PETITE QUESTION POUR LES CONNAISSEURS DU FREEDOM 35

Bonjour,
Je m'interroge sur la capacité de ce voilier à se poser sur le sable.
Est-ce possible avec des béquilles? Stabilité?
Quelle version se prête le mieux à cet exercice? La version à dérive (centerboard) ou à quille longue?
Merci.

L'équipage
02 juin 2010
02 juin 2010
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Sujet déjà traité.
Mais la réponse aux questions est :
Stabilité excellente avec des béquilles dans les deux versions.

02 juin 2010
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De toute évidence,
c'est la version dériveur qui sera à même de mieux se poser puisque la surface de contact sera très importante.

Les Freedom 35 construit en Angleterre sont , je suppose, mieux échantillonnés pour se poser sans souci, puisque là-bas , c'est très pratiqué.

La version 33 américaine n'a pas été conçu pour cela puisque le marnage dans la région où ils ont été fabriqué (Newport) connait une amplitude autour de 2m. les Freedom 33 ont donc été pensé ppur se faufiler, moins pour se poser. Et l'échantillonnage coté bas de quille n'est pas à la hauteur d'échouages répétés et donc possiblement scabreux.

Coté stabilité il n'y a rien à craindre avec des béquilles.

A choisir , j'opterais sans hésitation pour un Freddom 35 dériveur.
Les dérives sont suffisamment conséquentes pour autoriser un près tout à fait correct et surtout une vitesse où le Trismus à mon avis n'est pas de taille à rivaliser.

En fait, nous sommes plus ici, dans une configuration de quille légère relevable.

02 juin 2010
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Pour les propriétaires de Trismus
qui pourraient s'offusquer de ma remarque, je leur dirais que le Freedom à l'origine, n'a pas été conçu pour le voyage. Carène dessinée fin 70 par le bureau Herreshoff (le petit fils du célébrissime architecte), le programme cotier a plutôt été privilégié ainsi qu'une certaine performance.
Qui s'est concrétisé lors de course à l'époque.

Et le Trismus est donc bien plus adapté à la circumnavigation, de part ses aménagements, les réserves en eau, fuel etc…

Le Freedom 35, version II du 33, a cependant été le résultat de nettes améliorations coté aménagements.
De plus sa coque en monolytique permet de moins s'inquiéter qu'avec le 33, en sandwich balsa.

Le Freedom est vraiment un voilier attachant car atypique de part ses lignes à l'américaine, tout à fait réussies.

02 juin 201016 juin 2020
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Quand je parlais de lignes…
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02 juin 2010
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salut laurent
content de te revoir vraiment un beau canote tu en est ou avec tes travaux ? noel

02 juin 2010
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petite question
la quille longue sur ce genre de voilier ca dit quoi au prés ?

02 juin 201016 juin 2020
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Quand on place la barre très haute…
Le supplément de travail pour passer du bien au très bien est énorme.
les travaux avancent donc assez lentement, mais j'aurais pour récompense d'avoir un voilier comme neuf où tout ce qui étaient autour de la moyenne aura été corrigé au point de m'inspirer une entière et énorme confiance.

Je ne regrette vraiment pas ce choix et le Freedom 35 qu'on trouve en Angleterre est un voilier au prix souvent bien moins élevé que certains dériveurs alu français qui flirtent à des prix plafonds parfois hallucinants.

02 juin 2010
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pour ca je te fait confiance
quand on on a vue clico on a compris, bonne restauration a toi et bon courage .noel

02 juin 2010
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lorenzo ,
Et , oû en es tu de la certification CE ?
La réparation du mat est-elle OK ??
take care

02 juin 201016 juin 2020
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Extrait de la revue Neptune Nautisme
Toute fin 70.

