Naufrage Sun Odyssey 45.2 / Récit Voiles et Voiliers Rubrique "ça vous est arrivé"

Je me jette toujours sur cette rubrique toujours instructive, perte de safran, foudre, hublot de coque descellé ou naufrage

Avec bilan du skipper et recommandations diverses.

ce 45.2 en très bon état partait de Grèce pour les Antilles, équipage français très compétent.

Au prés pas serré par 5/6 l'eau rentre, impossible de regarder sous la couchette avant, 2 ou 3 heures plus tard, balise, Bib et le cargo salvateur, mais pas d'hélico dans les 20 minutes.
ça fait froid dans le dos

L'équipage
14 fév. 2019
14 fév. 201914 fév. 2019
-2

Ce qui est écrit sur mon blog:
"Je crois aussi qu’il faut raisonner différemment selon que l’on navigue comme 95% des plaisanciers, c'est-à-dire à moins de 50 milles des côtes ou au large.

En lisant les rapports du CROSS, vous constaterez que les hélicoptères de la Sécurité Civile interviennent à 50 milles de leur base , en moyenne, entre 30 et 45 mn après réception d’un appel de détresse. Le sauvetage le plus long à ma connaissance a été de 4 heures 30 à 200 milles des côtes, de nuit, par très gros temps!

Les moyens de sauvetage ne sont plus ceux de 1975. Les canots de survie datent d’un temps ou la VHF, les balises de détresse et les combinaisons de survie n’étaient pas ou peu connues.

Raisonnons avec pragmatisme et ouverture d’esprit. Faisons preuve d’imagination.

Ce que nous disent des intervenants d’un fil H&O précédent :

» le plus important est la réduction du temps de recherche des secours avec 2 aides: la VHF/ASN qui donne la position exacte du navire au moment de l'abandon et la balise EPIRB qui "traque" la route du radeau. La meilleure chance de survie est de jamais avoir à utiliser le canot »

« Faire péter la survie dans le carré d'un voilier de moins de 9m, permet de garder celui ci a flot jusqu'à l'arrivée des secours , ce qui est plus sécurisant que de rester a bord. »

« En navigation à porté de VHF, et en particulier avec l'ASN, on connait la position du sinistre et la récupération est rapide. En hauturier, avec une balise, on se retrouve dans une situation à peine plus complexe et différents moyens de secours peuvent être sur place relativement rapidement : largage d'une chaîne de survie par avion, déroutage de navire de commerce etc... »

« Dans mon cas, avec un naufrage à 2 milles de la côte, l'annexe à voile ou à moteur aurait été salvatrice .Le seul intérêt des radeaux est de te protéger efficacement du froid ou du chaud. «

« Je pense qu'une EPIRB ou une PLB est maintenant le complément presque indispensable au bib, même en navigation côtière »

Je crois aussi qu’il faut raisonner différemment selon que l’on navigue comme 95% des plaisanciers, c'est-à-dire à moins de 50 milles des côtes ou au large.

En lisant les rapports du CROSS, vous constaterez que les hélicoptères de la Sécurité Civile interviennent à 50 milles de leur base , en moyenne, entre 30 et 45 mn après réception d’un appel de détresse. Le sauvetage le plus long à ma connaissance a été de 4 heures 30 à 200 milles des côtes, de nuit, par très gros temps!

Les moyens de sauvetage ne sont plus ceux de 1975. Les canots de survie datent d’un temps ou la VHF, les balises de détresse et les combinaisons de survie n’étaient pas ou peu connues.

Raisonnons avec pragmatisme et ouverture d’esprit. Faisons preuve d’imagination.

