question navigation

bonjour je voudrait que vous me donniez votre avis

nous avons naviguer avec un beneteau57 en méditerranée de cap napoléon a badalona en Espagne +- 200 milles 27 heures de navigation

quand je dit navigation je devrait dire d enfer car j ai eu un mal de mer terrible au point de devoir stopper le bateau a badalona

les condition étais un vent arrière de 140 le skipper naviguais avec le génois le bateau avançait bien 8 a 10 noeud mais partais dans tout les sens c est clair que pour moi j ai eu l impression de naviguer dans une machine a laver

ma question est donc celle ci

ci le skipper au lieu de vouloir allez tout droit aurait fait des bords mis la grand voile au moins sur un ou deux ris en liant la baume pour ne pas empanner le bateau aurait il été plus stable pour la navigation ???

j ai déjà naviguer dans une mer agitée aux Antilles ou j ai été malade mais j ai pus maîtriser sans problème réelle avec l aide d un médicament hors la en méditerranée malgré une forte dose pas moyen de maîtriser au contraire ça empirait

je doit prendre une décision et je n arrive pas a y voir clair soit c est moi qui ne supporte pas le bateau et la navigation ou c est le skipper qui n a pas pris en compte mon fort mal de mer trop presser d avaler les milles

je vous avoue que je suis un peu perdu et pas envie de renoncer a un rêve de 30 ans

dom

L'équipage
05 sept. 2013
05 sept. 2013
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Bonjour,
le mieux aurait été de demander au skipper ses raisons ; juger de quoi que ce soit ici, ben c'est chaud.

05 sept. 2013
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Connaissant bien la zone je pense que le skipper n'est pour rien dans ton mal de mer, c'est simplement les conditions marines doublées de peu de fond et des vagues particulières + certainement de la houle courte si vent de sud.

Au portant c'est normalement le plus confortable, après vous connaissez mon avis sur la nav génois seul dont je ne suis pas fan.

On ne peut pas enlever les vagues de la mer. La bonne nouvelle est que le mal de mer passe tout seul au bout d'un certain temps (qui peut être long) par habitude de l'oreille interne. Plus on navigue moins on a le mal de mer. :pouce:

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le skipper a tout fait pour me persuader d arrêter il n a donner aucune solution

il donnait l air presser de rentrer c est pourquoi j ai des doutes

je lui ai même proposer de trouver un autre marin qui ferait le convoyage avec lui et sans moi il a trouver toutes sortes d excuses pour ne pas le faire

dom

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je souffrait vraiment beaucoup sans vomir je suis un têtu je voulait continuer en me disant ça va finir par passer et sous la persuasion du skipper que j ai stopper

je doit prendre une décision soit je revend le bateau et recherche un catamaran ou j étais moins malade ou je continue en trouvait un équipage qui prendras en compte mon mal de mers et m aideras a le combattre

dom

05 sept. 2013
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Hé Dom, tu vas pas revendre le bateau juste après l'avoir acheté ? T'étais tellement heureux de l'avoir.
Quand je suis parti aux Baléares il y a quelques semaines, j'étais avec un ami qui a été malade plus de 24 heures. Il n'avait pas navigué depuis plusieurs mois. Au retour, il a été malade, mais seulement une paire d'heures. Bon la mer était plus tranquille.
Il y a pas mal de solutions (genre lunettes spéciales), moi je tenterais tout avant de renoncer au bateau.
Au début ma femme a été un peu malade, maintenant ça va. Une solution qui marche pour certains, prendre un point fixe et ne pas le lâcher du regard jusqu'à ce que le mal de mer disparaisse.

05 sept. 201305 sept. 2013
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La seule fois ou j'ai été malade (vraiment malade la tête dans le seau) c'était en méditerranée, alors que je naviguais depuis plus de 10 ans quasi exclusivement en manche et atlantique et parfois dans des conditions musclées.

Le contexte : traversée Corse continent au moteur avec une très forte houle latérale : j'ai pas supporté !

Si ça avait été ma première expérience, je pense que je me serais posé beaucoup de questions...

Donc, quel était l'état de la mer ? Étais-tu occupé ? (j'ai été malade après mon quart de barre, avant pas de souci...)

05 sept. 2013
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C'est également l'expérience que j'ai vécu cet été. Vent nul, route à moteur vagues courtes, bateau non appuyé pas des voiles...

Résultat: j'ai nourri les poissons.

Dès que le vent s'est levé et que les voiles ont été hissées le mal s'est résorbé.

05 sept. 2013
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J'ai justement ouvert un fil sur la navigation sous genois seul:
www.hisse-et-oh.com[...]is-seul

De quoi avoir plusieurs avis sur la question, mais pas sur la mal de mer...

05 sept. 201305 sept. 2013
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J'en profite d'ailleurs pour manifester mon profond respect pour les personnes qui sont quasi systématiquement malade et qui continue à partir en mer. :topla:

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on me conseil de mettre des patch de scopolamine j en ai commander je veux naviguer bordel ca fait 30 ans que j en réve je vais pas me laisser abattre par cette saloperie de mal de mer

dagget.. j ai commencer a avoir le mal de mer deux heures âpres le départ et ce sans discontinuer durant les 25 heures qui ont suivi sauf lorsque nous avons bifurquer dans le golfe vers barcelone ou la ça allait un peu mieux c est donc bien les conditions de mer croisée qui m ont rendu malade malgré la prise de deux cachet a intervalle de 8 heures de comprimé de 0.75 gr de stugeron qui m avait bien réussi aux Antilles avec des .25 gr en plus

10 sept. 2013
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Tu sais ce que c'est la scopolamine, y'en aurait pas qui voudraient détourner ton bateau par hasard.

05 sept. 201305 sept. 2013
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je fait souvent du grand largue genois seul car la GV devente le genois a plus de 140 -150 ou alors il fat mettre un spi oufaire du " amuvais vent arriere vers 160 170 voiles en ciseau mais ca roule ...pas de solution
faut pas chercher un responsable au mal de mer !! c'est un mauvais genie qui s'estompe avec les années, pour ma part je ne l'ai plus du tout depuis exactement 7ans mais j'y ai ete sujet pendant presque 30ans.. patience.
. pour vaincre ce mal il n'y a que le dedain.L'ignorer totalement bne pas chercher a maintenir son equilibre mais vivre avec les mouvement du rbateau , et puis rester soit dehors soit couché a coté de son seau; ne rien faire et surtout pas de nav ou de cuisine, etre heureux de n'avoir rien a foutre. boire du coca, manger une banane
.
le jour ou tu peux tripoter le moteur au pres par force 6 la clop au bec en buvant du café t'as gagné

05 sept. 2013
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Moi j'éviterais de tripoter le moteur en fumant une cigarette pour d'autres raisons que le mal de mer... ;-)

05 sept. 2013
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je plaisante bien sur

05 sept. 2013
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Sans reparler de la fameuse règle des 4 F, il y a quand même parfois une accumulation de facteur qui conduisent au fait d'être malade en mer. Il faut les identifier et le prendre en compte ou les éviters.
Perso, j'avais notamment la fatigue, les odeurs de gazoles, l'inactivité... Ça m'est arrivé il y a plus de 10 ans, et ne s'est jamais reproduit, en revanche, depuis c'est toujours moi qui ait skippé le bateau, ça joue peut-être aussi

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sylv1 merci pour ce lien qui confirme un peu ce que je pense et ce que j ai retenu il fallait mettre la gv et lier la baume ça aurait eu l avantage de calmer le bateau qui partais dans tout les sens

je vous dit j avait l impression d être dans une machine a laver faut être sacrément amariné pour supporter cela ce qui n est pas le cas d un débutant comme moi

il faut que je retrouve un équipage capable et qui connait bien toutes ces astuces et non un kipper qui veut avant tout avaler des milles le plus rapidement possible

dom

10 sept. 201310 sept. 2013
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Salut
Encore une fois, on dira que cela dépend du bateau. Mais... j'en suis à mon 6ème bateau, et j'ai toujours trouvé que, au vent arrière (puisque c'était pour toi le cas), une voile d'avant seule marchait parfaitement bien par vent fort. Les voiles en ciseau avec une mer formée... bof... Mais bon, il y a un fil sur le sujet "sous génois seul", juste à côté...

05 sept. 2013
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je me souviens de ton fil (@complice des mers) lorsque tu a acheté le beateau...tu as un super canot alors ne t'arretes pas a ce genre de desagrement....le jour ou tu ne seras plus malade ce sera le paradis.....comme dit Dagget quand on est skipper on est deja beaucoup pins malade

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oui sans aucun doute dagget mais j ai fait mes quart comme les autres je regardait au loin comme on me l avait conseillé en Martinique mais rien n y fessait

05 sept. 2013
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le skipper te fessait en plus du mal de mer.... LOL!

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motutunga je suis un tétu tsé avant d abandonner il va falloir me prouver que la mer ne m aime vraiment pas alors que moi je l adore lol

le tout est de trouver la personne capable de vraiment m aider et non de vider mon portefeuille avant tout

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je devait normalement skipper mon bateau moi même le skipper étais la pour m évité les conneries et m apprendre au maximum mais vu moi état je doit bien avouer que j en étais incapable

05 sept. 2013
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"les condition étais un vent arrière de 140 "

Ce n'est pas un plein vent arrière mais déjà un bord de grand largue. Tirer un bord sur l'autre amure n'aurait fait qu'allonger la route et ton calvaire. Le skipper a bien fait d'aller au plus droit, AMHA. Combien étiez vous à bord capables de mener le bateau ? pendant 27 heures ! ça fait quelques quarts.

Peut être qu'au bout de 48 h tu te serais amariné... mais pour le skipper la sécurité c'est de rentrer à l'abri au plus direct, surtout si son équipage valide se réduit...

J'ai un ami, qui a fait plusieurs transats, le mal lui passe après 2 jours pendant lesquels il peut être complètement HS.

Préviens-toi des "F" du début des mots... pas de celui de conFiance.

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je comprend cela jehenne mais pourquoi alors ne pas s être mis a l abris un jours ou deux et repartir plutôt que de capituler ....

même ci c étais mieux d allez tout droit pourquoi ne pas avoir mis un peu de gv en lier la baume pour au moins un peu stabiliser le bateau c est ça que je ne comprend pas

05 sept. 2013
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Pour le mal de mer, les patchs de scopolamine sont très efficaces.

Pour les conditions de navigations au grand largue, lorsque le vent monte et que le génois est continuellement déventé par la grand voile, plutôt que de la réduire, je roule le génois.
La GV bien ouverte, bloquée par un frein de bôme, l'allure est confortable et le bateau va aussi vite.

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voilaaaaaaaaaaaaa ça c est une solution a essayer

c est ce que je lui reproche pas méchamment mais pourquoi ne pas avoir essayer une autre configuration des voiles au moins le temps que mon mal de mer s atténue ??

05 sept. 2013
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Cela ne parait pas toujours évident au premier abord et peut-être difficile à mettre en œuvre avec certains gréements.
Et il n'est pas certain que ça ait amélioré ton état.
Bon courage pour la suite.

05 sept. 2013
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Mouais, rien dans ce que tu nous racontes ne me fait penser que ton skipper a fait une connerie, au contraire...

C'est assez classique de naviguer sous génois au grand largue ou VA, et ça évite les manipulations de GV pour lesquelles il te faudrait loffer et prendre les vagues du travers ou de face, bien moins confortables...

Si tu étais malade, je comprend que ton gars n'ai pas voulu multiplier les manoeuvre à 2 (ou plutôt 1+1/2 dans ce cas) qui peuvent mal tourner, et faire au plus court.

C'est plutôt une preuve de compétence.

En ce qui concerne le mal de mer, si tu étais mal au portant, ben ça n'ira pas mieux au près, désolé.

Essaye la Nautamine et un amarinage plus long dans le medium, nous sommes nombreux à y retourner malgré des queues de renard à répétition.

Sinon tu revends ton rafiot et tu achètes une cabane en Corse avec un Boston Whaler

05 sept. 2013
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Je suis, (j'étais) très sensible au mal de mer..