"la dernière course autour de l'ile de Wight qui regroupait près de 1000 bateaux, dont 364 dans la division non I.O.R apporte un élément de réponse qui se passe de tout commentaire : le Freedom 33, mené par un équipage de trois personnes, gagnait dans sa classe, celle des croiseurs. Parti une demi-heure après les bateaux jaugés, il se permettait le luxe de rattraper certains. Un vent de trente noeuds soulevait une mer hachée pour sortir du Solent jusqu'au Needles, obligeant les bateaux à louvoyer. A cette allure, comme devait le préciser John Oakley qui avait momentanément quitter la barre de Lion-heart : "le cap était légèrement inférieur à celui d'un bateau classique, cinq degrés au moins, mais largement compensé par le gain de vitesse""


La quille longue.
Bien moins conséquente que celle des "vieux gréements", elle procure cependant le même effet en moins perceptible : le voilier est un peu sur des rails.
Ce qui est particulièrement accentué par le gréement de cat-ketch qui procure lui aussi une certaine stabilité de route.

Autant dire qu'avec le Freedom33/35, les auloffés brusques sont très très rares ce qui n'empèche pourtant pas le voilier d'être assez rapide.

Les virement de bords se font suivant un virage assez large mais ils se font facilement.

02 juin 2010
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merci
Lorenzo ca me convient, trés intéréssant ;-)

03 juin 201016 juin 2020
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En fait mon Freedom
est toujours immatriculé au US.

Je pratique pour l'instant la politique de l'autruche.
Les démarches administratives m'insupportent au plus haut point ceci-dit il va falloir que je m'y attelle avant que cela ne commence à devenir un problème…

Pour le mat abimé, je m'y attellerais en fin de rénovation.
Il ne sera sans doute pas remis à sa longueur initiale et donc restera…raccourci. A moins que je ne décide de le rallonger un peu par le haut.

La conception et la réalisation de la voilure sera sans doute très exitante et permettra de concrétiser un vieux rêve.
Pendant les cours de math de terminale D, je dessinais souvent des profils épais en tentant de convoquer l'étincelle.


j'en profite pour dire que l'anniversaire proche du séjour américain sera, je l'espère, l'occasion d'enfin terminer le récit de la traversée mouvementée.


Franck (Faistesvalises), nous avons échangé quelques mails en privé.
je vois bien que tu hésites.
Excessivement à mon avis.
Le Freedom 35 est une vraie réussite mais son gréement trop atypique l'a relégué au rang de curiosité alors que c'est un voilier parfait pour se faire plaisir, en toute sécurité.

Je ne comprends pas pourquoi le cat-ketch ne s'est pas autant développé alors que cela donne un comportement étonnamment équilibré au voilier.

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le freedom 35 est un exelent bateau
son manque de succes est simplement du au fait que les plaisanciers sont conservateurs ,rien n'a de grace a leur yeux a part le bateau banal de grands chantier ,les blobs comme disent les anglais!

03 juin 2010
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Super
j'aime vraiment bien ta démarche sur ce bateau.

J'espère que tu iras jusqu'au bout en matière de gréement en particulier. Ne raccourcit pas trop, ce serait dommage de ne pas lui donner de quoi briller comme il le pourrait.

Bravo encore pour le choix et le travail

03 juin 2010
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Laurent
En effet, j'hésitais mais je suis désormais convaincu.

Par ailleurs j'ai suivi ton aventure aux USA et j'admire ta persévérance.

Bref, si j'ai l'accord du banquier, je partirai bientôt outre Manche...
;-)

03 juin 2010
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Les anglosaxons
pratiquent plus les extrèmes…
A la fois plus conservateurs d'un certain point de vue, et plus enclin à développer assez massivement des singularités novatrices.

Les gréement autoportés sont par exemple assez courant dans les marinas et cela depuis longtemps.

La France s'est pourtant fait remarquer par le développement, rapide et net, des multi de course.

03 juin 201016 juin 2020
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Merci Clarivoile
Un ami réunionnais de longue date, me dit que ce voiler me correspond vraiment bien.
Je veux bien le croire.

Le Freedom est un savant mélange de moderne et d'ancien.
Les lignes ont été étudiés avec un souci du raffinement.
Le bouge du roof par exemple est particulièrement réussi.

En cela, il me fait penser aux magnifiques réalisations de l'architecte Patrick Balta, qui sait si bien donner à ses carènes modernes la touche d'ancien sans quelles prennent le chemin qui les amèneraient dans le rayon rétro.