Ce que nous disent des intervenants d’un fil H&O précédent :

» le plus important est la réduction du temps de recherche des secours avec 2 aides: la VHF/ASN qui donne la position exacte du navire au moment de l'abandon et la balise EPIRB qui "traque" la route du radeau. La meilleure chance de survie est de jamais avoir à utiliser le canot »

« Faire péter la survie dans le carré d'un voilier de moins de 9m, permet de garder celui ci a flot jusqu'à l'arrivée des secours , ce qui est plus sécurisant que de rester a bord. »

« En navigation à porté de VHF, et en particulier avec l'ASN, on connait la position du sinistre et la récupération est rapide. En hauturier, avec une balise, on se retrouve dans une situation à peine plus complexe et différents moyens de secours peuvent être sur place relativement rapidement : largage d'une chaîne de survie par avion, déroutage de navire de commerce etc... »

« Dans mon cas, avec un naufrage à 2 milles de la côte, l'annexe à voile ou à moteur aurait été salvatrice .Le seul intérêt des radeaux est de te protéger efficacement du froid ou du chaud. «

« Je pense qu'une EPIRB ou une PLB est maintenant le complément presque indispensable au bib, même en navigation côtière »

« Une petite balise de détresse personnelle (moins de 500 € ) ne devrait-elle pas être systématiquement achetée et mise dans le grab-bag afin de démultiplier l'efficacité de la survie ? »

« Suite à mon naufrage, il y a une chose que j'ai toujours avec moi, c'est une balise de détresse. »

14 fév. 2019
3

Tout ce texte Viking pour dire quoi sur ce sujet?
Que le BIB a mal été utilisé?

14 fév. 201914 fév. 2019
0

quand le cargo est arrivé il y avait Force 7 et 5 mètres de creux mais le séjour dans le bib à 3 dans un 6 places était plutôt confortable, ce qui est écrit ds l'article

sur la source de la fuite, on ne saura jamais, ils ont tout vérifié. la baille à mouillage était pleine d'eau mais pas la soute à voile

ils pensent à un Ofni mais n'ont ressenti aucun choc

14 fév. 2019
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ça met aussi en avant l'intéret d'avoir accès à toute la coque et vite !

il y a peut être un réservoir sous la couchette avant

le bateau était super entretenu et en excellent état

ça fout les jetons c sur

14 fév. 2019
1

La baille à mouillage est auto videuse sur ce bateau comme sur la majorité des voilier ? les evacuations étaient bouchées ? Malheureusement , je n'ai pas le VV qui relate ce naufrage ... J'ai eu un SO45.1 avec lequel j'ai navigué dans le pacifique durant 11 ans et plus de 30000 milles sans aucun problemes...de la Polynesie en Alaska puis de la polynesie vers la Nouvelle Zelande et la Caledonie...J'ai dejà entendu des probleme de meche de safran brisée au ras de la coque sur les SO 45.2 ( electrolyse dans la meche ) .... vraiment pas de chance et des probleme de passe coque en bronze laiton ( mauvaise qualité ) qui se sont brisés comme du verre... c'a doit etre vraiment dur pour l'equipage

14 fév. 2019
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oui, il y a les reservoirs d'eau douce sous la couchette av

14 fév. 2019
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"vous constaterez que les hélicoptères de la Sécurité Civile interviennent à 50 milles de leur base , en moyenne, entre 30 et 45 mn après réception d’un appel de détresse. Le sauvetage le plus long à ma connaissance a été de 4 heures 30 à 200 milles des côtes, de nuit, par très gros temps!"

14 fév. 2019
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oui mais là pas loin de la Sicile, à mi chemin de la Grèce et de malte pas d’hélico, récupération en quelques heures néanmoins

14 fév. 2019
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impossible de regarder sous la couchette avant?
Sur mon bateau, j'ai accès aux couchettes avant en 2 minutes si urgent....
Pendant 2 ou 3 heures, ils n'ont pas réussi à regarder sous la couchette avant?
Ils n'avaient pas de pompe?

bizarre.

14 fév. 2019
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Pas d acces

14 fév. 2019
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Achetes le voiles et voiliers, tous intéressés mais personne pour soutenir cette revue qui donne ne serait-ce que cette rubrique passionnante!

14 fév. 2019
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Ok a titre exceptionnel je te le scanne demain !

14 fév. 2019
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J aimerai mieux etre aux marquises!

14 fév. 2019
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pas de problème pour acheter le voiles et voiliers mais je dois attendre 2 à 3 mois de décalage car je suis aux marquises ! actuellement le dernier numéro dispo est celui d'octobre...

14 fév. 2019
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merci beaucoup .... c'est vraiment sympa et c'est vrai que j'ai beaucoup de chance de vivre en Polynésie depuis bientôt 30 ans...

