Quilllard et DI

Sujet certainement déjà abordé.

J'ai lu ça sur le bon coin d'un skipper bien connu.Quelle critique on peut en faire à par la remontée au vent?

Le dériveur intégral.
permet l’accès à des destinations et mouillages plus sûrs, confortables et intéressants.

A propos du sujet essentiel de la résistance au gros temps, dans les deux manoeuvres de base de fuite et de cape.
Le dériveur bénéficie de la capacité à glisser, absorbant l'énergie des vagues mieux qu'un quillard.
La dérive relevée supprime totalement le risque de croche pied engendré par les quilles (embardées incontrôlables à droite à gauche suivies parfois de retournement, en anglais « broaching » et « capsizing »). Avec le lest intérieur, relever la dérive n’altère pas la stabilité du bateau.
A la cape, par conditions extrêmes, déferlantes croisées auxquelles l'on ne peut pas faire face en totalité.
Le dériveur absorbe mais surtout se relève bien plus rapidement qu'un quillard car il n'a pas à re-immerger sa quille.
De ce fait, il est moins sujet à se retourner lors d'une double frappe, le quillard est encore couché, le dériveur lui est en mouvement ascendant.

L'équipage
30 juin 2021
30 juin 2021
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J'avais lû à peu pres la méme chose par g. Meffre .
Par ailleurs , je connais le skipper d'un de ces voiliers en alu épais , dérive qui ressort du pont.
Quand il faut tirer des bords , vraiment pas fameux...
Donc , privilegier des routes portantes.


30 juin 2021
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J'ajouterais que le concept produit des voiliers agréables pour la vie a bord .Grands volumes , tout est bien adapté meme si c'est hors normes des voiliers de serie.
L'ajout de dérives dans la jupe arrière est un plus.


30 juin 2021
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Ok mais le commentaire de Meffret est valable pour tout les DI d'après-vous?


lolapo:Je pense que " Tara" est sûr dans le gros temps....Pour le reste , il doit y avoir plein de posts sur h&o . On.dira que ça dépends de ton budget , programme , zone de navigation etc... C'est un vaste sujet et les dessins ne se valent as tous .·le 30 juin 16:04
30 juin 2021
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Bon ok sujet clos
merci


30 juin 2021
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Le problème obligatoirement lié à la formule DI est un surlestage pénalisant
(+1T pour un 10m à la flottaison à largeur égale à le même coque en quillard) qu'on compense en partie par une largeur plus grande qui freine d'avantage mais donne plus de volume habitable. Un DI ne peut être que moins bon, par rapport à un bon quillard, pour revenir à l'endroit une fois retourné. Aussi on augmente le volume du roof ce qui améliore l'habitabilité mais augmente le fardage. Le dérapage dérive relevée par mauvais temps se sent très bien (naturellement il n'est alors plus question de vouloir fuir au près une côte). Il faut accepter l'entretien pas toujours simple du puît de dérive et le mécanisme de relevage, selon sa conception. Une dérive arrière stabilise bien la trajectoire.


ilforde:1t pour 10m ça fait beaucoup !! Plutôt 300kg·le 30 juin 20:01
matelot@19001:Entre mon 36 pieds biquille, et le même en version DI il y a 1 tonne de différence, et 10% de surface de toile au près en moins sur le DI .·le 30 juin 20:10
ilforde:Sur mon feeling 346 on est à 300kg 4t400 contre 4t700. D'ailleurs un comparatif avait été fait par un magasine et l'écart de perf était vraiment minime, mais évidemment que le quillard sera plus performant.Programme de navigation bien différents entre les deux versions.·le 30 juin 21:29
outremer:le surlestage indiqué correspond à mon DI acier . Cela varie naturellement en fonction de la forme et de la structure de la coque. On peut faire facilement le calcul à coque égale du surleste pour maintenir le même moment (FxL) entre DI DL et Quillard.·le 30 juin 22:07
01 juil. 2021
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Mon DI de 10m pour 3m12 de large a un lest de 2 tonnes pour une ensemble à 4t500.
Je n'ai pas l'impression qu'il soit exagérément large ni plus lesté qu'un voilier de taille et poids similaire.
Je préfère un voilier qui ne se retourne plutôt qu'un voilier qui se remet facilement dans le bon sens.


tdm2023:2 tonnes de lest pour 4,5 tonnes au total, n'est-ce pas un rapport important (44%) comparé à d'autres unités ?Voir quelques données pour comparaison ici ("ballast ratio") : www.hisse-et-oh.com[...]acement ·le 01 juil. 08:03
red sky:Je parle de voilier, pas de salon de jardin flottant. Mon ancien quillard avait un rapport de 50%.·le 01 juil. 08:07
tdm2023:A lire ce qu'écrivait cet héonaute, tu serais quand même en haut de la fourchette en terme de ratio de lest : "Pour le lest:On va poser d'abord l/L ou Rb (beam ratio ou ratio de bau)Exemple, ton bateau de 10 m fait 3,5 m de marge. Rb = 0,35 [...]40% du poids total lège est une valeur sûre pour Rb entre 0,32 et 0,36Entre 40 et 45%, c'est beaucoup sauf pour Rb entre 0,26 et 0,31Entre 35 et 40%, c'est acceptable, pour Rb entre 0,36 et 0,38Entre 30 et 35%, ça commence à devenir risqué, même si Rb &gt 0,38"[Personnellement, je n'ai pas de compétences, mais le sujet m'intéresse]·le 01 juil. 08:26
01 juil. 202101 juil. 2021
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Quand on parle stabilité, Le rapport de lest est une chose, mais il faut parler de la profondeur à laquelle se trouve ce lest et également de stabilité de forme.

Plus le lest est profond plus le couple de redressement est important.

La largeur de coque apporte de la stabilité de forme, mais attention, une fois dépassé l'angle de chavirage, cette même largeur est pénalisante pour le redressement (stabilité négative).

Il y-a toujours une question de compromis quand on place les curseurs en architecture navale. Le bateau qui a toutes les
qualités n'existe pas :-)


01 juil. 2021
-1

Tous les bateaux, sans exception, peuvent se retourner, la mer développant une puissance énorme et les vagues pouvant être verticales puis basculer. Le problème est donc certes de retarder le chavirage, mais chavirage arrivé de revenir le plus rapidement à l'endroit avant de couler. L'exemple type est le bateau de sauvetage qui a un tirant d'eau assez faible et une coque lestée par ses moteurs et accessoires et un un des oeuvres mortes et cockpit avec un grand volume qui assure le retour à l'endroit. Autre exemple le célèbre "Inox" de Bardiau qui a supporté une semaine de 360° en Altantique Nord et l'exemple inverse désastreux est le grand monocoque de course qui a fait pendant 1 an le tour du pôle sud à l'envers parfaitement stable malgré sont immense quille lestée, au point que les règlements de course ont du être changés, quant à la conception du pont.
Naturellement le cata est aussi stable à l'envers qu'à l'endroit et les trappes d'évacuation sont obligatoires. Mais pour tout mobile traîner du lest mort est une hérésie.


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