Le Grand Départ et la Vie sur l'Eau

En 1977/78 paraissait le remarquable livre de Michka, Le grand départ et la vie sur l'eau, publié chez Albin Michel.
L'auteur y expliquait les raisons d'un grand départ, les choix de vie, la durée d'un grand voyage, le choix du bateau et tout un tas d'autres choses.
Le ton du livre était très dans le style des années 70, un peu cool baba mais plein de sagesse et de bons conseils, le tout entrecoupé de recettes de cuisine faisables à bord _(j'ai adoré la recette des roll-mops que je réalise encore aujourd'hui)
et aussi plein de petits dessins.

Avez-vous lu ce livre? Et vous, que diriez-vous si vous deviez conseiller quelqu'un pour faire son grand départ et vivre sur l'eau? Combien de temps? Pour aller où? quel bateau?
J'ai rencontré il y a quelques temps Michka sur un salon où elle militait activement pour les médecines douces (elle a écrit plusieurs livres sur le sujet). Elle milite aussi activement pour la légalisation du cannabis. Très âgée aujourd'hui, elle regarde avec beaucoup de tendresse le livre qu'elle a écrit en 77 mais ne souhaite pas le remettre au goût du jour, ni même le revoir publié.

L'équipage
24 nov. 2022
24 nov. 2022
0

Une mine de bonnes idées,ce bouquin, et une bible à avoir à bord. On en a tiré à l époque la recette de la choucroute à base de papaye verte et les plans de notre fumoir à saumon, que j utilise encore...
Bien entendu, la philosophie sous jacente est très marquée seventies....mais, vu mon grand âge, ça me convient parfaitement !


24 nov. 2022
0

Mon livre de chevet pendant toute la construction du Flot 40... 76-82 !
On doit encore y trouver des conseils généraux indémodables pour la vie de nomade sur l'eau et des bonnes recettes.


Rouletaquille:Oui, je viens de le feuilleter à nouveau ce matin. Il y a effectivement quelques parties qui semblent un peu dépassées, notamment pour ce qui concerne le choix du bateau et des matériaux de construction. Mais, dans l'ensemble, tout un tas de chapitres restent frappés du bon sens marin... Et les recettes de cuisine qu'on y trouve, pour certaines, sont délectables.·le 24 nov. 14:21
Flora :):Il me semble qu'elle avait un ferro-ciment ?·le 24 nov. 14:46
Rouletaquille:Elle a eu plusieurs bateaux. Le premier, qui s'appelait Nomad, qu'elle avait construit avec son compagnon en Colombie Britannique, était effectivement en ferro-ciment. Après ils ont acheté un grand ketch pour faire du charter et elle a eu aussi un dériveur lesté de chez Meta à une époque...·le 24 nov. 15:42
koechel:J ai beaucoup fantasmetsur ce "Nomad of Prince Rupert" et imaginais ce lieu, Prince Rupert, comme l équivalent du Taj Mahal pour qui prévoit d aller en Inde. Quelques années plus de tard, en 1991,redescendant d Alaska pour hiverner au Canada, nous nous sommes arrêtés qques jours à Prince Rupert que la pluie et la brume ont rapidement démystifié !Cela dit, y construire un bateau avec une telle hygrométrie relève de l exploit...ou d un abri de grande qualité....·le 24 nov. 16:53
koechel:J ai beaucoup fantasmetsur ce "Nomad of Prince Rupert" et imaginais ce lieu, Prince Rupert, comme l équivalent du Taj Mahal pour qui prévoit d aller en Inde. Quelques années plus de tard, en 1991,redescendant d Alaska pour hiverner au Canada, nous nous sommes arrêtés qques jours à Prince Rupert que la pluie et la brume ont rapidement démystifié !Cela dit, y construire un bateau avec une telle hygrométrie relève de l exploit...ou d un abri de grande qualité....·le 24 nov. 16:53
koechel:Dsl pour le doublon. Par ailleurs, c était en 81, pas 91...·le 24 nov. 16:59
Flora :):Moi aussi, mais la Prince-Ruppert Bay de la Dominique... pas le même climat !·le 24 nov. 17:41
24 nov. 202224 nov. 2022
2

Intéressant ton sujet.
J'espère qu'il ne va pas tourner à la polémique sur les "vieux c. ou c'était mieux avant".
Je pense que les départs en bateau à cette époque étaient très marqués "politiquement" ou philosophiquement. On se sentait un peu les héritiers du mouvement hippy et de Jack Kerouak.
Le bateaux, les rencontres, la vie proche de la nature, le voyage étaient dans cette veine de débrouille, d'entraide et d'hédonisme très différent de la manière dont la grande majorité navigue actuellement.
Il faut dire que quand on partait, on ne rentrait pas, ou alors beaucoup d'années après. Les avions étaient très chers. Les équipements des bateaux étaient minimalistes. Ceux qui avaient un moteur en ordre de marche étaient rares, les cartes succinctes et le matériel de sécurité que l'on juge impératif était tout à fait absent.
Paradoxalement, il y avait beaucoup de bateaux avec des enfants, chose qui avait énormément diminué dans les années 90/2000 et qui reprends aujourd'hui.
Les bouquins de Michka, comme ceux de France Guillain www.babelio.com[...]/158890 ) racontent bien cette époque, comme celui de beate Kammler (www.abebooks.fr[...]-beate/ ) et d'autres.
Mais on rencontre encore parfois ce type de voyageurs nautiques. Rares, mais il y en a.