14 fév. 2019
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Quitte à tout casser il faut trouver, mais en cas d’une voie d’eau importante je ne pense pas que l’on ait le temps de voir quoi que ce soit si l’eau monte à une allure très vive.

Si le temps le permet aller voir par dessous, mais dans 5 ou 6m de creux faut oublier.

Bien triste histoire

14 fév. 2019
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Si tu as un reservoir d deau ou meme d eau noire, en plastique rigide c foutu

14 fév. 2019
1

Ah!!! Les yavéka !!!

14 fév. 2019
1

Non yakafaukon

14 fév. 2019
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Vous avez oublié les yapluka...

Mais vent force 7 (sur 12) avec des creux de 5 mètres...?

www.port-la-foret.fr[...]mer.pdf

une mer de force 6 (sur 9...) appelée "très forte" a des creux de 4 à 6 mètres.

Mais pourquoi y aurait-il un trou sous le réservoir de la cabine avant ? Si c'est en "sautant" sur un ofni ça a dû s'entendre voir même ralentir sensiblement le bateau.

Et pourquoi " la baille à mouillage était pleine d'eau mais pas la soute à voile".
Si la baille à mouillage n'évacue pas l'eau qui peut y entrer, peut-on parler de bateau bien entretenu ?

Si on est sûr que l'eau rentre par l'avant, sans vraiment savoir où exactement, on se met à la cape, on sort le tourmentin, on l'attache sur le liston d'un côté (points d'amure et d'écoute) et on le passe sous la coque en tirant le point de drisse de l'autre côté, et ça ne demande pas 2 ou 3 heures.

15 fév. 2019
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Ah toujours la solution à tous les problèmes, Phil ose Off.

16 fév. 2019
16 fév. 201916 fév. 2019
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Hé oui Grandhans, il n'y a pas que des problèmes, mais aussi des solutions... :reflechi:

et celle ci n'est pas de moi, voir plus bas ! Certaines choses s'apprennent en école, il suffit d'y aller.

Hé puis si on peut aussi les partager, ça peut instruire les réfractaires ! :-p

14 fév. 2019
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Sans le bateau pour vérifier quoi que ce soit puisqu'il est au fond de l'eau .... on peut tout supposer !
Donc bien malin sera celui qui pourra dire ce qui s'est réellement passé...Vraiment triste comme histoire !

15 fév. 2019
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bonsoir
j'aime bien cette rubrique de v&v

je n'ai pas lu l'article et je suis comme plusieurs ( sans faire de yapluka............ ) surpris que le bateau ait couler alors que l'equipage
( que j'ai compris ) etait au courant d'une voie d'eau .

mais il faut vivre les moments pour analyser apres coup ce qui aurai pu ou du etre fait .

ou bien preparer chaque risque possible avec la parade qui devrai suivre

ce soir je viens de faire un essai de bib dans une piscine :
c'est assez grave ,
et je me pose beaucoup de questions

salut

15 fév. 2019
0

En réalité c’est encore une fois un voilier dont les fonds sont inaccessibles qui a coulé...
Si la fuite avait été localisée, sans doute que le bateau serait encore à flot...
C’est incroyable qu’une coque se trou sans ressentir le choc... tout aussi incroyable que l’on identifie pas la zone... a mois que ce soit un passe coque par exemple
Bref bateau pas si bien entretenu ou équipage pas aussi performant qu’annoncé...

15 fév. 2019
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ils ont vérifié tous les passes coques toutes les vannes

15 fév. 2019
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"C’est incroyable qu’une coque se trou sans ressentir le choc..."

Y a eu un cas documenté sur un bateau US :

Coque en sandwich.

Choc avec un OFNI. Inspection du bateau par l'intérieur : RIEN. Ps de fissure. Pas de trace de délaminage, pas de voie d'eau.

Le bateau continué à naviguer et a oublié l'histoire.

6 mois plus tard. Navigation au près dans une mer relativement forte. Grosse voie d'eau à l'avant. fissure assez grande. 10 cm sous la flottaison.
Le bateau a mis à la cape sur le bon bord et a attendu les secours.

