Mer: une famille secourue à bord d’un voilier au large de Calvi

encore merci la snsm !

Publié le mardi 21 juin 2011 à 10H36 - 3
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Ils ont sans doute échappé au pire. Trois adultes naviguant à bord d’un bateau ont été secourus au large de la Revellata à Calvi dans la nuit de dimanche à lundi. Il est 17 heures lorsque le Cross Med en Corse reçoit un appel de détresse du Charisma. Le voilier de 12 m se trouve en grande difficulté à 30 miles des côtes (60 km environ). Dans une mer déchaînée avec un vent soufflant jusqu’à 40 nœuds en rafales (près de 80 km/h), l’embarcation a été victime d’une avarie moteur et les voiles se sont déchirées. Les appels radio du Cross Med en Corse restent vains, aucun navire ne se trouve à proximité pour porter secours à un couple et leur fils de 24 ans.

Neuf heures de remorquage
À 18 heures, les sauveteurs de la SNSM de Calvi prennent donc la mer. Il leur faut plus de deux heures dans une houle avoisinant les quatre mètres pour rejoindre l’équipage exténué et déshydraté après près de 40 heures passées en mer. Sans pouvoir dépasser les 3 nœuds (6 km/h), la vedette entame l’interminable remorquage du navire en perdition dans des conditions qualifiées de « dantesques » par les hommes de la SNSM. Ce n’est que neuf heures plus tard que sauveteurs et rescapés rejoindront le port de Calvi à bout de force. Mais sains et saufs.

Partie samedi matin vers 5 heures du Cap corse, la famille naviguait en direction de Nice afin de rejoindre Fréjus par la côte. Les conditions météo commençant à se détériorer, le Charisma s’est tout d’abord dérouté vers L’Île-Rousse sans appareiller. Avant de repartir dimanche matin à 6 heures vers les côtes continentales malgré un bulletin météo défavorable. Un excès de confiance qui a bien failli coûter la vie à toute une famille sans l’intervention exemplaire des sauveteurs.

L'équipage
24 juin 2011
24 juin 2011
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la VHF avait résonné d'un avis de BMS tout le samedi ... perso j'étais rentré 24 heures plus tot. aux extrémités de l'ile c'était prévision de 7 à 8 + rafales, au cours de la nuit certes, en partant le samedi à 5 heures ils avaient peut être une fenêtre

c'est le pb retour corse continent quand on a un timing contraint.

26 juin 2011
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dans le journal papier il y a une interview des malheureux. ça rend triste ils ont vécu un genre de cauchemar, ils étaient au moteur avec l'artimon pour calvi Fréjus puis l'artimon a éclaté, ils ont fait demi tour puis sont repartis de l'ile rousse, et la deuxième fois ils étaient épuisés.
par contre ils font une remarque sur la traitresse méditerranée ?? il y a un bms , ça arrive, c'est normal.
les conditions étaient 30 nœuds rafales 40 ce qui est déjà pas mal

24 juin 2011
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Oui Jean, c'est toujours le problème, pour aller vers l'ouest à partir de la Corse.
Heureusement que ceux-là s'en sont bien sortis, merci la SNSM.

Le retour des Baléares est moins scabreux, car à moins que les conditions soient très mauvaises > F7/8, il est toujours possible de rejoindre la côte espagnole assez à l'ouest, avec un vent est beaucoup plus faible, puis de remonter par petites étapes, en la serrant au maximum, au moins jusqu'à Palamos, voir El Estartit.
Après en une journée de beau temps on est à Argelès.

24 juin 2011
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tous les ans des plaisanciers prennent des risques, cela dit un 12 mètres ça aurait pu peut être étaler plein nord vers la cote française.
on ne remonte pas le mistral par force 7/8 sauf équipage ou bateau au top.

25 juin 2011
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Effrayant. 40 nd sur un 12 mètres ce n'est quand même pas titanesque, et il suffit de dérouler un bout de voile d'avant ou d'envoyer un tourmentin si tout est déchiré pour rentrer tranquille se mettre à l'abri derrière la Révelatta. Facile à dire depuis son clavier, mais j'ai du mal à comprendre.

Attention, Jean, de la Balagne, si tu pars plein nord, tu n'arrives pas en France mais à San Marin.

La bonne solution était évidement d'attendre. Il fait grand beau aujourd'hui.

Jacques

25 juin 2011
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oui san marin d'accord, mais ensuite je connais très bien la cote autours de menton, si il y avait force 4 la bas c'était la tempête !
ils pouvaient suivre la cote.

25 juin 2011
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Bravo Erendil!
Tu as été courageux et moi totalement lâche!
Car, quand j'ai lu ce post, à son tout début, je voulais dire que 40 nds (en rafales!) sur un 12 m, ne me paraissaient pas une catastrophe.
Et je me suis tu étant certain de mettre le feu à bord. :jelaferme:
Il est vrai qu'il faudrait en connaître tout le contexte.

