Mouillage sur la plage avec béquilles

Chers navigateurs, j'en appelle à votre expérience:

Doté depuis peu d'un bateau permettant l'échouage (Quille relavable - 8m40 - 0,80m quille haute)je souhaiterais pour plus de tranquilité parfois beacher sur la plage avec les béquilles.

Y a-t-il une technique particulière?

j'en vois certains instaler 2 ancrages (1 à l'avant et l'autre à l'arrière)perpendiculaire à la plage.

Quelles sont les précautions à prendre?

Merci par avance pour vos conseils.

L'équipage
25 août 2009
25 août 2009
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pour ma part

ça m'arrive au moins deux ou trois fois l'an.

1/preparation : calcul des 12eme des heures etc ...pour pouvoir repartir .. avec pied de pilote :-D

2/preparation du bonhomme : combinaison de plongées .

3/preparation du bateau : une ancre legere à l'arriere (alu) avec cordage plombé , une ancre à l'avant avec chaine ,l'ancre normale

Technique : d'abort regardé si c'est une plage de sable et pas un tas de rocher .

à 20 ou 30m suivant le TE je mouille l'ancre arriere tout en avançant jusqu'à m'échouer si marée montante (au moins 1h avant) sinon arret avant de s'echoué si marée descendante .Mouillage de l'ancre avant .Le bonhomme descend à terre et porte l'ancre loin devant (20m) .Ensuite reglage du TE sous quille en fonction des mes fameux calcul de 12eme avec les deux ancres avec sonde à main ,l'électronique ne vaut rien en la matiere pas assez precis ni fiable.

Ensuite repos ,un petit coup de biere s'il fait chaud et il fait forcement chaud car on mouille sur la plage que lorsque le temps est clement et que l'on ne risque pas d'avoir du ressac (bonjour parfois les degats) .

Puis mise en place des bequilles celà en Atlantique , en Manche vu la vitesse du marnage j'installe mes bequilles avant d'aborder la plage , (baisé une fois pas deux )

josé

25 août 2009
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Quelques précisions?
Merci pour ces élements, quelques précisions:

  • Une fois les 2 ancres installés, comment repartir et enlever les ancres? Doit on garder de la longueur sur l'ancre AR pour aller chercher l'ancre avant?
    Laquelle faut-il relever en 1er?

  • Pouvez vous préciser pourquoi vous installez les béquilles avant d'arriver sur la plage?

  • Comment stabiliser le bateau le temps d'emmener l'ancre à terre?

Encor un grand merci pour ces conseils?

25 août 2009
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Pour la première question ...
2 cas de figure :

  • on a prévu de repartir dès que le bateau décolle ; on est allé chercher à pied l'ancre de proue à marée basse auparavant ; dès que le bateau commence à flotter, on se déhale sur l'ancre arrière et on part (si on n'a que 30 cm de tirant d'eau, on peut naturellement aller chercher l'ancre à pied au moment de partir) ;

  • on a prévu de repartir à marée haute : dans ce cas, le mieux est effectivement de pouvoir allonger suffisamment le mouillage arrière pour aller relever le mouillage avant avant de se déhaler sur l'ancre de croupiat. On peut aussi prévoir un orin ramené à bord pour tirer l'ancre avant par le diamant, ou aller la chercher avec l'annexe, mais je ne recommande pas ...

Le piège à éviter est de devoir partir de façon imprévue sans pouvoir relever l'ancre avant. Si le cas se produit, il est préférable d'abandonner le mouillage avant et de revenir le chercher plus tard (si il est encore là).

