Sablage, des faits ...

Bonjour à toutes et à tous,

Fin Août, on "finissait" le sablage de notre joli voilier en acier. Je dois admettre qu'à ce moment-là, le ras-le-bol était tellement intense que je n'avais nullement envie de venir vous raconter ne serait-ce qu'un détail à propos de cette opération de masochiste. Néanmoins et le temps passant, le ras-le-bol s'est dissipé et je vois réapparaître ici des sujets sur le sablage, alors je me dis que des faits pourront éclairer certain(e)s d'entre-vous. Je vous lâche "en vrac" ce qu'il me reste de ce délicieux moment. Je viens rarement sur HEO alors si vous avez des questions, laissez-les ici + un message privé et je tâcherai d'y répondre.

*** Comment ***

Nous avons sablé nous-mêmes notre canote. Nous avons loué le matériel chez Loxam (compresseur, sableuse) et avons acheté chez eux le sable (Rugos 50/80). Notre bateau était sur une aire de sablage dans le chantier qui l'héberge. Le sable était stocké sous un hangar par le chantier si bien que nous n'avions qu'à nous servir sur les palettes.

Le chantier était ouvert 6 jours sur 7, de 8h30 à 18h, ce qui n'était pas sans poser quelques soucis, voir plus bas.

Nous étions 4 pour cette opération: ma moitié (qui a été d'une endurance à toute épreuve et deux amis). J'ai sablé tous les jours (non pluvieux) accompagné par l'un de mes amis masculins. Celui qui sable à absolument besoin d'une aide, surtout lorsqu'il est sur le pont ou à l'intérieur. A la fin du sablage (entre 13h et 15h en général), je partais me reposer pendant que les autres nettoyaient la partie sablée (plus les zones "environantes") puis nous reprenions tous ensemble la peinture. Le but était d'avoir fini avant les 18h.

*** Combi€n ***

Le bateau fait 12m. Globalement, le pont fait 40m2, la coque fait 60m2, les cornières+lisses+etc. font 50m2. Ainsi, l'ensemble à sabler est de 100m2 extérieur + 150m2 intérieur. En l'occurence, nous n'avons pas sablé la coque extérieur (60m2) par manque de temps. Tout le "gros chiant" est fait, il ne restera que cette partie à faire, de loin la plus rapide et la plus facile.

Nous avons conservé le matériel 26 jours consécutifs. Nous n'avons été facturé (hors assurance) que de 14 jours (week-end et journées pluvieuses en moins).

Cela nous a couté (hors peintures) 3500 euro HT dont environ 900 euro de Rugos (170 sacs de 33 kg). Nous n'avons pas réutilisé le sable (trop galère à mettre en oeuvre dans notre planning).

En terme de peinture (programme Jotun epoxy), nous ne sommes parvenus quà faire trois couches (epoxy) sur le pont, quasiment tout le programme sur la moitié intérieure avant et seulement le primaire sur la moitié arrière. Cela implique donc que nous devrons passer quelques (nombreuses) heures à poncer/rayer à la mano les zones où le programme n'a pas été complètement fait pour refaire "l'accroche" et terminer le programme Jotun. Ca sera dans tous les cas moins dur que la partie sablage à proprement parler.

*** Pénibilité ***

Sable à proprement parler (tenir la lance et nettoyer correctement chaque cm2 de l'acier) n'est pas un travail insupportable. D'un autre coté, l'intérieur de notre bateau avait été "mal sablé" il y a deux ans si bien que les gros "steaks de rouilles" étaient déjà partis. Il faut imaginer que plus il y a de rouilles, plus l'air se remplit d'une micro-poussière orange/marron et moins vous y voyez. Si vous avez des gros paquets de rouilles, prévoyez de ne rien voir :)

Globalement, le plus pénible vient du fait des "trois missions" à remplir dans la journée. Sabler, nettoyer et peindre avant la nuit.

Je ne suis pas un warrior ni un "professionel de mes mains" (je suis informaticien). Néanmoins et une fois la première semaine passée (l'habitude venant avec), je pouvais sabler pendant 5h en continu sans être particulièrement épuisé.