25 juin 2011
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La Med peut ètre redoutable, c'est certain.
Mais avec un 12m on fait le tour du monde et 40nd c'est pas la tempète du siècle.
Si le bateau était remorquable c'est que la situation n'était pas desespérée.
La SNSM serait elle venue remorquer au milieu de l'Atlantique ou du Pacifique?
Un voilier marchant à la voile, on fait en sorte d'avoir toujours la voile du temps
et au pire on termine sec de toile puis on essaye de bricoler une solution de secours.
Le problème semble ètre içi l'équipage. Exténué c'est évident, deshydraté c'est incompréhensible dans ce cas. Mais tout le monde peut un jour craquer (j'ai connu).

25 juin 2011
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Hum ! Ca laisse à réfléchir....

25 juin 2011
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Et combien d'entre nous ont navigué par 40 Kts (établi hein, à priori on ne parle pas d'une pointe enregistrée sur un anémo mal étalonné du plaisancier moyen) ?
Donc avec la mer qui va avec, car c'est bien l'état de la mer le problème.

upload.wikimedia.org[...]e_8.jpg

25 juin 2011
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Les bateaux viennent équipées standard Just avec un second ris, sans étai largable, sans trinquette et parfois avec une genoa a140% parfois 150% et même come ça son classifiées come océaniques. Un bateau comme ça peu avoir des problèmes avec 40K de vent.

25 juin 2011
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Légende...Une voile à deux ris convenablement conçu (càd par un voilier qui connait son métier) à son deuxième ris placé pratiquement au niveau du troisième ris d'une voile à trois ris, à partir de là 2 ou 3 ris ce n'est pas un problème, la réduction de voilure est identique.
D'accord pour l'étai largable (ou la suppression de l'enrouleur) un génois (même à 130%) réduit est une calamité quand sa souffle fort, quiconque s'est essayé au solent, yankee (ou tourmentin dans ce cas précis) ne peut plus s'en passé dans la brise.

Bateau apte à affronté le gros temps ou pas 40 kts établi, je ne sors pas (30 kts établi non plus d'ailleurs), il me semble qu'on devrait affronté ce genre de temps que lorsqu'on a pas le choix dans le cadre d'une météo imprévue (ce n'était pas le cas) ou grande traversé de plusieurs jours ou on ne peut prévoir la météo sur une si longue durée.

25 juin 2011
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Il ne faut pas oublier non plus que tout le monde n'est pas un grand navigateur chevronné capable d'affronter n'importe quoi sur n'importe quoi. C'est vrai que ça paraît facile derrière son clavier. Il y en a dont je me demande s'ils naviguent parfois plus loin que celui-ci?
Ce qui m'étonne le plus dans l'histoire c'est qu'à Calvi ils aient envoyé la SNSM alors qu'il y a un machin payant beaucoup plus juteux au même endroit avec le même équipage d'ailleurs...

25 juin 2011
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C'est pas celui qui était surnommé Rackam le rouge?
J'ai entendu une histoire (source: pompiers)ou il était question d'un bateau "secouru" avec un mort mis dans une voile et quand les pompiers sont arrivés il s'est avéré que le mort ne l'était pas! L'individu en question serait en alerte sur vhf 16 et bondirait dés qu'il entend un SOS pour arriver avant tout le monde et se faire payer. C'est sans doute une légende...............(ou pas)

25 juin 2011
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[quote]Il ne faut pas oublier non plus que tout le monde n'est pas un grand navigateur chevronné capable d'affronter n'importe quoi sur n'importe quoi. C'est vrai que ça paraît facile derrière son clavier. Il y en a dont je me demande s'ils naviguent parfois plus loin que celui-ci? [/quote]

oui Kaj, tu n'as pas tord dans ce que tu dis.
maintenant, d'un autre coté, quand on joue les fenêtres (ce que tout le monde à déjà fait pour des histoires comme: on doit reprendre le taf tel jour et on veut profiter au max en ne se laissant qu'un ou deux jours de marge - par exemple - ), il faut quand même se projeter dans le scénario "catastrophe".
loin de moi l'idée de juger l'équipage en question (je n'étais pas avec eux sur la barque), mais pour le reste du temps et de façon générale (et pour que ce soit dit (écrit)), il faut penser au fait que les voiles "courantes" ne sont pas des voiles tempêtes.
donc il faut prévoir à l'avance le fait de pouvoir envoyer des plates, que ce soit à l'avant comme sur le mât.
de plus, un système (quel qu'il soit) de mise en perpendiculaire à la vague en ralentissement de la coque comme une flottante sera toujours bienvenu.
pour le bourrin, c'est bien connu, quand on compte sur lui dans des moments comme celui là, on à tendance à trop lui demander (le stress aidant) et il finit toujours (souvent) par se mettre à la CFDT.
pour le coup de la déshydratation, je mets ça sur l'intérêt "journalesque" de la chose, et je n'y crois pas une seconde.
sinon, ce serait effectivement grave !
concernant le vent qu'il y avait mardi, l'option calvi > nice me semble une bonne prise de décision par rapport à une fenêtre envisagée, et sachant que 40nd sur une telle coque s'envisage, non par plaisir mais en cas de nécessité (mais bon, on était pas forcément tous à cet endroit précis pour pouvoir porter un jugement).
ils vont bien, la SNSM à bien fait le boulot pour lequel ils ont vocation (par passion), tout va bien !

