Naufrage du Léviathan : inutiles balises ?

L'armée française n'a pas pour mission de secourir les plaisanciers américains.

L'équipage
25 sept. 2001
25 sept. 2001
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Rôles
L'armée française n'a pas pour mission de secourir les plaisanciers américains.

09 juil. 2004
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Stupide
Cette réponse est stupide...
C'est le terme le plus civil que je puis trouver...

02 nov. 2004
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hé, "pôv' slip"! et Na, poléon
Y en a qui ont la nostalgie de l'empire, dirait-on...

25 sept. 2001
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...et rôles
Ce n'est peut être pas sa mission, mais à priori elle y est tenue par les règlements internationaux signés par l'Etat dont elle dépend.

Sauf si les manoeuvres réprésentent un empêchement légalement reconnu, je ne sais pas mais j'en doute.

A partir du moment où un navire confirme d'avoir réçu un appel de détresse il est responsable (même légalement) de apporter l'aide dont il est capable.

C'est par contre une pratique malheureusement commune, demandez vous pourquoi dans la zone de Aden souvent quand il y a les attaques de pirates aux bateaux de plaisance les cargos immédiatement éteignent leurs récepteurs... qu'on ne vienne pas dire qu'ils ont peur de se faire individuer

Roberto

25 sept. 2001
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ben voyons léon
Je pense que tu as raison Poléon. D'ailleurs je suggère qu'on rajoute dans les conventions internationales (messages VHF, émissions balises, etc.) des informations sur la couleur de la peau et la religion des types en train de se noyer. En toute connaissance de cause, le brave sauveteur pourra choisir s'il lève le petit doigt

Pleure qui pourra ...

25 sept. 2001
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Leon Lajoie
Alors la, ca dépasse tout ce que j'ai déjà pu lire, c'est carrément sidérant ! Mais peut-être s'agit-il d'un trait d'humour?

Plus sérieusement y a t'il eu un compte rendu des autorités sur la succession de ces évennements? Comment expliquer ce ratage?

Nous partons dans qlq temps pour un périple atlantique en famille d'une année sur un Cata battant pavillon français, bien que nous soyons belges... Quels risques y a t'il de se trouver sans assistances pour des raisons identiques?

02 nov. 2004
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euh, ben gerald...
faudrait quand même que l'on m'explique : les français prennent pavillion belge, les belges prennent pavillion français...faudrait voir a m'expliquer? ;-)

25 sept. 2001
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Complément à Nautilus
Quand à moi qui navigue quelques fois en solitaire, je propose que soit également communiqué le sexe et l'age des naufragées!
cordialement
HMH

26 sept. 2001
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La réponse du chef du Secretariat Cospas-Sarsat
Je vous transmet la réponse officielle de Cospas-Sarsat ci dessous. Patrick.

Cher Monsieur,

Les èvenements de dètresse sont traitès par les Centres de co-ordination des Secours (Rescue Coordination Centres ou RCCs en anglais, CROS dans la terminologie maritime francaise) sur la base d'alertes fournies par differents moyens, y compris les transmissions des balises de detresse
relayees par les satellites du systeme Cospas-Sarsat. Il ne m'appartient donc pas de juger d'une situation de detresse particuliere ou de son
traitement par les services competents.

Le systeme Cospas-Sarsat est une cooperation entre Etats dont le but est de fournir aux services SAR (Search and Rescue) de tous les Etats sans discrimination, et gratuitement, des alertes de detresse. Il arrive que le systeme echoue, en particulier lors de desastres aeronautiques par suite de destruction de la balise, ainsi que pour une multitude de raisons liees a la difficulte inherente de l'entreprise: ce systeme doit fonctionner dans une situation de detresse quand tous les autres moyens de communication sont devenus indisponibles. Je ne crois pas que nous ayons jamais suggere que le
systeme etait infaillibles. Je confirme egalement que le point faible de Cospas-Sarsat, comme de tout systeme d'alarme automatique, est le nombre excessif des fausses alertes, la grande majorite etant dailleurs dues a ce qu'il est convenu d'appeler les "erreurs de manipulation" de la balise. Le systeme, cependant, a aide au cours de l'annee 2000 au sauvetage de plus de 1,500 personnes dans le monde, dans plus de 380 cas de detresses maritimes,aeronautiques ou d'utilisateurs individuels a terre.

Je comprends votre desarroi quant a la perte de vos amis dans le naufrage du Leviatan, et j'en suis desole.

