Risques de perte du navire

salutatous

la fortune de mer d'un mélody raconté dans un autre sujet appelle des considérations sur les risques à bord

avec le bris d'un safran, les problèmes liés au tube d'étambot, tube de jaumière, perte de l'arbre d'hélice, étanchéité de presse étoupe sont pour moi les plus graves et très difficilement réparables et conduisent pratiquement à chaque fois à la perte du bateau

je trouve que les bateaux "modernes" ne sont pas bien étudiés à ce niveau là

mais comment y parer ?

une quille longue avec safran et hélice "intégrés" me semblent être des solutions plus sécures qu'un quillard moderne et un safran suspendu, qu'en pensez vous ?

je mets de côté le feu à bord qui est certainement le pire quand on sait qu'il faut 9 minutes à un bateau plastique pour être entièrement brûlé

mais comment être sûr de tout maîtriser tout le temps ? faut il aussi partir en étant philosophe ? qu'il advienne ce qu'il adviendra, à la condition d'avoir bien préparé son abandon éventuel du navire (EPIRB, combi de survie, exercices d'évacuation maintes fois répétés, etc ...)

cordialités maritimes
larent le hareng

L'équipage
29 nov. 2009
29 nov. 2009
0

Si on réfléchis trop on ne dirige pas l'étrave vers le grand large
Il faut bien se préparer et ensuite ne pas regarder dans le rétro

la liste des avaries que tu donnes sont peu parables mais ne devraient pas une surprise totale

un soucis de moins est de ne pas avoir de safran suspendu

;-)

29 nov. 2009
0

c'est sûr

Pour ma part si je devai acquerir un bateau de grand voyage avant toute chose il devra avoir deux cloisons étanches : une à l'arriere devant le compartiment moteur et une autre à la cabine avant .

J'ai vu un tel bateau de 13m construit chez Guip , le bateau ne coulait pas malgré l'envahissement d'un compartiment , ça c'est amha une vraie securité .

les portes étaient arrondi en haut et en bas avec un seuil et 2 tourniquets de serrage avec joint en caoutchouc ,c'était tres discret et nullement handicapant .

josé

29 nov. 2009
0

ne va t on pas du curatif plutot que du préventif
est ce la rançon des Vhf Ais, Epirb, iridium etc

tres gros progres pour que les gens annoncent leurs naufrages et soient sauvés, mais pas de progres de conception ?

29 nov. 2009
0

voici
un avis que je nuancerai .

en pro il y a deux grandes categories
-ceux qui ce promenent et a qui ont fait tout pour qu'ils ne se mouillent pas le c..
-et ceux qui travaillent et que l'on s'en fout s'ils coulent pourvu que ça rapporte

josé

29 nov. 2009
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Marine marchande
les règles de construction d'un navire à vocation professionnelle sont d'un autre niveau que celles qui régissent la fabrication de nos "jouets"...

29 nov. 2009
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d'accord à cent pour cent

tout ce materiel n'est qu'un leur ,c'est la facilité :on équipe son bateau de tout celà ,c'est joli, ça fait branché ,on est content et surtout rassuré ,ça fait marché le commerce .Mais est-ce LA vraie sécu? .

Par contre travailler sur la conception du bateau, reflechir,CALCULER, c'est une autre histoire ...

Et là je suis desolé rien de nouveau à l'horizon sur les bateaux de voyage depuis 30 ans .

On nous parle de roof panoranique (une grosse rigolade) de look , de largeur arriere , d'étrave verticale ....mais de sécurité point on ne prevoie m^me pas une place ad hoc pour la survie c'est dire...

Par contre placé deux cloisons étanches correctement structurées ,juste là ou il faut pour que le bateau reste à flot en envahisant un compartiment ,prevoir le devis de poids en concequence et les passages de cloisons c'est une autre affaires .

Mais amha avis ça voudrait le coup ,la partie ne serait pas forcement gagné lors de la premiere realisation mais petit à petit on aurait une autre generation de bateaux de voyage.Les amenagements se trouverait boulversé ,ca changerait des habitudes classique milles fois reconduite d'implantation de cuisine ou du carré/couchettes..