Deux choses le calme, les responsabilités et l'âge...
Cela va parfois de paire, mais je pense que tu DOIS prendre la responsabilité de ton bateau et ton mal de mer s'estompera (un peu).

Prendre la responsabilité d'un bateau c'est bien le connaitre jusque dans ses moindres recoins. Il y a toujours quelque chose sur quoi réfléchir sur un bateau, et se distraire du mouvement du bateau est un bon moyen d'échapper à l'inquiétude de la nausée qui monte...

Maintenant, l'amarinage est aussi primordial, partir pour 27 heures, ou plus dans ton cas, me semble tenir du masochisme pressé des citadins non déconnectés...

Fais de petite étape, dors au mouillage, prends plaisir a tourner en rond plutôt que vouloir tourner autour trop tôt.

les medic font dormir, c'est un peu incompatible avec les responsabilités...

Je suis plus malade sur un cata que sur un monocoque!!!

Courage, ça s'apprivoise toujours cette bête la!

05 sept. 2013
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Je suis de l'avis des copains, faut pas te décourager. Rares sont ceux qui n'ont jamais été malades. Il suffit d'un peu de stress (même masqué) ce qui me paraît assez logique dans la situation, c'est ton bateau, mais c'est un autre qui commande (que de plus tu ne connais pas bien) tes propres craintes face à la mer / voyage et c'est parti.
C'était un des risques du plan: toi pas amariné avec un équipage pro en position de convoyage (il faut tenir les délais...)

05 sept. 2013
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Le premier remède a essayer contre le mal de mer, et ce dès que l'on se sent legerement vaseux (c'est a dire très souvent en ce qui me concerne en appareillant tôt, après trop peu de sommeil dues aux chaudes retrouvailles de la veille, et un petit déjeuner soit trop riche, soit trop léger...) est tous simplement de prendre la barre.
Barrer te permettra de sentir les éléments, les mouvements du bateau et d'agir directement dessus pour tracer sa route, au lieu de les subir ...

05 sept. 2013
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@dominique:
as-tu été malade aussi en manoeuvre à la barre par ex ?

sous génois seul, c'est pas top, il faut le tangonner pour stabiliser le bateau et gagner en vitesse,
la GV à 1 ou 2 ris bien stabilisée contribue à l'équilibre.

pour les anti-nauséeux, attention quand même pour le skipper, ça entraine un peu de somnolence ... quand des fois il faut toute sa tête.

as-tu facilement le vertige, par ex sur un balcon au 10e étage ou du haut d'un pont ??

05 sept. 2013
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Vertige et mal de mer n'ont pas grand chose à voir !
Je peux le prouver : je n'ai jamais (à aujourd'hui) eu le mal de mer, juste un peu vaseuse lors d'une première nav un peu agitée, si je n'ai pas navigué depuis longtemps. Mais alors le vertige, je connais, ça me paralyse totalement, j'ai même du mal à passer sur une passerelle à claire-voie un peu haute !
:-(

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non je n ai pas le vertige mais je vous remercie j y voie bien plus clair maintenant

j ai contacter le vieux marin a coté de notre bateau il est tout a fait d accord de m apprendre a naviguer en échange je vais l aidez a réparer son 62 mètres qui en a besoin

je repart dans quelques jours je vais y arriver diju

merci a tous

dom

05 sept. 2013
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Si je peux me permettre un conseil: fais confiance au skipper que tu choisis. Si non, tu seras malade en permanence...
Sur un navire il ne peut y avoir 2 capitaines; aujourd'hui tu n'as pas les compétences pour naviguer seul et par voie de conséquence tu n'est pas en mesure de "critiquer" les choix du skipper, il me semble.
Dans le même sens, il faut être clair dans le contrat. Convoyer le navire, dans un temps (relativement) contraint, impose un certain rythme de navigation (avancer car il faut aussi anticiper le mauvais temps possible)
ceci peut entrer en contradiction avec ton souhait d'apprendre; surtout s'il faut gérer une phase d'amarinage avec des arrêts "non justifiés" dans le cadre du convoyage.

05 sept. 201305 sept. 2013
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dans cet esprit je crois que tu devrait faire en sorte d'etre le plus vite possible apte a skipper ton bateau...vu sa taille le seul vrai probleme est la manoeuvre dans les ports.
mets toi au pont la dessus et navigue sans skipper ensuite par petit temps... si ca merde tu rentres au moteur.....
en effet je sens bien que tu as l'esprit d'un decideur et que tu seras plus a l'aise si tu decides effectivement.
et surtout prends les choses une par une: mener un voilier surtout un grand et l'entretenir requiert beaucoup de competence et d'experience... alors patience..dans 1 ans ou 2 ca ira mieux sans doute pas avant

05 sept. 2013
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je rejoints les commentaires sur la confiance envers le skipper : l'un des F est Frousse. Si on n'a pas confiance et qu'on rumine sur les choix qu'il pourrait faire mais ne fait pas, ça aggrave le mal de mer.

je ne sais pas quel était le projet mais j'ai des interrogations sur cette nav. Pourquoi entreprendre une nav de 27 heures dans des conditions difficiles ? (une mer croisée, sur une zone donnée, ça doit pouvoir s'anticiper) Et il me semble que 10 noeuds, même avec un gros bateau, ça doit plutot augmenter le coté "machine à laver". Y'avait peut-être un peu trop de toile dehors....

par ailleurs, avant de revendre le bateau, je recommanderait au moins une nav plus longue que ça, une nav de plusieurs jours, pour voir comment la fin de l'amarinage se passe, expérimenter ça au moins une fois, savoir dans ses tripes que le calvaire a une fin quoi qu'il arrive (mais plus ou moins vite selon les conditions et selon les individus).

bon courage !

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oui vous avez en partie raison voila ce que j ai décidé de faire

le bateau est en Espagne dans une jolie et agréable marina il va y rester l hiver je vais allez le plus de fois possible et naviguer des journées avec mon bateau j ai la chance d avoir deux marin comme voisin que je qualifie de vieux loup de mer qui sont d accord de m apprendre a naviguer avec mon bateau yessssssssssssss

le premier me dit moi ci tou est malade jé t attache au mat du bateau jusqu’à ce que ça aille mieux avec un gros rire bien gras

j aime ce genre de mec moi un peu a la dure mais bourré d expérience ...

en fait pour répondre a une autre question nous étions parti de port napoleon pour convoyer le bateau jusqu’à neuipoort son nouveau port d attache avant le grand départ

ce seras partie remise a avril ou mai je verrez bien comment les choses évolue

merci encore ... dom

06 sept. 2013
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Personne n'achète un bateau ventouse, ce sont tous des parties remises ... et remises et remises.

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encore une chose j avais toute confiance au skipper et n ai pas remis ces décisions en cause sur le bateau c est maintenant en me repassant le film de la semaine que je me pose toutes ces questions ...

le reproche que je puisse lui faire c est de n avoir pas pris un bon marin avec lui comme convenus et de n avoir pas essayer une autre solution en préférant me laisser tomber

il est probablement encore trop jeune est égoïste pour trouver des solutions pour les autres a son bord

afin affaire classée je repart sur de bonnes bases

dom

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puis rester soit dehors soit couché a coté de son seau; ne rien faire et surtout pas de nav ou de cuisine, etre heureux de n'avoir rien a foutre. boire du coca, manger une banane

j ai mangé des bananes et bu du coca diju

bon prochaine fois j essaye le moteur et la clope mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

boummmmm dom

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Maintenant, l'amarinage est aussi primordial, partir pour 27 heures, ou plus dans ton cas, me semble tenir du masochisme pressé des citadins non déconnectés...

en plein dans le mille mdrrrrrrrrrrrr

je doit avouer que oui je suis parti stresser avec plein de cauchemars la nuit précédente et nous sommes parti a 18h apparament c est pas bon non plus pour le mal de mer

je retient la leçon

je le materez moi ce mal de mer diju

05 sept. 2013
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La (les) prochaines fois que tu vas naviguer sur ton bateau, ou sur un autre, commences par de petites étapes de jour avec des escales où tu puisses dormir et te restaurer (qui ne signifie pas que manger au restaurant ;-)), assures-toi d'un équipage compétent "tout temps" suffisant pour la durée des étapes, surtout si elles sont longues avec nuit(s) à bord...

Bien le bonjour à Nieupoort ...

05 sept. 2013
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pour une nav incluant une nuit partir dans la matinée ou debut AP, avoir la bouffe du soir prete ( moi je fait des pizzas). ar temps confortable = petit temps sans vague ou portant sans mer croisée.
Je ne l'avais pas trop dit lors de ton premier fil, mais acheteur un si joli bateau sans etre competent comme marin me paraissait risqué...non pas pour les manoeurvres , ca c'est pas bien dur et on a tout son temps pour apprendre , mais pour la vie a bord...
Je le repete, je crois qu'il faut plusieurs années , enfin disons une année de nav reelle pour etre "amariné" , ceci independaemment du mal de mer.
.
. la navigation a voile ce n'est pas un loisir comme certains le pretendent ca tient plus de la drogue.....

05 sept. 2013
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"la navigation a voile ce n'est pas un loisir comme certains le pretendent ca tient plus de la drogue"

T'es pas loin de la vérité, je crains !
:topla:

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merde il va falloir que je me drogue maintenant mdrrrrr

je fume le cigare c est une drogue ça non ??

trêve de plaisanterie j en rêve depuis 30 ans ne plus voir la terre m a fait un bien fout juste ça a été trop court

c est pour ça que j ai pris un skipper pour ramener le bateau a neuipoort et puis naviguer avec pendant deux ans avant le grand départ diju

je sait bien qu avoir réussi les examens ne font pas de nous des marins mais nous voulons vivre notre rêve et nous passons les étapes une part une

certain me dise en mp dom ne raconte pas tes déboire sur le forum publique ils vont ce foutre de toi ...

mais ça je m en fout complètement car il y en a beaucoup qui me donne des conseils précieux pour m aidez

en plus je me fout déjà moi même de ma propre poire alors pourquoi les autres n en profiterait pas un peu ...tant que cela reste positif

quand a la grandeur du bateau j y croit pas une coque c est une coque et nous ça nous rassure un grand bateau na ...

dom

05 sept. 2013
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Comme dirait ma femme : "Va au bout de tes rêves..."
:bravo:

05 sept. 2013
11

La seule remarque que je me permettrai, et qui je suis sur ne va pas plaire... :mdr:

Vous devriez peut-être faire un peu moins de vent sur le forum, et placer votre énergie à décoder votre barque...

Taper "à tort ou à raison"sur le dos d'un autre n'a jamais rien appris à personne.

Vous êtes bien parti, vous avez été un peu secoué, et vous êtes bien arrivé
Ce qui me fait penser que, en dépit de votre argumentation, tout s’est très bien passé. :alavotre:

pfffzzzz

05 sept. 2013
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Mais que veux dire "diju" ??? :reflechi: C'est ça : www.diju.ch[...]/ ???

06 sept. 201316 juin 2020
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Monsieur ne connait pas ses classiques! ;-) On a oublié Gaston Lagaffe? Ou plutôt Prunelle dans ce cas...

Diju, duju, rondudju suivant le niveau d'énervement est une onomatopée pour le juron "nom de dieu", permet accessoirement d'éviter la censure.

Voir aussi : fr.wiktionary.org[...]gntudju

05 sept. 2013
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Bonjour Le Complice

Un élément à prendre en compte le stress liée à
la réalisation d' un rêve de 30 ans
Tu verras quand tu le seul patron à bord
plus de mal de mer

LE Moko

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cobra toutes les remarques sont bonne a prendre et ci tu avait lut tout mes commentaires tu aurait vu que j ai reconnu mes torts

c est bien pour ça qu un forum est fait comparer ces expériences et s enrichir de celles des autres

et non tout ne c est pas bien passer vu que j ai du interrompre mon voyage mais bon allons de l avant et utilisons une autre méthode

j ai perdu un combat mais la guerre entre le mal de mer et moi ne fait que commencer lol

dom

05 sept. 2013
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Si vous me permettez, vous n'avez perdu aucune guerre, ce n'est que maintenant que vous vous égarez...

