Les dériveurs, ça chavire?

Bonjour à tous,
Voilà, nous sommes en pleine construction de notre chatam 37. Nous avons beaucoup navigué d'abord sur un rêve d'Antilles puis sur un cata.
Je me suis dit que ce serait bien de faire le point sur la stabilité des dériveurs, je veux dire sur le plan pratique parce que des courbes nous en avons tous !
Que tous ceux qui ont des expériences douloureuses à relater les expriment.
Je n'ai pas trouvé de post sur le sujet, mais au cas où il existerait on avisera.
Merci à tous

L'équipage
01 sept. 2010
02 sept. 2010
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DI
Lassé d'entendre les anti DI argumenter souvent de façon erronée par méconnaissance des principes de ces bateaux j'avais posé ce type de question sur LN pour qu'on publie enfin des statistiques fiables. Il n'y a jamais eu de publications.
André Mauric, créateur du Méridien, savait ce qu'il faisait, ainsi que les architectes qui l'on suivi. G. Caroff décrit très bien sur son site comment marche et comment on doit utiliser un DI.
Comme tous les bateaux chavirent, au final la question pourrait ètre surtout, les DI reviennent ils à l'endroit (il semble que oui, à la différence des catas ou de grands bateaux de course à quille très longue). Un OVNI je crois a disparu dans le Pacifique mais de grands navigateurs utilisent dans des conditions extrèmes des DI sans problèmes..

02 sept. 2010
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Pendant la tempète du 15 octobre 1987...
dans le golfe de Gascogne, un Nouani a chaviré, roulé par une vague énorme à la limite du plateau continantal....
Et il est bien revenu à l'endroit !:pouce:

(malheureusement ils ont perdu une équipière dont le harnais s'est déchiré !) :-(

02 sept. 2010
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Deux Méridiens... 14 m Plan Mauric
G. Lotodé et Burg Veenemans ont chavirés lors d'une Route du Rhum 1978, je pense.

02 sept. 2010
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un méridien a chaviré dans le golfe aussi
je n'ai pas plus de détails

02 sept. 2010
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sécurité en cas de chavirage
Autre point important : la sécurité résiduelle en cas de chavirage. En effet il vaut toujours mieux attendre des secours avec un bateau retourné qui flotte plutôt que dans une frêle "survie". Et s'il fait le tour complet, tout seul ou après redressement, c'est toujours mieux s'il reste un bon abri et non un aquarium ou un corps-mort. Philippe Harlé explique ça très bien dans une interview de Loisirs Nautiques fin 1979 ou début 1980 après la mini-transat 1979 qu'il avait couru avec son nouveau "Gros-Plant" (quillard). Notamment, il a choisi de ne pas mettre de coffres dans les bancs du cockpit à cause du risque d'y embarquer de l'eau très mal placée. Je mettrai ça en ligne un de ces jours.

02 sept. 2010
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pour préciser,
Effectivement, ce qui est intéressant ce n'est pas de constater qu'un dériveur de voyage chavire, tous les voiliers peuvent le faire, mais comment et dans quelles conditions ils se redressent .
Pour être pertinent, il ne s'agit pas d'une discussion, mais de relater des faits qui vous seraient arrivés ou dont vous auriez entendu parler...
amicalement,Michel

02 sept. 2010
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des faits vécus ...
Si on se limite aux faits qu'on a vécus, le fil sera rapidement terminé ;-) Il n'y a pas beaucoup de personnes qui ont eu ce "privilège" de chavirer sur un croiseur dériveur, et encore moins parmi ceux-là qui sont sur H&O pour le raconter.

Reste donc les coupures de journaux par des journalistes qui souvent n'y connaissent pas grand chose, des livres autobiographiques pas toujours objectifs, des "j'ai entendu" de 3ème main, ou la parole technique des architectes.

Sur H&O il y a eu un cas réel rapporté par un propriétaire d'Ovni 345 qui a chaviré (un 360° immédiat) au large des Sables d'Olonnes dans un rouleau déferlant classique là-bas sur les hauts fonds. Le fil doit pouvoir se retrouver.

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les deux meridien cités plus haut
se sont redressés,un southerly deriveur integral a une courbe de stabilité qui ferai rougir un beneteau de 15 m!!!!

