Très très limite

Petite histoire qui aurait pu très mal se terminer........

Du 25 juillet au quinze aout nous avons eté en Grande Bretagne avec notre SO37. Nous sommes basés aux pays bas, dans le Volkerak.
Au retour, le lundi 11 aout, nous arrivons à Roompotsluis (ecluse du Sud de la Hollande). Comme le vent est établi à 40 KTS nous restons amarrés sur le ponton d'attente car 5 mille plus loin nous devons passer un pont qui ne se lève que si le vent est inférieur à 30 kts. Deux jours se passent et le vent est toujours à 40 ktsd avec des pointes à 50;jour et nuit. Nous somme seuls et ne voyons aucun bateau.Jeudi matin, contrairement aux prévisions le vent a faibli (+-20 25kts) et nous décidons DANS LA PRECIPITATION de foncer jusqu'au pont en question afin de rentrer à notre port. nous effectuons ce trajet vent de travers .
Arrivés au pont, long de plusieurs kms nous devons le longer vent arrière jusque tout au bout, endroit ou il peut se lever.
Malheureusement à peine nous y sommes que le vent se lève et affiche + de 35 kts; trop tard; pas de chance.
Nous décidons d'attendre en faisant des ronds dans l'eau à rpoximité se l'ouverture durant 1h00 max. si le vent ne faiblit pas nous irons au port de Ziericzee.
A cet instant, le vent est à plus de 40 kts, et nous sommes à sec de toile, au moteur. Et le moteur s'arrete..............au plus mauvais moment......nous sommes à 200 mètres des rochers qui précèdent la dique, il ya de grosses vagues (plus d'un mètre) malgré que n ous soyons en eau intérieures, et celles ci plus le vent nous poussent droit sur ces rochers.
J'envoie en extrème urgence mon épouse à l'avant pour mouiller l'ancre (le guindeau ne fonctionne que lorsque le moteur tourne.......super je change selà d'urgence). Nous sommes à 150 mètres du naufrage.
Véronique me crie quelque chose que je ne comprends pas......voyant que je parviendrai pas à remettre en marche je la rejoins et là, terrible nouvelle, la chaine de l'ancre est coincée irrémédiablement. et nous sommes à 100 mètres de la catastrophe;
Ayant vu passer un bateau de police dix minutes avant, je l'appelle sur le 16 sans résultat et je me resous donc à envoyer un mayday. Les gardes cotes m'annoncent un délai d'une demi heure pour arriver. Ce sera trop tard mais je leur signale que j'ai vu passer un bateau de police.
Les enfants se préparent pour l'évacuation (chacun connait son role). Mon épouse et moi commencons le démontage de la pièce qui coince l'ancre. Nous sommes à moins de 100 mètres de couler.
Sans rien exagérer, à 25 30 mètres des rochers nous parvenons à mouiller, mais dans la précipitation la chaine pars en bonne partie et nous ne parvenons pas à la reprendre.

20 mètres.....15.......10.......8........4.....à deux mètres des rochers, l'ancre ayant accroché, la chaine est tendue et le jeanneau s'arrete. Je n'ose y croire......mais un ou deux minutes passent et nous ne bougeons plus......
Alors j'ai enfin le temps de bien réfléchir pour constater que dans notre précipitation nous n'aions pas fait les noeuds de 8 en bout d'écoute du génois.....et l'écoute est tombée,à l'eau et à coincé l'hélice. Donc le moteur n'est pas en panne mais étouffé par l'hélice qui ne veut plus tourner. Avec de grosses difficultés je parviens à le débrayer et donc à le remettre en route. Jez reprends alors un dizaine de mètres de chaine ce qui nous écarte d'autant du danger.....et en forcant une quinzaine de fois en marche avt et arr l'écoute est enfin coupée (sur le coupe orin) et nous retrouvons de la puissance...
La suite....appel des gardes cotes pour annoncer la bonne nouvelle et escale sous protection de la police à ziericzee ou j plonge et enlève les restes de cette écoute.
Pasq d'autres dégats.

complètement idiot de manquer de casser un bateau et surtout peut etre de se blesser ou pire juste à cause de notre précipitation du matin.

