Le gros temps au ponton

Tout est dans le titre:
- On laisse son bateau au ponton ou au corps mort pour la mauvaise saison
- Ou encore suite à un coup de vent annoncé , on doit laisser son bateau ou en assurer la veille à bord.

Que risque t-on ???
Comment limiter les risques ???
En deux mots : QUE FAIRE ???

L'équipage
17 déc. 2007
17 déc. 2007
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Pas encore lu,
mais bravo aux rédacteurs, correcteurs, illustrateurs et compagnie...

17 déc. 2007
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d'accord sur le principe

mais pas sur le fond.

Toutes les precautions annoncées sont bonnes biensur mais il reste l'essentiel: les pontons eux m^me.

On peut prendre toutes les dispositions que l'on voudra celà ne servira pas à grand chose puisque nos chers pontons de nos marinas non jamais été conçu pour supporter le gros temps.

Donc les bateaux se trouveront inevitable abimé voir coulé ,et m^me parfois en tas au fond du port.

Les pontons repondent aux normes terrestre ,il est seulement demandé de supporter un certains poids au metre carré .L'effet du vent ,des vagues ,de la houle,les efforts des bateaux etc..n'est pas pris en compte dans le calcul de leurs resistance.

Donc pour moi une seule solution raisonnable ,partir ..et trouver un abri ,un vrai.

Les anciens se souviennent surement de l'ouragan d'octobre 87 sur la Bretagne.Rare fut la marina epargné par contre les bateaux sur corps morts serieux ,bien abrité subirent moins de degats.

josé

17 déc. 2007
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un soir d'Aout 86
à Camaret , tellement de bateaux s'étaient réfugiés en catastrophe que le ponton visiteur était saturé , genre 4 à couples sur toute le longueur.

le coup de vent était musclé.

le bout du ponton se déplaçait (il était sur chaines) de plusieurs mètres . les bateaux les plus proches de l'extrémité ont mouillé pour freiner le mouvement. mais les ancres dérapaient , faute de longueur de chaine .

pas beaucoup dormi cette nuit là...

Pour José : le moulin blanc avait été à peu près épargné , mais deux bateaux avaient coulé au ponton , l'un éventrè sur le bout du cat-way , l'autre ayant rompu ses amares.

un petit truc sur l'article : j'ai toujours entendu dire gardes montante et descendantes , jamais avant et arrières (ce sont alors des pointes)

17 déc. 2007
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sans ouvrir
une polemique, ce sont bien "gardes montantes et descendantes". Ce sont les pointes qui sont "avant et arriere"

18 déc. 2007
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oui,
tout le monde sait ce qu'est une garde .
pour ma part j'avais jamais entendu parler de "montantes ou descendantes".
la garde n'allant que dans un sens, sinon ça devient une pointe ;-)
une garde à l'av étant obligatoirement "descendante" et à l'ar "montante".,non ?

17 déc. 2007
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pour libenter
ayant participé de force ;-) à cet article , je crois que dans notre esprit la notion de garde montante et descendante est associé à la même notion de avant et arrière

il serait intéressant que d'autre nous éclaircissent sur ce point ...

18 déc. 2007
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sur les remparts
des villes fortifiées du moyen âge, il y avait la garde montante qui relevait la garde descendante...

19 déc. 2007
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Des gens disent bien
"monter en haut", et "descendre en bas"... ce qui n'est pas mieux ! ;-)

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17 déc. 2007
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Bien d'accord José,
Mais il s'agissait ici de conseils à mettre en pratique par tout un chacun en début d'hivernage ou en cas de coup de vent annoncé.
On peut difficilement agir sur la solidité des pontons de marinas... Encore que ...
Tous les coups de vent n'arrachent pas les pontons. Par contre, chaque hiver, on voit des génois déchirés, des tauds envolés, des bateaux désamarrés etc. Et malheureusement, on en verra encore.
:non:

Mea culpa, j'ai oublié quelques fautes...
Pour me faire pardonner, je paierai une bouteille au prochain visu ... de zélande, ou au prochain salon.
:alavotre:

17 déc. 2007
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bas alors josé
tout à la fin c'est dit, "fuir si on le peux",

tu l'avais dit dans le fil , ce fut remis dans l'article ;-)

17 déc. 2007
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Félicitations
à toute l'équipe...
Personnellement, je trouve qu'on a bien fait le tour du sujet.
Merci à tous.

