Naufrage du Class 40 #150 CROSSCALL

Équipage hélitreuillé, pas de blessés. Bateau perdu a priori.

voilesetvoiliers.ouest-france.fr[...]0b0d746

L'équipage
19 déc. 2019
19 déc. 2019
1

D'après Windy, creux de 7 m au moins .
Canot de survie unitilisable.

19 déc. 2019
4

Bien triste pour louis Duc, un bon mec, un grand marin, très bon coureur au large et pas formaté.
on parlait il y a peu des conditions de navigation hivernale dans l'Atlantique Nord, de la nécessité de prendre ces navigations au sérieux, que son naufrage serve au moins à enfoncer le clou!

19 déc. 2019
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Lu sur scanvoile:
"Entre deux eaux
Leur bateau aurait fait un 360°. Le mât, cassé, aurait transpercé le cockpit. Ils n’ont donc pu sortir leur radeau de survie. Les deux marins ont attendu les secours sur le pont de leur Class40, entre deux eaux, toute la journée."

19 déc. 2019
2

Encore deux qui doivent surement une fière chandelle à leur combinaison de survie...

19 déc. 2019
2

Ben entre attendre une journée les secours sur le pont d' un Classe 40 entre deux eaux ou dans une survie avec des creux de 7m, je choisi sans hésiter la première solution!

Gorlann

19 déc. 2019
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ben entre attendre les secours dans mon bateau avec ou sans survie, je choisi sans hésiter la deuxième solution.
m'est d'avis qu'ils auraient bien aimés pouvoir en disposer aussi, non?

21 déc. 2019
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Senetosa: J'imagine pourtant que tu connais des utilisateurs de survie.
Ceux que je connais sont d'un avis TOTALEMENT contraire.

L.Berthillier a passé 6 jours dans un canot par un temps maniable en été au large de l'Irlande.

En 2009, faute de balise, deux autres ont dérivé 7 jours à quelques dizaines de milles des côtes. Un enfer.

"A partir du troisième jour, nous avons commencé à apercevoir au loin des cargos. Nous avons crié, agité des fusées de détresse. En vain."
"Nous avons vu les avions. On savait que c'était pour nous, c'est ce qui nous aidait à garder l'espoir. Mais en même temps, personne ne nous voyait. Nous pensions que le sort s'acharnait contre nous. A aucun moment, nous n'avons distingué les côtes."

19 déc. 2019
1

C’est pas ce voulait dire Viking, à mon avis. S’ils avaient attendus la journée exposés aux éléments dans ces conditions en Atlantique Nord en maillot ils seraient morts de froid.
À confirmer mais ils ont du attendre sur le bateau dans leur combinaisons de survie ce qui les a sauvé...
Ça rappelle l’histoire de Dinelli lors d’un précédent VG.
Sauf que tout est plus simple à 150milles des Acores que dans le Sud de l’indien...
Rappelez-vous l’histoire du cata à peu près au même endroit il y a quelques années (Rêves d’o ? De mémoire). Il y a eu un décès dans le radeau par hypothermie. Des combis de survie auraient sauvé tout l’équipage.
100% d’accord pour rendre obligatoire les combis de survie (et pas les radeaux...). Ça fera faire des économies à tous et sauvera des vies.

19 déc. 2019
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Le principal, les marins vont bien, jusque quelques bobos pour son équipier.

19 déc. 2019
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si j'ai bien compris il ont sanci?

19 déc. 201916 juin 2020
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Oui, moi aussi j'ai compris qu'ils ont sanci...

De quoi se poser des questions pour les candidats à la Globe 40 ?
(Tour du monde en double avec escales sur un parcours atypique, mais il faudra quand même descendre dans les hautes latitudes...)

www.class40.com[...]ute.htm

19 déc. 2019
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Tous les bateaux peuvent se retourner alors je ne vois pas pourquoi ça remettrait en question la globe 40.
vdh a sançi aussi pendant la GGR, sans remise en cause.
perso je préfère etre sur un bateau rapide que sur un fer à repasser particulièrement si tu prétends etre en course...

19 déc. 201919 déc. 2019
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Faut lire ce que j'ai écrit :

"De quoi se poser des questions pour les candidats".

Le bateau a coulé sous leurs pieds en quelques minutes.
Rectification, en quelques heures !

"Les deux marins ont attendu les secours sur le pont de leur Class40, entre deux eaux, toute la journée… »"

19 déc. 2019
4

Les class40 ont l'obligation d'avoir 3m3 de volumes de flottabilité, non inclus les volumes du pont et celui des cloisons, ce qui leur permets, sinon d'être totalement insubmersibles, au moins d'être incoulables à court terme, ce qui apporte un vrai plus en terme de sécurité passive en laissant un peu de temps à un équipage pour s'organiser. J'ajoute que ces volumes de flottabilité devrait, à mon avis, être présent sur TOUS les voiliers de croisières, et pas seulement sur les voiliers de course.
Comme quoi une fois de plus, ces bateaux que certains considèrent comme étant des bateaux peu sûr en comparaison des dinosaures de la GGR, font la preuve de leurs qualités du point de vue de la sécurité.

