priorité au plus gros

au retour de grece me voila bavard, veuillez m'en excuse
A ceux qui suivent les lois et les reglements , quen est il aujourd'hui des regles de priorité ou meme de securité ou de savoir vivre

exemple: en per ouverte , beau temps,vent "normal" on est a la voile on marche au vent arriere tangonné, bon ok c'est pas manoeuvrant on fait comme on peut, ou encore on est au pres, on a un transpondeur ou un VRAI reflecteur radar et il fait jour par bonne visi .
un gros cul arrive de loin ( on l'a vu a l'AIS ou au radar): d'abord le mec est a 20 milles on ne se deroute pas pour l'instant, mais la regle qui semble admise est que
1) la priorité est du au plus gros ( enfin parfois deux gros cons serentrent dedans)
2)le plus manoeuvrant ( = le gros cul) ne se pousse jamais

souvent il suffirait qu'il reduisse la vitesse de 1 nd ou se deroute de1 ou2 degré. j'ai fait l'experience plusieurs fois , mais en preparant ma fuite. si l'on va au contact et qu'on evite la collision assez tard ( a qq centaines de metres) , le gros ne fait rien, ne proteste meme pas, comme si on n'existait pas , si on les jint a la radio , avant ou apres ils disent qu'il ne comprennent pas le probleme

donc : la priorité dans tous les cas est elle du au gros?

L'équipage
23 oct. 2018
23 oct. 2018
1

tout cela c'est faire abstraction de l'économie.....tu sais l'argent qui mène le monde.....
Réduire la vitesse et se dérouter à un coût, et bien sûr pour eux , tu n'en vaut pas le coup, et à coup sûr, si tu prend un coup c'est toi qui devra en supporter le coût.

23 oct. 2018
8

Par ici, on garde son cap et les navires qu'ils viennent de l'avant ou de l'arrière se déroutent en général de quelques degrés. Ici, c'est la Manche et ses rails que l'on coupe du mieux possible de préférence à angle droit.

23 oct. 2018
0

Je pense que la règle du privilège aux voiliers et finis(y en a de trop et ça manœuvre pas trop mal).
C'est le retour de Mayko, mode furtif !!!
Fini la grande gueule qui proposer des sorties force 12, oups, F 8 fraichissant. Ou c'est toujours d'actualité?

23 oct. 2018
4

Dixit La Fontaine il y a plus de 3 siècles : la raison du plus fort est toujours la meilleure.

23 oct. 2018
0

étant le plus manœuvrant avec une vitesse et un cap qui souvent est variable je marque au plus vite mon intention en me déroutant un poil. je pense que pour les deux c'est ce qui est le plus simple et sur!
si je te croise avec ton char, je fais ça :acheval:

23 oct. 201823 oct. 2018
3

@ "la regle qui semble admise est que
1) la priorité est du au plus gros ( enfin parfois deux gros cons serentrent dedans)
2)le plus manoeuvrant ( = le gros cul) ne se pousse jamais", as-tu écris.

Euh, cette règle qui semble admise par toi ne l'est pas par moi. Il n'y a pas de règle admise ou pas admise, il y juste une règle qui prévaut, c'est celle du RIPAM, et la règle du RIPAM prévoit même le comportement à avoir si l'un des protagonistes ne la respecte pas.

23 oct. 2018
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Gorle Breizh, du côté de la Corse, ils ont pas eu la même lecture, il me semble.

23 oct. 201823 oct. 2018
1

Ben oui et alors?
Respecter une règle n'est une garantie absolue, et d'ailleurs comme je l'ai dit dans mon post précédent, la règle prévoit aussi le comportement à adopter vis à vis de celui qui ne la respecte pas, c'est dire si la règle est quand même bien foutue!

23 oct. 2018
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Pas d'accord. Le navire au mouillage doit se dérouter.

23 oct. 2018
2

Il n'y a pas de "priorité " dans le RIPAM.

Tout est dans ce code (obligatoire à bord et donc à consulter...de temps en temps). Les règles ne sont pas à "être admises" mais à être appliquées.

Sinon, pour être 6 mois de l'année sur un "gros", je serais tenté de te dire qu'en plus de tout privilège, il faut aussi faire confiance à ton bon sens marin.

Donc, si tu le sents pas, dégages!! (voir les règles 7 & 8 du code).

Ceci dit, je traverse le Channel de temps en temps sur mon canot à voile et je "dégage" souvent, dans le doute....

:alavotre:

23 oct. 2018
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ok mais il peut y avoir des cas ou degager n'est ni simple ni rapide, empanage virement, changement totale d'allure
la chose se complique quand il y a plusieurs gros culs qui ne bougent pas, en med il ne bouge jamais
j'en ai croisé un fois un triplet , aucun ne vuliat faire quoique ce soit, j'ai du chnager de cap ralentir ou me mettre en panne trois fois en 30 mn, c'est le sens marin ca ?

23 oct. 2018
1

Je ne sais pas si en med ils ne bougent jamais, mais moi il m'est souvent arrivé de voir des cargos se dérouter pour mon petit bateau, mais bon c'était pas en med...

23 oct. 201823 oct. 2018
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Il est quand même assez simple de passer un petit coup de VHF :
" Merchant vessel Tartempion from the sailing ship Maiko il your 160 for 2 miles.
...
Good morning sir. It seems we are in collision route. What's your intention please ?"

23 oct. 2018
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reponse : le mec ne parle pas anglais ou fait semblant de ne pas comprendre le probleme, ou encore ( 1 fois sur 4 environ ) il ne repond pas

23 oct. 2018
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Pas d'accord avec toi Lulu2 , mais si tu y tiens, ne donne pas de nom: ton accent breton ne sera pas forcément reconnu par le Lieutenant chinois!!! donne les call signs des bateaux....en alphabet international.

Avec ton auto, tu te vois appeler la voiture d'en face pour lui demander ce qu'il compte faire.