25 août 2009
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precisions

repartir : le bateau flotte ,on enleve les bequilles on les range .Lorsque le bateau est au sec on peut passer un bout sur le diamant de l'ancre avant pour la remonter à bord sans se mettre à l'eau . Une fois l'ancre avant remonté on remonte l'ancre arriere , en tirant sur le bout le bateau va s'éloigné de la plage .IL est noté que l'ancre arriere empeche le bateau de partir sur la plage et/ou de se mettre en travers les vaguellettes ou le courant

Il reste à repartir au moteur ou à la voile suivant le sens du vent que l'on aura au prealable demarré ou hissée.

josé

25 août 2009
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échouage
on dirait bien un mopélia sur la photo?
de bonnes béquilles bien adaptées avec des bras bien tendus et une petite semelle d'appui dessous et tout va bien.
pour ce qui est des deux ancres tout dépend des lieux et des bateaux autour!
bon vent

25 août 2009
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Exactement.
Monsieur à l'oeil!!!!

25 août 2009
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bequillage, c'est un peu comme un bon mouillage...
connaitre le fond (et sa durete) est primordial.

On peut avoir un fond plat...et suffisamment mou pour finir sur le borde...

Dans le meilleur des cas, pas de mal, dasn le pire la bequille et le borde en ont pris un coup.

En cas de doute, les bequilles equippees de patins peuvent remedier dans une certaine mesure a un fond mou.

L'ideal c'est de reperer a maree basse avant et de regarder si il y a d'autres bateaux equipes de bequilles sur la zone...

25 août 2009
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avant tout
beacher sur une plage où il n'y a pas de risque que le vent tourne, finalement les bons endroits ne sont pas si fréquents (en Bretagne sud par exemple)

25 août 2009
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Au moment de la posée..
... ça peut venter....mais il ne faut surtout pas de clapot. Ni de houle, possible par beau temps. Sinon, le bateau vieillit d'un coup.
Dans mon coin, je ne m'embarrasse pas d'un mouillage arrière quand on a une baie entière pour soi. Sinon, sur une plage en pente, il faut mouiller l'arrière de façon à avoir l'avant du bateau face à la pente.
Amicalement,
Régis

25 août 2009
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ATTENTION
Le pire, le plus dangereux...
Un bateau ne doit pas tosser sur ses béquilles. J'ai faillis une fois perdre ainsi un monument historique.

Il faut connaitre parfaitement la plage. il ne doit pas y avoir la moindre houle ni à l'échouage ni lorsque la marée revient.

En arrivant vers la plage, on peu croire le plan d'eau très plat et découvrir au dernier moment qu'il y a une houle très longue et donc une petite vague. Cette petite vague même de 15 cm est mortelle pour un bateau.
Le béquilles percutent le fond, l'effort est transmis au bordée qui est vite fracassé.

Il faut donc avoir la bonne couverture météo pour que les conditions soient également bonne à la marée suivante.

En dehors de cette précaution et de la manœuvre que d'autres t'ont expliqué, c'est très simple et c'est un grand bonheur.

25 août 200916 juin 2020
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sans ancre
pour ma part avec un biloup 88 (biquille)j'attends au mouillage que la marée ait monté et commencé à descendre. On peut casser la croute, se baigner, aller à terre etc... et surtout bien reperer l'endroit de l'echouage. Le moment venu j'arrive en douceur pour m'echouer. Quand ça touche, soit je mets un coup de gaz pour monter un peu sur le sable, soit je fait marche arrière pour me presenter mieux ou aller ailleurs. Avant que l'eau ne parte, je mets une bassine pleine d'eau sur la jupe pour le rinçage des pieds en remontant. J'accompagne la fin de l'echouage complet avec une eponge à gratter pour parfaire le carenage. Enfin si c'est pour la nuit je porte l'ancre quelques metres devant le bateau par securité. Pour repartir, au besoin j'aide au moteur en marche arrière.
Attention aux algues qui sont plus presentent à faible profondeur et peuvent faire caler le moteur au ralenti.

25 août 2009
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Ancre Arrière?
Y a t il besoin d'une ancre arrière?

25 août 2009
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Avoir une excellente météo!
Mais pourquoi ne pas beacher par la poupe pour garder la proue face au large ( meilleure défense si quelques vagues à la marée montante.) et la meilleure ancre et la chaîne vers le large?
:reflechi:

25 août 2009
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Pourquoi ?
1) parce que les parties fragiles du bateau sont à l'arrière et qu'il vaut donc mieux toucher d'abord de l'avant.