Quelques jours avant l'entrée dans les eaux canadienne, je me suis chopé un bon F8 et comme je ne voulais pas perdre de terrain, j'ai continué de faire route au près serré malgré une mer hachée qui faisait cogner l'étrave de temps à autre (il faut vraiment une mer mauvaise pour en arriver là avec le Freedom).

Si je n'avais pas eu cette appréhension avec le mat avant dont je sentais qu'il risquait de me causer des problèmes ( le bougre s'est fait remarqué plus d'une semaine après) et si la GV avant avait pu se déduire un peu plus (les trois ris laissait encore une belle surface, trop), j'aurais vécu ce coup de chien de presque 24 heures infiniment plus décontracté car le Freedom passe très bien dans la lame et se barrent toujours en douceur.

Le fait d'avoir une GV sur l'avant donnent un écoulement laminaire tel, que le voilier reste toujours équilibré, même dans les rafales.

03 juin 201016 juin 2020
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En veux tu, en voilà…
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03 juin 201016 juin 2020
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2
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03 juin 2010
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3
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03 juin 201016 juin 2020
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3 bis (avec ce qui vous intéresse !)
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03 juin 2010
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ah!
la même chose avec des voiles à corne

03 juin 201016 juin 2020
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La réponse pour les mâts
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03 juin 201016 juin 2020
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Je suis de ton avis Clarivoile
d'ailleurs en jonque cela prend une autre tournure…

03 juin 201016 juin 2020
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J'aime beaucoup celle-ci
c'est un autre Freedom que le mien, mais cet angle de vue délivre toute l'élégance du rafiot.…

03 juin 201016 juin 2020
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Pour Olivier (Roots)
qui posait une question sur mon mat (avant) abimé.
le voici, coté embase, à l'arrivée à Rennes, après remontée de la Vilaine.
je n'ai pas encore calculé la longueur exacte de qui a été broyé pendant deux semaines sur l'atlantique nord, livré à lui même qu'il était, dans le triangle avant, là où d'habitude se trouve la baille à mouillage.

Au moins un mètre et peut être jusqu'à 1,50m…

03 juin 201016 juin 2020
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Celui-ci c'est le freedom 40,
le premier Freedom commercialisé. Puis est sorti des chantiers de Newport, le 33.
Le 40 : Gary Hoyt en était le concepteur surtout pour le plan de voilure mais c'est Herreshoff petit fils lui-même qui a dessiné la carène.
D'après de que j'ai lu, un voilier rapide, très évolutif et facilement maniable.

Pour 80000 euros, voilà un 40 pieds qui n'est pas si chère que cela vu l'excellent état du voilier.


J'étais parti pour chosir la voilure Swing ring rig et puis ces derniers temps, j'en suis venu à préferer l'option profil épais complet.
je présage que cela donnera sur le Freedom un comportement à l'équilibre exemplaire et des performances que j'espère bien supérieure à la voile de jonque.

D'ailleurs, j'ai remarqué que les profils épais commencent à attirer des chantiers de renoms.
Il se pourrait que ces voilures débarquent sur les plans d'eau…

03 juin 2010
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Merci Laurent...
ainsi qu'aux autres pour toutes ces infos qui me confortent dans mon projet d'achat d'un freedom 35 après avoir visité pas mal de voiliers "standarts" sans résultat.
Reste à trouver la perle rare surement en Grande bretagne et à un prix abordable.

03 juin 2010
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Deux sites intéressants
Le premier présente le Freedom 35.
Je viens de le découvrir.
C'est en anglais.

www.sailingbreezes.com[...]d35.htm

Une annonce pour toi Franck :

www.boatshed.com[...]03.html
Un prix particulièrement intéressant.
Difficile de trouver moins cher.
Par contre je n'ai pas compris si c'est une version dériveur ou quille PTE.

03 juin 2010
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Il dit
quille relevable

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lorenzo
le site que tu as mis en premier c'est sur le freedom 35 de 1992 de dave perdricks, c'est pas le meme ,sorry ,chez les anglais ,ils disent lifting keel pour tout, ils ne font pas la deference comme nous :deriveur integral,deriveur lesté,ou quille relevable lestée !

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1M30ou 1M50
c'est la version quille longue qu'ils ont sortit a tres peu d'exemplaire

03 juin 2010
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Une version quille longue accentuée par le bas.
je vois bien d'ailleurs ce qui a été rajouté.