19 déc. 2019
3

Vu la beresina du ggr a choisir je prendrai un class 40

19 déc. 2019
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Une bonne nouvelle qu'ils soient sains et saufs... ça a du être violent!

Et si on pouvait éviter les opinions personnelles sur le radeau de survie comme à chaque fois.

19 déc. 2019
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Perte du bateau mais l’équipage est sain et sauf, même si ça parait long, chapeau au CROSS et au MRCC de Lisbonne.

20 déc. 2019
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Evidemment que c'est heureux que l'équipage soit récupéré en bonne santé !

VDH n'a pas dit qu'il avait sanci dans la GGR... mais chaviré sur le côté, mât dans l'eau. Le bateau s'est redressé, le mât était toujours debout et après 3 jours d'hésitations et de bricolage, VDH a décidé de continuer vers le Cap Horn, etc... et il est arrivé ! S'il avait démâté, il était prêt à installer le gréement de secours obligatoire déjà testé.

Comme l'a fait le Norvégien Are Wig qui a démâté dans l'Atlantique Sud et a rallié Cape Town par ses propres moyens avec le gréement de fortune. Et aussi comme le prévoyait l'Irlandais Greg, démâté dans le grand Sud de l'Indien. Comme les secours venaient récupérer Abilash blessé, il a préféré débarquer aussi en laissant son bateau en dérive (toujours pas coulé d'ailleurs), plutôt que risquer de devoir appeler à nouveau les secours si jamais il n'arrivait pas sous gréement de fortune (il était très loin de tout).

20 déc. 2019
2

«Il ne s’est pas fait couché comme nous l’avions d’abord perçu, mais il a enfourné. Il s’était déjà préparé au pire, après avoir vissé des lattes du plancher, rangé solidement des objets en vrac et fermé la trappe de descente. Il était dans sa couchette et sa tactique pour faire face à la tempête consistait à permettre au bateau de naviguer librement au portant avec 6 mètres carrés de voile d’avant et aucun leste à l’arrière, barré par son régulateur d’allure Hydrovane. Soudain, le bateau a été comme soulevé par une énorme vague, et la proue s’est enfoncée dans les vagues. Le bateau s’est retourné d’un bout à l’autre avant de rouler sur le côté. Jean-Luc dit qu’il a été éjecté de sa couchette et a fini collé au plafond, entouré de toutes sortes d’équipements. Un peu d’eau est entré dans la cabine et tout a été projeté dans tous les sens. C’était un désordre complet, et une semaine plus tard, il cherche encore certaines choses. »

et peu importe qu'il est sanci ou pas, la réalité, là bas c'est que tout le monde peut sancir...
qu'aller vite permet de fuir plus facilement
que de se passer d'infos météos, pour faire le buzz, est crétin

20 déc. 2019
1

Et le Contessa 32 et même un oceanis sont passés sans coup ferir ! Trop lent trop vulnérable IMHO

20 déc. 2019
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Jean,

un Contessa 32 serait plus rapide qu' un Rustler 36?

Je crois surtout qu' ils n' étaient pas au même endroit au même moment pour pouvoir comparer.

Gorlann

20 déc. 201920 déc. 2019
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Plus rapide et plus agile et son skipper n’a jamais cherché à le ralentir !
Il faut lire l’interview de son skipper qui parle de mers dantesques et de la facilité de son bateau à passer sans soucis

Quand on voit ce qui est arrivé aux quilles longues ralenties, 3 chavirages et un quasi chavirage pour Vdh qui lui ne ralentit pas son bateau

Amha l organisateur, super sympathique d ailleurs, devrait supprimer cette interdiction des safrans sur aileron tout en maintenant l interdiction pour les safrans suspendus sans ailerons.

Contessa 32, Nicholson, Delph 32 etc
Ca serait super !

21 déc. 201921 déc. 2019
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Si on s'en tient aux chiffres :

  • le Hareng a mis 221 jours de Ouistreham à Ouistreham, sans jamais s'arrêter et en descendant à 50°S dans le Pacifique ;

  • Matmut a mis 211 jours des Sables d'Olonne aux Sables d'Olonne, avec 2 "stop & go" à Lanzarote (3 heures d'arrêt) et en Tasmanie (une douzaine d'heures), et sans descendre en dessous de 48°S sauf pour franchir le cap Horn.

Ce qui paraît logique malgré tout, le Rustler faisant 4' de plus en longueur...

