Ouragan ! qui en a vraiment affronté un ?

Bonjours , comme la plupart des marins qui naviguent nous avons tous eu a affronter une ou plusieurs "catastrophe" climatique ,

je cherche des récits ou des retours d'expérience ,

merci.

L'équipage
11 sept. 2015
11 sept. 2015
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Je ne dis pas ce que je fais avec mes mains :acheval:

11 sept. 2015
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corrigé , merci.

11 sept. 2015
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Bonjour,
Eric Tabarly en a subi un entre l'Australie et la Tasmanie, mais il ne l'a su qu'après. Sur le coup, il ne s'en est pas rendu compte...

11 sept. 2015
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ca fait loin des tropiques pour être vraiment fort

18 sept. 2015
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Les ouragans extra-tropicaux, ça existe et ça fait très mal.

11 sept. 2015
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Dans notre transat retour 2014, j'ai croisé le cyclone Arthur a

trois jours et demi des cotes américaines.
J'étais routé et je recevais également des gribs par mes propres moyen. J'ai eu 40 heures pour me préparer.
visser les planchers, ranger a fond, préparer les étapes d'évacuation ..... anticiper quoi !
finalement l'œil est passer a 250 nm de nous et tout c'est bien passé ! Bateau mis a la cape, dérives relevé, faisant bouchon sur l'eau ....
Mon équipier qui n'avais jamais mis les pied sur un bateau en garde un souvenir certain !

Who's next!

11 sept. 2015
0

Cyclone David planqué à Marigo Bay (Ste Lucie). Mais le cyclone est passé au dessus de nous et nous étions bien protégés. Alors pas vraiment d'expérience autre que la pluie énorme et de fortes rafales.

11 sept. 2015
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7 heures d' affilée (mon épouse) :jelaferme:

12 sept. 2015
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prétentieux va
ces bêtes là ça simule
alain :cheri:

11 sept. 2015
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Un (Veena) au mouillage dans le port de Papeete.

11 sept. 2015
2

Oui, quand la mère est agitée, on peut craindre le pire...
:acheval:

11 sept. 201511 sept. 2015
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Est ce que 75 kts de vent est un cyclone ?
Nous étions au mouillage au milieu des patates de corail aux Iles Gambier dans une "bassine qui devait faire 60 m de diamètre. Il était prévu un coup de vent de NW 40kts de vent maxi. Un mini cyclone non prévu s'est formé entre Mururoa et les Gambier, il nous est passé pratiquement dessus. L'ancre était à peu près au milieu de la bassine, un peu dans le NW pour avoir un peu de longueur. Le vent est monté en puissance du NW comme prévu mais ne s'est pas arrêté à 45 kts... et vers 18 H il a commencé à virer par le nord, puis le NE en augmentant régulièrement. Notre ancre n'était plus du tout au bon endroit, la nuit tombait, on commençait à ne plus y voir, aucun feu ni lumière autour (endroit réellement désert) nous avons essayé de bouger au moteur, à ce moment là l'anémo indiquait 50kts. Au pif et quasi dans le noir, sans repaire, avec une rafale qui nous a embarquée, nous avons re-mouillé espérant avoir gagné quelques mètres salvateurs. Le vent ayant encore monté impossible de faire une autre tentative + nuit noire. Avec palmes masque tuba plus lampe étanche, j'ai fait le tour de notre bassine, de patate en patate pour vérifier que l'ancre était pas trop mal placée. Vu les conditions le résultat ne fut pas parfait... Nous avons étalé dans 5 m d'eau (fond de sable) avec la Delta et 25 m de chaine, le safran à 1 mètre d'une patate de corail, impossible de rallonger davantage. A minuit l'anémo oscillait entre 70 et 75 kts. Impossible le savoir jusqu'où ça allait grimper. Je commençais à préparer une grande aussière avec un petit bout de chaîne que je comptais remorquer en surface sur la bouée couronne avec palmes masque et tuba pour aller la coincer dans une patate de l'autre côté de notre bassine. Il nous a semblé que les rafales se stabilisaient et n'augmentaient plus. Effectivement ce n'est pas monté plus haut et une demie heure après ça commençait à redescendre. L'ancre n'a pas dérapé, pas un mètre! (Il n'y avait pas de houle, seulement un très gros clapot) Au petit matin il ne restait plus que 15 kts de vent. La forêt de la colline était à moitié déboisée et sur l'île principale (à 5 miles de là) bon nombre de toits étaient dans le lagon.
C'était un "tout petit" cyclone...!