03 sept. 2010
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sur la'accident d'André il y a 6 pages dans le dernier voiles et voiliers
des photos effrayantes

et les problemes d'assurance !!
et encore il était en France !!

03 sept. 2010
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Ben ça!
Il y à beaucoup à apprendre dans cette fortune de mer...
Il s'agit, malheureusement, d'un cas "banal" de bateau faisant cote...Brr
Sur qu'un plastique ou un cp époxy aurait éclater comme un oeuf. Un acier n'aurait peut-être pas fait d'eau. J'ai vu chez Méta ce Joshua abordé par un cargo et dont le pont était enfoncé sur 1m50, mais c'était un Joshua!
quoi qu'il en soit, nos voiliers ne sont pas fait pour faire cote.
Il est certain qu'au dire du skiper le bateau n'était pas particulièrement préparé.
A méditer!

03 sept. 2010
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Dans quelles conditions ?
peux-tu nous en dire plus....

04 sept. 2010
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Et quelle était ....
la position de tes dérives ?

06 sept. 2010
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Juste par curiosité,
pourquoi la dérive centrale en partie descendue alors que l’arrière l’était totalement? :alavotre:

pfffzzzz

02 sept. 2010
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mais si mimi et vivi
une fois que tu as ouvert ce lien :
www.hisse-et-oh.com[...]dex.php
tu cliques juste sous la photo du bateau dans:
"consulter l'article"

c'est vraiment un tres bel article ,instructif dommage il semble que l'auteur André17 ne sois plus inscrit sur hisseetho et encore dommage de se passer de ses talents d'écrivain...

03 sept. 2010
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Et en prime,
André s'est fait violemment percuter en Gwada en janvier dernier par un péchou local au mouillage en pleine nuit. Il était avec sa femme, pas de blessés, là encore l'alu lui a sauvé la mise, mais impossible de faire réparer sur place.
Il a donc ramené son nouvel OVNI à La Rochelle et a, d'après ses dires, les pires problèmes avec son assurance.

J'espère pour lui que la suite de mauvais coups est derrière lui, il s'était un mois plus tôt payé des cailloux dans la passe très étroite de la marina de la Pointe du Bout pour laisser sortir la vedette, donc mise au sec au Marin et réparation du safran.

RV

02 sept. 2010
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Pas chaviré ...
Mais couché à 80° après un départ au lof et une vague malvenue, avec un Passoa 47, dérive mi descendue ... Pas franchement aimé et pas envie de faire plus !LOL

04 sept. 2010
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Oui....
Descente vers Corse il y a 3 ans, belle queue de mistral, au portant, 2 ris,trinquette et un peu de GSE.
Mer bien formée et jolies déferlantes...envie de faire des photos, un peu d'inattention à la barre et paf,départ au lof travers au vagues pour finir par tremper brièvement les barres de flèches. Aucun blessé ni dégâts mais une belle frayeur!

06 sept. 2010
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C'était
Dérive arrière basse et dérive milieu mi-baissée.

03 sept. 2010
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Couché par une vague « conjuguée »,
dérive sabre remontée au ¾. Transat retour Terre Neuve Bretagne sud début Aout quasiment a mi trajet, pas le moindre haut fond dans le coin.
Fin de coup de vent, c’était monté à 45 nds établis dans la nuit et au petit matin le vent commençait à faiblir, peut être 35nds. Nous étions sous trinquette et GV 3 ris, vent trois quart arrière sous pilote le bateau était bien équilibré et le largage d’un ris allait bientôt être envisageable.
La mer était croisée, 2 ou 3 trains de vagues d’une hauteur entre 2 et 3 mètres rendait la mer un peut chaotique mais le bateau marchait bien, 7 nds environ 8 à 9nds quelquefois sur le dos des vagues.
J’étais debout sur le pont à l’arrière, attaché par un harnais, l’épaule appuyée sur le pataras par la gite modéré du bateau, une position plutôt agréable pour admirer le spectacle du jour se levant sur cette fin de coup de vent et je n’ai absolument rien raté du spectacle.
J’ai vu se former au vent par conjugaison une vague vraiment très grosse, peut être 5 m à 6 m voir plus, pas facile à évaluer de toutes façons, à quelques mètres sur le coté du bateau. La crête de la vague s’est affaissée sans réellement déferler au moment ou elle a pris le bateau sur le coté. Ensuite ca c’est passé relativement lentement, le bateau à glissé d’une quinzaine de mètre sur le coté en prenant de plus en plus de gite, la bôme à touché l’eau, le passavant étaient sous l’eau et les plexis du roof également. J’estime que le mat était proche de l’horizontale.
Le bateau avait perdue une bonne partie de sa vitesse à ce moment là et il c’est redressé sans à-coup, le vent reprenant dans les voiles à probablement « amortis » sa remise dans le bon sens.
Entre l’impacte de la vague et le redressement il c’est peut être passé 15 secondes, c’est à la fois court et très long, mais je n’ai ressenti aucun mouvement violent et c’est plutôt rassurant. La dérive auraient été basse : 2.20 m ou le bateau un quillard ?
Voilà, aucuns dégâts, rien à dedans comme dehors et c’est à ce moment là j’ai pris pleinement confiance dans le bateau que j’avais acheté 2 semaines auparavant. Depuis je veille sur lui autant que lui sur moi !
Bon vent (et belle-mère) à tous.