Voilà, je raconte cette aventure pour qu'elle serve à tous.

Nemo19 (olivier)

L'équipage
17 sept. 2008
17 sept. 2008
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Bravo
pour ce récit, et notamment pour ta capacité a reconnaître le fait que celà était du à une "bévue":pouce:

Et content de savoir que tout s'est bien terminé pour les hommes comme pour le matériel

17 sept. 2008
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ya pas a tortiller
la voile c'est cool :jelaferme:
c'est pour ce genre de truc que j'ai vendu mon bateau...

17 sept. 2008
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Chapeau bas, l'ami
Rien à ajouter,,tu as fait tout ce qu'il fallait faire, ça peut arriver n'importe quand à chacun d'entre nous.

RV

17 sept. 2008
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bha c'est claire

que en bateau tout peu basculer très très

vite moi c'est en grande parti pour ça que je navigue plus trop avec mon beau père il est trop roots pour moi qui a depuis été formaté sécurité glénant :p

17 sept. 2008
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La morale évidente
ne RIEN laisser traîner "dehors" qui puisse coincer l'hélice ou le safran...
Merci pour ton récit, rappel utile à tous !

17 sept. 2008
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Morale plus précise :
Quand on s'approche d'un danger, vérifier que rien n'empêchera le démarrage du moteur, ou ne provoquera son calage...

18 sept. 2008
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d'accord, gilou,
mais que dire de tout ce qui traîne dans l'eau : sacs plastique, bouts et morceaux de filets, et peut bloquer ton hélice? c'est imparable :-(

17 sept. 2008
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bravo pour votre sang froid,
et merci pour ce récit.

une question, avez vous pensé, je ne sais pas si vous aviez le temps et si vous en aviez une, à envoyer l'ancre de secours.

17 sept. 2008
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je voudrais ajouter ceci
Cette mésaventure qui finalement s'est bien terminée nous a servi d'avertissement sans frais.
On peut naviguer par tout temps durant des années sans aucun incident et basculer en une seconde en direction d'un drame.

Nous sommes très attentifs aux procédures. Moniteur avion, je'embarque sur mon voilier comme sur un avion : j'ai quelques chek listes, les moyens de sauvetages sont en ordre et de bonne qualité et j'effectue régulièrement des "pré vols".

En voile comme dans tous sport ou nmétier "à risque" c'est l'homme qui rend l'activité dangereuse ou pas.

Il faut rester extrêmement humble, en fait on n'en sait jamais assez, et, plus on en sait plus on se rend compte que l'on ne connait pas grand chose.

17 sept. 2008
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et
j'imagine que renvoyer un bout de genois n'était pas possible?

17 sept. 2008
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ANCRE DE SECOURS
L'ancre de secours était, comme il se doit,dans le fond d'un cofre trop encombré après ces trois semaines de vacance en autonomie. En plus je n'y ai pensé que très (trop) tard.....impossible d'y accéder dans ces conditions clim....totalement idiot d'ailleurs.

17 sept. 2008
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GENOIS
D'abord le génois était coincé roulé par son écoute dans l'hélice,on a coupé celle ci mais par ce vent nous aurions du faire du près serré pour nous éloigner du danger avec aucune marge pour prendre de la vitesse, nous aurions été précipité encore plus vite sur lesz rochers.. ce n'était donc malheureusement pas envisagable dans cette situation.