Le "petit bout de chaine" dont je parle était "spécial cyclone" mais pas pour cet usage. Avec 100 kts de vent ou davantage, le plus difficile est d'éviter que le câblot du mouillage ne se cisaille pas dans le davier. Il était donc prévu pour être frappé entre le guindeau (fixation ultra hyper solide home made) et le câblot du mouillage. Possibilité de 150 mètres plus empennelage de 2 ancres (donc 3 au total) si besoin (ces 2 ancres sup étant toujours prêtes avec leur bout de chaine et la manille qui va bien), les cyclones étant notre ennemi potentiel le plus redouté.

La réalité est souvent différente de ce qu'on imagine... Dans mon petit récit, avec le recul, je peux dire que j'aurais du aller installer mon "aussière patates de corail" avant, si ça avait continué à monter nous nous serions obligatoirement retrouvés sur une patate de corail faute de temps pour assurer cette installation.

Cordialement
Yves

11 sept. 201516 juin 2020
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6 juillet 1969, l'oncle qui sort de 5 ans de marine nationale décide de rejoindre le Men Du depuis Carnac avec le Vaurien familiale: équipage, moi 14 ans et mon petit frère 11 ans. Alors qu'il est en train de gréer, les secours viennent nous trouver pour l'enjoindre à juste titre de ne pas prendre la mer prévenant qu'il ne pourraient pas, au vue de l'état de la mer et du vent, venir nous récupérer. Effectivement. on à tiré un seul et long bord avant que le bateau ne s'envole littéralement. C'est un voilier de 12 m qui rejoignait en catastrophe le Trinité qui nous a récupéré flottant comme des bouchons dans une mer déchaînée. Cette histoire qui a bien faillit nous couter le vie, nous a valu chaque année, à moi et à mon frangin, une excellente note pour la rédaction traditionnelle de la rentrée, "raconter un souvenir de vacances".

11 sept. 201511 sept. 2015
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J'ai souvenir enfant de cette tempête imprévue qui a fait de nombreuses victimes. Nous étions réfugiés dans une location face à l'océan et mon père redoutait que les fenêtres n'explosent vu leur déformation...La mer blanche...

11 sept. 2015
2

je n'ai pas connu d'ouragan mais est vu et travaillé sur un chalutier qui avait été pris dans une "queue d'ouragan"

Chalutier en acier de 50m destiné à la haute mer ..impressionnant

  • le portique radar/antenne /feu sur la timonerie était à plat .
  • plusieurs metre de pavois plié
  • des tete "winnel" des degagement d'air ,tube de diametre 100 plié
  • les meubles des deux cabines sur l'avant du chateau ,decollé de la cloison ,au milieu des cabines en vrac
    -les canots des survies ,disparu

  • à 1m du sol dans une coursive , la marque d'une chaussure ,le chef mecano avait marché sur la cloison , l'armateur a voulu la laisser comme souvenir.

C'etait impressionnant vu les dégats .. heureusement les fenetres ont tenu le choc .

11 sept. 2015
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Cyclone Hortensia a Bayona.

11 sept. 2015
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le cyclone c'est hortense, les hortensias c'est aux açores :p

12 sept. 2015
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bah en fait hortensia c'est ptet la prononciation espagnole et hortense la prononciation française, je sais pas.
en revanche pour les hortensias aux açores je crois qu'on est d'accord tous les deux, j'ai vu faial en mai toute bleue, magnifique!

12 sept. 2015
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Si tu le dit, en 1984?.
Pour les Acores, je confirme :pouce:

12 sept. 2015
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Et moi en juillet :pouce:

11 sept. 2015
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Oui, sur un Sing-Sing de 8 mètres, au mouillage en rade de Marigot en 1984 (début Novembre, à peine arrivé de la traversée) le cyclone Klaus, cyclone atypique de fin de saison.

