Prendre la cape, pour vous, ça veut dire quoi ?

Quand le vent et les vagues vont dans la même direction.
Quand le vent et les vagues ne vont pas encore dans la même direction.

L'équipage
22 sept. 2009
22 sept. 2009
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c est
arreter son bateau, genois a contre, barre sous le vent.

22 sept. 2009
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la derniere fois

il y a environ un mois.

f2/4 mer belle à peut agitée , soleil .

vers midi je me suis mi à la cape , et petit apero, repas et petite sieste , tranquille ..j' ai derivé ainsi 1 mille environ .

josé

22 sept. 2009
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Dériver comme une feuille ...
Ben ça se fait avec une voile d'avant bien bordée, voire surbordée.

Tu lances un virement de bord sans toucher à l'écoute de ton génois (ou en le surbordant), tu passes le lit du vent, ta voile d'avant se met à contre, ton bateau ralenti, sur l'équivalent de l'autre amure au près, tu remets ta barre droite (le temps que ton bateau s'arrête), tu choques en grand ta GV, et quand ta vitesse est presque nulle, tu mets ta barre sous le vent (comme pour loffer), et tu sors les casses-coutes.

Attention de ne pas mettre trop vite la barre sous le vent après le changement d'amure sans quoi tu repars de l'autre côté.

Au même titre, si ton génois n'était pas particulièrement bien bordée, et que son creux passe de l'autre coté du mat une fois a contre, je trouve que la cape se fait moins bien.

Ton bateau est donc "arrêté" (en dérivant à 1 ou 2 noeuds tout de même!!!), ton foc, à contre, tente de faire abattre ta barque et ta barre, sous le vent, tente de la faire loffer dès qu'un tout petit peu de vitesse fait réaccrocher le safran (la GV doit probablement contribuer à l'aulofée au moment des abattées les plus marquées).

Vu de haut (route fond), il prends alors le chemin de la feuille qui tombe de l'arbre. Il dérive en remontant (effet de la barre) et redescendant (effet du genois) en imitant ce mouvement de balancier.

A quoi ca sert ?

Prendre un ris tranquillou quand on est tout seul, sans pilote/regul., et qu'on veut le faire au calme. La GV est en effet fasseyante et les mouvements du bateau calmes,
Attendre la fin de la baston parait-il, même si l'idée de me mettre travers à la vague, dérivant à plus d'un noeud, ne me parait pas nécessairement une heureuse posture,
Cuisiner un truc tranquillou pendant que ton pote Toto tente de remonter sur toi (l'intérieur du bateau, à la cape, est particulièrement calme au regard des conditions extérieures),

Ma pierre. A compléter par celles de ceux qui ont pris la cape dans des conditions musclées.

22 sept. 2009
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réglage
à la cape, on est plutôt bon plein

on peut aussi régler l'angle par rapport au vent (et aux vagues).

en reprenant (un peu) de GV on lofe (on accélère aussi).

en ramenant (un peu) la barre on abat (et on accélère si la GV se met à porter dans les barres de flêches). attention, barre droite on empanne .

à mon avis, la trajectoire finale est sensiblement identique dans tous les cas de figure (c'est la vitesse de dérive qui change).

par mauvais temps, on cherche en général le bon angle.

martin

22 sept. 2009
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17 heures par force 8
cape courante, stabilité parfaite, confort relatif, dormis, mangés

22 sept. 2009
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.

truc intéressant a faire laisser trainer un bout flottant dans le sillage pour bien voir ou on va et jouer sur les angles de barre et le border choquer de la GV ou de la voile d'avant.
et observer les déplacements du bateau.

On m'a expliquer un jour les différentes cape (cape courante, décroché, sèche,... )

il me semble qu'il y en avait 4 différentes mais impossible de remettre un nom dessus donc pour moi et il y a peu être des erreurs

  • la courante : barre sous le vent, GV débordé en grand, voile d'avant a contre.

  • la décroché : barre sous le vent, GV Bordé, voile d'avant a contre.

