Qui navigue seul sur plus de 12 mètres ?

Bonjour
Qui sur heo à l'habitude de naviguer seul sur des bateaux de plus de 12 mètres.
Quelles sont les difficultés que vous rencontrez et les conseils que vous pouvez donner
Merci

L'équipage
18 déc. 2017
18 déc. 2017
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J'ai une expérience limitée, tout au plus plusieurs traversées méditerranéennes de maxi qq jours, et j'ai quelques années au compteur (66 ans) qui font que je dois économiser les efforts physiques. En plus parfois la flaque comme on dit ça décoiffe. Mon voilier fait peu moins de 12 mètres

Difficultés & solutions:

1 - Les manœuvres au port, prises de coffre, mouiller mais surtout relever un mouillage quand ça souffle. J'ai pas de propulseur d'étrave.
Solutions : anticiper, bien préparer la manœuvre, s'entrainer, se faire aider en appelant la capitainerie pour les ports, disposer d'un accastillage ad hoc, par exemple taquet au maître bau renvoi de l'amarre sur winch de génois.
Le must dans un port mouiller l'ancre et culer au quai en solo avec vent traversier. Une grande satisfaction quand la manœuvre est réussie.

2 - Réduction de voilure quand ça bouge et que ça souffle, pas toujours facile de même hisser et rentrer un spi symétrique, (chaussette), si gennaker le mettre sur emmagasineur l'idéal, ris gv les trois à poste, anticiper un maximum, être sous toilé c'est mieux que se retrouver avec trop de toile et 50 n établi sous un orage méditerranéen. Disposer d'un très bon pilote tous temps. J'ai aussi une télécommande très utile pour un empannage sous spi. Limiter les balades dans le triangle avant avec les renvois au cockpit, mettre les lignes de vie et un harnais gilet avant d'aller manœuvrer en dehors du cockpit, la nuit en permanence.

3 - Gestion de l'alimentation du repos et du sommeil. Pouvoir compter sur les aides électroniques, renvoi au poste de barre radar ais, contrôle de la route et du pilote par le traceur. Télécommande pilote. VHF portable et fixe.
Prévoir tous les repas à l'avance, manger léger, éviter alcool et café en excès.
Se reposer/dormir par tranche de 15/20 mn avec un réveil de cuisine radar et ais en veille active.
Faire des exercices physiques dans la journée pour garder la forme.

4 - Sécurité ultime:
Porter sur soi en cas de sortie du cockpit ou la nuit une plb personnel pour appeler à l'aide. Prévenir les proches et donner les consignes de sécurité en cas d'inquiétude.

18 déc. 2017
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Domde
Pas mal tes plans et astuces, du boulot en perspective.

Chapeau l'artiste.
Merci

18 déc. 2017
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Salut,

Perso, j'ai un 12m depuis peu.
Pour moi, que ce soit mon 9,5m ou 12, ça ne me change pas grand chose et je dirais peut être moins embêtant même car j'ai fait le choix d'avoir un auto-vireur ce qui est pour moi, fantastique.
De plus, quand madame vient, elle peut se permettre de faire une fausse manoeuvre " ça lui arrive" et le foc passe seul sur l'autre bord.
Donc si tu n'as pas acheté ton bateau, dirige toi vers un bateau avec auto-vireur " ceci est qu'un avis perso question facilité" pas performance sous tout petit temps.

lonlon

19 déc. 2017
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Tu as acheté quoi finalement ?

18 déc. 201718 déc. 2017
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@Dôme,
Superbe réponse, je partage totalement tous les conseils et avis donnés.
J'ai le même âge et navigue avec Tiramisu (Sun Shine rallongé) qui fait 11m50.
Je rajouterai qu'une GV sur enrouleur et vraiment un plus même si la performance du bateau est un peu réduite dans le petit temps.
NE JAMAIS OUBLIER : IL FAUT RÉDUIRE TRES TOT car trop tard = casse ou mise en danger.
P.S. la photo de mon profil est prise alors que je suis en solitaire.

18 déc. 2017
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plutôt qu'un GV à enrouleur, les ris automatique depuis le cockpit, c'est aussi facile et la GV reste performante.

Je pense même que c'est plus sécure que l'enrouleur, car j'ai ouïe dire que l'enrouleur de GV pouvait se bloquer au mauvais moment et la bonjour le stress...

Je pense que quand je ne me sentirais plus à l'aise de passer en pied de mat pour réduire, je songerais fortement à installer des prises de ris auto.

Je connais quelqu'un qui à fait ça sur son 12m et qui en est satisfait.

10 sept. 2021
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Je trouve la "semi-auto" plus confortable. (2 bosses par ris. Une guindant, une chute)

18 déc. 2017
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bravo Domde
on a le même age , et je pourrais reprendre au mot près ton explication détaillée, j insisterais moi aussi sur ANTICIPER toutes les manoeuvres.
pour faciliter tout ça bien que maintenant je ne sois plus en capacité de naviguer seul , j ai fait installer une bome selden à prise de ris automatiques , le tout revenant au cockpit avec en plus un winch electrique ; c est génial et j ai conservé ma gd voile full batten.
un propulseur d'étrave (désolé les détracteurs!) aide bien aux manoeuvres de port .
ne pas oublier de prévenir lorsqu on arrive seul dans un port , ils viennent vous aider pour éviter de casser du bois...

18 déc. 2017
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sauf à Hyères*
:acheval: :acheval:

18 déc. 201718 déc. 2017
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tu as raison à Hyères personne de dispo comme d hab !!!!! je n y suis pas retourné

19 déc. 2017
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Pas d'accord ! Cet été , en juillet, escale technique à Hyères où j'ai dû accompagner une personne à l'hôpital en urgence. Seul à bord pour manoeuvrer. La capitainerie m' a trouvé une place rapidement après appel VHF et explications. A l'arrivée, le pontonnier m'a fait attendre une minute , le temps qu'un gros yacht à moteur sorte, puis un zodiac avec 2 personnes à bord , m'a guidé à ma place, servi de propulseur d'étrave pendant qu'un autre employé du port prenait mes amarres. Ils ont même mis la pendille à mon taquet. Le lendemain, même vent, nous étions deux et nous avons eu droit à deux zodiac pour manoeuvrer entre les pannes assez étroites. L'accueil à la capitainerie a été plus que bienveillant, le capitaine appelant lui-même un ami chauffeur de taxi sur un numéro privé , alors qu'aucun taxi ne me répondait. Pour l'hôpital ce fût une autre histoire, mais là, c'est plus ma partie.
Donc merci encore au personnel du port d'hyères.