25 juin 2011
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pourquoi le moteur pour faire du portant avec 40 nds ? pas besoin non plus d'une voile sur étai volant pour revenir au portant.

Il y a un pb de compétences et/ou d'entrainement. SI on reprend le bateau après des mois de vie sédentaire par exemple (ce n'était pas le cas) on est par forcément au top pour gerer une situation marine difficile.

mais même à sec de toile, le bateau pouvait rentrer

à nouveau merci la snsm

25 juin 2011
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A l'époque où je naviguais en Med il y avait sur le 16 des appels qui auraient été exceptionnels sur l'Atlantique. Je me souviens, en positif, d'un échange formidable entre le Cross et un skip très éprouvé dans la baston en cours. Les réponses l'ont aidé à tenir moralement et il n'y a pas eu de vrai mayday, et en négatif hélas des situations ahurissantes d'inconscience ou de pure idiotie.
Pour les bateaux de location, malgré les filtrages des loueurs, il faut voir les problèmes de voiles constatés au retours quand la météo cogne, et au départ la légèreté de certains qui viennent avec unne brosse à dent et partent tout de suite, sans préparation, quelque soit la météo.

25 juin 2011
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[quote]pourquoi le moteur pour faire du portant avec 40 nds ?[/quote]

sans plus de voiles (qui surement ne sont pas tout le temps neuves et dont les coutures craquent un peu, comme pour "beaucoup" d'entre nous), je dirai comme ça à "vue de nez": pour essayer de garder l'embarcation dans le bon sens, et pour éviter de finir frapper contre les cailloux, le cas échéant !

26 juin 201126 juin 2011
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"Moluva
Légende...Une voile à deux ris convenablement conçu (càd par un voilier qui connait son métier) à son deuxième ris placé pratiquement au niveau du troisième ris d'une voile à trois ris, à partir de là 2 ou 3 ris ce n'est pas un problème, la réduction de voilure est identique".

Je parlais de ce que tu peux acheter dans le marchée. Les bateaux viennent tous avec seulement deux ris (à cause du système automatique de ris avec un câble/ris) ou avec un mat enrouleur.

Tous ont un second riz haut que tu ne peux pas maintenir avec 40 K. Probablement pour la majorité des bateaux ni avec 30k. La solution c’est ajoutée un troisième ris avec 2 câbles mais ça n’est pas une option offerte par des chantiers.

Ce que tu dis n’est pas pratique si le voilier est bon marcheur et porte une voile conséquente. Ça serait un bateau qui manquerait de flexibilité : Il marcherait seulement bien avec un vent de moins de 16/18K et avec un vent de plus de 25/30k. Dans la brise on serait forcé de mettre le second ris qui avec le niveau d’un troisième riz serait très insuffisant.

26 juin 201116 juin 2020
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C'est d'ailleurs tout l'intérêt d'une voile à trois ris, avoir la possibilité d'affiner les réglages en fonction du vent, la réduction maximum de voilure elle reste par défaut presque identique.
Une voile à deux ris à son premier ris pratiquement à 1,5 ris d'une voile à 3 ris et son 2eme ris pratiquement à 3 ris d'une voile à 3 ris.

Maintenant avec une bôme à trois ris, effectivement rien ne t'empêche de commander à ta voilerie un 3éme ris (celui qui sert finalement pas souvent) beaucoup plus réducteur, ce que personne ne fait...

26 juin 2011
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Bonjour,
En Med trois ris c'est la sécurité. Au sud de la Calabre en solo avec 35 noeuds j'étais rassuré de mettre le 3e ris et j'avançais à 8,5 sans forcer sur le gréement . Je ne prends pas de risque en solo. JP

26 juin 2011
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Hi

Sur mon dufour 34, j'ai la GV d'origine avec 2 ris. PAs bon des que le vent dépasse les 30N. Mais j'ai une trinquette (à ris, meme si jamais utilisé le ris) sur etais largable. LE bateau remonte bien et vire avec cette toile et qu'elle. Ok, le cap n'est pas fameux mais on remonte à 60 degré du vent par 30/40 N etablis.
La mer, c'est autre chose. Remonter dans 4/5m de creux, pendant 30 heures, ne me semble pas tres raisonnable.
A+
JF

26 juin 2011
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Sur mon First 36.7, la grand voile initialement avait 2 ris automatiques. J'ai mis en place un troisième ris "manuel", et ce montage me donne entière satisfaction. Certes j:utilise rarement le ris 3 mais quand j'en ai besoin ça a été très confortable

26 juin 2011
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"Moluva
….
Maintenant avec une bôme à trois ris, effectivement rien ne t'empêche de commander à ta voilerie un 3éme ris (celui qui sert finalement pas souvent) beaucoup plus réducteur, ce que personne ne fait..."