Non, de loin, le plus pénible vient de l'alternance des tâches, et de l'obligation d'avoir tout fini à 18h parce que les salariés du chantier s'en caguent que cela soit pour vous une opération importante. Heureusement et dans notre cas, les fondateurs du chantiers nous ont permis ensuite de sacrées ralonges le soir nous permettant de finir plus calmement les peintures.

*** Ce que nous avons fait, mal fait, mal pensé ***

Nous n'avons pas terminé les peintures. Je ne sais pas encore combien cela nous coutera (puisqu'il faudra finir): les epoxy ne resistent pas aux UV si bien que même le pont devra être poncé et repris. Il nous reste donc à
- sabler et peindre la coque extérieure, finger is the nose,
- poncer la moitié arrière intérieure (environ 75m2) et faire le programme complet,
- poncer les fonds de la moitié avant et finir le programme (moins de 20m2),
- poncer le pont et finir le programme (40m2).

Si l'approche programme epoxy est donnée pour être la meilleure approche, elle pose le problème du timing du programme: vous devez faire les couches suivantes dans les 7 jours qui suivent les précédentes. Ainsi, si votre sablage dure 26 jours (notre cas), vous devez certaines journées vous arrêter pour faire les couches "qui ne peuvent plus attendre". Pas drôle.

J'en viens donc à me demander si nous n'aurions pas du identifier une première couche qui aurait pu être appliquée puis oubliée (zinc ? machin "meta" ?). C'est certain que si nous avions pu ne faire qu'une couche pendant cette période, cela aurait été plus simple (pour revenir bien plus tard finir le programme, sans contrainte de temps).

En terme de sablage, il arrive fréquemment qu'au moment de la peinture, on s'apercoive qu'on a oublié une cornière (en L dans notre cas) ou une zone. Dans ce cas, nous n'avons évidemment jamais peint puis sablé le lendemain).

Le bateau a percé (à nouveau) pendant le sablage. Il faudra changer une tôle d'environ 30x20cm, située juste après l'étrave (vers la baille à mouillage). Nous avons pris le partie de peindre "comme si de rien" puis nous ferons très attention quand il faudra chaudronner dans cet endroit pour ne pas abimer la peinture environnante. Cette partie sera re-sablée lorsque nous ferons la coque extérieure.

Airless. Nous avons loué un Airless pendant une journée. Au dela du fait que le pistolet déposer 20 litres de peinture en 5 secondes ( :) ), nous n'avons pas été satisfait du résultat. Les cornières, recoins, etc. font qu'il est particulièrement compliqué d'obtenir un résultat sans coulure. Sur certaines tôles, on peut presque parler de "glissement de terrain" au lieu de parler de coulures. La partie arrière sera donc faite au pinceau/brosse. Globalement, il me semble qu'il vaut mieux avoir du temps devant soit (que nous n'avions pas) plutot que d'essayer d'aller vite.

Programme Jotun. Indépendemment des "temps de recouvrements" (qui rendent le planning compliqué), rien à dire, c'est facile à mettre en oeuvre.

Vitres. Les vitres (du casque) se "dépolissent" à une vitesse incroyable. Dès que la vitre commence à être opaque, on sable beaucoup moins vite et beaucoup moins bien. Ainsi, il faut en changer souvent et "sans compter". Faire découper des carreaux au GSB du coin ne coute quasiment rien et vous permet d'en changer aussi souvent qu vous le souhaitez. Je pense qu'on a du en consommer une centaine pour une poignée d'euro.

Pluie. La pluie est venue à la fin d'une scéance de sablage. Nous avons quitté le chantier dégoutés. Le lendemain, les toles sablées etaient toutes rouillées mais tellement superficiellement que cela s'est repris en deux fois rien de temps.

