Par ici la sortie...

Pendant la saison, mon bateau est amarré sur une bouée dans une rade protégée par une digue enrochée .
Habituellement , le vent est situé de tel sorte que la sortie de la zone est a 45 ° environ de l'axe du vent.La sortie est donc devant ...
Quand le vent est placé differemment (quelquefois ) , l'avant du bateau regarde le fond de la rade , la sortie est donc derrière ...

Compte tenu que les bateaux sont alignés avec 25 m entre chaque et chaque rangée est séparée de 50 m environ de la suivante,:

Quelle sont les meilleures methodes pour appareiller à la voile dans les 2 cas de figure.

J'ai le souvenir d'un départ (sortie devant) très contrarié par une vague qui m'a fait empanner de façon très involontaire et "partir" du coté opposé à celui choisi ,avec slalom improvisé entre les bateau.Sans toucher , j'le jure , votre Honneur ...

J'ai eu pas mal d'avis sur la question: foc a contre , pas a contre et pousser sur la bome du coté choisi sans toucher au foc , pousser sur la bouée ...Etc

Pour l'instant j'ai tendance à partir au moteur et gréer une fois sorti !

Question sans doute élémentaire pour certains , utile pour moi et sans doute d'autres!

Qu'en pensez vous?

L'équipage
05 fév. 2004
05 fév. 2004
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pas trop bien compris
la disposition, mais bon: si le bateau pointe vers l'intérieur, pourquoi pas amener l'amarre à l'arrière, le bateau tourne doucement en mettant l'avant vers la sortie, on ouvre un peu de foc, on laisse l'amarre et hop :-)

05 fév. 2004
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en secour
tu démarre ton moteur et tu le garde au point mort au cas ou?
Ca peut t'aider si tu a un probleme de derniere minute
Bon vent

05 fév. 2004
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L'explication
de la situation n'est effectivement pas claire .Je vais essayer de faire un dessin.

05 fév. 2004
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la meilleure méthode est vraissemblablement le moteur
qui est la pour ça et qui assure le coup

d'autre part il est possible d'admettre qu'il soit légér de partir sans avoir essayé le moteur et une fois qu'il est démarré, autant s'en servir

bien sur, comme d'hab chacun fait bien comme il veut, mais partir à la voile sans moteur mis en route au préalable conduira fatalement un jour au fait que le moteur refusera de démarrer à la rentrée alors que tu compteras dessus

amicalement

pour te mettre dans le bon sens, il suffit de prendre la pendille sur l'avant, l'arrière ou un coté suivant le vent

bye

05 fév. 2004
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Ben voyons...
Le dernier "sauvetage" que j'ai fait, c'était des gens qui avaient fait tout le contraire : ils étaient partis au moteur sans s'assurer au préalable que les voiles marchaient....

Le moteur est tombé en rade dans le chenal avec 35 noeuds de travers. Boum , dans les caillasses.

Avec un morceau de grand voile, ils s'en seraient sortis sans problème.

Mais bon... oui, je sais, ça fait ringard ce genre de réflexions... ;-)

05 fév. 2004
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Trés peu pour moi
A moins de masochisme avéré, je pense que le moteur est l'option la plus confortable.
Il m'est arrivé de rentrer ou de sortir à la voile sur le bateau du président de l'association, un Camper & Nicholson de 14m, suite à une défaillance du moulin.C'est beau, ça épate ceux qui sont sur le quai (quand on ne merde pas)mais c'est assez physique.

05 fév. 2004
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Dans ce cas,
passe directement au bateau à moteur, tu auras le "confort" tout le temps.

Il en faut pour tous les goûts... moi, le confort, c'est de ne pas entendre le moulin.
Il y a aussi le plaisir, plaisir de faire des manoeuvres par exemple... (là, des fois, j'ai l'impression d'être un extra terrestre quand je dis ça)

Mais, tu as raison, il faut être un brin maso pour aimer la voile. Alors j'avoue, je suis complètement atteint, maso jusqu'au trognon.