Comme en voiture, le RIPAM doit se suffire à lui-même

23 oct. 2018
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Oui, Tankried, l'application du RIPAM de part et d'autre suffit dans la grande majorité des cas. Mais :
1) l'appel VHF permet de savoir s'il y a une veille effective en passerelle et de réagir si ce n'est pas les cas,
2) le gros cul a pu prévoir une manœuvre d'évitement sans sans qu'on s'en rende compte ou sans qu'on comprenne laquelle,
3) il peut avoir une difficulté particulière à manœuvrer sans qu'on le sache,
4) lorsqu'une manœuvre est nécessaire, il est parfois utile de se mettre d'accord,
5) ça ne nuit en rien de se parler et ça peut même être sympa.

23 oct. 2018
1

"si l'on va au contact et qu'on evite la collision assez tard ..."

Ca s'appelle jouer à se faire peur.
Dans quel but ?

Tu ne sais pas qui tu as en face : un mec qui connaît son boulot ou un autre qui s'en tape.
Jouer la pression avec ces mastodontes me semble peu responsable.

23 oct. 2018
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le but est de voir s'il est pres a couler un voilier : la reponse est oui
apres reflexion je me demande si ceux qui dispriassent n'ont pas subi ce sort

23 oct. 2018
1

C'est tres variable...

En chenal tu degages quoi qu'il arrive, un gros t'enverra au fond en ne prenant aucun risque d'echouement...

En mer libre, tu consideres qu'il n'y a personne en passerelle...et tu te pousses ;)

En fait non, c'est priorité au gros .
Apres ils peuvent :
être a la passerelle
connaitre le ripam
l'appliquer

et se dérouter (de qq degrés en général ça suffit) si tu es sur une trajectoire de rencontre (en faisant pouet pouet pour te le dire en plus) l'ai venu entre Lorient et groix, mais très rare hélas;)

23 oct. 2018
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Il n'y a pas plus con que d'avoir sur sa tombe l'épitaphe : "Il avait la priorité !" ;-)

… à bon entendeur …

23 oct. 2018
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les cimetieres sont remplis de gens prioritaires!!!!!!!!! :alavotre: :goodbye:

17 nov. 2018
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Si, y a : « Et pourtant j’avais la priorité « 

23 oct. 2018
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et en solitaire rajouter solo sailor au nom du bateau sur l'AIS peut les rendre plus comprehensifs

23 oct. 2018
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on n'a pas de trnaspondeur , je pense que le seul argulent effectivement est d'en avoir un, sans doute ont ils peur d'etre vu a l'abordage

23 oct. 2018
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Les règles du RIPAM sont tout de même précises dans tous les domaines et permettent d'éviter toute ambiguïté.
Donc sur le plan du principe, le voilier est toujours privilégié par rapport au porte conteneur de 400m sauf (pour faire simple) dans un chenal (ex Le Havre ou Rotterdam), dans une zone de séparation de trafic (dite "rail") ou lorsque sa capacité de manœuvre est limitée par son tirant d'eau, c'est à dire qu'il s'échoue s'il sort de son cap.
Cela étant, il nous est assez facile de savoir si on est en route de collision ou pas, même sans matériel sophistiqué. En Manche, j'ai pu constater de nombreuses fois que les "gros" modifient leur cap de quelques degrés (que nous avons du mal à percevoir) en cas de risque, à condition tout de même que nous ne venions pas nous mettre sous leur nez à quelques encâblures. Il faut aussi savoir qu'ils ont un angle mort de visibilité du aux hauteurs respectives du château et du chargement placé devant (encore que l'on commence à voir des porte conteneurs dont le château est avancé) Par sécurité, j'estime cet angle mort à un mille minimum, visuel et radar. Il faut aussi intégrer que nous naviguons à quelques nœuds alors qu'ils sont à plus de 20N.

23 oct. 2018
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Angle mort d'un mille minimum, c'est beaucoup.
Je crois que la norme c'est une longueur et demi.
Si le bateau fait 400m (comme les derniers PC), ça fait donc 600m soit 1/3 de mille nautique.

Les châteaux ont effectivement été avancés pour que cette visibilité réglementaire impacte le moins possible le nombre de boites en pontée.

1

En Manche les cargos ont tendance à passer à deux milles mais souvent en voulant passer sur l'avant en se déroutant parfois plus qu'en passant derrière.

23 oct. 2018
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vous me parlez de la manche mais que je sache la manche est un rail, dans les eaux turques avec un russe en face, ou en mer thyreneenne en face d'un lybien ou d'un chinois bon courage

23 oct. 201823 oct. 2018
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Salut mayko
Certains sont sérieux, il y a trois semaines j'était suivi par un gros pétrolier de 380m en entrant dans le golf de Fos. J'étais à 5 nœuds lui à 25 et bien que 6 miles derrière moi il m'a contacté par VHF en m'appelant par mon nom (j'ai un tranpondeur ais) pour me dire de ne pas bouger et qu'il allait virer de quelques degrés pour passer à mon bâbord.
Comme quoi il reste quelques capitaines responsables.

23 oct. 2018
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Je pense que c'était le capitaine car appel en anglais.

23 oct. 2018
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@Yves
Tu as raison ce n'était probablement pas le capitaine, ce que je voulais dire c'est qu'il n'y a pas que des sauvages à la passerelle

23 oct. 2018
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les petroliers ont l'air moins nuls, sans doute parce que etant enorme et chers les capitaines sont plus courtois

23 oct. 2018
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c'est le capitaine ou le pilote que tu as eu?... pas tout à fit pareil ;)

23 oct. 201823 oct. 2018
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"Comme quoi il reste quelques capitaines responsables."

Tu y vas un peu fort, quand même !

D'une part les capitaines sont rarement à la passerelle quand le navire fait route.
En approche de Fos, il est probable qu'il y était et il y était à coup sûr si le pilote était déjà à bord.