2) pour les bateaux dont la quille a une différence, pour être le plus à plat possible.
(d'ailleurs, on constate sur les bateaux traditionnels de travail que la différence de la quille correspondait grosso modo à la pente de grèves où ils se posaient habituellement).

25 août 2009
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on mouille
sur deux ancres pour que le bateau ne se met pas travers à la vague donc travers à la pente de la plage avec le risque de voir une seule bequille porté et la voir se plier en deux ou defoncer le bordé.

25 août 2009
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Pas d'accord,
sauf peut-être trés forte pente. Tant qu'il ne flotte pas, il ne bouge pas et dés que ça bouge le bateau part vers le large en quelques secondes. ( Pour Jaoul : la coque du Trimus et du Trisbal sont trés différentes bien que les deux soient apparentés et leur surfaces d'échouages ne sont pas les mêmes, mais je ne t'apprends rien...)
:coucou:

25 août 2009
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qd la marée va remonter ....
et lever ton canot qui ne reposera plus sur ses béquilles, elle va pousser le bateau vers la plage. Comme tu seras tenu par la proue, ton bateau va pivoter avec les risques qui vont avec.

il me semble que ca peut se passer comme cela. Le vent aura aussi son mot à dire ....

25 août 2009
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...
Effectivement, pourquoi pas!!!

25 août 2009
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J'ai un Trismus et l'hélice est protégée
je préfére arriver en arrière en laissant 30 cm sous le safran. Je descend par l'arrière ( jupe + echelle ) avec une ancre légère sur câblot et avec de l'eau aux genoux pour ancrer sur la plage. Je laisse échouer et quand la marée remonte je ne garde que l'ancrage de la proue , comme l'ancrage avant est tendu dès que le bateau flotte il se dépale tout seul vers le large, il ne reste plus qu'à démarrer le moteur et remonter l'ancre avec le guindeau donc facile!!! ( Comme dit plus haut si quelques vagues se forment elles frappent l'avant du bateau qui est mieux défendu. Et il y a toujours plus de vagues à marée montante que descendante...)
NE PAS OUBLIER DE REMPLIR LE JOINT TOURNANT ( Pour ceux qui en ont un.)D'EAU AVANT DE DEMARRER LE MOTEUR OU TOUT AU MOINS D'EMBRAYER !!!
:acheval:

25 août 2009
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Voir mon post Miro...
... Tu peux si tu as une baie plate mais pas sur une plage qui, en principe, remonte et dans ce cas tu risques de talonner avec ton safran.

27 août 2009
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Miro....
....j'ai fait l'expérience d'une posée sur une plage dans la baie des Veys (pas loin du chantier d'où est sorti ton Trismus) la poupe vers la berge
qui pourtant était lointaine. C'était samedi dernier. Et j'ai eu mal pour mon bateau quand j'ai vu le tableau arrière plier sous l'effet du talonnage du safran. J'étais sur une pente que je soupçonnais pas si raide et dès que l'arrière touche, c'est trop tard pour partir. Ca a duré le temps que la marée descende de façon à ce que le saumon porte sur toute sa surface. J'ai eu de la chance que l'ampleur du talonnage ne dépasse l'élasticité du métal.
Au déséchouage, je n'ai eu aucun problème de talonnage car le bateau avait fait sa souille et le saumon portait correctement.
Tu peux donc comprendre que je ne recommanderais jamais à quiconque de mouiller le cul tourné vers le haut d'une plage.
:topla:

25 août 2009
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echouage
pour des béquilles, le mieux est qu'elles soient un peu plus courtes que la quille du bateau et que la surface d'appui sur le bordé soit le plus long possible. voir les béquilles les des mousquetaires club qui étaient tip top en bois lamellé!
pour le mopélia, c'est un super bateau bien construit, j'en ai eu un en réparation et en peinture et curieusement, lui aussi était rouge vermillon.
moi j'échoue très souvent avec un intégral et quel que soit le bateau et sa carène, il faut impérativement avoir bonne connaissance des fonds pour se poser! le gag du biquille avec une quille dans un trou est connu!