Cornières. Les cornières sont MEGA CHIANTES à sabler et à peindre. Ainsi, il faut, pour chacune des operations, les vérifier avec des mirroirs. Pour le sablage, on aurait gagné à acheter une buse coudée pour aller plus vite (en plus de la droite). Pour la peinture, nous n'avons rien trouvé mis à part peindre, vérifier, retoucher, vérifier, et recommencer tant que cela n'est pas bien. Les bateaux construit avec des plats doivent être bien plus "plaisants" à sabler :)

*** Si c'était à refaire ? ***

Euh ... Si je peux éviter, j'éviterai :D

Néanmoins et si je n'avais pas le choix, voilà comment je m'y prendrai:
- voilier couvert (hangar, serre, etc.),
- programme de peinture permettant une première couche sans obligation de delai sur les couches suivantes,
- PAS d'horaires en fin de journée. Il faut pouvoir peindre calmement et sans urgence. Peindre en étant stressé (à cause de l'heure) alors qu'on est creuvé est vraiment épuisant,
- Je prévoierai de l'ordre de 2 semaines (en ne faisant qu'une couche de peinture).
- Avoir une buse coudée pour les cornières pendant le sablage.
- Je pense qu'il faudrait trois équipes distinctes: une équipe qui sable longtemps (et deux qui tournent à la sableuse pour pouvoir sabler 8h, pas "moi tout seul"), une équipe qui nettoie nickel et une équipe qui peint toute seule. J'imagine qu'en sablant 8h d'affilée, on doit pouvoir considérablement réduire le temps de l'opération (cf le site du gars sur le web qui dit qu'à deux pour tout, ils ont fini en une semaine avec des journées de 16h). D'un autre coté, 16h d'affilée pendant une semaine, sur un boulot comme ça, tout le monde ne peut pas ...

*** A vous ***

Cette opération à été terminée il y a deux mois et demi. J'oublie probablement des détails que vos questions pourraient faire remonter à la surface. N'hésitez pas à poser vos questions ici (plus une notification en privé) et j'enrichirai tant que faire se peut.

L'équipage
16 nov. 2010
16 nov. 2010
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défait?
Très instructif DGeo. Les quelques expériences que j’avais lu d’opérations analogues, ne relataient pas autant de sueur et de sang. Peut être est-ce très différent (pour cette partie décapante) si la coque est plus ou moins en gruyère. Je suis assez sidéré par le volume de granulats…
Des photos peut-être ?

16 nov. 2010
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Plus de sueur que de sang :)
Pour le volume de rugos, je pense que je suis dans la norme: 5,6 tonnes. Il me semble que tout le monde navigue plus ou moins dans les mêmes eaux pour un voilier de 12m (à vérifier).

La coque était en bonne état: la chaudronnerie "obligatoire" (sauf le trou manqué qui est apparu au sablage) avait été fait l'été d'avant (2 mois de chaudronnerie dont une 20aine de jours d'améliorations non obligatoire).

Pas de photos malheureusement. D'un autre coté, si tu vas sur youtube, tu as une bonne idée :)

Ex:

:D

16 nov. 2010
0

Merci pour ton retour d'expérience
26 jours, ça me parait énorme!
Il serait intéressant si tu pouvait nous donner quelques précision techniques sur le matériel:
Capacité en sac et type de sableuse (pression/dépression)Type de compresseur, puissance et débit, ainsi que le diamètre de la buse utilisé.
Il s'avère à priori que d'un matériel à l'autre le temps peut être du simple au double. Le matériel de location n'étant pas vraiment du matériel professionnel mais celui ci ne nous étant pas accessible.
En tous cas je vais suivre tes conseils en bénissant notre décision de faire le pont, la jupe et le roof en acier inoxydable :pouce:

16 nov. 2010
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Un gros ventilateur
à l'intérieur et judicieusement placer peut-t'il être utile?

16 nov. 2010
0

l'acide phosphorique
C'est une m..de. A ne surtout pas utiliser sur un bateau. Un endroit mal rincer et tu peux aller jusqu'au trou.
Si tu veux de l'acier, il n'y à que le sablage ;-)

16 nov. 2010
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Les sableuses à pression
ont un couvercle que l'on ferme une fois le sable introduit. La pression est directement dans la cuve de la sableuse et elles sont généralement de plus petite capacité. Les autres sableuse à dépression restent ouvertes. Le sable est pulsé dans la torche par effet venturi ;-)

17 nov. 2010
0

Ce qui rend vraiment difficile
cette opération, c'est bel et bien, l'alternance entre sablage, nettoyage, et peinture.
Par exemple, en bretagne,si il fait beau?! impossible de sabler avant 10h ou 11 heures le matin (humidité de l'air)....et le point de rosée peut apparaitre vers 14h...