Je ne connais pas et je crois qu’il n’y a pas des bômes à trois ris automatiques. On doit faire comme Salangane et mettre en place un troisième ris "manuel". C’est aussi se que j’ai fait.

Mais regardez quand même les bateaux avec moins de dix ans : presque personne a installé un troisième ris et c’est dommage parce qui c’est important pour la sécurité.

Il a aussi des places ou est très fréquent avoir vent avec 30k et avec ça si tu remonte le vent tu a besoin d’un 3º ris. Parfois il y a seulement du vent et des vagues d’un mètre et avec ça on marche bien et on s’amuse.

26 juin 2011
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bonjour, je ne donnerais aucun avis sur cet "incident" qui heureusement c'est bien terminé .
mais:
je pense que le chef de bord doit se remettre en question.mon boat et moi meme sommes nous capables d'emmener un équipage sur la mer jolie sans leur faire courrir des risques ?mon voilier etait 'il en etat pour cette "petite balade de santé"
les regles de securité ne sont absolument pas adaptées si on a les bonnes fusées ,le bon bib bien revise exct ......mais les voiles ,le grement,le moteur ne rentrent pas dans la reglementation ,evidement les afmar ne peuvent pas tout controler ,c'est au chef de bord de l'assumer ,en est'il capable ?
les loueurs ne sont que des commerçants ,ils sont la pour louer par pour former ,le controle n'est pas leur metier ....
donc la responsabilité du chef de bord reste entière ,la SNSM est la heureusement pour pallier aux imponderables ..
alain :reflechi:

26 juin 2011
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Où est-il écrit que c'est un bateau loué???? Je n'ai pas trouvé!

26 juin 2011
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bonjour à tous,
je ne suis qu'un modeste plaisancier.
Chaque année à la reprise, c'est vérif de tout le gréement et manoeuvres pour l'équipage.
Rien de tel que de retrouver ses marques, le tout ponctué d'un parebat à la mer.
Par ailleurs, je n'ai que 2 ris dans la GV(pas bien grande) et un étai largable rarement utilisé.
Quant au bateau il est très sécurisant(Gladiateur 33 pieds) et nous met en confiance.
Ps. Je navigue aussi en Méditerranée donc parfois avec la même météo.

26 juin 2011
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Avec un Gladiateur, certains feraient le tour du monde par le Horn, d'autres sur un voilier de 12 m sont en difficulté avec un vent de 40 nds en rafales... et préfère téléphoner au secours ( après tout je cotise) plutôt que de partir en fuite dans la nuit à sec de toile.

Voila ce qui se produit quand le chef de bord n'a pas cru bon acquérir une solide formation....

Quel type de voilier est ce CHARISMA?

26 juin 2011
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c'est un ketch, puisque la voile d'artimon a explosé, c'est une bateau de propriétaire pas de loc

27 juin 2011
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Voila ce qui se produit quand le chef de bord n'a pas cru bon acquérir une solide formation....

27 juin 2011
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Un Gladiateur de Toulon a fait le TDM par le Horn il y a quelques années. En solo. Bateau remarquable de sécurité, il peut pardonner beaucoup..., j'en sais quelque chose... :mdr:

26 juin 2011
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je n''ai fait que repondre dans la deuxieme partie de mon post à outremer qui incrimine les loueurs, dans la premiere partie je parle des chefs de bord en général
je vais dons revenir sur le serpent de mer qu'est le permis voile ........
en mediterranée occidentale,les bulletins meteo diffusés sur la vhf sont suffisament fiables pour entreprendre un traversée de 24h sur un voilier en bon etat que l'on connait bien avec un avis de tempéte de grand beau temps , avec un bms je reste au café du port
et comme on dit à marseille: que la bonne mère veille sur les marins qui sont au port et que ceux qui sont en mer se dem.......
alain

27 juin 2011
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"Les bulletins meteo diffusés sur la vhf sont suffisamment fiables ... avec un bms je reste au port ..."

Ce n'est pas parce que les bulletins météos sont, ou plutôt seraient,fiables en Méditerranée qu'il faut s'abstenir d'apprendre à naviguer. En Manche, les BMS ne sont pas fiables car ils sévissent sur des zones trop larges et ce n'est pas parce qu'il y a 35 nds à Brest que ce sera la même chose à St Malo. Avec un BMS, nous naviguons donc souvent en se fiant à la météo anglaise!

Depuis des années, à partir de Ste Maxime, j'ai été effaré de constater que lors d'un début de mistral dans le golfe de St Tropez, 90% des voiliers rentraient vers Port Grimaud ou Cogolin, face au vent, moteur à fond et voiles faseyantes.

Quand au permis voile, c'est un serpent de mer qui, s'il est fait à la francaise, ne formera pas des marins mais des titulaires d'un permis...

