ça fume sur la photo ! qu'est ce que c'est comme bateau ?

27 juin 2019
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un Dufour 380

27 juin 2019
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Bonjour à tous,
Merci pour vos retours instructifs.
Je sais bien que chaque bateau et chaque équipage a sa propre réponse. Comme je suis "novice" et mon équipage aussi, on prend un paquet de précautions et de marges de sécurité, notamment pour les prévisions de vent je prends une énAUrme marge.

Exemple hier: 20kts "réels", 2 ris et 1/3 de génois enroulé. Le bateau gîtait peu, on remontait à 35/40 degrés du vent avec des pointes à 6,5 nœuds. Équipage serein.
(l'eau était lisse en plus)

Ce qui me chagrine c'est qu'à cette force de vent raisonnable j'ai déjà presque réduit tout ce que je pouvais. 10 nœuds de plus et j'aurais pas su quoi faire.
J'aurais donc adopté la stratégie ultime de Pipsekidion: tout affaler et trouver un abri au moteur. Solution possible quand on est près des côtes et que la mer est calme.

NB: on a vu un autre voilier qui avait gardé juste une petite voile d'avant sur un second étai. Il faisait un cap presque aussi bon que nous et la même vitesse, quasiment à plat.

27 juin 2019
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Je ne dis pas autre chose ! :-)
Comme toi je ne suppporte pas les mises en doute quand tu confies un truc que tu a vécus . Ça m'est arrivé recément. Evidément sans aucune preuve inverse alors que tout était montré afin d'en préciser la véracité, sauf un compte rendu . Qui ne regarde personne. :alavotre:

27 juin 201927 juin 2019
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ça commence par une super question sur la reduction de la voilure et ça finit par un concours de bistouquette !!!

Et dire qu'on disait que la plaisance était vieillissante !! :mdr: :acheval:

27 juin 2019
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Elle sent le pipi la plaisance :-p

27 juin 2019
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Ben d'après ce que tu dis @candide 29 je pense que tu étais sous toilé, comme tu le dis tu es novice, un bateau au près doit s'appuyer sur l'eau, la gite doit être raisonnable disons 20°, cela peut être impressionnant au début, être quasi à plat à 35/40° du vent ce n'est pas normal il me semble c'est que: soit tu es trop lofé, il faut abattre et reprendre de la vitesse en contrôlant sa gite ou comme je le disais tu es sous toilé ou les deux.

27 juin 2019
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PS: tu nous dis que la mer était calme, c'est un peu trompeur, avec une mer disons un peu agité ou agité tu n'aurais certainement plus "fait de voile" avec ton bateau trop mou ( pas appuyé), mais plus le bouchon, ton bateau manquant de puissance pour passer les vagues, il faut à la fois avoir de la vitesse et contrôler ta gite.
Sur un plan d'eau sans vague avec du vent c'est le bon moment pour tenter des trucs tu risques pas grand chose

27 juin 2019
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C'est bien connu, plus t'es au large plus ça souffle, quand tu est sur la plage ...il n'y a plus de vent :-D
Il y a quand même des "vedettes" sur ce forum !

27 juin 2019
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A quand la création d'une échelle beaufort de la pénibilité forumique ?
Je voulais préciser dans le débat , rapport au récit de MBI, que à vent égal, les conditions de mer influent sur l'établissement d'une ou telle autre voilure. Ce qu'il sait surement bien.
C 'était pout faire avancer le schimili bili , le schimibi limi.

27 juin 201927 juin 2019
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:heu: ce n'est pas pour contredire quiconque, mais quand Candide 29 nous dit :
"Exemple hier: 20kts "réels", 2 ris et 1/3 de génois enroulé. Le bateau gîtait peu, on remontait à 35/40 degrés du vent avec des pointes à 6,5 nœuds."
Hé bien si c'est sur un 30 ou 32 pieds je trouve cela très honorable.
Car 20 Nds de vent réel, au près, on n'est pas loin de 25 Nds en apparent, et, suivant le bateau, ce n'est pas en mettant les chandeliers dans l'eau (pour certains ça peut être un "challenge"...) qu'il ira plus vite, bien au contraire.
En tous cas le mien (16 ans de navigation avec, au moins 6 mois par an, plusieurs dizaines de milliers de milles au compteur), marche mieux et plus droit avec 2 ris (voile lattée en force...) dans 25 Nds de vent apparent au prés, mais un seul "tour" au génois... qu'avec 1 seul ris et des grands coups de barre (coups de frein...) pour le tenir sur son cap.,Même le pilote (inboard) fait la gueule.