21 déc. 2019
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Régatier émérite avec gros budget contre modeste prof avec budget mini, aussi

21 déc. 201921 déc. 2019
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C'est vrai, d'ailleurs on sent que PAH a un soupçon d'envie vis-à-vis du ravitaillement de VDH et de ses plats variés et gastronomiques... lui avoue qu'il a eu souvent faim et il devait pomper 1h à 1h et demi sur son dessalinisateur manuel pour obtenir ses 4 l d'eau douce quotidiens (il n'avait embarqué que 90 l d'eau, pour cause de poids).

C'est là aussi que se situe la différence de taille de bateau.

22 déc. 2019
1

Exceptionnel ce qu il a fait

22 déc. 2019
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Oui, espérons qu'il trouve un éditeur !

20 déc. 201920 déc. 2019
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Holà
Oui Vdh n'a pas sanci, il explique lui-même très bien son erreur d'être trop travers au train de houle dans un commentaire sur la fiabilité de son régulateur.
Eux je pense qu'ils ont plutôt enfourné,ils auraient fait un planté d'etrave ?

20 déc. 2019
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Il est probable que leur accident est proche des récits de copains qui ont sanci.

Un Class 40 qui dévale des talus de 7/8 m doit atteindre des vitesses de ...noeuds.** S'il se plante dans le creux, tout peut arriver**.

Récit 1:

"A 4 h 45, alors que le lever du jour commence enfin à se lever, une vague plus abrupte et plus haute que les autres nous emmène dans un surf terrible . Nous la prenons bien en ligne, sans problème apparent; mais lorsque nous arrivons dans le bas de la pente, nous enfournons dans le creux et nous voyons avec stupeur l’avant du bateau disparaître et l’eau venir jusqu’à nous.

Je m’envole, j’avale de l’eau quelques secondes, je m’envole de nouveau et atterris dans le cockpit plein d’eau. Un regard hébété : nous sommes tous les trois là. Un morceau de tube sur le pont : le mat ? J’entends Jean-René dire « le mat est debout ».

Nous avons sanci, mais le bateau, au lieu de faire la culbute complète, est retombé, a gité à 80° sur tribord et nous a expédié, Eliane et moi, à l’eau alors que Jean-René se tenait à plein bras à la bastaque."

Récit 2 :
"Dans la nuit, avec 50/55 nds de vent, des vagues invisibles dont nous saurons par la suite qu’elles atteignaient 10 à 12 m, n’est pas à la portée du premier venu. Le compas électronique ne fonctionne plus, c’est pourquoi Gilles s’échine à réparer les branchements électriques.

Je vous laisse imaginer son plaisir dans de telles conditions mais c’est important car le bateau ne dispose pas d’autres compas de route ! Mais, à peine une demi-heure après avoir envoyé le tourmentin, *une vague particulièrement forte soulève notre tableau volumineux, l’étrave s’enfonce et le voilier devenu incontrôlable part au lof juste devant la crête de la déferlante. *

Avant que le bateau ne se redresse, il s’est écoulé un temps qui nous parait d’une longueur infinie mais qui n’a pas du dépasser une minute. Nous sommes les uns sur les autres. Par toutes les rares ouvertures, par la descente entre ouverte, l’eau se précipite.

Aussitôt, le bateau redressé, je me précipite à l’extérieur. Il n’y a plus rien sur le pont. Ni mat, ni chandeliers."

20 déc. 2019
2

Les limites des arrières trop porteurs aussi ?

20 déc. 2019
0

C'est effectivement la conséquence du déséquilibre de la carène.

Je l'ai déjà relaté , il m'est arrivé de sancir sur un First 35 (Berret) sous spi par F 5.

20 déc. 2019
-1

quelque soit le bateau, quand ça tape, ça fait mal.

Ce qui a sauvé l'équipage c'est que le bateau a continué a flotter.
Sans volume de flottabilité, le bateau serait au fond, et l'équipage à la baille sans survie ... pas très enviable!

Ce qui aurait pu éviter cette situation? ne pas couler, donc peut être un compromis résistance un peu plus sécurité au prix d'un poil moins de vitesse dans le petit temps.
Ce qui aurait du être prévu, c'est une survie ultra accessible. Si je devais faire des transat régulièrement avec un bateau vulnérable, je pense que je prévoirais 2 survies, une container à l'extérieur, et une en sac, plus sommaire et donc légère, 4 personnes à l'intérieur: la vie n'a pas de prix.

Je suis également favorable à ce qu'entre 50% et 2/3 du déplacement soit dédié à des volumes de flottabilité : c'est à partir de ce seuil que le bateau conserve un minimum de flottabilité en cas de crash et ce pour tous les bateaux qui sont certifié en A

20 déc. 2019
6

"Sans volume de flottabilité, le bateau serait au fond". Pure supposition.