Par contre, si c'est fait comme pour le permis voile suisse, cela diminuerait le fond de commerce de la SNSM...à savoir le remorquage.

27 juin 2011
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bonjour,
le tout permis n'est pas la solution.
C'est le ramollissement général qui est en cause.
Les bateaux sont sur équipés. Mieux vaudrait passer plus de temps à se former qu'à acheter de l'électronique ou autre comme les moteurs surpuissants dont disposent les voiliers modernes.
Le moteur, bien que dit auxiliaire est devenu aussi important que les voiles et l'art de s'en servir, d'ou se genrre de mésaventure de + en + courante.
A trop légiférer, le sens marin se perd. De grâce, laissez tomber ce permis.

27 juin 2011
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Juste une question...
Un équipage à la rue, déshydraté + fatigue + stress + 4 m de creux, ça ne vous fait pensé vraiment à rien??
Le mal de mer...
Qui a déjà essayé de barré un bateau malade comme chien???

Sinon la critique est facile derrière son PC

A+

27 juin 2011
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un skipper doit pourvoir gérer son mal de mer pour rester suffisamment assez opérationnel sinon il faut de changer de hobby ou éviter de partir contre un BMS !!!

27 juin 2011
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En quoi un force7 ou 8 est si différent en méditerranée qu'en manche ?
Sur quels critères vous basez-vous pour définir le Beaufort ?
en regardant les explications de l'échelle et du comportement de la mer : 7bf pour un 12M c'est pas la mer à boire ( je sors jusqu'à 6bf avec mon 7M EN MANCHE )
40nm de vent s'approche plus d'un force 8/9

VOIR LE TABLEAU :
fr.wikipedia.org[...]eaufort

27 juin 2011
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en atlantique c'est de la houle organisée on s'appuie dessus
en mediterranee la mer est desordonnee et au final plus eprouvante pour le materiel
pour remonter sur la provence avec un bms il faut etre tres expérimenté sauf que si on l'est ....on ne part pas!

27 juin 2011
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Non, pas devant la Corse. Dans du mistral, tu as un fetch de 150 milles mini, et la houle est bien formée.

J'ai traversé en solo dans un vent comparable il y a deux ans. On est loin de la survie.

Et effectivement, s'ils étaient tous malades, pas la peine d'aller jusqu'à 30 milles de cotes. Autant s'arrêter avant. Ou au moins changer d'allure. Le mal de mer peut passer juste en abattant.

Oui, c'est facile de dire tout cela derrière son clavier. Je l'avais déja dit dans mon premier message.

Plutot que de passer un permis, on devrait demander aux plaisanciers de naviguer une semaine sans moteur !

Jacques

28 juin 2011
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Pas "un" hors bord. "Le" hors bord d'Erendil !

:mdr: :mdr: :mdr:

Jacques

27 juin 201127 juin 2011
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[i]Plutot que de passer un permis, on devrait demander aux plaisanciers de naviguer une semaine sans moteur ![/i]

interdire les moteurs "in board", avoir un hors-bord ça oblige à apprendre à se servir des voiles :-D

27 juin 2011
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En Atlantique , je veux bien. Encore que dans le Golfe de Gascogne, c'est loin d'être toujours régulier...

Mais en Manche toutes les 6 h le courant s'inverse et avec le vent contre un courant de 1.5 à 3 noeuds, c'est une autre histoire. Ce qui compte n'est pas la hauteur d'une vague mais sa pente.

Je note que l'on écrit que la SNSM qualifiait les conditions de "dantesques".
Que diront ils le jour où ils sortiront par 55 noeuds de vent moyen et des creux de 12 à 14 m avec une mer croisée?

27 juin 201127 juin 2011
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Cela fait 4 fois que j'écris un message sur ce topic...et que je l'efface avant de la poster...Mais, là, je crois que je vais aller au bout, quitte à recevoir des coups de bâtons.
Je note que la plupart des messages qui ont suivi l'info ouvrant le topic ne sont que des supputations !
- sur l'état de la mer
- sur la compétence du skipper
- sur l'état du bateau
- sur l'état de l"équipage
etc....

Pourquoi, à toute force, voulez-vous démontrer, par exmple, que la SNSM exagère les conditions en parlant de "dantesques", que le skipper était nul ou mal formé ( mais bon dieu, qu'en savez vous!)

Je suis heureux de voir que, sur ce forum, il n'y a que d'excellents marins, prenant toujours la meilleure décision, et pouvant faire face dignement, rationnellement et avec calme à n'importe quelle circonstance !

Personnellement, je me réjouis du sauvetage de cette famille et je me garde bien de juger s'ils ont failli ou pas....puisque je n'en sais rien du tout et qu'ayant déjà affronté la méditerranée avec des creux de plus de six mètres et bien plus de 40 noeuds de vent, je ne faisais guère le fier...
je n'ose imaginer comment je me serais comporté en cas d'avarie grave sur le bateau. Cela me rend particulièrement humble et compréhensif.... Pourtant, je commence à avoir accumulé quelques milles....