Rouletaquille:Oui, c'est vrai que l'état d'esprit n'était pas du tout le même. Il y avait un côté très anti-conformiste dans le fait de partir loin en bateau. Aujourd'hui, je pense que peu de gens se lanceraient dans une telle aventure avec des moyens aussi désuets en se souciant aussi peu de sécurité...Michka était déjà, avant de partir en bateau, très engagée dans le "militantisme" des médecines douces; elle avait étudié à la Sorbonne tout ce qui touchait aux plantes qui pouvaient modifier la conscience à but thérapeutique.Aujourd'hui, elle dirige une petite maison d'édition qui publie beaucoup de livres sur ce sujet.Quand elle a construit son premier bateau, elle vivait dans une communauté hippie en Colombie Britannique...France Guillain, c'était un peu la même chose. Malheureusement son compagnon était quelque peu violent.Elle, elle milite pour la pratique du naturisme et l'ouverture de centres naturistes en France. Elle a longtemps vécu à l'année, avec ses filles, dans le seul centre naturiste de la région parisienne, dans la forêt de Fontainebleau.Je l'avais croisé par hasard en Méditerranée il y a très longtemps (dans les années 80). Elle vivait alors seule avec ses filles sur un bateau qui était un peu un sistership du OM d'Antoine.C'est vrai que l'on rencontre parfois des gens qui vivent cette aventure comme dans les années 70. Ils sont rares et paradoxalement ceux que j'ai rencontré ces dernières années étaient tous en Méditerranée du côté du Languedoc alors qu'autrefois on les voyait plutôt côté Atlantique.En revanche, le temps où l'on voyait des coques d'acier ou en ferro fleurir dans les champs à la campagne ne semble plus du tout exister.·le 24 nov. 15:58
roberto:Kerouac, Jean-Louis Lebris Kerouac, voir Kervoach, Kirouacs selon l'ortographe. "Ti-Jean, n'oublie pas que tu es breton" lui disait son père avant qu'il ne devienne "Jack" dans l'école à Lowell, Mass. où sa famille avait émigré du Canada avant sa naissance.J'ai un livre avec dédicace personnelle de Allen Ginsberg, puis pélérin dans l'hotel du Naked Lunch de Burroughs dans le Tanger de Bowles... Souvenirs :)·le 24 nov. 22:57
24 nov. 2022
0

Le Musée du Fumeur : Le Musée du fumeur est un musée privé, fondé en 2001 par Michka Seeliger-Chatelain et Tigrane Hadengue dans le but « d'informer sur l'acte de fumer et sur les plantes fumées ».

Son livre était dans tous les bateaux dans les années 80/90
J'avais quelques réf à cette époque:
-Le Grand Départ et la Vie sur l'Eau (pour les recettes, le style, les dessins, les conserves).
-Mettre les voiles d'Antoine (Informatif et avec pleins de listes pense bête, outillage et pièces de rechanges etc).
-Alain Gréer pour la nav astro.
et Naufragés, comment survivre en mer :-)


Rouletaquille:Il est vrai que l'on dévorait volontiers tous les bouquins de mer de ces défricheurs d'océans.Je possède encore la totalité de la collection mer de chez Arthaud (une quarantaine de livres au total) et je replonge volontiers dedans.Pas un bateau croisé au long cours qui n'ait pas à bord un cours des Glénans, le Moitessier ou le Damien ainsi que quelques autres.On se repassait les combines pour récupérer des cartes sur les cargos en escale ou on allait dessiner à la main des calques pour reproduire les cartes marines sur le bateau d'un copain de mouillage, lesquels ne connaissaient pas la surpopulation.Sans vouloir jouer le côté "c'était mieux avant", comme le dit Ed, il faut reconnaître que cette insouciance là dans les ports et les mouillages n'existe plus.Là où l'on se refilait les tuyaux de bateau en bateau est passé entre les mains des Youtubers qui vous explique crânement comment hisser le spi alors qu'eux-même ne le savait pas quelques mois auparavant.De l'insouciance bienveillante de cette époque, on est plutôt passé à l'arrogance et à la surenchère médiatique. "j'ai 5000 likes, donc je suis meilleur marin..." alors qu'avant on disait plutôt "je viens de faire 3000 milles à travers l'océan. Je commence à comprendre un peu comment ça fonctionne..."·le 24 nov. 16:12
24 nov. 2022
0