Pour revenir à l'avanture de notre ami ,vous imaginez une fuite à l'étambot ,on ferme la porte arriere ,le bateau reste à flot ,l'équipage est au sec en sécu et peut attendre tranquille (enfin presque) une solution .Amha c'est autre chose que de sauter sur la pompe et sur la vhf et de prier..

josé

29 nov. 2009
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Très bonne question Jean.
En effet, il s'agiraitt avant tout d'être très pointilleux, à mon avis, sur ce qui pourrait poser problème.

Je suis en plein dans cette réflexion.

J'ai bien envie d'installer à bord une cloison avant étanche.
Pour le compartiment moteur, c'est plus compliqué sur un voilier ancien car cela nécessite une modification (très) importante.

Pour les safrans, ce sera du rétractable.

Sur le Freedom, à quille longue j'ai peut-être moins de soucis à prévoir au niveau du tube d'étambot, mais je ne suis pas certain.


C'est le problème des voiliers anciens, où tout n'est pas remplacé et certaines pièces peuvent s'avérer plus usés qu'on ne le pense.

Entre en jeu alors une part de chance, ou pas.

0

CLOISON
bonjour

l'installation d'une cloison étanche est un gros problème architectural.
Au moins deux difficultés :
- pour résister à quelques m cubes d'eau en vadrouille il faut une cloison prévue pour, or nos cloisons sont en contreplaqué "mobilier"souvent jointées par une feuillure type latte de plancher. Un bonhomme peut la casser par son poids (je conais au moins un cas sur un Brin de folie à Ouistreham il y a bien longtemps.
- une cloison résistante crée un point de rupture sur la coque. Pour s'en convaincre regarder les marsues de fissures du gelcoat sur beaucoup de bateaux au niveau de la cloison du puit à mouillage : si le bateau tape dans un creux sur sa joue gauche, le gel coat pète sur la joue droite (c'est un peu biblique !)

Donc faisable, mais probablement pas avec la seule cloison d'origine et avec l'avis d'un architecte.

Hubert, de Cherbourg

29 nov. 2009
0

passer de 1 safran à 2 c'est un projet qui t'honore
mais quel boulot/temps/€€€

comme tu vas mettre un régulateur de qualité tu as déja le safran de secours derriere ??

car 2 safrans statistiquement ont + de chance de se payer un OFNI, non ?

en plus sur le freedom avec la quille que tu as le safran est déjà bien protégé

si c'est pour améliorer les perfs et/ou la stabilité de route, c'est autre chose mais pour la sécurité, moi pas etre convaincu

car un safran sur le mauvais bord ...

:-(

30 nov. 2009
0

la barre de secours
est en général (d'apres ce que je lis) mal foutue, quasi inutilisable ou casse assez rapidement, ça n'a rien à voir avec un safran de secours surtout quand il est déjà la

j'insiste un peu car j'ai discuté avec les gens de scanmar à san francisco, c'est du ultra sérieux, et que tous les 2 ans il y a au moins un bateau qui a un probleme de safran et finit avec le scanmar, pub gratuite

pour la qualification, le skipper doit faire une démonstration qu'il peut utiliser son bateau en solo avec son safran de secours

www.selfsteer.com[...]dex.php
il y a cela aussi
www.idasailor.com[...]ult.php
www.hydrovane.com[...]er.html

30 nov. 2009
0

c'est environ 1500 dollars
faits à l'unité, je me souviens d'un First 40,7 qui l'vait à poste sur le tableau, il avait juste à le baisser et le verrouiller

car il n'y a pas que les pertes du safran , il y a tous les problemes de cables, de blocages divers etc

meme si je change de bateau, j'aurais toujours une barre franche (Principe américain KISS, Keep it simple stupid)

30 nov. 2009
0

Il faudrait Jean
que tu ais barré Le Freedom pendant une semaine avec la barre de secours pour être définivement dégouté de cette monstruosité de safran actuel.