En général, sur les navires sous RIF, à la passerelle, tu as au minimum un officier (qui n'est pas forcément le second non plus), un élève-officier ou un deuxième officier et un barreur.
J'ai bien dit au minimum.

Le capitaine pointe son nez quand il y a un changement de cap prévu, quand il faut mouiller, quand il y a un pilote à bord et donc en approche et quand les zones de nav sont un peu chaudes côté trafic (Et encore, c'est souvent le second qui gère).

Vu tout le trafic en Mer du Nord et en Manche on peut raisonnablement penser qu'il y en a un maximum qui sont responsables.

18 nov. 2018
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Encore un marseillais avec un drôle d'ais peuchère.
Ton pétrolier il a du s'arrêter à Istre non en arrivant à une vitesse pareille dans le golfe de Fos.

23 oct. 2018
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Non, la Manche n'est pas un rail,même s'il y en a .

En tout cas, je n'ai jamais rencontré de difficulté avec les cargos qui se déroutent facilement de quelques degrés de manière dfficilement perceptible.

1

Le "rail" ne concerne toute la Manche

Les DST dispositifs de séparation du traffic sont :

Au niveau de Ouessant, aux Casquets et dans le Pas de Calais

Le reste est en eaux libres

Mais les cargos allant d'un DST à l'autre se suivent à la queue leu leu tout le long de la Manche mais en dehors des DST on peut trouver des cargos dans tous les sens, en particulier au large de Barfleur vers le Havre et la Seine.

23 oct. 2018
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Respect du RIPAM, je maintiens mon cap et ma vitesse autant que possible (à la voile ce n'est pas garanti dans la durée) et surtout j'augmente mon degré de vigilance au fur et à mesure que la distance diminue.
Mais quand on voit les deux bateaux encastrés en pleine mer... on se dit qu'il ne faut pas faire une confiance aveugle "aux pros qui sont à la passerelle".

23 oct. 201823 oct. 2018
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Le souci c'est que la perception du risque de collision n'est pas forcement la même selon que l'on se trouve à la passerelle d'un cargo ou dans le cockpit d'un petit voilier.
Notre plus grande vulnérabilité peut souvent nous faire craindre le pire alors que le mec du cargo lui,sait que ça passe sans problème, et il ne comprend pas toujours que nous, ben, on fait dans notre froc.

Ps- je rajoute un truc suite au post que viking vient d'écrire, c'est que effectivement les cargos se déroutent souvent de manière peu perceptibles,ils ont donc fait ce qu'il fallait, mais nous on ne le sait pas toujours, ce qui génère des peurs pas toujours justifiées.

23 oct. 2018
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Oui ils sont prêts à couler un voilier .
Voici ce qui mais arrivé au large du Danemark (nord ouest )
La nuit va tomber -+21h je suis allongé dans mon cockpit et je somnole rien à l'horizon pas AIS à l'époque.
UN GROS fait + - le même cap que moi et me dépasse sur mon bâbord et croise ma route.
Je me lève subitement car en ouvrant les yeux je crois que je vais entrer en collision avec une plateforme .
Je saute sur le régulateur tire la barre toute et change de cap .
Je crois que je suis passé à 100 mètres ou moins de son arrière mais devant moi j'ai vu un immeuble de 10 étages .
En suite vhf et coup de gueule en restant sur le 16 ( 1 minute un peu moins peu être )
Et jamais personnes ne m'a entendu le gros a continué puis a mis en panne à +- 2 milles ensuite il a repris sa route .
Plus tard je me suis dis que j'étais passé très prés de la fin de mon voyage .
Je ne suis acheté un ais et un radar , je sais ce n'est pas suffisant mais cela aide .
Désolé pour les durs mais moi faut que je dorme sinon c'est encore pire .
Voili, voilou .

23 oct. 2018
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De nuit mes équipiers ayant abattus à babord face à un paquebot celui ci a battu AR........réveillé en sursaut j'ai assuré la manœuvre puis mis le 16 attendant la gueulante ....il n' en eu pas..!!!!
Perso j'ai toujours pensé qu'en mer le plus gros avait toujours raison

23 oct. 2018
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en fait mon fil etait pour denoncer officiellement tout ces jeans foutre. je veux bien qu'en manche c'est pas pareil mais la ils sont surveillés, dans le detroit de messine pareil la tu risques rien , mais en mer ouverte loin de tout sans temoin disons le et assumons le : le petit yacht est un moucheron: je pense meme que certains "jouent a nous faire peur".
sur l'ais on voit tres bien les changements de cap ou de vitesse, et il arrive pas si rarement que ca, que le CPA diminue car le gros a modifié ses parametres mais pas dans le "bon sens" et la encore je ne parle pas de la manche

en mer rouge je suis passé a 30 m d'un enorme, bon c'etait " de ma faute" je roupillais et pas d'ais a cette epoque, mais eux ils veillent il ne sont pas seul ou 2 a bord, enfin je sais pas peut deux aveugles torchés :bravo:

23 oct. 2018
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Tes élucubrations nous manquaient... :-D

23 oct. 2018
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niveau veille on a vue à quel point ça pouvait être sérieux dernièrement au cap corse... je pars du principe que si on se touche je coule et meurs et fait en sorte de toujours les éviter et me dérouter, ça évite les problèmes... mais je ne navigue pas dans le golf de Fos non plus j'en croise donc beaucoup moin

23 oct. 2018
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RIP'quoi ? :mdr:

23 oct. 2018
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Remarque si on se déroute systématiquement dès qu'on aperçoit un cargo, ça nous dispense de connaitre le RIPAM...