Ces gens ont pris la mer et elle n'a pas voulu d'eux. Nous ne savons pas pourquoi il sont partis, malgré le BMS et nous ne le saurons pas parce que, heureusement, il n'y a pas eu de drame.

Mais je sens que je n'aurais pas du écrire ces lignes qui ne servent à rien, juste à vous dire que, face aux éléments, je me sens tout petit et que je ne me sens pas prompt du tout à juger.

Thierry, sur Troll

27 juin 2011
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Il n'est aucunement question de jugement:
Un incident ou un accident est toujours riche d'enseignement, et si on ne se trouvait pas à bord, on peut essayer de faire une analyse objective, le plus difficile étant de faire abstraction des émotions personnelles et des délires ou erreurs journalistiques.
Cela se passe en aéronautique au profit de tous.
Qui ne se réjouirait pas qu'une famille soit saine et sauve!
Il y a des incohérences dans le récit (creux de 4m et conditions dantesques). A l'évidence sur une situation météo particulièrement dégradée (qui aurait peut ètre incité à la prudence au départ), il y a eu sans doute une gestion voile limite, ou vraiment mal chanceuse, suivie d'une analyse psy de la situation pouvant ètre discutable. (la panne moteur en rajoutant).Un bateau en perdition est un bateau près à couler ou à faire très bientôt côte.
Dans une mer dantesque le sauveteur prend autant ou plus de risque que le bateau desemparé. Par des creux très importants il y a beaucoup de difficultés et de risques en proximié. Se faire remorqué dans ces conditions ne peut pas ètre une partie de plaisir pour tout le monde et 3Knt doit ètre une belle performance.
La question à poser et à se poser est donc fallait il appeler la SNSM ou essayer de gèrer seul cette situation et que faire si on se trouve sans aucune possibilité de secours (nombreux cas: ex Kalita, Jean du Sud, etc....)

28 juin 2011
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Thierry ====} *****
tu as tout dit.
Merci !!!
Je pense aussi que nous sommes mal placés pour juger de quoique ce soit sur cette histoire
que si la snsm a qualifié les conditions de dantesques, c'est pas pour passer au journal de 20 hres ...
chacun a son expérience de la mer, son vécu. Si je faisais part de la dernière branlée que j'ai prise en manche cet hivers, il y aurait encore des donneurs de leçons pour dire : " fallait pas faire ceci, pas faire cela ..."
sauf que comme dit Viking35, la météo ici est loin d’être fiable, et on doit choisir de sortir (et se prendre une bonne ...) ou rester a la maison derrière son clavier donner des leçons .
cette histoire s'est bien terminée et je m'en réjouis.
car même quand j'entends parler d'un plaisancier qui a perdu son bateau, ça me fait mal au coeur ...
bon vent à tous ...

28 juin 2011
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la météo était fiable à une demie heure prés, ils avaient même annoncé que ça soufflerait fort en milieu de nuit.
le vent d'ouest est arrivé même à la tombée de la nuit à force 4 , il n'y a pas eu la brise de terre syndicale.
je sais j'étais à 6,5 noeuds plein VA vers 21 heures pour rejoindre ma bouée.
et force 4 à ajaccio c'est 5 à calvi et 7 au cap corse, idem vers le sud.
qu'on dérange les secours après démâtage, blessé à bord etc mille fois oui mais juste parce qu'on est incompétent et- mal organisé c'est triste.
désolé de prendre l'exemple de mon bateau mais même en nav cotiere de chez cotiere j'ai un genoa à 155 , si il explose, j'ai un genoa à 110 neuf, tres tres solide quasi jamais utilisé et j'ai aussi un TMT

il y a aussi une GV avec 3 ris.

je ne pense meme pas au moteur mais il est quand meme la si il n'y avait plus rien d'autre

les conditions n'étaient pas dantesques mais un remorquage parce force 7 avec 4 metres de creux c'est pas facile.

28 juin 2011
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Tu reviens avec ton bateau, et tu peux bien te foutre des donneurs de leçons.

Tu as besoin d'assistance pour sortir d'une situation où tu t'es mis tout seul ? Alors ce n'est pas forcément plus mal d'écouter un peu.

Dans ce cas, il n'y avait pas de météo pas fiable, mais un BMS et un vent déja établi qui les avait déja contraint une première fois à rebrousser chemin.

Oui, l'équipage en avait marre et était crevé, sans doute aussi laminé par le mal de mer. Mais je persiste à penser qu'ils aurait plus vite fait de dérouler qq mètres de génois et de rentrer au portant à Calvi. Si la vedette SNSM a mis deux heure à venir les chercher, ils n'auraient pas mis beaucoup plus pour rentrer tout seuls.