Cela dit, il est toujours temps de reprendre un chemin qui mène quelque part. :alavotre:

pfffzzzz

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c étais une boutade hein ....

05 sept. 2013
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Non.

pfffzzzz

05 sept. 2013
1

Désolé de devoir vous informer que : "Mal de mer un jour, mal de mer toujours", cela ne se commande pas. :-(

Il n'y a pas d'explication scientifique pourquoi les uns y sont sujets et les autres pas.

Certaines personnes ont le mal des transports en auto alors qu'elles n'ont pas l'ombre d'une esquisse de mal en mer en navigation.

Le mal de mer, n'est pas fonction des conditions ou de l'état de la mer, c'est un simple symptôme qu'on constate à un moment T de la navigation.

Il n'y a que l'amarinage que peut vous en libérer au bout d'un certain temps de navigation ou de séjour à bord.

Un ami circum solitaire, met 3 jours à s'amariner.
Quand il part, il met le cap au 270 (Atlantique) et gagne le large le plus vite possible, avant que le mal ne se saisisse de lui, pour ne se consacrer qu'à son cockpit de douleur. Il prépare tout d'avance dans des grab bags dans le cockpit (alimentation pour 3 jours, boissons, vêtements secs, couchage, etc), pour ne rien devoir chercher à l'intérieur du bateau.
Mon bosco :cheri:, depuis plus de 30 ans, fait pendant les trois premiers jours de la saison, la figure de prou à l'étrave, les yeux dans le vague sur l'horizon.
On ne peut même pas lui demander de tourner les amarres au ponton quand on arrive dans un havre. Au bout de trois jours, elle cuisine, fouille dans les coffres, etc...

Je ne peux donc que vous fournir mes propres recettes, issues de mes observations, pour contrer un mal dont moi-même ignore la teneur :

1 - Embarquement de passagers : les passagers non navigateurs, même temporaires à la journée, embarqueront la veille (presque indispensable dans les mers à marées), afin de leur laisser un peu temps pour s'accoutumer à un univers mouvant, et vérifier qu'ils ont bien dormi et sont en forme le lendemain pour le voyage (l'alimentation au petit déjeuner est un bon indicateur), et des expressions comme "on dort bien dans un bateau, j'aurais pas cru".

2 - Apparition du mal : le mal se détecte assez facilement, dans un premier temps le sujet commence à bailler, puis il regarde fixement dans le vague, enfin quand le mal s'installe le sujet devient apathyque et insensible à son environnement. Quand on lui parle, il ne répond plus que par quelques vagues grognements ou borborygmes.
ATTENTION !!! En équipage le mal est contagieux, donc la solution la plus sage est de rejoindre le premier port ou le premier abri à proximité, pour que les malades aient à nouveau rapidement un contact avec le plancher des vaches. Par cette action, ils rembarqueront volontiers le lendemain, ils auront confiance dans le skiper. On constate d'ailleurs que le mal disparait quasi instantanément, dès que le bateau a touché le quai ou est à l'ancre, l'annexe entrain de se gonfler.

3 - Les premières navigations (début de saison) : on se fixera des étapes très courtes, au moins pour les trois premiers jours, avec abris et ports à moins de 10NM (ou plutôt à moins de deux heures), si tout va bien à bord au bout deux ou trois heures, on peut décaler son objectif plus loin (cette modification de programme est facilitée depuis que les Avis de partance ont été supprimés dans les années 70, donc CpMA :mdr:)

4 - Lutter contre le mal :

On ne trompera pas les malades, en leur disant "dans une heure on est arrivé", alors qu'on sait qu'on est à plus de deux heures. S'ils ne voient pas l'arrivée se rapprocher, ils vont perdre confiance à la fois dans le skiper et dans leur espoir d'être soulagé prochainement du mal, ce qui va provoquer une aggravation de la situation.

Un skipper sérieux fera taire immédiatement toute raillerie et tout colibet au sujet d'un malade, le mal de mer fragilise et altère le raisonnement rationnel. :non:

Au besoin, si le malade est néophyte, même si ça parait irrationnel sur un voilier, on hésitera pas à lancer la machine, sous réserve que les fumées ne reviennent dans cockpit. Ca rassurera le malade qui aura l'impression d'aller plus vite vers la libération de son calvaire, même si dans l'absolu c'est faux, vous n'arriverez pas à le convaincre.

En cas de vomissements, on forcera le malade à boire (du sucré si possible, genre thé, mais surtout pas de gazeux, éviter les jus de fruits c'est trop acide) et avaler une mie de pain ou un biscuit sec, la désydratation peut-être un facteur hautement aggravant. On mettra également le malade à l'abri du froid, (couverture) même si on a l'impression qu'il fait chaud. On ne perdra pas de vue qu'un malade de mer perd rapidement ces forces et ses capacités de raisonnement.

L'alimentation la veille du voyage est très importante, on évitera les crudités, les agrumes, trop d'alcool : pas d'apéro, pas de vin blanc (ça enerve), pas de bière ça créé des ballonements, éventuellement un ou deux verres de vin rouge de qualité, ça aide à l'endormissement et calme l'anxiété. Pas du rosé non plus, c'est acide.
Pas de pizza, ni tomates non plus, bref rien de ce qui pourrait être acide ou cru. On évitera la nouriture en boite. Bref quelque chose de consistant, un bon steak ou une côte avec une platée de nouilles ou du riz, un fromage à pâte cuite, en désert une crême cuite, éviter les yaourts.

5 - La fin du mal de mer :

Celle-ci intervient progressivement, par phase :

A - on recommence à s'alimenter et à boire, pour reprendre des forces
B - on peut descendre dans la cabine prendre une boisson ou un biscuit
C - on peut regarder dans le frigo prendre quelque chose de frais, justement un yaourt bien frais qui devient tentant (c'est bon signe)
D- on s'intéresse à nouveau à la navigation
E - on peut se mettre à la table à cartes et faire le point (on n'insistera pas si ça vacille encore)
F - on peut regarder autour de soi aux jumelles
G - on va vérifier sa machine, sans que des nausées apparaissent.

LE MAL DE MER EST TERMINE POUR CETTE SAISON ! OUF ! ;-)

05 sept. 2013
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Fais ce que te disent les gens sensés, navigue a la journée et ensuite augmente les distances au fur et a mesure, prends des équipiers confirmes mais qui sont juste la pour ne pas que tu te mette dans le rouge. 50 pieds pour débuter c est gros, ne te laisse pas déborder. Tu vas y arriver tiens nous au courant

05 sept. 2013
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Assez d'accord avec Bikee,l sauf pour le rien de gazeux... un verre d'eau gazeuse pour se rincer la gorge quand on a donné à manger aux poissons, ça neutralise l'acidité gastrique qui irrite les muqueuses.
C'est un truc appris d'un "vieux" moniteur des Glénans... que j'applique quand un membre de l'équipage passe par cette phase. On lui donne une feuille d'essuie-tout pour qu'il s'essuie la bouche et un demi verre d'eau gazeuse (Badoit, SanPelegrino, Salvetat par exemple). Il peut se rincer et cracher s'il veut, mais ça fait du bien.
A proscrire les sodas acides, je suis d'accord.

05 sept. 2013
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Si les nausées ont disparu, un coca remonte bien son homme, faut juste l'éventer avant de le boire.
J'ai toujours une bouteille faisandée assez vieille, un peu éventée, en cas de besoin à bord (une réserve d'une saison sur l'autre, attention au gel si elle reste à bord l'hiver).

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bikeel merci pour tout ces conseils je vais essayer d en tenir compte

pioupiou c est exactement ce que j ai mis au programme le bateau va rester en espagne et je vais faire de nombreuse sortie en journée puis augmenté a deux ou trois jours dés que ça iras mieux avril j espère alors je retenterez la remontée vers neuipoort en belgique pour me préparé au grand départ cette fois

je croise les doigts je doit y arriver

dom

05 sept. 2013
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Il y a bien la "méthode" de la Marine Nationale: sardines à l'huile et gros rouge.... Mais, j'ai toujours eu des doutes sur le caractère scientifique de la démarche... :langue2:

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mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

05 sept. 2013
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27 heures, même "cauchemardesques" - n'exagérons rien cependant, j'ai navigué avec des tas de copains qui pouvaient être plus ou moins malades et pourtant adorait naviguer ! - c'est un peu court pour prendre des décisions définitives .
As-tu eu l'occasion de naviguer plusieurs jours, avec "étapes" ?
Le mal de mer s'estompe ou disparaît au bout de quelques jours chez la plupart des marins, tout particulièrement l'été … et réapparaît selon les xF .
Des tas de drogues - à ne pas mélanger - atténue son emprise … la meilleure reste le bonheur de naviguer ;-)

Toucher ses rêves ne doit s'arrêter à quelque détail !

Bon courage, ça va s'arranger avec "un peu" de patience !

05 sept. 2013
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Ouais, j'ai lu plus haut que prendre la responsabilité de ton bateau serait un remède efficace et je suis complètement d'accord.
Quand t'as tout à gérer, t'as pas le temps d'être malade.
La tu devais subir ta nav et ne pas participer à la marche du bateau (même si tu barrais) parce que la marche du bateau c'est aussi son organisation en permanence.
Penser à tout et anticiper.
T'as un 57 pieds, c'est grand et doit déjà pas mal adoucir les mouvements donc il n'y a pas de raison que tes nav ne soient pas confortables. Il te reste sinon le stage de désensibilisation.
En tout cas tu as bien raison de ne pas te laisser abattre par un coup de mal de mer.

05 sept. 2013
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Il y a la méthode Achile Talon avec le Le Funeste à la pêche sur un chalutier :

un grand verre de lait, avec des huitres qui nagent dedans, suivi de sardines à la chantilly.
Après ça personne n'a plus envie d'être malade. :mdr:

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beurggggggggggggggggg bikeel

merci johann

06 sept. 2013
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Sur mon yacht, le meilleur VMG sous le vent avec GV et Génois 150% est au 120° de vent apparent ce qui donne avec la dérive environ 90° d'un bord sur l'autre en route fond.
Dans ces conditions, c'est dans mon cas le trajet le plus court en temps et le yacht est stable mer formée ou pas. S'il n'y a pas assez de vent et qu'il y a un peu de mer, il peut arriver que la GV batte un peu lors d'une descente de vague.
Sous spi ou gennaker, c'est autre chose, mais dans tous les cas, il y a une zone sous le vent où c'est instable et VMG moins bon !
L'inconfort est à quelques ° près.
Donc il faut arriver à bien connaître le comportement du yacht et il faut privilégier la stabilité même si cela être plus long.
Sinon, barrer peut atténuer le mal de mer. Etre occupé aussi (pêche ?).
Au large, la houle et le vent sont plus réguliers et il n'est pas anormale d'être malade près des côtes avec houle croisée, vent contre houle, creux plus prononcés sur un haut fond etc ...
Non, ne pas revendre : il y aura bien des fois où les conditions seront excellentes !
Et si pas d'entente avec le Skipper, s'en débarrasser et en prendre un autre !!!

06 sept. 2013
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Il y en a qui sont même malades au port sans que le bateau bouge d'un poil. J'ai une amie dans ce cas. Il y a donc bien un côté psychologique aussi.
Rester à l'extérieur dans le cockpit améliore les choses souvent.
La seule fois où je commençais à être malade avec des nausées il y a plus de 10 ans sur le bateau d'un ami sur lequel on a fait 24h de navigation, j'ai appliqué la méthode que je cite plus haut.
Je suis resté à l'extérieur du cockpit, j'ai pris un point fixe sur lequel j'ai concentré mon regard en me calant bien pour épouser les mouvements du bateau. Le mal de mer est passé en moins de 15mn. Et dès que je me sentais un peu nauséeux, je recommençais immédiatement et ça passait aussitôt.
Je pense donc, que la perte de repères visuels y est pour quelques choses. Le fait de d'avoir un objet fixe devant les yeux sur lequel on se concentre presque comme si on voulait zoomer dessus équilibre quelque chose quelque part !!!!!
Je ne sais pas si cette méthode fonctionne pour tout le monde, en tout cas pour moi elle a été salvatrice. Et ça ne coûte rien d'essayer. Bon, depuis, n'ayant plus jamais été malade...
Bon courage Dom, et ne lâche rien.