23 oct. 2018
1

Rest In Peace ;-)

23 oct. 2018
1

C'est comme en vélo, normalement on est privilégié, mais je considère toujours que l'on ne m'a pas vu et que je suis la dernière roue du carrosse.
Une bonne technique pour le mec qui réponds pas à la vhf, au bout du 4eme appel sans réponse, tu met sur 25W et tu lui demandes si il a un problème et/ou si il souhaite que tu contactes les secours pour lui. Généralement ils répondent après ça

23 oct. 2018
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voila une idee qu'elle est bonne :pouce:

23 oct. 2018
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Mayko, je n’ai pas la même expérience que toi.
Cet été, en mer Egée, à plusieurs reprises des cargos (ou autres gros bateaux) se sont déroutés pour m’éviter.
Peut-être ne t’avaient-ils pas vu d’assez loin pour changer leur route?
Ceci étant je préfère passez à l’arrière des gros bateaux, même s’il faut réduire la voilure pour ralentir et les laisser passer.
Pour les pêcheurs c’est plus difficile car, quand ils ont en pêche, ils changent de sens constamment sans s’occuper des voiliers dans les parages.

23 oct. 2018
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il y a deux semaines un chalutier sur chemin de retour s'est légèrement dérouté pour m'éviter, mais je surveillais son cap depuis un moment, et j'avais prévu de virer de bord si nécessaire (j'étais avec un ami débutant à la barre). Ils ne sont pas toujours dans la cabine, parfois ils sont sous pilote auto et en train de bosser dans la cale, faut en tenir compte.

23 oct. 2018
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les pecheur c'et autre chose
et puis mon experience oublies , maintenant je suis vieux j'ai peur de tout, du vent des orages des cargo , mais j'ai pas peur de faire le con
ceci dit jamais vu un cargo se derouter en mer egee , mais faut dire que je n'y suis allé qu'une saison, j'en ai juste vu un qui avait l'air decu de nous avoir raté( a la passerelle) :mdr:

23 oct. 2018
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"Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent.” (100000 dollars au soleil )
c'est vrai sur l'eau aussi ..

23 oct. 2018
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Ca depend du navire ;)
Les bacs de gironde ne répondent jamais ;) Et c'est volontaire
Et en général c'est le sémaphore qui prend le relais.

Ne jamais oublier la difference fondamentale : certains bossent d'autre s'amusent, d'ou comme t'as que ca à faire tu te pousses...

23 oct. 2018
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certain bossent ca se peut , mais nul part il n'est ecrit dans les livre saint que la mer appartient a ceux qui font du fric avec , pas plus que la montagne la campagne ou le route
cependant oui ca semble faire partie du paradigme , si tu bosse t'as le droit d'etre pocessif ainsi faisait atila , les vikings les romains les perses et bientot les chinois

perso les cargos qui transportent surtout de la merdes chinoise , les petroliers qui deversent de l'energie perimée et les pecheurs qui ratissent tout ce qui peut rester de vie dans l'eau meritent plutot la corde que du respect , mais la je m'emporte , c'est l'age , les vieux ca dit que des conneries

calme , je prends mes gouttes ca ira mieux

23 oct. 2018
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La priorité est de faire ce qu'il faut pour qu'il n'y ait pas de collision. Et comme le "gros" ne se bouge jamais eh bien c'est à soi de faire ce qu'il faut.
On peut faire le parallèle avec la conduite en voiture : dans le Code de la Route on peut y lire la notion de "courtoisie" (ok vous pouvez rire ;-) ).

Ceci étant, j'ai souvenir (non sans honte !) d'une fois dans le Golfe de Gênes où nous sommes passés A LA VOILE devant l'étrave d'un "gros" de 200m qui transportait de très nombreux containers. Nous avons proprement coupé à la perpendiculaire, en étant pas si proche que ça non plus ..... mais à refaire je ne le referais pas ! Bref, j'avais l'oeil constamment sur l'écran qui affichait la cartographie, notre position, la position AIS du gros ainsi que sa trajectoire sa vitesse et tout et tout parce que le petit vent n'était pas super stable et du coup notre vitesse non plus .... et.... le gros s'est légèrement dérouté ! (j'ai dit, je ne le referai pas)

Bref comme quoi ça peut arriver que les "gros" fasse un effort de régime moteurs et de trajectoire.

23 oct. 2018
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Aujourd'hui, entre Mykonos et IKARIA, un cargo 120 m.
Sur l'ais, je passe trop près, aussi je déroute de 20° , suffisant pour passer à 1/2 MN.
Voilà t'y pas que lui aussi se déroute pour passer bien sur mon arrière.
Merci Corona.

23 oct. 2018
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C'est peut-être tout simplement que le mec de quart sur le cargo avait estimé que ça passait sans souci et ta manœuvre d'évitement a pu provoquer une incompréhension de sa part.

23 oct. 2018
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c'est exactement ce que je disais plus haut , les mecs s'amusent a nous faire peur, ou alors sont tres tres nuls

23 oct. 2018
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Faire peur à Mayko ! faut oser!

23 oct. 2018
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Ben dîtes donc il ne faut pas venir à Kalamata il y a déjà assez d'huile d'olive et de la bonne. A regarder vos posts on dirait que si on vous mettait une olive au cul on récolterait un litre d'huile :mdr: :mdr:
L'an dernier entre Eubée et Andros dans le passage j'avais 11 gros culs autour de moi et tout s'est bien passé même pas besoin de lancer un appel vhf. En plus mon transpondeur n'émettait plus.
Il faut dire que je navigue essentiellement sous génois seul c'est pratique pour réguler la vitesse ou lofer au besoin. C'était la première fois que je navigais comme ça et je n'y ai trouvé que des avantages de 60° au vent arrière. Ici en Grèce avec les vents qui tournicotent en permanence c'est plus facile à gérer et j'économise la gv qui ne m'est pas très utile sauf bien sûr au près.

23 oct. 2018
2

Pas du tout d'accord, il m'est arrivé souvent de constater qu'un "gros" avait légèrement dévié de sa route pour moi; j'en ai remercié un, une fois, en Mer Baltique, un norvégien, qui m'a souhaité une bonne journée.
Et je me souviens, il y a très longtemps, de l'escadre qui, navigant vers Toulon, s'est déroutée pour me laisser passer... j'étais en 420!