04 sept. 2010
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Merci Gilles
Pur ce beau témoignage.
Peux tu nous dire s'il s'agit du bateau qui est en photos sur ton profile? Quel non de série? Et aussi s'il s'agit de ce voilier le capot étanche était-il fermé?
Merci gilles

04 sept. 201016 juin 2020
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elle passe pas la photo!
Normal, trop grosse

20 juin 2011
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Pour Viking35: les angles de chavirage cités ne correspondent pas à mes documentations qui vont de +115°(DI) à 135° (quillard) (pour amusement Hermione 60°?). Ces courbes seront dégradées par toute surcharge dans les hauts. Les courbes statiques ne décrivent pas la situation en dynamique.
Pour un vrai DI la dérive haute ou basse n'intervient pas dans la courbe de stabilité (statique) et l'on doit relever la dérive pour gisser en situation de survie (où on ne peut plus faire de près).
Si elle intervient c'est que le bateau tend à ètre ou est un bateau à lest mobile qui effectivement peut avoir une stabilité nettement réduite (90 à 100° lest relevé) voire dangereuse.
Le DI a par définition des fonctions séparées dérive non ou très peu lestée et lest intégré à la coque.
On fait en permanence une confusion sur ce sujet.
Les DI ont par conception une largeur augmentée pour améliorer le couple de redressement à l'endroit.
La grosse différence se joue sur la stabilité à l'envers ou la courbe du DI est moins bonne que celle d'un bon quillard. Celle du cata est franchement cata. Pour compenser ce défaut du DI on augmente de façon optimale le volume de la superstructure (cf un bateau de sauvetage est conçu ainsi car pour revenir à l'endroit il faut ètre instable à l'envers), ce qui augmente le fardage et peut jouer sur le CG (pour la course actuelle on a fabriqué des monocoques avec des voiles de quilles immenses, des bulbes très lourds, des ponts très plats ce qui a abouti à suivre pendant un an un de ces bateaux quille à l'envers autour du pôle sud.
Enfin qui ou quoi empèche un DI de faire du près ou de se mettre à la cape?????

04 sept. 2010
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Oui c'est bien le bateau sur mon profile
C'est un Parenthèse, coque alu en forme de 1983 construite par Aluminium et Technique. Pluie de Nuit, c'est son nom, a été dessiné par les frères Fioleau, c'était à l'origine le bateau de Jacques Fioleau, son frère Jean avait la même coque qui elle navigue actuellement en Alaska (voir photo) Ensuite une série d'une dizaine de bateau à été construite par Métalu. Il mesure 10.50m x 3.50m x 0.80-2.20 pèse 6 tonnes maxi en charge dont 2.3T de lest. le plans de voilure est élancé, mat de 14m et surface au prés de 65M2 il marche plutôt bien: mêmes performances au prés bon plein dans la brise qu'un RM 10.50 comme quoi l'ancien et le moderne à la mode peuvent rester comparables.
La dérive sabre principale, profil naca, est auto angulante sur un axe vertical et s'aligne sur la dérive arrière sous le vent (quant elle est baissée) ce qui permet d'avoir un plans de dérive qui gagne 5° par rapport à l'axe du bateau, d'ou des performances au prés correcte, pour un dériveur, toutes proportions gardées.
Le panneau de descente était verrouillé, bien étanche pas une goute d'eau n'est rentrée.
C'est un bateau un peut technique, il n'y a pas que les voiles à régler, mais amusant à bien faire marcher et parfaitement manœuvrable en solo.
Bon courage pour ta construction.
Gilles

06 sept. 2010
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cyclone luis
pendant un cyclone , au mouillage à ST martin , un DI à gité et pas qu'une fois mat +/- presque dans l'eau et le roof submergé.
Néanmoins , il a survécu ........