Je répète : avec des bisafrans rétractables, le problème des ofnis est en grande partie résolu.
D'autres part, l'aspect stabilité de route, et efficacité, est loin d'être négligeable.

C'est un passage obligé, pour moi, afin de repartir sur ce voilier, l'esprit serein.

Désolé pour cet incartade un peu trop personnel.

30 nov. 2009
0

Si j'ai le courage et le temps
je fabriquerais un troisième safran, juste la partie qui s'encastre. Apte à remplacer le safran cassé, encore faut il que cela arrive.

Cela a l'air en effet ultra sérieux ce safran de secours en inox, mais je n'ose imaginer le prix…

29 nov. 2009
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simple
passer au cata:

Insubmersible
deux safrans
deux moteurs.....

29 nov. 2009
0

cata
sur le mien j'ai 4m3 de mousse repartis dans les deux coques et il pese 2500kgs à vide la propulsion est realisée par embase avec le moteur dans la nacelle .
donc insumersible ceertificat du loyd's register
par contre il peut bruler et n'est pas inchavirable
mais meme en restant couché le plafond peut vous tomber sur la tete et on n'est pas à l'abri d'un meteorite .
donc astena ou chouff
alain

29 nov. 2009
0

Tiens !
le cata serait le voilier parfait ?

29 nov. 2009
0

Peut être pas parfait
mais il y a eu des cas de sabordage volontaires, et le cata ne coulait pas... :-)
( Ca a été mentionné ici, faut que je retrouve le lien ) :-)

L'idée de cloison étanche serait pas mal...

Mais faudrait pouvoir ammener tous les passes coques vers le tube d'étambeau dans un petit compartiment étanche a l'arrière.

Evacuations WC, Cuisine, refroidissement moteur,etc...
Celà relèverait de la disposition de ces " équipements " ( ou du moins les parcours d'évacuations ) sur le bateau.

29 nov. 2009
0

Ne me dites pas
que tous les catas sont insubmersibles…

Les multi sont à la même enseigne.
Et ont leur lot d'avaries possibles.

29 nov. 2009
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Arffff
[i]Ne me dites pas que tous les catas sont insubmersibles… [/i]

Je n'ai pas dis ça :-)

Au même titre, tous les voiliers ne le sont pas non plus...

Tout est relatif a la conception.

Mais ama ( pour pas dire "humble" ;-p ;-p ), un cata aura moins de tendance a couler qu'un mono.

Peut être pas du a la surface de flotaison, mais a " l'encombrement/envergure " de celui ci. :-)

29 nov. 2009
0

edit
Peut être que je me trompe, mais... ;-)

29 nov. 2009
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laisser moi rire
Remplissez d'eau par avarie quelconque la coque d'un catamaran et vous allez voir la gueule de votre bateau.
Les cata c'est comme les mono, il faut étre soigneux et faire, de façon constante, la chasse au moindre défaut.

Bon vent à tous
Jacques

29 nov. 2009
0

laisser moi rire...
[i]Remplissez d'eau par avarie quelconque [size=15]la[/size] coque d'un catamaran [/i]

Sans vouloir t'offenser, il y en a deux... ( de coques )

même si l'une se remplit d'eau, l'autre sert de flotteur...

Contrairement a un mono...

Mais bien sur, je n'affirme rien, je n'ai pas assez d'expérience pour ça, c'est juste par rapport a ce que je lis un peu partout.

:-)

29 nov. 2009
0

Je crois que Clarivoile
faisait un chouya dans la boutade.

Revenons plutôt à nos moutons.

29 nov. 2009
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non non
les catas (tous ? je le crois) sont insubmersibles, si si!

Il y a de nombreux exemples. Le dernier que je connaisse est un Lagoon 55 au large du Portugal qui après avoir été abandonné suite à une collision avec un cargo (une étrave manquante), dut être coulé par la marine!

29 nov. 2009
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Oh!
ce n'est pas "vouloir" tout en double, mais il faut reconnaître que c'est un vrai critère de sécurité.