19 déc. 2017
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Bah, tout de même, ce sont des humains, alors si il y avait une personne en danger, c'est normal qu'ils se soient mis à disposition pour aider.

Faut pas exagérer le trait ni en rester à une seul expérience quand on critique sinon, ça perd en crédibilité.

19 déc. 2017
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M.D.R Soit c'était pas de Hyères dont vous parlez soit le maitre de port est tombé amoureux...

19 déc. 2017
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mon avis n'a que peu d'importance et j'ai effectivement mon opinion bien tranché sur ce port (à raisonS...) et je ne suis pas le seul.
Quans je lis que la capitainerie de Hyères vous escorte et vous aide à sortir... même remorqué par la SNSM il ne se déplace pas... et la VHF.... essayez de les contacter...
Vraiment tant mieux pour Aurose et j'espère que ça c'est bien terminé pour l'hospitalisé mais ce n'est pas la norme à Hyères

18 déc. 2017
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bonjour: moi je navigue seul depuis toujours! actuellement un passoa 47 depuis 1989, avant un romanèe( 55000 milles ) avant quelques bateaux de courses aussi et encore avant plusieurs muscadet avec lesquels j'ai trainè d'espagne au spitzberg et en finlande etc au debut à 18 ans je me suis fait la main en visitant toute la cote espagnole mediterranèe avec un deriveur(4m85) et un tapis de sol pour dormir la nuit sur la plage les trois quart du temps en solo !pas du tout par mysantropie , j'avais des copains et des copines mais je preferais les apprecier à l'escale; mariè ma femme qui avait deja beaucoup naviguè m'a accompagnè, puis mon fils est nè à bord, je lui ai appris" le boulot"( aujourd'hui il est commandant mar mar et en plaisance navigue aussi en solo...... ma femme preferant maintenant son jardin et sa maison, j'ai rapidement repris mes perigrinations en solo toujours avec autant de plaisir ! ce qui ne veut pas dire qu'au port je n'appreci pas de retrouver de vieux copains mais au large j'aime etre seul avec moi meme, percevoir les choses à ma façon,mediter, regarder ,peindre! avec des equipiers ce n'est pas du tout la meme perception et comme avec mes bateaux je suis maniaque pour ne pas dire compulsif(je ne suis pas le seul) Willy de Ross(un ami) c'etait encore pire des que quelqu'un venait à bord il etait insuportable, le regrettè Eric Tabarly n'etait pas toujours un cadeau non plus, il savait rester des jours sans ouvrir le bec! alors donner des conseils?????? on aime ou on aime pas ,si on aime ça devient vite une drogue! bien sure il faut etre deux fois plus vigilant, en forme et en bonne santè, toujours anticiper; avant d'entrer par brizze dans une marina tel pour un coup de main à l'amarrage et ne pas se mettre dans des situations injerables, quand on se balade sur le pont toujours marcher penchè vers l'avant,eviter de picoler au risque de perdre sa vigilance et surtout connaitre son materiel par coeur ! apres il y a toujours un risque il faut l'accepter, mon frere en solo aussi, est passè par dessus bord il n'a jamais pu remonter........

18 déc. 2017
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Domde a tout dit.
Après tout dépendra du bateau, pour moi le franc bord étant élevé c'est la prise de bouée qui est rocambolesque, couché sur la delphinière gaffe tendu, ou culer qui est au petit bonheur la chance avec ma quille longue, et le propulseur d'étrave n'est pas superflu dans ces cas la...
Pour la réduction de GV par contre je n'ai pas ramené au cockpit parce que compliqué mais on se sent tout aussi en sécurité en pied de mât, un 12m c'est large et au pied de mat encore plus ;-)
L'avantage dans ces tailles c'est que le mauvais temps recule, et que donc, si pas de surprise niveau météo, ce sont des navs plus tranquille et moin sportive que sur plus petit...
Je rajouterais aussi dans la liste un accastillage bien dimensionné voir électrique pour ceux qui veulent/peuvent ça rend la chose encore plus aisé.
Pour ce qui est de la nav en solo, surtout bien mangé, se cuisiner de bon truc et prendre le temps (c'est pas ce qui manque en voilier), tout faire pour ne pas avoir froid, car une fois qu'on commence à trembler ça devient dur. Pour le sommeil j'ai toujours pas trouvé, je ne dors quasi pas... ou alors je tombe pour 8h...

10 sept. 2021
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Prise de bouée/coffre en solo ?
Sans gaffe c'est bcp plus facile : juste passer un bout autour de la bouée (cordage plombé, il tombe autour plus facilement !) et serrer immédiatement le flotteur contre la coque !
Le bateau est dès lors assuré. le temps que le skipper prenne le temps de passer un bout normalement dans un anneau du mouillage !
Astuce mise au point qd j'avais perdu ma gaffe !