Michka a aussi écrit des articles dans Neptune Nautisme (ou Le cahiers du Yachting?) sur des trucs pratiques. Beaucoup d'articles pour les femmes. Genre se protéger quand on vit nue, les coups de soleil mal placés, la nécessité de porter un tablier en faisant le cuisine, faire attention aux grains de sable quand on fait un câlin sur la plage...
Toute une époque😀


koechel:Tu oublies son regret relatif à la non existence d un pavillon du code international des signaux pour signifier qu un câlin est en cours dans un bateau en route. Ô tempora ô mores..
Il serait par ailleurs amusant de faire une moyenne des dates de naissance des participants à ce fil...Perso , j assume l appartenance à la génération lampe à pétrole sextant et gonio...même si depuis j'ai adhéré au gps et à l ais....·le 24 nov. 15:45
tuperware:Tu fais pas si vieux :-)·le 24 nov. 15:50
Rouletaquille:@Koechel, je crois que l'on est pas mal sur ce site à appartenir à cette génération des adeptes de la lampe à pétrole, des jeans et pulls marins délavés, sextant, gonio et patte d'eph...Débuts en vaurien et caravelle avant d'embarquer sur les Muscadets, Mousquetaires ou Cognacs sans WC mais avec toilettes incorporées au balcon avant, derrière le génois...·le 24 nov. 16:20
koechel:Oui, ben tant mieux :-) on n avait pas beaucoup d équipements et des bateaux relativement petits...mais on ne faisait pas moins de milles...·le 24 nov. 16:42
24 nov. 2022
0

"Et vous, que diriez-vous si vous deviez conseiller quelqu'un pour faire son grand départ et vivre sur l'eau? Combien de temps? Pour aller où? quel bateau?"
Alors là ça va être compliqué avec les cerveaux formatés et remplis de pub grâce aux revues nautiques actuelles.


koechel:Me souviens d un fil ds lequel l intervenant exprimait son projet d un TDM à deux , sa crainte qu un 42pieds soit trop étriqué et son interrogation sur l achat d un 44pieds ...Boudiou, il fut un temps où dès 10 mètres on avait un "gros" bateau...:-)·le 24 nov. 16:36
Rouletaquille:Bah, les revues nautiques ont le mérite d'exister. Il est vrai qu'aujourd'hui le rêve qu'elles nous vantent appartient plus au catalogue de promotion d'une agence de voyage luxueuse qu'à celui de l'aventure qui faisait rêver dans les pages de Bateaux, Loisirs Nautiques, Neptune Nautisme ou Les Cahiers du Yachting.On dévorait le numéro spécial Salon de bateaux pour se faire une idée du bateau avec lequel on partirait à l'autre bout du monde.A cette époque, un Kirk de chez Amel faisait rêver, un Gin Fizz ou un Rorqual ou encore un Solaris côté multicoques.Quel bateau conseillerons nous aujourd'hui?Difficile à dire. Les grands chantiers français ne fabrique plus trop des bateaux avec lesquels on partirait volontiers et surtout ils sont devenus hors de prix...Bien sûr, des bateaux comme les Swan, les Najad, Oyster font rêver de tour du monde, ou encore un Catana ou un Outremer... Combien peuvent dire un jour je l'achèterai?Personnellement, je me tournerais peut-être plus vers des bateaux d'occasion qui sont des valeurs sûres comme un Wauquiez ou un Amel, ou même un vieux Roc 129 ou un Carter, ou encore un S&S.Je regarderais peut-être aussi du côté anglais ou américain de chez Nicholson ou Pacific Seacraft... Côte multicoque, je chercherais un Catana ou un Outremer premières générations ou encore un Prout mais j'ai un flash côté petit multi avec le Heavenly Twins.Pour ce qui est de la durée du voyage, je dirais qu'un tour de l'Atlantique ne devrait pas durer moins de 2 ans et un tour du monde moins de 5 ans, histoire de pouvoir passer un peu de temps dans certains endroits.Aller ou? J'ai visité beaucoup d'endroits dans le monde mais je dois confesser un amour inconditionnel pour la Polynésie hors des sentiers battus, mais aussi la Colombie Britannique ou les canaux de Patagonie. Côté Atlantique, j'ai adoré les Bahamas, les Bermudes, le Québec et les grands lacs américains en y rentrant par Montréal... Je rajouterais les Açores, la Cornouaille, l'Irlande et l'Ecosse pour le nord. Le Brésil, le Cap Vert et l'Uruguay au sud. Dans l'Indien, les Seychelles, Maurice et l'Inde du sud.·le 24 nov. 16:44
24 nov. 2022
1

Oh le joli coup de nostalgie...

Ah jeunesse, jeunesse, passez moi donc la bouteille de rhum 🙂


24 nov. 2022
0

C'est pas si vieux c'était il y a 30 ans pas deux siècles :-)


Flora :):Tu comptes mal... plutôt 40 que 30 ! On est en 2022 et on parle de la fin des années 70 ! ;-)·le 24 nov. 16:12
tuperware:Oui mais moi je l'ai lu en 90 et voyagé jeune :-)·le 24 nov. 16:19
Rouletaquille:Ou des années 80. Je pousserais la chose jusqu'au tout début des années 90...·le 24 nov. 16:46
tuperware:Et paf dans le gps :-) Comme disait Mayko ,c'est de sa faute.·le 24 nov. 16:49
24 nov. 2022
1