20 juin 201120 juin 2011
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Il existe quelques cas de chavirages de dériveurs intégraux. En plus, du fait de leur grande largeur, ils ont tendance à rester à l'envers!

Pour information, la majorité des croiseurs construits actuellement ont des angles de chavirage qui se situent autour de 110°! (108° pour un Océanis 430) .

Dérive basse, un dériveur intégral (OVNI 385) à un angle de chavirage de 100° seulement et cela, sans radar, enrouleurs, éoliennes, etc… Dans la réalité, c’est sans doute proche de 90/95° !

Autant dire, que faire route au près dans de la mer ou la mise à la cape leur est interdit.

A titre d’exemple, les half-tonners IOR à la stabilité tant critiquée lors du Fastnet 1979 avaient des angles de chavirage de 117° à 120° pour les moins favorables .

Le RORC actuellement, n’accepte pas d’inscription de voiliers pour courir le FASTNET avec moins de 130° d'angle de chavirage !

Ceux qui ont écrit avoir été couché et vu leur mat proche de l'eau ont donc eu beaucoup de chance...

20 juin 2011
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possesseur d'un passoa 47 depuis 22 ans je me suis fait couchè ( pas bien loin) à l'entrèe du goulet de brest il y a une douzaine d'annèe : le vent etait etabli depuis plusieurs jours à 8/9 le vent etait contre courant et fort coefficient .une vague m'a fait pivoter et le bateau s'est couchè et s'est tres vite redressè (pas de casse à part d l'huile moteur dans les fonds et du desordre à l'interieur) etant au 3/4 arriere j'ai deroulè le genois et relevé la derive cetrale et abaissè au maxi l'arriere le bateau a pris beaucoup de vitesse et je n'ai plus jamais ete rattrappè par une vague; dans le passé j'ai ete plusieurs fois couchè en muscadet =ras redressage tres rapide .une fois aussi en romanèe la ce fut plus genant car le bateau est restè à plat sur l'eau à cause du vent (3 ris et tourmantin)raffales de neige! apres plusieurs minutes le romanèe s'est relevè mais l'anemometre etait encore bloquè à 50 noeuds heureusement la mer etait applati par le vent! je n'ai heureusement jamais connu de retournement complet ! le chavirage du nouanni dans le golf en 1978 à ete un looping ;le bateau (qui faisait route) n'a pas reuussi à escalader la lame et est retombè tete par dessus cul sans doute une vague de 17 metres j'etais la à l'arrivèe du bateau ,il fallut un verrin de 15 tonnes pour reddresser le rouf! captainwat

20 juin 2011
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Le chantier ALUBAT ne dispose pas de l'angle de chavirage pour tous les Ovni mais pour le 385, ils m'ont indiqué 106° et le 39: 112,6°.

Etre couchés à 90° n'est pas rare, et dans ce cas, l'on est proche de faire le tour
En effet, ces mesures sont théoriques car, elles ne comprennent pas le poids des enrouleurs, éoliennes, radar dans les hauts.

Il est probable que vous trouverez plus de renseignements dans Yachting World ou Monthly car c'est un point important pour les anglais sensibilisés (comme moi) par le drame du Fastnet 1979.

Il vous faut savoir qu'il y a 30 ans, on considérait comme dangereux des voiliers qui avaient un angle inférieur à 120°!

Outremer demande: " qui ou quoi empèche un DI de faire du près ou de se mettre à la cape?"
Tout simplement, parce qu'avec un angle de chavirage aussi faible, on est à la merci d'une vague un peu plus vicieuse que la moyenne. Seule la fuite dérive relevée ou éventuellement la cape sèche m'apparait donc possible.

Notez qu'il n'y pas que les DI a être insuffisants sur ce point.
Un Océanis 430 n'a que 108° et le M.A.I.D a souligné ce point comme la cause principale d'un chavirage dans le Golfe de Gascogne.

