regle du pouce

en faite mon sujet était a part et au bon endroit car je veux rappeler aux jeunes navigateur la règle du pouce,règle essentielle pour se parer des danger,mais c'est vrai que mettre le lien sur le drame en premier a été une erreur,c'est juste pour illustrer mon propos.

L'équipage
23 jan. 2012
23 jan. 2012
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Jamais entendu parler de cette règle surement fondamentale. Peux tu nous la préciser?

23 jan. 2012
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Bonjour
Cela consiste, quand on trace une route, à poser son pouce sur la carte entre tout danger et la règle.
Approximatif, mais efficace...
Alain

23 jan. 2012
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Eh bien, je suis jeune navugateur, alors, outre le nom, pourrais-tu nous l'enseigner?
Merci

23 jan. 2012
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Tout le monde connaît la fameuse phrase :

"Quand j'étais midship, je marquais mon point avec la pointe de mon crayon. Lieutenant, je faisais un petit cercle. Second, je mettais mon pouce sur la carte pour montrer notre position. Maintenant, avec l'expérience, j'utilise la paume de la main."

23 jan. 2012
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zut !!! je m assieds dessus !!
oups

23 jan. 201223 jan. 2012
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quelque soit l’échelle de la carte on doit laisser la largeur d'un pouce entre le danger et le navire,ce qui fait que plus la carte occupe une large zone et plus la distance danger-navire est grande,a l'inverse si on a une carte de détail on va passer beaucoup plus près du danger mais toujours en gardant cet intervalle d'un pouce entre navire et danger

23 jan. 2012
23 jan. 2012
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On faisait ça dans l'antiquité, avant le GPS. :tesur:

23 jan. 2012
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Exact
Ecole maritime de Sète,1988, MONSIEUR Zozor.
Un marin, un vrai.
Et un gentleman
Alain

23 jan. 2012
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Dans le lien de nacouda, le Shom le conseille aussi pour le GPS :

Une marge de sécurité à prendre : la règle du pouce (1)
De façon générale, le navigateur prend deux marges de sécurité, l'une verticale que l'on appelle couramment le pied de pilote, l'autre horizontale qui consiste à passer à une distance suffisante des dangers immergés. L’utilisateur du GPS devra continuer à prendre ces deux marges, et pour la seconde appliquer la règle du pouce : il tracera, chaque fois que possible, sa route de façon à passer à plus d'un pouce des dangers immergés, à l'échelle de la carte dont il se sert.
Cette règle est un peu sévère dans les approches portuaires qui ont fait l'objet de levés récents. Dans ces zones, le navigateur sera en mesure de profiter pleinement et lucidement de la précision du GPS.

(1) Le pouce désigne ici aussi bien une ancienne unité de longueur (2,707 cm) que la largeur du pouce du navigateur posé sur la carte !

23 jan. 2012
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C'est une règle indispensable pour les navigateurs neuneus qui ne savent pas ce que représente une distance entre 2 et 3 cm…

23 jan. 2012
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Oui, mais maintenant la modernité c'est : un rocher qui gène on l’enlève.
C'est nouveau et ça vient de sortir. :non: :scie:

23 jan. 2012
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Pour ceux qui naviguent dans le coin, relevez la trace, vous pouvez maintenant y passer, il n'y a plus de caillou :mdr:

23 jan. 201223 jan. 2012
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non margot,ca n'a pas changé et l'article du shom don nacouda a gentiment mit le lien explique pourquoi,les cartes papier ou électronique son fausses tout simplement,l'été dernier si j'avais suivi mon gps a la lettre je n'aurais plus de bateau aujourd'hui.
(cailloux en rentrant dans la baie de parga a tribord)

23 jan. 2012
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De toute façon, dans les zones mal pavées, rien ne vaut le pilotage sur les bons vieux alignements plutôt que sur l'écran.