17 sept. 2008
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Une autre betise...
entrainant une "panne moteur", qui m'est arrivée et peut arriver à d'autres. Pour info, je vous la donne : en approche de Concarneau, genois enroulé , bosse d'enrouleur jetée dans la descente pour etre démelée puis lovée. Un coup de démarreur avant d'affaler la GV : rien,absolument rien, plus de batterie...appel de la Capitainerie de Concarneau pour m'aider à manoeuvrer dans le port, ils arrivent, j'affale la GV et me laisse remorquer jusqu'à une place au ponton. Toujours rien au niveau du moteur.
Apéro pour reflechir à la panne, appel d'un mecanicien qui viendra demain, reflexion...puis un flash !!! Je file discrètement en bas de la descente verifier mes clés coupe-contact....débranchées par la bosse d'enrouleur, qui s'était entourrée autour certainement au moment de demeler...
C'est bête, très bête, et ça peut arriver en situation d'urgence. Comme quoi.... :-p

17 sept. 2008
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Salut Nemo
Etant basé comme toi sur le Volkerak, je connais très bien l'endroit que tu décris, avec toutefois un avantage : j'ai un tirant d'air de 12,50m ce qui me permet de passer sous le Zeelandbrug sans devoir attendre la levée du pont qui peut parfois se faire attendre ... et pas seulement pour une question de vent fort.
Heureux que tout se soit bien terminé pout toi.

17 sept. 2008
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merci pour le temoignage
et que celui qui n'a jamais pêché (je ne parle pas de poissons !) nous largue sa dernière écoute surtout avec 40 Knts

17 sept. 2008
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Merci pour ce témoignage très instructif et à méditer
Quand la panique nous gagne les neurones ne valent plus grand chose, j'en ai aussi fait l'expérience.

Après coup on se dit "quel c... j'aurais du penser à çi ou à ça" mais sur le coup c'est pas la même chose.

18 sept. 2008
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rochers?
tu veux parler des piliers du zeelandbrug?

vu les bancs de sable tout autour c'est vraiment du 'murphy' (du pas de chance)

étonnant que la police ne soit meme pas sur 'double écoute' 68-16..

avec une météo comme cet été pas facile de rentrer chez soi, entre 2 coups de vent....

merci aussi pour ton récit

18 sept. 2008
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zeeland brug
Bonjour,

je veux parler en effet du zeeland brug qui est le pont en question mais le vent, ce jour là, était parallèle au pont et c'est donc sur les rochers coté Zieriekzee que nous étions drossé....

nemo19

18 sept. 2008
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en tout incident
il y a des leçons à en tirer, je crois que le tour à été fait par toute les interventions d'avant,

mais ce qui me chiffonne c'est ces histoire de guindeau qui ne peuvent marcher que moteur en marche, c'est à modifier complètement , et à mon avis,

il faut juste, que seule la remontée soit impossible sans moteur en marche, car la consommation électrique pour mouiller l'ancre n'est pas énorme et dans ce cas là t'aurais permis de moins stresser pour sauver ta peau et celle du bateau,.....

18 sept. 2008
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merci nemo
en effet... :-( et avant ça devait deja pas etre joyeux au roompotsluis

pour avoir une idée du zeelandbrug voici sur ce site une jolie video :
www.deltawerken.com[...]51.html

perelandra peut aussi regarder la video "18" du 15/2/53....souvenirs..

18 sept. 2008
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celà me conforte

amha "l'erreur" est de croire que la "securité" sur un voilier passe par le moteur .

Le moteur n'est là que pour faire des manoeuvres portuaire ou dans la petole mais par gros temps il faut l'oublier et navigué avec les voiles du temps.

Pour ce qui est du mouillage , ne pas pouvoir mouiller à cause d'un guindeau electrique me parait invraisemblable .Les petroliers de 300 000t peuvent mouillé sans energie à bord ça me parait fondamental et evident.Car un mouillage est fait avant tout pour sauver un bateau et son équipage dans le cas que tu decris pas pour pique niqué dans une crique par beau temps.

josé

18 sept. 2008
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suite et fin
Le problème dans ce cas n'est pas que nous naviguions au moteur, nous étions à la voile, mais il n'y a pas d'ammarage possible à cet endroit et pour faire des ronds dans l'eau par grostemps en attendant que le pont s'ouvre oun pas nous voulions éviter les innombrables changements de bords que nous aurions du faire à la voile. sans compter qu'il faut affaler pour passer en sécurité sous ce pont. voilà pourquoi nous étions au moteur.
Quand à l'ancre, elle descend sans le guideau électrique en principe. Mais cette fois, ayant été remontée avec le guindeau la chaine s'était coincée dans 'oeuil de guidage que nous avons fini par réussir à démonter.

voilà je pense toutes les explications dispo. A présent, ayant congé jusque lundi, je pars à l'instant au bateau.