Ce que j'ai retenu, c'est que c'était la panne de moteur, l'élément crucial. L'artimon déchiré ne pose pas de problème en soi, n'importe quel ketch peut naviguer sans. Et je sais qu'ici, en Med, c'est l'origine de la grande majorité des appels de détresse. En revenant, l'année dernière, j'ai suivi durant une partie de la nuit l'aventure d'un 40' avec un gréement en parfait état mais un pb d'enrouleur de GV(pas déchiré, coincé) et le moteur en panne qui était pris en charge par le Cross après un Pan pan pan. Il faisait un temps magnifique, et j'en étais à me poser la question de comment je pourrais les aider avec mon bateau plus petit qu'eux et mon moteur de 9,9cv qui marche quand il veut.

La réaction aux demandes d'assistances dépend évidement de son propre vécu. J'ai tout appris ado dans un club où ne pas rentrer par ses propres moyens était le comble du ridicule. Ca laisse évidement des traces.

Le sens de ces fils, c'est de comparer avec son propre vécu, pour apprendre. Ce n'est pas juger, c'est simplement évoquer d'autres solutions pour recueillir d'autres avis.

Je suis comme toi, au final. En premier lieu, c'est aux conséquences que je pense.

Jacques

28 juin 2011
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Bravo ! C'est ce que j'aurais aimé écrire si j'avais été plus doué. Il fallait absolument le dire, j'espère, l'ami, qu'on saura te lire et te comprendre.

27 juin 2011
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Bien dit, Grietick!

27 juin 2011
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Une étoile à Grietick, même s'il n'y en a plus.

27 juin 2011
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Il y a suffisamment d'éléments pour se faire une idée de la situation.
-Ketch de 12m.
-3 Personnes à bord.
-Vent soufflant à 40 noeuds dans les rafales.
-Creux avoisinant 4 m
-Remorquage face au vent et à la mer à 3 nds.

Il n'est pas possible de remorquer un voilier dans des conditions "dantesques" à 3 noeuds.

27 juin 2011
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Est-il possible de rejoindre le bateau en détresse à 30 NM en deux heures ?
15 noeuds dans des creux de 4m, la snsm le fait ? C'est possible, mais je pose la question...

27 juin 2011
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merci Troll,
difficile de réagir parfois en effet

humilité et modestie en mer ... (et sur les forums)... un grand sujet,
si on n'en dispose pas avant de se lancer dans l'aventure maritime, on l'apprend vite,

et ça fait souvent mal à l'orgueil, mais surtout au corps si on a pas un peu de chance,

il faut bien se lancer un jour en mer et prendre ses responsabilités, que le premier qui n'a alors jamais fait d'erreur de jugement dans ses premiers choix leur jette la pierre, on a tous commençé quelque part,

on s'est tous fait peur par grand vent, (de moins en moins au fil des milles)
on s'est tous fait peur avec certains équipiers, (de moins en moins au fil des choix d'équipiers par rapport aux conditions de mer),
on s'est tous fait peur en négligeant volontairement ou pas un entretien matériel,

bref, de moins en moins peur en se faisant peur ...

nous l'apprenons tous très vite en naviguant, l'aventure maritime est et restera toujours une aventure, extrèmement agréable, mais tout aussi périlleuse si l'on est pas conscient de ses propres limites, de ceux qui vous accompagnent, et du matériel évidemment,

apprendre sans casser d'oeufs ??? pas souvent dans la vie, mème bien préparé,
il y a juste que certaines erreurs en mer se paient plus vite et plus cher,

d'autre part, moi qui adore lire la gazette
il est clair que les récits que l'on lit dans les journaux sont souvent à relativiser,
il suffit pour cela de lire une article qui concerne directement votre propre spécialité professionelle pour se rendre compte de la quantité d'éléments ou nuances manquants pour donner une image juste sur le sujet,

bref, la mer c'est mon métier et j'en apprend chaque jour depuis 25 ans, pourvu que cela dure
mais modestie et humilité me semblent etre la base de tout

27 juin 2011
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Bravo Grietick. D'autant qu'attraper une amarre dans une mer formée sur un bateau sans erre, la tourner de façon à se faire remorquer sans tout arracher...là déjà ils ont surement du vécu derrière...

27 juin 2011
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J'ai pensé à ce topic en lisant ça : "Il peut sembler étranger d'aligner des chiffres, alors que le vent et la mer passent bien au delà des chiffres." (B.M.)

En toute humilité.

28 juin 2011
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"on s'est tous fait peur "
Cela semble évident à beaucoup d'entre vous que, en mer,l'on se fait peur et que c'est comme cela qu'on apprend.

Au risque d'apparaitre prétentieux, et même lors de mes jeunes années, j'ai eu souvent de l'appréhension, le sentiment d'avoir été "limite" mais je n'ai jamais eu peur en mer.
J'ai lancé un fil sur ce sujet qui me semble intéressant.

28 juin 201116 juin 2020
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L'interview ...