Ahhh ouiiiii encoooore des manoeuvres, ahhhh !!!

;-)
PS : pour l'épatage de galerie, par contre, c'est pas trop mon truc, désolé.

06 fév. 2004
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L'épate c'est en prime
Souvenir d'une défaillance moteur; on décide de rentrer au Frioul pour réparer.
Avec 5 établis, on est arrivé sous foc 1, prise du mouillage à la volée et le bateau s'est arrété à moins d'un métre qu quai. Juste un grand pas à faire pour passer une amarre à terre.
Les badauds ont applaudi, mais je ne garantis pas de refaire la mêmela prochaine fois

06 fév. 2004
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pile poil d'accord avec swanee...
ET d'ailleurs, Aldo, sans un peu d'entrainement, tu l'aurais pas sorti le 14 m.

Sinon, comme roberto. Tu hale le corps-mort vers l'arrière. A babord si tu veux abattre babord amure et tribord pour abatre tribord amure...

06 fév. 2004
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PLUTOT D ACCORD ALDORANDE
Je prèfere une manoeuvre au moteur plutot que de risquer de toucher un autre :-(
L'année pasée il y en a un qui a voulu rentrer à la voile j'ai le droit à sa proue au deux tiers de mon cockpit J'AI PAS AIME DU TOUT.
Heureusement pas de dégats si ce n'est une griffe sur le liston (alu) et comme je dois le repeindre je n'en n'ai pas fait un frometon mais quand même.
Alors comme Aldo savoir le faire c'est bien ;-)
Ne pas devoir le faire c'est mieux :-)

06 fév. 2004
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il faut faire très attention car
souvent un gros con inconscient à pourrir qui en à rien à faire des autres est tout simplement un amoureux sympa de la voile pure et dure et dse belles manoeuvre à l'ancienne qui a rate son coup et embouti ton beau bateau qui demandait rien lors d'une manoeuvre dans un mouillage ou un port encombré

amicalement

ps: le confort c'est aussi de ne pas enmerder les autres et le non-respect des autres n'est pas l'apanage des motorisés.....

06 fév. 2004
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JP
Tes propos sont ouvertement insultants

06 fév. 2004
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les etoiles de JP,c'est moi,gerard,
et comme beaucoup de victime des fana de voile,je suis entierement en accord avec lui.maintenant,que certain ne comprennent pas,je peu le comprendre,on ne doit pas naviguer dans la meme baignoire........

06 fév. 2004
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et je viens juste de resumer sur un autre fil.....gerard...
pour resumer,

si c'est un cas de force mageur,panne,le mieux est de prevenir le port par vhf.là on vous dira quoi faire,si oui,selon port et meteo,on vous dira aussi ou vous mettre pour eviter les embrouilles,si non,quelqu'un viendra gentillement vous chercher,car c'est accidentel et vous prevenez.

si c'est pour la frime,c'est pas mon bateau qu'il vat faloir gener ou toucher,car,ça risque de chier grave.

les temps ont evolues,et si tu refuse de mettre un moteur sur ton bateau,tu es un "dino",et qu'on ne me parle pas de budjet........ça c'est du pipo!!!

c'est comme entrer en roue libre,sur sa lancer,sur un parking avec sa caisse,pour pas deranger avec le bruit du moteur.........

la plupart du temps,c'est de la frime,et si on veux jouer a ça,tu mouille un part bat' et tu joues en mer.

c'est une attitude typiquement pretentieuse,que de se vanter de rentrer a la voile,et je serais trés amuser de voir ces clampins essayer de gerer a la voile une escadrille de chalutiers qui sortent ,ou qui entre au port,a l'heure de la maree,c'est un sacré vaccin,garanti.

alors,les frimeurs,evitez nos port,ce n'est plus les années 30,pitié.............

et si c'est interdit............il y a des raisons."m'sieur l'assureur,je faisais le con a la voile dans le port,quand un bateau,sans personne a bord ! et attacher au quai,est venu me percuter,le salau !!!!!" non mais......