29 nov. 2009
0

Fountaine P .aussi
Sur You tube ( je crois) j'ai vu une vidéo d'un Fountaine coulé volontairement par un cargo qui avait recueilli son équipage, du coté des Bermudes, il me semble.

Les Helios sont insubmersibles, le Cité d'Aleth dont on parle de temps à autre aussi.

Des 7 voiliers de mes connaissances qui ont coulé, deux seulement auraient pu éventuellement être sauvé par des cloisons étanches.

Si l'on veut tout en double, le catamaran est donc la solution.

30 nov. 2009
0

Le "TITANIC" aussi...
...était insubmersible

29 nov. 2009
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Le pire n'est jamais sûr!!!
Nous prenons tous nos voitures sans penser à tout ce qui peut arriver...
En bateau, finalement les risques sont moins grands!
Nous avons abandonné les voiliers coffre-forts et les fortunes de mer ne se sont pas multipliées autant qu'on aurait pu le craindre!
Pourtant la croisière attire de plus en plus de monde.
Bien souvent, les naufrages ou les catastrophes sont de la responsabilité du skipper et de l'équipage et non du fait de la solidité ou la fiabilité du bateau.
Evitons de placer nos voiliers dans des situations scabreuses et ils nous le rendront bien!!!

29 nov. 2009
0

comme quoi...
sur mon ne quid nimis de 28 ans d'age, il y a deux caissons étanches, un a l'avant et l'autre à l'arriere, de sorte que le bateau ne puisse pas sombrer.
bon j'ai pas essayé et je ne suis pas pressé de le faire mais à priori cela est une tres bonne idée, surtout que ça ne consomme pas beaucoup de place.

29 nov. 2009
0

Avec une cloison étanche
à l'arrière, qui comme suggéré plus haut serait fermée pour mettre l'équipage "à l'abri", ne verra-t-on pas l'eau tranquillement envahir ce compartiment, noyer moteur et batteries en privant l'équipage d'un certain nombre de ressources ?
Plutôt qu'une cloison, j'investirais dans des moyens d'assèchement renforcés. Je dis des bêtises ?

29 nov. 2009
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non , amha , tu as raison
:tesur: perso, j ai une pompe de puisard avec convertisseur,qui étale tranquille, pour essai
un robinet d eau du réseau sous 6 bars ouvert a donf!:whaou:

29 nov. 2009
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oui mais

m^me avec des moyens renforcés d'assechement on n'arrive jamais à vider toute la mer ,l'énergie à bord finira par s'épuiser avant.

a bord des bateaux il y toujours de pompes d'assechement mais lorsqu'elles n'étalent pas la voie d'eau ,soit on coule ou soit l'on isole l'envahissement avec une clison et porte étanche.A moins que l'on puisse reparé ,mais s'il est impossible de colmater la breche...

josé

30 nov. 2009
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fuite tube de jaumière
j'ai eu une légère fuite intermittente sur le haut du tube de jaumière, en fait l'eau n'entrait qu'avec un bon clapot sinon pas de fuite car le haut du tube est légèrement au dessus de la flottaison . Une fois entrée l'eau se déplaçait dans le puisard au point le plus bas, ce qui fait que je ne trouvait pas d'où venait la fuite.

Un jour par mer formée; j'ai rentré prés de 200 litres en quelques heures, quand ça chahute on a pas toujours envie de regarder sous les couchettes. La j'ai tout enlevé et j'ai trouvé la fuite. Heureusement le port était pas loin.

La réparation : 15 euros, fallait changer deux joints spis l'un des deux était crevé. Je pense pas que j'aurais pu couler quoique avec une grosse mer de l'arrière et la détérioration complète des joints spis avec la pression...

30 nov. 2009
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bateaux à l'ancienne
Tu les fait remonter à quand les bateaux à l'ancienne?