Moi qui croyais commencer à vraiment connaitre les Freedom 33 et 35…

03 juin 2010
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erraré humanum es…
En effet, tu as raison.
Le plaisir d'avoir trouvé de nouvelles informations, sans avoir lu l'article sérieusement, m'a fait oublier que le Freedom 35 est apparu par la suite sous une mouture qui n'a plus rien à voir avec la précédente

Lifting keel, okay.

mais pour le tirant d'eau, ils indiquent 1,3/1,60m.
Il y a une erreur quelques part.
Soit c'est un dériveur auquel cas c'est 1,06 voir un peu plus, mini.
1,30m ne correspond dériveur.
Pas que je sache en tout cas.

Une zone de doute, donc, sur le type de plan antidérive.
Mais il y a de fortes chances pour qu'il se soit planté sur le tirant d'eau mini.

03 juin 2010
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Laurent
Je vais me renseigner pour celui-ci bien que je soupçonne de nombreux travaux à prévoir.
Mais qui ne tente rien n'a rien.
Par contre, es-tu sûr que la coque du Freedom 35 est en monolytique?
Je n'en vois qu'en sandwich balsa.

03 juin 2010
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Je viens de repérer en effet
une annonce de Freedom 35 fabriqué aux US par les chantiers Freedom yachts.
Or ceux-ci sont censés être nommé Freedom 33 version II.
C'est ce que dit la brochure de l'époque.
A moins que Freedom yacht ait décidé de faire appelr ces 33 version II, 35 sur la fin avnt de passer le relais à Fairways.

Pierre m'avait envoyé un scan de l'article réalisé par Neptune Nautisme sur le Freedom appelé 33 mais au aménagement et pont version II.

Les Freedom 35 construit en Angleterre par les chantiers Fairways ont des coques en monolytique.

Quand on voit que Gary Hoyt le concepteur des Freedom ne précise, dans quasiment aucune brochure le nom de jay Paris, l'architecte du bureau Herreshof qui a dessiné la carène du 33, on peut s'attendre à une info très réduite pour le reste.

04 juin 2010
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Il n'est certainement pas introuvable, loin de là,
mais je crois que la période fait preuve d'une coïncidence.
Je me souviens d'en avoir vu plus d'un.

Les caractéristiques demandent aussi à bien être confirmé auprès des brokers,
qui,
même s'il sont globalement plus sérieux qu'en notre chère patrie, n'en sont pas moins sujets à commettre des erreurs.

Dans la fameuse revue scanné par Pierre, il est bien stipulé que le chantier Fairways va prendre la relève. Cet article doit dater des débuts 80's.

04 juin 2010
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Bon okay
je capitule !

Il y a un truc de pas claire.

Il me semblait que les 35 ne pouvait pas être des voiliers construits aux chantiers Freedom yachts.

04 juin 2010
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Pierre,
je te nomme immédiatement grand spécialiste Freedom.

Tu es sans doute un des rares sinon le seul à pouvoir mettre tout au clair en une synthèse de quelques lignes…

Il fallait avoir suivi ces Freedom de près pour se souvenir de l'historique des modèles et des chantiers.
Je croyais détenir à peu près ce cheminement.
Tu parles !

Le jour que tu passeras vers nos contrées humides et nordiques, je te réserverais une petite sortie sur mon Freedom avec le plus grand plaisir.
D'ici quelques temps…

04 juin 2010
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Pierre
puisque tu es desormais nommé spécialiste du Freedom ;-) , aurais-tu quelque chose à ajouter sur ce qu'a déjà écrit Laurent sur le choix de la quille fixe ou dérive, possibilité d'échouage, le matériau de construction etc ?

03 juin 2010
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Les 33 version I et II fabriqué aus US
ont des coques en sandwich balsa.

les 35 anglais, similaire au 33 version II US, ont des
coques en monolityque. S'il y a du balsla, c'est pour le pont.

Il y a eu une période assez courte où des 33 version II ont été importé en Angleterre (et en France).
Ceux-ci sont peut être appelé par leur vendeur Freedom 35 alors que ce sont des 33 et donc ont une coque en sandwich balsa.