Sans répondre à la question de Tupperware, mais pour rester dans le mode "nostalgie", les bateaux adaptés au voyage à cette époque avaient à répondre idéalement à plusieurs impératifs :
D'abord, hors Europe, on ne trouvait rien. Ni bouts, ni voiles, ni pièces d'accastillage etc... donc, les pièces de rechange, l'atelier, la capacité à être autonome étaient une base. Avec la simplicité nécessaire pour pouvoir tout réparer ou entretenir soi même. Beaucoup avaient des machines à coudre, du bois en rab pour faire éventuellement un tangon ou une bôme.
Donc, pour emmener tout ça, il fallait des bateaux acceptant la charge et de fait lourds et robustes.
Bien sûr ni électronique, peu d'électricité. Donc, pour se barrer, c'était régulateur et de fait, étaient privilégiés les bateaux stables en route.
Pas de foc à enrouleur et donc plutôt gréement divisé : ketch ou cotre pour répartir les surfaces de chaque voile.
Ces impératifs décrivaient les bateaux : simples, robustes, lourds, stables et autonomes.


Rouletaquille:J'ai longtemps navigué avec Gérard Pesty sur son gros trimaran Architeuthis qui était surnommé "l'autobus" ou encore "l'atelier". Le fait est qu'une des cabines dans chaque coque était équipée en atelier avec pléthore d'outils. Gérard ne jetait jamais rien et disait toujours "ça peut servir" et je me souviens de nombreux mouillages, notamment dans les Bahamas, où l'on faisait chaque fois escale s'il y avait une épave récente pour aller récupérer qui un poulie, qui un taquet ou encore un morceau d'espar....·le 24 nov. 17:38
24 nov. 202224 nov. 2022
2

Pas lu son livre à l'époque (j'étais vraiment fauché et tout le pognon passait dans la construction !) mais ses articles, dans Loisirs Nautiques (?) il me semble que j'achetais religieusement tous les mois.
il y avait aussi parfois des articles d'une certaine Marie-Noëlle (Sercq) ...


24 nov. 202224 nov. 2022
2

Et donc, en corolaire, puisqu'on peut trouver un shipchandler dans tous le ports du monde, acheter un HB dès que le sien cafouille, faire réparer son déssal ou son pilote automatique aussi bien aux Antilles qu'en Polynésie, Fidji etc... que si ton annexe éclate, tu t'en fais livrer une ou que tu sois, je dirais que tous les bateaux sont idéaux pour faire le tour du monde.
Stable? les pilotes auto de maintenant sont capables de barrer n'importe quelle toupie.
Survoilés ? : Tu réduis toutes surfaces facilement.
Sans placards ni soutes? Tu trouves du camembert, du beaujolais ou des poulets de Bresse dans la moindre ile perdue.
Pas d'atelier ni d'outils : tu fais réparer tout partout.
Réservoir? T'as un dessal.
Léger + quille rapportée? Qu'importe, tu ne te poses plus le long d'un môle pour caréner, les lifts sont partout
Et quand t'as envie de rentrer, les avions parcourent le monde pour pas grand chose et les chantiers ou laisser le bateau sont nombreux.
Alors, un compte en banque fourni et tous les bateaux le font.
Sinon, t'es autonome et tu navigues sur les bateaux d'avant et tu payes 10 fois moins.


tikipat:mais le endroits pas cher pour les chantiers , laissé son bateau , faire réparé une voile , un moteur , les cleanrances d entrées dans les pays ,c est devenu cher ,sans porte monnaie garnit , c est devenu difficile de voyager en bateau ·le 24 nov. 18:02
olcdlm:viens donc trouver un camenbert (un vrai) à Mindelo. Même pas un fromage hollandais !·le 24 nov. 21:54
olcdlm:et je cherche désespérément des bidons de 20l pour faire de l'eau ! ·le 24 nov. 21:56
Dim31:Mais Tikipat, justement, ce que dit Ed850, c'est qu'avant tu voyageais pour rien parce que tu réparais tout toi-même par la force des choses. Aujourd'hui finalement, cest "mieux", tu as le choix, faire tout toi-même ou bien payer.·le 24 nov. 22:14
ourob:Olcdlm: on avait trouvé un genre de babybel de la taille d'un ballon de hand a la fregata au bord de la place pincipale, il nous avait fait la transat! Pour le jerrycan c'est plus compliqué je pense...·le 24 nov. 22:36
olcdlm:merci, j'ai vu ces fromages chez fregata et je me demandais ce qu'ils valaient. ·le 25 nov. 08:33
ourob:Du babybel, mais pas mauvais... Sinon il y a les quesho frais de san antao qui sont très bons mais tiendrons pas toute ma transat. Vendu dans leur eau dans les sacs plastique ça donne pas envie mais ils sont très bons ;)·le 25 nov. 12:33
olcdlm:merci. je vais voir ça ·le 25 nov. 12:35
matelot@18899:"Alors, un compte en banque fourni et tous les bateaux le font. "Oui, je confirme. On achète un navire parce que le compte en banque est fourni, navire avec réfrigérateur, congélateur, micro-ondes, lave-vaisselle, machine à laver, séchoir, etc. bien entendu. J'en ai rencontré pas mal durant mon périple actuel (2/3 du tour depuis 2007), US ou AUS la plupart. Cela devient rapidement un "le mien est plus grand et plus cher que le tien". Moi qui ais un misérable 31 pieds de 1978, je suis fréquemment tenu à l’écart. Misérable des misérables...Les mêmes tiennent souvent de grands discours sur le réchauffement climatique à empêcher à tout prix, pour ensuite faire tourner leur générateur pour faire fonctionner leur parc de gadgets (voir plus haut), car les panneaux solaires pourtant nombreux ne suffisent plus.Quant à trouver du matos n'importe où, oui et non. Il y a pas mal de coins hors des sentiers battus où le seul moyen est d'importer des US, par exemple et là, gare à la facture et aux droits de douane.·le 29 nov. 01:26
24 nov. 2022
1