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on se fait rarement rattraper par l'arriere par un conteneur ?
bonjour
il y a quelques années une vedette d'une douzaine de mètres qui rentrait à Cherbourg par la passe de l'Ouest, de jour avec du vent et du crachin a été coulée par l'aarière par le Ferry qui lui est proprement monté dessus !
L'équipage occupé à se repérer pour leur première arrivée à Cherbourg n'ont pas regardé derrière et n'ont pas entendu le ferry qui lui ne les avait pas vus ...

Hubert, de Cherbourg

29 nov. 2009
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cloison étanche à l'avant, soit
mais à l'arriere ??

on se fait rarement rattraper par l'arriere par un conteneur ?

au niveau volume ça doit poser plus de problemes que de verifier l'étambot et le puits de jaumiere, non ?

30 nov. 2009
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Accessibilité
A mon avis, le principal problème est le manque d'accessibilité sur les bateaux modernes : contremoulage empêchant de voir la coque, pressse-étoupe inaccessible...
Sans parler du pb des sail drive impossibles à étancher car le joint souple en peut être atteient qu'en déposant le moteur.
Un bateau "à 'ancienne" : coque accessible, vaigrage démontable, permet de réagir : de nombreux récits montrent qu'il est possible d'agir si on peut atteindre l'avarie facilement.

30 nov. 2009
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"ancien"
Je parlais plus de technologie que d'age réel : il y a encore des bateaux neufs construits comme ça (Fisher par exemple). Par contre les Beneteau, Jeanneau and co sont de "nouvelle technologie".

30 nov. 2009
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porte étanche à l'avant ça se trouve de série en polyester
chez
C-Yachts CC
made in holland
10,40 metres 210 000 €

à comparer avec le First 35

10,60 metres à 115 000€

30 nov. 2009
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Sur le Super-Maramu
d'Amel avec lequel j'ai traversé il y avait, d'origine, une porte étanche à l'avant (celle de la cabine avant) une une arrière (celle de la cabine arrière). Un système avec un épar et un système de vis permettant de serrer la porte sur le joint étanche doit assurer la parfaite etanchéité.
De plus il n'y a aucune ouverture entre le compartiment moteur et le reste du bateau.

Malhuereusement sur mon vieux navire, Amel n'avait pas encore imaginé ce système.

30 nov. 2009
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ah bon

comme quoi ça me rassure je ne suis pas encore tout à fait gateux ça existe :-D

josé

30 nov. 2009
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Ce qui est possible
sur un navire de grande croisière type Super Maramu ( 16 m pour 4 à 6 couchettezs) n'est pas forcemment possible sur un 9 m de 4 à 6 couchettes.
Pour les chantiers qui doivent vendre leur production en masse la question du prix est un critère important en regard de la concurrence.
Les loueurs et les plaisanciers moyens achètent avant tout un prix et non pas un bateau correctement
conçu pour la navigation "au grand large" en toute sécurité si cette dernière existe vraiment.
A ma connaissance le risque zéro n'existe pas.
Navicalement
André

30 nov. 2009
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Au sujet du saildrive
si on compare les possibilités de fuite sur un joint saildrive par rapport à une fuite sur un joint d'étambot, je pense qu'on est mieux paré pour deux raisons:
1 - en général il y a un détecteur d'eau qui n'existe pas sur les lignes d'arbre. J'accorde bien volontiers à qui l'objecte que pas grand monde n'a de certitude sur le bon fonctionnement dudit détecteur.
2 - je pense, pour l'avoir installé moi-même, qu'un joint de saildrive est plus résistant car il n'est pas soumis à frottement ni rotation de l'arbre. De plus, l'épaisseur de matériau n'est pas si mal car il compense les mouvements du moteur sur les silent-blocks et pour finir, je n'ai jamais entendu parler de fuite à cet endroit, même si certains de ces joints sont laissés en place au-delà du raisonnable, dont un exemple de vingt ans que je connais.
Mais c'est vrai aussi que le boulot pour le remplacer n'a rien à voir avec un joint d'arbre.