18 déc. 2017
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rebonjour, pour la prise de bouèes j'ai achetè une longue perche telescopique en alu tres legere (2m replièe)( perche pour prendre les fruits magasin vert) en bout j'ai fixè un tres gros crochet mousqueton d'amarrage wichard qui se decroche et se referme des que l'on a saisi la bouèe,au mousqueton est fixèe une amarre fine mais tres ,solide des que j'ai crochetè et que je suis bout au vent, j'avance tres doucement au moteur et remonte l'amarre fine pour avoir la bouèe collèe à l'etrave puis avec une gaffe je passe la grosse amarre dans l'anneau de la bouèe! 3 fois sur 5 c'est ok l'ideal c'est d'arriver tres doucement au moteur sous pilote et passer à 1 bon metre de la bouèe plus pres à la barre on ne la voit plus et on la depasse

18 déc. 2017
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Le crochet wichard est prévu, ce sera le cadeau de noel ;) effectivement aussi ne pas trop s'approcher sinon ben on voit plus rien et ça devien drôle à voir pour les autre le gars qui fait des aller retour barre/delphinière en courant.
Évidemment tout ça par temps clément parce que quand ça piaule.... on fait comme on peu et peu importe comment on l'attrape :mdr:

18 déc. 2017
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on en a perdu 2 et maintenant on prend la technique du pécheur. tu prends une amarre pas trop légère et tu la balances au jugé au dessus de la bouée. ça y est tu es amarré. ensuite tu raffines ton amarrage

on a laissé tomber le truc wichard, une fois c'est la gaffe qui est restée accrochée ...

18 déc. 2017
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En solitaire mais aussi en équipage réduit, les prises de corps mort se font de la jupe, donc en marche arrière, 100% de réussite, sans précipitation, sans risques...

18 déc. 2017
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Mon voilier ne porte pas de jupe c'est une "Dame de Chine", son arrière train est éfilé comme son nez, cette technique ne marche pas ^^

18 déc. 2017
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Dommage !

18 déc. 2017
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d'un autre cotè les prises de coffre qui marche presque à chaque coup c'est pas tres sympa pour les spectateurs à l'apero qui goguenards font des paris sur votre reussite( apres s'y etre repris eux meme 4 ou 5 fois pour prendre la bouèe apres avoir traitè madame à l'avant de tous les noms d'oiseaux!) ce qu'en solo vous ne pourrais pas faire! par expêrience je peux vous garantir qu'apres le dixieme echec( si vous continuez) vous n'interresserez plus personne! les gens se lasse de rigoler.........

18 déc. 2017
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on a pas parlé de la grande importance d'un bon bon pilote fiable .....

18 sept. 2021
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C'est la base à mon avis aussi. C'est l'équipier indispensable, qui permet de faire tout le reste, y compris la sieste, en sécurité. A choisir, installer et entretenir avec minutie!

18 déc. 2017
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Moi sur un dériveur de 16m je trouve que c'est assez cool, il faut juste comme cela a déjà été dit plus haut anticiper à mort, mais comme en équipage d'ailleurs si on fait les choses bien ;-)

Les prises de ris, avec l'habitude c'est assez simple surtout si on a un rail de guindant avec chariots à billes..

Il faut avoir un bon pilote et la télécommande est un gros plus, j'en avais pas avant et depuis cet été cela fait une grosse différence.

Au port il faut demander de l'aide à l'avance, je n'hésite jamais.

Pour la prise de coffre, comme dit plus haut, marche arrière (surtout avec un dériveur) c'est le top avec avec le crochet wichard en ayant bien préparé l'amarre avec toute la longueur nécessaire qui remonte au davier c'est vraiment tranquille. Après je prends le temps de repasser une amarre une fois que le bateau est en place amarré.

Pour le sommeil, je dors par tranches de 10/15 min suivant les endroits, voire 1h avec l'AIS et radar si on est au milieu de nulle part..

Toujours avoir de quoi se faire un truc à manger qui prend 3 minutes et qu'on aime qu'elle que soit la situation.

Le côtre a des avantages avec trinquette/yankee en solitaire, c'est moins physique, l'emmagasineur il arrive pour la saison prochaine ;-)

Le spi avec la chaussette c'est un peu le coup d'adrénaline mais bon, ca passe ..

Quand je suis en équipage c'est souvent avec des amis qui n'ont pas l'habitude de naviguer alors l'anticipation est toujours présente et cela fait un entrainement pour le moment ou on est en solo.

19 déc. 2017
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t'intéresse aussi part ce sujet je suis le débat

19 déc. 2017
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Moins de problème qu'avec un 10 mètres.
les problèmes sont les manoeuvres de port.
J'ai un propulseur d'étrave et de poupe.
En mer il faut anticiper.

19 déc. 201719 déc. 2017
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. Propulseur
. 1 winch électrique sur lequel on peut tout ramener
. GV sur enrouleur
. Trinquette auto-vireuse sur enrouleur
. Genaker sur emmagasineur
. Toutes manoeuvres et drisses ramenées au cockpit
. Guindeau électrique avec compteur de chaîne et commande du cockpit
. Carto grand écran au poste de barre
. Radar + AIS
--- Tout ça simplifie la vie à bord. Ainsi, on doit même pouvoir aller jusqu'à 60 pieds en solo tranquille (je n'ai pas l'expérience d'une telle taille mais ça ne me paraît tout à fait faisable).
Nota, la prise de coffre n'est vraiment pas un problème avec les systèmes de genre Jolly Hook (c'est ce que j'utilise, avec un bout rallongé; mais il y a plus costaud que ce modèle).
Je rajouterais : sail-drive, quille étroite et safran-pelle pour être bien manoeuvrant en marche arrière.

19 déc. 2017
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seul sur un trimaran de 12m, les difficultés :
- prise de coffre
- quitter un mouillage (j'ai pas de guindeau)
- prise de quai à marée (basse en particulier).
autrement, en nav tout va bien, même si je n'ai ni radar ni AIS donc veille encore plus attentive (et fréquente) obligatoire.
l'indispensable : mon pilote auto !

19 déc. 201719 déc. 2017
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Merci pour les étoiles, ça n'en vaut pas tant. Je rajouterai que naviguer en solo c'est un privilège et un challenge , c'est prendre beaucoup de plaisir du moins en ce qui me concerne, surtout si l'objectif est de récupérer l'équipage familial ou les copains à l'arrivée pour de la croisière côtière.Je mets une ligne de traîne, j'écoute de la musique, je rêve, je lis, je fais quelques photos et je profite des paysages marins, et parfois quand il y a de la brise c'est le pied de sentir le bateau bien réglé atteindre sa vitesse de carène.