Durant le Fastnet 1979, TOUS les voiliers abandonnés "en train de couler" ont été retrouvés.

Y compris ceux dont une partie de l'équipage a disparu sur des canots de survie.

D'autres cas existent. Je pense au Fisher abandonné.

20 déc. 2019
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Dans ce cas, bateau entre 2 eaux, sans les 3m2 de mousse, il serait au fond.
C’est de la mauvaise fois que de ne pas le reconnaître

20 déc. 2019
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Cedric Qu'est ce qui te permet d'être aussi affirmatif?

Peux tu nous communiquer tes informations?

20 déc. 201916 juin 2020
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Volontiers, le service com’ de l’equipage/sponsor

21 déc. 2019
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Tu n'en sais donc pas plus que nous.
Alors, affirmer que "sans les 3m2 de mousse, il serait au fond." n'est qu'une supposition qui,** factuellement**, a pratiquement été toujours démentie.

Aprés réflexion, je n'ai pas en tête de voiliers qui aient coulé rapidement aprés un chavirage. Même si l'on en trouvera surement quelques uns.

21 déc. 2019
1

Cedric: Aprés visionnage des images, je pense en effet que tu as raison.

Et cela confirme ce que je répète depuis pas mal d'années, mieux vaut rester sur son voilier "en train de couler" en combinaison de survie que dans un engin humide, trempé, froid qui chavire.

Je n'ai pas encore regardé les chiffres mais il me semble depuis quelques années, *il y a plus de navigateurs sauvés par leur combinaison que par leur canot de survie. *

20 déc. 2019
2

Je vois pas trop l'intérêt, de comparer ce qui est survenu à VDH,à bord d'un camion à quille longue et petit cul,et ce qui s'est passé sur un 40' récent?
2 bateaux complètement opposés,donc 2 façons d'aborder les choses...
Et bien malin celui qui tirerait une règle de tout ça...

20 déc. 2019
1

Ben justement rappel aux LW contessa 32 ni camion ni tableau arrière de 4 mètres de large a pris des mers démentes sans soucis !

20 déc. 2019
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Un Contessa c'est dans les 4 tonnes(c'est énorme),un 40'dans les 4,5t max;les hauteurs de mâts ça doit être du simple au double,les tirants d'eau le ratio doit être du même genre...

21 déc. 2019
1

Je juge aux résultats
Rustler et autres camions : sorties de piste et sauvetages hasardeux sauf Vdh
Class 40 hum
Contessa Sun Fizz Oceanis pas de problemes

Dans le passé aussi un Romanée sans problèmes

20 déc. 2019
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tous les bateaux peuvent sancir contessa 32 inclus, dévaler une vague de 8m ou plus en très grande survitesse peut devenir une roulette russe arrivé en bas. il y a toujours les partisans de la fuite rapide et ceux qui préfèrent ralentir le bateau à 3 ou 4 noeuds....chacun fait selon son cas, navigation en équipage performant,solitaire ou réduit. ....

20 déc. 2019
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Oui mais la on est pas dans la théorie
Les bateaux choisis style Rustler 36 ont connu une beresina

Sur la longue route on note un contessa 32 e5/un oceanis sans soucis

20 déc. 2019
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Et un sun fizz, l oceanis et le sun fizz ont eu des problèmes, solvables, de greement, le contessa rien

21 déc. 2019
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Il faut comparer ce qui est comparable.

Date de départ fixe, pas de comm moderne et équipement d’un autre temps pour la GGR...

Pour la longue route, équipement libre, moyen pour choper la météo libre, et comparer un oceanis 43 ou un sun fizz a un rustler 36, disons qu’au départ en terme de stabilité face à une vague, ils n’etaient Pas égaux...

Un rustler parti en septembre, avec pilote sur mèche ultra réactif, une communication satellite pour recevoir les grib sur écran couleur 3 fois par jour, on a pas vu ce que cela donnait... or cela doit influencer la course: fatigue et morale du solitaire, stabilité de route du pilote, décisions plus éclairées...

Bref la préparation est aussi importante que le bateau.

On a vu il y a quelques années un sun rise partir faire un tour à l’envers, résultat varangues cassées face au Brésil. Un rustler était à mon sens plus adapté à une mer un peu dure... et il fait la même taille.

21 déc. 2019
1

Le contessa n avait aucun routage, budget mini, il regardait le baro et les nuages

21 déc. 2019
1

Oui, il a fait sa route à l'astro, comme la GGR, par goût, mais il a dit aussi que dans le grand Sud, étant donné la difficulté à faire de bonnes visées, il avait eu recours à un petit GPS portable.

Et il a été très content aussi de retrouver les prévisions météo de la BBC dans l'Atlantique Nord, sur sa radio OC.