28 juin 2011
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Juste une question : à partir du moment où la SNSM est intervenue, le skipper n'a t'il pas obligation de faire un rapport de mer ?
Si oui, il serait intéressant d'en avoir copie pour se faire une meilleur idée de cet évènement.
Un article de journaliste... n'est qu'un travail journalistique, qui a pour objectif l'information, mais aussi la vente du support.

Nota : "plus rien à manger depuis le samedi [...]. Son fils est en hypoglycémie". Quand je prends la mer pour 3 jours, ma femme m'engu*ule car j'embarque 2 semaines de vivres minimum !

Romain

28 juin 2011
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c'était clairement un équipage en détresse. ce truc m'irrite pas mal parce que les sauveteurs peuvent se blesser ou pire et ça donne une mauvaise image des plaisanciers.
de plus il se passe rarement une journée sans que des randonneurs en tongue shorts et chien chien ne se perdent dans des chemins ou se lancent dans une étape du GR 20 et que ça se termine en hélico avec des sauveteurs qui ont passé la nuit avec les "malheureux" !

28 juin 2011
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Pour avoir une meilleure compréhension de ce qui a pu se passer, suffit de prendre les relevé météo le 19/06 à Cap corse et à Calvi:

Cap Corse le 19 juin
20:00 W à 50km/h Raf 91km
14:00 W à 56km/h Raf 122km
08:00 W à 81km/h Raf 118km
02:00W à 83km/h Raf 118km
Calvi le 19 juin

12:36;WSW à 21km/h; 12:00 SW à 30km/h Raf 52km/h
11:00 SW à 26km/h Raf 44km/h
10:00 WSW à 26km/h Raf 44km/h
09:00 SW à 35km/h 08:30 SSW à 33km/h
Raf 54km/h 08:00 SW à 33km/h
07:19 SSW à 30km/h Raf 48km/h
07:00 SW à 31km/h Ensuite cela redevient du 5/4 puis 3/2 établi sans rafale.

Même si on est bien équipé, même si on a écumé à la voile sur des océans lointains, des rafales à 122 km ça déchire grave et je crois pas que beaucoup d'intervenants sur ce fil se rendent bien compte de ce que cela peut provoquer au large et j'aimerais bien savoir qui a vu son anémomètre à 66 nœuds pendant les rafales pendant plusieurs heures en essayant de contrôler la marche du bateau. Moi je me garderai bien de porter un jugement sur la compétence du skipper ou sur le côté plus "dangereux" de la Bretagne nord. (pour y avoir navigué souvent c'est aussi une mer parfois très dure mais comparaison n'est pas raison).

J'ai un ketch et au vu de ces conditions je ne serai jamais parti et si je m'étais fait surprendre, je n'aurais pas mis l'artimon (pas de voile assez solide, même si j'ai un ris sur cette voile) mais un foc de brise sur étai largable ou le tourmentin. Le bateau marche mieux et il ne lofe pas dans les surventes.
Que faites vous avec des rafales à + de 110/120 km/H?

28 juin 2011
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C'est la première fois qu'il y a de l'info objective.

28 juin 2011
0

"
"Que faites vous avec des rafales à + de 110/120 km/H?" Je serre les fesses, je dis à ma femme que ça va passer, je fais mettre les gilets si ce n'est déjà fait et je fais des ferventes prières aux dieux locaux et autres. Et puis je cherche quel cap faire pour lancer la fuite. Après... ben faut voir mais un petit coup à la VHF pour dire où on est, où on espère aller et quelles sont les conditions sur place ne peut pas faire de mal je crois.

28 juin 2011
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Le jour de la détresse, ils sont partis de L'île Rousse.
Même avec le cap vers Nice, il n'ont pu rencontrer les vents observés au Cap Corse.
Cet endroit, comme Bonifacio, est très particulier par le relief proche. La barrière des monts du Cap, fait se déverser le vent sur sa pointe et la dépression qui se forme à l'Est du Cap favorise encore le renforcement du phénomène à cet endroit précis. (Sous le vent du Cap Corse, on observe souvent par fort mistral, des rafales d'Est).
A une dizaine de milles à l'Ouest du Cap, les vents sont beaucoup moins forts.
Je ne pense pas qu'il soit juste de se baser sur les observations du Cap pour expliquer cet incident heureusement sans conséquences

29 juin 2011
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merci cerigo, je répète cela depuis le début du fil

exemple type 7 à 8 + rafales au cap corse et bouches de bonifacio

6 ou 6 à 7 à calvi

4 ou 4 à 5 dans le golfe d'Ajaccio

les conditions qu'ils annoncent est 30 nœuds rafales 40 ce qui n'est pas un temps de demoiselle certes

6 a propriano

29 juin 2011
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vecu:
Sur l'Atlantique, 71 noeud, ca passe..on serre les fesses mais ca etale. Sec de toile.
Sur la Med, 52 noeuds, ca casse..l'etai pas exemple, tellement le bateau tape sur les vagues. TMT uniquement.
On peut dificilement comparer les deux endoits. Et ce n'est pas le permis qui fera la difference, mais le bateau et l'age du capitaine.

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