A part ça, encore, je ne conteste pas (trop...) les chiffres que les uns ou les autres donnent plus haut, j'explique comment on peut avoir 40 Nds de vent (apparent) avec un force 6 à 25 Nds réel.
25 + rafale à 50 % (12) = 37 + vent relatif (5 ou 6...) = > 40
Force 9 c'est à 41 Nds, mais c'est pas comme ça.

27 juin 2019
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@ Phil o zof Mais tu nous lâches avec tes forces 9 et ton échelle Beaufort, lis les autres avant de déblatérer

27 juin 2019
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Vla qu il remet ça. 40 nds de vent apparent tu les as pas avec ce que tu appelles ton vent moyen à 25 nds. Tu les as dans les rafales. Les 25 nds de vent moyen ne rentrent pas en ligne de compte ds l équation alors stp oublies-les

27 juin 2019
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Hé bien si c'est sur un 30 ou 32 pieds je trouve cela très honorable.
Un First 31.7. Notre objectif était de naviguer sans stress et de rejoindre le port "pas trop tard". Objectifs atteints. On s'est fait plaisir.

Car 20 Nds de vent réel, au près, on n'est pas loin de 25 Nds en apparent
En vrai je sais pas combien il y avait de "réel", j'affiche toujours le vent apparent sur l'anémo. Il oscillait entre 23 et 25 et des poussières.
:reflechi: Devrais-je afficher le vent réel plutôt ?

suivant le bateau, ce n'est pas en mettant les chandeliers dans l'eau (pour certains ça peut être un "challenge"...) qu'il ira plus vite, bien au contraire.
On avait l'eau au ras du hublot. Donc une marge confortable avant de mouiller les chandeliers !!

Juste un truc : on faisait un bon cap, mais en regardant la trace GPS après coup notre route n'était pas si géniale. On avait un noeud de courant contraire, mais je me demande si on avançait pas aussi un peu en crabe.
:reflechi: Est-ce qu'en gîtant un peu plus on dérive moins ?

(j'imagine que plus la dérive est verticale dans l'eau moins on dérive, mais il y a aussi la forme de la carène .. et c'est dur de sentir la dérive quand on a déjà le courant contraire ...)

Merci à tous

28 juin 2019
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un noue de courant contraire, ça ferait 7,5 noeuds ?
:mdr:
Ah oui non effectivement j'ai pas été précis !!

Il y avait un noeud de courant contraire à la route qu'on voulait faire !! Marée descendante dans le goulet de Brest alors qu'on rentrait, vent de NE.

La girouette donnait 35/40 degrés du vent apparent. Et les 6.5 c'était vraiment des pointes ponctuelles.

Il faudra que je demande à un "mono" de mon club mais je crois bien qu'on était en crabe, d'après la trace GPS. On serrait bien le vent en cap mais la route était loin des 35/40 degrés du vent et le courant n'explique pas tout.

28 juin 2019
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cela dit tu n'étais pas au prés serré, d'une part 6,5 pour un 31,7 cela me paraitrait optimiste, en plus vous aviez un genoa enroulé, je dirai bon plein au mieux ou plus 50 / 55 degrés du vent réel

en plus un noue de courant contraire, ça ferait 7,5 noeuds ?* :lavache:

28 juin 2019
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la seule chose qui compte est le VMG, de toute manière avec un genoa enroulé on ne parle plus de pres serré même si le 31.7 est un bon bateau

35/40 du vent apparent c'est vraiment loin du pres, moi qui aime les choses simples je prefere l'angle par rapport au vent réel et la mesure cap compas entre 2 virements st souvent on est drôlement déçu !

en plus vous aviez le courant qui compliquait les chiffres

pour résumer la mesure du prés (je n'ai plus de girouette électronique depuis 15 ans après avoir mis deux fois ce è-àè-à-ç à la poubelle)

c'est cap compas avant et après le virement
angle par rapport au vent réel
le reste c'est pour le bar du club !
:alavotre:

27 juin 201916 juin 2020
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Pour être sûr que nous parlions de la même chose là c'est 23 nœuds de vent apparent au près, comme nous faisons du 7.5 knt

cela nous donne 7.5/3= 2.5 23 -5 (2.5x2) soit les deux tiers de la vitesse au près =
Vent réel 18 knt
GV 1 ris génois plein pot ...nous allons pas tarder larguer le 1er ris


27 juin 201927 juin 2019
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Pas vraiment au près d'ailleurs ^^ :langue2:

se serait plus 23 - 3.7=19.3 de VR

27 juin 2019
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@ MBI...
:heu: deux fois trois messages de suite... on se demande qui "déblatère" ?

27 juin 2019
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bonjour,
qui regarde trop la météo reste au bistrot .
et marche au 102 (2x51)
alain

27 juin 2019
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@ edit...

et merci d'avoir corrigé : "Pas vraiment au près d'ailleurs..."

27 juin 2019
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Quelle déception......

La question à l'origine était pour moi assez simple et vachement intéressante. Un novice se demandant comment réagir face à une situation qu'il redoute un peu. Et là on se retrouve avec des réponses de mathématiciens sur les forces du vents, etc....

Je ne poste pas souvent sur le Forum, mais pour une fois je trouvais le sujet intéressant, il dérape... C'est bien dommage.

Certe ce n'est pas facile de répondre, chaque personne à son propre ressenti et aussi son propre degré d'acceptation des différents éléments, les voiliers sont tous aussi différents, certains ont besoin de réduction de voile rapidement, d'autres au contraire ont besoin d'une certaine voilure pour continuer à être manœuvrant. Après il y a quand même des solutions pour moins se faire peur...

Le plus important étant de ne pas prendre de risque et de connaitre parfaitement son voilier. Au fur et à mesure des navigations ont l'apprivoise et on arrive à repousser un peu les limites que l'ont avaient. Et on apprend.

Philippe.

27 juin 2019
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Si on est en croisière il vaut mieux anticiper les réductions que de réduire quand tout se complique. Un brutal coup de vent sans prévenir est possible et n'est pas anticipable. La il faut réagir très vite si on ne veut pas se faire coucher. L'expérience indispensable sur petit dériveur fait acquérir les réflexes nécessaires.
Les réductions correctes et logiques, conseillées, doivent permettre de maintenir une propulsion vélique ET l'équilibre vélique tout en permettant de ne pas casser du matériel (au pire faire tomber le mat), tout en restant manoeuvrant. Le danger étant d'abord la côte Il faut être en mesure d'aller s'abriter AVANT les problèmes ou accepter de rester au large le temps qu'il faut. Dans certains cas l'appui du moteur peut être utile, à condition que cela soit encore vraiment possible, que le moteur accepte de démarrer et que l'alimentation en GO et la lubrification soient assurées.

27 juin 2019
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je trouvais le sujet intéressant, il dérape...
Avant de poster mes premières questions (de béotien) ici j'ai lu beaucoup d'échanges .. ça dérape souvent, en concours de quéquette, c'est pas méchant et ça s'arrangerait tout seul autour d'une bière ou d'un rhum.
L'idée est de lire seulement les parties qui t'intéressent dans les réponses.

Mais même les disputes comportent parfois des infos pertinentes.
Par exemple la recette de cuisine de MBI "les deux tiers de la vitesse au près" : c'est tout con et j'y avais jamais pensé pour estimer la VMG ..

Par contre, si tu as le malheur de poser la question ouvertement "comment on estime sa VMG au près ?" tu es bon pour 100 pages de guerre de tranchées !!
(voir le sujet récent sur comment faire un noeud de chaise je crois .. édifiant)

28 juin 2019
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et la moitié de ta vitesse pour les allures moins serrées BP/Travers mais cela reste une estimation ...