20 juin 2011
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“Viking 35
Il est probable que vous trouverez plus de renseignements dans Yachting World ou Monthly car c'est un point important pour les anglais sensibilisés (comme moi) par le drame du Fastnet 1979.

Il vous faut savoir qu'il y a 30 ans, on considérait comme dangereux des voiliers qui avaient un angle inférieur à 120°!
…….A titre d’exemple, les half-tonners IOR à la stabilité tant critiquée lors du Fastnet 1979 avaient des angles de chavirage de 117° à 120° pour les moins favorables .

Le RORC actuellement, n’accepte pas d’inscription de voiliers pour courir le FASTNET avec moins de 130° d'angle de chavirage ! »

Tu veux dire qu’il ya 30 années les IOR bateau était considérée dangereux ? Les IOR c’et une jauge qui c’et maintenu plus de 20 années. Il ya des différent gérassions qui on couru dans ce bateaux la. Tu veux dire que pendant 20 années ils faisaient des courses océaniques en bateau qu’ils considéraient dangereux ? Ça ne me parait pas compréhensible.

Tu dis que les IOR les moins favorables avaient une AVS entre 117º a 120º. C’est pas tout a fait correct. La unique règle concernant la stabilité pour le 1979 Fastnet c’était que les bateaux étaient capables de se redresser, ça veut dire une AVS supérieur a 90º. Il y avait beaucoup the bateau IOR avec une stabilité autour 100º.

www.blur.se[...]iry.pdf

Les bateaux aujourd’hui sont beaucoup plus marins. Après les accidents en course ils ont modifie leur dégrée de exigence en si que concerne stabilité, qui se traduit dans un AVS en tour de 114º/ 117º. Ce AVS n’est pas celle que est fournit par le dessinateur du bateau (ordinateur) mais une qui doit être trouvé avec expériences d’inclination avec le bateau dans l’eau.

Quand tu dit que pour le Fastnet on doit avoir au moins 130º AVS ce n’est past tout a fait correct. Probablement tu a été trompé parce que 130º entre dans la formule pour déterminer l’AVS minimum. Les formules sont : Category 1 - 130-0.002m ; Category 2- 130.002m Category 3 - 130-0.005*m ; Category 4 – au moins 90º. (m c'est la masse du bateau en kg)

Par exemple ça pour un Dufour 40e ça donnerait: 130- (0.002*7950)= 114,1º. Mais c’est pas le unique exigence. Le bateau doit avoir un STIX de au moins 32.

www.rorc.org[...]ace.pdf

Somme bateaux qui sont inscrit dans l’Edition de cette année :

3 Sun Odyssey 36i, un Bavaria 37, 2 Bavaria 44, un Bavaria 46, un Dufour 455 GD, un Elan 333, un Elan 340, un Dufour 34, un Sun Fast 39, un First 35, un Elan 40, un Arcona 370, un First 36,7.

Tous ces bateaux bien comme presque tout les bateaux inscrit on an AVS inferieur a 130º.

20 juin 2011
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Merci de tes précisions.
Effectivement, comme tous mes amis apparemment, je ne connaissais pas la formule exacte concernant le calcul des 130° pour le RORC.

Je ne saisi pas la nuance entre AVS ( en tour?), et angle de chavirage.

Par contre, je confirme qu'en France, la majorité des régatiers, influencés par la presse nautique, ont admis que l'IOR créait des voiliers dangereux. Pour ma part, je ne partage pas cet avis, bien que je reconnais qu'il y ait eu certaines dérives, en 1977/78 par exemple, avec les halfs ou one tonner dériveurs...

Faute de dominer suffisamment l'anglais, je n'ai eu accès qu'au rapport français moins détaillé. Il y a eu aussi un V&Voiliers de février 1980 très intéressant sur ce sujet.

20 juin 2011
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Les contraintes inscription Fastnet

sont simplement une partie des contraintes catégorie A normes de 2002.
www.hisse-et-oh.com[...]s-temps

Ca interdit l'inscription de bateaux style ovni 385 ou duf 334 trophy certifiés cat A largement avant les normes de 2002.