06 fév. 2004
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Tout dépend de l'endroit
&gt si c'est un cas de force mageur,panne,le mieux est de prevenir le port
par vhf.là on vous dira quoi faire,si oui,selon port et meteo,on vous
dira aussi ou vous mettre pour eviter les embrouilles,si non,quelqu'un

viendra gentillement vous chercher,car c'est accidentel et vous prevenez.

Oui, mais non... Tout dépend du port!
Pour ce qui est de la Méditerranée à l'heure actuelle:

Certains t'envoient un follow me de la capitainerie, qui te récupère
à l'entrée et te remorque jusqu'au ponton. Gratos ou moyennant 20 ou 30
euros. Encore faut-il arriver jusqu'à l'entrée sous voilure réduite et
vent léger, ce qui n'est pas évident en saison, quand certains skippers
(motoristes ou régatiers, les 2 espèces que je crains le plus près des
côtes) s'impatientent, et trépignent, en exigeant le passage...
Et surtout sans avoir l'idée de t'offrir un bout' secourable! :-(

D'autres, font appel à la SNSM.
Facture minimum: 1 heure indivisible = 200 euros.
Les gens de la SNSM méritent, à juste titre, tous les éloges. Mais il
est permis de se demander s'il est raisonnable de les déranger pour ces
vétilles. Et aussi, si l'incident du moteur cacochyme se reproduit 2
ou 3 fois, ça peut finir par chiffrer lourd.

D'autres enfin, appellent une société de remorquage, si tu es à 1/4
de mille des jetées, en panne de moteur et de vent, et pas assez gonflé
ou trop respectueux du réglement pour rentrer à la voile.
Coût moyen de l'intervention: 500 euros pour la prise en charge, et
500 euros par demi-heure passée. Certains ports du littoral varois sont
bien connus pour ce genre de pratique: Interdiction de voiler dans le
port et entente manifeste entre le maître de port et le requin local
pour dépouiller les plaisanciers en difficulté.
Là, ça commence à faire réfléchir!

Pire en Espagne et au Portugal: Les chalutiers qui offrent, gentiment,
de remorquer un voilier encalminé et sans moteur, ensuite... Toute la
corporation met, de fait, le bateau sous séquestre au fond du port, et
on réclame à ton assurance 1/3 voire la moitié de la valeur vénale du
bateau pour t'avoir "sauvé".
En général, après 6 mois ou un an de transactions, ils se "contentent"
de 15 ou 20 % mais cela peut te pourrir bien la vie... Et te rendre
tricard auprès de tous les assureurs maritimes de France et de Navarre.

Alors s'il n'y a pas danger immédiat, et si les prévis météo restent
bonnes, il y a d'autres possibilités:
Par exemple commencer par entrelarder son bordé d'un max de para-battages,
autant pour soi que pour les voisins, ou mieux si on connait la configuration
du port et du quai d'accueil, ou de sa propre panne, installer presque
toutes les défenses du bord qui sera appelé toucher.

Puis y aller sous voilure très réduite, par exemple à force 2 la GV à 1 ris
et rien devant, et tenir en permanence la drisse de GV prête à être choquée,
au cas où il faudrait "freiner" d'urgence.
Ou si on a un léger portant, 1/2 génois seulement, prêt à être enroulé
à tout moment. Et là, avoir un équipier au balcon avant, avec une gaffe,
pour prévenir des collisions possibles est plus que souhaitable.
Enfin, si on ne veut pas avoir d'embrouilles dans les marinas où c'est
interdit, attendre la tombée de la nuit, et rentrer le plus discrètement
possible.

Sans oublier cette possibilité: Dans beaucoup de ports, le quai d'accueil
est à l'entrée. Ou la station service. Et on peut souvent s'y amarrer
latéralement, le long d'un quai bien protégé.
Rentrer dans le port et s'arrêter là ne fait pas courir un bien grand risque
aux autres bateaux. Et, ensuite à partir de de là, si c'est possible, avec
des bouts, on "se gare" mieux au quai d'accueil.