30 nov. 2009
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on parle d'avarie
boucher un trou d'arbre d'hélice, OK pas simple
mais boucher celui d'un sail ??? :heu:
bon, c'est pas courant de perdre l'embase, tt comme l'arbre qui fiche le camp.
au niveau de l'entretien, je pense qu'il faut tenir à jour une fiche pour changer les joints, car au bout de 10 ans + chgt de proprio, on a vite fait d'oublier (mon stopelo pe: mise à l'eau OK, ballade puis mouillagee et alarme la nuit, la ppe se met en route... un jet à l'accordéon du stopelo... obturé au sika 11FC, puis changé, heureusement, j'étais à bord)
on râle contre les contrôles techniques !!!
par contre qd je lis que l'étanchéité d'un tube de jaumière tient à un joint spi à 15€, je frémis... nbre de tube dépasse largement la flotaison, gage d'augmentation de sécurité.
on parlait à une époque de volume gonflable, est ce tj d'actualité ?
avec portes étanche, ça doit augmenter la sécu et diminuer le besoin d'une porte blindée non.
et puis aujourd'hui, pas facile de trouver un cierge... :jelaferme:
JL.C

30 nov. 2009
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ciment prompt
est-il réaliste d'en envisager l'usage pour obturer une voie d'eau par le tube d'étambot?comment procéder?

30 nov. 2009
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fuite
A la suite d'une manoeuvre marche avant arrière trop rapide, l'arbre est sorti du tourteau au delà du presse étoupe, grosse entrée d'eau.
Pour colmater:
renter un tuyau rigide dans le presse étoupe avec un tuyau souple emmanché dessus et le monter plus haut que le niveau d'eau, ça laisse le temps d'écoper tranquillement et évaluer la suite.
Si possible remettre l'arbre sur le tourteau.

Une solution très efficace et expérimentée.

30 nov. 2009
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Bonne idée
Mais faudrait amarrer les deux morceaux de tuyaux prés du presse-étoupe comme pour les pinoches à proximité des divers passe-coque du bateau. (un petit trou à travers pour y passer un petit bout).
Quand ça rentre plein pot, je me vois pas fouiller dans les coffre pour aller chercher ce genre d'ustensile.

30 nov. 2009
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autre solution

mettre en place sur le tube d'étambot un morceau de chambre à air serré par unserre flex lors de la mise en place de la ligne d'arbre.

En cas de fuite il ne reste plus qu'a derouler la chambre à air et mettre un serre flex sur l'arbre .

josé

30 nov. 2009
0

tuyau
c'est ce que j'ai fait, le tuyau est à poste!

30 nov. 2009
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Anode !
Bonjour,
Une simple anode du diamètre de la ligne d'arbre fixée à l'intérieur du bateau, entre le tourteau et le joint d'étanchéité (presse étoupe) permet de sauver la ligne et le bateau...Si la clavette casse et que la ligne se fait la belle, est est retenue !

30 nov. 2009
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Quelqu'un a-t-il
entendu parler de fuites similaires sur un joint de saildrive ?

26 jan. 201016 juin 2020
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Presse étoupe fendu
Suite au post a Dai Dai qui avait perdu son mélody l'année dernière vers la Réunion (j'arrive plus a le retrouver d'ailleurs) j'avais décidé de démonter mon presse étoupe pour le changer. Et je pense pas avoir perdu mon temps, il a de grosses fentes assez profondes dans le tube de caoutchouc. il restait plus que 1 ou 2 mm avant l'eau... Le bateau est un mélody de 80, le presse étoupe classique à tresse doit être du même age, changé maintenant par un volvo.