06 sept. 2013
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Effectivement une des méthodes pour améliorer la vie de gens vertigineux, en particulier par atteinte des systèmes d'équilibre des oreilles internes est d'essayer de reprogrammer cerveau et cervelet pour qu'il prennent baucoup plus en compte les infos visuelles sur les infos venues des oreilles internes.
A noter qu'en aviation dès qu'on passe en pilotage sans visibilité on ne peut plus faire confiance qu'aux instruments de navigation (quand il marchent!) les oreilles internes donnant alors de fausses informations. Une mission spatiale a dû ètre interrompue avec retour en urgence un des astronautes passager ayant déclenché des vertiges incontrolables, alors qu'il avait été sélectionné et entrainé.

06 sept. 2013
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comme tout le monde dit la meme chose , j'espere que c'est bien rentré dans la tete de notre marin belge ( enfin si j'ai bien compris).

06 sept. 2013
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Ou pas de skipper du tout, quand on barre ca va tout de suite mieux. Avoir la responsabilité du bateau et de l'équipage fait passer le mal de mer au second plan. Mais tout cela, c'était avant le Stugéron :jelaferme:

06 sept. 2013
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imaginons si il avait navigué sur un voilier de 9 m..................

06 sept. 2013
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Dans la mesure du possible, être actif ou au moins occupé : barrer, lover un cordage, régler les voiles, pousser une chansonnette (ça libère les poumons et soulage le diaphragme donc l'estomac), faire la causette...

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ça aurait probablement été pire mabaca c est bien pour cette raison que je voulait un bateau plus grand reste a l amariner maintenant

dom

06 sept. 2013
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Le portant est la pire des situations pour le mal de mer. Surtout si la houle s'en mêle. Le voilier n'est pas appuyé sur l'eau comme aux autres allures et cela provoque énormément de roulis, fatal pour les estomacs.
Mettre la GV n'aurait pas changé grand chose, à mon avis. :-)

06 sept. 2013
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Mal de mer ...
tu sais Dom,
être sur l'eau n'est pas "normal" pour notre organisme cela entraine différente réaction selon les personnes :
- mal de mer
- mal de terre au retour
- fatigue au retour a terre
- etc ...

même sur un vendée globe il est fréquent que durant les 3 premiers jours certains skipper soit malade.

navigue, navigue et navigue ça finira par passer.
commence par qqes heures et monte progressivement.
sinon part vraiment longtemps ça dure rarement plus de 3 jours.

j'ai été sensible au mal de mer - maintenant que je passe une centaine de jours par an sur l'eau je n'ai plus le mal de mer, ni mal de terre, ni fatigue particulière au retour de nav. mon organisme s'est habitué.

06 sept. 2013
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le skipper n'a rien a voir avec ton mal de mer , reporter la responsabilité sur un autre ne resouds pas ton probleme ,bien au contre .

Tu es sujet au mal de mer :point ,comme des milliers d'autres

C'est plus au moins handicapant suivant les individus . Le pire que j'ai rencontré s'est un type qui lorsqu'il a aperçu la terre voulait rentré à la nage car "il allait mourir" ,resultat 48h au urgence et 15j d'arret de travail ,fini le bateau ..

Il y a mille cas : celui qui est malade quelques heures et celui qui doit definitivement renoncer au bateau (j'en connais) ....

Tu verras bien à "l'usage" ...

06 sept. 2013
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ce qui m'épate" c'est de ce lancer dans la naviguation sans ce connaitre , sans bien s'assurer qui c'est au fond fait pour toi ...

combien en n'ont révé et apres quelques sorties en n'ont fait des cauchemards ..

06 sept. 2013
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Pour te rassurer, je navigue depuis l'age de 6 ans et cette année première nav de croiseur départ a 8 de nuit après la semaine de taff dans des conditions très sportive sous la pluis, grosse houle croisé. Sur 8 on était 7 malades.
j'ai été malade comme ça faisait au moins 8 ou 9 ans que je ne l'avait pas été.
Après 12h on a fait un petit stop de 4h pour se remettre :p

Le mal de mer fait parti de l'apprentissage, il faut apprendre a se gérer et a se connaitre vis a vis de ça. Avec le temps tu trouveras car tous le monde ou presque à le mal de mer.

06 sept. 2013
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en chasse dans les remous il m'arrive aussi de chopper une espèce de mal de mer... ^^
Pour autant, la règle des F rend bien service, et s'occuper sérieusement aussi (prendre la barre, faire une cochonnerie de matelotage sur un bout que tu ne réussis jamais, etc...). Quand je suis dérangé je mange des fruits secs, ca donne un coup de fouet.
Il est vrai que seul sur ton bateau, tu peux réduire, prendre une allure plus confortable si tu veux, y'a pas l'feu au lac après tout : Ca n'arrange pas le mal dans l'absolu une fois celui ci installé, mais ca rassure un peu et ca occupe, c'est toujours ca.

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calypso je naviguer j ai eu un mal de mer qui est passer assez facilement je pensait donc pouvoir contrôler

je remarque quand même dans les commentaire que ci la grand voile n étais pas une vrai solution qu il y en avait d autres

ce que je reproche au skipper c est de ne pas avoir chercher de solutions c est un pro après tout et payer un mois pour une navigation qu il prétendait pouvoir faire en 15 jours

donc il y avait de la marge il ce devait d essayer de trouver une solution au lieu de me persuader que la mer n étais pas faite pour moi au bout de seulement 27 heures

je ne suis pas un marin pour l instant mais j ai été chef de chantier pendant de nombreuse année et dans mon boulot la santé des hommes en faisait partie

être skipper ce n est pas juste ramenez un bateau a bon port mais aussi s adapter en fonction de son équipage il me semble

dom

06 sept. 2013
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Skipper, c'est d'abord ramener les gens à bon port, puis le bateau. Dans ton cas, les deux ont été fait. Voyant comme tu étais en mer, peut-être a-t-il jugé utile de te ramener rapidement avant que tu ne te déshydrates.

Faut oser quand même critiquer le skipper quand on y connaît par grand chose.

Pour ne pas dépendre de quelqu'un, c'est simple. Tu te formes, petit bateau, moyen bateau puis ton 17 mètres. Et tu le ramènes en Belgique en tant que skipper.

Si tu choisis en revanche de dépendre de quelqu'un, tu assumes ses décisions.

06 sept. 201306 sept. 2013
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oui c'est que j'ai deja dit a notre ami mainte fois...deja je ne vois pas pourquoi le ramener en belgique....
je serrais a sa place ( c'est a dire a la mienne avec des sous pas d'experience et du temps je suppose) je mets le bateau au sec un an pour qu'il ne veillisse pas(PSL c'est chez moi), ou s'il trouve une place a flot , j'achete une occas fonctionnelle genre 8-9 ( j'ai largement les sous = 15-25000k€), un peu performant et nerveux, je navigue comme ca en med sur la cote jusqu'en corse ou au baleares..pendant 1 annee complete( donc y compris l'hiver)
Pas de skipper mais un bon moteur, apres ca je revends le "petit" aux pauvres heossiens pas cher.
je refais un an en med en allant plus loin avec mon yacht.
Apres deux ans je suis au point sur mon yacht de 57', ce qui est un tres bon rendement en temps..
Pas de skipper ( j'aime pas avoir quelqu'un dans les pattes) mais en plus 4 ou 5 stages glenans sur cette periode..
.
le probleme de notre ami c'est qu'il n'a pas envisager la methode d'appretissage, acheter facile suffit de payer , naviguer proprement et entretenir le boat c'est un metier: en theorie pour moi il faut 10 ans minimum a raison de 1 ou 2 mois par ans ( cas general) ;;pour etre un marin confirmé et pouvoir faire face a tout, faut payer disons 5 ans de nav en continue ou 20 ans par periodes de vacance.
.
ne pas oublier pendant ce temps qu'il faut apprendre aussi; l'electricite , la plomberie marine, la mecanique, la couture, le polyester, la soudure, la peinture(la vraie),l'informatique ( vite fait), connaitre le matos les fabricants etc, et aussi, ca a ete dit la nage toute conditions et la plongée...la meteo et je dois en oublier

10 sept. 2013
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Motutunga: +10 !!!

06 sept. 2013
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le mal de mer on s'en fout, ca fait partie du jeu apres quelques semaines ou mois de nav +/- continu il lachera prise..

.domage qu'apparement on ne puisse pas voir l'experience et le bateau a la fois: forcement si on navigue beaucoup on travaile pas et reciproquement, chacun sa merde

06 sept. 2013
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Je crois qu'une courbe d'apprentissage de deux ans (plein temps) est assez juste. Si l'on planifie correctement les stages et la progression (et si l'on a les moyens € ) au bout d'un an (12 mois de nav) on doit être opérationnel... Il faut aussi prendre en compte d'où on part, les connaissances / savoir-faire que l'on peut réinvestir.
Nôtre ami a été chef de chantier ( TP, Bât, ...?) ce n'est pas une mauvaise préparation...

06 sept. 2013
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oui ce que je dis pour l'apprentissage c'est pour les forte tete casse couille hyperactif audacieux...pour un normal ce sera plus long, ou meme jamais avec un boat de ce tonnage..
Bien sur casse couille et normal sont des compliments car j'aime tout le monde

06 sept. 2013
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Il a un peu mis la charrue avant les bœufs, mais ce n'est pas mortel :mdr:
A mon sens, plutôt que bricoler, il devrait faire un cycle genre 1000 nautiques comme proposent les guides du large ou similaires, ça mettrait les patates au fond du sac et il aurait une meilleure visibilité de ce qui reste à apprendre. Ce qui n'empêche pas des sorties sur son boat avec des copains...

06 sept. 2013
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Perso 1800 nautiques d'entrée, Gascogne, Gibraltar, Creus, ça m'a vite mis dans l'ambiance. Et ne pas hésiter à sortir quand les conditions sont rudes, car c'est là qu'on apprend à mieux connaître la bête.

06 sept. 2013
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une fois encore tout le monde est d'accord, souhaitons que notre yachtman nous ecoutera

06 sept. 2013
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On n'est pas tous égaux face au mal de mer. Certains l'ont, d'autres pas. Certains sont totalement paralysés à fond de cale tant que le bateau n'est pas à quai, d'autres donnent à manger aux poissons 3mn toutes les 2 heures sans en être handicapé, d'autres lisent une BD dans le carré. Il y a des pécheurs et des navigateurs pro qui ont le mal de mer.

Je ne crois pas que le mal de mer disparaisse avec l'expérience. Je crois plutôt que tu en perçoit de mieux en mieux les signes et que tu apprends à vivre avec : tu sais quand il faut sortir de la cambuse pour passer une tête dehors, quand tu peux aller dormir et quand il vaut mieux somnoler dans le cockpit, quand tu peux déballer le Hénaf et quand il vaut mieux se limiter aux bananes (les bananes passent très bien dans les 2 sens).

Et puis, au bout de 2 ou 3 jours, plus rien. Tu es amariné. Le bonheur ! Et la, tu arrives à ton escale et tu te cramponnes à ta serviette en partant à la douche...

Une question : qui pour aider le skipper à prendre les ris si le vent forcit ? Si la réponse est : personne, son choix de voiles aurait sans doute été aussi le mien.

06 sept. 201306 sept. 2013
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je jure que le mal de mer passe avec le temps ( pour moi mais peut etre pas pour les autres) , j'ai encore quelques signes psychiques ( ras le bol fatigue manque de lucidité, lenteur a la manoeuvre) par mer epouvantable mais je crois sutout que la fatigue joue la le role principal...
Avant j'etais vaseux trois jours comme tu dis, depuis 7 ans rien de rien ( sauf condition precedentes) ...c'est le pied
Mais il m'a fallu presque 30 ans dont un tour du monde..On peut pas dire que ce soit rapide

06 sept. 2013
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Le seul vrai problème dans ce cas c'est que tu oublies que le skipper est le seul maître à bord après Dieu.
Donc si le skipper prend une décision tu dois la suivre que ça plaise ou non.

Sinon faut être skipper...