J'ai par contre du mal a comprendre la logique de votre argument qui souligne que la balise (qui est un des elements determinant du systeme
Cospas-Sarsat) n'est pas en cause puisque "techniquement cela fonctionne
tres bien", mais qui designe les responsables du systeme Cospas-Sarsat comme coupable "de faire croire qu'un avion viendra vous survoler dans l'heure qui suit le declenchement". Peut-etre pourriez-vous m'indiquer quel texte publie sous la responsabilite du Secretariat Cospas-Sarsat induit ce genre de confusion. Nous avons toujours cherche a presenter le systeme
Cospas-Sarsat (balises + satellites + segment sol de reception) comme un moyen d'alerte au service des RCCs, rien de plus. J'ai, comme tous mes
collegues qui travaillent sur ce programme et dans les services de recherche et sauvetage depuis de longues annees, une conscience tres nette des limitations de l'entreprise, et je vous promets de renouveller mes efforts pour qu'aucune confusion ne s'installe dans l'esprit des utilisateurs entre le systeme et l'utilisation des alertes par les RCCs.

La tache me parait cependant assez ingrate, compte tenu de la complexite intrinseque du Systeme de detresse et de securite en mer dont Cospas-Sarsat n'est qu'un element, et de la foi contemporaine dans les "miracles" de la
technologie qui semble exclure toute possiblilite d'echec et exige des responsables si le miracle ne se produit pas.

Cospas-Sarsat n'est qu'un element d'une longue chaine d'efforts visant a assurer la securite maritime. Il est possible que l'un des maillons de cette chaine ait failli dans ce cas precis. Il est aussi possible que les circonstances et la complexite de la situation soient des elements
determinants dans la reponse, ou le manque de reponse a cette situation de detresse.

Comme je l'ai dit precedemment, Je ne suis en mesure de fournir aucun commentaire sur la situation de detresse particuliere du Leviatan, ni sur son traitement. Cela releve de la responsabilite directe des services de
recherche et de sauvetage et je fais suivre votre "Coup de Geule" aux autorites francaises competentes.

Daniel Levesque
Chef du Secretariat Cospas-Sarsat

26 sept. 2001
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Merci
Merci Monsieur Levesque pour ces explications circonstanciées. Reste malgré tout a évaluer le risque inhérent au "maillon faible" dans la procédure de sauvetage. Il y a bien me semble t'il une obligation de moyens, fut-elle morale. Mais sans doute n'avons nous pas la même morale, la même hierarchie de valeurs que les autorités militaires.

Ce qui m'importe donc est de bien comprendre la faille afin de me prémunir, si possible, du risque identifiée et le cas échéant d'adapter mon comportement et mes décision en situation critique. Bonne journée.

Gérald.

04 oct. 2001
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Le sujet, vu depuis la Réunion
Je vous invite à lire le sujet paru sur Clicanoo, magazine de la Réunion.

En résumé, l'alerte a été jugée "peu crédible". Je cite :
“C’était à eux (aux voiliers qui accompagnaient le Leviathan) de faire monter les enchères”, commente un des responsables de la marine à La Réunion. L’expression est imagée mais traduit bien l’esprit des secours. La seule balise n’est pas un élément suffisant pour déclencher les grandes manœuvres.
...
Engager des bâtiments sur une fausse alerte, c’est risquer de ne pas pouvoir assurer un vrai sauvetage.
...
Si les services de secours et le COSRU ont apparemment fait leur travail, il n’en serait pas de même pour tous les marins présents sur la zone.

Personnellement, je ne suis pas du tout d'accord avec cette vision des choses.

21 oct. 2001
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Tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de dire...
Quelques précision pour celui et ceux qui racontent n’importe quoi :

1-‘’ Marine Nationale avec le Floréal, la Boudeuse, la Rieuse, la Grandière…’’

Erreur puisque à cette date, La boudeuse qui est citée, est depuis le mois de mai en recherche du bac ‘’La Samsonnette’’ qui à coulé entre l’île Sainte Marie est la terre sur la côte Est de Madagascar (et non pas quelques mois auparavant); Puis en assistance d’un autre caboteur transportant une trentaine de personnes ayant coulé à l’entrée de la baie ‘’d’Antongil’’ ; A cette occasion, La Boudeuse a récupéré dans des conditions météorologiques particulièrement difficiles, 21 naufragés dont trois décédés, évènement de mer qui a valu à ce patrouilleur de la Marine Française, une lettre de félicitation du Chef d’état Major de la Marine Française ainsi que les remerciements de l’état Malgache...
Cette intervention a été effectuée à la demande des autorités Malgaches et non de la propre initiative de l’état major de La Boudeuse... Cela s’appellerai de l’ingérence dans le cas contraire. même si c’est pour sauver des vies...