Voir son intervention au Salon nautique d'il y a quelques jours :

Video Youtube

"Pierre-André Huglo au Nautic"

20 déc. 2019
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Images spectaculaires du sauvetage au JT de France 2 :

www.france.tv[...]00.html

Minute : 15'30"
Il ne reste plus grand chose du bateau.

20 déc. 2019
1

Leur bateau s'appelle donc "Le Pinocchio"...
www.leparisien.fr[...]016.php

Il semble bien porter le n° 150.
www.transatjacquesvabre.org[...]t-blanc

20 déc. 2019
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Ouf!! Nous avons nos experts, qui l'ont vécus et expérimentés!!
Comment comparer 2 type de carène avec 2 type de condition météo inconnu(sauf à une modélisation 3 D). Mais bon si un drone à pris une vidéo c'est cool!!

20 déc. 2019
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Vidéo de l’armée de l’air Portuguaise:
Il n’en reste pas bcp du bateau, il semble.
www.facebook.com[...]024880/

20 déc. 2019
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merci pour la source, PaulK
r.

20 déc. 2019
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bonsoir
" entre deux eaux " correspond bien entre l'eau de surface et celle du fond .
faire un reperage pour retrouver le bateau .
se maintenir sur ce pont submerge ( en mauvaise condition meteo apparemment )
chapeau a tous le monde et particulierement aux sauveteurs .

salut

21 déc. 2019
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Qui saurait combien de temps ils ont attendu les secours après leur chavirage?

21 déc. 201921 déc. 2019
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L’article de V&V dit qu’ils ont enclenché leur balise de détresse vers 8h du matin et qu’ils ont été récupérés vers 19h30. Je trouve ça très très long en fait.

21 déc. 2019
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Plus de 12 h à 150 milles d'Horta, cela doit paraitre un peu long.
Mais un** hélicoptère est-il basé à Horta? **

Pour information, dans le golfe de Gascogne, de nuit, par trés mauvais temps, à une distance siimilaire, il est arrivé que les hélicoptères de la Marine Nationale interviennent en huit heures .

Cela a été *le plus long sauvetage de plaisanciers effectué par hélicoptère *qui était en limite d'autonomie.

Dans le Golfe de Gascogne, par force 9, » strong and severe gale », et grosse mer. Lors d’un convoyage entre La Corogne et Plymouth, à 115 milles dans le sud-ouest d’Ouessant. Après deux chavirages, le voilier est démâté et reste retourné quelques instants.

L’équipier et le skipper de quart sont sous l’eau attachés par leurs harnais. Seul, le skipper parvient à remonter à bord, il actionne la balise EPIRB à 21 h 49. Le canot de survie est mis à l’eau, CHAVIRE. Les deux équipiers restants sont hélitreuillés à 5 h 30 par la Marine Nationale après avoir passés** 8 heures** dans le canot de survie.

21 déc. 2019
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En revanche, ils ont du être localisés rapidement via un avion et un navire de commerce semble t il. Ca n'enlève rien au temps passé dans l'eau, mais savoir qu'on a bien été localisé est surement bon pour le moral et aide à patienter.

En tout cas, excellente pub pour les TPS... pour ceux qui pouvaient encore douter de leur efficacité.

source : www.ouest-france.fr[...]6662511

21 déc. 2019
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qui doute de l'intéret d'une TPS? personne je pense.
c'est de l'inutilité d'un radeau qu'on doute...faut pas inverser la réflexion!

21 déc. 2019
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Depuis quelques années, cela fait *plusieurs navigateurs sauvés *par leur combinaison de survie.

Aujourd'hui, on trouve des combinaisons à 100 €, elles n'ont surement pas la qualité d'une TPS mais doivent être bien utiles pour quelques heures.

21 déc. 201921 déc. 2019
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Fuite rapide ou fuite ralentie ?

[N'ayant que l'expérience personnelle d'une route au portant sous foc roulé en tourmentin et bordé plat aux winchs de chaque bord, je ne parle évidemment pas de mon cas.]

Par contre, on peut se souvenir de ce qu'en disais B. Moitessier dans "Cap Horn à la voile". Il eut à subir une forte tempête durant 6 jours dans les latitudes Sud. Bien que son bateau soit très loin d'un F40, l'attitude adoptée dans une très grosse mer peut sembler similaire.

D'abord freiné par de multiples traînards, il décida de tout couper pour laisser son bateau libre de fuir. Mais pas n'importe comment.

Il prit les lames sous un angle d'une vingtaine de degrés, afin d'éviter qu'un surf à la perpendiculaire ne le fasse sancir.

Finalement c'est à peu près ce que font les surfeurs.

Il s'appliquant à garder cette règle d'or, comme il l'appelle, relayé par sa femme, pendant toute la durée du mauvais temps.