j avais son livre qui me faisait rêver avant de partir a mon tour , en 80 , le voyage coutait moins cher , et j avais 40 ans de moins donc plus facile de voyager très simple , plus envie aujourd hui .


Flora :):T'as plus envie de voyager ? j'ai dû mal comprendre...·le 24 nov. 18:18
kea:Non , je pense que Tikipat veut sans doute dire qu'il n'a plus envie de naviguer sur des bateaux très simples comme on avait en 80 , sans dessal etc...·le 24 nov. 19:08
tikipat:oui , j ai mal exprimé , je repars dans qq mois , dans le confort de mon cata ...·le 25 nov. 08:13
24 nov. 2022
0

Lu en 1998, c'est la petite graine qui a fait que j'ai su qu'un jour je partirai en bateau; 24 ans de gestation quand même !


24 nov. 2022
0

Pas lu, pas cuisinier.
Mais aujourd'hui, comme hier, les sentiers de traverses existent toujours.


24 nov. 2022
0

A vous entendre il a l'air top ce bouquin!

De notre côté on a fait une transat a 4 sur un 30 pied hollandais a quille longue de 1968.

Ça nous a plus donc on a acheté un bateau, qu'on a longuement retapé en suivant a peu près le cahier des charges présenté par Ed, le tout fortement arrosé de sauce Moitessier, gerbault, bardiaux, etc...

Au printemps prochain on poursuivra la route, en direction de la patagonie, sans savoir jusque où on ira, ni combien de temps on part.

On ne prévois pas d'autres instruments qu'un gps et peut être un inreach, et on a hâte d'aller un peu prendre le large de ce monde de plus en plus malsain et qui deviens déconnecté de trop se connecter.

Et rien que sur notre chantier on a rencontré près d'une dizaine de bateaux comme ça...

Comme quoi il y en a plus qu'on ne le pense des rachiens des mers ;)


kea:Je trouve plutôt sain ton raisonnement ourob...ca fait 40 ans que je vis sur l'eau et je vois à nouveau des jeunes qui partent se balader sur des voiliers plus modestes que les derniers cabana xxl , bardes d'électronique avec le confort d'une villa de luxe...·le 25 nov. 00:00
Flora :):;-)·le 25 nov. 08:17
olcdlm:sommmes ayssi dans la même philosophie. gps oui, mais aussi sextant et pas de dessalinisateur. pas de blogs ni de réseaux sociaux en dehors de hisse-et-oh.com et d'un groupe WhatsApp pour la famille et les amis proches.·le 25 nov. 08:37
25 nov. 2022
0

Hello,
Il a l'air très inspirant ce livre.
Quelqu'un aurait il le courage de le scanner et le pousser ici ?

Amicalement.
FX


Flora :):240 pages... il se vend 90 € d'occase, incroyable !·le 25 nov. 10:07
fxvt:Cool, je vais voir ça. Merci Flora .En fait ce livre étant tellement ancien que je n'ai même pas recherché, pensant comme souvent qu'il était introuvable.
En fait on le trouve facilement pour pas cher entre 4 et 30 €.·le 25 nov. 10:16
BWV988:Ici par exemple:fr.shopping.rakuten.com[...]au.html ?fbbaid=8472444846&t=180191&gclid=EAIaIQobChMI7uvvoYnJ-wIVlIjVCh3RQAHFEAQYASABEgKUVDBwE Cela dit il fut un temps où ce bouquin m'avait fait rêver, mais maintenant avec le recul si je devais le relire, je le trouverais un peu "nunuche".On le trouve assez couramment à moins de 50€, et c'est quand même plus sympa à lire sur le vrai bouquin que sur un scan.·le 25 nov. 11:07
25 nov. 2022
-2

Mouais... ça a dû quand-même prendre pas mal la poussière, tout ça...
Pas convaincu...