27 jan. 201016 juin 2020
0

Si les chantiers ne
construisaient pas systématiquement avec pour objectif le moindre coût (pour eux pas pour nous ! ) nous verrions sans doute moins de bateaux perdre, par exemple leur safran après quelques jours de navigation ou se remplir par les boulons censés fixer une protection de quille (des amis arrivés in extremis en Corse avec les planchers qui flottaient dans un bateau neuf).
Pour les tubes de jaumières, la solution la plus radicale est sans doute … leur suppression comme sur les Joshuas, Damiens , certains dériveurs intégraux (au prix de pas de jupe ou de jupe fendue, mais la je nage en plein fantasme !) ou plus prés de nous les 60 pieds open .
Car même les chantiers qui vendent cher leur réputation connaissent des problèmes à ce niveau, nous avons eu un Mango (modèle 85) qui nous posait quelques soucis de fuites en navigation.
Pour les bateaux que nous avons conçus, nous avons choisi l’option « trop fort n’a jamais manqué », même si cela n’est pas la panacée, mais en mer je ne veux pas avoir à me poser le genre de question : est ce que le tube de jaumière, la mèche …etc. vont résister ? Je me demande déjà si je vais résister ou si mon capricieux estomac va tenir ! Pour le gouvernail nous avons donc choisi une mèche un peu forte, diam.120mm, un tube de jaumière de diam.220 épaisseur 20mm bague et joints spis, bras de mèche vérin et son support surdimensionné (tout cela derrière une cloison étanche qui délimite le coqueron), plus un aileron et crapaudine.
Mais cela a plusieurs coûts : à la construction, une trainée loin d’être parfaite, du poids supplémentaire. Un frein qui pénalise le rendement mais d’un autre coté nous sommes contents de nous appuyer dessus à l’échouage.
Pour ce qui concerne le tube d’étambot : tube épais sur toute la longueur de la ligne d’arbre le tout englobé dans un aileron protecteur (qui nous stabilise aussi à l’échouage, bi-moteurs).Longues bagues avant et arrière montées à l’azote liquide (impressionnant et il ne faut pas se louper au moment de l’introduction) le tout avec un système à bain d’huile et joints (type Cederval).Ligne d’arbres (diam.60 pour 200cv) usinées avec un cône identique aux deux bouts, cela permet de : de retourner la ligne d’arbre ‘bout pour bout’ pour changer les portées après X heures ; fixer un tourteau avec écrou et blocage lui au moins ne risque pas de « s’échapper » par le tube d’étambot (comme on a pu le lire ca et la).
Là aussi il y a des inconvénients : coût, poids, trainée plus importante qu’une simple ligne d’arbre et sa chaise, hélice moins bien ‘alimentée’ en eau, joints extrêmement sensibles aux fils de pêche avec pour résultat fuites d’huile et mayonnaise. Nous envisageons de passer à la graisse avec pompe à graisse de type ‘péniche’ mais nous perdrons l’extrême douceur du bain d’huile.
Du cotés des avantages : pas de fuites d’eau de mer à l’intérieur du bateau (mais les systèmes à friction font de même), pas d’électrolyse entre ligne d’arbre et tube d’étambot (pour les bateaux métalliques) nous avons connu un Trismus 33 alu qui avait coulé après percement de son tube d’étambot par électrolyse), si l’on passe un hiver au froid ou très froid pas de glace dans le tube d’étambot (il est probable que lorsque l’eau gèle dans le tube d’étambot le bateau est déjà pris dans la glace ! Mais pas toujours, nous nous sommes retrouvés dans une rivière dont l’eau était bien en dessous de zéro et dont seul le débit empêchait la prise, l’eau se transporte alors en filaments étirés par le courant).
Dernier point : la sortie intérieure du tube d’étambot se trouve entre les cloisons étanches av. et ar. du compartiment moteur (il n’a pas le choix s’il veut faire sont travail !)
Nous avons appliqué ces solutions, forcément batardes, car issues de compromis, pour limiter les risques cités. Nous aurions certainement pu faire mieux, mais quelque fois le mieux est l’ennemi du bien.

27 jan. 2010
0

c'est quoi ton bateau?

meche de 120 de diametre c'est ce que l'on met pour des chalutiers de 50m !!!

josé

27 jan. 2010
0

ah bon
je comprends mieux

josé

27 jan. 201016 juin 2020
0

J'ai oublier de
dire 120mm en alu,ce qui est loin d'avoir la résistance de la même mèche en acier sur un chalutier.

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