23 jan. 2012
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Ce n'est pas le GPS qu'il ne faut pas suivre, c'est la carte!!!!! :non:

23 jan. 201223 jan. 2012
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Dans un coin qu'on ne connait pas, OK. Mais dans un endroit connu, repéré, ça ne se justifie pas ou alors ...

23 jan. 2012
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Je me permets de te recommander la lecture du 001FNOA du SHOM, "L'HYDROGRAPHIE, LES DOCUMENTS NAUTIQUES,LEURS IMPERFECTIONS ET LEUR BON USAGE", téléchargeable sur leur site.C'est bien fait, plein de cas concrets et de copies de routes. Ca date de 2004, et le GPS est cité.
Amicalement,
Lionel

23 jan. 2012
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Merci, ça correspond à ce que j'imaginais.

23 jan. 2012
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Règle du pouce : Il me semble en avoir entendu parler lors de ma préparation au CRR.

23 jan. 2012
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Mais oui, Viking 35.
Avec une carte papier, tu ne passe pas à moins d'une largeur de pouce d'un danger. Quelle que soit l'échelle de la carte, cela te donne une marge de sécurité suffisante.
L'application de cette règle est également recommandée par le SHOM dans son fascicule "GPS et navigation" (10€, à posséder impérativement pour naviguer en sécurité avec un GPS!... et une cartographie électronique). En effet, les cartes du SHOM (bases de la cartographie électronique) sont établies à partir de levés qui sont parfois anciens (antérieurs au GPS différentiel, c'est à dire hier!) et les cailloux peuvent être placés avec une imprécision qui peut dépasser 100m! Donc la règle du pouce permet de rester à bonne distance et l'utilisation des vieilles méthodes par alignements peut aider. Le problème est que les fabricants de cartographie électronique refusent de reconnaître ce fait, d'où la nécessité de ne pas utiliser ces techniques au milieu des cailloux!

23 jan. 2012
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J'ai passé trois quarts d'heure au téléphone entre le début de mon post et son envoi! Je constate que de nombreux amis ont répondu quelquechose de similaire!
:coucou:

23 jan. 2012
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Pour ma part, je pense qu'un pouce est une mesure large et que l'important est de savoir en observant où se trouve le caillou. Dans nos eaux, avec de l'expérience, et avec le courant qui règne toujours, c'est facile à deviner.
C'est d'ailleurs, grâce à cette technique que je n'hésite pas à aller louvoyer au milieu des cailloux avec Macsea.

Quand aux cartes erronées, il est exact que j'ai repéré, en Bretagne nord ou à Minquiers, quelques "étoiles" qui ne sont pas exactement situés sur la carte là ou elles sont en réalité. Mais ces cailloux sont situés dans des secteurs où un voilier ne va normalement pas mettre sa quille.

Ils serait d'ailleurs intéressant de lancer un fil sur ce sujet.

23 jan. 2012
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Pourquoi parle t'on d'une évidence ?

23 jan. 2012
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dans les moillages emcombrés des P.O on applique
egalement la regle du pouce..
"pouce toi de mon ancre!!" :acheval:

23 jan. 2012
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J'ai testé le pouce sur l'écran de mon GPS et ... et bien d'une part ça laisse des vilaines traces et puis ça bouffe les 2/3 de l'écran...
:reflechi:

Blague dans le coin, j'adore ces "conseils" qui donnent du contenu à ce qu'on appelle (appellait ?) le bons sens marin...

23 jan. 2012
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D'ailleurs, pour rentrer dans les écluses Tribal laissera un pouce de chaque côté... tout juste.

www.hisse-et-oh.com[...]a-rance

23 jan. 201223 jan. 2012
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A la lecture de ce qui précède, j'apprends que les Français ont le pouce plus large (2,7 cm) que les Britanniques (2,54 cm) :bravo:

Un pouce de 2,5 cm correspond (quand même) à près de 2/3 de mille (1,25 km) sur une carte au 50000e, et de 500 à 600 m sur les cartes courantes à la plus grande échelle (20 ou 25 000e)

La règle du pouce s'imposait à l'époque pour tracer une route vers un danger car la position du bateau n'était pas connue avec une grande précision et pour tenir compte de la dérive (courants, vents..) (pas parce que les dangers étaient mal localisés !).
Avec le GPS sur carto qui donne à tout instant la position du bateau avec une grande précision, cette précaution n'est plus de mise. On PEUT choisir un waypoint plus proche d'un danger SI l'on consulte sa position à intervalle régulier (en particulier pour estimer sa dérive).