D'ailleurs je brieffe mes équipiers dans cette logique avant le départ pour éviter tout problème ou accident.

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tu a raison et j ai suivi je lui avait dit tu est le seul maître a bord et c est bien comme cela que ça c est passer mais ...

une fois au quai et remis il est logique aussi que je me pose un tas de questions ....

ce qui est dommage dans les derniers intervenant c est que certains n ont pas lut tout le fil de discutions sinon il aurait une autre opinion a écrire

ceci dit le bateau reste en espagne jusqu en avril -mai puis nous verrons pendant ce temps la j ai la chance d avoir plusieurs contacte qui sont tout prêt a venir naviguer avec moi et je vous garanti qu en avril ou je pilote seul ce bateau ou ce seras basta

je n ai pas l habitude de laisser traîner les choses et encore moins de me laisser dominer par les événements imprévu

la semaine prochaine je repart sur mon bateau et mis consacré a fond

je n ai jamais connu l échec et c est pas aujourd hui que ça va arriver au contraire plus la mer me résisteras plus je serez motivé a la conquérir doucement prudemment mais avec fermeté et détermination

dom

06 sept. 2013
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Une différence entre un rêve de 30 ans et la réalisation de ce rêve 30 avec 30 ans de plus n'a rien d'un échec. C'est juste l'émergence de la réalité.

Le convoyage que tu te proposes de faire est un rêve et devrait être consommé délicatement, pour que le plaisir soit total. Se ruer vers un arrivée serait un gâchis, qu'un tel rêve ne mérite pas.

06 sept. 2013
2

mefie toi pour l'echec, sois tres humble car tu ne realise pas bien le chemin a parcourir pour etre un bon skipper de ce bateau sans oublier l'entretien comme je l'ai deja dit

06 sept. 2013
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"je n ai pas l habitude de laisser traîner les choses et encore moins de me laisser dominer par les événements imprévu"

Cher complice,
je crois que c'est de cela que cobra parlait plus haut et qui n'était pas une boutade. Avec la mer, on apprend juste l'inverse. L'obstination contre la météo, s'accrocher à un planning et à une destination quand la mer ne veut pas, c'est là que ça devient dangereux. L'imprévu ? il y en aura plein , et ça fera partie du charme du Grand Voyage. Se laisser dominer par la nature ? Quoi de meilleur.....
Nous sommes nombreux à te conseiller de ne pas abandonner dès maintenant, mais nous sommes également nombreux à t'inviter à entrer en apprentissage avec prudence et lenteur.
Isabelle, de Skol (48 ans d'âge et 49 ans de navigation - j'exagère à peine, ça a commencé dans le ventre de maman - encore malade par houle arrière croisée, encore des tas de choses à apprendre, encore la trouille, etc....)

06 sept. 2013
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Ce qui m inquiète c est que tu es novice en voile et tu demarre avec un gros bateau, bien sur c'est pas un 60 open mais ne sous estime pas les forces en puissance sur ce type de joujou, jusqu a 15 nœuds, c est La croisières s amuse , a 20 nds on rigole moins et après c est un métier, j ai un joujou la taille en dessous mais bien toile et j en apprend tous les jours. Conseil d ami, fais toi accompagner par un vrai pro, qui t établira une sorte de mode d emploi du bateau en fonction du vent, des fiches pour ainsi dire, cela constituera une base de travail et de réflexion. Je penses que tu es intelligent et que tu t en sortira, sinon tu te feras remettre en plaçe, pas trop méchamment j espère. Ne tire pas trop sur la bête au début. Un gros bateau, c est certes sécurisant , mais ne t y fie pas trop, il serait peut être bon que tout en naviguant sur ton voilier, tu te perfectionné sur des bateaux plus petits. Je navigue depuis 4O ans et en skiff depuis 10 ans, et ce sont les automatismes et les reglages appris en dériveur qui me permettent aujourd'hui humide tirer la quintesçence de mon voilier. Si tu te balade vers Bandol, fais moi signe

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au passage je remercie plusieurs marins qui n ont pas hésité a m écrire me téléphoner afin de m aidez ce fil de discutions a été salvateur pour moi car j aime autant les conseils que les critiques positive qui m aide a y voir plus clair

dom

06 sept. 2013
3

Juste une remarque d'humilité. La mer (et la météo) tu ne vas jamais les conquérir. Jamais.

En revanche, la mer peut te conquérir comme elle l'a fait avec à peu près tout le monde sur ce site...

06 sept. 2013
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La voile, ça se mérite ! Mon avis ( personnel ) c'est de te prendre une petite semaine par météo clémente. Tu navigue autour de ta base pour te familiariser avec ton boat. Anticiper ses réactions et comprendre, mais surtout de t'acclimater au milieu marin. Ne pas oublier de bien manger les jours précédent le départ et ne pas hésiter a te couvrir. Bonne nav ' .

06 sept. 2013
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j ai aussi était qq fois malade sur mes monos , jamais sur le cata ...
le scopoderne a était très efficace pour moi et j ai les équipiers qui j ai deja eue malade

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skol ma détermination ne veux pas dire faire n importe quoi tsé je le dit de long en large sur ce fil mais je suis bien déterminer a ne pas me laisser faire par ce foutu mal de mer ce n est pas lui qui m arrêteras voila ce que je voulait dire ..

il est évident que je vais rester humble avec la mer je suis pas fou non plus mais j apprend très vite et je ne serez pas le seul a démarrer a 51 ans et réussir a maîtriser un bateau c est jamais qu une machine de plus a comprendre

bon nombre de marin tourmondiste que je suit sur le net sont parti avec peu d expériences et ils sont toujours la pour parler du bonheur qu ils vivent

le tout est d y allez molo et de pas vouloir faire des milles absolument mais de prendre du plaisir a naviguer et a rencontrer d autres cultures

pour l instant la mer ne m aime pas pas grave moi je l adore et je l obligerez a m aimer

c est ça aussi la détermination ...un jour nous en rigolerons tous ensemble de mes débuts scabreux mdrrrrrrrrrr

dom

06 sept. 2013
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Ne pas laisser le mal de mer te faire plier, là, nous sommes d'accord. Le mal de mer, ça n'empèche pas d'aimer la voile, sinon on serait plus très nombreux à tirer des bords !

07 sept. 2013
2

amha là aussi tu te plante ...

pensé qu'un bateau c'est une machine qu'il suffit de maitriser pour naviguer est une grosse erreur .

ce n'est pas que la "machine" qu'il faut maitriser mais les élements ;la mer , le temps,la meteo, la nav, la connaissance de soi , la fatigue,les autres, etc ,etc ...

et là on est seul, ce n'est pas comme à terre ou l'on trouve toujours un secours .

une petite chose en passant ,pour faire du bateau,pour prendre vraiment du plaisir il faut etre independant ...en un mot il ne faut dependre de personne , il faut etre capable de naviguer en solo ...et un trop grand bateau est une erreur à ce point de vue.

Tu dis que bon nombre de tourmondiste sont parti avec peu d'experience , tu ne peux pas imaginé le nombre d'echec qui eux ne s'étalent pas sur la toile...

mais il faut persévérer evidement

07 sept. 2013
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Comme dit cobra:

"tout s’est très bien passé."

AMHA, quand vous l'aurez comprit, vous aurez fait un grand pas.

07 sept. 2013
1

Faut relativiser le pb de la taille... Un Amel dans les 50 pieds est pensé et équipé pour pouvoir être mené seul / couple et y compris par des "non foudres" de guerre; "pas besoin d'être Tabarly" dixit un responsable de chez Amel (citation de mémoire) Cependant, je ne sais si le "Beneteau 57" est à ce point adapté...

Par contre, tu as raison de souligner que le "système voilier" c'est un "système complexe" qui ne se résume pas à la "machine".
Nôtre ami, n'est pas marin, ça se voit et s'entend, et veut faire à son idée. Ce n'est pas grave, il a besoin de se prendre quelques "portes" sur le nez pour comprendre; je le crois assez malin pour changer son fusil d'épaule le moment venu.

07 sept. 2013
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biensur qu'un 50 pieds est pensé aujourd'hui pour pouvoir étre mené seul .....à une condition "que tout va bien" le jour ou l'enrouleur sera coincé par 30nd de vent... bonjour la galére si l'on est seul et ça arrive ....

07 sept. 2013
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De ce point de vue tu as raison, en mer les approximations peuvent se payer cher. C'est pourquoi il faut se former sérieusement (là j'ai comme un doute à propos de nôtre ami...) apprendre, se confronter à ses limites, par paliers.

Mais bon, des bateaux de cette taille, en couple, avec un seul "vrai marin", et qui ont fait des grands tours, voir affronté des mers dures, il y a quelques-uns...

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merci quistinic tu a tout résumer parfaitement

au fur et a mesure je m adapterez je l ai toujours fait et ça m a toujours réussi

et oui le beneteau peux ce conduire seul mais ce n est pas a l ordre du jour premier apprendre puis je verrai

même s il m arrive de me poser des tas de question c est pour ça que je suis ici a lire vos commentaires et apprendre apprendre et encore apprendre de vos expériences je suis un éternel optimiste

comme l ont dit chez nous...

t inquiète ça va d allez ...lol

07 sept. 2013
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Je crois que la mésaventure de notre ami est née d'un malentendu entre le propriétaire et le skipper.

L'un et l'autre présumant de l'expérience de l'autre, ils ne se sont peut-être pas suffisamment expliqués entre eux avant le voyage, peut-être un peu de fierté mal placée de part et d'autre, sans vouloir vexer personne.

Sans compter : "Qu'à trop de capitaines la barque coule", qu'on se le dise.

Donc si on est bosco, bien qu'on soit l'armateur et le futur capitaine, on tiendra sa place de bosco et rien d'autre.

Il est arrivé comme cela un drame affreux dans les 80, deux marins, pas totalement ignorants quand même, présumant des capacités l'un de l'autre, se sont embarqués dans un convoyage de retour Antilles. Eh bien ils sont morts de faim au milieu de l'Atlantique, alors qu'il y avait encore des approvisionnements consommables et de l'eau à bord !

Je conseillerais à l'ami complice, de s'adjoindre un skipper, peut-être simplement un équipier expérimenté, pour faire du petit côtier avec étapes courtes, en augmentation quotidienne (20 NM, 40 NM, 100 NM, etc) jusqu'à ce que le mal de mer soit vaincu.
La chose positive c'est que ça guérit toujours au bout d'un certain temps.

Sa principale difficulté sera de manœuvrer le 50 pieds dans un port, donc les manœuvres, d'atterrissage, d'accostage ou de mouillage seront répétées de nombreuses fois, jusqu'à ce qu'elles deviennent naturelles, bien qu'elles restent néanmoins aléatoires, mais ce n'est pas le skipper qui est en cause, dans ce cas, c'est les éléments naturels.

Le périple prévu (Méditerranée/Mer du Nord) sera parfaitement adapté si notre ami prend son temps, avec des objectifs réalistes. L'hiver au coin du feu peut fournir une occasion d'étudier les étapes et de trouver un accompagnant sérieux (peut-être même l'ancien skipper professionnel, on pourrait s'expliquer avec lui sans doute), et également d'étudier quelques principes théoriques.

Après traverser la Méditerranée ou l'Atlantique au pilote ou au régulateur d'allure, ne relève plus aujourd'hui de la prouesse extraordinaire, compte tenu de l'assistance des électroniques de tous poils et pelages à la disposition du navigateur, ainsi que les dispositifs d'assistance à la manœuvre (enrouleurs, etc...).

:-)

07 sept. 2013
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Pour les exercices au port ! On avance de 20 cm et puis on recule en gardant un bout à terre et l'autre à la bouée, 10 fois, puis 40 cm, ... il faut deux équipiers et ne pas craindre le ridicule.