tuperware:Dommage pour toi diraient mes gamins.·le 25 nov. 14:09
25 nov. 2022
2

J'ai du mal à comprendre ceux qui regrettent les temps anciens. Nous pouvons toujours acheter des bateaux qui ont 30 ans voir plus. Nous pouvons toujours naviguer hors des sentiers battus. Alors oui il faut s'équiper un peu plus et surtout pour ceux qui veulent naviguer seul. Le niveau de vie a quand même pas mal évolué. Et puis on peut s'équiper d'occasion.
Personne n'est obligé de suivre les modes et acheter les barquettes d'aujourd'hui. Celle qui sont faites pour les vacances d'été.
De très bon bateaux anciens bien entretenus sont toujours à vendre. Penser à s'équiper un minimum pour assurer sa sécurité me semble la base.
Comment peut-on comparer un temps ou vous n'étiez pas sûr de croiser d'autres navires marchand et l'époque d'aujourd'hui ?
Les temps sont à la consommation et les jeunes saturés de pub. C'est donc difficile pour eux de voir un autre moyen de vivre plus simplement.
Et puis avoir un atelier sur un bateau pour un tour du monde est indispensable pour ceux qui veulent assurer leur propre réparation et entretien.
Je suis sur un chantier ou pas mal de monde de tous âges préparent leur bateau pour partir. Cela existera toujours.
Arrêtons de regarder en arrière et aménageons l'avenir pour que nous ayons toujours du plaisir à vivre.
Demandez aux femmes si elles veulent revenir à la planche à laver ou aux couches d'avant !
Et pour ceux qui ont un doute, oui j'ai lu tous les Moitessier, Gerbault et autres et navigué sur Vaurien et Caravelle et je possède toujours mon cours des Glénant et mon Sextant à bord.
Après il existe ces formidables outils que sont les Forums et les réseaux sociaux. Mais il faut faire ses choix.


ED850:Personne ne dit le contraire de toi, genavigue. On essaye juste de montrer que naviguer léger est maintenant tout à fait possible, mais a un coût. Tout comme aller vite est plus cher que de prendre son temps.Naviguer léger implique peu de pièces de réparation, peu de stock, peu d'eau, peu de fuel, peu d'outils... Naviguer vite veut dire plus d'usure, plus de contrainte sur la coque, les voiles, les écoutes etc... Mais ce n'est qu'une contrainte financière car des pièces, des voiles, des écoutes, de l'eau, des moteurs HB, des pilotes autos, t'en trouves partout.Alors, tu peux naviguer loin, confortablement, en réparant toi même, en ayant un bateau simple et robuste qui ne recherche pas la performance, qui peut carêner dans toutes les zones à marée et tu as un coût modique, et tu peux aussi avoir tout l'équipement dernier cris, n'avoir comme autonomie que quelques semaines et visiter les marinas et les chantiers, mais tu payes plus.·le 25 nov. 14:27
Trimaran:Euh!! Tu en trouvés partout, j'ai comme un gros grosse doute. ED, déjà fait le port de notre rencontre cela devient compliqué et très cher.·le 25 nov. 15:45
tikipat:trouves partout ou sont les marées pour caréner ???? il faut trouver un quai pour les monos ou s appuyer ou trimbaler de lourde béquilles encombrantes ( l avantage du cata ) naviguer sur un bateau léger use moins le matoss , moteur plus petit , voiles pas très grande moins cher a changer . ·le 25 nov. 17:01
matelot@18899:genavigue: je suis en route depuis 2007 sur un 31 pieds de 1978, un Nicholson 31. Ça ressemble à un folkboat agrandi. Quille longue, gouvernail au tableau arrière, etc. Je navigue seul en transocéanique. Malgré l'âge du navire et son style "dépassé", je trouve qu'il ne se bat pas mal du tout comparé à des unités plus grandes et plus modernes. J'ai mis 21 jours de Majuro (iles Marshall) à Davao (sud Philippines), alors que deux gros catas ont mis 19, respectivement 20 jours sur le même trajet et en même temps. Je constate aussi que la fatigue est bien moindre, car je peux laisser le navire se débrouiller tout seul et aller dormir. M'étant endormi, je me suis retrouvé dans le Pacifique nord dans un très gros grain avec 55nds de vent portant et tout dessus, génois tangonné. Un régulateur Monitor est monté sur le tableau arrière et le bateau n'a pas bougé de sa route. J'ai fait une erreur, mais le navire m'a sauvé d'une toupie aux conséquences catastrophiques.Avant mon départ au Portugal j'ai rencontré un gars qui venait d’abîmer passablement son bateau (un proto d'Arpège, je crois) ayant été jeté sur la côte à la suite d'une panne de pilote. Il m'a dit: je t'envie. Ton navire prend soin de toi, le mien a besoin que je prenne soin de lui.·le 29 nov. 01:49
ED850:Chouette petit bateau, le Nicholson 31. Robuste, stable, marin... La stabilité de route des quilles longues rendent les traversées relativement rapides, car on peut garder de la toile tout en restant gérable par un régulateur.·le 29 nov. 10:02
25 nov. 2022
1

Caréner est rarement un problème. Même si maintenant, t'as des chantiers partout. Mais pour des économes, t'as des marées de plus de 3m en Guyane (quai au Larivot), au Perlas, à Guyaquil (ou Salinas), Darwin, Malacca, Shri Lanka,...
Je ne prône pas ce type de carénage. Je veux simplement montrer que naviguer autonome avec un budget faible est tout à fait possible. Mais chacun fait comme il le veut, hein.