23 jan. 2012
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Oui, c'est vrai. La règle du pouce était surtout valable avec les anciens moyens de positionnement (astro, gonio, decca, relèvements, etc.). Elle était censée tenir compte de l'incertitude sur la position.
Mais la précision des carto électroniques grand public est parfois douteuse, notamment en cas d'overzoom. C'est aussi à prendre en compte.

23 jan. 2012
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Sailor 54, j'ai l'impression que tu n'as pas lu le fascicule du SHOM que j'ai évoqué. Avec le GPS, la position du bateau est effectivement connue avec une grande précision en termes de coordonnées. Le problème peut venir d'une cartographie imprécise résultant de levés un peu anciens. Et comme les cartes électroniques sont établies à partir de cette cartographie imprécise, elles sont entachées des mêmes erreurs. C'est ce que refusent de reconnaitre les fournisseurs de ces mêmes cartographies électroniques.
Quand on a pu vérifier la concordance entre coordonnées GPS t cartographie dans un lieu connu, on peut y aller, mais ailleurs , prudence.
Pour l'anecdote : en arrivant sur la Martinique il y a quelques années, j'ai sorti la carte Imray de cette île, pour découvrir dans le cartouche une sorte d'alerte où il était indiqué que les levés remontaient au... 19è siècle!!!

23 jan. 2012
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finalement, aujourd'hui on peut utiliser le petit doigt au lieu du pouce :-D

23 jan. 2012
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Ce que dit l'article du SHOM, c'est que les relevés hydrographiques datent d'avant le GPS et même si les anciens maniaient les instruments de relevé et la trigonométrie avec un art consommé, la position de certaines sondes peut être entaché d'erreur.
Il convient de relativiser leur précision.
Cela dit, j'adore pratiquer le rase caillou (Bréhat, St Malo, Chausey...) et certaines passes repérées à marée basse font de bons raccourcis à marée haute. L'aide apportée par le GPS est appréciée à ce jeu là. Pour avoir vu Crèpes Wahou passer entre les 2 Bé au départ du Rhum 2010, je sais que je ne suis pas le seul.
Bien évidement les conditions météo et marée conditionnent la marge à prendre...
Poil, petit doigt, pouce, paume...

23 jan. 201223 jan. 2012
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@ecumeur et d'autres...
Il faut distinguer plusieurs choses.
- Les cartes anciennes peuvent montrer des écarts importants en longitude et latitude RELATIVEMENT au système géodésique WGS84. Ces écarts sont aujourd'hui corrigés pour une large part sur les cartes modernes (papier et électronique). Mais il peut exister un petit résidu de quelques dizaines de mètres. (PS il suffit d'une position GPS pour recaler toute la carte)

  • La position des sondes anciennes est moins précise que celles des sondes obtenues par des navires hydrographiques équipés de GPS car il était difficile de faire des visées précises sur un bateau en mer. De plus, en raison du faible nombre de points de sonde, il est possible que des dangers n'aient pas été détectés

  • La position des dangers émergés visible depuis la terre est bonne sur les cartes anciennes car on pouvait faire des visées précises sur eux depuis la terre. Les erreurs ne sont JAMAIS de plusieurs centaines de mètres: se serait faire une injure grave aux hydrographes du XIXe qui prenait beaucoup de soin à prendre des mesures avec des instruments performants. Donc quelques dizaines de m au maximum = la précision de la carte (1mm sur la carte = 20 m au 20 000e)

  • Les dangers (presque) émergés non visibles de la terre était mal positionnés (exemple typique: plateau de Rochebonne, où le repérage a été fait à l'aide d'une ligne de navires dont le premier était visible de la terre; de plus, l'une des têtes sous l'eau n'avait été repérée). Ces erreurs ont été rectifiées depuis.