25 août 2009
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...
Vos démoignages semblent confirmer que cette opération est délicate.
Pourtant ça doit vraiment être agréable!!

26 août 2009
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clapot
Tout a été dit dans le fil ! Un détail supplémentaire, si la mer revient, hélas, avec du clapot, des les 1ers mouvements du bateau, tu relèves une béquille et tu fais giter fort sur ce bord et tu te déhales sur le mouillage AR de suite.Sur un bateau léger, ça marche bien. Ca limite les dégâts. Si tu dois larguer le mouillage avant, tu fixes dessus un pare-battage ou une bouée ( ou autre), tu largues et tu reviens le chercher a pleine mer . Expérience vécue à Gorey (Jersey) avec en plus , une gourance sur les calculs de hauteur d'eau et de coefficient ! ( Pardonnez lui, il était jeune ...)
Amuses toi bien !

25 août 2009
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Pour ma part,

Si c'est pour une seule marée, et que je connais...

A marée descendante, ancre arrière, dix mètres de chaîne, entre 30 et 60 m de ligne et je creuse un sillon histoire d'être bien calé au départ
Heu, le char d'assaut est prévu pour...

Si je ne connais pas, c'est en douceur...
Mais en général si l'endroit n'est pas totalement isolé, je préfère rester à flot

J'ai horreur des indigènes trop curieux autour de la barque. Les bancs de sables isolés, c'est super :alavotre:

pfffzzzz

25 août 2009
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mais non !
mais non, rien de compliqué ni de délicat dans l'échouage d'un bateau comme le votre qui de plus a une quille relevable.
à voir dans cette belle bretagne nord et ses petits ports, le nombre de bataux à l'échouage sur leurs corps- morts avec béquilles et ce 2 fois par jour: sangria, armagnac, dufour 2800, first en tous genres ect.
il n'y a que la connaissance du fond qui soit vraiment importante: d'une manière logique et prudente, un coup d'oeil à marée basse est idéal ou alors si pas possible regarder les autres bateaux qui sont aussi là est bien souvent suffisant pour se faire une idée (quoique!) j'ai vu un first 30 emboiter le pas a un intégral dans une passe ou il n'y a que 1.5 d'eau !
par contre, se méfier des renverses de vent pour le clapot généré.
perso, j'évite l'échouage proche de la pleine mer, le bateau met du temps à se poser et à reflotter. je préfère de loin la mi marée pour un échouage et une remise à flot rapide! mais il est vrai que chez nous des fois certains douzièmes font trois mêtres de haut! alors,cela me surprend toujours quand je navigue ailleurs le temps que mets la mer à descendre et à remonter! de toutes façons sauf en bretagne nord, un bateau posé est un bateau plus ou moins vulnérable!
bon vent!

25 août 2009
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humour
il est vrai quand Bretagne Nord la marée est si forte qu'elle met bien moins de temps à monté et à descendre qu'ailleurs :-D

je trouve que ça fait du bien de lire des choses comme celle-là

josé :-D

26 août 2009
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pas d'humour
contrairement à ce que pense le dernier intervenant, je n'ai pas écrit qu'en bretagne nord la mer montait et descendait plus vite ou alors je me suis mal exprimé! j'ai par contre écrit qu'elle montait beaucoup plus vite au douzième qu'ailleurs.
quant à se moquer des autres............ c'est marrant, mais il y en a toujours un qui est là à guetter le mauvais mot:c'est à être dégouté de participer.
sans commentaire.

26 août 2009
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tu es où en Bretagne Nord ?
je viens de passer 15 jours à Brignogan et j'ai trouvé cela fantastique. J'y étais sans bateau ... mais à voir le paysage marin à marée basse, ca fait froid dans le dos tous ces cailloux ! Un très beau pays, depuis l'Aber Vrach jusqu'à Carantec, je me suis régalé.

hervé

26 août 2009
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petite baie ronde de toute beauté
des bateaux que j'adore partout, des mecs qui sortent avec de beaux gréements aurique, avec clin foc et flêche, bref trop sympa ... un peu loin de ma région toulousaine, mais qu'importe !