11 sept. 201511 sept. 2015
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J'ai vu une seule fois un vrai ouragan - à terre Houston/Texas - en 83. De la fenêtre on regardait les tuiles des toits se décoller et s'envoler...Le lendemain spectacle de désolation!
J'ose pas imaginer en mer...

11 sept. 2015
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27/12/1999, tempete Martin...
27 et 28/02/2009, tempete Xynthia....
Les deux, vecu au port a bord de notre voilier, differentes... Martin 200km/h de vent contre 140/150 pour Xynthia mais accompagné d'une surcote d'1m50

11 sept. 2015
2

Dina en 2002 a st pierre de la reunion; vu depuis les fenetres a 300m du port une antique gaziniere remonter la rue, pourtant pentue,en touchant le sol tous les 5-6 m ? environ. elle allait tres tres vite, elle petait le feu !

11 sept. 201511 sept. 2015
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Affronté non, subi en allant se mettre dans un trou à cyclones :
- pour Bret en 93 à Port Egmont à Grenade
- pour Marilyn (celui après Luis de sinistre mémoire) en 95 à l'îlet Baude au Marin, Martinique.

RAS à part le stress, c'étaient des "petits" les deux, 60 nds maxi à l'abri. Mais on le sait qu'après.

Bien sûr on avait tous les mouillages dehors et plusieurs amarres en toile d'araignée dans la mangrove. Tout enlevé sur le pont, voiles, Atoms, annexe, éolienne, panneau, etc...
On était prêts pour bien pire quelle que soit la direction du vent.
Pour Marilyn on s'était même demandé si on restait à bord... il faut dire que quelques jours avant, Luis avait fait un carnage à St-Martin !...

12 sept. 201512 sept. 2015
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Personne pour raconter un cyclone au large sur un 'petit' bateau donc. C'est édifiant, on en revient pas, force 12 quand même !

fr.wikipedia.org[...]Simpson
Catégorie 3, vents de 100 noeuds, 200 km/h ...

Erdy

12 sept. 2015
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99 mais dans le vieux port de La Rochelle au ponton visiteur derrière les tours! ouf....au large, j'ai du mal à imaginer ce que ça peut donner :lavache:

12 sept. 201512 sept. 2015
2

Comme nous le savons tous, en mer le danger vient des vagues non de la force du vent, encore que, je suppose qu'au delà de 150 kts de vent ça doit devenir difficile à gérer, rien que pour se déplacer sur le pont. Souvent les cyclones ne lèvent pas trop de mer (en rapport du vent) car ils soufflent peu de temps sur la même zone + leur trajectoire aléatoire font que le fetch n'est pas très long.

Des très bons copains (proches connus en navigation) 3 ont essuyés des cyclones.

Un à St Martin, le fameux ouragan, il a été un des rares bateaux "survivants" c'est de son expérience que j'avais prévu le petit bout de chaine "anti cyclonique" pour le davier. Il avait tout démonté sur le pont, y compris les drisses, le bateau a été couché 3 fois à l'horizontale, impossible de se déplacer autrement qu'à 4 pattes avec masque et tuba. Il a survécu car aucun des bateaux qui ont dérapé (presque tous) n'est venu le heurter.

Un autre dans le Golfe des Caraibes avec un bateau acier de 13m qu'il avait construit (du costaud), cyclone au début de sa vie, ils se sont retrouvés dans l'oeil du cyclone (navigation vraiment "insouciante"...), sont ressortis dans le "bon" demi cercle (conseil par BLU) ils ont eu 115 kts de vent maxi. Juste un genois enrouleur un peu déchiré et quelques petits dégâts sur le pont, grosses frayeurs quand même...

Un autre, très bon marins, magnifique vieux gréement (1905) super entretenu, déjà un tour du monde avec lui. Dans le golfe des Caraibes, cyclone très tardif qui s'est soudainement créé. C'est un endroit où la mer est très dure en temps normal (entre Curaçao et Panama) les pilots charts en témoignent. Le bateau et l'équipage étalaient très bien, en fuite, sauf qu'un énorme tronc d'arbre est parti en surf pour venir percuter l'AR du bateau arrachant tout l'AR. Le bateau a coulé immédiatement, ils ont eu juste le temps de gonfler la survie sans pouvoir prendre aucun document, vêtement, réserve, etc. Ils vivaient à bord depuis 25 ans, souvenirs, photos, papiers, tout est parti au fond de l'eau. Dérive de 5 jours avant d'être repêchés par un petit cargo.