Au total (SHOM ou pas) rien ne justifie aujourd'hui ne prendre DES CENTAINES DE METRES de précaution dans des parages correctement hydrographiés comme l'Europe (ou même les Caraïbes) si l'on suit sa progression sur une carto électronique.

23 jan. 2012
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Mais faire attention (très) dans les Tuamotus ...

23 jan. 2012
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Pas toutes...

23 jan. 2012
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D'accord pour les Tuamotous en général, bien que les cartes RECENTES du SHOM soient précises pour les passes...

23 jan. 2012
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C'est tout de même incroyable!
Le SHOM écrit noir sur blanc que dans le cas de levés antérieurs au GPS différentiel un caillou peut être à plus de 100m de la position indiquée sur la carte. Alors il n'y a pas à ergoter sur le sujet pour nier ce fait.

23 jan. 2012
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Non, tous les endroits navigables n'ont pas été recartograophiés depuis 1950. Il suffit de regarder sur les cartes papier. Et même ce qui a été recartographié depuis 1950 peut être douteux car à cette époque lointaine (plus d'un demi siècle), on ne disposait pas des outils précis comme aujourd'hui. Le GPS différentiel, pour n'évoquer que lui, remonte à un peu plus d'une vingtaine d'années.
Il faut donc vérifier sur la carte la date des levés des coins où on veut aller. De toute manière, la question ne concerne guère les zones au large où il y a de l'eau, mais les zones côtières où nous croisons régulièrement.
Fais l'investissement d'acheter le fascicule du SHOM pour le modeste investissement de 10€ et tu auras une meilleure vue de la situation.
Les marchands de cartographie électronique sont criminels de ne pas recommander un minimum de précautions.

23 jan. 2012
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Je ne nie rien du tout.
<>

Ce texte concerne plus les cargos, que nos fiers navires qui calent 2 m au plus... De plus, tous les endroits navigables ont été recartographiés depuis 1950(y compris le Golfe du Morbihan, juste pour nous...)
PS je sais, il reste des zones non hydrographiés près de Hoedic.

PS2 un pouce égale 500 M au 20 000e. 100 m c'est un cinquième de pouce...
Principe de précaution, quand tu nous tiens...

23 jan. 2012
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Ce document est gratuit sur le site du SHOM
<>
Cliquer sur "ouvrages numériques"
Donc je connais ....

Criminel est un mot un peu fort...

Il n'y a pas que le GPS. Le SHOM utilisait avant le GPS des moyens de localisation précis tels que le Decca et surtout Sydelis

Pour terminer: la règle du pouce avait pleine valeur avant le GPS et la carto électronique, principalement en raison de l'imprécision sur la position du navire... Maintenant je pense qu'elle est exagérée comme principe absolu et éternel. J'ai donné mes arguments, on a bien sûr le droit de les rejeter au nom du principe de précaution...

23 jan. 2012
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Cela me remémore une histoire
nous approchions de Bayona sur la côte atlantique espagnole. Repérer les amers des alignements n'est pas évident dans le paysage qu'on ne connait pas.
J'avais allumé mon PC avec son antenne GPS mais je n'avais qu'une carte générale à petite échèle.
à côté de moi un copain suivait la position du bateau sur le GPS du bord et traçait la route sur la carte papier à grande échèle... au bout d'un moment nos routes divergeaient étrangement. :reflechi: On a mis un moment à trouver l'explication : la carte papier, un peu ancienne, était graduée en degrés, minutes, secondes et le copain reportait les minutes décimales ... à rapprocher du fil suivant

www.hisse-et-oh.com[...]cimales
:coucou:

23 jan. 2012
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Dire que j'ai un voisin de ponton qui est venu de paris à canet avec pour toute carte celle d'écolier.
Alors la règle du pouce ! :pouce:

24 jan. 2012
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Non, en bateau qu'il avait conçu.
Avec une belle carte de France comme celle qu'on dessinait enfant.