23 oct. 2018
3

Dans ma carrière marine marchande, j'ai dérouté des centaines de fois pour des voiliers, parfois de deux petits degrés, ça suffit, les simulation sur les radars sont trés efficaces , l'AIS n'existait pas.
Dans ma carrière de plaisancier, j'ai dérouté deux fois étant privilégié
et j'ai fait dérouter deux fois à la VHF des cargos insistants.
Le reste du temps, les cargos se sont déroutés, en eaux libre j'entends.
L'AIS émetteur récepteur est un super outil je trouve en complément d'un radar (pas très top sur nos voiliers)

23 oct. 2018
2

C'est bien de rétablir certaines vérités.
Oui la plupart de ceux qui officient à bord des cargos ne sont pas des irresponsables, ou des crétins qui s'amusent à nous faire peur, contrairement à ce que certains veulent nous faire croire. Je suis convaincu que ce sont pour la plupart des professionnels qui maîtrisent leur sujet, contrairement à bon nombre d'entre-nous, dont une bonne partie ne connaissent même pas les règles de route les plus élémentaires.

23 oct. 2018
1

Soyez TRES vigilant a Panama, la lois du plus gros est de mise, et du plus rapide aussi;
Un bateau pilote fou est venu de percuter de face j'avais un cata day de 60' et 30 vétérans américain a bord, démâtage, la totale... heureusement pas de blessées ni de morts!
Ici un yacht master coûte dans les 1000 USD, il faut apporter 4 photos et un certificat médical disant que vous n’êtes pas fou.

23 oct. 2018
2

Il est fallacieux que de croire que le RIPAM donne des droits (de priorité).

Le RIPAM exige que l’on fasse tout pour éviter une collision. Pour cela, le RIPAM privilégie un navire suivant les conditions (en d’autres mots, donne des lignes de conduite) sans cependant lui donner des droits : on ne peut dont imposer sa « priorité ».

23 oct. 2018
0

Désolé sailabout, mais tu peux imposer, c'est aussi dans le ripam? Style navire à capacité manoeuvre restreinte, etc..

23 oct. 2018
3

il est temps d'en finir avec la lois du RIPAM,le plus intelligent s'écarte,épicétou

23 oct. 2018
4

Les règles du RIPAM permettent d'avoir des procédures claires et reconnues sur toutes les mers du globe pour éviter les abordages.
Par exemple dans le cas de deux navires arrivant face à face, si l'un des deux décide de s'écarter sur bâbord en même temps que son vis à vis s'écarte sur tribord, c'est la collision assurée. C'est typiquement le genre de situation que permet d'éviter l'application des règles.

Cela n'empêche pas de prendre éventuellement l'initiative de s'écarter même si on est privilégié, mais il faut le faire longtemps et clairement à l'avance afin d'éviter de créer l’ambiguïté.

23 oct. 2018
1

et le plus intelligent est celui qui est sur l'eau qui s'ecarte ce celui qui bosse, desolé, pas une question de propriété mais de logique.

Ca me coute quoi de changer de route ou de virer de bord? manoeuvrer un peu ca dérouille. j'ai perdu 10 mn, 30mn et alors?

Ce que je ne supporte pas, c'est les trous du cul qui vous font bouger avec des vedettes, ou des voileux qui confondent tribord et babord.

A la plaisance, j'applique l'adage "tribord amures au près roi des mers" ;)

23 oct. 2018
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c'est quoi ce mépris ? t'as des aigreurs d'estomac ou quoi ?

"le plus intelligent est celui qui est sur l'eau qui s'ecarte ce celui qui bosse" : ça par contre c'est un signe d'intelligence de celui qui a écrit ça. :jelaferme:

24 oct. 2018
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on ne peut pas faire pendant des heures des virements empannages etc pour eviter les gros qui roupillent. surtout si l'on est seul ou a deux on doit aussi pouvoir dormir en navigation longue : en med on fait des traversées assez longues ( de 1 a 8 jours selon les escales) le vent est capricieux il y a les iles les cotes , et il y a enormement de trafic depuis quelques années au moins dans certaines zones

comme la meteo oblige parfois des manoeuvres incessantes , apres 24h on est vite naze , s'il faut en plus eviter systematiquement les gros ca devient ingerable; en effet mon propos je le repete ne concerne pas les zones surveilleés ; ex manche mer du nord a bord de messine de toulon , sud du peloponese , canal de suez etc.... il y a aussi le reste eaux internationales , un no an's land

pour le oceans , mon experience recente ne peut connaitre la situation actuelle, mais mon souvenir d'il y a 20 ans etait que les mecs ne bougeaient pas plus : au milieu de l'ocean au sud ce l'australie vers le cap leuwin, au milieu de l'ocean indien , telles furent les lieux de mes recontres

je suis desolé de ne pas avoir de bol mais ca m'etonerait qui je suis un cas isolé

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Un cargo qui bouge de deux ou trois degrés deux milles avant (comme souvent) ne perd pas de temps et en plus il fera une route plus tranquille
Et si je vois à 1 mille qu'il ne bouge pas je me déroute clairement.
Dans certaines zones très encombrées comme devant Rotterdam on passe plus près mais sous la surveillance ou les indications du sémaphore auprès duquel on se signale obligatoirement.

24 oct. 2018
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Souvenir d'une traversée Whight - Alderney, sur un voilier de 14m de location. Le vent est de secteur ouest peut-être un peu sud. Nous sommes au petit largue et marchons bien.
Nous apercevons un premier cargo sur bâbord avant qui va croiser notre route d'ici une quinzaine de minutes. J'estime qu'il va passer derrière nous. Le chef de bord nous dit d'abattre d'une dizaine de degré pour passer derrière lui. On obéit au chef (c'est lui le chef, ça ne se discute pas). Le cargo modifie sa route de quelques degrés et passe devant nous, révélant deux autres cargos, assez loin sur bâbord, faisant route de collision. Reprendre le cap initial me ferai leur couper la route un peu sous leurs nez, trop près. Je suis donc obligé d'abattre encore pour passer derrières eux. D'autant que j'ai perçu un petit changement de cap vers la droite sur le plus proche.
Bilan : quelques miles de plus vers l'est, un cap plus serré après, donc plus de route à faire et moins de vitesse, la renverse courant arrive, et c'est encore de l'eau à passer sous la quille.

