Pour voyages /hauturier, quillard ou deriveur ?

Hello,
Si certains veulent donner leur point de vue, sujet dont certains ont reparlé recemment ici, je me demande quelle est l option la plus sure ou interessante pour un voilier entre 25 et 30 pieds, entre un quillard, DL, ou autres, destiné a des traversées ou vie a bord. Un quillard me parait plus sur en mer au large, plus stable, mais perds forcement certains avantages pres des cotes comparé a un faible tirant d eau (pouvoir mouiller /naviguer dans tres peu d eau, remonter des rivieres, beacher, remorquer voire se passer de place de ports et frais induits), meme si dans ces tailles inferieures a 30 pieds, le tirant d eau du quillard me parait pas aussi handicapant comparé aux "gros bateaux", donc a voir si ca vaut le coup de choisir un deriveur, s il se comporte moins bien en mer, aux allures de près entre autre.
Par exemple entre un first 27 ou Gibsea 26 quille fixe ou version deriveur pour voyages, quel est le meilleur choix pour ne pas se planter ?
Merci s il y a des avis!

L'équipage
03 juin 2018
03 juin 2018
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C'est avant tout une question de programme (orienté navigation ou escales) et de bassin de navigation. Il faut ajouter le biquilles aux options possibles. Un peu moins performant et un peu plus lourd que le quillard, mais TE plus faible et il permet d'échouer sans béquilles, le tout sans impact sur les aménagement intérieurs et l'habitabilité.

03 juin 2018
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A mes yeux il n’y a pas d’hésitation possible. Pour une navigation hauturière avec un petit bateau d’environ 25 à 30 pieds le quillard s’impose, que ce soit une quille fixe ou une quille relevable. Je précise bien « pour une navigation hauturière avec un petit bateau », d’autant que le tirant d’eau d’un petit bateau se situe la plupart du temps dans une fourchette de 1.20m à 1.80m ce qui reste raisonnable. Dans le cas d’un grand bateau la question peut se poser éventuellement.
Maintenant il faut savoir ce que l’on veut, soit on privilégie le comportement marin ce qui me parait évident dans le cadre d’une navigation hauturière, soit on privilégie un accès facile (relatif) à des mouillages peu profonds, ce qui peut se concevoir pour une navigation côtière.
Eventuellement une quille relevable peut permettre de concilier les deux.

03 juin 2018
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C est en partie mon avis actuel. La solution "intermediaire" etant surement un biquille, ou quillard a voile de quille assez large, pour permettre un echouage avec bequilles plus sur

03 juin 2018
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Je l'avais écrit sur un autre fil une quille relevable façon first class8 est un sytème qui ne supportera pas un chavirage (tenue gravitaire) ce qui a mes yeux disqualifié ce système pour de la navigation hauturière (grandes traversées dépassant la taille des prévisions meteo)

03 juin 2018
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Non, parce que toutes les quilles relevables ne sont pas comme celle du class8, il ne faut donc pas généraliser.

03 juin 201803 juin 2018
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C'est pourquoi j'ai précisé facon class8 après dès bateau de 7 8 m avec un vérin hydraulique je n'en connais pas beaucoup.

Pour avoir pas mal navigué sur un first 235qr je vois bien les gros avantages de ce système mais j'en connais aussi les limites qui sont au nombre de deux:
-entretien contraignant (dequillage) pour palier l'usure (bagues et équerres ).
-problème grave en cas de chavirage.

Le but n'est pas de dénigrer le système Benneteau et encore moins les qr en général mais de donner des infos fiables sur ce que je connais.

À noter que sur le 235 un capitaine habile de ses mains et agile de son cerveau peut dequiller relativement simplement ce qui fait que le premier point n'a rien de rédhibitoire

03 juin 201803 juin 2018
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J'avais aussi à l'esprit le bepox 700 qui est doté d'une quille relevable sabre, et sans connaître précisément le mécanisme, je sais qu'il n'a rien à voir avec le système Beneteau.
Mais à propos du système Beneteau qui équipe les first 25 /211)class 8 etc, es-tu certain qu'il n'existe pas un système empêchant la quille de remonter en cas de retournement, et si il n'existe pas est-il possible d'après toi d'adapter un système de blocage de la quille, tout en gardant bien sûr la possibilité de la relever en cas de besoin? ;-)

03 juin 2018
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le problème c'est que la tète de la vis sans fin sert de fusible en cas de talonnage. donc la fixer c'est prendre des risques en cas de talonnage.

C'est un sytème bien conçu, comme tous les systèmes il a ses limites.

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Je n'acheterais plus de deriveur avec derive lourde (200 a 600 kg) j'ai deja donné deux fois et c'est terminé,je m'orienterai plutot vers un quillard pte ,pour une longueur de 8 a 9 m ça fait un un te de 1m a 1m20 et avec ça on passe partout :-)

04 juin 2018
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@pour quelle raison?