Ou si on a une annexe motorisée, on s'accroche au tiers avant et, sans
vent, et à 1 knt, on regagne tranquillement sa place habituelle.
Et si on n'a pas de moteur, on en achète un. 500 euros, c'est le prix
d'un petit 3 CV. Mieux vaut faire cette dépense utile que d'engraisser
un gros requin vorace du remorquage!
AMHA évidemment.

En toute hypothèse, en avant et en arrière saison, quand on est quasiment
seul, le meilleur entraînement est de mouiller et de repartir à la voile,
dans des criques pas très larges, et pas très faciles du fait des hauts
fonds ou des brises tourbillonnantes dues aux hauteurs. On connaîtra ainsi
parfaitement les réactions de son bateau sous voiles seules, à petite
vitesse, le temps qu'il faut pour casser son aire, ou pour virer à 180°
à 1/2 noeud, et la dérive que cela induit... Rien n'empêchant, comme cela
a été dit, de laisser tourner le bourrin au ralenti, au cazou...
Car, bien entendu, on n'improvise pas des manoeuvres portuaires sous voiles,
quand on n'a pas une certaine connaissance et maîtrise de son esquif.

Enfin, dois-je rappeler que le meilleur moyen d'éviter des rayures sur
son précieux gel coat quand un malchanceux arrive moteur en panne, c'est
de sortir tous ses pare-bats, sa gaffe, des bouts, et d'aider l'infortuné
voisin à se dépatouiller le mieux possible.

--
christian.navis.free.fr[...]ex.html

06 fév. 2004
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simple
j'aime faire simple. Quand y'a pas la place, je prefere evoluer au moteur tout etant pret a envoyer un peu de toile (au cas zou). Maintenant, sans moteur, envoyer la toile, prendre de l'erre, eventuellement virer de bord en zigzaguant entre d'autres bato, avec des risees, et tout ca en 25 metres ca me fait peur et si je me loupe je vais au tas direct.
Bref, pour moi (et ca regarde que moi) les risques et les emm... qui peuvent suivre me semblent plus importants que le play-zir d'effectuer tout ca a la voile pure. Mais bon, chui surement un blaireau de plaisancier du dimanche (et en plus j'ai un gps....)

06 fév. 2004
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on se calme...
Pôv Nils, y va être dégouté si on se met à s'insulter.

On parle de quitter un coffre a la voile sur un bateau a priori pas trop grand. C'est quand même pas tenter le diable!
Je me fais plus de souci a propos de ceux a qui ca semble déraisonnable.

Autant maudire ceux qui entrent au port sans utiliser leur propulseur d'étrave. :-D

Ya des choses qu'on peut faire à la voile, d'autres qui sont déconseillée même au moteur.

06 fév. 2004
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comme une vieille rengaine...
C\'est marrant ces vieilles symphonies obsédentes qui reviennent et reviennent inlassablement en tête...
Je suis depuis tout petit fasciné par la voile, je trouve ce moyen de locomotion le plus poêtique qu\'il soit d\'être. Mais enfin, pourquoi diaboliser le moteur auxiliaire qui comme son nom l\'indique est une aide à la navigation.
J\'ai une très grande admiration pour les vieux gréements et j\'ai eu l\'occasion de naviguer dessus.
Ces bateaux sont un hymne à la voile mais jamais un officier de quart prendrait le risque de rentrer à la voile dans une darse avec une pareille dame. C\'est de presque de l\'inconscience.
Même à la fin du 19e où certains tenant de la voile de commerce n\'accepter pas l\'arrivée de la vapeur sur leur cathédrale de coton, combien de marins drossés à la côte n\'ont pas eu une pensée pour ces bateaux mixtes qu\'ils les auraient peut-être sortis de ce mauvais pas. Les capitaines de ces gros bâtiments ont très vite adopté l\'aide des pousseur-vapeurs pour manoeuvrer dans les ports de commerce. Même si celà leur coûtait financièrement.
Il n\'y a de honte à lancer le diesel pour manoeuvrer au port. Là où j\'en serais couvert c\'est je venais à abimer le bateau du voisin parceque ma réelle passion de la voile me poussait à manoeuvrer uniquement à la voile, ce que j\'adore faire pour arriver ou repartir d\'un mouillage.
On est pas obligé de faire de la voile comme on va au musée...tant que le moteur reste l\'auxiliaire de la manoeuvre.
Ne stigmatisez pas le moteur sur un voilier. C\'est une grande chance d\'en posséder un.
Amicalement et voileusement votre