La chose n'est pas très clair car la transition ne semble pas avoir été très explicite.

04 juin 2010
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FREEDOM 35 FAIRWAYS
J'ai l'impression que le Freedom 35 de chez fairways est quasi introuvable.
On en voit des chantiers Freedom Yachts UK mais jamais vu de Fairways.
Tu as des archives?

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le chantier fairways
a construit les freedom de 1981 a 1985 avant de couler ,ensuite deux chantiers anglais se sont disputé la marque freedom c'est de cette epoque que date l'appelation 35 ,les premiers fairways s'appelaient encore 33,pierre il sait tout sur les freedoms car a l'epoque il en voulait un !!!,de plus je lis les revues anglaise depuis 1970 ! ;-) ;-)

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tu a raison pour les states
mais apres il y a eu un chantier freedom yacht chez les brittons ,je peux te donner ses coordonnées ,je vais les chercher !lol

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merci
je compte bien monter en bretagne !

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ben non
quille fixe ou derive c'est kif kif pour echouer et pour la coque je prefererai le monolytique !

03 juin 2010
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prise de ris
avec le gréement "whishbone" ??? J'avoue que ça me laisse toujours perplexe ...
Lorenzo, tu avais un gréement "batard" (avec une bôme classique), as-tu essayé le gréement whishbone ?
Comment envisages-tu la réduction de voilure avec un profil épais ?
Tes recherches sont passionnantes, merci de prendre un peu de temps pour nous faire suivre ce si intéressant chantier. :-)

03 juin 2010
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Le gréement batard…
En fait beaucoup de Freedom ont été modifiés, pour passer au marconi actuel.
Avec deux GV fullbatten, cela donne beaucoup de puissance mais aussi de la raideur. j'en ai déjà parlé ici.
C'est devenu un lightmotiv chez moi : je ne veux plus entendre parler de bôme.
Et donc de balestron et autres systèmes qui concentrent les efforts.

Quitte à perdre en qualité de profil je préfère conserver l'aspect répartition des efforts comme c'est le cas des jonques. Tout fonctionne en souplesse et c'est la philosophie la plus appropriée aux mats autoportés. C'est devenu une évidence après une transat musclées.

La gageure dans la conception d'une voilure à profil épais, c'est de lier simplicité, légèreté, et possibilité, malgré tout, d'influer sur la forme du profil.
Des systèmes ont été conçus récemment et semblent répondre à cette difficile équation.
La plus pertinente actuellement est sans doute celle-ci :
www.omerwingsail.com[...]ery-fr/

La facilité de prise de ris sera pour moi aussi un élément prioritaire. La jonque est en encore ici assez exemplaire et sera un modèle à suivre.

Ainsi, par exemple, sous F7, grand largue, et houle de type atlantique, je veux pouvoir réduire sans modifier l'allure, en toute facilité.


Pour les gréements à wishbone, j'ai entendu des discours différents.
Sur les Freedom les plus anciens , il semblerait que la prise de ris sur la GV avant soit parfois difficile.
Mais le Freedom 35 anglais a peut être subi des améliorations.

Lors de mon séjour américain, j'ai discuté avec le propriétaire d'un Nonsuch 30. Pas de problème pour lui à réduire la voile sur le (seul) mat gréé wishbone.

J'ai croisé du coté de Saint-Malo un propriétaire d'un plan Harlé alu de 10m, gréé mat autoportés alu + wishbone : il est très ravi de ce gréement et ne rencontre pas de problème pour la réduction.

Et Gilles Montaubin a développé des gréements à wishbone facile d'utilisation, semble t'il.
www.chantiermer.com[...]rgo.htm

03 juin 2010
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Passionnant !!!
"... La gageure dans la conception d'une voilure à profil épais, c'est de lier simplicité, légèreté, et possibilité, malgré tout, d'influer sur la forme du profil.
Des systèmes ont été conçus récemment et semblent répondre à cette difficile équation.
La plus pertinente actuellement est sans doute celle-ci :
[www.omerwingsail.com[...]/.. .]
...".
Absolument passionnant :-) :-) :-) Merci pour cette découverte (pour moi...).