Pour ce qui est de la peinture....faire un cycle complet en respectant les temps de recouvrements tout en sablant à proximité tient de l'exploit!!!
Voir du miracle...

Sur les Chantiers, nos coques acier sont les bêtes noires des autres bateaux...le moindre éclat de meuleuse, ou poussière de sablage, crée sur les coques environnantes de belles petites taches de rousseur.

Cela veut dire...qu'a chaque sablage de notre propre bateau, la poussière dégagée est chargée de particules d'acier.

Il est donc préférable de sabler, nettoyer(à fond) la zone , et peintre une première couche,en respectant au mieux les contraintes de temps, et ce, sur tout le bateau....intérieur, extérieur.
Cette première couche est donc pollué par des particules...

Puis une fois tout le sablage terminé, re grand nettoyage (encore plus à fond), léger ponçage de cette première couche, re grand nettoyage(où l'on donne tout ce que l'on a!!) et puis finir le cycle entier.

Chez Jotun, par exemple, le Jotamastic, n'a pas de délai de recouvrement maxi (résistant aux UV)...il faudra donc juste le poncer légèrement, si séchage complet, pour recréer une accroche.

Pour les personnes qui veulent sabler l'intérieur avec les aménagements en place.....plutôt se pencher vers le marteau à aiguilles si l'on ne veut pas retrouver du sable dans le bateau des années durant.

Enfin...beaucoup de bateaux acier n'ont pas été sablé à l'intérieur à la construction.
La méthode préférée était une à deux couches d'anti rouille (genre Rustol) et multiplication des couches de peintures (parfois 7 ou 8) le but étant d'empêcher tout apport d'oxygène.
Montage de l'isolation et des aménagements soigné,en évitant tout choc sur la peinture.

Bon courage...

17 nov. 2010
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etre plus que prudent !!!
perso je me suis fait un gros trou dans la cuisse droite -un 15 aout!-un mois d'infirmerie pour sortir le sable au scalpel,et je n'etais pas passé loin d'une artere,et meme-pire-de choses que la bien seance me rend difficle de nommer ici -sic Georges-... :-( :-D

17 nov. 201016 juin 2020
0

si l'air est humide :
pas d'équivoque !

16 nov. 2010
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Merci
pour cette contribution détaillée et fort instructive.

Bon moi ça m'incite pas à sabler l'intérieur un jour, un vrai boulot de forçat à ce que je vois.
Le jour où je me déciderais, ce sera sablage de la coque par un professionnel (à Chaguaramas aux Antilles, peut-être, si j'arrive à y aller), et démontage éventuel de quelques aménagements intérieurs quand la sableuse découvrira un trou ! Sinon l'intérieur se contentera d'un bon traitement à l'acide phosphorique et peintures sérieuses.

Bravo en tout cas pour le boulot abattu.

16 nov. 2010
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Sableuse, ventilateur, buse, temps ...
Incapable de dire si la sableuse était en pression ou en dépression, mais si tu me dis à quoi on les reconnait, j'essayerai de te dire :D

Pour le volume: un sac. D'un autre coté et comme j'avais un accolyte à coté de la bête, cela n'a jamais été un problème. Dit autrement, le "refill" de la sableuse permet de faire une mini-pause d'une minute, pause tout à fait agréable dans ces moments là. J'évalue le temps entre deux sacs (et deux "refill", deux pauses) à 15mins.

La buse était de mémoire en 8mm. Je ne suis pas certain, pour l'intérieur, qu'on gagne beaucoup de temps avec un compresseur beaucoup plus gros ou une buse beaucoup plus grosse, vu que ces satanées cornières prenent un temps incroyable et que le problème n'est pas d'arroser large. Une buse coudée ferait, elle, gagner du temps.

Concernant le compresseur (et le débit), je ne sais pas trop ce qu'on peut gagner ou non. Eventuellement, et SI ON RECUPERE LE SABLE, un compresseur "qui bourrine" pourrait aider.