Amities maritimes à tous

18 sept. 2008
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Merci pour ce recit
Ca me fait penser qu'il faudra que je vérifie mon mauillage :tesur: C'est ma solution de secour si mon moteur lache dans le chenal à marré descendante. Sauf si ... le mouillage n'est pas opérationnel. :-(

18 sept. 2008
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Bonjour Olivier
Je réalise seulement que nemo19, c'est toi !

Inscris-toi, c'est plus sympa et bienvenue dans la "Belgo-Zélandaise" d'Hisse et oh !

:pouce:

18 sept. 2008
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je remercie toujours ...
les matelots qui nous part de leurs ..... problèmes en toute franchise....

Cela constitue une très précieuse aide pour rajouter, dans notre check-list personnelle, les mille et une c.... à essayer de ne pas faire.

Merci à nemo19 ;-)

19 sept. 2008
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Guindeau sans moteur
En général je crois qu'on peut se servir du guindeau si la clé du moteur est juste tournée (sur le mien c'est comme ça). A la descente l'ampérage est limité.

Encore une fois c'est facile de dire ça après...

19 sept. 2008
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Un avis purement technique
et perso concernant les guindeaux... asservis au moteur :

  • Le principe part d'un bon sentiment : en effet le moteur du guindeau fonctionnera mieux avec la puissance ajoutée par l'alternateur en marche que sur la batterie seule.

  • La réalité : comme on sait que le propriétaire ou le locataire du bateau est assez stupide pour se déhaler sur le guindeau sans mettre en route son moteur, on ajoute dans le circuit de commande un relais qui autorise l'usage du guindeau uniquement moteur en marche...

Si-si, on vous l'assure : c'est pour votre bien ! :policier:

Sérieusement : on devrait laisser le choix au gens pour leurs options :

  • Oui, je suis stupide, mettez-moi une sécurité au cas où j'oublie le moteur... :doc:

  • Non ! Je suis assez grand pour savoir ce que je fais, et veux pouvoir me servir du guindeau en urgence même si le moteur ne tourne pas ! :reflechi:

_/)

19 sept. 2008
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Le théorème de Deniau...
"Les ennuis commencent par s'ajouter avant de se multiplier"...
En voici une belle démonstration, merci à Nemo de nous la rapporter.
Une petite erreur au départ (les nœuds en huit pas faits sur les écoutes) aurait pu se terminer en catastrophe.
Nous sommes tous exposés, un jour ou l'autre à ce genre de mésaventure.
Ayant vécu le cas d'une aussière tombée à l'eau, qui coinça l'hélice en casant les boulons d'une liaison, je suis devenu complètement paranoïaque sur le sujet!