Je distingue deux situations côtier qui implique beaucoup de vigilance et hauturier plus cool et moins fatiguant.
Pour la prise de coffre par l'arrière, ça m'arrive de me rater; j'utilise un bout flottant on polypropylène pour minimiser les risques d'accroche dans l'hélice. C'est moins stressant.

Enfin, on un point important avoir une bonne couverture météo (un Navtex est bien utile sur plusieurs jours de traversée pour mettre à jour la prévision) et savoir interpréter les situations de base en météo est indispensable pour anticiper et comprendre ce qu'il risque de se passer.

19 déc. 2017
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Hello,
En solo également depuis + de 2 ans, dans l'arc Antillais, sur mon cata de 11.40m...sans gros soucis, hormis les bourdes habituelles...j'apprends tous les jours!
Comme dit plus haut, pilote (NKE)très fiable, prise de ris auto ramenées au cockpit, guindeau fiable et puissant, bateau prévu sous toilé.
Perso, je ne m'attache pas, et ne vais jamais à l'avant de nuit, ou par gros temps, et je pisse dans mon évier si ça bouge de trop...mes plus gros soucis viennent souvent d'un surpatage sur l'enrouleur de génois, lorsque je laisse le génois se dérouler trop vite(encore arrivé il y a 2j, pfff)!
Pour les veilles, j'ai pris l'habitude de naviguer au vent des Iles, donc je ne rencontre pratiquement personne, j'ai une alarme AIS réglée sur 3 miles, je dors par tranches d'1h environ.
Je privilégie également les trajets directs, j'aime naviguer de nuit...
:heu:

19 déc. 2017
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J'hésitais un peu à intervenir, parce que naviguer seul sur le Maracuja 42 (13 m) j'ai trouvé ça plus facile que sur le Ne Quid Nimis (10,5 m)... et bien plus que sur les précédents encore plus petits.
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Mais bon, jamais de marina avec le Maracuja, because c'était entre Mayotte et Madagascar. Donc mouillages dégagés, et souvent seul.
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Sur l'un comme sur l'autre, impossible de remonter le mouillage sans guindeau (un Lofran tigre sur les deux), donc presse bouton...
.
trois pilotes sur l'un, Deux pilotes et un régulateur sur l'autre.
.
Pas plus de soucis à prendre des ris (au pieds de mat sur les deux) ni à border sur le gros que sur le "petit".
Des winchs 56 au lieu de 46. Juste un peu plus long.
.
Avantages du gros :
- mauvais temps arrive plus tard
- circulation plus facile et plus sûre sur le pont, en raison de l'espace supplémentaire et de la plus grande stabilité du bateau par mauvais temps
- plus facile de se faire à bouffer convenablement par mauvais temps, car le bateau bouge moins.
- un bon noeud de plus, donc traversées plus courtes, donc moins de fatigue.
- plus confortable au mouillage, --> meilleur sommeil (je vivais à bord du Maracuja à Mayotte)
- prise de coffre plus facile, car bateau deux fois plus lourd, donc restant immobile plus longtemps le né à la bouée. Le franc bord à l'étrave ne m'a jamais gêné, car ma bouée était grosse, et je passais l'aussière à la main.
.
Bref, je suis revenu à 9 m et 4 tonnes.
ça part dans tous les sens sous pilote, ça secoue à mort, je peux pas me faire à bouffer, je rampe sur le pont, j'en chie sans guindeau pour remonter le mouillage ...

19 déc. 2017
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Petite expérience de 4 ans en solo (voir pire : en solo + enfants) sur un Swan 44 (plan Stephens) : 13,48 m et 13 tonnes, donc un bateau très lourd et très toilé.
Je suis maintenant revenu sur un Melody : 10.20m et 7 tonnes et j'ai perdu en facilités de manoeuvre en mer (mais gagné sur d'autres points...).

En mer, j'ai toujours trouvé le Swan plutôt facile à gérer en solo, y compris par temps musclé : c'est grâce à un accastillage pléthorique (17 winches en tout, quasiment 1 par bout...), de très bonne qualité et très bien dimensionnés.
C'était un bateau très véloce et très manoeuvrant à la voile.

Les éléments qui participent à cette facilité (par ordre d'importance) :
- la stabilité de route
- un plan de voilure bien équilibré
- un pilote puissant et fiable
- une télécommande de guindeau

Et pour reprendre les propos de Guillemot : on vit mieux sur un gros que sur un petit.

Par contre, en manoeuvres de port, au moteur, c'était une autre histoire....
Sans propulseur d'étrave, j'avais l'impression de conduire une Harley sur une patinoire !
Il faisait ce qu'il voulait en marche arrière et refusait de virer face au vent au moteur avec + de 10 noeuds de travers.
J'ai été 2 ou 3 fois en difficulté et je ne me serais jamais sorti de situation tordues sans l'aide d'un zodiac du port (réflexion faite, en équipage non-plus probablement).

19 déc. 2017
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Je navigues souvent seul, quelque soit la taille du bateau, perso, 50 pieds et il n'y a que deux instincts a avoir...Prévoir et toujours porter la toile du près serré quelque soit l'allure, le reste c'est a cataloguer dans la case "chance", comme dans tout sport mécanique. Bien évidemment bien se connaître et connaître sa monture aussi bien ça aide.

20 déc. 201716 juin 2020
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Souvent en solo, je préfère m'amarrer avec une chaîne autour de la bouée rallongée par un bout de chaque coté que je remonte pour passer une amarre dans l'anneau. C'est avec cette méthode que je galère le moins.

Quand cela bouge, je passe un bout de chaîne dans l'anneau.

Pour les manœuvres de port ou sur un quai... je prends des crochets (comme le mousqueton sans doigt) et après je passe les amarres.

La gaffe auto aussi s'est pas mal, pas trop fatiguant mais il faut parfois s'y prendre à plusieurs fois quand on a deux mains gauches comme moi, alors faire l'AR plusieurs fois entre la barre et la baille...