_NB pour ceux qui me chambreraient concernant des références livresque d'un autre âge, je réponds que la mer reste la même, les allures aussi, bien que les bateaux diffèrent, et qu'à part les témoignages sur le drame du Fasnet de 1979, on ne dispose pas tellement d'exemples à fournir. Sous toutes réserves bien entendu. _

21 déc. 2019
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Guy: Il est difficile de comparer les réactions de voiliers aussi différents. je doute qu'un Joshua sous toilé puisse surfer sur une grosse vague à 25 nds alors qu'un Class 40.

Au portant dans une grosse mer, le problème est " l'atterrissage", c'est à dire l'arrivée dans la vague qui précède. Et pourtant, il me semble que ce Class 40 a un avant volumineux.

21 déc. 2019
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Je fais confiance à moitessier et à Vdh, fuite rapide

21 déc. 2019
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Oui ce bateau est l'ancien CARAC un plan Lombard de 2017 avec un avant volumineux.

21 déc. 2019
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Daniel,
C'est sur que ces deux bateaux sont très différents.
Joshua ne surfait pas à 25 nœuds, mais il était poussé par les lames déferlantes en les prenant en biais, comme une planche de surf.
Moitessier à survécu à cette tempête-cataclysme en adoptant cette manœuvre des centaines de fois. C'est ce qui l'a sauvé, dans cette mer et avec son bateau.

Pour un déplacement plus léger, qui lui va réellement surfer très vite (il est question de 12 nœuds je crois quand le F40 s'est fait rouler), peut-être que la technique du biais à 20° aurait évité l'accident ?
Simple supposition de ma part, et théorique bien sûr.

Quoiqu'il en soit, l'atlantique Nord à cette saison peut être réellement méchant. Heureusement que l'équipage n'était pas trop loin pour pouvoir être sauvé.

Et

21 déc. 2019
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Guy: Sur un voilier planant, une vitesse moyenne de 12 noeuds implique des surfs plus rapides.

Sur ce genre de voilier, comme pour un catamaran, la difficulté est de ralentir.

Cela dit L.Duc nous en dira plus.

21 déc. 2019
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Oui, tu as sûrement raison. Sur certains catas aussi on aimerait avoir un frein à main ! 😨

21 déc. 2019
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J’ai toujours pensé que la sécurité passive d'un voilier, c’est par ordre d’importance :

1-Des volumes de flottabilité suffisants pour maintenir à flot un bateau pendant un temps suffisamment long de façon à permettre à l’équipage de s’organiser sans paniquer.
2-Une combi de survie qui est le complément du point n°1.
3- Un bib.

Mais malheureusement notre chère administration qui se soucie de notre sécurité inverse complètement les données du problème, alors qu’il faudrait faire pression sur les constructeurs pour que se répande cette relative notion d’insubmersibilité, (disons plutôt incoulabilité à court terme), au moins pour les tailles courantes, quelque soient les moyens utilisés pour l’obtenir (volumes de mousses et/ou cloisons étanches), et tant pis pour les pertes de rangements, il me semble plus important d’avoir sous les pieds un bateau dont on sait qu’il ne coulera pas plutôt que de pouvoir loger des éléments de confort.
Il n’est en effet pas normal qu’un bateau qui se mange un container puisse couler en quelques minutes, c’est une véritable aberration.

21 déc. 2019
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"notre chère administration qui se soucie de notre sécurité" fait ce qu'elle peut avec les données qu'on lui donne.

Données qui, en France, sont inexistantes.

21 déc. 2019
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Comment calculer le volume de flottabilitė nécessaire ?

21 déc. 2019
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Bonjour Estran,

c' est très difficile d' insubmersibiliser un bateau pas prévu pour au départ, car çà bouffe une place phénoménale à l' intérieur.

Pour mon loisir 7.30, en CP, j' avais demandé à l' architecte (M. Franqueville) qui m' avait suggéré 1,5 m3 de mousse.

Vu le programme (Spitsberg) et le chargement, j' avais mis un peu plus de 2m3, à savoir que çà représentait la moitié du volume de la cabine avant, une bonne partie des coffres sous les couchettes du carré et une très grande partie du coffre arrière.

Mais même comme çà, je savais le bateau incoulable, mais ma han tise était quand-même l' incendie car je n' avais pas de survie.

Gorlann

21 déc. 2019
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Sur mon ETAP 38, 6 m³ de volume de polyuréthane en cellules fermées. Certification d'insubmersibilité ! Ces volumes sont répartis dans les coffres avant, arrière, les recoins inutilisables et 5 cm partout sur le bordé. Oui ça prend un peu de place pour certains volumes d'aménagement et de stockage, mais pas d'humidité, de condensation, insonorisation garantie et l'impression d'un volume habitable très sain. Pour le manque de volume de rangement, pas grave, je navigue en solo, exceptionnellement à 2 et il y a largement ce qu'il faut. Pour un équipage plus nombreux je ne recommande pas si usage au long cours et longues traversées. Ceci est mon expérience.