Cordialement
Yves

12 sept. 2015
0

Ton troisième exemple concerne des gens que j'ai bien connus, nous étions au Marin à la même période.
Leur bateau a coulé dans la zone très agitée de la Caraïbe au large du cabo de la Vela, Colombie, après le passage du cyclone Mitch en 98.
Ce sont les conséquences des pluies torrentielles qui ont fait jeter en mer des troncs d'arbres par le rio Magdalena.
Il y a ensuite eu un grand élan de solidarité pour eux et ils ont pu racheter un bateau beaucoup plus petit, dont le nom m'échappe !
:-)

13 sept. 2015
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Salut, merci pour la suite que je ne connaissais pas.
J'étais déjà rentrée en métropole fin 99.
MNoelle

12 sept. 2015
1

Bonjour
J'ai fait parti de la chaine de solidarité pour Claire et Robert, ils ont acheté un Dufour 35 qu'ils ont baptisé Erialc avec lequel ils sont repartis de la Martinique pour leur 2 ième tour du monde. Ils ont sancis entre la Colombie et Panama fin 1999 à 30 miles de là où ils avaient perdu Snoory (pas sur de l'orthographe) Heureusement sans trop de dégâts, Robert venait de changer tout le gréement. Nous nous sommes suivis pendant plusieurs années jusqu'au milieu du Pacifique.
Cordialement
Yves

12 sept. 2015
0

150 nds se déplacer sur le pont ?

A sec de toiles un voilier serait complètement couché... au mieux.

12 sept. 2015
1

C'est une excellente question à poser en septembre 2015, année très chaude, où les risques de rencontre de cyclones sur la route des antilles sont importants.
Il est beaucoup plus facile de les éviter aujourd'hui que naguère, la météo a fait beaucoup de progrès.
Météo France communique :
- la position du centre
- son cap et sa vitesse de déplacement
- la force du vent a différents rayons
Il suffit de considérer le cyclone comme un vulgaire cargo et d'éviter la collision. On peut même choisir sa force de vent. Après avoir contourné Delta par le nord à 180 milles en 2005 (l'année de Katrina), j'avais été chercher Epsilon plein de bon vent qui fait avancer vite.
Sur place, on affine les prévisions grace à la méthode du bon docteur Bernot:
un cyclone est parfaitement rond, donc le vent d'altitude est parfaitement normal aux rayons du cercle.
Relever heures par heures la direction du vent.
En déduire la direction du vent d'altitude (20° à droite).
Tracer le rayon du cercle.
Deux rayons donnent la position du centre. Plusieurs rayons donnent le cap et la vitesse de déplacement du centre.
Celà permet de confirmer les infos de météo-france, d'infirmer celles des américains ou des officines privées.
on adapte alors sa route, en se fiant aux nuages, à la lumière bizarre, à la chaleur étouffante, à la mer pyramidale (les vagues ont la forme et la taille des pyramides). On est alors trop près. Il suffit de s'éloigner de 5 à 10 milles pour retrouver du ciel bleu et un vent de force 7 très maniable, une mer très calme.
En 2005, le dernier cyclone sur la route des alisés s'est formé début janvier et retournait comme les autres vers l'europe.

12 sept. 201516 juin 2020
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bien que le trajet de super typhon yolanda des philipines le 8 septembre 2013 est 160 km environ au nord de notre position nous irons dans un coin complètement ferme avec une entrée d'une vingtaine de mètres, 2 autres gros bateaux de pèche sont la aussi je met 3 ancres a l avant et 50 mètres de chaine sur chaque dans 4 metres d eau et une haussiere de 20 sur l arrière attachée a des mangroves.car le vent doit tourner d’après les gribs. pendant le passage impossible de mettre la main dehors les gouttes de pluie sont comme des balles de fusil si y a quelque chose qui lâche impossible d'aller dehors. nous irons nous empaler dans la mangrove... dans petit ce coin completement ferme nous avons des vagues de 50 cm quand meme.Tout c'est bien fini .nous n'avons pas bouger d'un pouce
le kayac dans l eau n'a pas bouger, et le pont bien degager rien n a bouger, apres bien nous avons remis les voiles et le kayac, annexe en place .