23 jan. 2012
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attention à mettre son pouce entre soi et le danger, si c'est le ponton ça peut faire un pouce tout bleu...

23 jan. 2012
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bonsoir!pouce ou pas :pouce:de toutes façon la securitée demande a passe loin d,un caillou ou d,une balise surtout avec une carte electronique; je me souvient tres bien d,une entree du port de pauillac de nuit ,le gps a garde la trace ,une fois la maneuvre d,accostage effectuer et un petit verre pour se rechauffer :alavotre:je control ma nav sur le gps et la surprise!ma trace passe a travers la digue nord 50m a cote de l,entree :lavache:a faire reflaichir :reflechi: :reflechi:

23 jan. 2012
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tu as deux options de rafraichissement de la trace, en temps ou en distance et dans ton cas tu as du faire un crochet pour franchir la digue entre deux points de rafraichissement et le tracé est un tiret droit entre les deux points, donc pas obligatoirement une erreur

24 jan. 2012
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Idem à Blankenberge il y a quelques année : nous étions bien au milieu du chenal et le traceur nous situait sur l'estacade!

23 jan. 2012
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Pour sourire un peu, une autre utilisation du pouce...

<>

Dans RELEVÉS HYDROGRAPHIQUES EXECUTES AU COURS DES QUATRE PREMIERES CROISIERES...
par le Cmdt BEAUGÉ, (1937) disponible sur le site archimer.ifremer.fr[...]
archimer.ifremer.fr[...]rch.jsp

24 jan. 2012
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Bj

en fait le pouce correspond au calcul de la zone d'incertitude du au courant, vent, une vitesse mal definie et une erreur de position de la roche.....qui est tout simplement une application plus rapide de ce calcul.

Par contre, la cartographie francaise n'est pas sure a 100% et il faut en tenir compte.

Amicalement

24 jan. 2012
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On n'aime bien se faire peur ici ,il ne faut pas exagerer non plus .

Dans nos eaux française et européenne (ailleurs je ne connais pas) les dangers sont parfaitement balisés ,reperés ,signalés ,nos cartes sont excellente et tres precise

tous les entrées de port sont parfaitement balisé, les alignements sont d'une precision irreprochable et tout celà datent depuis des lustres et validé par des experts depuis 10 generations .

Nous avons en plus nos instructions nautiques qui nous indiquent tous les dangers m^me dans le plus petit recoin ...

Nos appareils sont d'une grande precisions m^me pour moi incroyable

Le seul vrai probleme ,la seule incertitude c'est le skipper plus ou non formé (plutot moins que plus d'ailleurs) plus ou moins experimenté et pardessus tout celà l'erreur humaine qui guette tout le monde (m^me moi).

Le truc du pouce c'était bien du temps du sextant , de la navigation à l'estime mais maintenant..

Mais il faut faire gaffe et ne pas avoir une confiance aveugle à nos instruments et bien les utilisés . Combien de fois ai je vu des carte ED50 et des gps en WGS84 ?? là vous pouvez avoir 100/200m d'erreur .

ou des gps en mille terrestre il y en a plein .

n'ayez pas peur!!!

josé

24 jan. 2012
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pour les jeunes navigateurs: aprés tous cela que faire,c'est un forum est il y en a toujours pour dire le contraire,retenez simplement que dans les coins que l'on ne connait pas et a vitesse de croisière on laisse de la marge,sa ne coute rien alors qu'une marge trop courte...coute,et puis moi je vais continuer a utiliser mon pouce car je n'ai pas de demi pouce a bord !!!