27 juin 2019
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pour revenir au sujet principal
les problèmes de gite c'est à partir du travers jusqu'au près serré .
donc si on n'accepte pas plus de 15° de gite permanente avec quelques coups à 20 on va réduire en conséquence .
et comme un skipper prudent porte la même surface au portant qu'au près en jouant sur les surfaces du triangle avant et de la gv .
le problème est réglé .
s'il ne peut pas porter un minimum de voilure au près c'est soit la cape ou la fuite s'il y a d' l'eau à courrir .
certains voiliers surfent et d'autre pas ,et il y a une manière de descendre la houle pour éviter l'enfournement et au pire de sancir
alain

27 juin 201927 juin 2019
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Oui, pour en revenir au sujet principal, je vois trois choses importantes à dire:

  • avoir des voiles assez plates. Les voiles semi-enroulées sont souvent désastreuses de ce point de vue. Les voiles de plus de 10 ans aussi.

  • avoir des voiles de surface adéquates: 3ème ris sur GV, trinquette, etc.

  • avoir la capacité de mettre la voilure adéquate. Exemple: j’ai un troisième ris sur la GV, mais la bosse de ris n’est jamais installée. J’en tiens compte.

27 juin 2019
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Les voiles semi-enroulées sont souvent désastreuses de ce point de vue.

Babord amure ça allait nettement mieux que tribord. Le sens d'enroulement du génois lui donnait une meilleure forme !

28 juin 2019
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Oui, c’est logique. Le ‘tube’ de l’enrouleur crée beaucoup de perturbations de l’écoulement de l’air à un endroit particulièrement critique. La voile marche mieux quand ces perturbations se produisent au vent plutôt que sous le vent de la voile.

27 juin 201927 juin 2019
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L'anticipation moi je veux bien, mais il faut savoir quand même a ce sujet que nous ne pouvons anticiper que ce que nous connaissons ! :reflechi: :reflechi: :reflechi:

et quand on y connait que dalle anticiper c'est un veux pieux ... anticiper quoi?

faut pas confondre mesure de précaution et anticipation en 1 tout le monde peut le faire même celui qui n'y connait rien en 2 il faut savoir de quoi il s'agit, ce que la réalité recouvre pas en théorie mais pratiquement...

27 juin 201927 juin 2019
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Oui, revenons au sujet principal... :heu: mais c'est combien "un vent (trop) fort" ? c'est dans le titre.

J'oserai avancer que ça dépend de sa durée, du bateau sur lequel on est, et de l'équipage à bord.

Personnellement, je reste au port quand un force 7 est annoncé, si je suis dehors quand il arrive, j'assume, même (et surtout parce que...) il m'est arrivé une fois de faire une traversée Languedoc Baléares avec force 9, mais au portant.

@ edit... :jelaferme: on se demande qui déblatère...

28 juin 2019
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Et maintenant si vous voulez avancer sur le sujet il faudrait parler réglages fins histoire de retarder ou d'éviter la réduction si la situation est transitoire, momentanée!
aplatir, vriller, ouvrir...

28 juin 2019
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C'est du vent "ressenti", vous avez rien compris :-D

02 août 2020
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c'est le genre de question que j'adore ...
direction l'école de voile hauturière à grand pas .
il n'a pas sa place en mer comme skipper .
alain

03 août 2020
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Beaucoup de bateaux de régate avec foc à 110% n'ont pas de 2ème ou 3ème ris et ils n'ont pas vraiment de difficulté pour naviguer avec 30 ou 35 noeuds de vent en faisant du cap avec la GV très bordée.

Au début des années 80, j'avais un quarter tonner avec un génois à 150% avec lequel nous régations beaucoup. Nous avions un brillant jeune maître voilier comme barreur. Quand le vent montait au cours d'une régate et qu'on ne souhaitait pas perdre du temps en réduisant sur un bord, on naviguait alors en ce qu'on appelait "surpuissance". Le génois était volontairement choqué pour dégonfler le guindant tout en conservant un cap identique. Il barrait en se fiant uniquement à la gite et à la vitesse. Cela permettait d'avancer normalement en attendant de pouvoir remplacer tranquillement le génois sur un bord de portant ou après l'arrivée. Le génois n'en souffrait pas vraiment.