J'évite aussi le mousqueton ...

Je me souviens que pour passer l'écluse à Saint Nazaire (avec un Folie Douce), on passait un crochet (relié au mat par un bout) sur une des barres de l'échelle par le travers du bateau.

Puis on montait sur le quai avec nos pointes avant et arrière pour les passer en double. En redescendant, on enlevait le crochet et petit à petit on reprenait les amarres avec la marée...

J'en ai même connu un qui faisait cela tout seul avec son Formosa 47 (?) dans cette écluse (il y a bien trente ans de cela). Aujourd'hui sur Camoel...

10 sept. 2021
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Je ressorts ce sujet intéressant. Je me demande l'utilité de se réveiller sur un cycle régulier (toutes les heures) comme cela vient d'être évoqué alors qu'une électronique bien réglée peut prévenir en cas de danger. Ce qui au final peut amélioré la durée de la nuit à 4h mini.

10 sept. 2021
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tout à fait genavigue !
la pratique que tu décris fait largement consensus chez tous ceux qui naviguent seuls depuis longtemps sur de longues traversées, les avis contraires proviennent de ceux qui ne pratiquent pas ce genre de navigation ou de ceux qui après quelques jours de nav. ont la tête dans le cul et se réveillent sur la plage ou les récifs.
ouverture d'un sujet propice à polémiques, hi hi hi !

10 sept. 2021
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tout à fait d'accord. par exemple, Nke vient enfin de permettre que les alarmes de son pilote soient audibles et nous réveillent quand on dort (via le récepteur de la télécommande) ça change carrément la vie.

10 sept. 2021
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Cela me rassure !
Je viens de ramener mon nouveau bateau et ai fait Roscoff Hyères, avec escales bien sûr.
La première nuit je me suis levé aussi toutes les heures et puis j'ai constaté que mon radar fonctionnait très bien. Il est vrai que j'ai fait cette boucle tout juin et qu'il n'y avait pas grand monde. Ce qui m'inquiétait au début vu que je n'ai pas croisé de bateau autre que des chaluts. Même la traversée Palma Hyères je n'ai croisé personne. Etonnant !

10 sept. 202110 sept. 2021
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je confirme .. je fais 5.000 miles par saison en atlantique NE, c'est pas les voiliers qui m'empêchent de dormir... par contre quand un adorable pechou à 9 noeuds fait la même route que la mienne , faut toute la nuit pour qu'il sorte de ma zone de garde..

10 sept. 202110 sept. 2021
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La GV qui se prend dans les lazy jack, en particulier quand il y a une houle courte genre tôle ondulée, sans télécommande de pilote, comme on ne peut pas être en pied de mat et au pupitre c'est une gave intense pour essayer de mettre la GV vraiment face au vent et la hisser! sur un 9 mètres tu es secoué comme un prunier.

Quelque soit son âge le critère c'est de pouvoir relever son ancre seul quand le guindeau n'est pas content...pour ma part avec un 40 pieds je ne peux plus, changement de format, hisser, virer à la main est un autre critère important.

Du coup je suis passé à 9 mètres ...c'est plus volage les manœuvres de port son moins faciles et tu es plus secoué.

10 sept. 202110 sept. 2021
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à la base, le solo sans télécommande autour du cou, c'est pas forcement une bonne idée, du moins en côtier.

10 sept. 202110 sept. 2021
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je sais je sais ...mais il y a pénurie et les délais sont très très longs, faut bien s'occuper en attendant!

Aujourd’hui cela m'a tellement gavé que je suis parti au portant sous génois seul et au travers et au près cela marche pas si mal.

11 sept. 2021
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Ça date ce post.
La technologie est arrivée. Je vois aux antilles des retraités ( ça se voit !!) Avec 15 - 16 m.
Un 12 m est devenu un jouet de l'ancien temps.
Heureusement pour les nouvelles générations , ils trouvent des voiliers sympas à leur budget.👍

11 sept. 2021
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la manoeuvre qui me fatigue le plus c'est le hissage de la grand voile full batten qui pèse un âne mort sur le dernier mètre,
et au début avec du vent le lattes qui se prennent dans le lazzy bag quand il y a du vent et que le pilote merde avec sa lenteur.
Sinon pour remonter l'ancre mon équipier dans la main :une télécommande sans fil ,pour être droit sur la chaine ; je le range chaque fois comme un objet précieux:)
sinon , pas besoin de faire la conversation ,souvent futile ,seul avec soi même ,en contemplation de la nature ,j'adore et aussi de bons gueuletons .

11 sept. 2021
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mouffler le drisse de GV

11 sept. 2021
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Tout est possible tan que le corps suie....avec l'argent on peut se payer toute les aides disponible.
Mais quand l'âge arrive, le dos devient difficile a gérer.
Bref quand tu met en tête de liste des courses le Doliprane et autre antialgesique c'est foutue.

11 sept. 2021
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Je ne vois pas trop le problème de naviguer seul sur un 12m si c'est pour quitter sa place de port bien connue et ensuite revenir à sa place de port bien connue. Un 24m seul est probablement bon aussi dans ces conditions.
Le soucis est d'arriver à un port inconnu pour prendre une place inconnue à déterminer dans les 5 dernières minutes. Si je devais le faire probablement je le ferais à la Slocum qui explique que quand il arrive à un endroit il commence par "hove to" pendant un moment, c'est à dire se mettre à la cape pour choisir son bon moment d'arrivée. Dans mon cas ce serait à tout prix éviter la cohue d'été de fin de journée avec un hollandais qui vous dépasse fond de balle dans le chenal pour prendre ce qui dans sa tête est probablement la dernière place près des douches et un petit bateau à moteur qui vous suis comme un chien 15 mètres derrière jusqu'au fond du port rendant tout demi-tour compliqué.