24 jan. 2012
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Certains d'entre vous véhiculent l'idée que nos cartes ne sont pas sures...
Indiquez nous donc les endroits ou vous avez notez des erreurs.

Pour ma part:
* Minquiers: un rocher dans le sud ouest de Maitresse Ile avec une hauteur erronée.
* Lizen ven: un rocher avec une hauteur erronée.
* Lizen ven et Amann ar Ross:2 roches mal positionnées ( d'environ 20 m)

24 jan. 2012
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Non, Viking 35, la question est plus générale.
Ce que je me tue à expliquer, c'est que le SHOM nous indique que les positions d'obstacles (puisque c'est de cela qu'il s'agit) peuvent être douteuses, à plus de 100m près près des côtes lorsque les levés sont antérieurs à l'utilisation du GPS différentiel et recommande par conséquent d'appliquer la règle du pouce.
Il ne s'agit nullement, comme certains tentent de nous le faire croire, de règles dues à l'imprécision de la connaissance de la position du bateau, encore que ce fut le cas à l'origine.
Sur nos cartes papiers des côtes normandes, on peut voir des zones dont les levés remontent à des dizaines d'années, voire 50 ans et plus. C'est indiqué sur la carte, donc particulièrement dans ces zones, il faut faire attention. Ce n'est pas du "principe de précaution" qui a le don de m'agacer, mais de la prudence élémentaire.
Je ne crois pas que les cartographies électroniques signalent ces zones.
Je me souviens d'une publicité d'un fournisseur de systèmes électroniques de navigations il y a quelques années, présentée sous la forme d'un reportage aux iles Scilly, entre St Mary's et Tresco, avec Madame à la barre et Monsieur devant son écran qui lui indiquait la route à suivre. Ceux qui connaissent le coin seront certainement d'accord avec moi pour dire que la place du navigateur est alors dans le cockpit avec une carte de détail et les yeux grands ouverts, et non à l'intérieur et les yeux rivés sur un écran car cela passe à quelques mètres près. Idem entre St Peter et Sercq en passant entre Herm et Jethou avec un slalom entre des balises et dans le courant!
La grande question est que le GPS est d'une précision quasi parfaite, mais que nos cartes sont parfois imparfaites.
Tout système a ses limites et je maintiens qu'il est criminel de faire croire à des clients débutants que la navigation est choses facile et qu'il suffit de suivre un spot sur un écran!

24 jan. 201224 jan. 2012
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Justement, il faut savoir lever le nez et regarder paysage et alignements. Et de plus, la carte, notamment les notes et le cartouche donnent des tas d'informations intéressantes.
Ce que je veux dire au sujet du nez sur l'écran, c'est que la position relative du spot et des obstacles n'est pas certaine.
Lorsque j'ai fait de l'école de croisière dans les années 70, j'ai du apprendre qu'un bateau peut avancer en crabe, au travers de stages d'une semaine qui nous emmenaient de Ouistreham jusqu'à Guernesey et Sercq. A l'époque, on apprenait à tenir une estime et le summum de l’électronique était le SuperNavitech en bois vernis avec sa ferrite gonio dont l'imprécision était impressionnante!

Dans certaines zones, il ne faut pas oublier effectivement les "mouvements" des bancs de sable.
Exemple dans l'estuaire de la Seine avec les variations dues à la construction de Port 2000 ET à la surélévation de la digue submersible nord à l'entrée de la Seine et jusqu'à Honfleur, ou plutôt un peu en amont. Résultat, des bancs de sable se sont déplacés ou ont engraissé et je dois dire que cela ne figure sur aucun documents nautique quelqu'il soit. Les informations se tranmettent par tradition orale locale! A titre 'information pour ceux qui iraient trainer par là : le banc de sable qui se trouve dans le prolongement de la digue submersible nord s'étend jusqu'au nord de la bouée No 6 du chenal de Rouen alors que les cartes l'indiquent jusqu'à la 8... 1 mille plus à l'est!!!