Avec un bateau de location surventé au près, je borderai bien la grand voile et laisserai plutôt le foc réglé pour avoir le guindant déventé, surtout s'il est un peu enroulé. Mais je ferai en sorte d'aller toujours à une vitesse normale au près en veillant à bien border suffisamment la GV pour faire aussi du cap. Au portant, il n'y a pas de problème à dérouler un peu le génois avec du vent quitte à affaler la GV. Ne pas avoir beaucoup de ris n'est donc pas vraiment un problème avec un bateau de location, surtout avec les gréements 9/10ème et génois à 110%.

Par contre, si on est passionné de pèche, il peut arriver que l'on veuille ralentir la vitesse du bateau et là il faut effectivement de nombreux ris. Mais il faut vraiment être passionné de pêche pour s'amuser à ralentir un voilier.

03 août 202003 août 2020
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Oups ... erreur de manipulation

03 août 2020
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Chaque bateau réagit différemment mais dans le cas présent le 31.7 n'est pas un bateau très raide.
Avec mon ancien, dans la brise, pour tous les convoyages c'était un ORC latté de 14 M2 sur étai largable textile et après régulation avec les ris en fonction du vent.
Le génois sur enrouleur étant utilisé en tout ou rien, donc par vent assez light ou avec l'équipage complet au rappel.
Les bateaux de type course croisière supportent très bien de naviguer sous GV seule et restent très manoeuvrants.
Donc si ça monte trop j'affale la voile d'avant.
Sur mon Surprise et mon J 109 c'est pareil.
Je suis sorti récemment sur le bateau d'un ami, un bon plan Roland pourtant, mais ingérable sous GV seule avec un vent médium.
Donc pas de règle générale, par contre je ne serais pas à l'aise de serrer le vent sous voile d'avant seule.

04 août 2020
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Après pas mal d'années de pratique sur le même bateau, j'ai établi un schéma de réduction de voilure dicté par la propension de ce dernier à se mettre sur le toit. Je pense qu'il peut être appliqué à beaucoup de bateaux, en déplaçant simplement le curseur "force du vent" pour l'adapter. Bien qu'étant un cata, ce bateau a un gréement de sloop classique, même plutôt étroit, ce qui permet un bon près, avec barres de flèche non poussantes, ce qui permet de bien déborder la GV au vent arrière, et deux pataras. Le génois 180% en tête devient franchement patatoïde au delà de trois tours d'enrouleur et ne permet plus de faire du près. Les réductions de GV n'ont aucun préjudice pour le près.
Donc la première réduction, aux alentours de 16/18 nds en mer, c'est un ris dans la GV, aucun préjudice pour le près.
Deuxième réduction, 20/22 nds, trois tours dans le génois, perte de 10° de près.
Troisième réduction, 24/26 nds, deuxième ris.
Quatrième réduction, 28/30 nds, enroulement total du génois et envoi de la trinquette, utilisation des fausses bastaques, on pourrait regagner quelques degrés de près, mais en barrant à la main, le pilote est incapable de tenir le bateau au près contre une mer bien formée.
Cinquième réduction, 32/34 nds, troisième ris.
Sixième réduction, 36/38 nds, trois tours dans la trinquette. Celle-ci est taillée très plate et porte bien quel que soit l'enroulement.
Ensuite, affalement de la GV et réduction de la trinquette, ad libitum…

Ce modèle est bien sûr schématique, et peut être adapté en fonction de l'état de la mer. Par exemple, sur plan d'eau abrité (bassin d'Arcachon), j'ai pu m'amuser à tout garder à plus de 25 nds, mais en barrant, et l'écoute à la main !
Vous voyez que je privilégie la prise de ris de GV par rapport à l'enroulement de génois pour conserver des performances. Pour beaucoup, l'enroulement du génois est la solution de facilité, mais je pense que c'est très contre-productif. Il vaut mieux commencer par la prise de ris. Pour cela, j'ai installé des prises de ris automatiques, ce qui rend la manipulation presque aussi facile que l'enroulement du génois.
Vous pouvez avoir l'impression que je commence à réduire très tôt, mais je vous rappelle que j'ai un petit cata léger qui ne demande qu'à se retourner, que je navigue en solitaire, que j'ai bientôt 70 balais, et que je fais de la croisière, pas de la régate !
Je communique ce semblant de modèle parce que je crois qu'il est nécessaire d'avoir des repères (ou de s'être fixé des limites à ne pas dépasser !) pour structurer son comportement face aux changement de temps. Sinon, on est toujours tenté (flemme ou mal de mer larvé ?) de repousser le moment d'agir, au risque de se trouver dépassé et de devoir procéder dans des conditions plus difficiles, voire plus dangereuses.