Martine

17 déc. 2007
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Vous croisez les ammarres à l'étraves
Et je comprends bien l'intérêt.

Pourquoi ne pas le faire également à la poupe, quand effectivement c'est possible (cat way ou équivalent plus long que le bateau).

Jacques

17 déc. 2007
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Très bon article
Je ne comprends pas le point qui dit :

[i]Sur chaque amarre double l’une est tendue l’autre est lâche : la deuxième amarre est en sécurité, ceci au ponton ou au mouillage.[/i]

Du coup, si l'amarre casse, c'est tout mou ?

17 déc. 2007
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pour nolan
dans notre esprit, si un garde lâche car en tension , la deuxième prend le relais,

quand on a écrit la deuxième soit lâche, il est important de préciser "pas raidie" mais proche de la tension de maintient de la bonne position du bateau

est ce plus clair ??? :reflechi:

ce document pourra être actualisé selon les éléments apportés pour plus de clarté ou nouvelle possibilité,
;-)

17 déc. 2007
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Oh oui c'est clair
Je croyais lâche genre qui pendouille. Mais en fait, juste "pas sous tension" .

Si actualisation du document il y a, il faudrait y rajouter des croquis pour toutes les possibilités (ou presque).

Bon d'accord, je suis beau moi à parler de tout ça, sans être capable de le faire
:-D

Enfin, il pourrait y avoir quelques détails sur le nœud du pare battage, on fait quoi un de chaise ?

17 déc. 2007
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le mien, de bateau,
n'est pas sur ponton, mais je ne manquerais pas de consulter cet article complet le jour où il goutera le faste de l'accès permanent et rapide.

Bravo à toute l'équipe,
continuez, vous nous épatez !

18 déc. 2007
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mou, pas "en guirlande"
dans ce cas, il s'agit juste ,pour un couple de 2 amares d'en virer une plus "raide" que l'autre.
le mieux reste de les mettre toutes deux à la même tension.

"qui peut le + , peut le - "

11 avr. 2010
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tension ou pas ?
NON, il ne faut pas mettre les deux amarres en tension équivalente :

Pendant que l'une s'use, non par la tension proprement dite, mais par friction sur les anneaux ou bittes métalliques, l'autre est au repos.

La deuxième ne prend le relai qu'en cas de rupture par usure de la première.

Mon expérience : j'ai usé cet été, sans vent particulier, une amarre de 15 mm de diamètre sur l'anneau d'un corps mort (un peu rouillé tout de même) ; la deuxième amarre avait pris le relai, et avais aussi commencé à s'user ; sans la deuxième amarre, la catastrophe était assurée.

17 déc. 2007
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bien
j'ai plusieurs questions, la 1°) les pontons du port ou est mon bateau sont montés sur des tubes de 80cm de diamètre enfoncé dans le fond, je ne connais pas encore la qualité du fond probablement actuellement 3/4 mètres de vase et le reste ????? (étang de Berre )je pense toutefois que ce montage est plus performant que les pontons libres et tenu par des chaines. Je double mes amarres principales qui sont plutôt "souples" voir "molles" en temps normal, par des bouts d'alpinisme eux mêmes doublés mais qui sont fortement "élastiques" ce qui fait que les amarres principales ne travaillent pas ou très peu par grand coups de vent. Ce montage est -il plus ou moins sur que l'inverse?? merci de vos avis

17 déc. 2007
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Pas d'accord du tout !
Quel intérêt de faire un tour mort et deux demi-clés pour pouvoir libérer sous charge ??? Aucun.

Ce que l'on attent d'un amarrage de poste (surtout pour l'hiver) c'est qu'il tienne. J'en ai vu des TM2DMC se défaire malgré un bout mort important. Non désolé, mais pour un amarrage sérieux c'est: un tour mort et un bon vieux noeuds de chaize !

Si vous souhaitez décoler avec du vent fort, doublez alors vos aussières avec des TM2DMC avant de partir, soulagez vos noeuds de chaize pour les défaire puis décoller.