03 juin 2010
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oula oui en effet
le lien d'omerwing donne envie !!!
vraiment superbe !
Merci Lorenzo

04 juin 2010
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j'ai retrouvé ce lien…
voilesdejonques.free.fr[...]aux.php
sur ce principe de voiles passionnantes… avez vous trouvé des docs complémentaires ?

03 juin 2010
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j ai une question laurent
effectivement les gréement de type balestron que je connait très bien puisque sur les class m en model reduit on les utilises, mais ton mat sera t il monter avec des roulements en puits ? et comment pivotera t il ?comment est le système de ton pied mat ? noël

03 juin 2010
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Non, les mâts des Freedom 28/33/35/40/44
sont fixes.
C'est bien parce que le mât avant de mon Freedom s'est mis à pivoter que les emmerdes sont survenues…

Il faudrait donc modifier toute l'implantation coté pont et emplanture pour permettre au mat de pivoter.
Mais je n'ai guère envie d'entre dans une telle modification.
j'ai d'autres priorité comme des bisafrans, capote rigide, etc…

la voilure épaisse sera donc "indépendante" du mât et il va me falloir trouver un système simple et efficace afin de modifier la courbure sans réaliser une usine à gaz…

D'ailleurs le Omerwing sail m'apparait déjà comme un peu trop compliqué et sujet à problèmes.
Mais il a le mérite de fonctionner et semble t'il très bien puisque les Chantiers Wally souhaitent adopter cette voilure pour leur unités.

03 juin 2010
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L'idéal serait de faire "l'ossature"en carbone
pour le gain de poids.
Mais le porte-feuille risque de ne pas suivre et je ne suis pas certain que cela soit une bonne idée dans le cadre du voyage.

J'aurais plutôt envie de réaliser les lattes en red-cedar stratifié (tissu unidirectionnel).
Et d'utiliser aussi du bouts en spectra pour la transmission. Légèreté et minimum d'élasticité. Et tissu à voile composite pour un minimum de déformation.

L'enjeu étant le même que pour les GV traditionnelles : donner du creux dans le petit temps et aplatir avec le renforcement du vent.

Le tout d'une manière asymétrique pour la voile épaisse.
C'est ici que cela se complique.

04 juin 201016 juin 2020
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le mat pivotant
j'ai un summertwins28 avec balestron ,je pense qu'il est possible de modifier le grement pour monter une voile épaisse dans le style wally
sans trop de problemes il faudrait que je realise des couples souples qui englobent le mat
avec un systeme de reduction par l'intérieur.
et les recouvrir avec une double peau en dacron ,mais déja le rendement du balestron est superieur de 30% au grement classique pratiquement à toutes les allures sauf vent arriere si on envoie le spi ce que evidement je ne peux pas faire .
je vais augmenter la surface de ma gv qui fait
22m2 à deux ris je vais passer a 28m2 a trois ris avec le premier a 22m2 ce qui me ramenera à la configuration primaire car en med on manque souvent de vent .
alain

04 juin 2010
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lorenzo
pour faire tes lattes tu peux utiliser du bambou refendu collé à l'epoxy avec un enrobage rowing satin je pense que ce materiau a l'elasticité
et la rubustesse necessaire.dans le temps on faisait des cannes à peche à la mouche avec ce materiau ,elles etaient trés chéres mais indestructibles et en plus très belles
alain

05 juin 2010
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cannes a mouche
on fait toujours des cannes a mouches en bambou refendu
c'est du haut de gamme bien que celles ci soient un peu plus molles ou moins rapides que les carbone haut module
mais de sacrement beaux objets ui savent pecher
et le bambou plus epoxy plus roving cela ferait de belles lattes pour une voile a profil epais
eric

05 juin 2010
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Tiens connais pas !
C'est quoi précisément, un lamellé-collé de lattes de bambou ?

Il est clair que le bambou a des caractéristiques idéals pour du lattage de voile.

Je vais aller requérir de l'info sur la toile via Google, mais si vous pouvez m'en dire plus, c'est bienvenu.

05 juin 201016 juin 2020
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[la photo qui parle] 1
&gt&gt&gt

05 juin 201016 juin 2020
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[la photo qui parle] 2
&gt&gt&gt


En effet très séduisant car très difficilement cassable sous la contrainte de fortes courbures.