11 sept. 202111 sept. 2021
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je pense qu'en solo avec 40", surtout s'il est large, on privilégie pas mal le mouillage. à minima, ça fait moins de préparation que pour entrer ou sortir d'un port et c'est archi simple avec un guindeau. par ailleurs, à l'usage, on est souvent plus vite à terre, si on a quelque chose à y faire, en annexe sans passer par la capitainerie.

accessoirement, à l'étranger ( espagne par exemple) tu peux aussi perdre du temps quand tu arrive dans un port si tu est le seul à rentrer quand les autorités en charge des contrôles n'ont personne d'autre à aller voir.

11 sept. 2021
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Le mouillage oui mais certaines côtes sont exposées à la houle quel que soit le vent.

11 sept. 2021
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Laisser une annexe sans passer par la capitainerie, il ne doit pas y avoir beaucoup de ports où c'est possible. En tout cas sur côte varoise ou côte d'Azur, en général c'est payant (sauf tolérance pour 2h) et il n'est pas rare d'avoir un refus.

11 sept. 202111 sept. 2021
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si j'ai un truc à faire à terre je vais en annexe sur la plage à la rame, quand il y a des bouées de baignades je m'amuse même à passer dans la zone balisée et je la laisse sur la plage à un endroit où elle n'embête personne. je ne navigue pas en Med, je fais ça depuis 2008 entre madère et la finlande sans m'être fait tirer les oreilles.

11 sept. 2021
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Souvent seul sur mon cata 13/6,5 m peu de difficultés en nav , anticiper comme il est écrit ci dessus, tout ranger au départ, après avoir tracé sa route avec la météo, si ça force, réduire tôt, si trop dur avec le foc venir au portant, faire des marques sur les écoutes et drisses .
Mon problème est à l’amarrage, le fartage du canot , par vent latéral rend la manœuvre délicate, repérer un endroit où le vent va aider, sinon tenter un passage si quelqu’un sur le quai peut prendre une aussière, trois sont prêtes , à chaque extrémité et une au centre, sinon, surtout en mers nordiques, j’ai 4 possibilités pour attraper un quai difficile, d’abord venir en marche arrière aide souvent, puis pour attraper une bitte une boucle d’aussiere au bout de la gaffe, si anneau, un crochet en bout de gaffe , un passe amarre ( sorte de fer à cheval qui fait un aller et retour) enfin un grappin, efficace sur les quais norvégiens bas, dans presque tous les cas le bout passe dans le taquet d’embelle , au milieu du canot et ramené sur le winch arrière, rapprocher le batô au winch est un vrai plaisir et une efficacité remarquable .
Sinon en cas de difficulté, ne pas hésiter à mettre son orgueil sous son mouchoir et à approcher AU MIEUX l’endroit où on veut accoster, même si c’est en avant, crocher , une fois qu’on est tenu par un point, le reste devient secondaire.
Il m’arrive de sortir ma corne de brume pour informer de mon besoin d’aide, cependant j’essaye d’éviter.
On a bien dit que c’était en solo… quand les gens sur le quai s’en rendent compte, considération même si avant c’était moyen.

12 sept. 2021
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Oui avec pas mal de remarques pour arriver à quai : tout préparer pour qu'il n'y ait qu'à prendre l'amarre avec et arrière. Une fois ces deux points sur une bite, le reste est un jeu d'enfants.
Quand je parle de naviguer seul, c'est sans winch électrique, tout à la main. Pour l'instant je me sens en plaine forme de mes 61 ans.
Mais mon propos initial était pour les traversées. Mais j'ai eu mes réponses qui vont dans mon sens.
Seul sur un bateau, qu'elle joie de contempler la mer sans entrave !
Par contre les gueuletons, oui moi aussi je suis présent à la table.
J'ai la change d'avoir 2-3 potes qui répondent présent à chaque occasion. Ils m'ont d'ailleurs aidé de Roscoff à Pornichet. C'est à partir de Pornichet que j'ai rallier La Rochelle pour des problèmes sur le guindeau et autres. Puis ensuite le grand saut jusqu'à la Corogne.

12 sept. 2021
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Yes we can, la réponse était évidente : le roi Jean 🤴

12 sept. 2021
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No way naaannnn🤣🤣🤣

12 sept. 2021
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La taille du bateau n'a pas grand chose à voir avec la difficulté de naviguer en solitaire.
Il y a des avantages et des inconvénients du plus petit au plus grand.
J'ai navigué en solo longuement (tour de le l'Europe) sur X-40, Lagoon 45 et Saare 41 ac et sur de plus petits bateaux de 7 à 9 mètres.
Le lagoon est un peu chiant dans les manœuvres au quai ou dans les marinas car on ne voit pas la coque et il faut y aller au feeling. Ce n'est pas la longueur le problème.
Pour les bateaux lourds que sont les trois cités plus haut, il y a un principe de base dans les manœuvres au ponton qu'il ne faut jamais transgresser, on ne quitte la barre et les manettes que quand le bateau est arrêté totalement.
Il y a des manœuvres d'appontage qu'il ne faut jamais tenter celle où le vent vous pousse sur le quai, sauf latéralement.
Les manœuvres doivent se faire au ralenti, le plus lentement possible, il n'y a pas beaucoup de marge d'erreur, il faut bien réfléchir à la possibilité de sortir de son plan initial.
Il y a des cas où quand c'est parti, c'est parti, pas de retour en arrière possible.
Il ne faut jamais écouter les conseils des marineros, la manœuvre est uniquement de votre responsabilité. Vous la faites ou pas et ils peuvent toujours jacasser.
La seule fois où j'ai rayé superficiellement la coque du lagoon , c'est quand j'ai écouté la responsable d'une marina à Muxia qui voulait me faire rentrer dans une place qui compte tenu du fort vent latéral 25 Kn n'était pas faite pour le gabarit du bateau.
Je me serai foutu des claques et à elle aussi mais c'était moi le responsable.
Par ailleurs une bonne condition physique est indispensable, il faut se déplacer très vite sans se prendre les pieds dans ce qui traîne sur le pont. Gainage et abdo de qualité conseillé et savoir sauter sur un quai avec une amarre.
L'anticipation est une évidence, je ne la commente pas.
Mais la navigation en solo, c'est faisable et très satisfaisant.