20 juin 2011
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Angle de chavirage, AVS (angle of vanishing stabilité) and LPS (limit of positive stabilité) C’est tout la même chose : le point en que la stabilité passe de positive a négative, ça veut dire, au delà de cette angle là le bateau ne reviendra pas. Il roule et s’inverse.

20 juin 2011
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AVS ou STIX?

Hello,

Il semble qu'il y ai une autre méthode pour évaluer la stabilité des bateaux. Le "STIX". Qui connais ?

Quoi qu'il en soit, à propos de l'AVS (angle de chavirage donc) j'ai vu sur le lien suivant qu'un Southerly 110 à un AVS de 151 ! pas mal pour un DI non?

A moins que les Southerly ne puissent être considérés plus comme des dériveurs lestés (Swing keel?) que comme des DI? ( Pierre, tu en dis quoi? )

Quoi qu'il en soit, un AVS de 151 pour un tirant d'eau de 45cm ou 50cm (dérive haute bien sur), c'est quand même beau non?

quelques éléments de comparaisons :
BENETEAU 50 AVS 109 , STIX 41
FIRST 40.7 AVS 126 , STIX 37
OCEANIS 381 AVS 130 , STIX 38
OCEANIS 411 AVS 114 , STIX 37
SOUTHERLY 110 AVS 151 , STIX 55
SOUTHERLY 35RS AVS 160 , STIX 37

C'est bizarre, il n'y a pas forcement de logique entre l'AVS et le STIX et certains chiffres sont tout de même étonnant (beneteau 50, AVS = 109 ! ???).

Bien sur, ces chiffres seraient à vérifier, car je les aient trouvés sur un forum que je ne connais pas...

voici le lien : www.sailnet.com[...]20.html

Je laisse les spécialistes commenter tout cela, j'avoue ne pas m’être trop penché sur la question. J'ai juste fait une recherche sur google et donne ces chiffres pour infos et commentaires.

A+,

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les southerly sont des deriveurs integraux a derive lestée,deux tiers dans les fonds et un tiers dans la derive ,ils ont toujours eu des avs elevés car les anglais sont a cheval sur la stabilité
je precise qu'un vrai quille relevable aurait tout le poids du lest dans la derive ou quille

20 juin 2011
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Southerly: J'imagine que le fait qu'ils aient un franc bord et un roof important, n'est p&as étranger à leur excellent redressement. C'est la démonstration qu'il est possible de faire des dériveurs surs.

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c'est aussi du au tres fort rapport de lest !

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le lien que tu cites a l'air serieux par contre ça c'est marrant :VANCOUVER 28 STIX 36 AVS 170........ de quoi enterrer les gros oceanis et consorts

20 juin 2011
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"Now
AVS ou STIX?

quelques éléments de comparaisons :
BENETEAU 50 AVS 109 , STIX 41
FIRST 40.7 AVS 126 , STIX 37
OCEANIS 381 AVS 130 , STIX 38
OCEANIS 411 AVS 114 , STIX 37
SOUTHERLY 110 AVS 151 , STIX 55
SOUTHERLY 35RS AVS 160 , STIX 37

C'est bizarre, il n'y a pas forcement de logique entre l'AVS et le STIX et certains chiffres sont tout de même étonnant (beneteau 50, AVS = 109 ! ???).

Bien sur, ces chiffres seraient à vérifier, car je les aient trouvés sur un forum que je ne connais pas...

voici le lien : www.sailnet.com[...]20.html

Je laisse les spécialistes commenter tout cela, j'avoue ne pas m’être trop penché sur la question. J'ai juste fait une recherche sur google et donne ces chiffres pour infos et commentaires."

Tu as posté un link pour un « post » que j’ai fait il y a 7 années dans un autre forum LOL.

Maintenant je sais plus sur le sujet. A propos du STIX j’ai dit dans une outre sujet (ici) :
« Le STIX : Je croit qui ça sert a rien. Dans la STIX formula un des facteurs importants c’est le m2 de voile en proportion avec le moment the redressement. Les bateaux plus toilés sont pénalisées. Ça serait bien si les bateaux ne pouvait pas riser les voiles. Avec cette formula là c’est indifférent si un bateau n’a pas de ris, á deux ou trois bande de ris ou si le bateau a un mât enrouler et quelle est la facilité en riser le bateau. Si la surface the voile et un facteur tellement important on ne comprend pas que ces facteurs là, qui concerne la facilité en diminuer la surface the voile ne sont pas comptabilisez. Le même pur le mât enrouleur qui quand la voile est réduit apporte un pois supérieur haut colloqué avec des conséquences très négatives pour la stabilité du bateau jusque quand elle est plus nécessaire. «

En ce qui concerne le AVS or LPS c’est plus significative mais l’important est toute la courbe de stabilité. Mais meme ça te donne seulement des informations sur la stabilité statique. C’est important mais en si que concerne la capacité d’un bateau résister à être roulé dans des conditions réales la stabilité dynamique est plus important.