Mais peut être trop souple pour du lattage de voile.
Et je ne vois pas comment l'on pourrait faire plus important en section.

De toute façon, l'idée est à retenir.

05 juin 2010
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la voile epaisse
la voile ne reagit pas comme une voile classique
puisqu'avec ce style de voile elle est toujours au prés meme quand le voilier navigue au largue
sauf au plein vent arrierre ou elle est perpendiculaire donc cette idée de l'aplatir ne sert pas a grand chose ,quand on veut diminuer la pression on relache l'écoute et la voile se met toute seule dans le lit du vent et la on reduit,pour redemarrer il suffit de border légèrement des que l'on a trouvé l'angle ideal le speedo le dit tout de suite .
c'est comme ça que ça marche avec le balestron
et les voiles de jonque aussi ,je pense que la voile épaisse ça doit etre la meme chose .
dans la mesure ou on peut la faire pivoter autour du mat sur 150° de chaque bord on regle comme on veut sans craindre l'empannage ,en plus la partie avant agit comme une compensation et freine à l'empannage .
quand je vous dis que c'est que du bonheur .....
alain

05 juin 2010
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Bien sur Alain
l'idée d'aplatissement se réfère à la grand-voile classique.

Sur un profil épais, il vaut mieux parler de courbures.
Avec cet idéal à atteindre qui est de pouvoir maitriser deux courbures différentes, l'intrados et l'extrados.

Avec ton gréement à balestron, tu te rapproches du comportement de la voile épaisse et dois donc gouter au plaisir d'une certaine forme de simplicité.

05 juin 2010
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la voile articulée
il y a un warram qui a un grement avec un mat autoporté sur chaque coque et une voile épaisse par mat . il a réalise un systeme d'articulation
sur le tiers de la partie arriere qui permet de jouer sur l'intrados et l'extrados .
je pense que ce n'est pas mal mais l'ionconvenient c'est le poids de l'ensemble et la machinerie pour regler tout ça .
Chapouteau a réalisé une voile épaisse qui a un bon rendement .mais je crois que l'adequation entre les performances de la voile et celle de la coque ne doit pas etre évidente car quand la coque atteint sa vitesse limite ça ne sert pas à grand chose d'avoir une voile qui pousse plus
je pense que c'est valable pour des cata ou des "tri" ou la vitesse limite est importante
mais ils seront toujours limités par le vent apparent ,naviguer au prés serré quand le vent reel est au largue ce n'est pas évident ,si le bato ralentit il faut pouvoir choquer rapidement
sous peine de se se trouver vent de travers bordé à plat ce qui génère des efforts importants sur l'emplanture et de risquer le depart au lof ,donc le pilote électrique est limite d'utilisation il vaut mieux avoir un regul qui lui va suivre le vent surtout en grand croisiere ou on ne passe pas son temps la barre à la main .
alain

05 juin 2010
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Le Wharram
c'est celui de Bertrand Fercot et la voile est "semi-épaisse".
Le Swing Wing rig. Le sujet a déjà été assez largement abordé sur ce forum.

Tout est question de choix de profil.
Pour un mono de croisière il faudra choisir un profil plutôt très épais.
Ne dit on pas gros porteur pour les ailes d'avion lent, de cargaison.

Une fois de plus, l'Omerwingsail prouve qu'on peut faire nettement mieux que le Chapoutot.
Il s'agit avant tout de trouver des idées.
Le Chapoutot et les quelques gréements épais de l'époque ont péché à mon avis par inflation de mécanisme, et de complication
Sur le papier, tout semblait possible et réalisable mais la réalité s'est avéré décevante.
L'omerwingsail tient sa réussite semble t'il d'un mécanisme très simple de jeu sur la courbure, suffisamment opérant pour se rendre efficace.

Pour le wharram, j'imagine qu'il a été décidé de faire costaud quitte à alourdir. Trop fort n'a jamais manqué…
Surtout dans la version II de la voilure qui sera utilisé sur le nouveau Wharram qu'ils terminent de construire.

On peut certainement faire mieux.
J'espère le prouver.

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Cargèse, l'heure bleue, août 2003

Souvenir d'été

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novembre 2021