Je sui sur, en mon for intérieur, que si nous avions maintenu notre cap et notre vitesse, le premier cargo aurait infléchi sa route vers son tribord et serai passé derrière, et les deux autres auraient fait pareil.

Nous n'avions pas d'AIS pour calculer tout ça, mais l’œil ouvert. Ce n'est si difficile que ça d'estimer des vitesses de rapprochement quand on est attentif.

24 oct. 201824 oct. 2018
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Non, ce n'est pas difficile du tout d'évaluer ce genre de situation.

Mais, dans le cas où tu décides de passer devant le cargo, ce qui est difficile c'est d'être absolument certain que ça va se passer comme tu l'envisages et, la scélérate loi de Murphy étant ce qu'elle est, tu n'es jamais à l'abri d'un problème technique même mineur ou d'une soudaine variation du vent qui t'empêcheront de garder ton cap et ta vitesse au moment critique.

Ca ne vaut vraiment pas le coup de jouer avec le feu à moins d'en faire une question d'orgueil.

24 oct. 201824 oct. 2018
23 oct. 2018
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A hubert : mais ca suppose que tu changeras pas d'avis d'ici la, ce qui est loin d'etre le cas. entre ceux qui accelerent ou ralentissent, ceux qui inflechissent leur route, ceux qui virent au dernier moment parce que incapable d'evaluer une vitesse de cargo...
Faut etre zen quelquefois en passerelle...
Et malheureusement 2 ° de changement de cap est invisible (hors AIS et encore) donc on ne sais pas si le cargo à vu (alors que le RIPAM préconise des intentions claires...).
En en chenal encore plus vrai (faut voir en gironde ceux qui se croient roi parce que à la voile ;)
A ecumeur : entierement d'accord et c'est toujours plus sur de passer loin et de le montrer longtemps avant. au moins le cargo voit aussi que tu l'as vu ;)

24 oct. 201824 oct. 2018
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ce qui se fait et qui marche souvent c'est d'appeler en VHF le gros qui va vous écraser, pour ça l'AIS est pratique puisqu'on connaît le nom du bateau , sa vitesse, sa direction etc... S'il ne bouge pas renouvelez l'appel,si vous n'êtes pas trop loin des côtes un sémaphore recevra votre appel, il vous verra sur son radar et renouvellera l'appel mais en plus fort. S'il y a collision il y aura une preuve que l'adversaire n'a pas observé le règlement.
Si vous êtes mort ça servira de preuve pour indemniser votre famille.

Si vous êtes trop loin des côtes pour qu'un sémaphore vous entende abandonnez et passez derrière en attendant le prochain gros con.

24 oct. 2018
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Qui est le plus con? celui qui passe derrière et qui est en sécurité si ... le vent change? y a une merde à la voile? le cap est mal tenu (barreur ou houle de l'arrière?) etc?

Celui qui a compris qu'un cargo, et a fortiori un porte container ou un pétrolier ca change très très lentement de cap et encore moins de vitesse...?

Chacun prend les risques qu'il veut. Il sera au fond de l'eau (avec ses grosses coucougnettes) mais dans son droit.

Pour mémoire les pétroliers géants qui allaient à Antifer coupaient la propulsion en passant Cherbourg et finissaient sur leur erre..

Et n'oubliez pas, un cargo est capable de s'encastrer dans un autre à l'arret ;)

24 oct. 2018
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Et avec les véliplanchistes vous vous comportez en gros beauf ou ripam? :mdr:

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S'il tombe à l'eau devant moi je contourne, sinon les differences de vitesse sont telleq que pour eux on est pratiquement un obstacle fixe.

Vigilance et coup de barre salvateur si nécessaire.

24 oct. 201824 oct. 2018
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Une planche à voile est considérée comme un navire, mon comportement vis à vis de ce navire/planche à voile est donc exactement le même qu'avec n'importe quel voilier, les règles de route étant identiques.

24 oct. 2018
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Non, en ce qui concerne les règles de route une planche à voile est considérée comme un navire à voile (voir la définition d'un "navire" dans le RIPAM), et doit donc se comporter comme un navire à voile vis à vis des autres navires à voiles.
Maintenant il est évident que le bon sens doit primer sur toute autre considération, que ce soit vis à vis d'une planche à voile ou d'un cargo.

24 oct. 2018
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Ventdebout, je t'invite à lire page 4 du RIPAM : règle 3, définitions générales et particulièrement le paragraphe a).

Vis à vis d'un véliplanchiste, j'applique les règles mais avec une petite pensée pour le véliplanchiste que j'étais et qui détestait se casser la gueule pour s'être fait déventer par "un gros"... ensuite chacun utilise le plan d'eau à sa façon.

24 oct. 201824 oct. 2018
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Désolé ventdebout mais tu es dans l’erreur. Tu confonds un classement administratif des différentes sortes d’embarcations avec la définition du « navire » au sens des règles de route internationales édictées par le RIPAM.
Je t’invite à lire la règle 3 du RIPAM (j’ai la flemme de la recopier) dans laquelle sont définies les termes de « navire » et de « navire à voile ».
Tu mets en avant la non immatriculation d’une planche à voile, mais cette particularité n’est pas un critère pour évaluer une responsabilité lors d’une éventuelle collision.
Imagine un instant que tu navigue au Vanuatu et que tu croise dans une baie un petit voilier local (genre pirogue à voile creusée dans un tronc d'arbre), crois-tu que cette embarcation sera immatriculée ? Il n’empêche que si il y a abordage entre elle et ton voilier, ce sera les règles de route du RIPAM qui s’appliqueront si nécessaire. Bon c’est une situation hautement improbable je te le concède.
Maintenant il est évident qu’une planche à voile ne peut prétendre faire se dérouter un porte-conteneur, d’abord parce qu’une planche ne navigue en principe qu’en zone côtière, et que dans cette zone les porte-conteneurs sont la plupart du temps dans un chenal et donc prioritaires.