24 jan. 2012
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Ecumeur, pour reprendre ton exemple, je ne vois pas en quoi il est plus secure d'être le nez sur la carte papier plutôt que sur l'écran de la carte GPS ?
Et en particulier dans les zones à fort courant. C'est depuis l'avénement du GPS que certains ont réalisé/visualisé qu'un bateau, ça avance en crabe.

24 jan. 2012
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dans l'exemple des "hardis" navigateurs que tu cites, je doute que Mr et Mme aient fréquenté beaucoup d'écoles de croisière.
Je maintiens donc que dans leur cas - et pas celui de l'élite à laquelle tu appartiens indéniablement ;-) - il était préférable qu'ils suivent les indications de leur traceur plutôt que de tenter de déchiffrer une carte marine.
Je suis d'accord que tout ceci est à double tranchant; se reposer sur le GPS pour oser des atterrissages délicats donne le sentiment trompeur de pouvoir aller partout et dans n'importe quelles conditions. Moi le premier j'ai fauté, par exemple en régatant dans le brouillard à Bréhat, à gérer mes virements de bord le nez rivé sur le GPS au lieu de rester sagement au port; c'est sûrement ce que m'aurait conseillé mon grand-père, qui a fait mon éducation maritime, mais qui a oublié de m'apprendre le "pouce de pilote" !

24 jan. 2012
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J'ai remarque que mon GPS ne donnait pas l'endroit exact du redoutable et redouté Tomin. un peu + Est que sur mon GPS. Mais je n'ai jamais osé approcher mes coques pour faire un relevé précis :+)

Problème sur la carto de mon GPS?

24 jan. 2012
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Ecumeur: Globalement, je partage ton opinion,je ne suis en désaccord que sur un point que j'ai déjà eu l'occasion de relater ici sur la précision du GPS.Brièvement, quand tu sors du Port de pêche de Concarneau et que ta trace te positionne au Relecq Kerhuon jusqu'à laisser passer la balise Le Cochon sur tribord au lieu de babord, il ne s'agit pas d'une erreur des cartes électroniques.

Mais il est évident que des bancs de sable se déplacent. Et même ceux dont la bible de pilotage par alignement sont les livres de M.Robson ont toutes les chances de se planter à Minquiers.
En effet, l'alignement Nord/sud est devenu faux depuis que le banc de sable qui le longe s'est déplacé.

Je me souviens aussi de ce reportage aux Scilly... et à dire vrai, ce qui m'étonne souvent, c'est la précision des relevés sur des cartes anciennes.

24 jan. 2012
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le Golfe du Morbihan a été entiere relevé voici 3 ou 4 ans avec des moyen moderne biensur ,m^me avec un avion à la suite de quoi une nouvelle carte a été diffusé en 2010.

entre les anciennes cartes et la nouvelle les differentes sont immombrables ,multible,incroyable ,tout est different mais naviguer avec les anciennes ne presentait aucun danger. les profondeurs des rochers ont changé leur emplacement également mais que la sonde soit à 10m ou 15m sous l'eau celà ne change rien pour nous.

pour ce qui est des banc de sable là aussi il s'agit de savoir lire une carte ET les instructions nautiques lorsqu'ils sont suceptible de bouger c'est indiqué .

Il me semble que la grosse erreur c'est d'utilisé seulement la carte sans lire les instructions nautiques les deux vont de paire et m^me je dirais d'abord les Instructions Nautiques puis la carte et beaucoup ne savent m^me pas que ça existe alors les avoir à bord??

24 jan. 2012
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ah ben ça, non, on peut pas exiger du SHOM qu'il nous envoie une mise à jour après chaque marée de 100 pour corriger la situation d'un banc de sable...

24 jan. 2012
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l'année derniere on s'amusait a mettre les cartes à jour ,pour celà il faut allé sur le site du Shom . on decouvre qu' une balise au sud de Houedic est deplacé de 250m donc on peut pensé que tous ceux n'ayant pas la carte à jour et naviguant avec les Waypoint on eu des surprise .