21 déc. 2019
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Ah et j'ai oublié de préciser, pas de bib imposé par la div 240 ( y compris dans sa dernière mouture). Pour ceux qui en douteraient je vous invite à relire cette div 240 ainsi que ses adendas en fin de chapitre avant de venir hurler que ça n'existe plus blablabla... !

21 déc. 2019
1

@moana,

la réglementation est une chose, mais comment feras-tu si il y a un gros incendie à bord de ton bateau (en mer, loin de tout bien-sûr)?

Gorlann

21 déc. 2019
1

Avec un gros incendie à bord en 2019 on peut sauter à l'eau en** combinaison de survie munie d'une balise individuelle.
**
Accessoirement, le risque incendie en navigation est trés faible.

Le bib a été imposé sur les conseils de la SNSM depuis 1975. Depuis, aucune données permettant de faire évoluer la législation n'est disponible.

Ce n'est pas ici que nos députés trouveront des informations utiles. carte.snosan.fr[...]/

21 déc. 2019
0

@Viking,

je n' ai pas eu besoin de réglementation pour avoir à bord une PLB et des combinaisons de survie.

Après, concernant les incendies, j' ai eu des débuts d' incendie sur trois bateaux différents, certes pas en nav mais çà aurait aussi bien pu!

Tu dois bien te douter qu' au niveau extincteurs, couverture anti-feu etc..., j' ai largement plus que le "minimum syndical", et dans tous les coins du bateau.

Mais bon, si la survie n' était pas obligatoire, je n' en achèterais pas, mais le problème vient du fait que je ne suis pas toujours en solo en dehors des eaux territoriales!

Gorlann

21 déc. 2019
1

@gorlann, je coule en règle et un peu plus riche ! Avec des si....☺
Naviguer à la voile présente des risques,à plus forte raison en solo, qui est ma pratique. C'est mon choix et il est assumé. Mais si je conçois parfaitement le besoin d'avoir ceinture et bretelles, ce n'est pas mon cas !

21 déc. 2019
0

Vraiment sur ?

21 déc. 2019
4

Il y a aussi la technique des compartiments étanches, couramment employée, en grand voyage.

Le gros inconvénient de l'insubmersibilité, c'est de condamner beaucoup de volume. Sur un petit bateau, c'est très pénalisant.

21 déc. 2019
1

Y'en a bien un qui va nous inventer un système à a base d'AIRBAG à déclenchement manuel ?
Après tout, ca ne serait pas complètement idiot.

21 déc. 2019
3

Ça existe. Mais c’est très cher, et pas si simple à installer.

21 déc. 2019
0

Effectivement, mon voilier (Marieholm 26) n'a déjà pas un gros espace intérieur "au naturel".

Je crois que je vais quand même m'amuser (si je puis dire) à mesurer le volume de certains espaces que je pourrais condamner et calculer à quel volume total j'arrive.
Je pense à une partie de la pointe avant, sous la couchette, et à certains coffres bas dans le carré. Sur l'arrière, à moins d'enlever le moteur, je ne vois pas 🤔

21 déc. 2019
1

L'option airbag mériterait d'être développée et démocratisée !

21 déc. 201921 déc. 2019
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Pour info le volume de flottabilité obligatoire en mini est de l'ordre de 1200litres plus 400 litres en mini de série.
Cela dit ce n'est pas évident d’intégrer des volumes de flottabilité dans un bateau non prévu pour cela au départ, et le sens de mon propos précédent était surtout de dénoncer l'absence de volumes d'insub sur la plupart des bateaux de séries. Seul quelques chantiers de niche comme Structures par exemple, proposent des bateaux équipés de la sorte, mais tant que les utilisateurs préfèreront le confort à la sécurité les choses ne seront pas prêtes de changer.

21 déc. 2019
5

le sens de mon propos précédent était surtout de dénoncer l'absence de volumes d'insub sur la plupart des bateaux de séries.

Le nombre de bateaux qui coulent par an (de série ou autres) est très faible. Critiquer les chantiers sur ce point relève franchement de la paranoïa.

21 déc. 2019
1

Chacun a son avis sur le sujet, mais si on suit ton raisonnenemt, rendre obligatoire la présence d'un bib n'est-il pas aussi de la paranoîa?
Tiens un petit exemple qui me vient à l'esprit, le First211 était jusqu’à peu, insubmersible, insubmersibilité qui a été supprimée sur les modèles récents...Par contre l'administration va rendre obligatoire la présence d'un bib dès lors que ce même bateau s'éloignera quelque peu des côtes...comprenne qui pourra...