06 fév. 2004
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qui a stigmatisé le moteur?
??? :-)

06 fév. 2004
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les cubains ?
;-)

06 fév. 2004
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les chevilles qui gonflent.........
"On parle de quitter un coffre a la voile sur un bateau a priori pas trop grand. C'est quand même pas tenter le diable! "
Ben non, sauf que comme y'a pas trop de place , si tu te loupe tu vas taper dans ceux qui t'ont rien fait....

"Je me fais plus de souci a propos de ceux a qui ca semble déraisonnable. "
Ben tu m'a l'air d'etre un cador de la voile toi. En plus tu detiens la verite universelle et TOI tu sais ce qui ou n'est pas deraisonnable POUR TOUS.

"Autant maudire ceux qui entrent au port sans utiliser leur propulseur d'étrave"
moi, j'en ai pas mais si j'en avais un ca me faciliterait la vie pour sortir de ma place par vent de sud de plus de 15knts.

Bref, chacun fait ce qu'il pense en fonction de ses capacites, la connaissance du bato, du plan d'eau etc....
J'aime pas du tout les avis peremptoires comme ca.
Bon, j'arrete sinon ca va encore degenerer

06 fév. 2004
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bon,ça va les gars....
il est bien evident que chacun,aime prendre un coffre,ou mouiller et repartir a la voile,c'est sure on aime,..........mais on peut pas toujour....je voudrais vous y voir entre les saint marcouf' avec le courant,au milieu des cailloux,vous me faites bien rire......j'ai vraiment hate de retourner naviguer en med,apparement,d'aprés ce que vous dites,ça va vraiment etre des vacances.....des ports ou on se balade a la voile,des pecheurs sympa,des ferry,pas pressé,des vents constants et regulier,des autorités portuaires conciliantes et des voisins aveugles ce doit etre .......triste?

06 fév. 2004
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Tu oublie les nénettes Gérard,

  • Toujours court vêtues au corps doré,
  • allongées langoureusement sur les ponts inondés de soleil,
  • la chevelure qui ondule au ralenti au vent doux.

Nous, dans nos coins, faut se coltiner
l'ABRI DU MARIN tout jaune,
les cheveux collés qui tombent comme des baguettes dans le crachin,

06 fév. 2004
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J'aimerais bien
que ma question ,que était innocente, ne soit pas l'occasion d'un pugilat verbal entre vous !
Je suis récent sur ce forum qui m'apprends (et qui j'espere continuera) pas mal de choses .

Précision: mon bateau fait 6,4O m ce qui me suffit bien.

Je n'ai jamais réitéré la manoeuvre tentée (j'étais accompagné ce jour là d'un "chevronné")qui aurait pu etre dommageable pour les voisins .Cette manoeuvre qui m'avait été conseillée par le meme chevronné !!)

De ce fil ,je retiens le halage par l'av ou par l'arrière selon le vent et qu'il ne faut pas le faire .Je vais continuer de faire confiance à mon 6CV .

Le reste n'est toujours très délicat , mais on est entre gaulois alors ...

06 fév. 2004
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Les faits
En 20 ans, je me suis fait emboutir 5 fois, à chaque fois par des bateaux à moteurs (et souvent des très gros).
Un accident s'est terminé à l'hosto pour un de mes équipiers (2 doigts écrasés). Un autre a nécessité 6 mois de chantier (et perte d'exploitation) pour retaper les 5 bordés et 2 couples enfoncés (vieux gréément de 18m).
A chaque fois, c'est le même bigntz : le "conducteur" n'a aucune notion du fardage et de l'inertie de son bateau.