07 sept. 201307 sept. 2013
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Beaucoup de choses importantes t'ont été dites. Je relève :
- qui est le capitaine (rapport avec le mal de mer ci apres)
- durée de l’a-marinage
- conditions globales de chaque étape (30 nds de vent, houle croisée pendant 27 h par exemple ne sont pas des conditions idéales pour débuter surtout pas)
- ta propre condition physique
- facteurs environnementaux incontrôlables (oreille interne et compagnie pour lequel on ne peut rien ou presque)
.
Ton expérience me fait penser à ce qu'on montrait en formation de conduite moto. Tu prends en passager un débutant et en route. S'il ne vomit pas dans son casque ou ne t'engueule pas à l'arrivée c'est un miracle. Tu lui fait faire la même chose au guidon, seul, et là bizarrement plus de soucis (ou des détails)...
.
Pour en revenir à la mer, j'ai eu le mal de mer pendant 30 ans. Je pensais que c'était passé et récemment je l'ai eu à nouveau. Sauf que cette fois là, j'étais à bord comme équipier. Et voilà... comme d'autres l'ont écrit ici, depuis que je navigue comme CdB plus de mal de mer, plus le temps pour ça. Alors est-il vraiment parti ? Non je le sens bien pas loin tapis dans l'ombre... mais je m'en moque, je gère comme le reste des autres facteurs.
.
La mer c'est un lieu d'humilité, si tu veux entrer en compétition avec elle, c'est grillé d'avance. Choisi toi des étapes adaptées, des conditions adaptées (à toi, à ton bateau, à ce que tu supposes/penses). Ne t'inquiète pas un jour ou l'autre tu auras ton gros temps, tes ennuis en mer, etc. La compétition contre soi même c'est celle de faire des étapes sympa, de prendre du plaisir, pas de passer en force.
.
PS: Le stress (associable à la peur, l'angoisse, la colère, le ressentiment) est un des facteurs nombreux du mal de mer.

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Je crois que la mésaventure de notre ami est née d'un malentendu entre le propriétaire et le skipper.

L'un et l'autre présumant de l'expérience de l'autre, ils ne se sont peut-être pas suffisamment expliqués entre eux avant le voyage, peut-être un peu de fierté mal placée de part et d'autre, sans vouloir vexer personne.

ou a tu lut qu il y avait deux capitaines ça n a jamais été le cas le skipper étais seul maître a bord cela a été dit plusieurs fois

maintenant discuter d une navigation ou l on a rencontrer un problème je trouve cela salutaire car cela permet de voir clair et de ne pas répété les mêmes erreurs non??

PS: Le stress (associable à la peur, l'angoisse, la colère, le ressentiment) est un des facteurs nombreux du mal de mer.

la je te donne raison sauf pour la colère qui étais plus de la déception mais après le voyage pas pendant

je suis quelqu un qui décide très souvent sauf lorsque je ne connait pas la matière a traité ...la je me met en retrait et j observe j écoute et j apprend puis seulement après j agit mon erreur vient peut être de la aussi j aurait du être plus pro-actif

vous..vous ne vous en rendez peux être pas compte mais ce fil de discutions me fait beaucoup de bien car il me permet de bien analyser la situation et va peux être m évité quelques erreurs de jeunesse

ma mère me disait un jour pourquoi me parle tu de ton problème vu que lorsque je te donne mon avis tu fait quand même a ta mode

c est la que je lui répond

parle d un problème ne veux pas dire donner moi la solution mais seulement en parler pour s obliger a la réflexion et allez de l avant en prenant par ci par la les idées entendue et en faire un cocktail personnel qui marche

continuer comme cela car vous m aidez beaucoup même lorsque certains ce trompe dans leurs analyse de la situation soit parce qu ils lisent mal soit parce que je ne me suis pas exprimer convenablement

encore une fois je n ai jamais contester le skipper pendant la navigation il étais le seul maître a bord ....

ce que je lui reproche c est de ne pas avoir essayer de trouver une solution de cédé a la facilité et de me persuader de tout arrêter et de vendre mon bateau

hors vous êtes presque tous d accord sur le sujet qu il faut persévéré

dom

07 sept. 2013
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La seule chose à laquelle il fallait renoncer, c'était le retour dans la foulée vers niewport. Clairement tu n'étais pas prèt à faire le tour de l'Espagne à marche forcée et en équipage réduit. Un bon équipage aguerri autour de toi (1 ou 2 bons équipiers) ça l'aurait fait (sur ce point tu avais raison, il me semble que c'était ta demande initiale au skipper) et à marche progressive, étape par étape, ça le fera !

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ce que je retient de tout ceci c est que malgré que j en étais persuader je me suis mal préparé a mon départ qu a cela ne tienne c est une bonne leçon et j ai changer le fusil d épaule et je continue ma route

dom

07 sept. 2013
1

maintenant que tu t'es bien fait secouer, considère cela comme un apprentissage, je n'étais pas sur le bateau mais c'était sans doute déjà costaud, la prochaine fois avec un vent un peu moins fort et une mer maniable, ce sera pour toi une promenade de santé. Ma premiere grosse nav en habitable Port Camargue Carro avec 40 nds sur un 26 pieds, j'ai cru qu'on allait mourir, on est encore vivants, sur le meme parcours il y a 10 ans on s'est pris des rafales à 55 nds avec un 43 pieds, c'était les vacances

07 sept. 2013
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l'apprentissage viendra, ce n'était qu un baptême

07 sept. 2013
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"mal" / "bien" c'est très subjectif tout cela. Je pense que tu vas vite t’apercevoir que chacun prépare à sa façon. La bonne je ne sais pas, mais je pense que pour une première expérience avec ton bateau tu as déjà entamé une réflexion sur ce que tu fera/ ne fera plus.

Pour le reste, je n'ai pas affirmé que ça s'appliquait à ta situation, j'ai fait mien de certains échanges pour rebondir. Comme il t'a été écrit d'entrée on ne peut que faire des hypothèses puisque pas présents. Et si on l'avait été ça aurait pu manquer d'objectivité. Bref ;-)
Perso j'attends au minimum d'un CdB qu'il me ramène entier et en bon état. Le reste n'étant pour moi qu'une question de confort. Chose qui peut être très désagréable pendant un temps paraissant atrocement long mais si j'en arrive là, ça confirme que je ne naviguerai probablement plus jamais avec lui comme CdB et que je débarque à la première escale.

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"mal" / "bien" c'est très subjectif tout cela. Je pense que tu vas vite t’apercevoir que chacun prépare à sa façon.

c est bien la ou je voulait en venir tsé ...lol

07 sept. 2013
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on en a dejà parlé ici , juste un petit aspect des choses .

tu part avec ton bateau ,pour t'aider ou pour apprendre tu es accompagné d'un ami ... mais tu restes le "skipper propriétaire" meme si tu n'y connais rien de rien ....tres bien..

il se produit un accident plus ou moins grave ,tu es responsable penalement devant les tribunaux et ça peut couté tres tres cher ....10 , 20 fois le prix de ton bateau...
et ce que je dis là ça se produit tous les ans...

ici à Lorient un skipper a été condamné pour "imprudence" suite au decés d'un copain embarqué...

faut faire attention ou l'on met les pieds ,l'ignorance des choses peut couté tres tres cher ...

07 sept. 2013
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Un petit test ? Qu'as tu lu ? Quelles sont tes expériences marines ? Je te sens à zéro ne sachant ni par où ni par quoi commencer ?

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j ai étudier et passer les permis côtier et hauturier et aussi le permis vhf radio

j ai naviguer sur quatre bateau différant une seul fois un léger mal de mer avant le mien ou ça a été une catastrophe

je me renseigne depuis trois ans sur les bateaux la navigation je freicante régulièrement les ports de plaisances ou j essaye de discuté avec les marins

j ai lut plusieurs livre écrit par des marins parti avec leurs familles j en lit encore un pour l instant

esse que cela fait de moi un marin???? non bien sure

fait il être né sur un bateau ou être fils de marin pour y arrivé je n y croit pas même ci c est plus facile évidement

me faudra t il du temps pour y arrivé ...surement

et alors...... ou est le problème ???

dom

08 sept. 2013
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les permis c'est dejà pas mal... peut de voileux ont fait cette apprentissage

si je puis me permettre une suggestion : fait un stage de croisiere d'une quinzaine de jours aux Glenans par exemple (dans une vraie mer sic)

là tu auras le coté pratique et reel des choses , tu auras outre la nav ,la vie en commun dans un milieu particulier qu'est la mer ...et tu apprendras à mener un bateau en mer...et plein plein d'autre choses ...

un stage de secourisme c'est amha indispensable , en tant que skipper tu es aussi responsable en cas d'accident c'est à toi d'apporter les premiers secours

08 sept. 2013
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Ne vous laissez surtout pas décourager par une péripétie, il y en aura d'autres.
Concentrez-vous sur l'organisation de votre voyage du proche avenir vers Nieuwport (si mes souvenirs sont exacts).
Acheter deux blocs marine (Med et Atl), même une édition périmée, ce n'est pas la mer à boire financièrement, et des cartes générales Méditerranée W et Atlantique (ils ont ça au SHOM ou chez le ship de votre coin).
Vous naviguerez déjà dans votre tête, avec votre bloc note, votre compas pointes sèches et votre règle Cras.

Pour la technique de navigation, un simulateur PC ou MAC, à acheter dans une échoppe ou à télécharger sur le WEB c'est très bien pour rêver l'hiver, et détecter les erreurs d'appréciation qu'on peut faire.

Ici une version évaluation par exemple, il y en a d'autres plus ou moins sophistiquées :

www.01net.com[...]25.html

Une fois le bateau rendu sous vos fenêtres, j'en suis certain, vous rirez autour d'une bière avec vos amis de vos petites déconvenues initiales. :-)

Bref ne lâchez rien, et évitez un peu les récits de navigations offshore, vous aurez largement le temps de faire des recherches quand le moment du départ sera venu.

Le plus souvent il y a beaucoup plus de problèmes et de déconvenues narrés dans ces récits, que du "tout va bien".
C'est normal, ce n'est pas sensationnel, donc pas vendeur, d'écrire que tout est allé très bien pendant 99,9% du temps passé à bord. :tesur:

Ceci écrit, on est peut-être aussi un peu envieux de votre acquisition, je me jette d'ailleurs la première pomme de touline. :alavotre:

08 sept. 2013
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Ton rêve te fait peur ! Qu'est-ce que je fous-là ? Tout ce pognon ? Et si ça cassait ? Angoisses de propriétaire :-), ça passera, tu feras avec.

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j y ai penser plusieurs fois au stages du glénans mais je me dit qu avant tout c est mon bateau que je doit piloté et non apprendre sur d autres

j ai déjà trois marins expérimenter qui veulent bien venir naviguer avec moi pour m apprendre et voir ci ça iras ou non

manuellement j apprend très vite ça ne me fait pas peur par contre j espère franchement arrivé a dominé le mal de mer car la je suis plus bon a rien

je vais y arrivé par la porte ou par la fenêtre je vais y arrivé

vous m avez déjà beaucoup aidez avec toutes vos réponses a mes questions et je vous en poserez encore beaucoup d autres surement

j ai toujours été un autodidacte et je m en suis toujours sorti en ouvrant bien les yeux et les oreilles il n y a pas de raison que ça change

pour le stage de secourisme je vais le faire de l hiver ça c est indispensable et j ai un cours du feu a faire aussi avec un ami pompier

dom

08 sept. 2013
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Alors pour le mal de mer :deux petite choses à savoir concernant les medicaments

-1 prendre le medicament par voie bucale 1h avant de prendre la mer
-2 si en mer le mal persiste prendre des medicaments par voie bucal ne fait qu'agraver le mal et il est rejeté ... il faut donc prendre des supositoires là ils ne sont pas rejeté..

08 sept. 2013
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prise de supo par mer formée. Aie, je crains que le skipper ne demande un avenant à son contrat.

08 sept. 2013
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Mets également Flaubert sur ta liste : Bouvard et Pécuchet, c'est très bien.