@+

17 déc. 2007
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Desole
mais pas du tout d'accord avec toi! :-(

17 déc. 2007
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sur Port Camargue...
en Marina les piquets ont deux propriétaires alors bonjour l'entente .si l'entente est bonne pas de problème ,mais dans le cas contraire alors la , bonjour les dégas.je parle surtout pour l'entretien ou le changement du piquet (environ 1000 roros)Ce qui explique peut ètre l'état de certains .La Capitainerie tente bien des mises en demeures pour la réfection.....sans compter les bateaux "poubelles qui n'ont pas vu leurs propriétaires depuis plusieurs année .J'ai le cas a cotée de moi ,les amarres sont aussi sèches "qu'un vieux saucisson" et la végétation commence a s'installée ...triste fin pour certain! amicalement . :-( :-( :-( :-(

18 déc. 2007
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comme bourricket
du moins je ne comprend pas bien l'interet de libérer sous charge (à savoir en pleine tourmente) non plus...

Je reste partisant aprés de longs mois sur catways houleux (et le port de CC permet de se forger rapidement une experience tant il est mal abrité) du tour mort + noeud de chaise le tout doublé.

sinon article tres interessant.

18 déc. 2007
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Moi aussi,
j'ai des boucles épissées sur les amarres de pointe avant et arrière. Seule la garde montante a une boucle épissée sur le taquet en bout de catway et peut être réglée sur le taquet du bateau pour l'écarter ou la rapprocher du ponton.
Donc, ni noeuds de chaise, ni TM + 2DC.
Ces amarres restent à poste toute la saison et j'ai bien sûr 4 amarres "volantes" de 14mm X 10m + une de 30m pour les sorties, passages d'écluses etc.

19 déc. 2007
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pas idiot
jusqu'ici je partais de la logique que les réglages se font au niveau des taquets du bateau (noeuds de taquet standard de ce côté), mais aprés reflection sur ce que tu viens de dire c'est surement moins pratique pour l'âme charitable qui voudrait effectivement pallier à l'urgence sur mon bateau.

'tain vous etes pas con quand même ! :topla:

18 déc. 2007
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l'intérêt ...
c'est que si je passe sur le ponton et que je vois que ton bateau a besoin d'un peu de mou, ou d'un peu de tension ...

avec un tour mort et deux demi clé, comme c'est toi je le fais ... avec un noued de chaise je met pas les mains dans le casse noix

et en cas de vrac ... toujours bon de ne pas avoir a sortir le couteau ...

vieux reflexe ..

en fait perso j'ai mes amares terminé par de grande boucle épissée ..
elles passent a l'intérieur du taquet et retombe dessus ... c'est accroché ou décroché en une fraction de seconde avec ou sans charge.

18 déc. 2007
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trés juste.
grosse différence aussi entre des amarrages pour de courtes ou de longues periodes.
longue periode ,par exemple,pour un bateau désarmé .
capeler la chaîne de mouillage sur le quai, j'en ai déjà parlé. mais c'est pas fait pour les appareillages rapides.
si ça doit casser, ce sera le ponton, et ni la chaîne, ni les amarres.. :-p

17 déc. 2007
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pour Daniel
Juste pour te dire qu'à Loctudy, les tubes de 80 cm (encore que je pense qu'ils soient plus gros) ont été couchés lors d'une tempête il y a quelques années.

J'ai vu dans ce port, un bateau de 1.4 tonnes casser son mouillage à 5 mètres sous l'eau (anneau de port) par temps calme et partir à la cote.
Il me semble que cela c'est répété pour des bateaux plus lourd (un ketch bois de 13 m la même année) et ainsi de suite

Au moins une condamnations par les tribunaux de ce port a établi clairement le défaut d'entretiens des infrastructures en toute connaissance de cause des décideurs de ce port.

Les certificats de vérification par une société de plongeurs habilités ne sont pas fournis aux locataires des infrastructures.

Le peux de publicité faite sur ces affaires ne permettent pas de cerner le problème facilement mais je pense que ce risque de défaut d'entretien existe dans d'autres ports.

Il nous appartiens peut être d'exiger des services portuaires la preuve de l'entretien régulier des structures.

Ce serait un peu du risque global en moins sans doute.

PS: attention, le noeud de chaise est très dur à larguer sous tension surtout sur un bateau de taille conséquente (un voilier de 10 m faisant 6 tonnes ne se remonte pas à la main face au vent par force 7, pensez-y).