04 juin 2018
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La dessus, je confirme qu'une dérive qui tape, c'est assez ennuyeux ...
Avec l'impression que le voilier est en train de partir en morceau, qu'il se prends des chocs importants à chaque (grosse) vague, sans compter simplement le bruit ...
Dans le gros temps, c'est fatiguant.

04 juin 2018
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Oui avec une quille qui cogne on navigué me moins détendu

04 juin 2018
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ah ok...intéressant...mais le QR semble éviter ce désavatange potentiel.

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Parce qu'a la longue la derive lourde prends du jeux et quand ça cogne c'est impressionant en plus pour la remonter il faut un verrin hydraulique ,tout ça est trop complexe pour quelq'un qui cherche la simplicité :-)

04 juin 2018
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Moi c'est l'inverse : dans le gros temps, j'ai toujours peur pour la quille... Je souffre pour elle et pour les fonds. Les efforts sont vraiment importants....
Dans le petit temps, c'est pas la même histoire, quelque soit le bateau, le quillard serait à mon avis a privilégié notamment pour les raisons évoquées par outremer.

04 juin 2018
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Le fait qu'une dérive tape n'est pas un principe général mais le résultat de pensées approximatives du concepteur et/ou du réalisateur, le plus souvent pour des raisons économiques.
Comme tout cela reste de la mécanique très basique il y a nécessairement des solutions adaptées à appliquer pour avoir une dérive vraiment efficace et non battante (dérive profilée et mécanisme de blocage/freinage/reprise de jeu).
Au près même sans blocage et avec le jeu qu'il faut la dérive subit des efforts importants et normalement est plaquée d'un côté contre le puit. Certains architectes ou réalisateurs ne voulant pas accepter les principes même du DI (tout le lest dans la coque + dérive légère) surlestent la dérive et compliquent ainsi le tout le mécanisme.
Cela est à différencier du quillard à quille relevable où l'essentiel ou la totalité du lest est dans la quille le bateau pouvant être en limite de stabilité en quille relevée. Là, tout le mécanisme doit vraiment être à la hauteur des efforts très importants en jeu.

03 juin 2018
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A coque identique un Di porte nécessairement plus de lest, donc du poids mort et plus d'eau à déplacer qu'un quillard équivalent. Donc si on n'a pas de raison motivée d'avoir un Di (tirant d'eau minimum, programme rase cailloux aventureux, échouages fréquents sans aucun problème, éventuelle sortie treuillée sur rouleaux) on prend un quillard.
Le volume habitable d'un DI est théoriquement supérieur au quillard de même longueur en raison d'un maitre bau plus large pour limiter le surlestage. La présence du puit de dérive peut être compensée par des aménagements astucieux.

03 juin 2018
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Le tirant d'eau est le type de lest dépendant comme toujours du programme et des choix du marin. Lorsqu'on cherchait un "petit" voilier pour partir en année sabbatique, on est tombé sur une belle occasion d'un Gibsea 302 Quillard "moyen tirant d'eau". En effet, le 302 existe en trois versions de lest quillard plus un DI
PTE : 1,40m
GTE : 1,80m
et le notre 1,65m de tirant d'eau.

On a pris ce bateau car il était nickel mais à l'époque j'aurais préféré le GTE. Avec le recul je ne regrette pas du tout notre choix car sur un tour de l'Atlantique on fait plus de portant que de prés et même dans les canaux des Antilles, ou faire un bon près est important, il ne nous a jamais déçu.
De plus, il nous a permis, notamment aux BAHAMAS, de se mettre à l'abri dans certains mouillage ou il y avait pas 10 cm sous la quille dans la passe et au large il s'est toujours bien comporté mais là je pense que le GTE l'aurait fait aussi.
Vous avez plus d'info sur notre bateau et notre parcours sur mon profil.

04 juin 2018
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j'ai eu un neptune 99 ,avec lequel j'ai fait un tour de méditérranée ,
j'ai pris quelques coup de chiens avec sans jamais me sentir en insécurité.ni jamais avoir eu de problèmes de dérive ,je l'ai gardé 12ans quand même .
alain

04 juin 2018
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Dans le post de départ , il est question de gib sea 26, donc de bateau assez ancien.

pour un bateau de cet age , il me semble qu'un quillard est plus rustique.

Si on prend les bateaux de la taille en dessous , il y a beaucoup moins d'ennui avec un love love quillard qu'avec la modèle suivant de même taille , le brio , dériveur avec de fréquents problème de dérive rouillée , bloquée ....

05 juin 2018
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Pour moi les avantages principaux d un deriveur (plutot lesté) , c est de pouvoir mouiller dans tres peu d eau, voir s amarrer a terre dans une baie , donc etre plus a l abri, et aussi pouvoir carener ou mettre le bateau a terre ou sur remorque si necessaire, plus facilement qu avec un quillard, qui est souvent depend des infrastructures portuaires, grues, etc, et n est pas fait pour beacher a la base (risques plus grands pour sa structure et l equilibre de le poser sur sa quille sur du sable ou autte, meme avec bequilles)

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