raideur à la toile

Quelqu'un pourrait il donner la signification des coefficients "raideur à la toile" 15° et 30° dans les bancs d'essai de la revue Bateaux d'il y a au moins 25 ou 30 ans ?

Merci.

L'équipage
20 juin 2008
20 juin 2008
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c'est en gros
le couple de redressement à ces angles...un couple élevé avec une inclinaison faible traduit une forte stabilité de forme, un couple qui augmente de façon très importante avec un angle plus important traduit une stabilité orientée "lest" placé bas...entre les 2 il y a les compromis...

20 juin 2008
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Merci.

Mais en fait, je cherchais à savoir c'est la formule qui permet d'obtenir ces chiffres (ou la méthode de mesure).

Vu les valeurs publiées, ce n'est pas un moment de redressement (en m.kg, encore moins en N.m). Ca ressemble plus ou moins à distance genre GZ, mais en décimètre. Un peu tiré par les cheveux.

C'est pour cela que je voudrais la vraie formule ou méthode.

20 juin 2008
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Remerci, mais ...
Ca ne répond toujours pas à ma question.

J'ai 2 ou 3 idées sur ce que peut être la stabilité d'un voilier.

Ce que je veux savoir, c'est à quoi correspond le chiffre publié par la revue bateaux sous le terme raideur à la toile 15° et 30° dans les banc d'essai des années 75-80.

L'explication du banc d'essai, c'est :"pour les informations techniques, referrez vous à la revue bateaux n°231, page 87".
A mon avis publié vers les années 1975.

20 juin 2008
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Chiffres
First 25 Beneteau (7,55 m)

15° 3,96
30° 8,13

Centurion Wauquiez (9,75m)

15° 4,04
30° 8,63

21 juin 2008
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quelques chiffres
tiré du "a la barre de FIRST 30"
FIRST 30
15° : 3.07
30° : 6.23
Dufour 29
15° : 2.61
30° : 5.19
GIB SEA 30
15° : 3.2
30° : 6.78

tiré du "a la barre de KARATE"
KARATE ( mon preferé)

15° : 4.45
30° : 8.82
ARPEGE 15° : 3.0
30° : 5.98
SUPER CHALLENGER
15° : 3.57
30° : 7.27

L'explication sur la signification des chiffres m'interresse aussi ! Des Tonnes.m peut-etre? mais ca semble beaucoup.

20 juin 2008
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surement là
www.hisse-et-oh.com[...]cle.php

si cela répond à ta question ce n'était pas bien loin ;-)

20 juin 2008
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ordre de grandeur
tu peux donner un ordre de grandeur de ces chiffres, pour un bateau de taille Xm par exemple ?

20 juin 2008
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J'ai le n° du Salon 1980

il y a quelques explications sur ces tableaux. je vérifierai

21 juin 2008
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désolé
j'ai regardé un peu mais je n'ai pas trouvé de coéfficient standard pouvant donner des chiffres pouvant horbiter autour des valeurs données

cela dit, pour donner des chiffres comparables sur des tailles différentes il pourrait s'agir un coéfficient pretendument adimensionnel, genre

(SA x h)^(1/3) / (RMx°^(3/4))

avec un cosinus carré quelque part ;-)

peut-être, si ce n'est pas cela, au cas où :-D

21 juin 2008
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Dans la revue Bateaux
il y a un renvoi vers un autre numéro qui explique ces chiffres.

J'ai une copie de cette page. Il suffit que je la retrouve.

21 juin 2008
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J'ai photographié une page où il en est question

Bateaux Spécial Salon janvier 1980, n° 260, page 250

Comme le ficher est volumineux, il serait illisible compressé à 50 Ko. Voici un lien pour le télécharger.

Note : en absence de téléchargement pendant 30 jour, le fichier est détruit par Free.

21 juin 2008
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Quel idiot !
Le texte est de Pierre Gutelle et l'article dans le numéro bateau 185 page 91.

Quel oubli impardonnable.

21 juin 200816 juin 2020
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L'article : Ces chiffres qui vous inquietent
Bon je recopie le mien, parce que je sais pas comment faire autrement. C'est un peu pareil que Basile avec une image et quelques précisions de +.

[b]La stabilité. [/b]

La raideur à la toile est déterminée par le rapport de deux couples :
Le couple de renversement provoqué par l'action du vent sur la voile auquel s'oppose le couple de redressement créé par le poids de l'ensemble bateau, équipage, etc. (figure ci-contre). Le couple de renversement est égal au produit
de la hauteur H, séparant les centres de dérive et de voilure, par la force exercée par le vent sur la voile (force égale au produit de la surface S, par un coefficient C, dépendant du rendement de !a voilure et de la force du vent).

Il est donc égal au produit H X S X C, mais C, étant une variable indépendante du bateau, n'a pas nécessairement à intervenir dans notre cas. On conservera donc sifflement H X S, multiplié par le cosinus de l'angle de gite delta.

Le couple de redressement est égal au produit de la distance latérale I séparant le centre de carène à l'angle de gite considéré, et le centre de gravité de l'ensemble du bateau et de son équipage, par le poids de ce même ensemble, égal au déplacement D, soit : I X D.

Notre coefficient de stabilité sera donc :

Cs = (I x D) / (H x S x Cos delta)

Le cas le plus intéressant à étudier étant l'extrême, on choisira pour S la surface de voilure maximum prévue et, pour le centre de gravité, la position correspondant au rappel maximum de l'équipage. Pour un dériveur à deux équipiers, l'équipier sera au trapèze et le barreur assis avec les pieds sous les sangles. Pour un habitable, deux ou trois équipiers seront assis sur le banc de cokpit au vent, les autres répartis dans les couchettes. Le centre de gravité est indiqué sur le plan des sections par une petite croix et les axes correspondant aux différents
centres de carène par unpetit trait.

Comment se traduira en pratique, l'utilisation des coefficients ?

Si nous comparons, par exemple, deux dériveurs ayant même couple de redressement, si l'un est plus voilé ou si sa voilure est plus haute, pour la même force de vent il gitera plus ; on trouvera donc le même coefficient pour le second que pour le premier mais à un angle de gite plus fort. On peut dire aussi que le même bateau gitera au même angle que le premier avec un vent moins fort, ce qui se traduira par un coefficient pus faible pour des angles de gite égaux.

Autre exemple pour deux bateaux de tailles différentes, ayant par conséquent des surfaces de voilures et des couples de redressement inférieurs l'un à l'autre, si leurs coefficients sont égaux aux mêmes angles de gite, on pourra conclure qu'ils sont de raideur à la toile identique.

Voilà !

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bof
au lu de l'article de Basile, et en vitesse car il est tard, c'est un coefficient assez immatériel entre le moment de la surface de voilure (surface x distance entre CV et CD) et le moment redressant (GZ) pour 15° et 30°

de numérateur est donc en M³ (m² x m)
et le denominateur en m

si on veut se chatouiller pour se faire rire, l'unité de ce bazar est donc des m²

mais bon, pour comparer des bateaux, pourquois pas, mais ça n'est valable qu'à forme de carènes relativement similaires, sinon, c'est fort inutile

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