  • la sèche : barre sous le vent. Mais bon quand on est rendu a la sèche on a les trainard et tout le toutime je me suis toujours demandé pourquoi on appel encore ça cape.

a la base c'est arrêter le bateau en le maintenant dans une direction par rapport au vent (et souvent au vague) en faisant le moins de route possible.

ça permet de se pauser pour manger par exemple si la mer tape un peu et que l'on veux manger zen.

faire un point, se situer si on est un peu paumé niveau nav.

Faire un break pour réparer un petit truc ou ranger par exemple la pile d'assiette qui c'est cassé la gueule dans le carré et qui est en mille morceaux aprés un départ au lof.

remonter un HLM si on est sous voile.

dans le gros temps si la fuite n'est pas possible car il risque un de ne pas y avoir asser d'eau a courir et pas d'ancre flottante ça calme le jeux (encore que là je passerais plutôt au trainard mais bon je n'ai pas eu encore a faire de truc comme ça donc tester qui du trainard ou de la cap arrête le plus le bateau ?)

si vous avez le nom et la description des différentes cape par ce que je ne suis pas sur :p

22 sept. 2009
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Cape franche
La première ne s'appelle-t-elle pas aussi cape franche ?

22 sept. 2009
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gv ?
je l'ai appris pour HLM avec gv dans l'axe et ajustement de la dérive en bordant ou choquant l'ecoute de gv, il me semble

23 sept. 2009
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Comme je viens de le dire sur un autre fil,
je me suis tapé 36 heures de cap sèche, sous un fort coup de vent dont le paroxisme fut du F9 avec 6m de creux.
A sec de toile, car la Gv arrière, même avec trois ris, battait tellement que j'avais l'impression que les coulisseaux allait exploser. Finalement, une fois la GV affalée, le voilier s'est mieux comporté et s'est retrouvé au travers naturellement.
Finalement, à ce stade de mauvais temps, je n'avais guère envie de partir en fuite. Sans doute l'aurais je fais si cela avait grimpé encore.

23 sept. 2009
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Dans 57 nds de vent
sur un Ovni 30 nous avons pris la cape courante (impossible de prendre la cape sèche car le génois était tellement serré qu'en bout de bout d'enrouleur (c'est pas mal ça) il restait environ 5/6 m².
Donc on a fait comme décrit plus haut et la dérive était environ d'1,8knt à 35° du vent.

Attention quand même à l'écoute de génois : elle porte sur le galhauban et il faut la fourrer (bon d'accord) de façon à ce qu'elle ne se coupe pas sur ce hauban. Pour nous : tuyau d'arrosage avec des morceaux de serviette de toilette pour renforver et fixer + vérification toutes les 20 minutes. La serviette se coupait en 40/45 minutes et devait donc être remplacée.

23 sept. 2009
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un témoignage de plus
Il m'est arrivé de prendre la cape.
heureusement pour moi ça n'a jamais été pour cause météorologique.

C'est aussi un bon moyen d'attendre le jour pour arriver sur un mouillage inconnu et mal cartographié.

C'est un bon moyen de se reposer et de manger tranquillement après plusieurs heures d'inconfort du aux éléments.

Il faut juste faire attention quand on se met à la cape dans un endroit un peu fréquenté, on peut vous prendre pour un bateau en difficulté.
Je me suis fait déjà approcher de beaucoup trop près à mon gout par un petit cargo en mer d'Irlande ...

23 sept. 2009
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ça dépend du bateau et des conditions
bout de foc à contre et barre ss le vent, ok ds des conditions tranquiles pour manoeuvres ou repos. avec mon bateau lourd, qd ça bastonne, comme la semaine dernière entre suvarow et vava'u, et qu'on veut freiner, (arrivée de nuit scabreuse par exemple,) la cape à contre n'est pas ce qu'il y a de plus cool. un petit bout de voile à l'avant, et fuite pépère gd largue sous pilote, confortablement installés en famille dans le carré à regarder des films jusqu'à ce que ça se calme ou jusqu'au jour

23 sept. 2009
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Assez souvent ...
utilisé pour tranquillo, affaler ma GV ...

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