17 déc. 2007
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pour papy
je suis conscient qu'il y a des risques un peu partout pour nous dans ce port c'est plus le manque de fond que le vrai mauvais temps, je suis sur l'etang de Berre et le fond sous mon bateau doit tourner entre 160et 180 je tire 170 ce qui veut dire que si je ne fais pas ma souille je me plante mais je ne suis pas le seul pour sortir j'ai une passe de quelques 5 mètres de large ou je frôle souvent, les piquets (tubes plus de 80 je crois que tu as raison, sont à moins de 2m et dans la vase de 4m et apres je ne sais pas je vais essayer d'en savoir plus demain, je crains plus qu'ils se couchent plutôt que se tordre

19 déc. 2007
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finalement
Les tubes sont plus petits 600m/m de diamètre mais dedans il y a du béton coulé et enfoncés dans la terre de plusieurs mètres et je pense que beaucoup d'autres choses se casseront avant qu'un seul ne bouge ou pli

17 déc. 2007
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je me demande

si par gros temps ce n'est pas une erreur de serrer le bateau sur son catway.

Par contre suivant la place disponible maintenir éloigné le bateau de 50cm ou 1m il y aurait surement moins de risque de casse de frottement et de chocs.

josé

17 déc. 2007
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c'est ce que je fais
mais pas seulement par gros temps.

18 déc. 2007
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Pas mal cet article ?
Je suis un peu "fier" d'avoir contribué à cet article.

D'avoir aider Goudspide à corriger sa synthèse, pour la mise en page, l'orthographe et la grammaire.

Car c'est Goudspide qui a fait le gros boulot de synthèse.

Les autres (dont moi) ont juste finalisé sa prose.

Et au final, il est bien cet article: Non ?

Cordialement.
Frédéric

18 déc. 2007
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Mieux que bien
même.

18 déc. 2007
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oui
Tres bon travail

Merci

:pouce:

18 déc. 2007
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Amarrage idéal théorique
Effectivement, un amarrage idéal comprend :
2 pointes avant et 2 pointes arrière
2 gardes montantes et 2 gardes descendantes
2 traversiers sur chaque bord, un à l'avant, un à l'arrière

Ceci peut s'appliquer à un très gros bateau à moteur ou à à un cata entre 2 catways.

C'est ce qu'on apprend dans la Royale, mais la taille des bateaux n'est qd même pas la même...

RV

18 déc. 2007
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trés juste,
dans la marchande aussi,
mais en ce qui me concerne ,je préfère tripler les pointes et doubler les gardes, je me passe des traversiers sauf exception, bien sûr.

18 déc. 2007
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Ceci dit...
Bon article biensûr !

Le traversier n'est pas forcément pertinant sur une petite unité en tout cas. Cette aussière très courte provoque de violents rappels.

@+

18 déc. 2007
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J'ajouterai
que croiser à l'arrière permettrait de donner plus de longueur donc plus de souplesse et d'amortissement et puis il est important de souquer à mort les aussières au moment de leurs mises en place parce qu'elles finissent toujours pas se détendre !

18 déc. 2007
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surtout pas souquer à mort les aussieres !!!
les haussieres se détendent bien sur ...
c'est pour cela qu'on les utilise pour faire de l'amarage ...
on place le bateau a une distance suffisante du quai pour qu'il ne puisse pas toucher malgrès l'allongement.

souquer a mort revient a faire perdre une partie de l'ellasticité de l'amarage c'est comme ça qu'on casse tout ..

18 déc. 2007
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Heuu
HEO est un forum sur la plaisance pas sur les cargos il me semble ?

18 déc. 2007
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.
:topla:

:alavotre:

19 déc. 2007
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Pas vraiment hors sujet seadog :
Même pour les gros... j'ai vu un jour un truc amusant : le port de Casablanca où peut parfois entrer un houle monstrueuse avait en location des amarres en polyamide pour les cargos, habituellement amarrés par du polyprop... ;-)

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22 déc. 2007
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amarré souple n'est pas synonime d'amarré comme un c..
si l'étrave touchait le bateau était mal amarré, trop proche du quai ...