En se qui concerne les AVS fournies par les architectes qui projet le bateaux il y a un gros problème de crédibilité. Tout pou voir ici (c’est aussi moi, Polux) :

www.ybw.com[...]ead.php

20 juin 2011
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Effectivement, je n'avais pas fait attention à l'age du fil que je site, mais ça n'enlève rien à l'intérêt des informations.

Merci également pour les précisions sur le "STIX", donc il semblerait qu'il vaut mieux s'en tenir au "AVS" et la courbe de stabilité.

Bien sur comme toute données importantes, le problème est toujours de pouvoir vérifier la provenance et la pertinence de ces infos, ce qui est rarement simple...

A+,

20 juin 2011
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Angle de chavirage du CHATAM 37 DI Acier => 126° dans sa configuration la plus défavorable.Salon de pont et dérive relevée.
L'angle, en statique, serait meilleur dérive basse.

Par contre CAROFF précise bien qu'en dynamique la dérive relevée est favorable et qu'elle doit l'être impérativement par mer dangereuse venant de l'arrière.

Franck.

21 juin 2011
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Un reportage de Voile et voiliers, il y a loin, sur une expérience de chavirage volontaire d'un dériveur intégral :
un 8 m en alu le Krenn (plan Langevin construit à 5 ex par la chantier Loncle de St Malo)
chaviré au port, au moyen de câbles par une grue. Le bateau s'est toujours redressé !
Bémol : le bateau était sans mat.

Note : certtains quillards manifestent une propension inquiétante à rester plus stables quille en l'air que quille en bas...
deux exemples célèbres : le Damien, et le chatam d'Alain Kalita.

21 juin 2011
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Encore heureux qu'avec l'aide d'une grue, le Krenn se soit retourné! Mais quel est son angle de chavirage?

21 juin 201121 juin 2011
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Les dériveurs ont normalement une stabilité statique pire qu’un quillard mais compense ça avec a meilleur stabilité dynamique. Dans les paroles de Jacques Mertens, a AN et a marin expérimenté :

« The seaworthiness may come as a surprise to beginners or to those who have never sailed a shallow draft boat but experienced seamen know that the shallow draft boat is more seaworthy than a hull with a deep keel.
Unlike the deep boat, a centerboarder will not resist the sea. Instead of tripping on it's keel, it will dodge the waves or lift over them. Properly designed, a keel centerboarder will have the same ultimate stability than a boat with a conventional keel. All over the world, lifeboats are shallow draft. Slocum sailed around the world in a shallow draft boat, my daughter's Presto style sharpie was 55' long but had less than 4' draft and sailed 2-1/2 times around the world and I sailed half around the world in a 41 footer with 3' draft.
But there is more to it than safety at sea. In case of real bad weather like a hurricane, a shallow draft boat can take refuge deep inland or in very protected coves inaccessible to deep boats. «

www.bateau.com[...]udy.htm

Il n’y a pas beaucoup qui on, comme Mertens dit, la même stabilité finale d’un quillard mais ces lá on l’avantage en si que concerne chavirer.

C’est mon préféré, L’Atlantic 43 :

www.sailnet.com[...]68.html

21 juin 2011
0

Si l'on classe Inox de Bardiaux comme dériveur il a le record absolu des 360° en plein Atlantique nord, pendant plusieurs jours de suite. Sa conception était celle d'un bateau de sauvetage.

0

l'inox de bardiaux etait un deriveur lesté ,presque un quillard donc !

03 juin 2014
0

Ce fil ancien our apportera des réponses à Pogodjinn/:
"Qqn connait-il l'angle de chavirage d'un voilier du type Alliage 44 ? et plus largement, cet angle est-il inférieur pour les DI vs les quillards ?"

04 juin 2014
0

lu merci.

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