12 sept. 2021
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Je navigue souvent seul et pour arriver à quai, l'orientation du vent est primordial. Pr contre les pare battage sont tous à poste et l'extrémité des deux amarres sont ramenées vers l'arrière et sont placées en pendants. Une fois à toucher le quai, je saute sur le ponton avec mes deux extrémité et vais frapper celle au vent en premier.
Mon seul problème, il me semble, c'est que j'ai un saildrive équipé d'une hélice Maxpro avec laquelle la marche arrière est problématique et ne suis pas mon gouvernail. Il semblerait que je sois le seul à ne pas y arriver.

12 sept. 202112 sept. 2021
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On navigue depuis 2017.
On a commencé sur un Dufour 31 que nous avons gardé 2 ans et maintenant, sur un Hanse 400.
En solo, en nav, je préfère le 400 grâce à l autovireur qui facile les manœuvres et qui finalement est suffisamment toilé.
Pour les entrées d une place, je rentre aussi facilement avec le 400 que le 31 " du moment où la place est de sa largeur.
Le seul hic que j ai et c est le seul au port d attaché, c est que je n ai pas de bateau sur mon bâbord pour me tenir et quand il y a du vent, c est sport.
Pour moi, la taille n a rien changé mise à part un autre plaisir.
Je précise que je suis souvent seul!!
Lonlon

12 sept. 2021
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tu n'es pas concerné 11,99m, moi non plus 11,95m !!!!!!

12 sept. 2021
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Tu as raison
Oups

12 sept. 2021
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A entendre certain hisser une GV de 50 m2 c'est kifkif avec une GV de 20m2
Faire un virement dans 30 knt avec un génois de 45 m2 cest pareil qu'avec un de 22 m2
Remonter une ancre de 20 kg comme une ancre de 12 Kg et tout comme cela?
J'ai connu des bateaux tellement puissants que pour plein de manoeuvre il fallait s'y mettre à deux!

Par contre pour les manoeuvre de port je trouve cela plus facile avec les gros que les petits, les trucs impossibles à faire sont les mêmes genre place au vent avec vent ou courant traversier sans voisin pour s'appuyer sous le vent...

13 sept. 2021
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qui navigue seul sur un plus de 12 m "et qui est vieux" dites le!!! =eh bien moi 76 ans sur un 47 pieds, heureux en pleine forme(quand je navigue) et pas grand chose à raconter; je reviens d'un mois en deux fois d'atlantique) à part que cette année les ports étaient bien encombrés! je ne mouille pas beaucoup car j'aime bien faire mon tour dans mes bistrots ou restos favoris et comme je n'aime pas faire la cuisine.... pour les marinas je téléphone avant et demande un éventuel coup de main pour l'amarrage mais j'ai remarquè que de plus en plus les autres plaisanciers se précipitent pour vous aider! ne me dites pas que c'est parcequ'ils ont peur pour leurs bateaux.... dans les pays du nord c'est encore plus frappant on ne sait plus à qui passer les amarres...... voila voilou j'espere que prochainement(vers les 90 ans ou plus)je pourrais vous confirmer que je suis toujours sur l'eau! bon j'aurais peut-être mis un winch électrique ou un propulseur d'etrave pour etre à la mode.......

13 sept. 2021
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Merci pour ce retour enthousiasmant pour les jeune de 60 ans....

13 sept. 202113 sept. 2021
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Le truc avec le fait d'hisser une voile de 40m2 ou border un foc de 40m2 est qu'on a un peu le temps qu'on veut pour le faire et rien n'empêche de se tenir en forme dans sa vie de tous les jours pour ne pas se laisser dépasser par son propre bateau (et Madame sera contente aussi...).
Donc je vois ça comme moins un problème que les manoeuvres de port ou la on peut être aussi en forme qu'on veut parfois il manque une paires de bras de jambes et même d'yeux pour la manoeuvre).
Au niveau physique ce qui est prise de tête avec les bateaux plus grands est le dégréage et pliage des voiles, je le fais à chaque fin de nav car je pars toujours au moins une semaine et ensuite ne touche pas au bateau parfois pendant 6 mois voir plus. Je ne laisse aucune voile à poste.

17 sept. 2021
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cela dépend ou et quand, des fois faut pas traîner pour hisser sa GV c'est sûr que en MED sans cailloux, sans courant et sans marée c'est vachement plus facile.

14 sept. 2021
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"Qui navigue seul sur plus de 12 mètres ?"

tous les solitaires qui sortent du port sur un bateau ... :-)

Désolé ...

16 sept. 2021
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euh... à condition d'avoir un bateau de plus de 12 mètres, non ?

16 sept. 202116 sept. 2021
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Titi marin : « tous les solitaires qui sortent du port sur un bateau .. :-) »

Ah, ah! Petit malin! Mais c’est vrai, tu as raison !

16 sept. 2021
17 sept. 2021
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J'ai un pote qui me dit au sujet de son voilier qu'il est impossible de le skipper seul.
Je dois croire qui?
Bon mon pote il est né sur un bateau, son père doit en être à son 34 eme bateau et lui qui a 40 ans son 4 eme?

18 sept. 202118 sept. 2021
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Si ton pote a 40 ans, je peux raisonnablement supposer que son père en a 65. A son 34 ème bateau: soit il a changé de bateau tous les 2 ans depuis sa naissance (il compte peut être ses bouées canard), soit il en change tous les ans depuis ses 30 ans?
Il est concessionnaire ou mythomane?
De même, 4ème bateau à 40 ans, à moins de compter ses dériveurs, ça fait une fidélité faible....
Moi j'ai 53 ans et un voilier depuis 12 ans! J'ai mis du temps à me décider (faut dire que mon père en ayant eu 4 ou 5, j'ai eu le temps de comprendre les emmerdes que ça implique!). Mais je l'ai tellement bien choisi, que j'ai toujours pas trouvé celui qui pourrait le remplacer en mieux....
Je dois être trop fidèle ou sentimental!