18 déc. 2007
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ça dépend,
sur nos voiliers il faut pas trop souquer,
il faut même laisser assez de mou pour amortir.
l'amarrage est en ceci différent de l'amarrage d'un "gros-cul" ,dont les amarres, vu leur calibre, autorise de les virer "à les faire chanter".
c'est necessaire pour un "gros" d'avoir les amarres virées "bien raides" pour rester proprement à poste.
une amarre coaxiale grosse comme le poing peut s'étirer(accidentelement!) jusqu'à avoir la taille du petit doigt...avant de céder.
toutefois, sauve-qui-peut quand ça pète ! ça fait un grand serpent volant et agressif....hors-sujet, s'cuzez

18 déc. 2007
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oui,
je suis plaisancier et aussi marin professionel.
mais comme le but du forum est de débattre et de trouver des solutions, je pense qu'un bateau est un bateau et que certains sont peut-être interessés par certains renseignements.
mais là ,oui, on est tous deux hors-sujet... ;-)

22 déc. 2007
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oui exact tilikum, pour certains raffiots, qui sont pas "équipés"
quand à nous , on a des amarres coaxiales.
et quand il y a beaucoup de vent, on mouille une pioche pour pouvoir virer dessus à l'apareillage.

19 déc. 2007
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Tout dépend du poids
du canot et la taille des haussières. Mais j'ai l'exemple en tête d'un first 300 spirit "amarré souple" et qui a fini au chantier avec une étrave à refaire.

Je maintiens que lorsqu'on amarre il vaut mieux amarré souqué (à la main), les aussières rendant le nécessaire pour amortir lors d'un coup de vent.

18 déc. 2007
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et
Je me souviens d'un taquet arrache sur mon arpege par les violents rappels. Peut etre aurais je pu l'eviter en laissant plus de mou?

18 déc. 2007
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Amarres
Intéressant, question vocabulaire :
www.marine-marchande.com[...]e11.htm

Pour ma part, depuis une mésaventure qui m'a causé quelques dégâts, je ne mets plus jamais de traversières. La moindre différence de niveau entre l'amarrage-bateau et l'amarrage-ponton (vague d'un bateau qui passe par exemple)cause une tension immédiate et exagérée.

18 déc. 2007
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.....
pourquoi vouloir changer l'ordre naturel des choses ?
depuis toujours chaque noeud a sa fonction.
et pour l'amarrage c'est: tours mort(s) et demi-clé(s)
et un vieux dicton en dit : "n'a jamais lâché"
moi , je le crois sur parole.

19 déc. 2007
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Je ne trouve pas la solution dans l'article
...pour s'endormir l'esprit tranquille chez soi alors que son bateau déguste au ponton une nuit de tempête.
Bien sûr qu'après ce bel article (merci à leurs auteurs) le prochain amarrage sera amélioré, le sommeil c'est pas sûr ! ;-)

19 déc. 2007
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Oh
avec une ou plusieurs bonnes bouteilles, une bonne compagnie, le sommeil prendra son temps mais il viendra, et sera bon :-)

19 déc. 2007
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Pour larguer une amarre
en urgence alors qu'il y a un noeud bien bloqué, j'ai ma recette perso : un couteau bien affûté !

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11 juil. 2008
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Oui Fred, ça m'a été bien
utile dans une écluse où je n'ai pas pu décrocher l'amarre à temps (écluse bourguignonne où il faut remonter (ou descendre) l'amarre de 2 mètres en 2 mètres, selon le remplissage (ou relâchage) des eaux. Et si ça va trop vite (juste notre bateau et l'éclusier pressé), bonjour la galère, en plus du remug de l'eau qui syphonne...

11 juil. 2008
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une astuce
lorsque l'on est dans les écluse et que l'on est amarré sur des chaines verticales ,

pour faire monter ou descendre le bout, il suffit de prendre les deux brins du bout et de faire quelques va-et-vient dans le sens souhaité et la bout monte ou descend, même sous tension ça se fait très bien,

sinon comme dis fred le coutelas qui doit toujours être proche de la descente à cet usage en autre ;-)

19 déc. 2007
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taquets de ponton
j'ajoute mon grain de sel.

Je suis toujours ou presque à bord lors des coups de vent hivernaux ( je suis adoré par les copains du port qui ne sont pas là, et j'ai le droit à des petits coup de fil ou messages !)

