Radeau de "survie"

La question revient souvent sur le forum : Faut-il un "océanique" ou classe 2 ou, ou... On ne sait plus trop ce qu'il faut. Déja, je n'aime pas la dénomination qui veut bien dire ce qu'elle dit : Radeau de "survie", pas de sauvetage ! Et moi, en cas d'avarie grave, j'ai envie de me sauver !!! Quand j'ai acheté mon radeau classe V, la nouvelle règlementation venait de passer et je pouvais faire le tour du monde ! Aujourd'hui, les fournisseurs redoublent d'imagination pour nous fourguer tout et n'importe quoi. Ils ne fabriquent pas le classe III qui fait survie et annexe. Tiens, pas cons, ça fait un radeau pour deux utilisations, donc un manque à gagner. Alors, dans ce cas, on parle de sécurité ou de pognon ? Peut être faudrait-il demander aux aff mar. le matériel minimum à embarquer et non le maximum comme nous le proposent les fournisseurs qui ont notre porte feuille en ligne de mire. Cela nous éviterait de faire des achats inutiles et garder notre fric pour appareiller notre annexe qui nous permettra de rallier la côte en cas de coup dur sans ameuter tous les CROSS de France et de Navarre. Qu'en pensez vous ?

L'équipage
18 mar. 2011
18 mar. 2011
0

Pour......
la plupart des points évoqués, clairement le contraire.....!

18 mar. 2011
0

!!!!!
Qu'entends tu par là ?

19 mar. 2011
0

classe III
Survivre c'est mieux que pire. Je suis d'accord, n'empêche qu'avec mon premier bateau j'avais un classe trois que je révisais chaque fois que je le mettais à l'eau. J'ai ainsi découvert que les pinces qui isolent les boudins étaient bloquées par la rouille !!! et il sortait de "révision". Que se serait-il passé si j'avais du m'en servir avec un boudin crevé ? J'aurais fini comme lui. Chaque skipper est responsable de ses passagers. Je ne me sens pas irresponsable lorsque j'ai un classe V et compte plus sur mon annexe (avec voile adaptée)que sur un engin statique qui me permettrait tout au plus d'attendre d'hypothétiques secours au milieu de l'Atlantique en dehors de toute ligne de cargos. Quand je pars en mer, je ne compte pas sur les autres mais sur moi seul. Et si quelqu'un vient me donner un coup de main, il est le bien venu.
Ce qui est malheureux, c'est que les engins de survie sont prévus pour les cargos ou paquebots et ne sont pas adaptés à la navigation à la voile. C'est regrettable, et rend inutiles les expériences voulues (Bombard) ou non et qui ont toutes démontré qu'en cas de survie, pour garder le moral essentiel pour durer, il fallait AVANCER. Comment faire avec un engin statique ??? C'est penser que "les autres" viendront nous secourir. Je ne suis pas d'accord avec cette démarche.

18 mar. 2011
0

Que survivre.....
quand tout va mal,.... ben c'est déja pas si mal !

Qu'une survie qui sert d'annexe, c'est une survie qui a potentiellement raguée, et quyi peut présenter des points d'usure pas toujours très visible mais qui diminue les chances de survie d'autant, et les conséquences à 200 m de la plage pour réparer au sec, ou à 300 Milles d'une côte ne sont as identiques...
Et qu'il y a un certain nombre de matériels non-obligatoire qui favorisent grandement ses chances de survie, bien qu'ils aient un coût non-négligeable.....

Chacun place ces chances de survie au niveau qu'il le souhaite suivant son porte-monnaie....

En tout état de cause, ce ne peut être que de survie dont il s'agit, tant dans certaines conditions le sauvetage peut être plus qu'aléatoire, et dès lors que l'on s'engage sur la mer il faut en être conscient et l'accepter, sinon, il vaut mieux rester à terre, et même là, la certitude que la mort est au bout du chemin, et l'incertitude de la longueur de chemin qu'il reste à parcourir ! ;-)

19 mar. 2011
0

oui
je suis d'accord avec cette approche, un engin statique oblige un naufragé à attendre l'aide des autres, je n'aime pas ça non plus. Même si c'est mieux que rien, évidemment.

Tout est fait dans notre société pour être des éternels assistés, même en mer au milieu de nulle part. Et tant pis si ça choque les bien-pensants.

Je préfère de loin la démarche entreprise par l'équipage de Banik sur le sujet. Une annexe en dur bien préparée, avec voile, dérive et petite zone pour se mettre à l'abri m'inspire davantage confiance qu'une survie gonflable qui peut se dégonfler.

Par contre, remplacer sa survie par une annexe gonflable ne me paraîtrait pas une bonne idée. D'ailleurs dans l'idéal, ce serait peut-être d'avoir l'annexe en dur + la survie, en cas de pépin on met les 2 à l'eau, et la survie serait tractée par l'annexe à voile, ça fait une sécurité de plus, mais ça ralenti.

Après, l'annexe en dur, il faut pouvoir l'acheter ou la construire, et surtout pouvoir la stocker à bord, ce qui n'est pas donné à tout le monde. Ca me rappelle "Voyage" d'Antoine, où son annexe en dur était prévue pour se démonter en deux et se stocker dans le fond du cockpit. Quand il était dans le cockpit, en fait il était dans son annexe !

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