24 oct. 2018
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Dépend du plan d'eau.

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Plusieurs intervenants emploient l'expression"gros con" en parlant des cargos
C'est parfaitement déplacé et en plus dénote un etat d'esprit ne convenant pas à la sérénité et à la clairvoyance nécessaires à la conduite d'un navire.

24 oct. 2018
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pour de mecs qui te passeraient dessus sans probleme , sans appel vhf , sans coup de trompe ou de signal lumineux, au cas ou tu ne les evites pas avant, alors qu'il sont parfaitement manoeuvrant, le terme est tout a fait adapté
le voilier es un bateau comme un autre, et bien sur on pourait imaginer que l'on arbore les signaux de manoeuvrabilité reduite en permanence, mais la ca me parait de l'abus.
ce n'est pas parce qu'il sont gros et qu'ils travaillent qu'on leur doivent le respect, et etant opposé a l'existence pas mal de ces travailleurs (les gros paquepots sont l'exemple le plus evident) je m'insurge contre le paradigme de plus en plus admis que le petit yacht ( a voile en particulier)est quantité negigeable

24 oct. 2018
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@ Hubert. Je n'ai vu nulle part dans ce fil utiliser le terme "gros con". Le terme "gros cul" est parfois utilisé de façon familière pour désigner un camion et, par extension, un cargo. Un peu argotique certes, mais pas réellement péjoratif.

17 nov. 2018
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Ah ben c'est certain que les deux termes n'ont pas la même signification comme les deux localisations anatomiques la même fonction (quoique...).
En fait on arrive toujours à la même question existantielle "un faux cul peut t'il être assimilé à un vrai con"????????
Cdlt
JM

24 oct. 2018
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Si on n'a pas d'AIS transpondeur : estimation du risque de collision d'après l'évolution du gisement (au mieux au compas de relèvement), manœuvre d'évitement à l'approche si l'autre ne respecte pas le privilège du voilier.
Si on a un AIS transpondeur, le risque de collision est calculé et objectivé par les vecteurs de cible, et on voit très bien les changements de route du cargo, souvent 2 à 3° (invisibles en visuel), ce qui est le cas dans la quasi-totalité des croisements dans mon expérience. Si l'autre ne respecte pas le privilège, cf. cas précédent.
Les manœuvres erratiques et irrationnelles loin de l'approche sont source d'erreur ou d'incompréhension de l'autre bateau et donc potentiellement dangereuses.
Il m'est arrivé une fois un refus de privilège énoncé sciemment par un paquebot à la VHF, j'ai déposé une plainte aux autorités locales mais j'ignore les suites. Cas unique.

24 oct. 2018
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plainte sans suite puisque pas de collision...

On croit rever des fois.

Hubert a parfaitement raison. Montez une fois dans votre vie en passerelle (n'etant pas pro, j'ai eu plusieurs fois cette chance) et vous verrez tout de suite la complexité.

Et si en mer "libre" on peut se derouter sans problemes, quand vous devez le faire toutes les 2 mn pour eviter des essaims de plaisanciers ca peut vite devenir pénible. et en plus qui vous dit que le plaisancier à un AIS ( ne sont pas forcement équipés de transpondeurs) et a saisi le subtil changement de cap?

Sinon pour les planches fait comme pour les voiliers, tribord amures roi des mers (ne navigue qu'à cette allure c'est plus simple)

24 oct. 2018
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encore une fois je ne parle pas d'essains mais des un pour un en eau libre

24 oct. 2018
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pourquoi donc, il faut donc admettre et l'officialiser , "priorité au plus gros"

24 oct. 2018
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Personnellement, j'applique les règles du Ripam mais avec discernement pour éviter tout risque de collision, ce qui est d'ailleurs l'esprit de cette règlementation.

D'abord il faut disposer d'un bon compas de relèvement qui permet déjà de lever le doute dans la majorité des cas et de l'AIS plus précis si incertitude

  • en cas de doute contact par VHF systématique, avec le nom du navire ça finit souvent par répondre.

  • si je décide de me dérouter alors que je suis privilégié, j'appelle à la VHF suffisamment tôt pour informer ce que je fais à celui qui doit me croiser.

  • je me déroute dans deux cas,
    si celui qui fait une route de collision ne semble pas m'avoir repéré et avoir infléchi sa route,
    ou si je vois qu'ayant infléchi sa route il envisage de me laisser passer juste devant lui, bien trop près à mon goût. Dans ce cas j'informe à la VHF que je me déroute pour passer sur l'arrière et je le fais très franchement quitte à perdre une demi-heure.

Il y a aussi une autre manœuvre qui consiste à ralentir pour laisser passer plus loin devant, ou accélérer un peu pour qu'il passe plus loin derrière.

24 oct. 2018
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Bonjour,

sur la route, il y a largement plus d' essaims de bagnoles et motos qui "gênent"" les professionnels que sont les poids-lourds, les livreurs et autres taxis, mais HEUREUSEMENT, tout ceux si essayent la plupart du temps d' éviter les plus petits, selon les règles du code de la route.

En mer, apparemment la majorité des plaisanciers s' exprimant sur Héo n' a pas franchement l' air de voire les choses de la même façon, POURQUOI?

Gorlann

24 oct. 2018
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aussi parce que le code de la route est beaucoup plus précis que le RIPAM et défini des priorités strictes, pas des privilégies.