Quelque temps apres de nouveau la balise bouge ,revient à sa place ,remodif .

Et bien la cause était que sur le lieu il y avait des travaux.

On devrait aussi lire les AVURNAV ,qui le fait ???

Voici 3 ans je vais aux Scilly j'achete une carte ,normal et bien en entrant il me manque une balise et ensuite d'autre ont bougé ,disparu ou ajouté .ma carte acheté quelques mois avant n'était pas à jour ...et dans un endroit ou l'on met les pieds pour la premiere fois c'est perturbant

donc mefiance

josé

24 jan. 201216 juin 2020
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encore deux exemples qui posent des questions

  1. carte à droite: vue comme cela (nous étions là où il y a la croix), il paraît bien qu'il y ait une différence de datum, pourtant non, tout est bien en WGS84; c'était un petit port; dans un grand port de commerce pas loin la même carte était parfaite, rentrés par brouillard très épais au radar, la trace était très correcte; peut-être les exigences de cartographie des petits ports ne justifient pas une mise à jour/correction ?

  2. carte à gauche, là c'est pire, on entrevoit encore peut-être un datum pas corrigé même si la carte disait WGS, mais en plus l'alignement d'approche marqué sur la carte aurait conduit tout droit sur le rochers, comme on ne le sentait pas on a devié, ralenti au max, et bien nous a pris, on a vu les cailloux à fleur d'eau. La marque à terre était une mosquée, clocher, je ne me souviens plus mais de toutes les façons bien inamovible. Erreur de transposition papier/electronique ? Le datum d'un minaret différent de celui d'un clocher ?

24 jan. 2012
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Sans connaître l'origine ultime de ces cartes (pas le fait que ce soit des CM93), que peut-on dire ?. Un minaret ? rare en Europe (quoi que de nos jours ... ;-) )

On parlait, je crois, des cartes SHOM (ou des grands services hydro...) et dans des pays européens, pas d'autres choses...

Sinon, tout le monde SAIT qu'il existe des cartes fausses pour d'autres régions du monde, c'est pas un scoop, et dans ce cas la règle du pouce NE SUFFIT PAS...

24 jan. 2012
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Oui, il y a des AVURNAV. Pour une balise qui change de place, pour une nouvelle épave, ou pour toute autre raison. Il y a également des bancs de sable qui se déplacent, ou qui s'enfoncent, ou qui s'élèvent...
Une carte ne peut être à jour que le jour où elle est réalisée. Le jour où on l'achète, elle est déjà périmée. Cela est vrai aussi bien pour les cartes papier que GPS (et probablement un décalage plus important encore pour les cartes GPS) Il faut donc compléter l'observation des cartes par une observation visuelle: non seulement les balises, mais aussi certains signes tels que la hauteur et la forme du clapot, des remous, la couleur de l'eau... qui peuvent alerter d'un danger. Il faut avoir tous les sens en éveil, surtout si on ne connait pas parfaitement les lieux. Ou alors, passer loin des dangers signalés. La règle du pouce, ainsi que la règle du pied de marin (un très grand pied!) doivent alors s'appliquer...

24 jan. 2012
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Un des avantages du NAVTEX, c'est qu'il permet de consulter les avurnavs, pour savoir ce qui se passe, au moins autour de notre port d'attache, sinon sur la route du jour. La VHF les diffuse aussi, mais c'est moins pratique pour les reports sur les cartes, sauf enregistrer.
Ceci dit, on nous a quand même appris à arrondir les caps et saluer les pointes, et même à critiquer une route. Mais ça, c'était dans le temps, avant les gadgets qui ont progressivement envahi ce qui reste de nos tables à cartes ne remplacent l'intelligence et le sens marin. Et je te parle pas d'Alsheimer... Quand même, j'ai l'impression qu'en vieillissant, mon pouce s'élargit.

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Après la pluie...

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mars 2021