Résultat de l'expertise :

Le choc OFNI a coupé / déchiré la peau extérieure. Peau intérieure intacte.

La peau intérieure a cassé sur fatigue 6 mois plus tard.

Moralité : un choc peut endommager une structure, pas forcement de façon très visible. Et la voie d'eau peut se produire bien plus tard, sur fatigue.

15 fév. 2019
0

Ou est l article ,?

15 fév. 2019
11

sur le voiles et voiliers dans les kiosques, COPYRIGHT sinon la presse disparaitra et il restera les fake news !

15 fév. 2019
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d'ailleurs je crois que c'est dans la charte d'HEO, sur des magazines d'il y a 20 ans il y a une tolérance si mes souvenirs sont exacts

15 fév. 2019
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C'est arrivé à un collègue sur un bateau des années 80.
Tapé TRÈS fort au creux d'une vague, aucun dégât sur le coup.
Presque un an après débuts d'infiltration par les boulons de quille, et de plus en plus d'eau surtout au près serré.
Toute la zone en contact avec la quille c'était délaminée petit à petit avec les 2 peaux visiblement intactes.
Et pourtant à cette époque on doublait encore l'épaisseur de la coque par rapport aux voiliers modernes .

15 fév. 2019
4

Une idée sans doute farfelue; mais sait-on jamais.
Prendre une voile. Son tissu est plutôt étanche.
Tenter de la glisser à l'extérieur de la coque et de la plaquer contre; dans le cas présent, l'étrave.
Cela ne pourrait-il pas limiter fortement l'entrée d'eau?

15 fév. 2019
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Idée "historique" pour ainsi dire. Quand l'Endeavour de Cook s'est plantée sur la barrière de corail, ils ont tout allégé et débarqué ce qu'ils pouvaient, ils ont reussi à la dégager; il y avait par contre une grosse voie d'eau, donc ils ont mis une voile à l'exterieur de la coque. C'etait deuxième moitié de 1700.
.
Procédé assez connu pour avoir défini un terme spécifique, on dit "fothering" :-)

15 fév. 2019
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Oui bien sûr, c'était juste une parenthèse historico/linguistique.
J'ai regardé quelques liens, apparemment le terme dérive du longobarde XIIIe "fodr", qui en français a donné fourreau.

15 fév. 2019
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Oui, mais ils avaient de fortes pompes et du monde pour pomper. Ils avaient des charpentiers et de quoi réparer.
Ce que la presque totalité des plaisanciers n'a pas.

21 fév. 2019
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Ce n’est pas une idée farfelue, c’est ce qu’il est recommandé de faire si on peut.

15 fév. 2019
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Polmar, tu fais un essai par F3, avec une mer clapoteuse, et tu nous raconte !!!

15 fév. 201915 fév. 2019
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J'en parlais hier soir, spontex, de mettre le tourmentin... mais avant il faut se mettre aussi à la cape, ça va aider !
:reflechi: et bien réfléchir de quel côté il faudra l'accrocher en premier... :jelaferme:

15 fév. 2019
1

J'ai écrit sans doute farfelue! ;-)

Mais il y a au moins un exemple cité par Roberto où cela aurait marché. :-)

Ensuite entre couler certainement sans comprendre pourquoi et essayer tout les moyens, même les plus improbables pour rester à flots, je tenterai. Surtout que glisser la voile de part et d'autre de l'étrave n'est pas le plus impossible. Évidement il en serait différemment au niveau de la quille.
Et un spi chalutant sous le bateau devrait être collé à la coque, et avec un peu de chance dans l'infortune de mer, au niveau de l'entrée d'eau.
Ceux qui ont eu la mésaventure du spi à la baille devraient pouvoir faire un retex de la position effective du spi dans l'eau.

Mais je ne suis pas prêt à tenter l'expérience. Désolé !

15 fév. 201915 fév. 2019
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Étant donné qu'il est aléatoire de trouver l'origine d'une voie d'eau, qu'il est aléatoire de pouvoir y accéder, qu'il est aléatoire de pouvoir l'aveugler, la seule solution pour y faire face dans tous les cas et rapidement c'est des pompes de grande capacité et l'énergie pour les faire fonctionner.
Le reste, c'est du bricolage, qui peut certes fonctionner dans certains cas, mais sans certitude.