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Parce que beaucoup de plaisanciers n'ont pas l'habitude de croiser des cargos et ont l'impression qu'ils vont se faire couper en deux dès qu'ils en voient un,

Mes toutes premières traversées de la Manche me faisaient cet effet

25 oct. 2018
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ca doit etre mais alors je serait mort avant d'avoir vu mon cota

24 oct. 2018
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La difference entre une voiture et un 38 tonnes n'a rien à voir avec celle entre un voilier et un bateau de 200 000 tonnes....

Si les poids lourds n'avaient pas de freins, je suis sur que certains reconsidereraient leur position ;)

Instructif comme lecture :

marine-inconnue.blogspot.com[...]re.html

Apres ca on reflechit à 2 fois avant de "reclamer" ses privileges...

24 oct. 2018
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Mais pourquoi toujours parler de priorité puisque cette notion n'existe pas en mer.

24 oct. 2018
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Ecoutez les conversations entre les cargos dans la région de Cluxhaven (Hambourg) et vous verrez qu'ils sont sans arrêt en train de discuter de leurs intentions de routes relatives. Ils le font toujours dans le calme et de manière polie et respectueuse. Le moindre changement de cap implique que d'autres cargos vont à leur tour se trouver sur une route à problème potentiel. S'ils doivent en plus s'occuper de voiliers qui sont hyper manœuvrant par rapport à eux, ça devient carrément compliqué pour eux. Et pourtant, dans la plupart des cas, ils font l'effort de se dérouter légèrement pour nous laisser suivre notre cap de plaisanciers.
Alors quand je lis qu'on les traite de "gros cons", ça me fait un peu bondir. Un simple appel VHF pour lui demander son intention et ça suffit pour gérer le problème.
Oui, ils sont gros et ils travaillent et on leur doit au minimum le respect, à défaut de priorité.

24 oct. 2018
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Dans l'embouchure de l'Elbe, je me suis fait interdire de tirer des bords, le mieux est de naviguer juste à l'extérieur du chenal; et au moteur, triangle obligatoire!

25 oct. 2018
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Non, canal de Kiel (Nordsee Kanal)

25 oct. 2018
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Exact!
Avec Yves, faut faire gaffe!

24 oct. 2018
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Vu le trafic dans le secteur, les autorités sont inflexibles.
Tu as pu remonter jusqu'à Hambourg ?

25 oct. 201825 oct. 2018
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Le canal de Kiel c'est pas plutôt le Nord-Ostsee-Kanal ?
Le Nordseekanal c'est Mer du Nord - Amsterdam.

Je comprends qu'on s'y perde si on n'est pas germanophone !
Et comme tu as fait les deux ...

En néerlandais c'est encore pire : Noordzeekanaal :)

(Je découvre que Ostsee = Mer Baltique.)

25 oct. 201816 juin 2020
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On n'est pas là pour rigoler !

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A Cuxhaven il n'ya pas de doute possible nous devons naviguer entre les balises du chenal et les grands poteaux qui bordent les bancs de sable, j'y ai fait cinq aller et six retours de jour comme de nuit, c'est facile car on n'est jamais sur le même terrain que les cargos même si on passe parfois tres près

24 oct. 2018
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Les Cargos sont tout simplement prioritaire sur les voiliers naviguant sous voile ou au moteur. De mon expérience, j'ai toujours vu les cargos se dérouter, donc grand merci a eux. SVP arrêter de penser que parce que vous êtes a la voile vous êtes les dieux de la mer et prioritaire sur tout le monde. Il y a des idiots partout, et pas que sur les bateaux a moteur messieurs les grands voileux.
Le simple bon sens doit prévaloir en mer.
Bon vent a tous.

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jackx308

Les Cargos sont tout simplement prioritaire sur les voiliers naviguant sous voile ou au moteu

NON
seulement dans les chenaux et quelques cas particuliers comme "handicapé par son tirant d'eau"

Ce qui n'empêche pas de faire comme si mais alors sans ambiguïté

24 oct. 2018
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je me permets de rappeler une fois de plus que mon propos etait en mer ouverte sans aucune gene, ni autre bateau ni rail ni cote ni gros temps ni rien de contraignant

24 oct. 2018
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tu fais bien de recenter, comme d'hab ça part dans tous les sens ...

24 oct. 2018
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Petite précision : en Norvège (où j'ai dû passer le permis bateau) il est explicitement indiqué que tous les professionnels (cargos, ferrys,pêcheurs) sont privilégiés sur les plaisanciers.
Par contre un mauvais souvenir d'un gros croisiériste qui nous a forcé à virer alors que nous étions en approche de Calvi sous météo forcissante (et au contact VHF il était clair qu'il n'avait pas l'intention d'ajuster son cap ou sa vitesse, j'aurais peut-être pu insister mais j'ai laissé tomber)

24 oct. 2018
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Si ma route me fait passer devant un cargo avec une marge suffisante mais juste, je met le moteur en route... et si nécessaire j'enclenche la marche avant pour assurer ma vitesse et donc la marge de sécurité.
Je n’arbore pas le cône pour autant, et si je dois virer d'urgence le moteur peut assurer la manœuvre.

24 oct. 2018
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j'aime bien l'oxymore suffisante mais juste ...

25 oct. 2018
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ayez toujours à l'esprit que "la raison du plus fort...." la "Nioulargue" du changer de nom suite à un décès du au "bon droit"
jour ou un 5m50 ou de taille voisine voulu faire un tribord à "Mariette" lancée à 15 nœuds........!!!!

25 oct. 2018
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Au large, le plus gros changera rarement de cap, même si vous êtes prioritaire. Curieusement, si vous possédez un AIS B, le plus gros respectera les règles de priorité.
1/ Du fait qu'il possède une alarme de traffic conflictuel qui l'avertira de votre présence, lui communiquant votre trajectoire et vitesse.
2/ Parce que en cas d'accident, le tracé AIS enregistré par les radars à terre permettra d'inculper celui qui n'a pas respecté les règles de priorité. et ce que l'on soit gros ou petit.
Bonnes navigations

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