En général (mais il y a des exception, style les "gros cons" que nous évoque si plaisamment JP), le gus qui fait des évolutions à la voile est parfaitement sensibilisé à toutes ces notions.

Alors, pour ma part, les "gros cons" de JP, je les ai surtout vu SANS les voiles (heureusement qu'ils n'en avaient pas, celà-dit !!).

Et, y'en a un peu marre de ces débats sans fin qui essaient d'opposer les voileux puristes contre les motoreux, les passéistes contre les techno-plaisanciers-du-dimanche !
C'est carrément binaire vos réflexions : ou t'es pour, ou t'es contre.

Quand je pense que je disais simplement que les neuneus que je suis allé chercher (au moteur) dans les caillasses en novembre dernier auraient pu s'en tirer sans casse s'ils avaient eu un bout de torchon en l'air (photo).... Vous démarrez au quart de tour les mecs !!!

Autre chose, Gégé, t'es gentil,j't'aime bien, mais j'ai pas vraiment l'intention de suivre tes consignes : je continuerai toujours à fréquenter "tes" ports... Au moteur, à la godille ou à la voile... ;-)

06 fév. 2004
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Ben dis donc Fil, t'es remonté!

"Ben non, sauf que comme y'a pas trop de place , si tu te loupe tu vas taper dans ceux qui t'ont rien fait.... " Tu le sais toi, combien y a de place? Si tu t'en tiens au texte de Nills, Ya 50 m entre les lignes, a savoir 8 longueurs, donc a priori, y en a. Cela dit je ne suis pas sur place et je laisse Nils seul juge de savoir si c'est faisable

"Ben tu m'a l'air d'etre un cador de la voile toi. En plus tu detiens la verite universelle et TOI tu sais ce qui ou n'est pas deraisonnable POUR TOUS. "
Je te ferais remarquer que PERSONNE n'a dit qu'il était de toute facon raisonnable de faire cette manoeuvre. Il y a juste des personnes qui ont dit qu'il était de toute facon déraisonnable de la faire à la voile. Ou est la vérité universelle?

"Bref, chacun fait ce qu'il pense en fonction de ses capacites, la connaissance du bato, du plan d'eau etc....
J'aime pas du tout les avis peremptoires comme ca. "
Entièrement d'accord que chacun fait comme il peut mais les avis péremptoires, ce n'est pas moi qui les tiens

Tu n'as pas du bien me comprendre ;-)

Et d'accord avec Gérard:"On peut pas toujours", mais quand VRAIMENT on peut, faut y aller.

On dit tous la même chose mais notre ami Nils, il voulait des conseils pour réussir sa manoeuvre à la voile...

06 fév. 2004
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mon pauvre vieux gars.Nils.
ne te prend pas la tete,on se taquine,ça nous ammuse,(en tout cas,moi,ça m'amuse...)...
alors,ne t'en fait pas.
c'est trés bien que tu prenne toi meme consience de la situation ou tu es....c'est le plus important,car c'est de cela que tu apprendra a naviguer et a juger effecacement.
a chaque momment,ses solution,et entre deux choix,toujours la secu d'abord.tu peux,si tu veux,demarer ton moulin,par secu,et en prenant les meilleurs precaution,et sous voilur reduite,foc ou gv,selon le sens du depart,et en tenant conte du courant,fair tranquilement tes armes,avec,si il y a probleme la possibilité de'embrayer le moulin,pour calmer le jeu.
c'est toi,qui,avec l'habitude,l'endroit,les courants et tous les autres parametres,doit,savoir,si il n'y a pas de risque,pour toi et aussi pour les autres.ensuite,quand tu sauras que tu maitrise parfaitement ton bateau,tu verras que tu ferras toujours au plus simple et au plus sure.....

bon courage,ou navgues tu dejà?