Et pour revenir au sujet, j'apprécie énormément naviguer seul et loin des côtes. A défaut, j'apprécie quand les équipiers vont faire une sieste ou se coucher. Ce sentiment de liberté que ça procure! On se croit seul au monde, et par les temps qui courent, ça fait parfois du bien...

18 sept. 2021
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@Boronyan: tu manques d'imagination ^^

17 sept. 2021
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Pour aller dans le sens des post précédents, j'ai pris l'habitude (à 68 ans) de mener seul mon cata 44 pieds. La seule difficulté est évidemment dans les manœuvres de port ; je m'en tire en choisissant quand c'est possible un jour peu venté, en demandant de l'aide qui est systématiquement donnée, et en anticipant bien sûr au maximum (toutes amarres à poste, pont dégagé, défenses bien placées, etc.).
En navigation, chaque manœuvre prend un peu plus de temps, mais du temps on en a ! Je n'ai pas de winch électrique, ça manque un peu mais je fais sans, en prévoyant suffisamment d'eau à courir pendant le hissage de la grand-voile (65 m²). Les prises de ris en pied de mât sous pilote ne posent pas de problème. Les empannages au pilote sont un vrai plaisir. Le mouillage se fait sans problème avec une télécommande fixe avec compteur de chaîne au poste de barre. Pour relever le mouillage, je prends le temps longueur par longueur sans faire forcer le guindeau, c'est seulement s'il y a plus de f4 de vent que je dois courir une ou 2 fois à l'arrière pour avancer un peu sur la chaîne.
En route, la vue depuis le carré est suffisamment dégagée sur 360° pour rester à l'intérieur si mauvais temps, avec la télécommande de pilote. Toutes les alarmes sont activées selon besoins : AIS, radar, mouillage.
La limite c'est la longue traversée de plus de 24h. En méditerranée, pas question de faire l'impasse sur la veille permanente, il faut être au moins à deux. En transat ça se discute...

17 sept. 2021
-2

et voilà nous sommes bien d'accord, c'est relatif, mais dans l'absolu dire on peut sur n'importe quel bateau dans n'importe quelle mer, et partout sous n'importe quelle conditions: c'est une grosse, mais vraiment grosse connerie.

18 sept. 2021
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Ce qui en parle le plus et le redoute du coup le plus, comme souvent, ne l'ont jamais expérimenté.
Laissez donc les solitaires relater leur expérience, en arrêtant de les prendre pour des irresponsables, soit parce qu'ils vous font envie, soit parce qu'ils vous font peur.
ET restez en équipage, ou proche des côtes si vous le voulez, il n'a rien de dégradant à cela...

17 sept. 2021
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AIS, radar et détecteur de radar . ce dernier m'a rendu de très grands services et est le plus fiable pour la vieille .

Le long de côtes africaines , jusqu'à 150/200 m de fonds faire TRES attention aux pirogues

17 sept. 2021
0

Dites donc les mokos champions du solo, comment vous débrouillez vous seul dans vos pendilles ? (De préférence avec un "quille longue" et nez au quai pour éviter le nez des voyeurs dans la cockpit ?

17 sept. 2021
3

ca depend de la longueur du fut du canon..

on a tous une longueur de bateau ou on sera depassé ( port,manœuvre gestion voile) et on a tous une force de vent et etat de mer ou on sera depassé.
voila,quand tu auras determiné cela,tu aura affiné la reponse.

17 sept. 2021
0

Ma démarche initiale était de connaitre le fonctionnement de chacun au large en grande traversée seul.
La discussion se cantonne à l'accostage ce qui n'est pas le principal soucis puisque en général du monde peut nous aider.

17 sept. 2021
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Erreur ! C'est le seul soucis avec un bateau de plus de 10m, en mer c'est simple.

17 sept. 2021
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mon soucis récurrent en solo depuis le décès de mon épouse, c'est la gestion de mon sommeil et de ma fatigue.

pour la conduite du bateau, effectivement, c'est quasiment pareil qu'en couple puisque les quarts respectifs se passent le plus souvent en solo.

20 sept. 2021
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Ce n'est simplement que pour reprendre le sujet initial

17 sept. 2021
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Si l'accastillage est adapté, la taille n'est pas un problème en navigation (lazy bags, génois à enrouleur etc..). Pour les manoeuvres de port, cela dépend du bateau: je trouve que mon ancien 40 pieds (monosafran, relativement bas sur l'eau et lourd) était plus simple à gérer en solo au port que mon nouveau bi-safran de 33 pieds au franc bord assez élevé et plutôt léger), mais on s'habitue. Là où il faut la santé, c'est quand on commence a devoir gérer des spis de 150-200 M2 et le genre de souci que l'on a quand cela foire, c'est là où se trouve la limite.

17 sept. 2021
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Pour pouvoir être qualifié de skipper, ne faut-il pas avoir un équipage sous ses ordres? 🤔

17 sept. 2021
3

Pas de chance ! je navigue bien seul mais sur un voilier de 11m ! Ben faut juste s'y connaître un peu et avoir un bon pilote ou un bon régulateur. Le plus chiant! c'est de faire la cuisine !

18 sept. 2021
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Tout à fait d'accord. Dormir par tranche de 20 à 40 minutes ne me pose pas de problème (je ne sais pas pourquoi..), et si le moindre changement se fait sentir, ça me réveille.
Pour la cuisine, c'est vachement plus galère, surtout au près!...

20 sept. 2021
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Bonjour à tous. Je navigue avec un Trismus 37, donc bien entendu avec prise de riz au mât...etc. j'ai installé un pilote Automatique raymarine ev200 avec vérin linéaire sur secteur de direction. Avec aussi la commande à distance. C'est un véritable plaisir et d'une précision incroyable. Je suis encore plus autonome qu'avant.
Merci pour vos témoignages.
Benoît

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