04 août 2020
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@Ebraball;

Merci pour ces explications claires !
De plus, très bonne démarche !

J'avoue moi aussi commencer par prendre des ris sur GV avant tout.
(sur monocoque)

04 août 2020
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C'est bien que chacun évoque sa pratique, mais ce n'est pas transposable pour tous les bateaux.
Le 31.7 dont il est question est un super bateau en version GTE, qui manque un peu de raideur.
Si l'objectif est que le bateau marche comme il sait faire, quand le vent monte, au près, la réduction c'est la voile d'avant et de préférence pas en enroulant mais en remplaçant par un solent. Les ris viennent après. Quand le solent devient trop grand on passe à plus petit.
D'accord que l'enrouleur est pratique en croisière, mais ça ne fait pas bien tout.
Enrouler le génois ou prendre des ris sans enrouler ce sera remonter comme ça peut tant bien que mal et ce ne sera plus le même bateau.
Si ça monte fort il sera plus à l'aise tout enroulé pour le près.
Je me souviens d'un post ou un intervenant disait que le 31.7 était un bateau dangereux dès que le vent monte un peu. En fait le dangereux c'est le loueur qui laisse partir un bateau pas équipé.

04 août 2020
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un bateau un programme... un voilier de 10m de grande série n'a pas un cahier des charge prévoyait de traverser des océan et se faire branler par des creux de 6m et 45 nds de vent ...

soit on l'adapte, ce qui n'est pas facile, et peut être coûteux, soit on fait avec en étant prudent.

pour prendre un voilier hauturier de l'ancien temps, centurion 32 par exemple, là pas de soucis, c'est fait pour ... mais je peux te garantir que c'est pas conçu pareil!

un bateau c'est un arbitrage entre son confort / son prix / et ses capacités nautiques...

A taille égale, il sera difficile d'être aussi rapide et marin qu'un X bien né, ET aussi confortable et habitable qu'un halberg rassy ou Amel, ET aussi économique qu'un Bavaria... celui qui t'en fait la promesse est un menteur!

20 sept. 2020
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bonjour

Hier pendant toute la journée il y a eu un vent trés faible 4N donc on se trainait tranquillement .gv plus génois gonflé quand même.
Muis un orage nous a surpris et nous avons essuyer des rafales croissantes 10 15 25 40 !
je n'ai pas eu le temps de tout diminuer avec impossibilité de me remettre face au vent .
j'ai libérer le génois pour éviter un accident et on est passé heureusement justes trempés et pas de casse .
Qu'aurai je du faire ?
merci

20 sept. 2020
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Sans prétention voici deux expériences vécues, il y a quelques années en Corse, coup de vent soudain de 10 à plus de 40 noeuds en moins d'une demi-heure, nous avons d'abord enrouler complètement le génois puis affaler la GV, elle battait tellement qu'on a eu beaucoup de mal à la faire descendre. Nous avons passé quelques heures au moteur en attendant que cela se calme pour pouvoir renvoyer de la toile. Tout dépend de l'état de la mer et de l'eau à courir. Lors d'un orage, en général, la mer ne grossit pas trop vite.
Dernière, expérience, en mai dernier lors d'un retour de Guadeloupe vers les Açores, on a subit un coup de vent brutal à près de 40 noeuds. Nous avons enroulé le génois et nous avons passé une nuit sous deux ris à 50 60 degrès du vent en se laissant dériver. L'étai largable n'était pas à poste. Nous avons attendu le levé du jour pour l'installer et envoyer le petit foc ORC avec 3 ris dans la GV.
En conclusion, tout dépend de l'état de la mer et de l'eau à courir. S'il n'y a pas de danger on peut attendre à sec de toile en s'aidant du moteur. Sinon, il faut avoir la possibilité de réduire la GV et trois ris me semblent indispensables (ma GV fait 32 m²) avec une petite surface à l'avant ont peut tenir jusqu'à 40 noeuds même au près. C'est plus l'état de la mer qui va nous indiquer jusqu'où ne pas aller.