12 sept. 2015
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Comment se comporte une "survie" dans 100 noeuds de vent ?
Erdy

12 sept. 2015
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Elle vole?

12 sept. 201516 juin 2020
1

C'est déjà arrivé :acheval: :goodbye:

18 sept. 201516 juin 2020
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En fait, mince je m'a gouré, y paraitrait que ça s'est déroulé dans l'ordre inverse

12 sept. 2015
0

typoh beulha 1967
mer ce corail
+ de 65NDS entre madère et canaries en 2005
ALAIN

13 sept. 2015
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Nous avons vu passer "Niko" en janvier à Rangiroa, mais heureusement pour nous, c'était très soft. A Tikehau, ils ont dégusté un peu plus avec le niveau de l'eau qui est monté de 50cm dans l'atoll. A Moorea, nous avons des amis qui ont essuyé 55kts au mouillage. Témoignage ici,
sailingsalamander.blogspot.com[...]ko.html
Par contre, nous avons pris le pari de rester à Raiatea pour la saison, malgré un el niño fort annoncé. J'avoue que je balise un peu et je suis preneur de tout conseil pour aller se planquer en cas d'alerte. En particulier des conseils avertis, car ici, tout le monde dit "on croise les doigts". Quelqu'un a-t-il un peu plus précis comme coin où se planquer, Bora, Tahaa, Huhaine, ou est-ce same-same? (je remercie d'avance ceux qui vont me conseiller de monter aux Marquises, ce n'est pas l'objectif).

13 sept. 2015
0

Au sec dans le chantier de Raiatea ? Bien assuré sur un ber avec les drisses amarrées à terre etc...
Le chantier a une certaine expérience, je pense.

13 sept. 2015
0

Sur bouée dans la rade de Dinard en mars 1991-92. La pilotine qui était sortie attendre un navire près du vieux banc a déclaré forfait et interrogé le sémaphore du grouin. Ils relevaient 70knts soutenus pendant plusieurs dizaine de minutes plus rafales ...mais ce n'était qu'une grosse dépression (3 jours).
A bord les chiottes étaient inutilisables à cause de la gîte pendant plusieurs heures. Selon le courant de la Rance, l'aspiration était hors d'eau ou la cuvette se remplissait joyeusement.

14 sept. 2015
0

Il y a une quinzaine d'année, gros orage à la maison. Comme d'habitude, je prend la fuite en prenant le bateau et décide de passer une soirée dans les anglos.
Je reviens 10 jours plus tard, l'orage s'était transformé en ouragan.....

14 sept. 2015
0

pas un oragan tropical mais une tempete force ouragan (80nds etabli) dna sle gofe de gascogne en 1985, et puis aussi un "petit "70nds au mouillage vers le cap horn il y a deja pluis de 15 ans

14 sept. 2015
0

Il y a quelques temps j'ai croisé "Stéphanie de Monaco"
Comme un Ouragan... Lalala :goodbye:

14 sept. 2015
5

j'ai eu le cyclone Evan aux Fidji en 2013, 150 nds au max en tete de mat dans la marina. Je dirai un bon 80 nds de moyenne sur 24 heures, avec direction du vent qui tourne sur 180 degrés petit à petit. L'oeil est passé à 40 km.

Ce qu'il faut retenir : ceux qui n'ont pas préparé le bateau ont eu des dégats : touts voiles non dégrées ont été déchirées. Et ceux qui n'étaient pas a bord ont eu plus de frictions. Je suis resté a bord et je devais replacer mes pare-bat toutes les 10 minutes, j'ai du ajuster mes amarres une bonne centaine de fois.... J'étais dans une marina très protégée, malgré cela il faut un max d'amarres, s'éloigner le plus possible du quai et des autres bateaux, décaler son mat par rapport au voisin.