15 fév. 2019
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Il est vrai que certains pensent que "Les Glénans" sont des bricoleurs, mais pas moi, et le "bricolage" qui consiste à obturer une voie d'eau par l'extérieur avec une voile est expliqué dans l'une des éditions de leurs cours de navigation...

:reflechi: et avant de se transformer en shadok frénétique il peut être judicieux de savoir pourquoi et comment résoudre le problème.

N'est-ce pas Moitessier qui recherchait les fuites de sa coque avec de la sciure de bois qu'il lâchait sous l'eau pour voir où elle allait ?

15 fév. 201916 juin 2020
3

Voilà l’exercice en stage sécurité. Au port sans stress et à plat ça marche. On a enlevé le speedo et l’eau ne rentre pas. Le tourmentin est plaqué contre la cocque en bordant fort par deux drisses

16 fév. 2019
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J'ai déjà eu Lulu, la première chose à faire c'est d'allumer la pompe de cale si elle est pas automatique, s'il y a quelqu'un pour la pompe manuelle c'est pas mal, mais chercher d'où vient la flotte pour limiter son débit est primordial pour ne pas avoir à pomper sans savoir pourquoi, surtout si l'eau rentre plus vite qu'elle ne sort.

Mais le risque zéro n'existe pas, on a vu des bateaux perdre leur quille, on ne pourra rien faire.

12 juil. 2021
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Moitessier faisait ça pour étancher provisoirement les entrées d'eau entre les bordés d'un vieux raffiot dont le calfatage fichait le camp. La sciure était aspirée par ces entrées d'eau et remplaçait le calfatage en gonflant.
Il raconte que ce bateau - le Snark ?-toujours à demi-plein d'eau avait l'aspect d'une épave, et dans un port d'où lui et son camarade prévoyaient l'appareillage pour le lendemain, les autorités leur ont interdit la sortie du port à cause de l'état du bateau qui s'enfonçait visiblement.

15 fév. 2019
1

Il est vrai que cela peut se tenter faute de mieux et être efficace dans un nombre limité de cas.
Mais je crois que tu verras les choses un peu différemment le jour où tu auras été confronté réellement à une voie d'eau en pleine mer, et non dans le cours des glénans ou dans un fil de H&O.

15 fév. 2019
2

forcement dans le passe coque il y a un water-stop.
alain :oups:

16 fév. 2019
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Si il s’agit de la photo ci dessus, il n’y a pas de water stop, ni dans mon bateau d’ailleurs. Si vous regardez bien la photo vous verrez la voile rouge à travers le passe coque

16 fév. 201916 fév. 2019
3

bonjour
il y a déjà eu un fil sur les voies d'eau et tout le monde était tombé d'accord sur le fait que la majorité des voies d'eau venaient d'une rupture de passe coque, presse étoupe, tube de jaumière, fissure ou déchirure de coque suite à choc, faiblesse de joint de quille, rupture de cloison de la baille de mouillage ou du tunnel de propulseur d'étrave, etc... et qu'il fallait gagner du temps pour trouver la voie d'eau en étant équipé d'une pompe à gros débit, soit pompe attelée au moteur soit vide cave + convertisseur débitant au moins 10.000 litres/heure ce qui en cas de voie d'eau moyenne laissait au moins 15 à 20 minutes sans s'affoler pour trouver la voie d'eau et réparer ou colmater partiellement, avec une pompe de cale standard et la pompe manuelle on a rapidement de l'eau jusqu'aux genoux et ce n'est plus possible de détecter la fuite ! une pompe attelée moteur est assez onéreuse et demande une adaptation moteur pas toujours possible mais une vide cave peut se placer facilement dans les fonds en utilisant le tuyau de la traditionnelle pompe manuelle et l'ensemble vide cave 500 à 600W / convertisseur crête 2000W ne demande pas un gros investissement.
sans critique ni polémique, dans le cas du naufrage du sun odysser 45, il est mentionné "2 à 3 heures avant de monter dans le bip" gageons que avec une pompe 10000L/H ils auraient eu quelques heures de plus et beaucoup plus de facilité ec peu d'eau dans les fonds pour démonter/casser les structures et démasquer/partiellement colmater la fissure, peut-être un bon investissement pour leur futur bateau.
(installé et testé : Karcher SP 5 dirt / 10.000l/h vérifié à 130€ + convertiseur 1000W/crête 2000W de solaireshop.fr à 190€ / sortie tuyau 30mm)