2-‘’ ... qui répercute 10mn plus tard le message au CROSRU à La Réunion...’’

Il parait facile de jeter la vindique sur le COSRU (dont je ne suis pas charger de sa défense ni de sa représentation).
Après un rapide coup d’œil sur les zones de répartition et de compétence des RCC et MRCC, vous auriez observé qu’à aucun moment la route du Léviathan ne passé dans la zone de compétence du COSRU ; La position donnée se trouve : Dans la zone Navaréa VII dont la compétence est l’Afrique du Sud ; Dans la zone RCC dont la compétence est de Madagascar ; A la limite des zones économique exclusive de Madagascar et des Seychelles, coté Seychelles.
Puisque vous soulevez la réglementation, pourquoi reprocher au COSRU de ne pas intervenir dans une zone qui se trouve hors de sa compétence ?.
Pourquoi Toulouse a répercuté le message vers le COSRU ?, c’est de sa compétence et de sa responsabilité ; Si le COSRU a retransmit le message vers les autorités responsable de cette zone c’est aussi de sa compétence et de sa responsabilité mais il le faisait dans le cadre de la coordination puisque dans MRCC et RCC, il y a Coordinate.

3-‘’ ...Cependant ni l'Armée française.......... La loi maritime ne fait-elle pas obligation de porter secours à un navire en perdition ? ... l'Armée française n'est pas intervenue........le prestige de la France est tombé bien bas....... la même hiérarchie de valeurs que les autorités militaires....’’

Propos facile, gratuit, à la limite du diffamatoire et complètement hors de fondement qui relève d’un individu sans doute choqué par la disparition d’amis, mais qui se devrait à plus de retenue ;
La Marine Nationale, c’est des bateaux, mais surtout des hommes et de marins qui en ne rechigne jamais à porter assistance aux autres marins qu’ils soient plaisanciers, marins de commerce ou de pêche et plus généralement à tous ceux qui auraient besoin d’aide ou d’assistance ; Ces hommes pratiquent à un plus haut niveau la solidarité des gens de mer et beaucoup s’en souviennent même si dans ce milieu, les paroles sont plus rares que les actes.... Demandez à la SNSM la proportion de Marin d’état qu’elle compte dans ces rangs....

La Marine ne peu hélas intervenir où et quand bon lui semble, elle est aussi astreinte à des règlements et des principes d’action, qui sans ces derniers seraient considéraient comme de l’ingérence au détriment d’autres états ou organisation. Ce n’est pas elle qui fait les règles, elle les applique et les fait appliquer ; Cela ne lui fait sans doute pas plaisir tous les jours comme les éternels ronchons et antimilitariste primaire, mais c’est la réalité, qu’elle fasse plaisirs ou non.

4- Au-delà de cette polémique, je considère comme une erreur de croire qu’en ayant à son bord un système de signalisation de détresse fera venir le jour venu, la flottes militaire et civiles de tous les états riverains.
Chacun lorsqu’il part en mer se doit de ne compter que sur soit ; Si d’autres secours sont la tant mieux, mais lors de navigations dans des zones ou les pays riverains n’ont pas de moyens de secours, inutile d’attendre ; Cela s’appelle la sécurité active qui n’est hélas pas dans les mœurs aujourd’hui. C’est un autre débat.

A bon entendeur,

André.

30 août 2007
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Ne compter que sur soi même...
La fin du texte de André, même s'il date de 6 ans, me paraît d'une grande actualité. Il est évident que le fait d'avoir une balise de détresse n'assure nullement l'arrivée des secours en cas de besoin. Pour ma part et pour les grandes traversées, j'ai opté pour le téléphone Iridium et un contact à terre qui le cas échéant mettra en branle les secours en sachant la véritable situation vécue à bord... Un coup de fil à terre c'est mieux pour le moral qu'un bouton que l'on appuie.

J.A

21 avr. 2002
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adepte de big brother
"c'est que le bateau n'était pas en très bon état, embarquait beaucoup d'eau" . c'est dans le texte.
he les gars,
rappelons les bases:
On part pas en mer avec un bateau en mauvais etat: on REPARE avant.