06 fév. 2004
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Ca y est je l'ai ma réponse !
Mon bateau étant transportable très facilement , je navigue en avant et en arrière saison autour de Pornic et l'été dans les pertuis charentais en faisant le tour des iles .Je change de coin des que j'ai cabossé trop de bateaux ... :-)

06 fév. 2004
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bien vu garçon,tu commence a comprendre
ça met du baume au coeur

06 fév. 2004
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Continue
D'ici quelques années, yaura plus d'autre bateau que toi dans les charentes.

Alors à toi l'entrée de Port-Joinville le 15 aout a 17h et à la voile! Yaura plus que le ferry à craindre (si tu ne l'a pas déjà coulé! :-))

06 fév. 2004
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swanee, si tu prend la peine de lire mon message tu verra bien que je ne traite personne de con
sauf un hypothétique qui emplatrerai mon boat (et aussi le tien) en voulant faire le plus malin que....

ceci dit, commence par aller à port camargue, vers 6/7 h du soir en juillet, dans une passe de 25 m de large, un courant de 3 à 4 noeuds quasi permanent, avec 1000 bateaux ( il y a plus de 5000 bateaux dans le port) qui rentrent en deux heures ( et quelques autres qui sortent sans compter les bateaux de transport de passagers)et APRES tu me dira si c'est intelligent de trainer au milieu de tout ça à la voile

c'est comme toute chose, il faut faire en fonction des circonstances et non en fonction de ses aptitudes supposées et avoir un minimum de jugeotte et de sens des responsabilités

chaque fois qu'un voilier ou un bateau à moteur est tombé en panne, il a toujours trouvé très vite un autre pour le remorquer jusqu'au ponton et la SNS ne sort jamais pour ça

amicalement

mon message final est de faire comme on veut(et surtout comme on peut) tant qu'on emplatre pas un autre qui demandait rien

06 fév. 2004
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Nous voila revenu à de meilleurs sentiments
:-)Maintenant qu'il est acquis qu'il n'est pas forcemment criminel de partir d'un coffre a la voile quand les conditions le permettent et que Nils a envie de l'apprendre, on va pouvoir s'arreter sur les aspects techniques de la manoeuvre.

Comme je disais auparavant, tu grée, le bateau est bout au vent. 2 écoles s'affrontent: Certains pensent qu'il faut manoeuvrer sous grand voile seule pour simplifier, d'autres pensent que le foc peut etre utile a contre pour abattre. Je pense que ca dépend de l'évolutivité du bateau sous GV seule (certains bateaux sont quasi incapable de virer de bords dans ces conditions).

Tu détache le corps mort du taquet, le passe sous le balcon avant et le gardes a la main. Tu vas maintenant haler le corps mort vers l'arrière sur le bord que tu choisi(environ jusqu'aux haubans voire jusqu'au cockpit) et tu va voir ton bateau pivoter jusqu'au vent de travers. La, tu borde la GV et largue le corps-mort. Tu es parti sur l'amure choisie.

N'OUBLIE PAS qu'il est inutile de vouloir abbattre si tu ne choque pas les voiles avant! P.ex si tu croyais pouvoir passer au vent d'un bateau mais que ton cap au pres ne le permet pas, il va falloir passer sous son vent assez vite. Ne tire pas sur la barre avant d'avoir choqué en grand. Une fois le bateau droit, ca abat tout seul. :-)

N'hésite pas a laisser le moteur débraillé en sécu mais ne crois pas qu'il arretera ton bateau si tu fonce sur quelque chose. Un hors bord en marche arriere c'est pas top (il faut appuyer sur son capot sinon, il se relève!). :-(

Bonne chance.