21 fév. 2019
2

Je viens de consulter l'article : difficile de se faire une idée de la cause de cette voie d’eau mais d’après la photo du bateau au sec qui d’ailleurs semble en très bon état …. Il semble équipé d’un propulseur d’étrave en tunnel donc point de faiblesse probable à ce niveau …. ( je déteste ces équipements qui fragilisent le bateau et spécialement à cet endroit où le bateau peut taper fortement dans la vague )….
Il faut savoir que sur ce bateau , la soute n’est pas étanche par rapport au reste du bateau , le puisard se trouvant en pied de mat, Il y a des anguillets entre la soute AV et la cabine AV …. sauf soute totalement vide qui aurait permis de voir immédiatement une voie d’eau au niveau du propulseur installé dans la soute AV ….. il suffit qu’elle soit remplie partiellement de sac à voiles ou de défenses ( ce qui est courant ) pour ne pas voir l’eau s’écouler dans le fond de la soute puis sous les couchettes de la cabine av via les anguillets puis vers le carré etc….Ce n’est qu’une hypothèse parmi tant d’autres…. mais on ne saura jamais !

21 fév. 2019
0

les propulseurs rajoutés ont déja causé au moins un naufrage rapporté sur HEO, des sources d'emmerdes graves

22 fév. 2019
0

Quand vous pensez pompe de cale automatique...c est bien mais penser en cas de voie d eau d allumer la pompe d évacuation de la douche.sa peu doubler le débit.. ..
Bien entendu vous été soigneux et les 2 circuit de plomberie sont independant..

22 fév. 2019
1

Bonsoir
J'ai un 45.2
Effectivement démonter la couchette avant ça prend du temps mais ça ne sert à rien car dessous il y a le réservoir d'eau et puis sous les bacs de douche non plus et sous les réservoirs de gasoil non plus....
Je comprends bien les remarques "pas d'accès aux fonds du bateau "
Mais à part une barque vous connaissez beaucoup de bateau de série où on peut tout visiter ?
Alors bon yaka oui sûrement .....
Alors pour être constructif peut être qu'une grosse pompe....avec quel débit ? Ça pourrait aider..

12 juil. 2021
4

Je reprend votre blog par hazard. J ai vecu aussi une prise d eau par la baille de mouillage. En fait j etais trop lourd de l avant, nous étions aux prés, et les auto-evacuateurs n etalaient pas assez vite l eau qui s engoufrait dans la baille. La baille etait étanche sauf que l eau montait si haut qu Elle s infiltrait par le tuyau d étanchéité dans lequel était logé les cables electriques du guindeau. Pour comprendre, j oublie de dire que j avais tout verifier et IL ne restait que la baille de mouillage. Je savais que le Souci venait de lá. Nous etions de nuit, entre les acores et Gibraltar dans 30 noeuds de vents et vagues de 3 á 4 m. J ai demonté les cables a partir du guindeau, j ai rajouté 40 cm de tuyau serré avec un collier et l eau a arreté de s infiltrer. ( un peu comme le tuyau d echappement des jeeps mis en hauteur)
J oubliais que la premiere chose que j ai faite et de mettre le bateau au vent portant , de suite les autoevacuateurs ont étalé, la baille ne se remplissait plus. J ai bricolé et puis ai refait route. J avoue qu il faut garder son sang froid...ca fout les chocottes!
Pour la petite histoire, j avais rajouté de la chaine, une ancre spade, le reservoir d eau avant était plein... Et tout cela etait compensé dans le garage arriere par deux reservoirs mazout que j avais laissé vides pour beneficier du prix bas du mazout á Gibraltar..... d ou le desequilibre. Cela ne se passe qu au prés. Belle journee

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Après la pluie...

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mars 2021