26 août 2009
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Brignogan
un de mes meilleur souvenir, posé sur le sable avec ma barque de 15 T et mes enfants qui jouaient autour ... pendant une semaine de très beau temps...

30 août 200916 juin 2020
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Chuis d'accord
Juste une 'tite photo de Tan Foll cet été à Brignogan.
Cordialement
Philippe

26 août 2009
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en effet

dommage que mon "humour" ne t'es pas fait sourire et bien alors je m'en excuse...et je me retire sur la pointe des pieds , salut

josé

26 août 2009
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pointure
quelle est ta pointure (pour évaluer la pointe des pieds). Moi c'est du 44, soit 3 douzièmes et 3/4 ...

Non, pas sur la tête !

26 août 2009
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Te faches pas....
... c'est rigolo non de se tromper parfois?
Tu as dis que certains douzièmes faisaient 3m ce qui voudrait dire que la marée aurait parfois une amplitude de 3x12=36 mètres.
On a bien entendu réctifié de soi-même: tu voulais certainement dire que certaines heures notament au alentours de mi-marée de vives eaux, le niveau pouvait varier de 3 m.
Pas de quoi se vexer.
Amicalement,
Régis
:-D

26 août 2009
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Des fois ...
... on veux être si parfait qu'on merde deux fois dans le même post (le gros douzième plus la marée qui descend plus vite en Bretagne). Eh ça tu vois, je ne l'avais pas vu!
Et je me marre de ma partielle cécité.
:-D :-D :-D :-D :-D :-D :-D

26 août 2009
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On est tous pareils....
Dès que j'ai cliqué pour envoyer mon post, je m'aperçois que j'ai sauté des lettres, que j'ai laissé passer des fautes d'ortographe, ( Celles que je ne vois pas me laissent de glace heureusement...) mais le pire, c'est quand je trouve que ce que je viens d'écrire est clair comme de l'encre!!! :heu:
Alors si l'on se moque, je me dis que je l'ai mérité et que j'avais qu'à me relire un peu mieux!!!
:jelaferme:

26 août 2009
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mea culpa
il fallait bien evidemment lire:
un 12eme un mètre et 3 mêtres à mi-marée!
je suis en baie de st malo avec comme la semaine passée plus de douze mêtres de marnage alors dans certains coins le courant c'est rien de le dire, il faut le voir!

27 août 2009
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je l'ai vu

et celà durant 40ans...et de temps à autre encore

27 août 200916 juin 2020
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La prochaine fois…
J'essaierais avec des béquilles !

Avec sa semelle large, l'Haliotis peut s'échouer tout seul comme un grand... quand le sol est bien stable et que rien ne vient bousculer son équilibre.

Début août, dans le Fier d'Ars, on pensait se poser tranquillement comme les autres dériveurs. C'était compter sans le courant qui nous a joué un tour.

L'arrière de la quille s'est planté dans le sable en premier, créant un point fixe. Le courant, poussant le bateau par l'avant, l'a fait pivoter d'une vingtaine de degrés. Le temps que j'essaie de redresser la situation, le bateau était posé avec une petite gite sur tribord.
Ajouter un peu de vent sur le coté babord et du sable un peu vaseux, une demi heure plus tard, le bateau a décidé de se coucher sur le côté pour dormir.

Pour nous, ça a été moins confortable !

28 août 2009
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blague : petite, moyenne, grosse .....
Si tu t'échoues à marée haute le jour de la marée du siècle, je ne sais pas quand tu flotteras à nouveau. C'est la grosse blague !
Si tu t'échoues à maree haute avec des coefficients croissants un soir en esperant repartir le matin, ça peut etre une bonne petite blague ! Meme avec des coef de marée croissants, il arrive souvent que la hauteur d'eau du matin suivant soit moindre que celle de la veille au soir. Suffit pourtant de regarder l'annuaire des marees.

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