P.S. Mon Bateau familial de 6m est au corps mort dans des lignes de 20m de large avec une demi longueur entre bateaux d'une même ligne au fond d'une ria de Bretagne nord avec 2-3 nds de courant en vives eaux. Environ la moitié des skippers partent et rentrent sans moteur et ca ne pose aucun problème. :-p

06 fév. 2004
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j'ajouterais une chose
à propos de la voile d'avant: amha si on veut l'utiliser dans dans des espaces étroits, il vaut mieux avoir un foc petit, genre olympique, dont le point d'écoute arrive plus ou moins à hauteur du mat: c'est mieux de renoncer à la &gt puissance d'un génois en faveur d'une voile qui puisse passer vite d'un bord à l'autre, sans risque de se coincer ou d'y mettre deux heures pour étarquer

06 fév. 2004
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Ahhhh...
Donc, puisqu'on peut parler sereinement technique...

Ce qui est important, c'est de savoir stopper ou faire pivoter son bateau sur place. Pour celà, on peut s'entraîner à mettre la GV à contre (ou le génois).
Bien avoir en tête l'inertie du bateau qui va conditionner son erre (bateau lourd ou léger).

Il peut être utile (par petit temps) de monter un petit bout en bout de bôme, passant dans une poulie vers l'avant, que l'on peut utiliser pour mettre la GV à contre sans quitter la barre. Cette même GV à contre est aussi très pratique en quittant un coffre pour choisir le bord aproprié. Par exemple, si on veut partir babord-amure, on commence par pousser en grand la GV sur tribord, le bateau étant toujours maintenu par l'avant sur le coffre, il pivotera alors dans le sens des aiguilles d'une montre.

Pour un petit bateau, ne pas oublier aussi que 2 ou 3 coups de godille bien placés ratrappent bien des manoeuvres foireuses.

06 fév. 2004
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Il y a du courant
C'est vrai, de manière assez imprévisible, dans un sens comme dans l'autre.

Mais 3 à 4 noeuds, ça doit être assez exeptionnel. (perso, jamais vu, allé une 20aine de fois à P. Cam.).

A Leucate, que je connais mieux, le courant est dû aux différences de niveau entre l'étang et la mer : vent marin = mer haute = courant rentrant, tramontane = mer basse= courant sortant.
Ca brasse dès fois pas mal, je pense 3 ou 4 noeuds, mais jamais plus (et c'est rare).

06 fév. 2004
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port camargue est vraiment immense
et le niveau change en fonction du vent et de la t° et quelques cm sur des centaines d'hectares, ça fait beaucoup d'eau à passer dans la passe très étroite
(on a déjà vu plus de 5 nd de courant)

sur un coup de vent rapide comme il y en a souvent en méditérrannée, le niveau varie de 30 à 40 cm en quelques minutes et la passe encaisse tout ça ( record 90 cm en 1/2 heure)

en plus les renverses sont très rapides et la passe très tourbillonnante

je confirme bien que c'est pas un coin pour aller à la voile

amicalement

06 fév. 2004
0

re
quand je parle de la passe, c'est de celle en face de la capitainerie, bien sur

06 fév. 2004
0

JP
Ya bien longtemps(25 ans) les voiliers de l'école de JM Vidal, n'avaient pas de moteurs...
On commençait par racler les quais avec les Elors, pis quand on commençait à comprendre on passait sur Fun ;-)
c'est sur qu'on n'allait pas se ballader entre les pontons, et qu'il y avait de la place pour manoeuvrer dans le bassin devant la capitainerie.
Perso, j'ai jamais été gené part le courant, et je regrette absolument pas d'avoir appris comme ça!
Maintenant, c'est des sprints, avec moteur...

06 fév. 2004
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c'était vrai il y a 25 ans
mais depuis, le port a bien grandi et le bassin devant la capitainerie est bien plein de pontons et de bateaux avec des passages de plmus en plus étroit car les pontons d'origine ont bien été rallongés

de plus, la digue sud au large est ensablée et ce changement de fond accentue grandement le marnage de ce port

en fait au moment des départs et des rentrées, c'est comme l'autoroute du sud début aout avec des bateaux en serre-fil sur trois rangs et c'est stress garanti

alors un voilier au mileu sans moteur, c'est comme traverser l'autoroute les yeux bandés en pleine période rouge bye

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