Ensuite leçon 1: ou l'on voit que la securite est au large mais avec un bon bateau. et meme comme ca c'est pas sur.

Il faut ensuite relire la Bible des marins:
Qui va en mer pour passer le temps,
Ira en enfer poir passer le temps!

Je paye mes impots aussi pour financer l'armee; et je l'accepte. Bon gré mal gré de toute façon, mais bon gré quand même)
Moins gré quand même pour financer des recherches pour des gens qui font n'importe quoi en se disant que de toute façon y'aura qu'a presser le bouton, on nous surveille d'en haut.
ou que les assurances couvreront les frais! On paye tous, les amis.

Je vais vous en raconter un bonne; j'ai aussi lancer un mayday un jour de 90, dans la baie d'ushaiua. a deux MILLE DU CLUB. la honte complete, j'avais tout, bateau en acier,j'avais tout pensé, tout impeccable sauf le cable de quille, qui a casse, la quille a perce la coque (3 tonnes) et on coulait a 2 milles du club:
"May day, may day, May day, French green boat sinking!!! trois fois comme dans les livres, et puis j'ai arrete en essayant d'alller échouer sur la plage. J'ai arrete d'appeler en pensant c'est le destin, j'étais pas bien préparé. Jai meme pas lancé de fusée parce que c'était bien fait au fond, j'avais pas fait correctement mon travail de marin.

Six bateaux de charter Français éatient a deux milles de la , justement au ponton du club, ils sont tous en permanenece sur la VHF, au moins trois m'ont entendu et aucun n'a bougé!

Mais les Argentins, Merci Tio Merci Alma, sont arrives a la rescousse et ont sauvé mon bateau! Et probablement plus que cela.

Reponse plus tard des chartereux: Tu comprends on était amarrés et entrain de faire l'avitaillement.

Alors : vous voyez je dois aussi a d'autres mon bateau et la suite de mes aventures.
Alors mes amis, les trois autres qu'étaient au mouillage, ils étaient encore plus près.

Morale 1:
il arrive toujours ce que t'as pas prévu, donc si t'as tout pensé, préparé,prevu, il ne t'arrive rien!
Mais ça prends du temps et beaucoup d'argent. Bien sur on peut acheter une balise, c'est beaucoup moins cher.
Et puis gueuler contre le monde entier, parce qu'on est pas responsable. Surement irresponsable alors?

Morale 2:
Avec ces raisonnements revendicateurs de l'irresponsabilte, on aura bientot en plus du GPS, des petites caméras sur tous les satellites, qui pourront voir jusqu'à vos petits ébats nautiques, et autres.
Les marins presses-boutons seront bien contents. Et pourront partir sur les océans en engin de plage et en espadrilles.
En se disant que les autres doivent risquer leur vie, pour leurs inconséquences.
Mon pote, au bout du cable de l'hélico, ya un type qui risque sa peau, pour venir te repecher.

Morale 3: S'il faut vous garantir la sécurité à 100%, partez pas en mer!

Morale 4: Et ensuite, on nous imposera un deuxieme radeau, puisque le premier n'a pas fonctionné - on navigue jamais avec un radeau gonflé, à moins qu'on en ait pas et qu'on ait gonflé l'annexe au cas ou.

Morale 5: les commandements et la philosophie, C'est tout marqué dans la Bible des Glénans (J'ai pas fait), mais rien qu'avec le bouquin, j'ai appris a godiller.

Ils ont joué, ils ont perdu. C'est pas la faute aux autres. Faut pas pleurer si on perds. N'oubliez pas les amis, partir a la recherche ne veut pas dire, réussir.
Et nous avons la chance de jouer, vous voulez quand meme pas gagner a tous les coups?
Faut aller au Club Med.

Allez bon vent à tous

Jean-Pierre

Faites gaffe, au milieu des océans, ya pas la Royale Comme

17 oct. 2002
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Pour Jean-Pierre - Saint Bernard de la Mer
Mon cher Jean-Pierre,

On ne sait jamais ce qu'il peut arriver...je souhaite juste que dans toute ta vie de marin tu 'auras jamais a vivre une telle histoire...pour que tu comprennes ce jour là que tu ferais mieux d'avoir un peu plus de comprenhension, moins de hargne dans tes propos et surtout plus d'empathie pour ton prochain...

Pense à la simple idée de traverser la rue en regardant à droite et à gauche de la route...avec l'esprit tranquille de quelqu'un qui va chercher des croissants pour le petit dej de sa femme...Et puis d'un seul coup, ta vie se bouscule car une une voiture, venue de nulle part, vient de te renverser....