08 sept. 201308 sept. 2013
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Bonjour,

J'ai bien suivi l'intégralité du sujet et je voudrais te faire part de mon opinion concernant ta désagréable aventure avec le skipper.
-> Tu l'a laisser mener la barque et tu as très bien réagi.
-> Le bateau est rentré sain et sauf au port, il a bien fait son travail

Je pense à te lire que c'est plutôt le contrat de départ qui n'était pas adapté (je pense rejoindre Skol sur ce point) :
-> Tu as engagé ce skipper pour pour un convoyage avec un objectif "destination/temps" et c'est ce qu'il a fait contre vents et marrées. Il me semble que le trajet s'est révélé trop long et trop mal pavé pour ton expérience.
-> Avec un programme "plaisance", ces conditions de mer et de confort t'obligent à modifier ton planning, ton itinéraire, ... enfin tout ce qu'il faut adapter pour que cela se passe bien pour tout le monde. A rebours, c'est ce que tu aurais apprécié qu'il fasse, mais il n'était pas là pour ça.
Aurait-il pût ou dû modifier de lui même le parcours ? Je penses qu'avec un peu de compassion pour ton état, il aurait pu le faire, mais rien ne nous dis que l'un et l'autre pouvaient accepter une rallonge (avec arrêts) de 2 ou 3 jours sur ce parcours (initialement 27h). Et aurais-tu payé ce temps supplémentaire ? En avez vous seulement discuté ?

Tu penses que l'adaptation est une de tes forces, c'est idéal, tu va en avoir vraiment besoin. Sauf que s'adapter, n'est pas seulement adapter ta machine aux éléments, mais tu le découvrira sans doute, c'est surtout adapter son programme à son expérience.

Par exemple : "Et bien non, nous ne dinerons pas à Porquerolles aujourd'hui, arrêtons nous à Cavalaire, ils ont des restaurants et des bars sympa aussi."

J'aimerai te faire partager notre expérience sur le trajet aller Golfe-Juan/Porquerolles et retour :
-> 1ere année, bateau de location, 10m, retour avec vent, pluie et mer de face. Obligés de rentrer pour fin de location et arrivée d'amis vacancier chez nous le soir même. Nous avons vraiment pris cher, la seule fois ou nous avons ressenti le besoin de nous attacher en journée.

-> 2eme année, avec notre petit voilier. Sur 5 ou 6 jours, pas de quoi fouetter un chat. Sauf que, le premier arrêt (Figueirette à 30 minutes de taxi de la maison) à duré deux nuits pour cause de "petit" mistral. C'est le chef de port qui au matin était venu nous rejoindre sur la jetée ou nous étions à nos interrogation et nous a retenu avec un simple "vous allez bien rester avec nous avec ce temps". Nous sommes partis le lendemain, avec moins de vent, mais toujours de belles vagues dont la crête dépassait nos têtes quand nous étions dans le creux. Nous nous sommes arrêtés à Cavalaire, seul voilier de moins de 12m (8m) au ponton visiteurs avec les commentaires respectueux de nos voisins d'un jour, nous serons les seuls à en repartir dés le lendemain matin après avoir été réveillés par la grêles... Au sortir de la baie, nous constatons un gros nuages très noir au dessus des iles à tribord et un tout petit rayon de soleil sur l'Esterel à babord... Décision immédiate de rebrousser chemin, porté par le vent, la fin de l'aventure s'est idéalement bien passée malgré le fait que nous avions légèrement dépassé nos limites la veille.

-> 3eme année, tentative pour rejoindre Porquerolles d'une traite en partant le soir. Au niveau du Golfe de Saint-Tropez, le vent est trop fort pour nous derrière le cap, nous nous réfugions dans le golfe (pas forcément une bonne idée vue l'orientation du vent, mais c'est une autre historie). Ensuite, deux semaines de bonheur, le pieds. pas un soucis, pas une frayeur.

Comme quoi, la seule fois ou des conditions un peu foireuses nous ont laisser un souvenir pas terrible, c'est bien la fois où notre programme n'était pas modifiable. Les autres fois, nous nous sommes arrêtés à temps.

Je te souhaite un bon apprentissage et de bons moments avec ton bateau.

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bon je rectifie le skipper pensait faire le parcours en 14-15 jours l arrangement étais fait pour un mois car je l avait bien prévenus que je risquait d être malade les premiers jours et qu il faudrait probablement faire plus d arrêt qu il ne le pensait et il étais bien d accord la dessus

je lui ai dit aussi que ci ça n allait pas pour moi d une manière ou d une autre qu il ferait route sans moi (ils étais deux) et au départ cela ne lui posait pas de problèmes

lorsque nous avons du nous arrêter a barcelone du a mon trop fort mal de mer il n a plus voulu repartir a deux sans moi sous prétexte que c il arrivait quelque chose avec le bateau je ne serait pas la pour le constater bateau qu il a inspecter et trouver en bon état avant le départ

je veux bien toutes les critique en tant que novice mais ci l on prend un pro c est justement parce que nous sommes conscient de nos lacune hors a vous lire j ai l impression d être le vilain qui a persécuter le pauvre skipper ce qui est loin d être le cas

ha quoi cela sert il de payer quelqu un qui est un pro ci au premier problème il ne ce sans plus capable de le géré

dom

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Je te souhaite un bon apprentissage et de bons moments avec ton bateau.

pour cela je t en remercie

ce que j ai écrit plus haut ne concerne bien sure que ceux qui voudrait que je soit le seul responsable de cette mésaventure

dom

08 sept. 2013
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dom : ne t'emballe pas, depuis le début de l'échange les uns et les autres te rappelons qu'on n'est pas en mesure d'émettre ce genre de "jugement" puisque pas à bord !
Que le pro ait pu manquer de miséricorde voire être un peu (trop ?) carré c'est possible, en tous cas de la façon dont tu l'évoques ça en donne l'impression. Nous on essaie de relativiser pour t'encourager non pas à reprendre un skipper pro (quoique parfois ca soit utile), mais à t'entrainer avec ton propre bateau. Et c'est ce que tu sembles avoir organisé. Donc c'est super.

Pour le mal de mer que veux tu qu'on te dise. Tous ceux qui l'ont déjà eu savent que c'est psychologiquement parfois insoutenable et que pendant qu'on en est victime tout ce qui nous entoure est évalué avec cette pression et donc mal évalué. Le temps semble plus long, les coéquipiers moins efficaces voire désagréables, la mer plus mauvaise, les odeurs plus mauvaises, la nourriture infame, la flotte dégueux... etc etc. Pour partager mon expérience, gamin j'ai un souvenir d'une traversée très longue de Sète aux Baléares après un coup de mistral avec une houle croisée de F7-F8 la veille et un vent de face genre F3-F4. des heures d'enfer à tirer des bords et moi à gerber. 2 jours et 2 nuits sur le pont malade, impossible de descendre me coucher. Ma conclusion quelques dizaines d'années après ? Bah je pete la forme ;-)

08 sept. 2013
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Je ne sais plus qui disait que :
Le mal de mer sérieux c'est quand on commence à avoir peur de mourir... Mais le mal de mer "pour de vrai" c'est quand on a peur de NE PAS mourir (tellement on est mal)

Un autre, plus optimiste, disait qu'avec le mer, le remède souverain, c'est de s'asseoir sous un pommier.

:alavotre:

@ Hagard: oui, en effet, j'ai l'impression que le contrat de départ était perfectible.. mais ce n'est qu'une impression, bien sûr.

08 sept. 2013
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Pour la méditation, au pommier en fleurs, je préfère le sakura (Prunus serrulata pour les profanes)

Pour évoluer, il suffit de respecter la règle "de la tige et des branches". :alavotre:

pfffzzzz

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le mien de mal de mer je sait pas comment il étais mais je mangeais un peu (deux bananes en 27 heures ) je buvait mais très peu et même plus savoir fumer diju ça c est le pire mdrrrrrrrr

sinon ben j ai été sage j ai fait mes quart j ai hurler sur personne je ne me suis pas jeter a l eau et je voulait pas mourir lol

par contre j étais incapable de faire quoi que ce soit mais j ai ma petite idée aussi grasse a ce fil je me demande ci les médocs ne sont pas en partie responsable je vais agir autrement la semaine prochaine car en principe j y retourne vendredi soir

et je sait que vous essayer de m aidez c est juste que certains écrits...m énerve un peu car je voie bien que l auteur n a pas tout lut

dom

08 sept. 201308 sept. 2013
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Au temps pour moi mon ami, je suis bien malheureux que tu ai compris la moindre malveillance dans mes propos.
Je ne voulais surtout pas, et je pensais même avoir pu exprimer le contraire...
J'ai pris du temps pour te faire partager ma vision des choses et mon humble expérience, je ne me serai pas investi autant si j'avais pu penser que tu le prenne mal.
Par ailleurs, oui j'ai tout lu, je dois avouer qu'a la fin d'un fil aussi long, le souvenir des premiers posts n'est pas toujours exempt de zones de brouillard.

Ceci dit, à la lumière de tes dernières explications sur le contrat qui vous liait, je comprends fort bien que tu l'ais un peu mauvaise. A la lecture de ce que tu nous décris, il n'a pas respecter votre accord.

Mais, peut-être peut-on voir dans son empressement à débarquer un problème de personne ? Genre il ne supporte pas toi ou ton attitude ? Dans ce cas, il a sans aucun doute manqué de professionnalisme, ne serait-ce qu'en évitant de t'en parler, mais arrêter était une solution. J'aimerai bien avoir le son de sa cloche.

Pour ton mal de mer sur ce parcours, vu que tu ne l'avais pas eu auparavant dans tes précédentes navigations, je reste convaincu que s'arrêter de temps en temps et modifier le rythme aurait permis de t'amariner peu à peu. Je suis confiant pour tes prochaines navigations car tu semble en être convaincu aussi.

Pour ton skipper, franchement, ce n'est qu'une mauvaise expérience. Passe à autre chose et discute encore plus avec le prochain avant le départ.

Allez, bonnes navigations

08 sept. 2013
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Te prend pas trop la tête avec ça.

tu as été malade Ok - comme beaucoup ça t'arrivera probablement encore mais de moins en moins.

Manifestement il y a une un soucis entre toi et le skipper (équipage si ils étaient 2).
ça ne s'est pas hyper bien passé sur l'eau et de plus si j'ai bien compris ils n'ont pas souhaiter poursuivre.

A qui la faute - on s'en fiche quelle importance !!

Tu as ton bateau, tu es motivé - ça c'est important !!

Trouve d'autre personne et voila tout.
Tu vas y arriver pas de stress.

08 sept. 201308 sept. 2013
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@Sailoturn22, c'est exactement les mots que j'aurais voulu trouver....

08 sept. 2013
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De toutes façons le pas est franchi, donc pas de retour possible en arrière, il ne reste plus qu'à avancer, s'organiser et vivre avec.

C'est comme à La Grande Guerre, une fois le parapet franchi, il n'y a plus d'autre échappatoire que de courir en avant, vers en face, en espérant qu'on passera au travers, sans se préoccuper de ce qui se passe autour.

Votre mésaventure démontre simplement que skipper et convoyeur sont deux missions totalement différentes.

Le convoyeur a pour mission de mener un bateau d'un point à un autre, dans un délai défini, en le restituant à l'arrivée dans l'état ou il l'a trouvé au départ.

Le skipper a pour mission l'agrément de l'armateur et de ses passagers le temps d'une croisière dans les meilleures conditions possibles. Il doit de plus faire preuve de pédagogie avec son armateur.

10 sept. 2013
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bonjour,
Je me permet de rectifier légérement:


Le convoyeur a pour mission de mener un bateau d'un point à un autre, dans un délai défini, en le restituant à l'arrivée dans l'état ou il l'a trouvé au départ. ----------

Tout à fait exact. Il doit être titulaire d'un BPPV aux normes STCW95 ou du yachtMaster Anglais (de plus en plus en cours sur nos côtes). Il doit être accompagné d'un marin (également déclaré ENIM) si le convoyage fait plus de 100 milles ou si il comporte des nav de nuits. Visiblement cette close manquait dans les mésaventures racontées plus haut.


Le skipper a pour mission l'agrément de l'armateur et de ses passagers le temps d'une croisière dans les meilleures conditions possibles. --------

Encore exact. Même diplôme demandé. Il fait alors ce que l'on appelle du "charter".