Les bateaux à terre ont plus souffert : un est tombé des bers, un a pivoté dans son trou et a cassé son safran, et celui qui avait fait le malin en restant dans la grue a glissé et cassé son mat. Dans l'eau plutot des dégats superficiels et des voiles déchirées.

Question : rester à bord ou pas ? Moi je dis oui, c'est mieux pour le matos.

Autour de nous dans une autre marina de nombreux yachts perdus car amarrés à des pontons flottants qui ont cédé : ne jamais s'amarrer à un ponton flottant. Là on imagine que c'est dramatique si on est à bord. Ceux qui sont allés dans la mangrove ont plutot bien tenu, aucune perte totale. Remonter le plus haut possible jusque à talonner, et s'amarrer des deux cotés à des arbres petits, et qui ne cassent pas. Je ne connais personne qui soit assez fou pour etre resté dans un mouillage, il faut absolument aller s'amarrer à terre, marina, mangrove, etc... si on peut bien sur

Le problème principal dans la marina est la montée des eaux : si le niveau monte d'un mètre ou deux, les vagues passent par dessus la digue, les amarres cassent (trop court) et la c'est dramatique. Il faut vraiment penser à ce paramètre quand on se prépare. On imagine tous les bateaux au sec qui ne le sont plus et qui ne sont pas amarrés. Dans mon cas le niveau n'est pas assez monté (gros du cyclone à marée basse), mais c'était ma principale peur.

Recap : très bien amarré, dans l'eau dans une zone protégée ca va. Interdit de s'amarrer à autre chose qu'un quai en béton ou solidement dans la mangrove. Ponton flottant interdit. A terre si ca passe c'est royal, mais risque de tomber des bers. Surtout essayer de prévoir une hausse du niveau de l'eau d'un mètre ou deux et ses conséquences.

14 sept. 2015
0

A terre tu peux le poser coucher.

18 sept. 2015
0

Ex Henri , ca compte?

18 sept. 2015
0

Un ouragan, non.
Un F11 (selon l'équipage de la Pen Ar Bed) peu avant Noël 94 (pour ceux qui ont des archives méteo), en mer à bord de la vedette qui assurait la liaison vers Sein. C'était la seule liaison qui fonctionnait encore dans le Finistère.
Exceptionnellement au départ de Douarnenez (vents secteur SW), houle énorme (magnifique) mais très régulière, ronde et maniable dans la Baie de DZ, manette de gaz sollicitée à chaque montée et chaque descente, mais .... chaos total à la sortie, bateau totalement submergé par deux fois (3 vagues simultanées venant du S, de l'W et du N, 2 heures et demi pour toucher Sein au lieu d'une petite heure , un temps infini pour accoster, impossible de décharger le fret, ...

Plus jamais ça même si le retour vers Audierne (vent et houle dans le dos), installé sur la plate-forme arrière, reste un des plus beaux moments passé en mer !

06 oct. 201516 juin 2020
0

"Delta", il y a 9 ans. en parallèle de la Transat des Passionnés, sur un vieux Dufour 34, en solitaire. C'est chaud !! Un bas hauban cassé, mais on est arrivé..


06 oct. 2015
2

Le jour ou j'ai annoncé à ma femme que soeur était un meilleur coup qu'elle :acheval:

07 oct. 2015
0

Le passage d'une violente dépression dans le canal de Beagle tout près du Cap Horn pendant 24 h, 70 n puis 80 n parfaitement constants rafales par moment à plus de 100 n max enregistré à 110 n, heureusement sur un bateau de croisière de 100m de long pour touristes,( j'assume), sur 150 touristes que des voileux et des amoureux de la mer à bord on était plus qu'une vingtaine au déjeuner. J'ai tenu jusqu'au plat principal, puis ai prétexté d'aller voir mon épouse restée dans la cabine; mer dantesque striée blanche avec des creux de près de 10 m et quelques déferlantes qui ont quasiment submergé le bateau. Vitesse ralentie à 5 n ça tapait comme mon GF au près dans un mistral de 40n impressionnant. Un vent pareil c'était une première pour le pacha qui naviguait dans le canal depuis 6 ans.

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Après la pluie...

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