Oups...on ne controle pas tout...Encore moins avec la Mer.

A bon entendeur,

David

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à ceux qui ralent
parce que c'est pas le boulot de la marine d'aller rechercher les plaisanciers en mer, je suis d'accord, surtout quand les plaisanciers c'est Isabelle A, qui part avec des bateaus tellement legers que le mat ne tient que par habitude, et qui tire dedans comme une folle pour arriver la première... sauf qu'elle n'arrive pas dans 90% des cas...

et pourtant, elle, on trouve normal qu'une frégate et ses 120 hommes d'équipage perdent du temps et l'arents du contribuable à aller la rechercher.

Perso, j'admire beaucoup plus Arlette Chabot, qui arrive trois mois après tout le monde, mais qui amène en bon marin son bateau intact à destination...

Florence, où que tu sois, tu me manques
:-(

02 nov. 2004
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catherine chabot
arlette c'est à la télé

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oups, sorry vieuxcrabe
Ca te donne une idée de ma dépendance aux mass média
;-)

02 nov. 2004
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pour plus de detail
dans le vecu de jean pierre, je pense qu'il s'agit de l'histoire racontée dans ce topic, dont voici le lien
www.hisse-et-oh.com[...]dex.php
voila c'estait dans mes favoris,
c'est tellement bien raconté que je vous en fait part,
et puis je vais egalement le faire remonter,
cela peut en faire profiter d'autre...

02 nov. 2004
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j'ai assez vu le gars de la marine prendre des risques pour...
des plaisanciers pour dire que certain plaisanciers devraient la mettre en veilleuse sur le sujet.
rejeter la faute d'un naufrage sur la marine sous pretexte qu'elle n'est pas intervenu c'est un prendre les marins pour ce qu'ils ne sont pas et deux faire preuve de bien peu de sens marin.
dans cette histoire le seul truc regretable ce sont les pertes humaines, le reste n'est que polemique.
si je sort sur un bateau douteux, je fais gaffe a ce que je fais,ou je repare. mais de toute façon le premier sauveteur c'est le naufragé qui se prepare comme il faut et qui agit correctement.
se ballader en mer comme sur lescamps elysée c'est faire preuve de peu de cas de sa propre vie.
les balises c'est tres bien, cela ne marche pas toujours et de toute façon il faut etre en mesure d'attendre les secours, plusieurs jours si necessaire.
pour le reste ....
bon vent
jpierre

11 oct. 2008
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solidarité
Chercher un responsable, évidemment. C'est la faute à untel, c'est tellement facile. Y a pas qu'à, tellement rassurant. mais tout de même. Une balise qui se déclenche durant 8H00, des marins aguerris qui ne répondent pas à la radio.
Malgré une évidente préparation de votre part, s'il vous arrivait un problème grave, penseriez vous que vos proche comprendraient:
"Excusez nous, personne n'a bougé car on a pensé que c'était un problème technique..."
les accidents irrémédiables sont évidemment une successions de petits accidents et de tout un tas de mauvaises décisions dans la chaine décisionnaire, d'un côté comme de l'autre.

Est ce une raison pour dédouaner chacun ?

Un naufrage est toujours dramatique. mais la question reste là, sous-jacente! Quelle est votre expérience en la matière. Avez vous été naufragés? Avez vous reçu un appel de détresse? Quelles leçons et enseignements en tirez vous?

22 jan. 2010
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Pour faire remonter cet intéressant sujet...
J'ai appelé le CROSS Gris-Nez il y a quelque jour afin de me faire une idée sur leur capacité à gérer une situation de détresse hors des eaux françaises (le Pacifique Sud dans notre cas)

Un monsieur m'a confirmé qu'en cas d'appel de détresse (Iridium) ils assuraient effectivement la coordination des secours.

Il m'a recommandé (je n'y avais pas pensé) de leur envoyer par mail, avant le départ, un descriptif de notre traversée et de les prévenir évidemment à l'arrivée.

Je repense à cette mesure en lisant ce fil. Son grand intérêt est de lever immédiatement le doute en cas de déclenchement d'une balise de détresse... On peut penser que les organismes de secours ne se poseront pas la question de savoir s'il s'agit d'une vrai laerte ou d'un déclenchement intempestif...

Cela ne résoud pas, bien sûr, le problème de l'abscence de moyens de secours dans les eaux où évolue le bateau en détresse...

A+ Sergio

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