tikipat:Oui , voyager " simple " doit etre possible , j ai pris , maintenant que les finances sont au beau fixe de voyager en faisant des visites , un peu de loc voiture , qq restaurants ou bistrot etc ...·le 25 nov. 19:11
25 nov. 2022
0

Un carénage économique.


tikipat:en Casamance ? ·le 25 nov. 19:06
BWV988:Oui c'était bien en Casamance, dans les temps anciens.·le 26 nov. 09:31
Flora :):On avait aussi caréné là, en janvier 86 avant la transat vers la Guyane... j'arrive pas à me souvenir du nom du lieu, après Elinkine ?·le 26 nov. 09:46
Flora :):OURONG, je crois bien !·le 26 nov. 11:07
creek:C'est quoi comme bateau ? Pas un quillard on dirait?·le 27 nov. 02:53
BWV988:C'est un Kelt 8m quillard (1.40m de tirant d'eau). Je ne me souviens plus du lieu exact en Casamance, mais c'était en 1984. ·le 27 nov. 09:29
BWV988:C'est un Kelt 8m quillard (1.40m de tirant d'eau). Je ne me souviens plus du lieu exact en Casamance, mais c'était en 1984. Regarde pas trop la protection de gv, il s'agissait d'un vieux génois découpé et saucissonné sur la gv, c'était vraiment pas beau, je n'oserai plus aujourd'hui naviguer avec un canote aussi négligé. ·le 27 nov. 09:32
creek:Merci pour l'info !·le 29 nov. 09:14
26 nov. 2022
1

Casamance, fevrier 2015, banc de sable près d'Ehidj. On fait partie de ceux qui naviguent a l'ancienne 😁


Flora :):On y avait fait une belle moisson de coques... Ehidj, un de mes meilleurs souvenirs.·le 26 nov. 11:05
26 nov. 202226 nov. 2022
0

Et en juin de la meme annee, au bresil devant itaparica, salvador de bahia


roberto:En naviguant à la moderne, on y faisait les barbecues :D ·le 26 nov. 13:03
kea:Dans la baie de Salvador de Bahia ,j'avais carèné le Skua à Bon Jésus en abattage en carène .... solide coque en acier TE 1.60 mC'était assez rigolo...bons souvenirs de cette époque au Brésil en 85...·le 26 nov. 18:13
James :À Itaparica (Salvador) il y a si mes souvenirs sont bons un quai ou on peut carener un monocoque quillard.Je l'avais fait avec un Dufour 4800.·le 26 nov. 18:48
kea:Tout a fait , mais au moment où j'ai voulu carener , le quai était occupé donc je suis allé à Bon Jésus...une année inoubliable au Brésil en bonne compagnie....·le 26 nov. 19:34
26 nov. 2022
0

Il y a 40 ans, même à St Martin de Ré, on pouvait caréner.


26 nov. 2022
1

On trouvait aussi des chantiers et des lifts. Quelquefois le moteur du chantier était un peu particulier.


26 nov. 2022
0

A Savu savu aux Fidji , il a fallu 3 j pour sortir mon cata chez Curly ( décédé l an passé ) , le chariot pas assez large , il l élargie , la chaine de levage casse , il la change , les poulies de mouflages casses , il en met des plus grosse , sacré souvenir c était en 2016 , ou mon cata avait pris le cyclone Winston au mouillage
curlycarswell.blogspot.com[...]on.html


ED850:C'est le chantier ou ils enterrent les bateaux pendant la saison cyclonique?Les Fidji nous avaient énormément plut. On n'y était restés qu'un mois, mais je pense qu'il y a de quoi y passer pas mal de temps. ty-yann.image-etc.com[...]dji.pdf ·le 26 nov. 19:59
tikipat:Pas a Savu savu , Ty Yann , donc Yann est un ami on était a Savu savu avec lui puis a Noumea , il habite maintenant en Gironde est a donné son voilier en Malaisie ... ·le 26 nov. 20:07
26 nov. 2022
0