Lors des coups de vents, certains d'entre vous seriez verdâtres à la vue des taquets de ponton qui retiennent votre bateau chéri...
Ca parait solide comme ça, mais ça l'est rarement, à part les barres cintrées soudées largement au ponton.
les taquets soudés ou boulonnés, cassent leur soudure ou arrachent le rail sur lequel ils sont montés.
Une raison principale : c'est mécaniquement mal conçu. Les aussières sont frappées en haut du taquet et l'accroche de celui-ci est étroite à sa base. Lorsqu'une haussière travaille perpendiculairement à l'axe longitudinal du taquet la force d'arrachement sur l'attache est environ 5 fois supérieure à la tension de l'aussière.

J'ai encore fait remplacer un taquet par le commandant du port, le w-e dernier après le coup de vent. Un simple coup de pied aurait suffit a le décrocher, et il tenait seul les pointes au vent de deux bateaux de 7 tonnes à couples !

Solution : quand c'est possible, faites doubler ces taquets. Sinon, passez des aussières directement autour de la structure du ponton avec un tuyau plastique de protection contre le ragage et les angles coupants.

Sinon, amarrez vos aussières à la base des taquets, et pas en haut. La différence de travail sur les taquets est très importante.

15 juil. 2008
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Taquets de pont
Pour moi surtout, il s'agit de savoir se servir d'un taquet: la force doit être dans l'axe du taquet, pas perpendiculairement, ni même vers le haut! Si il y a des chaumards c'est pour une raison, et si certains chantiers n'en mettent pas, je trouve que c'est une économie bien bête...

(Je parle bien ici des taquets de pont sur le bateau, pas ceux sur le ponton)

Je vois régulièrement des bateaux ammarés avec l'aussière qui part directement du taquet vers le ponton, en angle droit, et c'est la meilleure manière de voir son taquet arraché.

Pour reprendre ce que disait Guillemot, à une époque j'avais un voisin de ponton sur OVNI 345. Malgrès l'apparence mastoc de l'alu, ses aussières tiraient perpendiculairement au taquet et le pont en alu se déformait de manière effrayante à chaque vague. Il y a de quoi vraiment en perdre le sommeil...

Bref, un taquet est concu pour être utilisé dans l'axe, et il faut l'utiliser comme tel si on veut qu'il tienne: un tour mort sur la base du taquet pour que la force soit appliquée sur la base et non sur le haut, le noeud ne sert qu'à bloquer l'aussière, pas à retenir le bateau!

Il est important quand on navigue de comprendre les forces qui sont en jeu, car l'accastillage est souvent étudié et conçu pour une utilisation, et si par excès de fénéantise ou par simple ignorance on l'utilise mal, ça risque de casser beaucoup plus vite que prévu!!

Une manille ou une poulie tirée de travers explose bien avant sa charge de rupture, eh bien il en est de même pour un taquet, auquel on demande bien souvent de retenir les 5 ou 6 tonnes de son bateau agitées par un bon gros clapot et un vent bien établi!

Voilà c'était mon avis, je trouve par ailleurs cet article et toute ces contributions forts interressants!

KeDam

19 déc. 2007
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Le minimum
C'est de savoir amarrer un bateau avant d'en acheter un... ça éviterais du stress.

20 déc. 2007
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Au vent ,
sur un ponton et que ça va souffler , pire , qu'il va y avoir du clapot si je ne peux pas déplacer le canote de l'autre coté , je met une ancre pour soulager les amarres ( tjs nylon récent)

22 déc. 2007
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vous voulez vous marrer ?
en mediterranée le marnage est de 2cm(...)
j'ai des copains, marins sur des cargos, un jour qui se sont faits "embrigader" par la compagnie pour aller courir une régatte à la voile sur la côte atlantique. à savoir qu'aucun de ces joyeux lurons n'avait jamais pratiqué la voile(...)mais comme les boissons étaient comprises, alons bon...
aprés perception et essais de leur voilier, ils se sont amarrés au quai "souqués à mort" comme sur un gros, par habitude et sans se poser plus de questions...
ceci fait ,ils se sont méticuleusement murgés à grandes doses de pastis et de pinard, et sont ensuite allé courir la gueuse dans les bas-quartiers de la ville....
surprise quand ils ont retrouvé le port qui était "sec" et le voilier "suspendu par ses amarres". excellentes amarres du fait, car elle n'ont point lâché.