19 sept. 2008
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Mêmes conn...., même morale
En septembre l'an dernier : on quitte Marennes, au sud du coureau d'Oléron, donc en eaux protégées, à bord d'un petit First de 7 mètres, direction Fouras sud à l'entrée de la Charente.
1ère bêtise : pas pris la météo, la petite Vhf portable ne reçoit pas, pas pris la peine de téléphoner à Météo France. De toute manière, le ciel est gris et des grondements se font entendre dans le lointain, c'est significatif...bof on va quand même pas rester coincé dans ce port perdu pour la journée (2éme conn...)
On part, vent Est portant, sous grand-voile seule pour rester facilement manoeuvrant dans ce dédale de perches en bois et de chenaux entre les parcs à huitres. La quille est à moitié relevée, il n'y a pas beaucoup d'eau par endroit.
Endroit, justement à quel endroit sommes-nous très exactement ? On cherche des bouées vertes, il n'y en a pas, des rouges seulement...la carte a 3 ou 4 ans et n'a pas été mise à jour...3ème erreur ! On a l'impression de s'être engagé dans un cul-de-sac netouré de perches de parc à huitres, le gps nous place au milieu d'un chenal ??
Et de façon quasi-instantanée, la bourrasque se lève. Affalage immédiat de la gv vue la violence du vent, au moins 100 km/h (pour parler comme les terriens, on est entouré de terres !). Démarrage du moteur hors-bord, le vent de déchaine, les voiles se rehissent toutes seules, couchant le bateau, l'équipier les saisit comme il peut, la misérable mobylette de 5 cv ne peut rien contre cette furie (les bouffées d'air brûlant et d'air frais se succèdent toutes les 10 secondes), je relève le safran (le sondeur indique 2 mètres sous la coque), on dérive désemparés à 5 noeuds par le travers...droit sur une zone de mouillage encombrée de petites vedettes, la côte d'Oléron est juste après, rien à faire pour mettre le bateau face au vent. Ultime recours : mouiller, si l'ancre veut bien crocher...et sans s'arracher les doigts si possible. Je mouille environ 15 mètres, le cul du bateau n'est plus qu'à 7-8 mètres des canots de pêche ballotés dans tous les sens. Crochée! Sauvés ? Pas sûr, le bateau se met à faire l'essuie-glace, 180 degrés de droite à gauche malgré l'aide du hors-bord orientable, les à-coups sont terribles sur le davier, c'est pas possible, on va tout arracher ou l'ancre va chasser à l'inversion de l'essuie-glace!
Un peu plus loin, un chaland d'ostréiculteur s'est planté dans les parcs à huitres.
20 minutes de punition, puis tout redevient calme. On se remettra de nos émotions en décidant d'attendre la marée montante en se laissant échouer sur le banc de sable.... de TROMPE-SOT nous apprendra la carte !
Pourtant...poutant je savais bien qu'il fallait pas faire ce que j'ai fait ! Je f'rais plus !Juré, craché !

19 sept. 2008
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Lignes de pêche
En plus des ausières, penser à ses lignes de pêche et à celles des autres.

Pour ceux qui naviguent à La Rochelle ou Les Sables, attention par exemple à l'entrée de Port Bourgenay, j'ai assisté sans pouvoir rien faire à un voilier de 9 m environ qui s'est fracassé contre la digue du port. En passant le perret du port par très forte houle déferlante, un voilier a pris la ligne de pêche d'un pêcheur installé sur la digue dans son hélice. Il a tenté en catastrophe de dérouler son génois, mais n'en a pas eu le temps. Le couple a bord a pu se sauver, mais en moins de 5 mn, il n'y avait plus de bateau. Le lendemain, un tas d'allumettes.

RV

19 sept. 2008
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pêcheurs suite
à la belle époque ou je navigais sans moteur , j'ai remonté le chenal des sables d'olonne en tirant des bords.

arrivé à la capitainerie j'aurai pû ouvrir une boutique d'articles de pêche.

19 sept. 2008
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Les lignes des pêcheurs... une hantise
lors des entrées de ports.
Pour nous, en particulier à Dieppe et Calais.
A Dieppe, certaines lignes vont jusqu'au milieu du chenal. Le problème aussi, c'est qu'on ne les voit guère et on a autre chose à faire : affaler et ferler la GV, préparer aussières et défenses.
De plus, ces messieurs sont furieux lorsqu'on passe trop près (!!), mais c'est un chenal pour les bateaux!!!
Deux fois, j'ai reçu un lancer volontaire avace plomb et hameçons, entre étai et mât.
A Dieppe, un responsable du port m'a signalé que des hollandais avec enfants dans le cockpit ont reçu un grappin (!!!). Des risques qui s'ajoutent à celui de la ligne dans l'hélice!

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L'enfer ou le paradis….

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