Bon...ça fait un peu club des anciens...😬


ED850:Oui, c'est plaisant, quelque fois😁.En même temps, Tikipat parle de 2016, c'est du petit ancien.·le 26 nov. 22:15
James :Une image du Cvd à Dakar ?Le chariot vaut une tite photo...·le 26 nov. 22:22
kea:Forcément, vu le titre du fil ... ce sont les anciens qui peuvent en dire un peu de la vie sur l'eau à cette époque magique de très grande liberté sur l'eau que l'on a eu la chance de connaître...peu de matos, bateaux simples avec très peu d'électricité, navigation au sextant donc relativement peu de voiliers ... et très grande solidarité des marins entre eux....elle existe encore aujourd'hui mais elle se fait plus rare...tout devient de plus en plus réglementé...l'évolution technologique a modifié les comportements et la perception des choses.....mais heureusement la mer reste inchangée , pas toujours prévisible...bonnes navigations ·le 27 nov. 17:10
BWV988:Bonjour kea, tu as peut-être reconnu mon bateau. Nous étions mouillé derrière le tien à Zinguinchor 😉.·le 27 nov. 17:17
Trimaran:Jean, Mouais!!·le 27 nov. 17:20
kea:Bonjour BWV988.....non , je me souviens plus de ton bateau mais ça commence à faire date ....1984...j'avais adoré cette escale ...ambiance sympa ...vie nocturne incroyable...avant de filer vers le Brésil...·le 27 nov. 18:11
Rouletaquille:@Kea, oui, certes, les plus anciens peuvent témoigner de cette période des années 70/80 où partir vivre sur l'eau était peu commun et se faisait dans un tout autre esprit que ce qui se fait aujourd'hui.Pourtant, à y regarder ce qui se fait sur Youtube de plus près, il semble qu'il y ait un grand nombre de candidats au grand départ et à la vie sur l'eau. L'esprit un peu aventureux semble faire son chemin chez beaucoup.Dernièrement, j'ai regardé la chaîne Youtube de World Tour Adventures où était mise en ligne une vidéo relatant la fête d'Halloween à Grenade dans le mouillage du Phare Bleu. Il y avait visiblement une très bonne ambiance festive entre tous les bateaux au mouillage qui ressemble à ce qui pouvait se passer autrefois dans certains mouillages des Antilles ou des Açores.www.youtube.com[...]/watch ·le 27 nov. 19:36
Trimaran:On ne dit pas mise en ligne sur Youtube, mais mise en scène...Et c'est toute la différence avec 'avant'.·le 29 nov. 17:07
26 nov. 2022
0

Ya pas que sous un les tropiques qu on enterre les bateaux pour les protéger des tempêtes. Gratitude hiverne en ce moment aux Hébrides Extérieures ( South Uist) et y est partiellement enterré....


27 nov. 2022
3

Pour un fil de "vieux" je le trouve particulièrement rafraîchissant, à savoir tous ces témoignages de tout ce qu'on pouvait faire (et qu'on peut toujours faire) avec un minimum d'équipement, en prenant son temps et "déconnectés". Une autonomie qui est probablement un attribut très "jeune", peu importe l'âge réel des personnes dans cet état d'esprit.
Je m'étais déjà fait cette réflexion concernant les vieux "jeunes" (l'opposé des "jeunes vieux") en regardant un reportage sur les années 1920-1930, cette soif de vivre que les gens avaient après la grande guerre, ça m'avait frappé à quel point ces gens étaient incroyablement "modernes", sous beaucoup d'aspects plus modernes que nous, semble-t-il plus enclin à mettre en question leurs préjugés, à considérer que tout est possible, il s'en dégageait de tout cela une grande énergie qui manque un peu maintenant. Cette réflexion m'avait permis de regarder mes grands-parents sous un autre oeil, ils avaient baigné dans cette ambiance et me racontait des histoires incroyables d'alpinisme entre copains à la va comme je te pousse, de navigation en Bretagne dans des vieux thoniers à voile etc. Incroyablement sportifs et ne doutant de rien.


carpe diem:J'ai rencontré une vieille dame d'origine modeste qui était partie travailler à New York avant la crise de 1929. Quand elle s'est mariée au retour en France le couple faisait du ski hors piste avec un guide privé (en montant à pied bien sûr).·le 29 nov. 07:54
Trimaran:Ça radote ? 1920/30!!·le 29 nov. 17:09
0

Je pense que les deux choses qui ont le plus changé entre la navigation "à l'ancienne" et la navigation "à la moderne" sont les rapports à la sécurité et à la vitesse.

Concernant la sécurité, et à l'image de la société actuelle, on n'imagine pas maintenant ne pas avoir tous les systèmes et équipements pour tout. Je m'était fait reprendre, il y a quelques mois par Senetosa, car je parlais des sabbatiques suréquipés et je disais que "c'est même à ça qu'on les reconnait". Mais c'est la réalité. Les discussions sur les assurances, les systèmes de sécurité, les "ceintures et bretelles" sont des discussions qui n'apparaissaient jamais dans les soirées rhum des cockpits alors qu'elles sont partout maintenant.

Quant à la vitesse, c'est vraiment quelque chose qui est en relation avec notre société actuelle. Il faut aller vite, la vitesse est un plaisir, les 200, 250, 280 milles par jour sont une banalité sur les bateaux de maintenant. La puissance des moteurs qui permettent une moyenne élevée est un objectif. A l'ancienne, ces sujets étaient très rarement abordés. La solidité, la capacité de charge, la stabilité, oui, mais la vitesse n'était pas un critère jugé pertinent.

Est ce un bien? Il n'y a pas de jugement, juste des observations.


BWV988:Eh oui papy, le monde a changé.😏·le 29 nov. 21:26

Votre réponse

Merci de contribuer aux réponses sur HISSE ET OH !

Merci de vérifier de bien répondre au sujet. Fournisser des détails sur votre réponse et partager votre expérience et vos recherches !

Mais éviter de …

  • Demander de l'aide ou de répondre à une autre question (utiliser les commentaires dans ce cas).
  • Porter un jugement et manquer de respect dans votre réponse.
  • Pour plus d'information, consulter la FAQ et la Charte de HISSE ET OH !

Déposer un fichier ici ou Cliquer pour envoyer

Cabo Finisterra Galicia

Phare du monde

  • 4.5 (97)

Cabo Finisterra Galicia

décembre 2022