21 déc. 2019
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Chacun a son avis sur le sujet, mais si on suit ton raisonnenemt, rendre obligatoire la présence d'un bib n'est-il pas aussi de la paranoîa?

Bien sûr. D’ailleurs, il y a plein de pays qui n’ont pas cette obligation.

21 déc. 2019
1

Mais pourquoi encore rendre obligatoire?

Je pense que de nos jours, tout-un-chacun est capable de savoir la solution qu' il estime la mieux au niveau sécurité en fonction de son budget, et çà peut aller du Bib, de l' insubmersibilité ou/et des combinaisons de survie, balises etc...

Après, il faut assumer SES choix et pas venir se plaindre!

Gorlann

02 jan. 2020
2

Louis DUC raconte :
voilesetvoiliers.ouest-france.fr[...]/

EXTRAITS :
Le vent était établi autour de 35 nœuds avec des rafales et des molles à environ 200 milles dans le Sud-Ouest des Açores. Nous faisions route pour passer entre Flores et Faial...

Nous savions que nous allions avoir des conditions musclées avec de la mer formée, nous allions traverser le plateau de l’archipel avec la remontée des fonds, zone critique, mais je savais aussi que nous étions sur un bateau fiable, avec un gros couple de redressement, sur lequel j’avais déjà subi de nombreuses fois ce genre de conditions, sans jamais avoir eu la sensation d’être aux limites des capacités du bateau. Autrement, je n’aurais pas hésité à m’arrêter à la cape, ce que j’ai déjà eu l’occasion de faire.

Dans la nuit, le génois s’est déchiré, ce qui nous a fait changer de trajectoire pour nous diriger vers Horta, afin de se mettre à l’abri et réparer.

Nous avons donc décidé de faire route sous 2 ris et tourmentin, de façon à passer la nuit tranquille et arriver le lendemain soir. Le mode vent du pilote n’étant plus utilisable (la pale avait cassé quelque temps avant), nous étions en mode compas sur le pilote automatique.

Le bateau accélérait dans des surfs à 26 nœuds, puis ralentissait à 9 nœuds, les coups de gîte étaient raisonnables et la situation était stable, le bateau se comportait bien dans les vagues.

Endormi que d’un œil, comme tous les marins, j’ai senti un coup de gîte extrêmement violent : j’ai compris qu’on y allait.

Nous savons que, dans la mer formée, au portant, la vitesse étant la sécurité, il faut naviguer plus vite que les vagues pour ne jamais être rattrapé.

Dans notre cas, le bateau était un peu sous toilé et, dans une phase avec un peu moins de vent, un angle de vent trop bas avec un cap suivi par le pilote sans relancer l’accélération (sans aérien), une vague plus grosse, au mauvais moment, nous a embarqués. Le bateau s’est transformé en bouchon roulé par la déferlante…

Dans la seconde qui suivi, le bateau était envahi par l’eau, *je me suis retrouvé en apnée pendant une vingtaine de secondes. *Ensuite, le bateau s’est redressé. J’ai entendu Thomas m’appeler, tout le monde est encore à bord.

Le premier réflexe a été de couper les batteries pour éviter les risques d’incendie.

Le temps de chercher dans la nuit la balise EPIRB, rangée sous la marche de descente déjà immergée, se décroche de son support. Nous récupérons le sac de survie placé à côté, cherchons en un regard les combinaisons de survie que nous ne trouvons pas, et nous dégageons sur le pont à l’avant, seul endroit encore non immergé.

Sous les conseils de Thierry Dubois, le sac de sécurité n’est pas un bidon de survie, mais un sac à dos, ce qui nous permet d’avoir les mains libres et de ne pas le perdre !

Nous déclenchons la balise de détresse, le plexis du capot avant se décapsule, et le sac des TPS (combinaison de survie, ndlr) nous tombe dans les bras

Nous savons qu’il est aux alentours de 5 heures ou 6 heures TU, seule la plage du bateau avant sort de l’eau, probablement grâce au crashbox avant fermé, le tableau arrière est immergé les balcons arrières sont sous l’eau, la trappe de survie probablement plus d’un mètre sous l’eau, le mât cassé collé au tableau arrière, la barre de flèche sort de l’eau, tout cela empêche complètement l’accès au radeau de sauvetage.

Pendant notre attente, j’ai pensé, à plusieurs reprises, aller à l’arrière pour tenter de dégager le radeau, je me disais que si le bateau devait aller au fond, on s’en voudrait de ne pas avoir essayé.

Thomas, plus raisonné, m’en aurait empêché : il avait raison. Il a été exemplaire

02 jan. 2020
0

"loi de murphy", personne n'est à l'abri!
merci Louis Duc et j'éspère très vite sur l'eau pour de nouvelles aventures

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