20 sept. 2020
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Avec un truc violent et imprévu, abattre, se mettre au portant toutes voiles pleines et profiter de quelques intenses, spectaculaires derniers moments d'adrénaline.
Avant de sortir le carnet de chèques.

20 sept. 2020
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Tu roules le génois: 2 minutes, et ensuite prendre le temps de prendre un paire de ris sur la GV.

Souvent on a pas le temps car on hésite... mais rouler un génois c’est choquer une écoute et reprendre 4/5m de drosse... pas le bout du monde.

20 sept. 2020
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Un orage on le voit arriver en général.

20 sept. 2020
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Aprés une journée entière avec un vent nul je me suis fais avoir.
je m'en souviendrai

20 sept. 2020
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et concernant les orages faut mieux reduire tôt peut etre inutilement que trop tard

20 sept. 2020
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oui j'ai bien vu les nuages noirs mais j'ai cru qu'il allait pleuvoir juste et donc sans moteur comment faire pour enrouler contre le vent .
on a pas réussi a se mettre dans le bon sens le génois prenait trop de vent donc on gitai a bonne allure .
j'ai donc libérer le génois pour éviter la casse .
mais bon c'est pas ma meilleure solution je pense .

20 sept. 2020
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Le proverbe dit "arrondis les pointes et salue les grains"

Cela dit je ne comprends pas pourquoi on arrive pas a rouler un génois.

20 sept. 2020
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trop de vent engouffré dedans et j'ai pas pu virer pour me retrouver face au vent et enrouler ...

20 sept. 2020
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Un génois se roule à toutes les allures; Il suffit de choquer suffisamment d'écoute, pas en grand pour éviter que ça batte trop, mais en gérant.

20 sept. 2020
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pourquoi trop de vent dedans ,tu aurais pu choqué ? laissé l'écoute plus ou moins libre

20 sept. 2020
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c'est ça j'ai choqué l'écoute du génois pour qu'il faseye et le bateau gite moins . un 9 m

20 sept. 2020
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on peut aussi lorsqu'il y a trop de force utiliser le winch pour enrouler le genois en le liberant de l'ecoute

20 sept. 202020 sept. 2020
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"libérer" le génois ?
Comme déjà dit, pour pouvoir l'enrouler, il faut lâcher un peu de l'écoute jusqu'à pouvoir enrouler. A l'abri de la GV, ça vient en principe. C'est le B A BA de la réduction de voilure.

Il n'est pas nécessaire de se mettre au près pour enrouler le génois.

20 sept. 2020
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Aux Seychelles en 2015, monocoque de location de 12 mètres. 10 noeuds de NO entre Mahé et Praslin, juste au sud de Cousine. Au travers en direction de Praslin Un petit nuage gris se profile au vent pas inquiétant du tout. Il s’approche progressivement, et je vois qu’il pleut dessous.

J’ai commis l’erreur de continuer à l’ignorer. Quand il nous est passé dessus, le vent est monté soudain à environ 30 noeuds. On n’était pas préparés du tout. Devant nous pas si loin, le platin de corail de Praslin. La visibilité est tombée en un instant à une longueur de bateau sous la pluie.

Température tropicale heureusement, même avec la pluie qui a rafraîchi sérieusement. On était à poils. Littéralement.

Ma réaction: abattre en grand pour aller au sud avec de l’eau à courir. Rouler le génois presque entièrement. Enfiler la brassière. Dans cet ordre. La brassière comme seul vêtement ça fait quand même un peu bizarre.

Je n’ai même pas tenté de prendre un ris. Nous étions deux. Ma femme n’avait pas le niveau technique même de suivre des instructions pour ce faire dans ces conditions. Même à la barre.

J’ai serré les fesses pendant une vingtaine de minutes en fuite comme ça. Jusqu’à ce que le grain poursuive sa route et que nous reprenions la notre.

J’en ai bien sûr tiré des leçons: plus d’entraînement, plus d’anticipation, plus de préparation. Nous sommes maintenant tous les deux capables se prendre un ris dans des conditions musclées de manière interchangeable. Et je me méfie des nuages en zone tropicale...

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