J'ai eu a sabler les paroies de "fentes" de 5cm de large et de 30cm de profondeur (merci l'archi. ;)). Je me suis donc fabriqué un "outil" ressemblant a une règle (dans ses dimensions) dont le bout (~2/3cm) etait plié à 45 degrés. Je sablais parrallement à cet outil dont le bout faisait rebondir le sable vers les paroies inaccessibles. Après avoir servi de l'ordre de 10 mins, l'épaisseur avait diminué de 2-3mm. je pense donc qu'il faut vraiment être un sacré bourrin pour percer un bateau parce qu'on sable trop fort ou trop longtemps. Dit autrement, pourquoi pas un ensemble plus balaise (compresseur, sableuse et buse) pour peu qu'on récupère le sable.

Sur les 26 jours de loc (3 week-end et jours de pluie compris), il y a eu 14 jours de 3-5h de sablage. Ca colle avec le gars (perdu le site) qui dit qu'il a mis une semaine à 16h par jours, dont probablement 8h de sablage.

Après, le temps de sablage, c'est probablement très dépendant sur sableur :D

16 nov. 2010
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impec ...
ça, c'est clair et net !!

17 nov. 2010
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Ces bateaux dont tu parles
Vieillissent très très mal! Si l'on veut un bateau en acier, il ne faut pas bruler cette étape car cela peut se payer très cher 10 ou 15 ans plus tard.
Les peintures de méta, bien que cher, sont certainement les plus performantes. De plus, on peut prendre son temps pour le recouvrement, il est même indispensable de laisser le métagrip plusieurs mois avant de le recouvrir...

17 nov. 201016 juin 2020
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j'ajoute deux pics
poussière...

17 nov. 2010
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sujet interessant
dgeo , respect pour le travail que ta effectuer , car ces un boulot qui demande de très gros effort .
par contre une infos les gas il est inutile de sable nettoyer et de peindre de suite il y a un moyen de conserver ton sablage jusqu'à 3 semaines nous on le faisait mais pas sur des voilier mais des grosse unité , et pour ca ces très simple il suffit de faire une tente qui est le plus hermétique possible et de y mettre entre 2 a 3 ou plus d air sec et l avantage ces que tu sable quand tu veut ca te laisse une bonne marge de manœuvre .
nous on procédait par étape et zone pour les caisses et autre mais ces vrai que celui qui na pas vécu ca !!!!!!!! et sablait a l étincelle car inutile de vous dire qu on voyait quelque chose juste l étincelle , une fois la zone finit désablage nettoyage et vérification des zone qu elle soit bien sablée et reprise ci nécessaire et rebelote déssablage nettoyage . une chose importante quand on sable et qu ont nettoie éviter tous contact avec la zone sablé donc gant chausson et une grande méfiance a ca ca peut faire virer un sablage du vécu aussi enfin voila ma petite contribution . encore bravo noël

17 nov. 2010
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Ben non
Ça dépend du système de peinture! Avec du métagrip, mème pas la peine d'éssayer...

17 nov. 2010
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Sableuse et gasoil ...
Pour la sableuse, c'était une sableuse "en pression" puisqu'elle se bouchait automatiquement dès qu'on appuyait sur la "gachette" ...

J'en profite pour parler gasoil: nous avons consommé 25 litres de GO tous les jours de sablage.

Ainsi donc: 25*14 ~ 350 litres de GO. On ne doit pas être loin de la réalité.

17 nov. 2010
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Comme pour chaque étape
de ce long parcours, chacun à sa méthode et doit faire le choix de celle ci.

Je suis certain que des bateaux non sablé à l'intérieur n'ont pas de rouille 30 ans après. J'ai un pote qui en à un. C'était peint à la glycero à l'intérieur...si,si..

Il y a sur ce site, un matelot qui navigue aussi sur un non sablé à l'intérieur.
Sur un fil, il disait que l'intérieur était encore nickel.
Je connais le constructeur de son bateau. A près avoir discuté avec lui sur le sujet. Sa formule était Rustol+ peinture bitumeuse.

17 nov. 2010
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Derrière les vaigrages...
en général et à tort, les aménagement ne sont pas démontable....

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