ils n'en éprouvent aucune honte mais se souviennent encore s'être bien marrés :-D

"des fois on croit avoir bien vu, et puis en fait on avait pas bien vu..."(j.brel)

22 déc. 2007
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Le bateau suspendu au quai..
Est un grand classique des ports à marée fréquentés par ceux qui ne connaissent pas. Bien que ça arrive beaucoup moins aujourd'hui du fait des catway et autres pontons flottants. On voyait ça bcp plus souvent avant. C'est comme la bagnole garée sur la cale. Là où je suis ya une cale dans le bassin à flot dont la hauteur varie qd même de 2 ou 3 mètres. Et bien régulièrement une bagnole se fait mouiller là.

Cela dit pour le bateau suspendu au quai, c'est en général les taquets qui s'arrachent plutot que les amarres qui pètent. Les taquets sont pas souvent concus pour résister à l'arrachement vers le haut.

02 avr. 200816 juin 2020
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de l'intérêt des amortisseurs
En 2005-2006 j'ai hiverné à flot mon catana 431 au port de Ostia, port à ressac s'il en est.
Même si les vents tempêtueux (NW et S-SW) soufflent d'une direction quasi parallèle à la côte et même si l'entrée en forme de demies lunes (voir image) amorti considérablement les vagues/houles venant du large, ce port entièrement artificiel pris sur une côte rectiligne souffre d'un ressac ... musclé. Cet hiver là a été particulièrement tempêtueux

Le bateau était ammaré cul vers le ponton, à 3 mètre du ponton (pas casser les jupes ...) avec une pendille de 25 mm souquée sur chaque étrave.
Le vent, malgré tout un peu de biais lorsqu'il était de SW~S faisait s'écarter le bateau à 30° de la perpendiculaire du ponton (pas de voisin bien sur, gentils les gars du port). Sans dommage de ce coté là à cause de la distance de 3 mètres.

Lors des visites hivernale je retrouvait mon voisin de ponton, vivant à demeure sur son Grand Bank, épuisé et avec des cernes sous les yeux tant il était chahuté (boxé ?) et mis à bas aussi bien le jour que la nuit pendant toutes les tempêtes. Et lui il avait 4 amortisseurs mais je le voyait faire des courses longitudinales de quelques mètres

Et lors de mes premières nuits à l'hivernage le sommeil était gênè par les grincement du matériaux de la coque au droit des énormes (catana oblige) taquets pris dans les jupes.

J'ai donc rapidement sacrifié à la mode locale (du moins je pensais que c'en était une) et ai équipé l'arrière de deux énormes amortisseurs en fil d'inox de 12mm (c'est lourd comme un cheval mort ces trucs là), l'amortisseur étant doublé de chaîne de 12mm en prévention d'une rupture du fil (si !)

Le résultat a été satisfaisant, lors des tempêtes j'ai cessé de tomber de manière imprévue et le GRP au droit des taquet à cessé de couiner.

Chaque jupe était amarrée (à 3 m du quai, toujours en squareline de 18mm ou 20 mm)) de la manière suivante (à faire de préférence par un jour sans ressac ni vent) :
- 1 amarre portant amortisseur et chaîne au ponton, souqué presque à tendre l'amortisseur, prise de l'extérieur de la jupe et s'en écartant vers le ponton.
- 2 amarres - l'une doublant l'autre et prise comme la précédente - souquée pour la première de manière à se raidir lorsque l'amortisseur était comprimé à 1/2 ~2/3 et un poil moins souquée pour la seconde de manière à 'chanter' (presque) peu après la première et venir épauler l'élasticité de la première.
- 2 amarres prises dans l'intérieur des jupes et dirigées vers le ponton et l'autre jupe, sans amortisseur, même décallage de tension que les précédentes.

Le bateau (et le propriétaire lorsqu'ilé tait à bord) a bien passé le reste de l'hiver, en grande partie grâce aux amortisseurs, que je n'ai plus jamais utilisé depuis.

02 avr. 2008
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Ah, j'oubliais, BRAVO pour l'article
tout est dans le sujet.

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