---------- Il doit de plus faire preuve de pédagogie avec son armateur--------

Là par contre, c'est tout faux. Rien ne l'y oblige. Si il est pédagogue tant mieux, mais c'est rarement inné.
Cela s'apprends, il y a une longue formation, c'est un métier. On l'appelle aussi "skipper" (il en a tous les attributs légaux) bien que l'on devrait dire "moniteur de croisière". Son diplôme est un brevet d'état option Voile habitable (BEES) et n'a aucune commune mesure avec le BPPV. La pédagogie y tiens une place prépondérente avec... la régate (formation des sportifs de haut niveau). Toutes les écoles de croisières emploient ce "type" de skipper.
Ces formations sont gérées par deux ministères différents (jeunesse et sport / transport et mer) et les skippers des deux "camps" aimeraient avoir la possibilité de naviguer sur les deux tableaux.

Perso, pour avoir fait ces trois métiers, je peux vous dire qu'ils sont très très très différents.

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merci a tous pour vos conseils

dom

08 sept. 2013
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well, j'ai lu les échanges et j'en sors un peu triste parce qu'on voit quelqu’un qui est passionné et veut se lancer mais souffre du mal de mer et se pose plein de questions.

pour le mal de mer, connait pas mais je pense qu'il y a deux facteurs aggravants, un bateau trop grand qui a des mouvements souples et amples, perso j'aime pas trop être sur un ferry quand ça bouge ...

et une déresponsabilisation lien à l'emploi d'un convoyeur.

il faut tout reprendre à zéro, à mon avis.

louer des bateaux plus petits à la journée pour retrouver le plaisir de la voile et être EN CHARGE

SORTIR PRUDEMMENT AVEC LE 57 QUI EST TROP GRAND POUR UN DÉBUTANT et pour un chevronné si il y a un problème.

Bon courage
jean

08 sept. 2013
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je n'ai pas tout relu, mais génois tangonné, le bateau aurait été beaucoup plus stable (et rapide) ...

08 sept. 2013
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par ailleurs, un 57 pieds "comme un bouchon" sous genoa à 140 degrés du vent, quel était le vent ? pour bouchonner le bateau devait être sous toilé ?

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jean que le bateau soit trop grand est un thèse que je ne croit pas du tout pour le mal de mer en tout cas par contre que je reprenne tout a zéro c est bien au programme grâce a tous vos conseils

génois sous toilé je sait pas il étais ouvert a fond ci c est a ça que tu pense

mon inexpérience bil56 fait que je ne sait ce qu est un génois tangonné je suppose que tu parle du tangon qui est fixer sur le grand mat mais je n en suis pas sure et ne l ai jamais vu monter il m a expliquer que c étais pour le spi

j étais avec eux pour apprendre je n en ai pas eu le temps malheureusement

dom

09 sept. 201316 juin 2020
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En voila un (photo du voilier Balum)

09 sept. 2013
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ici c'est donc une sucursalle des glenans :bravo:

09 sept. 2013
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ha oui ok c est bien ce que je pensait merci et non il ne l avait pas mis

quel est la différence avec le tangon ???

09 sept. 2013
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A ton avis? :reflechi:
:langue2:

09 sept. 2013
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Avec le tangon tu stabilise la voile... ça reste relatif... mais surtout en écartant le point d'écoute, la voile présente une meilleure surface au vent.
ça n'aurait pas eu d'influence notable sur ton mal de mer, si ce n'est que tu aurais vu que le skipper tentait quelque chose. S'il ne connaissait pas ton bateau depuis longtemps, je comprend qu'il ne l'ai pas fait... trouver tout ce qu'il faut, aller à l'avant s'occuper du tangon et tout et tout n'est pas évident en équipage réduit sur un bateau que l'on découvre.

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ça je peux le comprendre jehenne

a mon avis vu que le bateau filait déjà a 8-9 noeud en permanence avec des pointe a 11 nœud il a du ce dire que c étais inutile

09 sept. 2013
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c'est pas bien de ne pas tangonner, ça évite au genoa de claquer quoique à 140 degrés il ne doit pas se degonfler

quels étaient les conditions de vent et de mer ?

j'ai du mal avoir un 57 pieds comme un bouchon sauf conditions très sévères !

l'important c'est de reprendre du plaisir, comme après une chute de cheval !

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2 mètres de creux +-mais je me rappelle plus de la forme du vent

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force du vent

09 sept. 201309 sept. 2013
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moi je veux bien donner des lecons de manoeuvre sur ce superbe engin :whaou:
pour les mnaoeuvres de port j'aurais besoin d'une prise en main

09 sept. 201309 sept. 2013
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Si notre ami complice ne sait pas ce qu'est un tangon, je crois qu'il ne faut pas prendre l'expression "bouchonner" dans son acception habituelle chez les voileux. IL parle plutot d'une "machine à laver", ce qui à 11 noeuds avec un peu de mer est une EVIDENCE
(moi je pense que le bateau était surtoilé pour faire la partie vitesse du contrat)

09 sept. 2013
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D'ailleurs, ça me fait penser à une chose : il aurait pas un passé de coureur au large, le skipper ? Parce que dans cette catégorie de voileux, on trouve des fous furieux qui ont réellement l'impression de se trainer lorsqu'ils sont en dessous de 10 noeuds.

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c est exactement l impression que j ai eu mais comme ont me disait le contraire ici je n ai pas approfondi mais bon c est du passer

le pire c est que le contrat prévoyait une très grande marge puisque prévu un mois avec rallonge au cas ou ...

mais bon ...... je vais agir autrement maintenant

dom

09 sept. 2013
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Au même temps, 8 /9 nœuds pour 57" on doit être dans sa vitesse de carène tranquilou, Non? Même s'il y a eu des surfs à 11...

09 sept. 2013
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Franchement entre 8 et 11 noeuds avec un 57 pieds au portant ... surtoilé tu es sérieux ?
Il avait dut oublier de desserrer le frein a main.

09 sept. 2013
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Non je suis pas sérieuse, mais je roule à 3 noeuds en moyenne sur mon petit DL de 32 pieds en alu, je ne me rends pas compte de ce qu'un bateau de 57 pieds fait quand il est mené tranquillement.
mais tout de même, 10-11 noueuds c'est une vitesse à laquelle les embardées doivent être sacrément sensibles, non ?
isabelle, de Skol

09 sept. 2013
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Pas du tout, skol au contraire, ça trace comme un "I" avec un beau 30-45 kts 3/4 arrière, et la houle qui va avec, c'est 8-10 kts assurés surface, et c'est très agréable, même avec mon fer à repasser de 32 pieds.

La barre c'est avec deux doigts, deux à trois degrés d'angle et ça répond tout de suite, un peu comme en auto pour négocier une courbe.

Je me suis fait comme ça un Port Joinville - Port d'Argol, départ autour de 5 heures, posé à 14 heures sur quasiment un seul bord, à l'arrivée le bosco :star2: était entrain d'attaquer le petit déj, elle devait être dans ses pénates de nourrisson dans son rêve et pas dans une machine à laver.

Le seul truc, c'est qu'il faut plus regarder derrière soi que devant, un brisant rattrapant, et on en prend plein le cou dans le creux à la suivante. Ca flotte pas dans la mousse un bateau :mdr:

D'ailleurs je me demande pourquoi la plupart des navigateurs s'obstinent à faire du près. :heu: z'ont peut-être un train à prendre quelque part ? :tesur:

Bon en dériveur, au portant, faut penser à remonter la dérive ou en laisser un tout petit poil, autrement ça fait des embardées sévères à grande vitesse : la dérive en travers accentue un mouvement de giration incontrôlable à la barre (une vieille expérience de 5o5 sous spi), mais c'est juste une petite observation à l'usage des néophytes. :-)

09 sept. 2013
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Çà doit faire dans les 20 tonnes et dans 17 m à la flottaison cette bête là...

09 sept. 201309 sept. 2013
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Sur un bénéteau 50 avec du vent on a fait une nuit a 10 knt de moyenne les plus gros surfs a 15 kt (45knt établie travers bon plein, un peu de houle qui pousse peu pas dire combien c'était de nuit).
Bien sur c'était un peu sportif a la barre et pour se déplacer. Mais là si c'est juste quelques surf par ci par là a 11 knt il y a effectivement plutôt été cool. Une longue coque ça avance bien même si c'est une caravane :p

09 sept. 2013
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c'est comme un 30 pieds à 5 ou 6 nœuds, complice ne nous a toujorus pas dit quelle était la vitesse du vent ?

un 57 pieds qui bouchonne est plutot sous toilé

10 sept. 2013
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Assez d'accord avec toi Jean, sous toiler le bateau pour le ralentir aurait accentué le bouchonnage du bateau et le mal de mer de Complice ne se serait pas amélioré, il aurait juste duré plus longtemps...

10 sept. 2013
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toutes façons, faut positiver : c'est derrière

10 sept. 201310 sept. 2013
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Bonjour,
Si je peux ajouter mon grain de sel...

Je pense que vous prenez votre rêve de 30 ans par le mauvais bout. Votre expérience de mal de mer relève d'une mauvaise préparation généralisée et peut-être d'une volonté d'arriver au plus vite au fameux rêve, quitte à bruler les étapes...

La mer s'est chargé de vous rappeller à l'ordre. On ne triche pas.

Mais comme l'a dit Cobra tout en haut du post (j'ai tout lu) vous êtes bien rentré dans un port, vous et votre voilier en un seul morceau, c'est donc à passer au registre "Expériences", tout comme vos relations avec votre skipper. Hors de (des) expériences, c'est justement ce qu'il vous faut engranger...

Pour vivre votre rêve, tous le monde vous le dit "FORMEZ VOUS". On ne grimpe pas l'Evrest, on ne plonge pas à 30m de fond, on ne pilote pas un planeur ni une voiture de course sur la neige sans une bonne formation.

J'irais plus loin: je vous ai lu plusieurs fois sur ce thème:

j y ai penser plusieurs fois au stages du glénans mais je me dit qu avant tout c est mon bateau que je doit piloté et non apprendre sur d autres

Non, désolé, mais on n'apprends pas non plus à faire du vélo sur une Yamaha 750GSXR. Hors un 57 pieds, même Bénetau, c'est du 750 GSXR (remarquez que je laisse de la marge au dessus, il y a pire pour apprendre).
De plus il y a autre chose qui reviens souvent dans vos dires: ce n'est pas VOTRE BATEAU que vous devez apprendre à maîtriser: c'est l'ENVIRONNEMENT, la mer avec votre bateau dessus et vous (voir d'autres gens) dedans!

Un bateau n'est qu'un outil, au même titre qu'un violon. Apprendre techniquement à jouer du violon ne fera pas de vous un musicien. Hors c'est musicien (marin) qui doit être votre objectif. La clef de votre rève se situe là.

Il est accéssible. Ne le vendez pas (votre bateau!). Si vous en avez les moyens (organisationnels) vivez dessus, c'est un bon moyen pour le connaitre et baigner dans un millieu, mais surtout formez vous auprès d'écoles compétentes (annonceurs dans les revues spécialisées) auprès de gens compétents (pas le skipper convoyeur dont ce n'est ni le métier, ni l'objectif!), si possible en Manche si votre point d'attache se situera en Belgique. Et quand vous serez prêt, votre 57 pieds glissera tout seul... et vous ne serez plus malade (ou très peu...)

10 sept. 2013
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une étoile, à oliv

10 sept. 2013
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Quelle source d'inspiration complémentaire pour Mike Peyton !!!

10 sept. 2013
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:mdr:

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oliv44 c est ce que je compte faire a badalona jusqu en avril

apprendre le plus possible et le plus souvent possible

a propos de gsxr j ai eu une 1000 lol

j ai conduit a peu prés tout ce qui ce conduit sur terre c est quand même pas ce bateau qui va me résisté hein

mais je sait que j ai besoin de formation ça c est indéniable

dom

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il y a un proverbe qui dit ....

avec une langue on va a rome ..

c est exactement ce que je fait ici avec les moyens moderne je discute j explique je lit vos commentaires et j apprend j apprend reste la pratique et maîtriser ce foutu mal de mer

10 sept. 201316 juin 2020
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Sur une idée de Saint Jean :langue2:

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bonne nouvelle je commande une bête pièce chez beneteau je vient d apprendre qu il 6 semaines pour l avoir :lavache:

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